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Je ne sais pas si un thread discute déjà de ce sujet, mais j'ai trouvé une page web vraiment intéressante qui montre en images satellites les villes fantômes nouvellement construites en chine... une bulle immobilière qui va p-e bien nous repeter en pleine face.. Il y aurait plus de 64 millions de logements vacants en chine!

 

Allez jeter un petit coup d'oeil à ce site: http://www.businessinsider.com/pictures-chinese-ghost-cities-2010-12?slop=1#slideshow-start

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ca me rappelle ma derniere visite de la region de miami, l'an dernier. la face de cette ville a completement ete modifiee au fils des annees avec plusieurs nouveaux developements en hauteur le long de la cote. notre hotel etait l'une des dernieres reliques d'une epoque disparue, un petit etablissement de quatres etages maintenant litteralebt entoure de tours de 130 metres portant le fier nom de "trump"...

 

par contre, sitot le soleil couche que la penombre trahi leur vraie nature - elles sont vides!! la plupart des tours n'ont qu'une poignee de lumieres allumees; le reste demeure totalement sans vie... d'accord que certaines de ces unites doivent etre des pieds a terre inoccupes plusieurs mois par annee, mais quand meme... le voir en personne a de quoi de saisissant, presque macabre...

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Dans l'émission Krash, on disait qu'à Shanghai la plus part des tours à bureaux sont à 50%+ vides... rien à voir avec notre supposée "bulle"

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Dans l'émission Krash, on disait qu'à Shanghai la plus part des tours à bureaux sont à 50%+ vides... rien à voir avec notre supposée "bulle"

 

J'ai vu de mes propres yeux ces tours, et elles sont pleines à craquer. Il doit surement y avoir des tours moins pleines, mais le marché semble très en santé.

 

Par contre, pour ce qui est des immeubles d'habitation, il semble effectivement y en avoir énormément qui sont vides et innocupés.

 

C'est dur à concevoir que le marché pourra absorber toutes ces nouvelles unités...

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Dans l'émission Krash, on disait qu'à Shanghai la plus part des tours à bureaux sont à 50%+ vides... rien à voir avec notre supposée "bulle"

 

 

J'essaie de suivre cet émission le plus souvent possible. je trouve ça fascinant!

 

J'ai vu de mes propres yeux ces tours, et elles sont pleines à craquer.

 

Donc ce qu'ils disent dans Krach n'est pas vrai? Les tours à bureau à Shanghai sont majoritairement pleines?

 

mais le marché semble très en santé.

 

Je trouve ça intéressant. On entends souvent des gens dire que les tours en Chine sont vides, maiks ces gens n'ont pas vraiment de preuves. Ils ont entendu de quelqu'un que les tours sont vides et ils le répétent comme des perroquets. Toi par contre, tu dis que tu étais à Shanghai et que selon toi le marché était bon!?!? Je trouve ça enourageant. Car si la Chine tombe dans une récession comme celle que vivent nos amis au States, le Canada sera pas épargné une deuxième fois!

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Très instructif, intrigant et gigantesque! Avec tous les Manhattans qui se construisent autour de Dubaï, je me demandais justement si ce genre de chose pouvait se produire : des centre-villes vides.

 

Il y en a plein dès 18h aux États-Unis ...

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http://trendsupdates.com/dubai-to-demolish-buildings-to-fight-increasing-vacancy-rates-and-financial-crisis/

 

Dubai To Demolish Buildings To Fight Increasing Vacancy Rates and Financial Crisis

Tuesday, January 25, 2011

 

When concrete jungles like New York and London are fighting against space problems, Dubai is showing a reverse trend. The hub of world’s some landmark architectural beauties is not overflowing with requests of occupancy. The city is experiencing a vacancy rate of as much as 38% with respect to office spaces and this number is expected to touch 50% very soon. This is a depressing situation as these buildings were raised with the hope that the charisma of these constructions will create demand.

