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«C’EST POUR DE VRAI!» - STEPHEN BRONFMAN

Agence QMI

Publié aujourd'hui à 15h18 | Mis à jour aujourd'hui à 15h18

 

L’homme d’affaires Stephen Bronfman demeure très optimiste quant à la mise en application du projet de garde partagée des Rays entre Tampa et Montréal, surtout que les déclarations du commissaire du baseball majeur, Rob Manfred, sont toujours favorables en ce sens. 

Quelques heures après que celui-ci eut mentionné au quotidien «Tampa Bay Times» être convaincu à 100 % de la pertinence du plan, Bronfman a réitéré son souhait de voir le dossier connaître d’importants aboutissements en 2020.  

«C’est pour de vrai. Nous allons prouver le tout cette année», a-t-il déclaré à la chaîne radiophonique TSN 690 par le biais de propos publiés sur le site du journal floridien. 

À ses yeux, l’idée de voir les Rays évoluer à Montréal durant les mois d’été est tout à fait logique. «Disons que le transfert se ferait à la deuxième semaine de juin : le calendrier scolaire serait presque complété et les familles des joueurs pourraient se déplacer au nord. Les femmes seraient heureuses, puisque Montréal est une ville plus agréable que St. Petersburg. Elle est davantage cosmopolitaine et plus plaisante», a-t-il enchaîné. 

Malgré les nombreux obstacles se dressant sur sa route, incluant l’opposition du maire de cette municipalité (Rick Kriseman) au projet, Bronfman reste confiant. En revanche, il est conscient de la somme de travail à accomplir, notamment en ce qui concerne la construction d’un stade. À ce sujet, le rapport de l’Office de consultation publique relatif au développement du secteur Bridge-Bonaventure se fait encore attendre. 

«Le processus est en cours aux deux endroits [Montréal et Tampa]. Il y a beaucoup à abattre, a-t-il dit. Nous avons nos enjeux à régler ici. Nous n’avons pas de terrain pour le stade encore. Plusieurs choses se passent en même temps. C’est ce qui rend le tout agréable, excitant et intéressant. On a énormément de balles dans nos mains ou nos gants : pour réaliser ce projet, il faut être prêt à tout moment et je crois qu’on peut y arriver cette année.» 

«On a une échéance, notre calendrier est très serré et exigeant. L’objectif est de présenter quelque chose de concret et d’obtenir toutes les autorisations dans la prochaine année», a-t-il poursuivi. 

Flatté 

Relativement aux propos de Manfred, le fils de l’ancien propriétaire des Expos Charles Bronfman s’en est dit heureux. 

«Ce sont encore plus de nouvelles excitantes. C’est positif pour nous et pour celui des Rays, a-t-il indiqué. Nous et les gens de Tampa sommes totalement engagés et on travaille intelligemment pour que ça fonctionne. Rob Manfred est vraiment favorable et achète ce plan. Stu [Sternberg] et moi-même effectuons un excellent boulot auprès non seulement des dirigeants des ligues majeures, mais aussi des propriétaires d’équipe.»

https://www.tvasports.ca/2020/02/07/stephen-bronfman-toujours-aussi-confiant-1

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La garde partagée Montréal-Tampa est une mauvaise idée, même si la MLB l’appuie

 

Commentaires

Martin Leclerc

2020-02-07 | Mis à jour hier à  14 h 56

BILLET - Quand les propriétaires du baseball majeur appuient une idée, ça signifie qu’elle répond à leurs intérêts. Mais ça ne veut pas nécessairement dire qu’il s’agit d’une bonne idée.

Au cours des années 1990 et jusqu’au milieu des années 2000, les propriétaires et dirigeants d’équipes de la MLB fermaient sciemment les yeux sur la consommation, de plus en plus répandue, de produits dopants chez les joueurs. Ils estimaient que ça rehaussait la qualité du spectacle et que la hausse du nombre de circuits stimulait les cotes d’écoute et les ventes de billets.

Était-ce une bonne idée? Non. Il a fallu que le Congrès américain s’en mêle en 2005 pour qu’un véritable programme antidopage finisse par être mis en place.

Au printemps 1995, quand les joueurs étaient en grève (parce qu’on tentait de leur imposer un plafond salarial), les propriétaires ont tenté de casser le syndicat en embauchant des briseurs de grève. Les propriétaires ont cru qu’ils allaient pouvoir remplacer les meilleurs joueurs de la planète comme si de rien n’était et que les amateurs allaient continuer à remplir les stades sans poser de questions.

C’était une très mauvaise idée. Et vers la fin des camps, alors qu’ils se dirigeaient tout droit vers une mégacatastrophe, les propriétaires ont été contraints de s’entendre avec l’Association des joueurs, chose qui aurait pu être faite bien avant l’annulation de la Série mondiale de 1994.

Tout ça pour dire qu’il faut garder les choses en perspective quand le commissaire de la MLB, Rob Manfred, soutient que les propriétaires sont emballés par l’idée de voir les Rays de Tampa Bay éventuellement partager leurs 81 matchs locaux entre Montréal et la Floride. 

Les milliardaires membres du cénacle de la MLB ne se sont jamais gênés pour extraire jusqu’au dernier dollar disponible dans chacun de leurs marchés locaux. Quand vient le temps de plonger leur paille dans le « milkshake » collectif, ils sont toujours présents! Par exemple, la perspective de se faire construire un stade de 600 ou 800 millions avec l’argent des contribuables ne les embarrasse absolument pas. Même s’il s’agit d’une mauvaise idée. 

Cela dit, imaginez un peu leur réaction quand Stephen Bronfman et Stuart Sternberg (le propriétaire des Rays) leur font miroiter qu’il leur serait peut-être possible, dorénavant, de plonger deux pailles dans deux milkshakes différents et de les vider d’une seule bouche jusqu’à ce que la panse leur éclate.

Même dans leurs plus grands fantasmes capitalistes, la plupart des propriétaires de la MLB n’ont sans doute jamais osé rêver à une telle multiplication des pains. 

Jeudi à Orlando, avant même que Sternberg ait terminé la présentation de ce projet de garde partagée aux 29 autres propriétaires, certains d’entre eux étaient probablement déjà en train de rêver de pouvoir faire la même chose.

Prenons les propriétaires des Pirates de Pittsburgh ou des Royals de Kansas City, par exemple. Leurs marchés sont petits et génèrent peu de revenus, ce qui les rend forcément moins compétitifs. Leurs assistances se situent aussi nettement sous la moyenne du reste de la ligue. En voyant ce que concocte Stuart Sternberg, ne devient-il pas normal pour eux d’avoir envie de partager leur club avec Nashville, Portland, Charlotte, San Antonio ou Orlando?

