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Expos coming back?


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44 minutes ago, p_xavier said:

Donc Sternberg ne parle que de la mise en chantier du stade à MTL pour l'arrivée du groupe de Bronfman dans l'actionnariat des Rays. Pas que ca prendra aussi un vote favorable des 29 autres propriétaires et l'approbation du syndicat des joueurs pour la garde partagée, une entente avec la ville de St. Pete et pour un nouveau stade dans la région, ...  

À voir les réactions, c'est une autre déclaration de Sternberg qui ne passe vraiment pas à Tampa!

Une autre fois, sans négocier publiquement, ca semble sa manière de montrer subtilement ses cartes et de mettre de la pression.

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Chronique d'Alexandre Pratt dans La Presse

https://www.lapresse.ca/sports/baseball/202002/15/01-5261159-pourquoi-stephen-bronfman-est-il-si-presse-.php

Pourquoi Stephen Bronfman est-il si pressé ?

Stephen Bronfman travaille depuis plusieurs années pour le retour du baseball à Montréal. Ses mots d’ordre : patience et discrétion. Il limite ses déclarations pour ne pas brusquer le baseball majeur, les gouvernements et les Rays de Tampa Bay.

Publié le 16 février 2020 à 7h45
ALEXANDRE PRATT
LA PRESSE

Sauf que depuis une semaine, M. Bronfman est de moins en moins patient. Et de plus en plus volubile. Il s’est confié à TSN et au Journal de Montréal. Deux de ses associés, William Jegher et Pierre Boivin, ont donné des entrevues à Cogeco. Vraiment pas dans les habitudes de la maison.

Pour dire quoi ?

Stephen Bronfman a indiqué au Journal de Montréal que ses partenaires et lui deviendront actionnaires des Rays. C’est entendu depuis le début. Ce qui étonne, par contre, c’est l’échéancier. D’ici l’été. « Les négociations sont très avancées. Nous allons devenir des actionnaires minoritaires, mais ça ne nous dérange absolument pas. »

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PHOTO ANDRÉ PICHETTE, ARCHIVES LA PRESSE
Stephen Bronfman (au premier plan) et Pierre Boivin discutent avec les médias du retour des Expos.

C’est très rapide.

Trop rapide, même, au goût de la personne qui possède les actions, Stuart Sternberg. Le propriétaire des Rays a réfuté les prétentions de M. Bronfman. « C’est faux », a-t-il répondu au Tampa Bay Tribune. « Aucune chance que ça arrive avant [la construction d’un nouveau stade à Montréal]. »

Une première chicane de famille à propos de la garde partagée.

Malaise…

En passant, si les négociations achoppent avec M. Sternberg, sachez qu’il n’existe pas de plan B. Stephen Bronfman a confirmé au Journal de Montréal que son groupe n’a pas les moyens d’acheter une équipe d’expansion. Trop cher.

« Ç’aurait été difficilement réaliste, même pour moi. Aux États-Unis, il y a plusieurs hommes d’affaires qui peuvent mettre 2 ou 3 milliards $ pour acheter une équipe. […] Mais au Québec, trouver cet argent, c’est un très grand risque. J’aurais eu à supporter un énorme stress. »

***

Les déclarations de Stephen Bronfman étonnent. Elles suscitent aussi plusieurs questions.

On le sait, un contrat béton oblige les Rays à rester dans la région de Tampa jusqu’en 2028. Le propriétaire de l’équipe l’a d’ailleurs reconnu en décembre. « [La garde partagée] que nous voulions faire en 2024-25 arrivera plutôt en 2028 », a expliqué Stuart Sternberg en décembre dernier.

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PHOTO CHRIS URSO, ARCHIVES ASSOCIATED PRESS
Le propriétaire des Rays de Tampa Bay, Stuart Sternberg, a démenti une information voulant que le groupe de Stephen Bronfman devienne actionnaire minoritaire en 2020.

2028, c’est dans… huit ans.

Alors pourquoi Stephen Bronfman est-il soudainement si pressé ?

Pourquoi est-ce urgent de devenir copropriétaire maintenant ?

Pourquoi veut-il négocier les droits de commandite et de télédiffusion cet été ?

Deux hypothèses.

Ou bien il existe un plan secret pour transférer les Expos plus tôt que prévu. Ce que ni le baseball majeur ni Stuart Sternberg ne laissent entendre.

Ou bien le groupe de Stephen Bronfman craint d’en échapper une.

Le terrain, par exemple.

Avec le temps, on prend pour acquis que le terrain au bassin Peel est réservé pour la construction d’un nouveau stade de baseball. Sauf que ce n’est pas chose faite. Ce terrain de 900 000 pieds carrés appartient toujours au gouvernement fédéral. La Ville de Montréal a un droit de premier refus sur le terrain en cas de vente.

