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Coût de la vie : plus cher à l’ouest

Les Montréalais ont matière à se consoler

 

Les Montréalais vivent dans l’une des grandes villes les moins chères au Canada, selon Statistique Canada.

 

Dave Dormer

Sun Media

 

Montréal se classe 14e au pays en ce qui a trait au coût de la vie, selon l’indice des prix à la consommation.

 

L’indice montréalais est de 110,4, ex æquo avec celui de Québec, ce qui nous place loin derrière les villes de l’Ouest, qui connaissent actuellement un gros boom économique.

 

Avec un indice de 119,3 — ce qui signifie que le coût de la vie a grimpé de 19,3 % depuis 2002 —, Calgary est en tête du classement, tandis qu’Edmonton, à 119,1, s’est classé deuxième. Saskatoon, en Saskatchewan, qui con-naît un début de boom économique, est arrivé troisième avec un indice de 114,4.

 

C’est donc dire que l’Ontario n’est plus la province la plus coûteuse du pays. En effet, d’après les données les plus récentes de Statistique Canada sur l’indice des prix à la consommation, Ottawa se classe 10e et Toronto, 11e en ce qui a trait au coût de la vie.

 

L’IPC est un indicateur général qui mesure le coût d’un panier de biens — des aliments à l’essence en passant par le divertissement et le logement — et dans quelle mesure les prix ont augmenté ou diminué au cours des cinq dernières années dans un lieu donné.

 

Indicateur

Même s’il n’est pas vraiment complètement représentatif du coût de la vie, l’IPC est un indicateur général qui mesure les variations de prix des biens et services, indique un porte-parole de Statistique Canada, Ron Morency.

 

« Une des particularités de l’IPC est qu’il ne tient pas compte des substitutions que les consommateurs font, observe-t-il. Par exemple, disons que vous êtes amateur de café et de thé et qu’il vous importe peu de boire l’un ou l’autre ; vous aimez autant l’un que l’autre. Si le coût du café doublait, vous passeriez au thé et votre coût de la vie ne changerait pas puisque vous maintiendriez le même niveau de vie », illustre-t-il.

 

Les classements reposent sur le fait que le coût de la vie dans chaque ville est relatif, précise M. Morency. Par exemple, bien que le prix des biens soit plus élevé dans une grande ville comme Montréal ou Toronto — par rapport à de plus petits centres comme Trois-Rivières ou Hamilton —, les salaires y sont aussi plus élevés.

 

Plus cher en ville

Vivre en milieu urbain a toujours été plus coûteux que vivre dans un environnement rural, remarque Jack Carr, professeur d’économie à l’Université de Toronto.

 

« Les villes qui ont le plus de succès sont plus coûteuses, et l’Ouest fait mieux à ce chapitre que toutes les autres régions du Canada. Le coût des terrains est un important facteur du coût de la vie », poursuit-il.

 

Il reste que, de façon générale, par rapport à nos salaires, le Canada a un niveau de vie assez élevé.

 

« Nous avons une bonne croissance, et les gens s’en tirent de mieux en mieux », estime M. Carr. La raison ? Nos ressources naturelles.

 

« Le prix de ce que nous vendons, notre pétrole et notre gaz naturel, notre or et notre nickel, a grimpé de façon marquée, alors nous avons plus de biens en échange de ce que nous vendons et nous nous en portons mieux », dit l’universitaire.

 

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Coût de la vie

Montréal se porte de mieux en mieux

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La qualité de vie des Montréalais est à la hausse car après quelques années de stagnation, la métropole connaît une reprise économique depuis le début de 2007. Une tendance qui devrait se maintenir en 2008.

 

Martin Bisaillon

Le Journal de Montréal

 

C’est ce qu’anticipe la Chambre de commerce du Montréal métropolitain (CCMM).

 

L’organisme s’appuie sur les conclusions du Conference Board du Canada pour en arriver à cette prédiction.

