Recommended Posts

 
05/12/2018 Mise à jour : 5 décembre 2018 | 22:56 

Une œuvre d’art lumineuse et interactive au parc Jean-Drapeau

 
actu-parc-jean-drapeau.jpg?w=618&h=408&c Collaboration spécialeLe parc Jean-Drapeau

Une œuvre d’art lumineuse, interactive et modulaire sera installée au parc Jean-Drapeau en plein cœur de l’allée centrale du métro, jusqu’au nouvel amphithéâtre. L’œuvre, une création de l’artiste montréalais Jonathan Villeneuve, a été sélectionnée par un jury à l’issue d’un concours de candidatures supervisé par la Ville.

Montréal a accordé mercredi un contrat de quelque 752 000$ à l’artiste pour la fabrication et l’installation de son œuvre, intitulée Utopie, dans le cadre de la phase 1 du Plan d’aménagement et de mise en valeur (PAMV) du secteur ouest de l’île Sainte-Hélène. Les fonds sont investis à 100% par l’agglomération.

«Il s’agit de la réalisation d’une œuvre d’art dans la politique provinciale du 1%», a expliqué la responsable du patrimoine et de la culture au comité exécutif, Christine Gosselin. Cette politique provinciale prévoit que tout projet de construction financé en totalité ou en partie par Québec doit consacrer 1% de son budget à l’élaboration d’une œuvre d’art unique prévue exclusivement pour ce projet.

La forme de l’œuvre d’art est «très intéressante», a convenu M. Gosselin pendant ladite séance du comité exécutif. «Elle sera amenée à même les triangles de verdure de l’allée Calder en s’intégrant à l’aménagement public, a-t-elle fait remarquer. Ça pourra s’ajouter à la collection impressionnante des œuvres de Montréal.»

«Ce sera très visible des usagers de la station de métro, donc c’est très intéressant», a aussi considéré le vice-président du comité exécutif, Sylvain Ouellet.

Utopie, l’œuvre gagnante de Jonathan Villeneuve, se veut une production «en deux temps, diurne et nocturne», d’après des documents officiels de la Ville. L’installation s’intégrera selon l’administration «avec l’architecture existante du site, tout en créant un contraste avec l’aménagement prévu pour la future allée Calder». «[L’œuvre] utilise la présence humaine au cœur de l’espace citoyen du parc Jean-Drapeau afin de construire l’idée d’une utopie futuriste», ajoute-t-on.

Plus d’une quarantaine de candidatures ont été reçues et jugées par les membres du jury depuis le 15 juin dernier. Les quatre finalistes désignés ont ensuite dû réaliser une «proposition complète d’œuvre d’art». De Chloé Desjardins, Marc-Antoine Côté, Patrick Bérubé et Jonathan Villeneuve, c’est ce dernier qui a été choisi.

Le jury du concours était composé de professeurs, d’experts et d’artisans du milieu culturel montréalais.

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Sur Robert-Bourassa

https://ici.radio-canada.ca/espaces-autochtones/1147640/nadia-myre-montreal-oeuvre-grande-paix-autochtone?fbclid=IwAR2j5XrIPIpxO-v-uD4LAZ23inOWfaF-khFqxhZpGD2rkM_PsF245h7AQUA

 

Une imposante oeuvre d'art autochtone à l'entrée de Montréal

Publié le vendredi 18 janvier 2019 à 11 h 36

 

Les sculptures réalisées par l'artiste algonquine Nadia Myre orneront la nouvelle entrée de la ville par l'autoroute Bonaventure. Les sculptures réalisées par l'artiste algonquine Nadia Myre orneront la nouvelle entrée de la ville par l'autoroute Bonaventure. Photo: Ville de Montréal

  • Laurence Niosi
 

Il s'agit de la plus importante oeuvre d'art public autochtone à Montréal depuis 50 ans. Un imposant ensemble de sculptures réalisé par l'artiste algonquine Nadia Myre ornera, à partir de l'automne prochain, la nouvelle entrée de la ville par l'autoroute Bonaventure.

