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The RCMP has arrested a Quebec immigration consultant accused of providing Canadian citizenship documents to hundreds of people in the Middle East so they could collect benefits and tax refunds from Ottawa.

 

Ahmad El-Akhal, 62, was arrested Thursday morning following a 2-1/2-year investigation by the RCMP’s Immigration and Passport and Commercial Crimes sections. His wife was also arrested as well as a suspected accomplice in Mississauga.

 

The alleged fraud ring is accused of securing immigrant status and citizenship for more than 300 residents of Lebanon and other Middle East countries and then helping them bilk the Canadian government of hundreds of thousands of dollars.

 

“Once they received documents this guy would fill out the tax returns and documents to get benefits back in the names of these people,” said RCMP Sgt. Marc LaPorte. “They were getting tax refunds, Goods and Services Tax rebates, child credit tax benefits, so the whole gamut.”

 

Mr. El-Akhal, who lives in L’ile-Bizard, Que., has been charged with 58 counts including forgery and fraud. His wife Tahani Mohamad Hassan El-Akhal, 53, was charged with possession of proceeds obtained by crime in the amount of $155,000.

 

Also charged was Mississauga resident Hassan Ali Saif, 44, who faces three charges under the Citizenship Act. “He was the leasor of some of the residences. And also he forged lease agreements and created mail addresses for these people. He actually collected the mail and gathered the information and sent it back to Montreal,” Sgt. LaPorte said.

 

All three are to appear in court in Brampton on Friday.

 

The alleged crimes go back as far as 1999. The investigation began in 2008 after Citizenship and Immigration Canada noticed that 320 permanent residence applicants had given the same 29 home addresses in Canada.

 

The RCMP traced 260 of the applications and found they were all linked to Mr. El-Akhal. None of those who secured citizenship and government benefits through Mr. El-Akhal actually lived in Canada.

 

“Basically, this individual passed himself off as an immigration consultant and assisted these people in obtaining permanent resident status and submitted the applications for them,” said Sgt. LaPorte, the RCMP spokesman for Ontario.

 

The Canada Revenue Agency was also involved.

 

“The RCMP alleges that several hundred foreign nationals not residing in Canada used fraudulent means to obtain Canadian Citizenship and Canadian travel documents,” the RCMP said in a statement Thursday afternoon.

 

“In addition, it is alleged that false Income Tax returns were filed for individuals, allowing them to receive improperly benefits and tax refunds from the Canada Revenue Agency of approximately $500,000.”

 

Read more: http://www.nationalpost.com/Quebec+immigration+consultant+arrested+fraud+ring/4070879/story.html#ixzz1B9IRBxSU

 

:stirthepot: I just wonder how many people out there do this :confused:

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    • By ScarletCoral
      Excellent reportage ce matin à la radio à l'émission de Desautels le dimanche : https://ici.radio-canada.ca/premiere/emissions/desautels-le-dimanche/segments/reportage/108311/de-californie-montreal-toronto-residence-permanente-canada-compagnie-technologique-cerveau-recrutement-marie-laure-josselin
      J'espère que le projet de loi 9 du gouverment Legault ne va pas freiner l'arrivée de ces talents à Montréal au profit de Toronto... 
      https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1156037/silicon-valley-trump-etats-unis-technotalents-indiens-toronto-canada
      Quitter la Silicon Valley pour le rêve canadien
      Publié le vendredi 1 mars 2019 à 16 h 49
      Mis à jour aujourd'hui à 4 h 52
      Marie-Laure Josselin
      Déçus par les lois anti-immigration, inquiets des politiques de Trump et du coût de la vie dans la Silicon Valley, les talents de la techno et de l'intelligence artificielle sont de plus en plus nombreux à s'installer au Canada.
      À chaque déclaration sur les immigrants aux États-Unis, le trafic sur le site Movnorth de Vikram Rangnekar s’emballe et atteint des pics. « Depuis deux ou trois ans, l’intérêt pour le Canada a bondi », explique ce citoyen indien installé à Toronto depuis 2016.

      Son site donne de l’information sur la vie au Canada et sur les processus d’immigration, et met en relation les « technotalents » et les compagnies intéressées par ces migrants hautement qualifiés.
      Vikram Rangnekar a eu l’idée de lancer ce site après avoir multiplié les conseils et répondu à des milliers de courriels. L’ancien ingénieur de logiciels chez LinkedIn, dans la Silicon Valley, a lui-même quitté le rêve américain pour s’installer au Canada. Pourtant, tout allait plutôt bien : un bon travail et une famille avec un jeune enfant.