 

The obvious reason one can attach to this depressing trend is the global economic meltdown. A study conducted by a property dealer in Dubai says that conversion of buildings into non-office space or demolishing them are probably the only ways to solve the problem. The financial crisis of Dubai also lead to an array of unfinished constructions including skyscrapers, empty islands etc. The property prices also crashed big time giving a setback to property investors and dealers.

 

Since materials and other resources have already gone into making of several grand buildings, their demolition will only lead to heaps and heaps of waste. This crisis should be seen a warning and if left unattended it will definitely have perilous repercussions.

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Je ne sais pas si un thread discute déjà de ce sujet, mais j'ai trouvé une page web vraiment intéressante qui montre en images satellites les villes fantômes nouvellement construites en chine... une bulle immobilière qui va p-e bien nous repeter en pleine face.. Il y aurait plus de 64 millions de logements vacants en chine!

 

Allez jeter un petit coup d'oeil à ce site: http://www.businessinsider.com/pictures-chinese-ghost-cities-2010-12?slop=1#slideshow-start

 

Les chinois devraient tourner des films post-apocalyptiques dans ces villes... wow, j'irai bien faire ca!

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http://trendsupdates.com/dubai-to-demolish-buildings-to-fight-increasing-vacancy-rates-and-financial-crisis/

 

Dubai To Demolish Buildings To Fight Increasing Vacancy Rates and Financial Crisis

Tuesday, January 25, 2011

 

When concrete jungles like New York and London are fighting against space problems, Dubai is showing a reverse trend. The hub of world’s some landmark architectural beauties is not overflowing with requests of occupancy. The city is experiencing a vacancy rate of as much as 38% with respect to office spaces and this number is expected to touch 50% very soon. This is a depressing situation as these buildings were raised with the hope that the charisma of these constructions will create demand.

 

The obvious reason one can attach to this depressing trend is the global economic meltdown. A study conducted by a property dealer in Dubai says that conversion of buildings into non-office space or demolishing them are probably the only ways to solve the problem. The financial crisis of Dubai also lead to an array of unfinished constructions including skyscrapers, empty islands etc. The property prices also crashed big time giving a setback to property investors and dealers.

 

Since materials and other resources have already gone into making of several grand buildings, their demolition will only lead to heaps and heaps of waste. This crisis should be seen a warning and if left unattended it will definitely have perilous repercussions.

 

Ayoye!! Dubai est en chute libre.. C'était trop "beau" pour être vrai.

Edited by yveslachance
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      Places L'Acadie et Henri-Bourassa - Des condos et des HLM à la place des taudis?
       
      Le Devoir
      Jeanne Corriveau
      Édition du jeudi 17 avril 2008
       
      Mots clés : condos, HLM, Groupe Tyron, Investissement, Habitation, Montréal
       
      Le Groupe Tyron rachète les immeubles insalubres avec l'intention de tout raser et de reconstruire
       
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      http://www.ledevoir.com/2008/04/17/185489.html (17/04/2008 06H42)
       
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    • By IluvMTL
      http://tvanouvelles.ca/lcn/infos/regional/montreal/archives/2014/10/20141016-043657.html
       
       
      RÉGION - MONTRÉAL
      Regroupement UTILE
       
      Une coopérative de logements étudiants pour 2017
       
      Première publication 16 octobre 2014 à 04h36
      Par Anne-Marie Provost | Agence QMI
       
      Le regroupement UTILE, qui souhaitait mettre la main sur l'îlot voyageur pour y construire du logement étudiant abordable,achètera d'ici quelques semaines un terrain pour bâtir unecoopérative d'habitation étudiante d'ici 2017.
      Le projet d'environ 125 places, évalué à 10 millions $, serafinancé à 75 % par un prêt hypothécaire. Le gouvernement du Québec investira de son côté un montant de 2 millions $ non récurrent, à travers un programme pilote de la Société d'habitation du Québec.
      «Nous sommes en attente d'un montant de 500 000 $ en provenance de la ville de Montréal», a ajouté Laurent Lévesque, coordonnateur général d'UTILE.
       