Concrètement, elle peut bloquer le projet de stade.

En octobre dernier, la Ville a organisé une consultation publique sur l’avenir de ce secteur. Stephen Bronfman y a présenté son projet de stade. Il a fait une forte impression. Des groupes communautaires s’y sont opposés. Les représentants de la Ville ont pris des notes. Ils vont publier leurs recommandations dans les prochaines semaines.

Or, depuis la présentation de Stephen Bronfman, au début octobre, son groupe n’a pas précisément le vent dans les voiles. Stuart Sternberg a déclaré qu’il existe « de meilleurs marchés à temps plein que Montréal ». Le maire de St. Petersburg – où jouent les Rays – a réaffirmé son intention d’obliger l’équipe à disputer ses matchs locaux dans la région jusqu’en 2028.

Mettez-vous maintenant dans les souliers des décideurs de la Ville de Montréal.

Donneriez-vous les clés du plus beau terrain disponible au centre-ville aux promoteurs d’un projet incertain ?

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PHOTO MARTIN TREMBLAY, LA PRESSE
Le terrain de 900 000 pieds carrés au bassin Peel appartient toujours au gouvernement fédéral.

Ça pourrait expliquer l’urgence soudaine qui anime Stephen Bronfman. Celle de devoir poser des actions concrètes rapidement. Devenir actionnaire des Rays d’ici trois mois. Négocier des ententes de partenariat cet été. Pour prouver que son groupe progresse. Qu’il mérite la confiance de la Ville pour occuper le terrain du bassin Peel. Une étape essentielle pour la survie du projet.

Sauf que cette impatience finit par lui nuire. Elle a forcé le propriétaire des Rays à reconnaître, samedi, que les investisseurs québécois devaient construire un nouveau stade à Montréal AVANT de devenir actionnaires.

Une donnée qui change la « game ».

Soudainement, le risque vient d’augmenter de plusieurs niveaux.

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Sure seems like a « reach » from Pratt here. The comment in the article from Sternberg about there maybe being better full time markets than Montreal was made during an interview in which he said plenty of positive things about the city, especially in the summer.  Better markets than Montreal could mean there are potentially markets where they feel more confident they can get a publicly funded ballpark, which they know they can’t get here.
 

The article in Le Journal by Réjean Tremblay was full of many interesting details and speaks to the seriousness / degree of advanced discussions that have occurred.  Somehow the main takeaway some are dwelling on is one comment about $2 billion USD being a lot to commit to, which he actually meant as another reason why the Sister City concept is a good option.  Doesn’t mean he would not go for the expansion option (especially if he can’t count on public financing of a new stadium, rightfully so). 

For years the media and the public have been excited to learn details and see tangible progress. We finally get some, and we are accusing Bronfman of being in a hurry?  
I was surprised later yesterday when Sternberg denied there were advanced negotiations for minority ownership but I chalk that up to the legal impacts related to the use agreement in St Petersburg.  There is a video interview by Jeremy Filosa of 98.5 Sports where he is sitting with William Jegher (Bronfman’s right hand man in this adventure) and Brian Auld, the president of the Rays. Even Brian Auld of the Rays is talking about how they’re discussing broadcast plans and how every game will be available on tv and radio in French and English. 

All that to say I believe Bronfman is genuinely excited to get some news out there.  The public has been excited for news for many years now and maybe he jumped the gun by revealing what he did at this point. However to suggest that he’s panicked or in a rush because the deal is falling apart... that’s more than a reach,  but rather extremely unlikely.  We all know Bronfman and company will become shareholders once the concept is formally approved and there is a commitment on the ballpark. That does not mean that they won’t have everything agreed upon well in advance of that (maybe even in the next 3-4 months) because nobody is building a ballpark until those deals are made and those deals can’t be made until everyone has a really good sense of what kind of sponsorship and broadcasting / media revenues will be available.  

This is serious, no doubt about it.

 

 

 

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C'est décevant de voir encore ce matin comment certains médias Montréalais interprètent ce dossier... 

Mais autre contradiction intéressante pour nous hier quand le commissaire Manfred a minimisé la récente contradiction entre Bronfman et Sternberg et a contredit ce dernier en déclarant que Montréal pourrait accueillir une équipe à temps plein. 

Pour moi tout cela vise à mettre de plus en plus de pression sur St. Pete/Tampa et les fans là-bas se rangent plus que jamais contre l'équipe et son propriétaire.