Ce qui est en train de se produire n’est donc pas anodin. Le projet de Bronfman et Sternberg remet en question la fibre identitaire et communautaire (une équipe défendant les couleurs de sa ville) sur laquelle repose depuis toujours le sport. 

À côté de ça, il faut se le dire, soutenir une équipe qui représente à temps partiel ses deux sources de revenus s’avère pas mal moins enthousiasmant pour les amateurs.
 

Comme je l’ai déjà fait valoir dans une précédente chronique, lorsqu’on se place dans les chaussures de Stuart Sternberg et de Stephen Bronfman, ce plan de garde partagée des Rays est presque génial.

D’un point de vue théorique, implanter une même équipe dans deux marchés distincts permettrait de multiplier par deux les droits de télédiffusion et de radiodiffusion. Ça doublerait aussi le marché de la commandite et probablement celui de la vente de billets. Et, pourquoi pas, les Rays vendraient potentiellement deux fois plus de casquettes et de t-shirts.

Sternberg verrait les revenus de sa concession doubler en plus d’empocher plusieurs centaines de millions de la part de ses nouveaux actionnaires québécois. Bronfman ramènerait la MLB à Montréal pour une fraction du prix, en limitant son risque financier, et le stade modeste qu’on implanterait au bassin Peel lui permettrait de mettre à profit le développement immobilier du reste du quartier Bridge-Bonaventure.

Ce que ce plan ne dit pas, par contre, c’est la réaction qu’auront les Québécois et les commanditaires canadiens quand leur supposée équipe débarquera à Montréal à la fin de juin, trois ou quatre années de suite, alors qu’ils seront déjà rayés de la course aux séries. 

Ce plan ne dit pas quelle réaction auront les partisans d’une des deux villes quand, après avoir soutenu l’équipe durant quatre ou cinq saisons difficiles, on leur annoncera que les matchs locaux du premier tour éliminatoire seront disputés à 4500 kilomètres de chez eux.

Par ailleurs, ce plan ne dit pas comment réagiront les amateurs québécois quand ils se rendront finalement compte que malgré l’ajout d’actionnaires minoritaires québécois, la structure décisionnelle des Rays n’aura pas changé d’un iota par rapport à ce qu’elle est actuellement. Et que ce qu’ils croyaient être « leur » équipe ne sera en fait que la même concession des Rays, qui viendra passer quelques mois au Québec pour y ratisser des dollars. 

Enfin, ce plan ne dit pas comment réagiront les contribuables québécois quand ils s’apercevront que soutenir l’implantation d’une équipe à temps partiel coûtera autant que l’implantation d’une équipe à temps complet (stade, implantation d’une station du REM, etc.), mais que les retombées économiques seront réduites de moitié.

Pour toutes ces raisons, il est tout à fait normal que les propriétaires de la MLB applaudissent l’idée que les régions de Tampa et Montréal puissent assurer ensemble la garde partagée des Rays. Ça leur permettrait de s’enrichir.

Mais ça ne change rien au fait que c’est une très mauvaise idée.

https://ici.radio-canada.ca/sports/1511763/chronique-martin-leclerc-baseball-montreal-garde-partagee-tampa-mauvaise-idee-mlb-manfred-commissaire

 

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La garde partagée au baseball: apprendre de Porto Rico

Par Jeremy Filosa | 98.5 Sport

PUBLIÉ LE 7 FÉVRIER 2020 / 19:47

Le face-à-face entre le baseball majeur et la ville de St. Petersburg s’intensifie en Floride. Jeudi, le commissaire Rob Manfred a sorti ses canons pour tenter d’intimider une fois pour toutes le maire de la ville Rick Kriseman. Si nous étions à la boxe, nous serions le jour avant le combat, lorsque les deux boxeurs se font face, après la pesée.

Manfred a pompé ses biceps en espérant ébranler son adversaire une dernière fois avant de monter dans l’arène. Il est monté aux barricades pour annoncer que les 30 propriétaires étaient tous prêts à procéder à la garde partagée des Rays avec la ville de Montréal. Le bras de fer qui risque de se régler devant la justice est sur le point de débuter. En gros, on assiste à un face-à-face qui devra éventuellement faire un gagnant et la ville n’a pas le gros bout du bâton.

Pour résumer, la ville voudrait que les Rays s’entendent avec le maire pour faire construire un nouveau stade sur le même site de l’équipe, le Tropicana Field, le plus rapidement possible. De cette façon le projet de condos pourrait aussi débuter sur ce même site dans les meilleurs délais.

Kriseman a déjà indiqué que la ville n’était pas intéressée à un projet de garde partagée et qu’aucun stade ne serait construit dans ces conditions. Faute d’entente, la ville menace de forcer les Rays à demeurer dans le vieux stade jusqu’à la fin de la saison 2027.

Mais cette menace s’avère une coquille vide, car autant cela ferait mal aux Rays, autant cela mettrait des bâtons dans les roues de la ville qui veut débuter les travaux au plus tôt.

Sternberg, imperturbable

Le propriétaire des Rays Stuart Sternberg ne bronche pas, il n’a pas l’intention de bâtir un stade pour un club à temps plein à St. Petersburg. De plus, ayant des parts dans le projet immobilier, il bloque présentement le début des ouvrages. Sternberg ne mord pas à l’hameçon en se disant que la ville bluffe et qu’elle n’a rien à gagner en gardant les Rays dans le Tropicana Field jusqu’en 2027.

Les Rays et le baseball majeur espèrent voir la ville se montrer ouverte à négocier une rupture de bail, ce qui pour l’instant est hors de question pour Kriseman. En fait, selon l’entente, les Rays n’ont même pas le droit d’officiellement discuter avec les représentants de Montréal d'un déménagement complet ou partiel.

Les Rays offriraient sans doute leurs parts du projet immobilier en retour d’une rupture pure et simple du bail. Le problème, c’est que même si cette avenue semble juste pour les deux parties, cela signifierait aussi le départ du club. Kriseman ne désire pas avoir sur la conscience le départ du club, et n’espère pas non plus être, à tout jamais, le maire qui a laissé filer les Rays. En d’autres mots, il ne veut pas être la tête de Turc qu’a été ici Gérald Tremblay.

Plus le débat s’étire, plus les années passent et plus le rachat du bail se fait moins coûteux, le temps est donc un facteur qui joue contre Kriseman.

Peut-être commence-t-il à se résilier un peu? Sachant que la bataille est pratiquement perdue, Kriseman a lancé jeudi un tweet qui nous porte à croire qu’il commence à préparer le terrain publiquement pour un éventuel départ du club.

«Aujourd’hui, un journaliste m’a demandé si je craignais le baseball majeur et le possible départ des Rays. J’ai répondu non, je m’inquiète plus tôt de mes résidents et de les garder en sécurité, de la pauvreté, de l’équité et de préparer St. Pete pour les changements climatiques et la montée des eaux.»