      Pas dans le Quartier latin
       
      Le projet de logements locatifs ne sera toutefois pas situé dans le Quartier latin, comme prévu au départ.
      «Développer du logement abordable est impossible dans ce secteur à cause des prix. Et puis, la population étudiante habite le long des axes de métro en dehors du centre-ville», a-t-il affirmé en invoquant une étude de marché.
      Cette coopérative, la première du genre à Montréal selon UTILE, se veut également en rupture avec les résidences étudiantes.
      «Le seul critère d'admission est d'être aux études. Nous sommes ouverts à l'ensemble de la population étudiante des universités, et peut-être même des cégeps, nos logements ne sont pas rattachés à une institution», a indiqué le coordonnateur général.
      Il n'est pas question d'avoir une subvention au loyer, comme c'est le cas dans les coopératives traditionnelles. Le projet d'UTILE sera financé par les loyers partagés en colocation et les logements offriront de trois à six chambres.
       
      Projets à venir
       
      Le regroupement considère la nouvelle coopérative comme un projet pilote et souhaite à terme développer un parc de logements étudiants abordables à Montréal, entièrement autofinancé.
      «Nous sommes conscients du contexte budgétaire au Québec, nous ne voulons pas dépendre du financement public pour la suite», a souligné Laurent Lévesque.
      UTILE prévoit également annoncer en janvier la création d'une plate-forme web pour accueillir et intégrer les nouveaux étudiants à Montréal.
      Plusieurs nouveaux arrivants se font notamment offrir des logements au prix plus élevé que le cours normal et le regroupement souhaite créer un guichet unique pour le logement étudiant.
       
       
       
    • By IluvMTL
      http://plus.lapresse.ca/screens/e23181dd-903c-4f4b-8467-0e46c17d0fdc__7C___0.html?utm_medium=Facebook&utm_campaign=Internal+Share&utm_content=Screen&fbclid=IwAR0SOyIOn-W5z5ZJxkSAeiDY0HLbsKmyza2u7OItxNfOnSIdDBkaYW4nw54
      PRIX DES LOGEMENTS À MONTRÉAL
      PLAIDOYER POUR LA DENSIFICATION DE MONTRÉAL
       