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Résumé de toute l'affaire dans la chronique de Martin Leclerc

https://ici.radio-canada.ca/sports/1525627/chronique-martin-leclerc-retour-baseball-montreal

Chronique

Le retour de la MLB à Montréal : plus on avance, plus c'est confus

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Stephen Bronfman
PHOTO : RADIO-CANADA / IVANOH DEMERS

Martin Leclerc
Publié hier à 21 h 33

BILLET - « Auparavant, j’étais tout le temps indécis. Mais maintenant, je n’en suis plus aussi certain », disait le défunt humoriste britannique Tommy Cooper.

Allez savoir ce que penserait Cooper, par les temps qui courent, de l’incroyable confusion qui règne autour du projet de garde partagée d’une équipe de baseball majeur entre Montréal et la région de Tampa.

Ce projet rempli de zones ombrageuses, qui était déjà compliqué au départ, est devenu un tel cafouillis que même ses promoteurs, les milliardaires Stephen Bronfman et Stuart Sternberg, se contredisent sur la place publique quant à la manière de le mener à terme. Et pas juste un peu.

Comment a-t-on pu en arriver là? Au cours des 12 derniers mois, 6 années de démarches cohérentes ont été jetées par la fenêtre au profit d’une idée dont les amateurs de baseball eux-mêmes ne comprennent même pas toutes les implications.

***

En 2013, la Chambre de commerce du Montréal métropolitain avait lancé le premier ballon-sonde en commandant à la firme Ernst & Young une étude (plutôt rose bonbon) annonçant qu’une majorité de Québécois étaient en faveur d’un retour du baseball majeur à Montréal.

Au printemps 2014, on s’est ensuite mis à présenter au stade olympique des matchs de la Ligue des pamplemousses mettant en vedette les Blue Jays de Toronto. Et ces rencontres ont connu (et connaissent encore) beaucoup de succès.

Stephen Bronfman a alors timidement commencé à sortir de l’ombre et à faire part de son intérêt pour acquérir un club. L’ex-maire Denis Coderre s’est mis à arborer une casquette des Expos et à faire du lobbying auprès du commissaire Rob Manfred. Puis, le commissaire lui-même s’est mis à appuyer publiquement une candidature de Montréal en vue d’une éventuelle expansion.

La dynamique semblait on ne peut plus favorable.

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L'ex-maire de Montréal Denis Coderre lors d'un match au stade olympique entre les Blue Jays de Toronto et les Reds de Cincinnati.
PHOTO : LA PRESSE CANADIENNE / PAUL CHIASSON

***

Chaque fois qu’on le croisait dans un événement public, Stephen Bronfman répétait qu’il ne pouvait trop en dire publiquement pour ne pas froisser les dirigeants de la MLB et qu’il valait mieux prendre le temps de bien faire les choses en coulisses.

En même temps, il affirmait que « l’argent n’est pas un problème » et que son groupe n’attendait que le signal des ligues majeures pour mettre la main sur une concession, soit par la voie d’une expansion, soit après la délocalisation d’une équipe existante (lire les Rays de Tampa Bay).

À l’été 2018, Bronfman et ses associés ont poussé l’affaire jusqu’à organiser des consultations et des sondages. Ces démarches visaient à savoir quel genre de stade souhaitait les amateurs de baseball et quels genres de forfaits ils étaient enclins à se procurer pour assister aux matchs.

Bronfman et ses partenaires ont aussi confié à une firme américaine le mandat de dresser le portrait socio-économique de Montréal. Et en décembre 2018, ils en ont fièrement annoncé que si Montréal avait une équipe, la taille de son marché la situerait en milieu de peloton parmi les villes de la MLB. Ce qui, avouons-le, était très prometteur.

Durant tout ce temps, donc, on a fait croire aux amateurs que tout baignait dans l’huile. Mais en 2019, c’est un chat à deux têtes qui est finalement sorti du sac.

***

En février 2019, le quotidien La Presse a publié un article révélant que le scénario principal que Stephen Bronfman et ses associés avaient présenté aux gouvernements était celui d’une garde partagée des Rays entre Tampa et Montréal.

Cette histoire était tellement saugrenue que personne n’y a cru. Ni à Montréal ni dans la région de Tampa.

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Stuart Sternberg en conférence de presse à St. Petersburg en juin dernier
PHOTO : ASSOCIATED PRESS / SCOTT KEELER

En juin dernier, Stuart Sternberg a cependant rappelé tout le monde à l’ordre. Durant une grande conférence de presse à St. Petersburg, il a expliqué que le marché de la région de Tampa est incapable de soutenir une franchise de la MLB à temps plein et que la seule façon d’y maintenir une équipe serait de la partager avec Montréal.

Le lendemain, flanqué de Pierre Boivin, Bronfman s’est présenté devant la presse montréalaise pour répéter le même message.

***

Depuis ce temps, c’est le bordel le plus total! Parce que bien peu de gens comprennent le projet qu’on leur présente.