      « Je voulais plus de liberté en général, plus de temps avec mes enfants et pouvoir expérimenter mes idées pour créer une entreprise, mais j’avais un visa de travail, le H1-B, qui est très restrictif », raconte Vikram Rangnekar.
      « Je pouvais demander la carte verte, mais le processus est très long pour quelqu’un qui est né en Inde. Ces 10 dernières années, l’attente n’a cessé d’augmenter. Les gens parlent de 20 ans, voire plus. » - Vikram Rangnekar.
      Trump instigateur de l'exode des cerveaux
      L’arrivée de Donald Trump et ses multiples projets pour réformer l’immigration aux États-Unis a aggravé la situation. Selon l’association américaine des avocats en immigration, les délais de traitement des dossiers ont globalement augmenté de 46 % au cours des deux dernières années. Et 2017 a été l’année où le taux d’approbation du H1-B a été le plus bas depuis au moins une décennie.

      Pourtant, selon le Pew Research Center, ce sont essentiellement des personnes ultraqualifiées dans les domaines de la science, de la technologie ou encore de l’ingénierie qui en font la demande. Et plus de la moitié sont des Indiens.

      Lassés d’attendre et, pour certains, mal à l'aise avec la situation sociale, ils se tournent vers le Canada. Vikram Rangnekar confirme que 90 % des talents qui viennent sur son site sont aux États-Unis.

      Les chiffres de Statistique Canada ne laissent d’ailleurs planer aucun doute : depuis la création du programme Stratégie en matière de compétences mondiales, en juin 2017, les citoyens indiens provenant notamment des États-Unis ont monopolisé la moitié des visas temporaires, qui peuvent être délivrés en deux semaines.

      Dans son bureau de Montréal, Stéphane Duval, avocat spécialisé en travail et en immigration au cabinet McCarthy Tétrault, a constaté cette recrudescence.

      Un de ses clients par exemple, « une entreprise bien en vue », a transféré au cours de la dernière année des candidats au Canada, parce que « les gens là-bas avec un visa de travail préfèrent déménager, considérant la situation politique canadienne et l’américaine ».
      « Je pense que Donald Trump aide beaucoup de pays à aspirer les cerveaux américains ». Dans les bureaux de Sensibill où il est responsable du développement de l’entreprise émergente, l’Américain Adam Mullen est catégorique. Les compétences des « technotalents » sont très demandées.

      Il y a deux ans, Adam Mullen a quitté son pays pour les Pays-Bas. Il voulait s’éloigner « de cette atmosphère politique étrange qu’il y avait et qu’il y a toujours aux États-Unis ». Avec sa conjointe, il voulait aussi une meilleure qualité de vie. Après quelque temps, il a eu le mal du pays. Mais pas question de retourner sur sa terre natale. Il est plutôt venu s’installer à Toronto.
      L’effervescence techno du Canada
      « Le président au sud de la frontière nous a fait la meilleure campagne de publicité pour le Canada, sans qu’on ait besoin de le payer », lance le Québécois Sylvain Carle, un ex-employé de Twitter, en Californie, revenu en 2014 pour se joindre à Real Ventures, un fonds d’investissement capital de risques.
      « Son arrivée au pouvoir, avec ses discours anti-immigration, avec un resserrement, a créé beaucoup d’inquiétudes, et cette incertitude nous sert très bien au Canada, parce qu’on est prêts maintenant. » - Sylvain Carle, de Real Ventures
      « Toronto, Kitchener, Waterloo, c’est comme la nouvelle Silicon Valley canadienne », lance Joshua Lé, associé d’affaires chez Techstars, un accélérateur d’entreprises émergentes à Toronto.

      Dans cette ancienne usine à textile, en plein cœur du centre, des bureaux lumineux sont encore vides. À l’entrée, un compteur roule.
      Dans deux jours, 65 personnes de dix entreprises émergentes de la Lituanie, du Nigeria, de l’Ukraine, de la Chine et des Pays-Bas vont s’installer pour développer leur compagnie.