Rick Kriseman, maire de St. Petersburg

C’est une déclaration assez directe, il y a des choses à St. Petersburg qui devraient passer avant les Rays, selon le maire.

La menace de la garde partagée

Même si ça fait presque un an depuis la première fois que l’on a entendu parler de la garde partagée, je peine véritablement à croire que cette idée tiendra la route bien longtemps.

Advenant un déménagement partiel des Rays vers Montréal, St. Petersburg n’aura d’autre choix que d’emboiter le pas ou voir les Rays quitter pour de bon la Floride.

Des fans de baseball demeurent des humains, peu importe où ils sont. Les Yankees et les Red Sox sont des machines à imprimer des dollars, mais imaginez-vous la consternation des partisans dans ces marchés si on annonçait que New York devait jouer la moitié de ses matchs à Tucson? Les amateurs seraient outrés et insultés. Alors, pourquoi traiter les amateurs de Montréal ou de Tampa de cette façon?

Ils seront tout aussi dégoûtés que le seraient les partisans des Yankees ou tout autre club des majeures. Montréal ne mérite rien de moins que d’être traité avec le respect qu’on accorderait aux amateurs de baseball des autres villes des majeurs.

Les leçons de Porto Rico

En 2003-2004, la garde partagée a existé. Les Expos jouaient des matchs à San Juan, à Porto Rico, c’était leur deuxième domicile. Au tout début, les foules étaient nombreuses au Hiram Bithorn Stadium, la première série a attiré des assistances dépassant même les 17 000 spectateurs. Mais déjà à la deuxième année, la dernière série de la saison a attiré en moyenne moins de 8000 spectateurs.

Pourtant, on parle ici de Porto Rico où le baseball est une véritable religion. Mais ce n’était pas leur club, ils se sont rapidement tannés. Les chandails des Expos dans les gradins étaient rares. Les gens venaient plus souvent encourager l’équipe adverse. Ç’a été une expérience qui s’est rapidement effritée.

La garde partagée engendrerait tellement de problématiques à l’horizon que je ne sais même pas par où commencer et je ne vois pas le baseball majeur endurer le cirque médiatique que ça emmènerait longtemps. Si la garde partagée est enclenchée, c’est le début du processus d’expansion qui le sera aussi. La menace de la garde partagée est aussi farfelue que la menace de la dissolution d’il y a 20 ans, ce n’est qu’une tactique visant à mettre de la pression sur Tampa.

La menace de la dissolution des Expos et des Twins du Minnesota a directement mené au déménagement des Expos à Washington et la menace de la garde partagée fera de même pour les Rays.

Si Tampa met de l’ordre dans ses affaires en Floride et arrive à retenir les Rays, ce sera une équipe d’expansion qui attendra Montréal. Sinon, les Rays déménageront ici pour de bon et le processus d’expansion pourra officiellement débuter.

Le commissaire parle depuis au moins cinq ans du désir de passer à 32 équipes et tout est en suspens à cause notamment des Rays. Manfred en a assez, son message d’hier indique clairement que le «niaisage» est terminé. C’est évident que Manfred n’est pas un homme prêt à attendre à 2027. C’est là que ça se passe!

Et l’Association des joueurs?

Manfred a indiqué publiquement jeudi que le litige que causerait la garde partagée avec l’Association des joueurs n’était pas un obstacle insurmontable. Il a raison.

Si à première vue cela peut sembler difficile à comprendre, il faut prendre en considération que si l’objectif ultime est de forcer le bras à St. Pete pour faire éventuellement déboucher l’expansion, les joueurs seront probablement prêts à faire le sacrifice pour une année ou deux.

Avec une promesse en poche que d’ici deux à cinq ans 50 à 60 nouveaux emplois seront créés, l’association des joueurs avalera la pilule pour le bien futur du syndicat.

https://www.985fm.ca/nouvelles/sports/283000/la-garde-partagee-au-baseball-apprendre-de-porto-rico

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Il y a 1 heure, SKYMTL a dit :

Couldn't agree more with the commentary.  The dual city pipe dream needs to be put to bed.  

We should concentrate all our efforts on getting a NBA franchise in Montréal. Le centre Molson est fin prêt a accueillir une nouvelle équipe majeure dans la métropole. 

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1 hour ago, man with the golden gun said:

We should concentrate all our efforts on getting a NBA franchise in Montréal. Le centre Molson est fin prêt a accueillir une nouvelle équipe majeure dans la métropole. 

Le Centre Molson? Tu es un peu en retard dans les nouvelles... ;)

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Il y a 19 heures, man with the golden gun a dit :

We should concentrate all our efforts on getting a NBA franchise in Montréal. Le centre Molson est fin prêt a accueillir une nouvelle équipe majeure dans la métropole. 

L'un n'empêche pas l'autre, comme on dit.

Le 2020-02-08 à 10:37, eastender85 a dit :

La garde partagée au baseball: apprendre de Porto Rico

Par Jeremy Filosa | 98.5 Sport

PUBLIÉ LE 7 FÉVRIER 2020 / 19:47

Le face-à-face entre le baseball majeur et la ville de St. Petersburg s’intensifie en Floride. Jeudi, le commissaire Rob Manfred a sorti ses canons pour tenter d’intimider une fois pour toutes le maire de la ville Rick Kriseman. Si nous étions à la boxe, nous serions le jour avant le combat, lorsque les deux boxeurs se font face, après la pesée.

Manfred a pompé ses biceps en espérant ébranler son adversaire une dernière fois avant de monter dans l’arène. Il est monté aux barricades pour annoncer que les 30 propriétaires étaient tous prêts à procéder à la garde partagée des Rays avec la ville de Montréal. Le bras de fer qui risque de se régler devant la justice est sur le point de débuter. En gros, on assiste à un face-à-face qui devra éventuellement faire un gagnant et la ville n’a pas le gros bout du bâton.

Pour résumer, la ville voudrait que les Rays s’entendent avec le maire pour faire construire un nouveau stade sur le même site de l’équipe, le Tropicana Field, le plus rapidement possible. De cette façon le projet de condos pourrait aussi débuter sur ce même site dans les meilleurs délais.

Kriseman a déjà indiqué que la ville n’était pas intéressée à un projet de garde partagée et qu’aucun stade ne serait construit dans ces conditions. Faute d’entente, la ville menace de forcer les Rays à demeurer dans le vieux stade jusqu’à la fin de la saison 2027.

Mais cette menace s’avère une coquille vide, car autant cela ferait mal aux Rays, autant cela mettrait des bâtons dans les roues de la ville qui veut débuter les travaux au plus tôt.