Bronfman et Sternberg font du lobbying intensif auprès des leaders d’opinion de leur communauté respective. Ils tentent tant bien que mal d’expliquer que leur concept de garde partagée nécessitera la construction de deux stades, un à Montréal et un autre dans la région de Tampa, et que le fait de partager une équipe entre deux villes aura pour effet d’assurer la pérennité du baseball majeur dans ces deux marchés.

Ils croient sincèrement que cette idée est viable. Et ils ont obtenu l’aval du baseball majeur pour la développer.

Mais spectaculairement, et c’est le plus drôle de l’histoire, cette idée reste tellement excentrique et aberrante que la plupart des amateurs refusent d’y croire!

Pour s’en convaincre, il suffit de lire les commentaires que les lecteurs rédigent à la suite des articles publiés au sujet de cette éventuelle garde partagée. Peu importe l’identité des médias (tant au Québec qu’en Floride), une imposante majorité ne semble pas comprendre vers quel port se dirige cette folle croisière.

Grosso modo, il y a trois camps :

  • Il y a ceux qui trouvent cette idée ridicule et qui n’ont pas l’intention de s’intéresser à cette équipe à deux têtes.
  • Il y a ceux qui ont l’intention d’assister à des matchs coûte que coûte, même s’ils ne s’attendent pas nécessairement à développer de lien émotif avec une équipe nomade.
  • Puis, il y a le groupe le plus important (et le plus amusant), composé de gens qui croient dur comme fer que la garde partagée des Rays n’est pas viable et qu’il s’agit en fait d’une ruse qui mènera rapidement au déménagement complet de l’équipe à Montréal.

Il y a donc des gens qui pensent que quelqu’un construira un nouveau stade de 600 millions à Tampa et que, cinq ou sept ans plus tard, les Floridiens laisseront partir l’équipe comme si de rien n’était!

Tenons pour acquis, pour fins de discussion, que quelque 50 % de la population se fout totalement du baseball. Si les 50 % qui reste (donc la clientèle cible des promoteurs du projet) est divisé dans les trois catégories mentionnées ci-dessus, n’est-il pas normal de conclure que d’importants problèmes pointent à l’horizon?

N’est-il pas raisonnable de conclure que tout n’est pas ficelé et qu’avant de songer à construire un stade, il y a une certaine crédibilité à établir?

***

Tout cela nous mène à l’entrevue (publiée samedi) qu’a accordée Stephen Bronfman au confrère Réjean Tremblay du Journal de Montréal. Pour ajouter à la confusion ambiante, quelques heures après leur publication, les propos de Bronfman ont été catégoriquement démentis par Sternberg dans le Tampa Bay Times.

Voilà qui est extrêmement étonnant de la part d’un futur partenaire d’affaires.

L’article du Journal de Montréal annonçait en grande pompe que Bronfman et ses associés québécois étaient sur le point de devenir actionnaires minoritaires des Rays et que les négociations étaient très avancées.

D’ici quelques mois, trois ou quatre sans doute, notre groupe de Montréal va devenir copropriétaire de l’équipe de Tampa avec Stuart Sternberg [...] Les négociations sont très avancées, soutenait Stephen Bronfman dans ce papier.

Le milliardaire montréalais, qui n’a toujours pas révélé comment il a l’intention de financer le stade dans lequel jouerait cette équipe bicéphale, aurait par ailleurs expliqué qu’il s’attend à voir ce stade terminé en 2024 et qu’on pourrait probablement entendre le premier play ball! à ce moment.

Cette controverse, survenue dès le premier jour du camp d’entraînement, n’a certainement pas ravi Sternberg, qui déploie des efforts colossaux depuis des mois pour établir la crédibilité et la sincérité de son projet en Floride. Il soutient d’ailleurs, sur toutes les tribunes, que son organisation honorera le bail qui l’oblige à jouer au Tropicana Field jusqu’à la fin de la saison 2027.

Ce n’est pas vrai , a sèchement répliqué Sternberg, quant à la possibilité d’accueillir des actionnaires québécois au sein de son entreprise au cours des prochains mois. Il a par ailleurs ajouté qu’il y a « zéro chance » que Bronfman et son groupe deviennent actionnaires des Rays avant que le stade montréalais soit en construction. On parle donc en nombre d’années.

Par ailleurs, même si les propriétaires de la MLB ont invité MM. Bronfman et Sternberg à développer leur idée et à leur présenter les résultats de leurs travaux à la fin de l’année, ils ne l’ont pas encore appuyée. Pourquoi Sternberg, dans ce cas, se mettrait-il à vendre des actions de son club?