      Car Toronto s’est hissé pour la première fois dans le top 5 des meilleurs marchés pour les « technotalents » en prenant la quatrième place en Amérique du Nord. C’est même le marché technologique à croissance la plus rapide pour la deuxième année consécutive, selon le rapport annuel Scoring Tech Talent de CBRE.
      Les villes qui attirent le plus de travailleurs techno
      En Amérique du Nord : https://mapping.cbre.com/maps/Scoring-Tech-Talent-2018/Analyzer/

      La Ville Reine a créé plus d’emplois dans le secteur en 2017 que la baie de San Francisco, Seattle et Washington combinés.
      Attrait et perte de « technotalents »
      En 2018, Toronto a attiré 55 000 « technotalents » contre 46 500 dans la baie de San Francisco. Washington en a perdu 48 200, Boston 38 500, et Los Angeles 25 100. Vancouver en a gagné 5800, Montréal 4100, et Ottawa 382.
      Ottawa, Montréal et Vancouver font aussi partie du top 25. Mark Maclean, directeur principal pour les Amériques et l’entrepreneuriat à Montréal International, se souvient qu’il y a trois ans, lorsqu’il allait recruter dans la Silicon Valley, quand il évoquait Montréal, on lui parlait plutôt de Toronto et de Vancouver.
      « Dans ma première mission, je cognais aux portes pour demander aux gens de me rencontrer. Maintenant, les gens nous appellent. J’ai eu trois appels cette semaine de grandes entreprises dans l’intelligence artificielle qui s’intéressent à Montréal. » -Mark Maclean, de Montréal International
      Faciliter l’entrée au Canada
      Le gouvernement canadien a compris que favoriser l’entrée au pays de ces talents était une option gagnante. Techstars est, par exemple, une compagnie désignée, « ce qui nous permet d’aider et d’accélérer le processus d’immigration de cinq personnes par entreprise émergente pour qu'elles obtiennent la résidence permanente, si elles sont intéressées », explique le gestionnaire de programme de la compagnie Tariq Haddadin.
      « Cela comprend la relocalisation de leur compagnie, c’est-à-dire l’incorporation de leur compagnie au Canada. Alors, on gagne les talents, on récupère l'incorporation de la compagnie. Donc, on pense que c'est gagnant-gagnant [...] et que ça devient un avantage pour nous, en tant que pays. » - Tariq Haddadin. gestionnaire de programmes chez Techstars, à Toronto
      Entrée express, stratégie en matière de compétences mondiales, visa pour démarrage d’entreprises… Le gouvernement a mis en place plusieurs programmes pour faciliter l’entrée des « technotalents » au Canada.

      Après avoir d’abord considéré la Silicon Valley, Adomas Baltagalvis et quatre amis de la jeune entreprise lituanienne Eddy Travels arrivent à Toronto. Le coût de la vie élevé aux États-Unis, combiné à l’effervescence du milieu à Toronto, fait qu’ils ont trouvé « plus intéressant de venir au Canada ». Adomas souhaite d’ailleurs que son voyage de trois mois se prolonge en années.
      Attirer les étudiants étrangers
      Quand on parle de talents, il ne faut pas oublier les étudiants, comme Gautam Bhattacharya, qui fait un doctorat en ingénierie électrique à l’Université McGill. Il a d’abord postulé aux États-Unis, car pour « tout ingénieur indien, le rêve c’est la Silicon Valley », mais à cause des coûts des études, il s’est installé à Montréal.

      Un choix qu’il ne regrette pas huit ans plus tard, « surtout avec ce qui s’est récemment passé en politique américaine ».

      Dans une tribune, Anne O. Krueger, une ancienne économiste en chef et professeure d’économie internationale de l’Université John Hopkins, s’interroge même sur le fait que, depuis 2016, le nombre d’étudiants étrangers aux États-Unis ne cesse de chuter. Une décroissance qui ne s’explique pas uniquement par le coût plus élevé des études et l’attractivité des autres universités dans le monde. Selon elle, l’administration de Donald Trump y joue un grand rôle, en raison des visas de plus en plus difficiles à obtenir et d'une atmosphère inhospitalière.

      Les universités canadiennes pourraient en profiter. Rien qu’à McGill, le nombre d’étudiants étrangers inscrits en sciences informatiques a bondi de 79 % depuis 2016.
      Gautam est étonné d’avoir rapidement eu l’impression que Montréal était sa maison. Et s’il n’a pas encore totalement fait une croix sur son rêve de travailler dans la Silicon Valley, il assure que ce qui se passe aux États-Unis le rebute. Sa conjointe, Geneviève Allard-Duquette, raconte d’ailleurs avoir vu « l’évolution de ses rêves, qui se sont tournés vers le Canada ». Mais ce qui se passe ici joue dans la balance, car le dossier de Gautam est l’un des 18 000 mis sur pause par le gouvernement québécois, une nouvelle qui vient brasser à nouveau les cartes de son avenir.
       
