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Salut à tous !

 

Je suis dans une phase de réflexion et je songe sérieusement à réorienter ma carrière. J'ai songé à m'orienter vers l'urbanisme.

 

Cependant, le travail d'urbaniste m'est encore un peu "abstrait". Je sais que plusieurs personnes ici semblent travailler dans ce domaine (ou dans des domaines connexes). J'ai déjà un bacc en administration et je me demandais si avec ce background, il m'est possible d'aller directement à la maîtrise en urbanisme ou si je dois me diriger plutôt vers le bacc.

 

Dans le fond, j'aimerais bien ça discuter un peu avec des gens oeuvrant dans ce domaine question d'en savoir plus.

 

Les autres gens dans ce forum qui travaillent dans le développement immobilier ou dans le milieu "urbain" sont invités à se manifester également.

 

Vous pouvez m'écrire en privé ou sur le post sans problème...

 

Merci à tous !

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    • By Fortier
      On parle beaucoup du Montréal souterrain ces temps-ci. J'ai donc créer un fil.
       
    • By Rochefort10
      Bonjour,
      J'aimerais savoir comment fonctionne le financement de l'achat sur plan?
      Est-ce qu'on paie des montants à chaque étape du projet? Un dépôt?
      Est-ce que je dois commencer à payer mon hypothèque dès l'achat?
      Est-ce qu'il faut faire attention à certaine attrapes communes dans l'industrie?
      Merci de votre aide!
    • By Grumpy
      Gaspard-Joseph Chaussegros de Léry, né à Toulon en 1682, a été, de 1716 à 1756, ingénieur en chef du roi en Nouvelle-France. Au cours de cette période, il a élaboré les plans et supervisé les travaux de nombreux systèmes défensifs incluant ceux de Montréal et de Québec ainsi que des forts Chambly, Niagara, Saint-Frédéric et Sault-Saint-Louis (Kahnawake). Aujourd’hui, il nous invite à découvrir, grâce au marquage au sol, des vestiges archéologiques de son époque.
       
      Depuis ses débuts, Montréal est défendue par des ouvrages fortifiés. Dès 1688, l’administration coloniale incite ses habitants à construire de nombreux réduits constitués de fortins, redoutes, maisons et moulins fortifiés. Une première palissade de bois est élevée entre 1687 et 1689. En 1712, Louis XIV apporte son consentement à l’édification d’une fortification maçonnée ; le projet est pris en charge en 1716.
       
      La construction des remparts en maçonnerie de pierre, entre 1717 et 1738, donne une impulsion considérable à l'économie de Montréal. En 1744, à la veille de la guerre, des améliorations seront apportées. Symboles d’autorité et gages de sécurité, ceux-ci sont conçus selon les règles de l’art de la fortification qui prennent notamment en compte la topographie du site. Montréal se trouvant sur un terrain plutôt plat, il est facile d’appliquer le principe du flanquement qui veut que toutes les parties de l’enceinte bastionnée soient à la vue des défenseurs. De cette façon, la ville se trouve à l’abri d’un siège en règle, la menace pouvant plutôt venir d’une troupe importante soutenue par une petite artillerie.
       
      Plan de la Ville de Montréal,10 septembre 1725 par Chaussegros de Léry. Archives nationales (France), no 475B.

    • By iamthewalrus
      encore un autre thread de vieilles photos, j'espère que ça vous dérange pas, c'est mon trip cette semaine. J'ai trouvé deux super bon site sur le sujet, qui montrent tout ce qui concerne l'expo 67 du début jusqu'à la fin, des photos de tous les pavillons, de tous les évènements, ce qui n'a jamais été construit, les célébrités qui ont visité, memorabilia, des plans, etc.... http://www.collectionscanada.ca/expo/0533020304_e.html
      et
      http://expo67.ncf.ca
       
      Automotive stadium

      Montréal en 1967

      Île Notre-Dame

      Île St-Hélène

      Quelques moyens de transport pour se rendre (à part le métro et l'autobus)
      skyride

      expo express

      minirail

      expo hovercraft

      construction

    • By mtlurb
      Montréal fait peau neuve
       
      07/05/2007 17:00
      La grande métropole du Québec sort de sa léthargie pour vivre une petite révolution : la modernité. A découvrir le temps d'un long week-end d'été.
      Ma spécialité ? Le foie gras frais soufflé au CO2, puis délicatement travaillé au jus de poire pour qu'il soit plus léger. C'est fun, non ? » Souriez, vous êtes à Montréal, dans les cuisines de la Loïe, en compagnie de David Caron, l'un des chefs qui montent. Voilà une quinzaine d'années que la tradition gastronomique montréalaise revisite cuisine moléculaire et world food à sa manière. Même la redoutable « poutine » n'y échappe pas. Cette platée de frites nappée de fromage se sert actuellement au foie gras dans les meilleurs restaurants de Montréal. Un symbole du vent de modernité qui décoiffe cette ville longtemps endormie sur son passé. On s'en souvient : il y a encore dix ans, la cité jadis fondée par de hardis séminaristes français somnolait entre ses quartiers à l'abandon. Aujourd'hui, les boutiques aux airs d'après-guerre un peu tristounettes se sont muées en laboratoires de design et de création. Les anciens bâtiments ont été rénovés. Sur les terrains vagues qui ourlaient le Vieux Montréal et les zones industrielles ont poussé des quartiers modernes et futuristes. L'ex-Ville-Marie a quitté ses habits du Vieux Continent et endossé ceux de l'Amérique.
       