***

M. Bronfman, qui était extrêmement précautionneux lorsqu’il a recommencé à s’intéresser au baseball, semble avoir baissé sa garde au cours des derniers mois.

En octobre dernier, il affirmait que le maire de St. Petersburg, Rick Kriseman, était sur le point de permettre à Sternberg de passer outre les clauses de son bail et à lui permettre de déployer le projet de garde partagée avec Montréal. Le maire a fait exactement le contraire.

La semaine dernière, il a aussi tenu des propos qui ont froissé les gens de St. Petersburg, en soutenant que les joueurs de baseball allaient éventuellement être ravis de pouvoir passer l’été dans une ville excitante comme Montréal plutôt que dans cette ville de Floride. Il a ensuite dû s’excuser par courriel.

Et le voilà qui semble mettre la charrue loin devant les boeufs et bousculer publiquement son futur associé.

À titre de membre du comité exécutif de la MLB, et de citoyen qui tente de raffermir des liens fragiles avec les leaders de la communauté de Tampa, Stuart Sternberg n’est certainement pas friand de ce genre de distractions.

***

De l’extérieur, tout cela s'annonce bien mal.

Comme je l’ai expliqué dans une chronique récente, lorsqu’on se place dans les chaussures de Bronfman et Sternberg, cette idée de garde partagée est théoriquement géniale parce qu’elle cadre avec leurs intérêts financiers.

Avant de commander les plans de leurs deux stades, de conclure des ententes de droits de télé et de solliciter les élus de la Floride et du Québec pour les aider à aller au bout de leur folle idée, MM. Bronfman et Sternberg auraient peut-être avantage à accorder leurs violons.

Ils auraient aussi, peut-être, avantage à comprendre qu’ils ne sont pas aussi avancés qu’ils le croient. Si le public ne la comprend pas ou n’y adhère pas, cette idée ne vaudra pas un clou.

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https://www.journaldemontreal.com/2020/02/16/bronfman-na-pastrop-parle

 

Lorsque les Blue Jays de Toronto ont débarqué à Montréal, en 2013, pour y disputer des rencontres préparatoires, on croyait que le baseball majeur faisait une fleur aux amateurs du Québec. Toutefois, il faut croire que la graine semée cette année-là deviendra quelque chose de concret d’ici quelques années.  

Lors d’une entrevue réalisée par Réjean Tremblay, Stephen Bronfman a fait un pas de plus dans ses déclarations. Le patron de Claridge et ses partenaires, Alain Bouchard, Stéphane Crétier, Mitch Garber et Éric Boyko, deviendront copropriétaires à 30 % des Rays de Tampa Bay au cours de l’été.  

Écoutez l'entrevue de Réjean Tremblay à QUB Radio avec Jonathan Trudeau:

C’est majeur comme développement. Ce n’est plus seulement de la spéculation ou un souhait. C’est du concret. C’est du solide.  

Le scénario élaboré, en étroite collaboration avec le commissaire du baseball majeur, Rob Manfred, suit donc son cours. Celui-ci a mentionné qu’il était convaincu à 100 % du modèle de garde partagée entre Montréal et Tampa Bay dans les prochaines années.  

Il est souvent question de la saison 2028 pour la mise en place de la garde partagée. Et si c’était avant ? Il est de plus en plus clair que les Rays ne finiront pas leur bail au vétuste Tropicana Field. Un nouveau stade ? Les maires de la région de Tampa sont en train d’étudier leurs options, mais on est loin d’une première pelletée de terre.  

Même s’il a nié les propos de Bronfman quelques heures après leur publication, le propriétaire des Rays, Stu Sternberg, était au courant des paroles du Montréalais bien avant qu’elles ne soient rapportées par mon collègue. Ça fait partie du plan. Comme le reste.  

Un projet ambitieux 

Malgré tous les avantages évoqués par Bronfman, je ne suis pas encore vendu au projet. C’est comme si les amateurs de baseball québécois devaient se contenter de la moitié du gâteau.  

Imaginez-vous une course au championnat endiablée, comme on l’a vécue en 1994. Un engouement un peu fou s’était propagé au Québec. Au point où les médias parlaient moins du Canadien et des trios pour la prochaine saison.  

Toutefois, avec la formule de la garde partagée, on ne pourrait pas savourer le délice des séries éliminatoires à temps plein. Et avec une équipe comme les Rays, qui est souvent dans la lutte aux séries, ça pourrait devenir frustrant.  

Par contre, les amateurs québécois se retrouveront dans cette formation. Elle est excitante et elle est bien dirigée de haut en bas. Des joueurs qui réalisent des petits miracles avec un budget limité. 