L’artiste recevra un million de dollars pour fabriquer et installer l’oeuvre intitulée Dans l’attente…| While waiting, qui se base sur une reproduction de la Grande Paix de Montréal. Signé en 1701 entre le gouverneur de la Nouvelle-France et 39 nations autochtones, le traité met un terme à près d’un siècle de guerres intermittentes.

C’est l’artiste qui a choisi le sujet. « Il n’y a vraiment pas beaucoup d’art public autochtone, alors de parler d’un événement historique comme de la Grande Paix de Montréal, je trouvais cela intéressant », affirme l’artiste jointe au téléphone.

L’ensemble de sculptures de bronze, qui se déploie sur une vingtaine de mètres, sera installé dans le parc au centre du nouveau boulevard urbain Bonaventure, non loin de l’oeuvre du sculpteur catalan Jaume Plensa en forme d’humain, Source. C’est d’ailleurs à proximité de ce site que les nations autochtones ont établi leur campement pour négocier le traité il y a plus de 300 ans.

Nadia Myre s’inspire pour ses sculptures des animaux totems des différents clans. « Les chefs ont signé le traité à travers leur totem, souvent représenté en forme d’animaux, des tortues, des ours, les rats musqués », explique la lauréate du prix Sobey 2014, qui travaille et vit à Montréal.

L’artiste algonquine, dont les oeuvres ont été exposées récemment au Musée des beaux-arts de Montréal et ailleurs dans le monde, a été choisie parmi une trentaine de candidatures au terme d’un concours pancanadien tenu par le Bureau d’art public.

 

L'artiste algonquine Nadia Myre Photo : La Presse canadienne / Leif Norman

L’organisme responsable de la gestion de la collection municipale d’art public avait d’ailleurs une volonté affichée de sélectionner un artiste autochtone pour réaliser cette oeuvre, affirme Michèle Picard, chef de division au Service de la culture de la Ville. Parmi les quatre finalistes, deux étaient Autochtones.

Montréal veut faire rayonner l'art autochtone

Mis à part quelques murales, dont une récente de la cinéaste Alanis Obomsawin réalisée par l’artiste atikamekw Meky Ottawa, Montréal compte très peu d’art public autochtone.

La Ville reconnaît cette faiblesse et compte y remédier. « On s’est rendu compte au fil des ans que peu d’artistes autochtones soumissionnaient dans nos concours. Dans les prochaines années, on veut améliorer nos pratiques et nos modes de diffusion envers les artistes autochtones », explique Mme Picard.

En guise de piste de solution, la Ville évoque par exemple l’idée d’aller rejoindre directement les artistes dans les communautés autochtones. En somme, « tout un travail de réflexion est amorcé » en collaboration avec le Conseil des arts de Montréal (CAM) et la commissaire aux relations autochtones Marie-Ève Bordeleau, indique Michèle Picard.

La sélection de l’oeuvre de Nadia Myre fait plaisir au professeur en histoire de l’art de l’UQAM Jean-Philippe Uzel, qui se réjouit de cette « excellente nouvelle ». « Il y a clairement une prise de conscience » de la Ville, estime le professeur, qui a souvent déploré le « vide criant » d’oeuvres pérennes d’art public autochtone à Montréal.

Dans une étude sur l’art autochtone commandée par le CAM l’année dernière, le professeur y avait d’ailleurs recensé les oeuvres autochtones parmi les 315 oeuvres d’art public de la métropole. Constat : seule une oeuvre majeure avait été réalisée par des Autochtones professionnels, soit le totem Kwakiutl de Henry et Tony Hunt, père et fils, une oeuvre sur l’île Notre-Dame qui date de… 1967.

Le paysage artistique urbain à Montréal est donc appelé à changer dans les prochaines années. Une autre sculpture de Nadia Myre – une collaboration avec le collectif la Société des archives affectives – doit par ailleurs être inaugurée sur le mont Royal au courant de l’année.