 

Croissance

Ainsi, Montréal devrait connaître une croissance de 2,1 % en 2007. L’an prochain, ce taux devrait grimper à 2,7 %. À titre de comparaison, la croissance du PIB à Montréal de 2003 à 2006 a plafonné, se maintenant à une moyenne de 1,8 %.

 

« Le secteur manufacturier, qui n’a connu que des contractions de sa production depuis 2001, devrait, après un resserrement de 1 % en 2007, tourner la page et croître de 2 % en 2008 », peut-on lire dans une analyse réalisée par la CCMM cet automne.

 

Marché du travail

En 2007, Montréal a affiché un taux d’emploi de 62,3 %, sa plus haute marque des 20 dernières années.

 

Cette année, 43 000 emplois devraient être créés dans la métropole contre 18 000 en 2008, selon la CCMM. Cette dernière observe que les salaires des Montréalais augmenteront de 3,5 % en 2007 et de 2,7 % en 2008.

 

« Ces prévisions légèrement optimistes ne devraient toutefois pas voiler les défis qui se poseront pour la métropole », prévient la CCMM.

 

Au nombre de ceux-ci, l’organisme identifie le vieillissement de la population et la formation de la main-d’œuvre.

 

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Coût de la vie

Le très très long chemin vers le boulot

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Coincé dans un autobus ou avançant centimètre par centimètre dans la congestion de l’heure de pointe qui s’éternise, il vous semble que votre temps de déplacement quotidien s’allonge et s’allonge ? Rassurez-vous, vous n’êtes pas seul à vivre cette situation. Les statistiques le confirment.

 

Dave Dormer

Sun Media

 

À Montréal, il faut compter en moyenne 76 minutes de transport par jour pour se déplacer vers son lieu de travail, soit une augmentation de 14 minutes par rapport à 1992.

 

À la fin de la semaine, c’est dire que vous aurez perdu 6 heures 20 minutes dans vos déplacements vers la métropole. Au bout d’une année, disons 49 semaines, ça fait presque 13 jours de bousillés uniquement pour vous rendre au boulot. De plus en plus long Ces chiffres proviennent des plus récentes données de Statistique Canada (2005). D’après l’organisme, le temps moyen de déplacement des Canadiens a grimpé de neuf minutes depuis 1992.

 

Les travailleurs passent maintenant plus d’une heure — 63 minutes pour être précis — par jour à faire l’aller-retour au travail dans les villes à travers le pays. Seul devant Montréal à ce chapitre, Toronto se classe bon premier au pays avec les déplacements les plus longs, soit 79 minutes par jour.

 

Exode vers les villes

D’après David Gillen, un professeur de politiques du transport au Sauder School of Business de l’Université de la Colombie-Britannique, de plus en plus de Canadiens tenteront dans l’avenir de réduire leurs déplacements.

 

« Dans les années 1960, c’était le cas classique de migration vers les banlieues, et maintenant, je crois que ce que nous allons observer, c’est un exode des banlieues vers les villes », observe-t-il.

 

M. Gillen cite en exemple la récente vague de personnes qui ont déménagé dans la communauté de Yaletown, dans le centre-ville de Vancouver.

 

Pas toujours abordable

Mais vivre dans un centre-ville n’est pas toujours abordable, ajoute l’universitaire, ce qui fait en sorte que le système de transport en commun vers les banlieues doit être amélioré.

 

« C’est précisément pour cela que les banlieues sont si peu coûteuses. C’est en raison de la distance et parce que les temps de déplacement sont si longs », affirme-t-il. Cette distance, selon lui, n’entraîne pas encore un véritable dégoût chez les banlieusards.

 

« Si vous leur demandez ce qu’ils pensent du temps qu’ils consacrent à leurs déplacements, ils vous diront que c’est horrible, mais ils vont se lever et le faire chaque jour. Ils ne modifient pas leur comportement en conséquence », conclut-il.