       
    • By ProposMontréal
      Ahead: A brighter horizon for Cabot Square
      Plans due; Downtown area in search of an identity
       
      Source: The Gazette
       
      Cty councillor Karim Boulos is standing in the Canadian Centre for Architecture, airing his optimism over a scale model of what is known as "the Cabot Square area" - a part of the Peter McGill district he represents.
       
      But the Cabot Square area is also a stretch of Ste. Catherine St. that makes many Montrealers wince.
       
      The thoroughfare between Lambert Closse and Chomedey Sts. has been this city's version of a picture of Dorian Gray, a pastiche of boarded-up storefronts, crumbling facades and grafitti that seems to have spread while other neighbourhoods renewed themselves.
       
      However, by this time next Monday, Boulos and the rest of the city will get a bigger glimpse of what might happen to the piece of downtown that's been in search of an identity for nearly a generation. That's when three teams of architects and urban planners will submit their versions of what should be done to revive the Cabot Square area.
       
      Boulos, Ville Marie borough mayor Benoit Labonté and members of an alliance of neighbourhood businesses and residents met the press yesterday to detail the attempts to revitalize the neighbourhood.
       
      The planning teams were formed after a collection of 25 business, property owners and residents' associations started the Table de concertation du centre-ville ouest.
       
      "The properties may be empty but the owners are still paying taxes," Boulos said. "They haven't left, they're waiting to see what's going to happen."
       
      The plans submitted by the teams will be judged by a jury that includes architect and Harvard professor Joan Busquest, Dinu Bumbaru of Heritage Montreal and founding director Phyllis Lambert of the Canadian Centre for Architecture.
       
      The successful submission will form the basis for an urban plan that will produced by the borough and submitted to public consultations.
       
      Boulos suggests that if everything goes well, changes in the district might begin "by this fall."
       
      And for Lambert, whose architectural centre sprawls across the neighbourhood's southern edge, change is what's needed for a district that spent decades losing more than it's gained.
       
      "Over the last years, this area has deteriorated miserably," she said. "There used to be the Forum and all those stores where the Faubourg (Ste. Catherine) is. ... But it just goes down the drain further and further.
       
      "Then there's the block ... just to the east of the Forum with the (Seville) theatre on it, which has been boarded up for years.
       
      "And this just destroys the whole area. People have no respect (for the neighbourhood), and why would you? People just walk down the street and it's so miserable."
       
      Lambert's nephew, Stephen Bronfman, is chairman of Claridge Inc., an investment company that owns the Seville Theatre block.
       
      Asked in October about the condition of the block, Lambert told The Gazette: "It is coming along. Slowly, but we are working closely with the city and other landlords in the area. It takes time to do properly."
       
      Labonté says a development project for the Seville block is under study by the borough's urban committee. Boulos has said in earlier interviews that a private investor plans to turn the block into student residences.
       
      "What I can tell you about this project," Labonté said, "is that that there will be lots of room for students - especially for Concordia University - and the design of the building will be quite impressive. ... I'm pretty confident this project at the Seville Theatre will start the renewal of this leg of Ste. Catherine St."
       
      A decision by the borough on which development plan will be used is expected in May. But final approval will rest with the city's executive committee.
       
      In the meantime, Montrealers and the people who own the storefronts that make them wince wait to see what's going to happen.
    • By IluvMTL
      Grande plénière pour le 375e de Montréal le 8 novembre 2011
      MATHIAS MARCHAL
      Publié: 27 avril 2011 10:46
       
       
      Si les festivités entourant le 375e anniversaire de la fondation de Montréal ne sont prévues que dans six ans, certains planchent déjà sur la question. Après avoir organisé des consultations à petite échelle, le Bureau du 375e prépare l’Opération Carte Blanche.
       
      L’Office de consultation publique de Montréal sera chargé d’encadrer une trentaine de tables de discussion comptant au total 340 personnes (100 au sein des secteurs clés de la société, 190 provenant de la société civile et recrutés par les arrondissements et 50 employés de la ville).
       
      Les idées ayant surgi lors de ces discussions permettront d’alimenter la grande séance plénière prévu le 8 novembre. Ce sera la première grande rencontre publique de préparation en vue du 375e. Selon les documents soumis aux élus, «cette première interpellation doit être parfaitement réussie car de son succès dépend la mise en place d’assises solides qui gouverneront l’action du Bureau du 375e entre 2012 et 2017».
       