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1158324/12-murales-marquantes-transformation-montreal-mu-organisme

Ces 12 murales qui ont transformé Montréal

Publié aujourd'hui à 14 h 19

mu-organisme-murale-les-saisons-montreal
Les murales de la série « Les saisons montréalaises » réalisées par David Guinn et Phillip Adams Photo: Olivier Bousquet

Cecile Gladel

Depuis 12 ans, l'organisme MU colore les édifices et dessine sur les murs de Montréal. De la première murale en 2007 à la plus récente, 120 œuvres extérieures ont été peintes sur les murs de la métropole.

On doit ajouter les 300 murales intérieures qui ont été faites avec des adolescents en milieu scolaire et communautaire.

L'objectif de MU est de démontrer que l’art dans l’espace public est un vecteur de changement. « On a toujours dit que ce n’était pas seulement de la décoration et des cartes blanches pour les artistes, mais que les murales ont un effet d'entraînement. En plus, elle donne un accès à l’art, c’est gratuit et accessible », explique Elizabeth-Ann Doyle, cofondatrice et directrice générale et artistique de MU.

L'organisme MU fait partie des huit finalistes du Grand Prix du Conseil des arts de Montréal

Évidemment, la murale doit être belle, mais les artistes doivent prendre en considération l’environnement, le quartier, le contexte et les citoyens. D’ailleurs, Elizabeth-Ann Doyle souligne qu’il y a une appropriation par les citoyens et une fierté qui dépassent l’œuvre d’art.

« Il y a une prise en charge, moins de déchets, des gens verdissent, fleurissent [leur quartier]. Avec les murales viennent plein de petits gestes de beauté. » - Elizabeth-Ann Doyle

Les murales permettent aussi aux citoyens de découvrir le processus de création, d’apprendre la démarche des artistes, car ce sont des projets de longue haleine.

« Souvent au début, les gens sont méfiants, après un mois, les gens amènent des chaises pliantes pour regarder les artistes travailler. Ils posent des questions et s’intéressent au processus de création. C’est un impact énorme dans un milieu », soutient la cofondatrice de l’organisme.

Pour prouver ses dires, Elizabeth-Ann Doyle a choisi les 12 murales les plus marquantes de MU et elle justifie ses choix.

Les 12 murales choisies

Rencontre entre les cultures, de Yannick Picard, assisté par Sophie Boivin et Karine Fréchette

murale-mu-montreal-rencontre-entre-les-c
 

Lieu : le centre éducatif et communautaire René-Goupil au coin du boulevard Pie-IX et de la 47e Avenue

Réalisée en 2007 pour le 30e anniversaire du centre

C’est la première murale de MU.

« Elle a pavé la voie et ouvert toutes les portes, et surtout, elle est encore belle et pertinente 12 ans après sa création. » - Elizabeth-Ann Doyle

-------------

Manifeste à Paul-Émile Borduas, de Thomas Csano, en collaboration avec le calligraphe Luc Saucier

murale-mu-montreal-manifeste-a-paul-emil
Manifeste à Paul-Émile Borduas, de Thomas Csano en collaboration avec le calligraphe Luc Saucier Photo : Olivier Bousquet

Lieu : place Paul-Émile-Borduas, entre l'avenue Savoie et la rue Saint-Denis

Réalisée en 2010 et 2011 pour le cinquantième anniversaire du décès de Paul-Émile Borduas et le cinquième anniversaire de la Grande Bibliothèque

C’est la première murale de la série Hommage aux bâtisseurs culturels de Montréal.

« Cette murale a aussi changé le Quartier latin et le secteur de BAnQ. D’un point de vue graphique, elle est moderne et c’est une murale didactique, mais résolument contemporaine. Ce n’est pas une murale à l’esthétique historique. » - Elizabeth-Ann Doyle

--------------

Les conteurs, de Richard Morin, assisté par Annie Hamel, Florence April-Borgeat, Olivier Roy et Nico

La direction artistique de l’œuvre a été assurée par François Vincent, Danielle Lévesque et Elizabeth-Ann Doyle.

mu-organisme-murale-les-conteurs-de-rich
La murale de MU Les conteurs, de Richard Morin Photo : MU

Lieu : l'avenue Laurier entre les rues Drolet et Saint-Denis

Réalisée en 2011 pour les 50 ans de l’École nationale de théâtre (ENT)

L’organisme Mu a travaillé avec Richard Morin, un artiste peintre diplômé de l’ENT pour cette murale.