Sternberg, imperturbable

Le propriétaire des Rays Stuart Sternberg ne bronche pas, il n’a pas l’intention de bâtir un stade pour un club à temps plein à St. Petersburg. De plus, ayant des parts dans le projet immobilier, il bloque présentement le début des ouvrages. Sternberg ne mord pas à l’hameçon en se disant que la ville bluffe et qu’elle n’a rien à gagner en gardant les Rays dans le Tropicana Field jusqu’en 2027.

Les Rays et le baseball majeur espèrent voir la ville se montrer ouverte à négocier une rupture de bail, ce qui pour l’instant est hors de question pour Kriseman. En fait, selon l’entente, les Rays n’ont même pas le droit d’officiellement discuter avec les représentants de Montréal d'un déménagement complet ou partiel.

Les Rays offriraient sans doute leurs parts du projet immobilier en retour d’une rupture pure et simple du bail. Le problème, c’est que même si cette avenue semble juste pour les deux parties, cela signifierait aussi le départ du club. Kriseman ne désire pas avoir sur la conscience le départ du club, et n’espère pas non plus être, à tout jamais, le maire qui a laissé filer les Rays. En d’autres mots, il ne veut pas être la tête de Turc qu’a été ici Gérald Tremblay.

Plus le débat s’étire, plus les années passent et plus le rachat du bail se fait moins coûteux, le temps est donc un facteur qui joue contre Kriseman.

Peut-être commence-t-il à se résilier un peu? Sachant que la bataille est pratiquement perdue, Kriseman a lancé jeudi un tweet qui nous porte à croire qu’il commence à préparer le terrain publiquement pour un éventuel départ du club.

«Aujourd’hui, un journaliste m’a demandé si je craignais le baseball majeur et le possible départ des Rays. J’ai répondu non, je m’inquiète plus tôt de mes résidents et de les garder en sécurité, de la pauvreté, de l’équité et de préparer St. Pete pour les changements climatiques et la montée des eaux.»

Rick Kriseman, maire de St. Petersburg

C’est une déclaration assez directe, il y a des choses à St. Petersburg qui devraient passer avant les Rays, selon le maire.

La menace de la garde partagée

Même si ça fait presque un an depuis la première fois que l’on a entendu parler de la garde partagée, je peine véritablement à croire que cette idée tiendra la route bien longtemps.

Advenant un déménagement partiel des Rays vers Montréal, St. Petersburg n’aura d’autre choix que d’emboiter le pas ou voir les Rays quitter pour de bon la Floride.

Des fans de baseball demeurent des humains, peu importe où ils sont. Les Yankees et les Red Sox sont des machines à imprimer des dollars, mais imaginez-vous la consternation des partisans dans ces marchés si on annonçait que New York devait jouer la moitié de ses matchs à Tucson? Les amateurs seraient outrés et insultés. Alors, pourquoi traiter les amateurs de Montréal ou de Tampa de cette façon?

Ils seront tout aussi dégoûtés que le seraient les partisans des Yankees ou tout autre club des majeures. Montréal ne mérite rien de moins que d’être traité avec le respect qu’on accorderait aux amateurs de baseball des autres villes des majeurs.

Les leçons de Porto Rico

En 2003-2004, la garde partagée a existé. Les Expos jouaient des matchs à San Juan, à Porto Rico, c’était leur deuxième domicile. Au tout début, les foules étaient nombreuses au Hiram Bithorn Stadium, la première série a attiré des assistances dépassant même les 17 000 spectateurs. Mais déjà à la deuxième année, la dernière série de la saison a attiré en moyenne moins de 8000 spectateurs.

Pourtant, on parle ici de Porto Rico où le baseball est une véritable religion. Mais ce n’était pas leur club, ils se sont rapidement tannés. Les chandails des Expos dans les gradins étaient rares. Les gens venaient plus souvent encourager l’équipe adverse. Ç’a été une expérience qui s’est rapidement effritée.

La garde partagée engendrerait tellement de problématiques à l’horizon que je ne sais même pas par où commencer et je ne vois pas le baseball majeur endurer le cirque médiatique que ça emmènerait longtemps. Si la garde partagée est enclenchée, c’est le début du processus d’expansion qui le sera aussi. La menace de la garde partagée est aussi farfelue que la menace de la dissolution d’il y a 20 ans, ce n’est qu’une tactique visant à mettre de la pression sur Tampa.

La menace de la dissolution des Expos et des Twins du Minnesota a directement mené au déménagement des Expos à Washington et la menace de la garde partagée fera de même pour les Rays.

Si Tampa met de l’ordre dans ses affaires en Floride et arrive à retenir les Rays, ce sera une équipe d’expansion qui attendra Montréal. Sinon, les Rays déménageront ici pour de bon et le processus d’expansion pourra officiellement débuter.

Le commissaire parle depuis au moins cinq ans du désir de passer à 32 équipes et tout est en suspens à cause notamment des Rays. Manfred en a assez, son message d’hier indique clairement que le «niaisage» est terminé. C’est évident que Manfred n’est pas un homme prêt à attendre à 2027. C’est là que ça se passe!

Et l’Association des joueurs?

Manfred a indiqué publiquement jeudi que le litige que causerait la garde partagée avec l’Association des joueurs n’était pas un obstacle insurmontable. Il a raison.

Si à première vue cela peut sembler difficile à comprendre, il faut prendre en considération que si l’objectif ultime est de forcer le bras à St. Pete pour faire éventuellement déboucher l’expansion, les joueurs seront probablement prêts à faire le sacrifice pour une année ou deux.

Avec une promesse en poche que d’ici deux à cinq ans 50 à 60 nouveaux emplois seront créés, l’association des joueurs avalera la pilule pour le bien futur du syndicat.

https://www.985fm.ca/nouvelles/sports/283000/la-garde-partagee-au-baseball-apprendre-de-porto-rico

Filosa est le plus solide et crédible sur ce sujet. La garde partagée n'est qu'un astuce pour que la MLB et Sternberg aient l'air d'avoir tout essayé. Au pire, ça fonctionne 1 an ou deux, puis les Rays meurent pour de bon, au mieux, Tampa perd son équipe et elle s'en vient à Mtl. 

La pression continue de monter, pendant ce temps, le peu de partisans qu'il y avait à Tampa commence à se décourager, à accepter l'idée d'une perte et les clous dans le cercueil sont de plus en plus nombreux.  Vwélà.

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3 hours ago, MtlMan said:

La garde partagée n'est qu'un astuce pour que la MLB et Sternberg aient l'air d'avoir tout essayé. Au pire, ça fonctionne 1 an ou deux, puis les Rays meurent pour de bon, au mieux, Tampa perd son équipe et elle s'en vient à Mtl. 

La pression continue de monter, pendant ce temps, le peu de partisans qu'il y avait à Tampa commence à se décourager, à accepter l'idée d'une perte et les clous dans le cercueil sont de plus en plus nombreux.  Vwélà.