      Le promoteur immobilier Prével appelle à une augmentation de la densité du patrimoine bâti pour prévenir une flambée des prix des logements.
      ANDRÉ DUBUCLA PRESSE
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      — Laurence Vincent, coprésidente de Prével
      Le 10 avril, la Ville a annoncé le report au 17 juin du dépôt de son règlement sur l’inclusion des logements sociaux, lequel prévoit que tout nouveau projet résidentiel d’une certaine taille devra inclure 20 % de logements sociaux, 20 % de logements abordables et 20 % de logements familiaux. Il devait être déposé initialement en avril. Une étude indique que ce règlement, s’il est adopté sans aucune compensation, ferait grimper le coût des logements de 16 %.
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      CONTRE L’ÉTALEMENT URBAIN
      Aux détracteurs de la densification, Mme Vincent leur pose la question : que voulons-nous pour notre ville ? « Il va falloir faire des choix. On est pour le développement durable. Le trafic nous coûte 4 milliards. Qu’est-ce qu’on veut faire ? Où sont les universitaires pour se prononcer sur ce qui est le mieux en termes de développement ? Où veulent-ils les mettre, les 320 000 nouveaux ménages que l’on attend dans l’île d’ici 10 ans ? »
      Selon elle, la solution de rechange au refus d’une plus grande densité dans l’île est l’étalement urbain dans les couronnes.
      « En périphérie, à Vaudreuil-Dorion, on demande de faire 10 étages dans certaines zones, alors qu’à Montréal, on arrive près d’une station de métro et on a de la difficulté à obtenir 8 étages », dénonce-t-elle.
      Actuellement, les droits aériens au-dessus des édicules de métro restent inutilisés, comme au métro Radisson, dans l’Est, tandis qu’on va vouloir construire des 20, 30 et 40 étages à Brossard et à Pointe-Claire, là où il y aura des gares du Réseau express métropolitain (REM), le train électrique de la Caisse de dépôt et placement.
    • By IluvMTL
      https://www.citylab.com/design/2018/11/epidemic-of-empty-churches-adaptive-reuse/576619/?utm_medium=social&utm_content=edit-promo&utm_campaign=citylab&utm_source=facebook&utm_term=2018-11-26T16%3A02%3A29&fbclid=IwAR1w3Q8SMw5B2PraPABJmYjARlb8vMaAUTyiRnLdZwYs-Q8vxvczs9oDbZU
      A man walks inside an empty church in the Ninth Ward area in New Orleans. Carlos Barria/Reuters
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      Three blocks from my Brooklyn apartment, a large brick structure stretches toward heaven. Tourists recognize it as a church—the building’s bell tower and stained-glass windows give it away—but worshippers haven’t gathered here in years. The 19th-century building was once known as St. Vincent De Paul Church and housed a vibrant congregation for more than a century. But attendance dwindled and coffers ran dry by the early 2000s. Rain leaked through holes left by missing shingles, a tree sprouted in the bell tower, and the Brooklyn diocese decided to sell the building to developers. Today, the Spire Lofts boasts 40 luxury apartments with one-bedroom units renting for as much as $4,812 per month. It takes serious cash to make God’s house your own, apparently.
      Many of our nation’s churches can no longer afford to maintain their structures—between 6,000 and 10,000 churches die each year in America—and that number will likely grow. Though more than 70 percent of our citizens still claim to be Christian, congregational participation is less central to many American’s faith than it once was. Most denominations are declining as a share of the overall population, and donations to congregations have been falling for decades. Meanwhile, religiously unaffiliated Americans, nicknamed the “nones,” are growing as a share of the U.S. population.
        Any minister can tell you that the two best predictors of a congregation’s survival are “budgets and butts,” and American churches are struggling by both metrics. As donations and attendance decrease, the cost of maintaining large physical structures that are only in use a few hours a week by a handful of worshippers becomes prohibitive. None of these trends show signs of slowing, so the United States’s struggling congregations face a choice: start packing or find a creative way to stay afloat.
      When a hallowed building is resurrected as something else, those who feel a connection to that symbol may experience a sense of loss.
      Closure and adaptive reuse often seems like the simplest and most responsible path. Many houses of worship sit on prime real estate, often in the center of towns or cities where inventory is low. Selling the property to the highest bidder is a quick and effective way to cut losses and settle debts. But repurposing a sacred space for secular use has a number of drawbacks. There are zoning issues, price negotiations, and sometimes fierce pushback from the surrounding community and the parish’s former members.
      A church building is more than just walls and windows; it is also a sacred vessel that stores generations of religious memories. Even for those who do not regularly practice a religion, sacred images and structures operate as powerful community symbols. When a hallowed building is resurrected as something else, those who feel a connection to that symbol may experience a sense of loss or even righteous anger.
        After St. Augustine Church in South Boston was abandoned, developer Bruce Daniel encountered a number of unforeseen difficulties. Demolishing the 140-year-old building and starting from scratch was the most economical option, but sentimental neighbors’ protests forced Daniel to retrofit the existing building into condos. Many local residents remain unsatisfied with the compromise.
      “Anybody who goes into a neighborhood and buys a church, without having some knowledge and sensitivity, they’re asking for trouble,” Daniel told The Boston Globe.
      St. John the Baptist Church in the Black Rock district of Buffalo, N.Y., awaits a new tenant in 2007. (Don Heupel/AP)