« Il n’avait aucune expérience et nous l’avons soutenu avec une équipe de six artistes muralistes. Nous avons recueilli 80 % du financement en dons privés provenant du milieu des arts de la scène, notamment d’anciens élèves de l’ENT. » - Elizabeth-Ann Doyle

-------------

Printemps, de Philippe Allard, assisté de Nina Slykhuis-Landry, Éloïse Comtois-Mainville, Pascal Foisy-Lapointe, Renaud Payant-Hébert, Samantha Petrella, William Patrick et Nicolas Chevrier-Craig

mu-organisme-murale-printemps-de-philipp
La murale Printemps, de Philippe Allard Photo : Olivier Bousquet

Lieu : le tunnel piétonnier reliant l’édicule principal de la station de métro Champ-de-Mars au Vieux-Montréal

Réalisée en 2013 en hommage à Marcelle Ferron, qui est l’artiste derrière les vitraux de la station Champ-de-Mars, cette murale fait partie de la série Hommage aux bâtisseurs culturels de Montréal.

« Nous avons complètement transformé la perception des Montréalais qui doivent utiliser ce tunnel qui était glauque. » - Elizabeth-Ann Doyle

-----------

Qanuqtuurniq « ingénieux et innovant », de Johnny Samayuali, Parr Josephee, Saaki Nuna, Tommy Quvianaqtuliaq et Salomonie Ashoona en collaboration avec Embassy of Imagination (Patrick Thompson et Alexa Hatanaka)

mu-organisme-murale-qanuqtuurniq-ingenie
Qanuqtuurniq « ingénieux et innovant », de Johnny Samayuali, Parr Josephee, Saaki Nuna, Tommy Quvianaqtuliaq et Salomonie Ashoona en collaboration avec Embassy of Imagination (Patrick Thompson et Alexa Hatanaka) Photo : Olivier Bousquet

Lieu : les Habitations Coupal dans le quartier Centre-Sud au 2360, rue Ontario Est

Réalisée en 2016 pour créer des échanges entre les villes canadiennes et les communautés

« Parce que ce sont de jeunes adolescents venant de Cape Dorset, au Nunavut, qui ont conçu et réalisé cette murale. Ces enfants m’ont profondément marquée. Mon projet de cœur en 12 ans. » - Elizabeth-Ann Doyle

------------

Tower of Songs, d'El Mac et Gene Pendon

mu-organisme-murale-tower-of-songs-de-el
La célèbre murale en hommage à Leonard Cohen : Tower of Songs, d'El Mac et Gene Pendon Photo : Olivier Bousquet

Lieu : l'édifice du 1420, rue Crescent

Réalisée en 2017 en hommage à Leonard Cohen dans la série Hommage aux bâtisseurs culturels de Montréal

« Quoi dire! Une grande murale. Des enjeux de taille. Elle est réussie à mes yeux, car elle représente bien l’homme. Elle évoque des émotions; de la bienveillance. Et aussi parce que les Montréalais se la sont appropriée instantanément. Elle fait rayonner la ville par l’art. » - Elizabeth-Ann Doyle

-----------

Le marais, de Philippe Allard et Roadsworth

mu-organisme-murale-le-marais-de-philipp
La murale Le marais, de Philippe Allard et Roadsworth Photo : Olivier Bousquet

Lieu : 614, rue de l’Église à Verdun

Réalisée en 2011, cette murale met en scène des espèces vulnérables reflétant un écosystème aussi menacé par le développement urbain.