 

Bien dit. Et n'oublions pas que si par exemple Sternberg disait, d'ici la fin de 2027, qu'il a eu la moindre discussion pour une relocalisation (complète) des Rays cela serait une violation du Use Agreement et la ville de St. Pete pourrait intenter une poursuite.

Ca me semble d'abord une astuce pour permettre de faire avancer les choses à MTL. Ca permet à Bronfman de se présenter publiquement avec l'approbation concrète des Rays et de la MLB, devenir plus rapidement et avant longtemps actionnaire de l'équipe, avoir l'appuie et jusqu'à Sternberg avec lui dans ses représentations avec le gouvernement provincial, ... Comment auraient-ils pu faire tout cela sans le concept de villes-soeurs?! Puis ca crée une pression politique parfaite : la région de Tampa ne peut maintenant que sortir perdante, et le poids politique sur l'héritage du maire Kriseman est de beaucoup amoindri ; il ne sera pas le maire qui a laissé partir les Rays, mais plutôt le maire qui s'est tenu debout en se gaspillant pas du terrain et des centaines de millions dans la construction d'un stade pour la moitié d'une équipe devenue plus impopulaire que jamais.

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    • By jerry
      Publié le 29 octobre 2015 à 19h33 | Mis à jour le 29 octobre 2015 à 19h33
       
       
      Retour des Expos: une lettre envoyée aux équipes de la ligue
       
       
       
      Frédéric Daigle
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      1) Montreal should get an NBA team, look at the Raptors and their recent success, Montreal is an international city with many of its citizens immigrating from or coming to study here from African and Asian countries where basketball is popular (Angola, China, Taiwan, Philippines, Cameroon, Nigeria, Congo) for example. A basketball arena already exists in the Bell Center (1996) and the team could play there. Montreal's NBA basketball team would naturally rival the Raptors and would make for exciting match-ups. Link - https://www.cbc.ca/sports/basketball/nba/nba-montreal-1.4857187
      2) Montreal should get an MLB team, we used to have the Expos. Already there is talk about the Tampa Bay Rays splitting games between their home arena in Tampa Bay and playing in Montreal. Stephen Bronfman (son of former Expos owner Charles Bronfman) has already expressed interest in owning the Expos should they ever come back to Montreal. Arena talks are underway near the griffintown / peel basin area and would greatly aid Montreal in getting a team back. Link - https://montrealgazette.com/sports/todd-stephen-bronfman-embraces-plan-to-bring-baseball-back-to-montreal
      3) Montreal should get an NFL team, the NFL is looking to expand already to places like London or Mexico City. If the NFL realizes that those two cities are too logistically challenging and they wont pursue them, then the NFL could look at a closer to home option in Montreal as realistically it is the only viable city in Canada that could support an NFL team. The NFL can't expand to Toronto because the Buffalo Bills would veto it. They can't expand to Vancouver because the Seattle Seahawks would veto it. Toronto already holds the title as "Canada's NBA team", and maybe the NFL would like to try and have the Montreal NFL team marketed as "Canada's NFL team". Link - https://www.si.com/nfl/2019/06/07/expansion-cities-san-diego-portland-montreal-oklahoma-city-bismarck-anchorage
      I am curious to what you guys think is the best argument below. Please feel free to add anything that i may have forgotten. This discussion is purely hypothetical and aims at being a fun place to build on / argue against differentiating points.
      Thank you for reading! 
    • By mtlurb
      Expos gone, baseball alive in Montreal
      Aspiring baseball players and history keep sport going
      By Stephen Ellsesser / Special to MLB.com
       
       
       
      MONTRÉAL -- On a Sunday morning, the corridor between Pie IX Station and Olympic Stadium is almost completely deserted.
      Based on some of the crowds that came out to the Big O in 2004, the final season for Major League Baseball in Quebec, it almost seems the Expos never left.
       
      After touring Olympic Stadium, it's almost as if they were never there.
      Montréal, the world's most truly bilingual city, is known for its tolerance, but Stade Olympique may have walked away from the Expo-dus with hard feelings.
       
      Baseball in Canada's Sin City existed long before the Expos became the Washington Nationals, and today it lives on in many different forms, some nearby and some farther away, but hardly any of it at Olympic.
       
      A catcher, a piece of meat and a glorified Muppet form an interesting picture of the ville's offerings to the sport.
       
      Catcher Russell Martin is bringing back Dodger Blue to Montréal, giving the city another Major Leaguer to support, along with Eric Gagne, who won a National League Cy Young Award with the Dodgers, but now comes out of the bullpen for the Red Sox.
       
      Both played for the same high school, and both are among the greatest offerings to come from Baseball Quebec's feeder system, which remains strong, according to Gilles Taillon, the group's administrative director.
      "The actual departure of the Expos had no impact whatsoever," Taillon said. "The major impact was in 1995-97, when the Expos got rid of a championship team. We experienced a decrease in our membership mainly due to the bad publicity that baseball was getting in the media."
       
      In 1994, the strike-suspended season clipped an Expos club that was cruising along, on pace to win 105 games. The ensuing firesale disenchanted the fan base.
       
      The team parted with Marquis Grissom, Larry Walker, Delino DeShields and John Wetteland after the year, and the foundation began to crumble.
      By the time the Expos rolled into their final season, Montréal had lost all momentum, not to mention a considerable amount of local interest. After the Expos' fate was sealed, there was no last-minute spike of support. For the opener of the final series at the Big O, a crowd of 3,923 watched the home team fall to the Florida Marlins.
       
      The worst part? That was only the fifth-smallest turnout of the year. Yikes. "You really can't blame them with some of the decisions that were made," said former third baseman Tim Wallach of the fans who stayed away. "When fans follow guys and they have no chance of staying when it's time for them to get paid, that turns people off."
       
       
      The Expos succumbed to a combination of economic factors, all of which, Wallach said, slowly took hold after original owner Charles Bronfman sold the team in 1991.
       
      "I feel bad because there were a lot of people who loved that team," said Wallach, who played for the Expos from 1980-92. "It was good, and it should have been good for a long time. But it went bad, and now it will never be there again."
       
      Martin remembers fondly the Expos and their days north of the border.
      "It was different for me because I loved baseball," he said. "I could care less how big the stadium was or how many fans were there, as long as I was at the stadium. I grew up going to that stadium and watching the Expos, so that was a big thing."
       
      Montréal, with a metro-area population of 3.6 million, is large enough to support an MLB club, but what the area baseball community is most focused on is starting smaller.
       
      "For MLB to come back, it would have to go through the Minor League route first," Taillon said. "At this point in time, efforts are being made to bring a Can-Am League team in."
       
      The Can-Am League is an independent league composed of eight U.S.-
      based teams, one road team and one Canadian club, based in provincial capital Québec City.
       
      "It would be nice to see baseball back up there, but they would have to give it a better venue, a smaller stadium and more fan-friendly activities," Martin said.
       