 

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Immobilier : Vancouver, la plus chère

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Porté par des ventes records cette année, le marché immobilier canadien se comporte mieux qu’il ne l’a jamais fait.

 

Dave Dormer

Sun Media

 

C’est ce que confirme Gregory Klump, économiste en chef de l’Association canadienne de l’immeuble.

 

« Le monde de l’immobilier a connu cette année ses trois trimestres les plus actifs de l’histoire », précise-t-il.

 

« Les facteurs qui expliquent cette poussée sont l’économie en pleine ébullition et leur marché de l’emploi qui est en pleine croissance », poursuit l’économiste.

 

D’après ce dernier, les taux hypothécaires demeurent très accessibles aux acheteurs, et les consommateurs n’ont jamais été aussi confiants dans l’économie.

 

La combinaison de ces deux éléments fait en sorte que les gens sont en mode consommation, et les acheteurs continuent d’acquérir des maisons.

 

« Une des choses que nous avons observées, c’est la migration des Canadiens d’une province à l’autre. La Colombie- Britannique, l’Alberta et maintenant la Saskatchewan sont les nouvelles destinations préférées », dit M. Klump.

 

Trois-Rivières, la moins chère Vancouver demeure la ville où le prix des maisons est le plus élevé, soit autour de 568 500 $. Ce qui s’explique par la demande très élevée de résidences, souligne M. Klump.

 

« L’immigration est très élevée à Vancouver et Toronto, et avec l’augmentation de la demande vient celle des prix. À l’opposé, c’est à Trois-Rivières que se trouvent les maisons les moins chères avec un prix moyen de 116 300 $ », observe-t-il.

 

M. Klump croit que les ventes demeureront élevées tant que les données fondamentales économiques resteront fortes. « Mais en raison de l’érosion graduelle du pouvoir d’accès à la propriété, nous prévoyons une baisse des ventes par rapport à celles du deuxième trimestre de cette année », affirme-t-il.

 

En revanche, l’économiste prédit que les résidences multifamiliales deviendront de plus en plus populaires au pays, en raison de leur accessibilité.

 

Enfin, croit M. Klump, le marché des condos et des maisons de ville restera très actif.

 

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Coût de la vie

Une taxe plutôt salée à Toronto

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Vous trouvez que les prix des maisons sont élevés au Québec et que les droits de mutation vous coûtent trop cher ? Regardez ce qui vous attend si vous songez à déménager à Toronto.

 

Dave Dormer

Sun Media

 

Lorsque vient le moment d’acquérir une propriété, sa situation géographique à une incidence sur le coût, c’est bien connu.

 

Ç’a été le cas pour Mike Gregory lorsqu’il a été promu directeur des ventes chez Ryder et transféré de Calgary à Mississauga, en juillet dernier.

 

En achetant leur nouvelle résidence l’été dernier à Brampton, près de Toronto, Mike Gregory et son épouse n’ont pas eu à payer la taxe de transfert qui entrera en vigueur en janvier. Ce qui a représenté une économie de 7 000 $.

 

La taxe sur le transfert des terrains du Grand Toronto métropolitain, qui va de 5 % (pour des maisons de moins de 55 000 $) à 2 % (pour celles de plus de 400 000 $), s’ajoute à la taxe provinciale existante.

 

« Nous avons toutefois payé la taxe provinciale de transfert de terrain de 7 000 $ lorsque nous avons acheté notre maison à Brampton », a précisé Mike Gregory.

 

« Mauvaise surprise »

Cette nouvelle taxe pourrait influer sur la vente des maisons, allègue la présidente de la Chambre d’immeubles du Grand Toronto métropolitain, Maureen O’Neill.

 

« Si quelqu’un achète une maison à Toronto et qu’il est un peu serré financièrement, ce sera une mauvaise surprise lorsqu’il apprendra qu’il doit payer une taxe supplémentaire de 7 000 $, en plus des autres frais.