« C’était un terrain vague avant. L’arrondissement allait transformer ce lieu en parc public. Les artistes et les architectes se sont mutuellement inspirés. Le design du parc a fini par répondre à la murale. Tout est intégré. C’est une œuvre d’art qui a influencé un aménagement urbain. » - Elizabeth-Ann Doyle

-------------

Les 15 murales des Habitations Jeanne-Mance

mu-organisme-murale-les-quatre-elements-
Les quatre murales de la série « Les quatre éléments » aux Habitations Jeanne-Mance à Montréal. Elles ont été réalisées par Philip Adams. Photo : Olivier Bousquet

Lieu : situées au centre-ville de Montréal, les Habitations Jeanne-Mance sont composées de 28 immeubles d’habitation. Le site est entouré de la rue Sainte-Catherine au sud, du boulevard Saint-Laurent à l’ouest, de la rue Ontario au nord et de la rue Sanguinet à l’est.

C'est la première murale de la série « Les saisons montréalaises », réalisée en 2009. La première murale de la série « Les quatre éléments » a été faite en 2012. Ces deux séries ont été réalisées par de David Guinn et Phillip Adams.

« Nous avons complètement modifié un milieu de vie. C’est une véritable "MU.e" dans le centre-ville. Un HLM au cœur du centre-ville de Montréal, un site stigmatisé, a changé. Aujourd’hui, tous les circuits d'autobus touristiques passent devant les Habitations Jeanne-Mance. Ce site est complètement transformé, embelli, et il est cité en exemple. » - Elizabeth-Ann Doyle

--------------

Provoquez la paix, de Carlito Dalceggio, assisté par Phillippe Mastrocola

mu-organisme-murale-provoquez-la-paix-de
La murale Provoquez la paix, de Carlito Dalceggio Photo : Jarret Gibbons

Lieu : les quatre murs du chalet du parc Howard au coin de l'avenue De L’Épée et de la rue Liège

Réalisée en 2011 en hommage au boxeur Mohamed Ali

« C'est un chalet de parc entièrement peint. Ce projet a mobilisé tout un quartier. Des gens de 7 à 77 ans sont venus peindre. Jamais je n'avais vu un tel engouement des citoyens, alors qu’ils avaient une telle méfiance au début. » - Elizabeth-Ann Doyle

------------

Jeu de mots, de Thomas Csano, sous la direction de Lorraine Pintal et Elizabeth-Ann Doyle, réalisée par une équipe menée par l’artiste muraliste Florence April-Borgeat

mu-organisme-murale-jeu-de-mots-de-thoma
La murale Jeu de mots, de Thomas Csano (sous la direction de Lorraine Pintal et Elizabeth-Ann Doyle, réalisée par une équipe menée par l’artiste muraliste Florence April-Borgeat) Photo : Olivier Bousquet

Lieu : le Théâtre du Nouveau Monde, 84, rue Sainte-Catherine Ouest

Réalisée en 2012 pour le centenaire de l’édifice et les 60 ans du Théâtre du Nouveau Monde (TNM)

« C’est une murale de typographie dont j’ai signé la codirection artistique avec Lorraine Pintal [directrice artistique du TNM]. C’était fantastique. Elle est différente et je l’aime. » - Elizabeth-Ann Doyle

----------------

Le Jardin, de Mono Gonzalez, assisté par le collectif Artistes en arts visuels du nord de Montréal (AAVNM)

mu-organisme-murale-le-jardin-de-mono-go
Le Jardin, de Mono Gonzalez Photo : Olivier Bousquet

Lieu : l'école secondaire Lester B. Pearson, 11575, avenue P.-M.-Favier à Montréal-Nord

Réalisée en 2017 pour un projet de revitalisation urbaine

« Cet artiste est une icône et une figure de proue de l’art mural sud-américain. C’est le grand-père de l'art de rue. Il a travaillé assisté de plusieurs artistes résidents de Montréal-Nord. C’était un bel échange et un honneur de le recevoir. » -Elizabeth-Ann Doyle

----------

La grande verte, de Julien Colombier

mu-organisme-murale-la-grande-verte-de-j
La grande verte, de Julien Colombier Photo : Olivier Bousquet

Lieu : un des murs extérieurs de l’Union Française, au coin des rues Viger et Berri