      Si, sur le Vieux-Port, à l'endroit précis où les premiers conquérants accostèrent en 1642, on trouve encore d'anciennes maisons qui mêlent, depuis trois cents ans, leurs façades grises aux tours de la basilique Notre-Dame, quelques mètres plus loin, le XXIe siècle vous saute aux yeux. Passé la rue Saint-François-Xavier surgit une explosion de couleurs, un empilement de verres étincelants : le palais des congrès. Tout autour de ce Beaubourg canadien (œuvre des architectes Tétreault, Parent, Languedoc et associés), né en 2003, est sorti de terre le Quartier international. Il abrite déjà la meilleure table de cuisine inventive de la ville, le restaurant Toqué !, et l'hôtel W, un des fleurons du design montréalais.
       
      Design, le mot est ici dans toutes les bouches. « Cet essor est générationnel : les trentenaires montréalais sont les premiers de l'Histoire à n'avoir ni parents ni proches nés à la campagne. C'est la première génération vraiment urbaine. D'où un design très jeune, économe, qui n'hésite pas à recycler, se servant de l'histoire du lieu où il est né. C'est le cas par exemple de la boutique du créateur de mode Philippe Dubuc et du bar Pullman, nouveaux primés du concours Créativité Montréal, qui récompense chaque année un lieu design », indique Sylvie Bercovitz, directrice du concours.
       
      Rendez-vous donc au bar Pullman, où le lustre aux airs châtelains dissimule un montage de verres à pied et de racks. Le designer Bruno Braën sourit : « En cabochons de cristal, il m'aurait coûté une fortune. Là, j'ai acheté pour 200 dollars de verres dans un supermarché. Quand on n'a pas de gros moyens, il faut être inventif. » Pull chiffonné, tignasse poussiéreuse et souliers grisonnants, Bruno Braën ressemble au lieu qu'il a imaginé : beau et brut de décoffrage. « Pour moi, l'esthétique n'est pas un critère en soi. Ce qui compte, c'est que les choses soient indémodables. Et que les lieux respirent l'approximation, l'à-peu-près qui montre d'où viennent les choses. » La surprise la plus troublante est au bout de la salle : derrière un rideau tiré, une large vitre ouvre sur le fond du local à l'abandon, immense, faiblement éclairé par des ampoules nues. Dehors, ce quartier ordinaire, avec sa supérette et ses trottoirs un peu défoncés, fait aussi partie du décor.
       
      Quittons les abords du port et aventurons-nous à Saint-Denis, le cœur du Quartier latin. Longtemps dévolue aux bars étudiants et aux kitscheries indiennes, la rue la plus sympathique de Montréal bourgeonne de francs-tireurs. Philippe Dubuc, le créateur de mode le plus en vue du Québec, est de ceux-là. « Je suis dans la modernité, je ne fais pas dans la nostalgie. Mes collections sont équitables, graphiques, monochromes. Mais je ne suis pas un cas isolé : à Montréal, il y a tout un « gang » de gens de goût. » Les révolutionnaires continuent quand même leur patiente conquête, parsemant les anciens entrepôts de Mile End, longtemps en friche, de boutiques et de restaurants d'avant-garde. Quelques grands de la mode - surtout des femmes, comme Marie Saint-Pierre et Kaliyana - fraient avec de petits nouveaux dont les noms sont déjà dans toutes les bouches. Le magasin les Commissaires, notamment : dans cette boutique-galerie, les objets décoiffants précèdent et inventent l'air du temps.
       
      Le public, c'est vrai, se presse toujours le long de l'incontournable rue Sainte-Catherine, avec ses labyrinthes de galeries où les Québécois s'adonnent à leur loisir favori : le magasinage. Font une halte chez Reuben's pour déguster un sandwich au bœuf fumé, poussent jusqu'au quartier de Saint-Viateur pour se régaler de bagels cuits au feu de bois, grimpent le week-end les 322 mètres du mont Royal. De là-haut, la vue sur les buildings hétéroclites rappelle ces paroles de Bruno Braën : « Montréal n'est pas une belle ville. Ce sont les gens et les lieux qui sont beaux. » Des gens et des lieux design ou non, mais très attachants.
       
      Nathalie Chahine
       
      http://www.levif.be/weekend/fr/lifestyle/voyage/Montreal-fait-peau-neuve/a2530-article.jsp?listPage=1
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