 

Les dépenses reliées à l’acquisition d’une maison, allant de l’aménagement paysager au mobilier, se chiffrent autour de 33 000 $, selon Maureen O’Neill.

 

« Je crois que ce secteur de l’économie va souffrir parce que les gens auront à payer cette nouvelle taxe. D’autant plus que vous ne pouvez pas inclure ce montant dans votre hypothèque », prévoit-elle.

 

300 millions par an La Ville-reine espère recueillir un montant additionnel de 300 M$ par an avec la nouvelle taxe.

 

En dépit de cette taxe, Mme O’Neill affirme que le marché immobilier de la grande région métropolitaine de Toronto est suffisamment fort pour maintenir le cap.

 

« Il y a beaucoup d’optimisme pour l’avenir. Nous ne sentons aucune baisse. »

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Tu nous donnes à boire et à manger ici !! :applause:

Je doutes de ce commentaire :

« Dans les années 1960, c’était le cas classique de migration vers les banlieues, et maintenant, je crois que ce que nous allons observer, c’est un exode des banlieues vers les villes », observe-t-il.

Ce n'est pas la tendance en ce moment en tous les cas !!

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  • Administrator

Ça arrivera pas si vite ou si simplement, il y énormément de boulots en banlieu! Il y a quoi 300,000 emplois au centre ville de Montréal? Et le reste des 2-3 millions de gens travaillent ou?? surement pas tous sur le plateau! :)

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La ville redevient attrayant quand les banlieues commencent a etre trop chere et trop eloignées, ce qui n'est pas le cas a Montreal, entre autre a cause de notre geographie, oui Montreal est une ile, mais on peut quand meme s'étendre sur 360 degrés autour, ce qui n'est pas le cas a Toronto ou Vancouver par exemple.

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  • 1 year later...

Le marché de l'habitation remonte la pente au Canada

Publié le 08 juillet 2009 à 10h21 | Mis à jour à 10h28

 

LA PRESSE CANADIENNE

TORONTO

 

Un rapport de la Banque Royale indique que les grandes villes canadiennes connaissent une reprise du marché de l'habitation. Selon ce rapport, l'indice d'accessibilité à la propriété au pays a connu au premier trimestre certains de ses meilleurs gains trimestriels jamais enregistrés. Les Services économiques RBC font valoir que le crédit est redevenu plus accessible, alors que l'incertitude sur les marchés financiers s'est quelque peu calmée.

 

Au Québec, l'accessibilité à la propriété s'améliore rapidement. L'institution souligne que l'activité sur le marché de la revente a connu un regain rapide dans la province, reflétant une accessibilité à la propriété plus grande que celle qui a généralement été enregistrée depuis le milieu des années 1980.

 

L'indice d'accessibilité à la propriété pour le Québec s'est ainsi amélioré dans les quatre catégories d'habitation au premier trimestre de cette année. Celui de la propriété étalon, le bungalow détaché, est ainsi passé à 32,3%; celui des maisons en rangée, à 27,4%; celui des appartements en copropriété, à 26,9%; et celui des maisons de deux étages, à 38,4%. L'indice mesure la proportion du revenu avant impôts qu'un ménage doit consacrer aux coûts de possession d'une propriété.

 

Robert Hogue, économiste principal chez RBC, affirme que le marché de la revente à Montréal est redevenu aussi actif qu'à la fin de l'été dernier. Selon lui, la valeur des propriétés a connu une légère baisse par rapport aux sommets enregistrés l'an dernier, mais elle pourrait de nouveau augmenter bientôt.

 

Le marché de la revente en Ontario a connu une hausse surprenante d'activité au printemps. En effet, les prix moyens des propriétés existantes sont revenus aux niveaux enregistrés vers juillet 2008.

 

Dans les provinces de l'Atlantique, les coûts de propriété continuent de baisser. L'indice d'accessibilité y figure parmi les meilleurs au pays.

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