      As for the piece of meat, sometimes life is stranger than fiction.
      On eBay, someone (Cirque du Soleil's founder, interestingly enough) paid $2,605 Canadian for what was billed as "The Last Hot Dog of the Expos," which was -- as one might expect -- a hot dog, which was almost a month old at the time of sale.
       
      All of a sudden the $2,100 sale price of Montreal-Expos.com looks like a bargain.
       
      "It was different there because there wasn't that many fans that loved baseball," Martin said. "But those that did love baseball, they were always at the stadium."
       
      Indeed. Nothing says loving quite like a thousand-dollar piece of processed meat. But the apocalypse is not upon us yet ... proceeds went to charity.
      Ignoring any discussions of shelf life, the Expo with the most staying power has been mascot Youppi!, who joined the rotation at Bell Centre, home of the Canadiens, Montréal's hallowed NHL franchise.
       
      Youppi! hit the ice just more than a year after his team's departure put him out of work. His presence, along with that of a banner honoring the Expos' 1969-2004 existence and the team's retired numbers, makes Nos Amours more visible there than at the Big O. The luxury condos that stand where Labatt Park -- the proposed downtown stadium that would have helped the franchise stay put -- would have been built are only a couple blocks away from Bell Centre, so it almost makes sense for it to feel closer to home.
       
      Where the sport thrives, however, is in Baseball Québec's tight infrastructure.
       
      The organization emphasizes getting kids involved early through two main programs, Rally Cap and Winterball, which is sponsored by MLB.
       
      In Rally Cap, players ages 4-7 are taught skills and techniques, being evaluated as they meet different performance targets. With each level advanced, they get a new hat of a different color.
       
      "Winterball," Taillon said, "is designed to provide gym teachers with plans to initiate students in grades 3, 4 and 5 to baseball."
       
      Prospective players are evaluated for Baseball Québec's high-performance leagues between ages 14 and 15. From there, it is Midget AAA and the Ailes du Québec program, the province's U17 team.
       
      Those who continue play in the ABC program in the fall and winter and the Elite League in the summer. Players at this level are at the top of their game, and many are either drafted or signed to play college baseball in the United States.
       
      Martin and Gagné are veterans of the ABC program.
      One player hoping to follow in their footsteps is James Lavinskas, a 20-year-old third baseman for the Montréal Elites, one of the only shows in town for baseball fans.
       
      A three-sport star in football, baseball and hockey at a Connecticut prep school, Lavinskas came up through the Elite League's feeder programs, and now he is heading to the United States for college ball.
       
      Lavinskas will play for Seminole State College in Oklahoma, following once again in Gagné's footsteps.
       
      "Guys are getting drafted every year," Lavinskas said, summing up his hopes after moving on from the Elite League.
       
      With Baseball Québec's work, the sport's foundation in Montréal is stabilizing, with or without Olympic Stadium's help.
       
      Aside from a single postcard and one or two minutes of a 30-minute tour, baseball's only other fingerprint on the facility stands right out front, a statue of Jackie Robinson.
       
      After signing Robinson, Branch Rickey sent him to Triple-A Montréal. On the road, Robinson was jeered just as he would be when he was promoted, but in Montréal, fans loved their star second baseman.
       
      Robinson batted .349 with the Triple-A Royals that season, leading the team to a 100-win season. During Robinson's final game with the team, fans gave him a standing ovation, and a second curtain call, amazing support for a black athlete in 1946.
       
      "The fans just chased him after the game because they loved him and didn't want him to go," Canadian Baseball Hall of Fame president and CEO Tom Valcke said. "Rachel Robinson once said, 'That must have been one of the first times a white mob was chasing a black man for a good reason.' Don't tell me Montréal has bad baseball fans. They've always been great."
      Even if baseball did not live on at Olympic Stadium, at least baseball left a marker of tolerance in its place, and that is worth more than a hall of jerseys and signed balls. Stephen Ellsesser is a contributor to MLB.com. Associate reporter Jayson Addcox contributed to this report. This story was not subject to the approval of Major League Baseball or its clubs.
       
       
       
       
       
       
      A ballpark that never was
       
      MONTREAL -- Labatt Park has had two deaths -- not bad for something that never actually existed.
       
      Condos now stand where the downtown park would have been built, and after the project was canned, the model of the park was passed to the Canadian Baseball Hall of Fame and Museum.
       
      On one truly unlucky night in the Hall's archives, the model also met its destruction.
       
      "They just destroyed it, the two very troubled young men," said president and CEO Tom Valcke, recalling a day he said literally brought tears to his eyes. "It could have been a stagecoach or an old ping-pong table, but they wanted to destroy whatever got in their way that night."
       
      The 12-by-12 model, too large to be a regular fixture at the St. Marys, Ontario, museum, was in storage. Although a smaller Labatt Park model exists, the larger one (valued at $80,000 Canadian) was a sight to behold.
      "It was something -- one of the showstoppers in our collection," said Tom Valcke, director and CEO of the Hall. "I've never seen anything else like it, nothing before and nothing since. The detail -- individual seats, trees, all the concession stands -- it was beautiful."
       
      The model made an initial showing at the Hall, then Valcke put it away until a proper space could be created for it.
       
      Less than a month after the Expos franchise began its new life at RFK Stadium, two teenagers broke into the building where the model was kept and destroyed it, adding a bizarre and somewhat ironic twist to the life of the park that never was and never would be.
       
      Valcke said the Hall kept the pieces and that it could be reassembled, but that the task would be daunting and that it would be difficult to recapture the piece's original majesty. "We kept every single splinter of it," he said. -- Stephen Ellsesser
    • By Philippe
      Un article intéressant sur portfolio.com que j'ai trouvé sur skyscraperpage.com. Selon cet article et selon les revenus personnels disponible (API), Montréal serait, avec Riverside, les deux seuls villes capables de faire vivre une nouvelle équipe de Baseball... Et Montréal se classerait 3ème en Amérique du Nord pour attirer une franchise de la NFL ...
       
      Extrait de l'article
       
      Just two markets currently outside of MLB have income bases sufficiently large to join its ranks: Riverside-San Bernardino, California, and Montreal. And the latter is tainted because it lost a baseball franchise, the Expos, to Washington five years ago (the Expos were renamed the Nationals).
       