      Pour compléter la réflexion, une Opération Vox Pop se déroulera dans les arrondissements. L'année 2017 sera aussi l'année du 50e anniversaire de l'Expo et celle du 150e anniversaire de la Confédération.
       
      http://www.journalmetro.com/linfo/article/843937--grande-pleniere-pour-le-375e-de-montreal-le-8-novembre
    • By monctezuma
      Le débat se fait maintenant, c'est donc le temps de vous exprimer. À ma connaissance, rien n'a été définitivement adopté encore, c'est donc le temps de débattre et de vous regrouper pour produire des documents et des témoignages à l'OCPM. Après, il sera trop tard, le dossier sera clos.
       
      Site de l'OCPM où vous trouverez comment présenter votre témoignage, vos idées, etc. :

      http://www.ocpm.qc.ca/hauteurs-densites
       
      Ouest du centre-ville :
       

       
      Est du centre-ville :
       

    • By ChrisDVD
      Alexandre Lampron
      14 juillet 2011 | 12h01
       
      Place Charles-LeMoyne
       
      La Ville de Longueuil vient d’approuver une entente majeure avec la société immobilière Maestri Terra pour la mise en valeur de certains lots situés dans la partie du stationnement P-2, à proximité de la bretelle d’accès du pont Jacques-Cartier, dans le secteur de la station du métro de Longueuil.
       
      Le projet prévoit entre autres un centre de congrès, un complexe hôtelier, des espaces commerciaux et résidentiels et un stationnement souterrain.
       
      Selon les documents obtenus par Le Courrier du Sud, la société immobilière Maestri Terra, dont la présidence est actuellement occupée par l’homme d’affaires bien connu à Longueuil Jean-Guy Parent, désire participer au développement d’une partie de ce secteur fort névralgique de la ville. Ces documents précisent spécifiquement que «l’évaluation foncière minimum de ce projet devra être supérieure à 80 M$».
       
      «L’entente prévoit que le terrain est réservé pour une durée d’un an, en échange d’une somme mise en garantie (25 000$), le temps de réaliser les études de faisabilité, dont les résultats seront ensuite communiqués à la Ville, a expliqué la porte-parole de Longueuil, Alexandrine Coutu. La somme proposée au pi2 est d’environ 60$ par rapport à la quarantaine de dollars pour le prix payé pour des terrains comparables dans le même secteur, notamment le projet Blü Rivage.»
       
      Des détails
       
      Ainsi, les informations obtenues par Le Courrier du Sud confirment que le promoteur devra réaliser, d’ici au 30 juin 2012, les études avant le démarrage d’un éventuel projet de construction.
       
      Cela comprend des études de marché, des concepts d’aménagement préliminaires, le démarchage pour adjoindre la municipalité à un groupe hôtelier, la prospection de différents locataires pour des composantes de bureaux et commerciales, ainsi que le plan de mise en marché de la composante habitation.
       
      «À la fin de cette période, le promoteur bénéficiera aussi d’une option d’achat de ce terrain, d’une superficie de 11 200 m2, jusqu’au 30 décembre 2012, au prix de 645$ le m2, pour un montant total de 8 229 942$, taxes comprises, ce qui constitue la valeur du marché tel qu’établi par la Direction de l’évaluation municipale», peut-on lire dans les documents de la Ville.
       
      De plus, il est également précisé que «les activités du complexe immobilier devront s’inscrire en complémentarité de l’Université de Sherbrooke». Ainsi, une passerelle pourrait relier le projet au campus situé en face. Le projet tel que présenté par Maestri Terra devra également faire l’objet d’une approbation du comité consultatif d’urbanisme (CCU), conformément à la réglementation municipale actuellement en vigueur.
       
      «La Ville sera partie prenante des études, faisant un suivi régulier, permettant de mieux planifier la mise en valeur et le développement des îlots avoisinants», précise-t-on dans les documents.
       
      Aucun appel d’offres?
       
      Étrangement, aucun appel d’offres n’avait été produit et lancé par la Ville de Longueuil dans le cadre de cet immense projet. La porte-parole de la municipalité a pour sa part expliqué que «rien ne le prévoit dans la loi».
       
      «Cependant, par souci de transparence, ces transactions sont rendues publiques, a ajouté Mme Coutu. Dans ce projet spécifiquement, deux groupes étaient intéressés par le terrain. Le projet retenu était le plus structurant pour le secteur et entraînait à long terme les retombées plus importantes pour la Ville de Longueuil.»
       
      http://argent.canoe.ca/lca/affaires/quebec/archives/2011/07/20110714-120118.html