      Converting old churches into residential spaces, like St. Augustine and St. Vincent De Paul, is becoming increasingly popular. Churches’ architectural flourishes—open floor-plans, exposed brick, vaulted ceilings, and arched windows—often draw buyers of means who are looking for a residential alternative to ubiquitous cookie-cutter developments.
      While this type of sacred-to-secular conversion may be a tough pill for former members to swallow, many are even less satisfied with the alternatives. A large number of abandoned churches have become wineries or breweries or bars. Others have been converted into hotels, bed and breakfasts, and Airbnbs. A few have been transformed into entertainment venues, such as an indoor playground for children, a laser-tag arena, or a skate park.
        When St. Francis de Sales Church in Troy, New York closed in 2009, it was converted into a fraternity house for the Phi Sigma Kappa chapter at Rensselaer Polytechnic Institute. A communal symbol that once served as a beacon of hope and welcome now seems like little more than an emblem of American youthful superficiality. Imagine the emotional impact of driving past the place of your mother’s baptism only to see frat boys stumbling down the front steps.
      Calling it quits isn’t the only option for dwindling congregations in possession of expansive, expensive buildings. Some are moving upstream of the crisis, opting to repurpose their buildings before they go under.
      Larry Duggins left a successful career in investment banking a decade ago to attend seminary at Southern Methodist University. There he met a professor of evangelism named Elaine Heath with whom he brainstormed ways to help dying churches who maintain a will to live. The pair eventually found the Missional Wisdom Foundation, a 501c(3) that functions as a kind of think tank for “alternative forms of Christian community that makes sense for traditional churches that may be declining.”
      “Years ago, the neighborhood church was the place many in America got together and, along with local schools, was where they got to know their neighbors,” Duggins told me. “But this model is no longer relevant for many people, so churches have to think creatively about how to help people encounter others and God in their everyday lives.”
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      TERESA MATHEW APR 4, 2018 In order to test their idea, Duggins and Heath approached the pastor of White Rock United Methodist in Dallas about collaborating. Half a century ago, it was a massive congregation with robust weekly programming, a strong reputation in the community, and a 60,000-square-foot building. But the neighborhood’s demographics shifted in recent years and church membership waned. Its combination of sprawling space and shrinking attendance made White Rock the perfect guinea pig for Duggins and Heath’s experiments.
      Missional Wisdom moved into the bottom 15,000 square feet of White Rock’s building and got to work. It converted the fellowship hall into a coworking space and transformed Sunday School rooms into a workshop for local artisans, including a florist and a stained-glass-window artist. It formed an economic empowerment center where the group teaches a local population of African refugees language and business skills. And it finished out the space with a yoga studio and a community dance studio. Today, the church building is bustling most days and the congregation is both covering expenses and generating revenue from its profit-sharing agreement with Missional Wisdom.
      Next, the Missional Wisdom team partnered with Bethesda United Methodist Church in Asheville, North Carolina—a congregation with challenges similar to White Rock’s. Together, they created a community center called Haw Creek Commons. In addition to coworking space, they retrofitted the building with a textile and woodworking shop, meeting rooms that are used by local business and AA groups, a retreat space that can sleep up to nine, and a commercial kitchen in the basement for local bakers and chefs. Outside, Missional Wisdom constructed a community garden, food forest, beehives for the Haw Creek Bee Club, a greenhouse, and a playground for the children who attend the school next door.
      Duggins says that the goal of these two experiments was simply to create opportunities and space for the community to gather and connect with each other. But as with White Rock, Haw Creek Commons has had residual positive effects on its host congregation.
      “We wanted to transform the church into a place that would draw people who might not otherwise come, and in Asheville, we’ve seen it break down stereotypes of what the church is,” says Duggins. “At Bethesda, there were less than 10 people in the church on a given Sunday, but now there are more than 50.” Multipurpose spaces lower the barriers to entry. When someone using a co-working space experiences a personal crisis, they have a comfortable place to turn.
      This relatively small organization can only do so much to turn the tide of congregational death in America. Missional Wisdom has shifted its focus from one-off projects to publishing books, conducting seminars, and consulting with struggling churches. They hope these resources will be helpful to America’s flailing congregations who are forced to choose between evacuation and innovation. The latter may be the harder road to travel, but many faithful will find it preferable to watching their childhood church converted into luxury lofts.
      This post originally appeared on The Atlantic.
      About the Author
      Jonathan Merritt
      @JONATHANMERRITT FEED Jonathan Merritt is a contributing writer for The Atlantic. He is the author of Learning to Speak God from Scratch: Why Sacred Words are Vanishing – And How We Can Revive Them.
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