      La charte pour tous les sports
      http://www.portfolio.com/resources/SportsChart.pdf
       
      L'article:
      http://www.portfolio.com/industry-news/sports/2009/12/04/how-cities-rank-for-potential-sports-expansion/index1.html
    • By pedepy
      this is kinda old, but it's well written and pretty interesting from an 'historical' point of view, of sorts ...
       
      it's a 1999 washington post tourism piece, set in the context of a d.c. man visiting montreal, and going to a ball game "to see the team washington will probably inherit". it nicely highlights the city's unique attractions, all the while quite accurately summing up the general mood that surrounded baseball in montreal at the time.
       
      oh, and for extra sentimentality, read with
      in the background ...  
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      Montreal, Expos'd
      Visiting the City Whose Team Might Call D.C. Home
       

      By Mike Tidwell
      The Washington Post
      Sunday, July 11, 1999
       
       
      Hundreds of crazed fans in this crowd of 5,000 foreigners begin standing and savagely slamming the backs of their chairs up and down, up and down to register their intense approval of what's going on on the playing field. The act creates sharp explosions of sound not unlike small-arms fire. The only people not banging chairs, it seems, are the sticky-fingered children eating deep-fried dough or forking strange mounds of fried potatoes laced with cheese and gravy.
      Suddenly, down on the field halfway through this "match," something bad happens for the home team. The French-speaking fans begin yelling at the mostly Spanish-speaking players: "Pourri! Pourri!" Rotten! Rotten! People whistle and blow long, booming plastic horns.
       
      I am, of course, taking in a major league baseball game in Montreal. I'm watching the pinstriped Expos on their home turf, a nine-inning experience that's perhaps the best multicultural adventure available to Washingtonians within easy flying distance of Reagan National Airport. It's a spectacle, a combination of God's two greatest inventions: baseball and international travel. As a junkie for both, I'm borderline apoplectic, immersed in fastballs and home runs, foreign billboards and surnames I can't pronounce.
       
      But a worrisome question nags as I sip my Molson: Do we really want these guys? Unless you're tone deaf to sports news, you probably know there's rampant speculation that the financially troubled Expos may move to the D.C. area.
       
      So I've come here as more than a sports tourist. I'm on a scouting mission, crossing the border for a sneak preview. I've already told my 2-year-old son, an emerging fan back in Takoma Park, that this is his team. He wears a tiny Expos hat when we play Whiffle ball in the back yard.
       
      But seeing this team firsthand reveals the naked truth: They're awful. Just now, an Expos batter strikes out on four pitches against the Philadelphia Phillies, triggering grumbles from the sparse crowd at Olympic Stadium. The team mascot--an orange and hairy something called "Youppi" (French for "hooray")--leads the fans in more chair-slamming fun, trying to keep a rally alive.
       
      The next batter runs the count full, teasing the fans, before popping out to the pitcher. More grumbles. The Expos have the lowest team payroll in baseball and some of the youngest players--and they are off to one of their worst starts in the team's 30-year history. Two nights ago, the players committed six errors in a single game.
       
      Again: Do we really want these guys?
       
      The answer, of course: Oui! Si! Yes! Please! Pretty please! Pretty please with whipped cream and a new, stylishly retro downtown stadium within easy walking distance of the Metro on top!
       
      Expos second baseman Wilton Guerrero steps to the plate as Youppi waves his hirsute arms wildly and the fans begin yelling things in French I can't understand. Guerrero, like the rest of the team, is in a terrible slump, and he falls behind in the count just as I come to a realization: Whatever happens in this game, I'll leave without regrets. If the Expos decamp for Washington, this will be the last summer to see French Canadian big-league baseball, a phenomenon worth catching before it goes, if for no other reason than it provides something found nowhere else in North America: minor league baseball with major league players.
       
      For anyone fashionably tired of big pro salaries, high ticket prices, arrogant players and the hassle of big crowds, the Expos offer the best of all worlds. I took a cheap Air Canada flight here, spent two days touring one of the world's great cities, and now I'm getting the farm league treatment: a tiny crowd, players barely old enough to shave, a crazy marriage proposal in the stands brokered by the mascot, and a wooden outfield scoreboard with numbers updated manually by teenagers. All this for the ridiculously low ticket price of less than $5 U.S. and a seat so close to the action that I can almost smell the pine tar.
       
      Guerrero bounces to second for an out, ending the inning. I do the only sensible thing. I order another Molson.
       
      My innkeeper in downtown Montreal, Madeline, says in accented English, "So what if the Expos leave town? There are many things fantastique and unique in Montreal besides just the Expos."
       
      She's right, of course, and during my two-day stay I'm determined see some "things fantastique" before hitting the ballpark.
       
      I begin by renting a mountain bike and pedaling straight to the top of Mont Royal, the dramatic, forested mountain (okay, a big hill) in the dead center of town that gives the city its name. A winding gravel road takes me through stands of Canadian maples to a beautiful summit park designed by Frederick Law Olmsted. It's odd to stand at the grassy pinnacle and be eyeball to eyeball with the tops of skyscrapers just 10 blocks away.
       
      On the way down, pausing for great views of the lovely St. Lawrence River, I pass a pair of oddly segregated cemeteries--one for French speakers, one for English speakers--a site that mutely summarizes the long-festering cultural divisions within Quebec.
       
      I pedal to the cobblestone streets of Old Montreal, a 40-square-block delight of colonial structures and alleyways filled with horse-drawn caleches and itinerant artists. A warm spring sun has unloosed crowds of diners on the city's Euro-gamut of outdoor cafes, bistros and restaurants. The legendary French Canadian reputation for highly developed leisure skills is on full display this Sunday afternoon amid a sea of white tablecloths and red wines so good that even the vin de maison is a pretty sure bet. I eat grilled salmon served rare with escargots on a bed of scallions and garlic, and nearly swoon.
       
      The next day is game day. I visit the Old Fort on St. Helen's Island, in the middle of the St. Lawrence River, before heading to Olympic Stadium. After the War of 1812, the British prepared for a possible American invasion of Montreal by building this moated fortress with eight-foot-long cannons and two-meter-thick stone walls. As something of an invader myself, I grow slightly self-conscious inside those walls. Maybe I'm paranoid, but the eyes of those period-dress sentries make me think they're onto me, pegging me as the expeditionary fingertip of Washington's long arm reaching up to snatch the Expos. I make a discreet but hasty exit.
       
      I arrive three hours before the game, leaving plenty of time to tour the flag-festooned Olympic Park. I buy a ticket for the highly touted gondola ride rising from the spine of Olympic Stadium. Photos of the 1976 Games ornament the waiting area: Nadia Comaneci, Kornelia Ender, Sugar Ray Leonard.
       
      But I soon learn something unexpected about myself: Facing backward in a gondola rapidly moving upward at a 45-degree angle makes me afraid. At the top, pale and sweating, I take in a dramatic aerial view of the famous Olympic Village, the Montreal Botanical Garden and the city's 1967 international Expo site.
       
      Back on terra firma, there's time for one more stop: Moe's Deli and Bar, where Expos fans gather. It's a friendly place with exposed-brick walls, barbecued ribs and desserts kept in an old phone booth by the bar. It's happy hour--two-for-one Labatt beers--till well past game time, perhaps to anesthetize the fans for the poor play sure to follow.
       