 

Je vous encourage d'écouter l'entrevue dans l'article avec Réjean Tremblay.  Aussi, ce soir il y aura un entrevue intéressante entre Jeremy Filosa et Brian Auld (président des Rays) et William Jegher (right-hand-man de Stephen Bronfman dans le projet).  

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Deux villes, une équipe, un columnist

RÉJEAN TREMBLAY 

  Mardi, 18 février 2020 05:00MISE À JOUR  Mardi, 18 février 2020 05:00

Si Stephen Bronfman avait des doutes sur l’intérêt des Québécois pour son projet de ramener le baseball majeur à Montréal, il peut être rassuré.   

• À lire aussi: Divergences dans les signaux

Son entrevue au Journal a fait le tour de l’Amérique. Ses propos ont soulevé les passions tant en Floride qu’à Montréal et au Canada.   

À Tampa, Stuart Sternberg a été choqué par la manchette des sports qui résumait quatre pages par « actionnaires avant l’été ». Une traduction Google peut faire sursauter. Mais quand il a reçu la traduction des textes du Journal dans la journée, il s’est calmé. Et dimanche, le commissaire Rob Manfred a pratiquement donné sa bénédiction à tout ce qu’avait expliqué Stephen Bronfman dans Le Journal.  

J’ai rencontré M. Bronfman, mercredi dernier, dans ses bureaux à Montréal. Quand j’ai écrit mes textes jeudi, j’ignorais que ce même jour, mon collègue Jeremy Filosa rencontrait William Jegher et Brian Auld dans les bureaux des Rays à Tampa.   

William Jegher est l’homme de confiance de Stephen Bronfman dans le dossier. Dans l’entrevue, il raconte qu’il voyage constamment entre Montréal et Tampa depuis des mois pour faire avancer le dossier. Et Brian Auld est le président des Rays depuis déjà cinq ans. Le président, pas le concierge. Et dans l’entrevue avec Filosa, c’est lui qui explique qu’il y aura un réseau français et un réseau anglais de télévision ainsi que deux réseaux de radio. Il dit même qu’on va partager les matchs des séries quand ce sera possible. Filosa prévoyait de diffuser ces entrevues en début de semaine. Le Journal a court-circuité ses plans.  

Un plan qui a du sens  

Il y a deux ans, je n’aurais jamais cru en ce projet d’une équipe pour deux villes. Mais en analysant les pour et les contre, mon opinion a beaucoup évolué. Je fais partie de ceux qui se sont gelé le cul au Stade olympique en avril. Et même en mai. J’ai vu des collègues en costume de ski-doo dans la galerie de la presse. Et comme le racontait Stephen Bronfman, on vivait mal, à la maison paternelle, ces foules de 6000 spectateurs qui suivaient les 50 000 du match inaugural.   

Et hier, un animateur de Dan Radio à Dolbeau disait douter de cette idée de présenter du baseball à partir de la Saint-Jean à Montréal.  

– Partirais-tu de Dolbeau en avril pour voir du baseball ?  

Non... pas vraiment...  

C’est de même. Je pense que 41 matchs dans un beau stade au centre-ville, dans la douce chaleur d’un été québécois, avec la visite des Red Sox, des Yankees ou des Blue Jays, vont faire capoter les fans et surtout, le monde ordinaire.   

Mais tout lecteur a parfaitement le droit de penser qu’il aimerait mieux attendre des années et des années pour obtenir peut-être un club d’expansion et, après, trouver un terrain et construire un stade. En cherchant un propriétaire qui sera encore là.   

Personnellement, l’idée des 41 matchs, le même nombre que les matchs réguliers disputés au Centre Bell par le Canadien, me convient très bien. Surtout qu’avec les médias modernes, web, télévision, radio, Le Journal, les fans pourront suivre leurs favoris comme s’ils jouaient dans la cour du voisin.  

Souvent, un tien vaut bien plus que deux tu l’auras.  

Surtout quand il faudra faire vivre les deux tu l’auras.  

Tout peut dérailler  

Cela dit, tout peut toujours dérailler. Les obstacles sont encore énormes. Mais ils seraient là pour obtenir une équipe à temps plein. Et même plus puisqu’on parle alors de 2,5 milliards.  

Je répète pour éclaircir le débat : Stephen Bronfman et Stuart Sternberg doivent arriver à une entente de principe, d’ici quelques mois, sur le nombre de centaines de millions à verser pour un pourcentage de l’équipe. Condition sine qua non.  

Ensuite, il faut rencontrer l’Office de consultation publique de Montréal pour déposer un projet de logements sociaux intégrés à l’énorme projet domiciliaire prévu avec Divemco sur le site du stade.  

Projet complexe  

Par la suite, il faut négocier et acheter le vaste terrain contaminé qui appartient au gouvernement fédéral.  

Puis, investir des dizaines de millions pour sa décontamination.  