Réalisée en 2017 pour le 375e de Montréal et pour souligner les liens étroits qui unissent la France au Québec

« Il y avait beaucoup d’itinérance dans ce parc, c’est la maison de beaucoup de personnes. Il s’est créé de magnifiques liens entre eux et l’artiste qui venait de France. Ce dernier a découvert le Québec avec les itinérants qui lui posaient des questions. Ils se sont mis à nettoyer le parc et à faire un effort. On a aussi réussi à créer une zone verte sans véritable plantation dans ce parc bétonné. La murale a permis de changer la perception de l’endroit. » -Elizabeth-Ann Doyle

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Join the conversation

You can post now and register later. If you have an account, sign in now to post with your account.

Invité
Répondre à ce sujet…

×   Vous avez collé du contenu avec mise en forme.   Restaurer la mise en forme

  Seulement 75 émoticônes maximum sont autorisées.

×   Votre lien a été automatiquement intégré.   Afficher plutôt comme un lien

×   Votre contenu précédent a été rétabli.   Vider l’éditeur

×   You cannot paste images directly. Upload or insert images from URL.


  • Contenu similaire

    • Par acpnc
      Rivière numérique (oeuvre permanente au centre-ville)
      Actualités:
       
    • Par acpnc
      Oeuvre publique à partir des voitures du métro   http://journalmetro.com/actualites/montreal/1190483/transformer-des-portes-de-metro-en-tube-digestif/  
    • Par vincethewipet
      http://www.lapresse.ca/actualites/montreal/201504/19/01-4862409-13-million-pour-restaurer-le-bain-saint-michel.php
       
      Le bain Saint-Michel, le plus vieux bain public à Montréal toujours existant, sera rénové et conservera sa vocation culturelle des dernières années. L'édifice était condamné depuis quelques temps et défigurait la rue Maguire, en plus de bloquer le trottoir à cause des clôtures tout autour. Bref, c'est une bonne nouvelle pour le Mile End.
       
      Voici l'article de la Presse:
       
      1,3 million pour restaurer le Bain Saint-Michel
       

      Le Bain Saint-Michel, sur la rue Saint-Dominique.
      PHOTO ÉDOUARD PLANTE-FRÉCHETTE, ARCHIVES LA PRESSE
       
      Daphné Cameron
      La Presse
       
       
      Le plus vieux bain public de Montréal, dont le taux de vétusté atteint les 95 %, subira une cure de jouvence à compter du mois de mai. La Ville de Montréal et le ministère de la Culture investiront 1,3 million de dollars pour rénover l'enveloppe du Bain Saint-Michel, afin de remettre en valeur ses façades d'inspiration Beaux-Arts, sa fenêtre oeil-de-boeuf et sa maçonnerie de briques avec détails de pierre.
       
      Au terme du projet, le Bain du Mile End ne redeviendra pas une piscine comme lors de sa construction en 1909. Il restera un lieu voué à la culture.
       
      Pour l'instant, le bâtiment est dans un état pitoyable. Selon la Ville, des débris de maçonnerie tombent sur les trottoirs longeant les façades et la toiture fuit au point de menacer l'intégrité du bâtiment.
       
      « Le Bain Saint-Michel (à l'origine nommé Bain Turcot) est le seul survivant de la première vague des bains publics des années 10, les autres ayant été construits vers les années 30. Cela lui confère une valeur historique indéniable », peut-on lire dans un sommaire décisionnel préparé en vue de la prochaine séance du conseil municipal. « L'énoncé patrimonial dont il a fait l'objet recommande sa conservation malgré son taux de vétusté », ajoute le document de la Ville.
       
       
      Centre culturel
       
      Cette première étape prévoit la réfection de la maçonnerie, de la toiture et de la cheminée, ainsi que la décontamination fongique, et devrait durer six mois. Un second projet de rénovation globale sera par la suite lancé en vue d'y implanter un lieu culturel dont les détails n'ont pas été dévoilés.
       