      I sit at the bar next to Daniel, a baseball-hatted Expos loyalist, who has a message for D.C. fans. "Don't accept our Expos," he tells me. "You've lost two teams of your own before, so you know what it feels like. Please don't do this to us."
       
      I grimace and finish my second Labatt and push back my stool while Daniel, like all Montrealers I meet, remains a friendly sport to the end.
       
      "When you reach the stadium," he says, "buy the cheapest ticket in the house. It's only $7 Canadian [$4.80 U.S.]. Then, after the first pitch, sit wherever you want."
       
      "A $7 seat, please," I tell the stadium ticket seller moments later, handing over my money. I walk through the turnstile, past the popcorn and pennant venders, toward Section 139, right field. Virtually alone in my area, I take in batting practice amid thoroughly modern trappings: artificial turf, a space-age stadium roof, a gargantuan replay screen in center field. But already it doesn't quite feel like major league baseball.
       
      First, of course, there's the ticket price, about a quarter of what you'd pay at Camden Yards. Then there's the action on the field. An Expos coach is pitching batting practice using a wobbly shopping cart full of baseballs, and he's throwing to the beat of French rock music blasting over the P.A. Thirty feet below me, two teenage boys are standing on a crude scaffold, diligently updating a sprawling pre-World War II-type wooden scoreboard that gives results from around the league. This old-fashioned work, utterly exposed to those of us in the cheap seats, involves taking scores from a press-box official, then reaching into several wooden troughs for wooden slabs hand-painted with numbers and sliding them into the appropriate slot. One of them wears a felt Gatsby hat.
       
      I exit the stands for a quick pregame bite. "One order of poutine," I tell the uniformed attendant at a concession stand. Poutine, a uniquely Quebecois concoction combining french fries, cheddar cheese and beef-stock gravy, is so popular that it's served at McDonald's restaurants throughout the province. I watch the cook in back combine the fries and cheese in a tall paper cup, then slop on a ladleful of thick gravy from a stainless-steel vat. He pauses and then, momentarily indecisive, adds a second, heaping ladleful.
       
      I'm back at my seat in time for the national anthem, spearing dripping mouthfuls of poutine with a fork. For extreme junk food, it's not so bad, though halfway through the serving my stomach begins making odd noises that compete with the junior high school band playing "O Canada" with tubas and French horns on the field.
       
      The Expos take the field next, and the crowd, sprinkled more or less evenly across the stadium, begins banging empty seats up and down in preparation for the opening pitch. Twenty-five-year-old Expos pitcher Mike Thurman is on the mound, and as he warms up you can almost sense the whole place cringe. With an 0-2 record and an ERA of 8.05, he's the worst pitcher on the second-worst pitching staff in the National League. Just two nights ago, Expos pitchers gave up 17 runs in a game.
       
      But the first pitch from Thurman is a strike on the outside corner, and cheers go up just as the strange migration begins. True to Daniel's prediction, everyone in the stands not already seated behind home plate makes a beeline for amazingly choice (and empty) lower-level seats just 20 rows from the field (above a narrow VIP section) in an arc from dugout to dugout. I grab the rest of my poutine and join the exodus. By the end of the first inning, we fans are huddled cozily around home plate.
       
      In the third inning, the Expos stage a mini rally. Third baseman Mike Mordecai lines a clean single to left, and the juices start flowing in the stands. I get caught up in the excitement--this is my team, too--so I stand and begin slamming the back of my chair and cheer madly like those around me. The noise coming from these fans is, no exaggeration, as much as I've heard from crowds four times as big in other parks. Despite the high-decibel support, the rally sputters when Thurman strikes out trying to lay down a bunt.
       
      Next to me, a serious fan named Jean Yves Leduc is studiously scoring the game. He says he's attended at least 40 Expos home games every year for the past two decades. He puts down his scoring pencil and reminisces about highlights, including the 22-inning game against Los Angeles in 1987 and the time he shook hands with third baseman Tim Wallach in the parking lot before a game. "I could feel all the calluses on Wallach's hand from taking extra batting practice every day," Yves says. "I'll never forget those calluses. He was so dedicated to this team and to the game."
       
      And what will Yves do if the Expos leave town?
       
      "I had a talk with my girlfriend," he says, "and I decided that, with all my new free time, I would just go ahead and get married and have a life."
       
      It's the top of the fourth when Thurman makes a mistake pitch and Phillies right-fielder Bobby Abreu lifts a second two-run homer into left field. Four-zip, Philadelphia.
       
      "One more Phillies run," mutters the old farmer next to me after removing his teeth, whistling and putting them back in, "and I'm going home to watch hockey."
       
      Halfway through the fifth inning, Yves gets into an animated conversation with a hot dog vendor. It's all in French, and they both laugh a great deal, and I ask Yves what's so funny. "The crowd's so small tonight that the stadium is telling all the vendors--when they go back for more hot dogs--to go home. They're getting paid for only half a game. But this vendor's decided to avoid the order by not going back to resupply. That way, he can at least get his base pay for the rest of the game."
       
      Sure enough, the vendor walks away with a smile, barking to the crowd, "No hot dogs here! No hot dogs! Pas de chiens chauds!"
       
      Unexpectedly, the Expos make a heroic comeback with three runs in the seventh, while a young relief pitcher called up from Double-A somehow keeps the Phillies scoreless. By the bottom of the ninth, the drama escalates. The Expos are down 4-3 with two outs and a man on second. First baseman Ryan McGuire, who has power, steps to the plate.
       
      We may be few, but we fans do our best. Youppi claps his hairy orange hands and directs our cheers to the field. Chairs are banging. The vendor has stopped not selling hot dogs and is rooting like everyone else. The scoreboard guys are smoking nervously, peeping through a hole in the outfield scoreboard. The guy with the false teeth, true to his word, has stayed to the end.
       
      On a 2-1 pitch, McGuire lifts a towering blast to left field. We jump for joy and cheer louder and louder. But the Phillies's left fielder refuses to give up on the ball. He drifts back, back, back and, incredibly, makes the catch standing against the outfield fence. Five thousand people collapse in their seats in anguish and disbelief.
       
      It was a good game, and the young Expos have no reason to drop their chins. But there is something very sad about the way these previously boisterous fans shuffle slowly out of the stadium. An unusually large number stop and linger at souvenir stands by the exit gates. Souvenir. A French word meaning "to remember." For many of these fans, this may very well be the last time they see their Expos. They buy hats, T-shirts, pennants. To remember.
       
      I take the Montreal Metro back to downtown thinking two things. First, I sincerely hope Montreal figures out a way to keep its team, and prosper, even if it means we in D.C. don't get one. Second, if the Expos do come to us, I can't wait for the day when I can take the Washington Metro to a baseball game with my son. I'll really show him how to make a stadium chair hum.
       
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      :rolleyes:



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