Embaucher une firme d’architectes et faire préparer les plans du stade.  

Déposer le tout au bureau du commissaire du baseball en décembre 2020.  

Et si tout est accepté par le baseball majeur et alors seulement, l’entente de principe du début deviendra officiellement un achat de copropriété de l’équipe.  

Vous comprendrez rapidement que le projet est complexe et doit être mené avec doigté. Et que Stephen Bronfman avait réfléchi longuement avant de secouer le pommier lors de la longue entrevue qu’il m’a accordée. Il fallait qu’on sache, tant à Tampa qu’à Montréal, tout le travail qu’il y avait à accomplir.  

C’est fait. Tout le reste, comme on dit en Afrique quand vient le temps de manger un éléphant, c’est une bouchée à la fois.  
 

https://www.journaldemontreal.com/2020/02/18/deux-villes-une-equipe-un-columnist

 

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1 hour ago, TomSawyer said:

Est-ce qu'on sait où se joueraient les playoffs ?

Brian Auld (président des Rays), dans un entrevue avec Jeremy Filosa, a indiqué que les matchs seraient partagés équitablement.  Soit par saison ou par série.  

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  • 1 month later...

Pendant ce temps, dans le monde de Stephen Bronfman

https://www.journaldemontreal.com/2020/04/10/covid-19-chanter-ensemble-pour-le-retour-du-baseball-a-montreal

COVID-19: Chanter ensemble pour le retour du baseball à Montréal

Benoît Rioux
Vendredi, 10 avril 2020 09:29
MISE À JOUR Vendredi, 10 avril 2020 09:29

Comme plusieurs anciens joueurs des Expos, dont Tim Raines, Andre Dawson et Larry Walker, l’homme d’affaires Stephen Bronfman s’est prêté au jeu, se servant du confinement pour pousser la chansonnette. 

«Je pense que je suis plutôt un bon chanteur», a blagué M. Bronfman, lors d’un long entretien téléphonique, jeudi matin. 

Celui qui vise toujours un retour du baseball professionnel à Montréal, malgré cette pandémie de coronavirus, a ainsi participé avec joie au projet Take Me Out To The Ball Game en interprétant une partie du refrain. Le mardi 14 avril, l’organisme Expos Fest, avec le Lavallois Perry Giannias en tête, mettra en ligne une vidéo qui saura certainement plaire aux amateurs de baseball de la région de Montréal, mais aussi d’ailleurs. 

«On veut simplement contribuer à un mouvement positif en cette période plus difficile, provoquer l’arrivée du printemps et donner un peu le goût du baseball aux gens», a résumé Giannias, qui a bon espoir de voir la vidéo devenir virale jusqu’aux États-Unis. 

Unifier les gens

S’il préfère demeurer discret quant aux derniers développements entourant le possible retour du baseball dans la métropole québécoise, M. Bronfman croit justement que cette chanson, dans laquelle il réclamera «peanuts and crackerjacks», pourra contribuer à unifier la population. 

«J’étais à la Série mondiale en 2018 avec Mitch Garber, William Jegher et Richard Epstein, a-t-il raconté, en mentionnant le nom de ses partenaires d’affaires. C’était vraiment bien au Fenway Park parce qu’ils font aussi Sweet Caroline en huitième manche. C’est spécial et nous avons évidemment tous chanté. Ça met tellement d’ambiance et chanter comme ça ramène toute la population en un seul bloc.» 

Bercé par ses propres souvenirs qui remontent jusqu’à l’époque du parc Jarry, avec le gigueur ou encore le lanceur de pinottes, M. Bronfman s’est fait un devoir de chanter avec tous ces anciens joueurs des Expos. Et petit «scoop»: il a même convaincu son père Charles d’y participer. 

Du temps en famille

La famille: c’est justement ce qui préoccupe surtout Stephen Bronfman ces jours-ci, lui qui se retrouve dans la région de Tremblant, avec notamment ses quatre enfants Alexandra (15 ans), Samuel (13 ans), Olivia (12 ans) et la petite dernière Isabella (8 ans) 

«Nous sommes chanceux, ça se passe bien. Il y a le chien et on prend des longues marches, on mange bien, on fait des feux, nous ne sommes pas stressés», a-t-il confié. 

Comme le reste de la population, M. Bronfman multiplie les activités en attendant le retour de son passe-temps préféré: la pêche. 

«Ici, dans le Nord, ça prend du temps. Comme l’an dernier, si je me souviens bien, le lac Tremblant avait calé seulement lors de la première semaine du mois de mai», a-t-il noté, ne cachant pas son désir d’aller taquiner le poisson dès que possible. 