      Depuis un an, l'édifice situé à l'angle des rues Saint-Dominique et Maguire est vacant pour des raisons de sécurité, mais était utilisé depuis 1998 comme lieu de diffusion artistique.
       
      Des groupes citoyens, des entreprises culturelles et des commerces du Mile End militent d'ailleurs depuis deux ans pour pérenniser le lieu comme un endroit de création et de diffusion artistiques.
       
      C'est la firme Norgéreq, de Montréal, qui a remporté le contrat de rénovation.
    • Par Nameless_1
      Montreal's Retired Metro Cars Are Staying Busy
      1.   MARK BYRNES
       OCT 20, 2017
      Thresholds, an art installation made of old MR-63 doors, is the first of seven winning reuse proposals to be realized.
       
      https://vimeo.com/231762384
       
      Thresholds by Michel de Broin, (KM3, Quartier des spectacles/Jules Beauchamps-Desbiens)
       

       
      Whenever a city updates the rolling stock of its subway, a familiar question emerges: What to do with all the old metro cars?
      You can hurl them in the ocean to make artificial reefs, or use them for emergency housing for the homeless, or sell them to North Korea, as Berlin did in the 1990s. Or, as in Montreal, you can turn them into public art installations.
      The Montreal Metro is currently rolling out its sleek new Azur rail cars, putting its half-century-old MR-63s to pasture. Under the supervision of STM, Montreal’s transit authority, some of the first and oldest cars are preparing themselves for new and radically different lives. Thresholds (Seuils), by artist Michel de Broin, is the first of seven winning MR-63 reuse proposals to STM. The installation debuted in the city’s Quartier de Spectacles during KM3, an outdoor urban art festival that ran from August 30 through October 15.
      The installation demonstrates a “treasure of know-how” buried in the bodywork of the retired rail cars.
      In it, 12 lined-up sets of MR-63 doors swing open when set off by newly installed motion sensors. (“It's like controlling a steam engine with a microprocessor,” de Broin says, because the door motors are so old.) As the visitor passes through the installation, the doors slide open and closed: It’s as if the reused objects “were molded around the visitor’s body,” the artist says.
      The 47-year-old Montreal artist, best known for his use of radically repurposed objects, has long shown a particular interest in transportation. In Shared Propulsion Car (2007), a stripped-down 1986 Buick Regal is used as a pedal car on the streets of Manhattan and Toronto until being pulled over by police and towed. In Trial (2015), the ensuing traffic court hearing is reenacted verbatim inside a moving subway car. He has also made a bicycle that turns the rider’s energy into smoke (Keep On Smoking, 2016) and a project that explored the use of the use of a driver’s body fat as an alternative to gasoline (Reciprocal Energy, 2008).
      “These objects are diverted from their [original] purposes to create something that is not productive as much as it provides a means to question the [capitalist] system that initially created them,” says de Broin. “These creations are chances for the objects to revolt against the function and the discipline that inflicts them.”

      Thresholds by Michel de Broin, (KM3, Quartier des spectacles/Cindy Boyce)
      Thresholds is an example of what de Broin refers to as “technological archaeology.” He tells CityLab that the installation demonstrates a“treasure of know-how” buried in the bodywork of the retired rail cars. It makes visible and reactivates, he explains, “the technical memory of a device rendered obsolete by the arrival of new cars, but which nevertheless testify the innovations that marked their era.”
      The artist doesn’t know yet where Thresholds will travel next. Pending approvals, Montrealers should expect to see the other six reuse projects in the near future. Those will include: two new large-scale structures, a fire-prevention training car, a coffee shop for a polytechnic institute, and installations inside a skate park and the Jardins de Métis.
      About the Author
       
      Mark Byrnes
      ·         @MARKBYRNES525
      ·         FEED
      Mark Byrnes is a senior associate editor at CityLab who writes about design and architecture.
       
       
      https://www.citylab.com/transportation/2017/10/montreals-retired-metro-cars-are-staying-busy/543432/
       


    • Par ScarletCoral
      Communiqué de presse
      L'éléphant spatial de Salvador Dali fait escale dans le Sud-Ouest!