Coronavirus: voir le verre à moitié plein 

Se gardant bien de faire des vagues en offrant des détails dans le dossier du retour du baseball majeur à Montréal, l’homme d’affaires Stephen Bronfman était en verve, jeudi, à propos du sujet de l’heure: le coronavirus. 

«Je suis quelqu’un qui voit toujours le verre à moitié plein, a-t-il indiqué, avec le sourire dans la voix. Il y a une inquiétude personnelle pour tout le monde économiquement. On s’inquiète aussi pour savoir ce qui va se passer si on attrape le virus. Il y a de l’incertitude et ce qui vient avec l’incertitude, c’est la peur. C’est une émotion difficile, mais il faut voir l’éclaircie au bout du tunnel. Ça permet de donner de l’espoir à tout le monde et de diminuer le niveau d’inquiétude.» 

M. Bronfman croit que le temps est venu pour la population de faire preuve de solidarité en cette période de pandémie. 

«Il faut traverser ça en santé, en famille et espérons qu’on s’en sortira bien, physiquement, mentalement et économiquement, a-t-il souhaité. Il faut que les gens en sortent unifiés. Lors d’une telle crise, il faut travailler ensemble pour combattre ce qui fait mal.» 

Toujours confiant

Condition “sine qua non” pour cette entrevue: pas question de parler des récents développements entourant le projet du Groupe de Montréal. Le mois dernier, l’Office de consultation publique de Montréal (OPCM) avait rendu son rapport public. Des plans précis doivent maintenant être fournis si on espère la construction d’un stade au Bassin Peel. 

«Je suis toujours confiant, il y a simplement les échéanciers qui pourraient être repoussés un petit peu, a simplement commenté M. Bronfman. Quand le temps sera venu, je serai heureux de parler de baseball!»

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    • By jerry
      Publié le 29 octobre 2015 à 19h33 | Mis à jour le 29 octobre 2015 à 19h33
       
       
      Retour des Expos: une lettre envoyée aux équipes de la ligue
       
       
       
      Frédéric Daigle
      La Presse Canadienne
       
       
      Le maire de Montréal, Denis Coderre, et l'ex-actionnaire des Expos de Montréal Stephen Bronfman ont fait parvenir une missive aux 30 équipes du Baseball majeur afin de mousser la candidature de la ville auprès de ses gouverneurs, a appris La Presse Canadienne.
       
      La lettre, envoyée il y a quelques semaines, présentait également l'option la plus probable pour le site d'un éventuel stade - le bassin Peel.
       
       
      Mise à jour
       
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    • By SupremeMTL
      Hello all!
      Im back with another poll, this time about potential new sports teams in Montreal. 
      A little backstory, I've often been in many discussions with my friends about which sports team Montreal should push for next and our discussions always come down to 3 main points supporting a team for each of the big three leagues in North America.
      1) Montreal should get an NBA team, look at the Raptors and their recent success, Montreal is an international city with many of its citizens immigrating from or coming to study here from African and Asian countries where basketball is popular (Angola, China, Taiwan, Philippines, Cameroon, Nigeria, Congo) for example. A basketball arena already exists in the Bell Center (1996) and the team could play there. Montreal's NBA basketball team would naturally rival the Raptors and would make for exciting match-ups. Link - https://www.cbc.ca/sports/basketball/nba/nba-montreal-1.4857187
      2) Montreal should get an MLB team, we used to have the Expos. Already there is talk about the Tampa Bay Rays splitting games between their home arena in Tampa Bay and playing in Montreal. Stephen Bronfman (son of former Expos owner Charles Bronfman) has already expressed interest in owning the Expos should they ever come back to Montreal. Arena talks are underway near the griffintown / peel basin area and would greatly aid Montreal in getting a team back. Link - https://montrealgazette.com/sports/todd-stephen-bronfman-embraces-plan-to-bring-baseball-back-to-montreal
      3) Montreal should get an NFL team, the NFL is looking to expand already to places like London or Mexico City. If the NFL realizes that those two cities are too logistically challenging and they wont pursue them, then the NFL could look at a closer to home option in Montreal as realistically it is the only viable city in Canada that could support an NFL team. The NFL can't expand to Toronto because the Buffalo Bills would veto it. They can't expand to Vancouver because the Seattle Seahawks would veto it. Toronto already holds the title as "Canada's NBA team", and maybe the NFL would like to try and have the Montreal NFL team marketed as "Canada's NFL team". Link - https://www.si.com/nfl/2019/06/07/expansion-cities-san-diego-portland-montreal-oklahoma-city-bismarck-anchorage
      I am curious to what you guys think is the best argument below. Please feel free to add anything that i may have forgotten. This discussion is purely hypothetical and aims at being a fun place to build on / argue against differentiating points.
      Thank you for reading! 



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