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  1. Quand les juges s'attaquent aux parcomètres Mathieu Perreault - La Presse 03 septembre 2008 | 08 h 24 Photo Reuters - Agrandir À Rome, un juge a statué au printemps dernier que le parcomètre n'est pas un instrument de taxation des rues, mais un mécanisme visant à assurer qu'il y a toujours un certain nombre de places de stationnement de courte durée dans les zones les plus fréquentées. D'où la nécessité d'imposer des tarifs plus élevés dans les zones les plus fréquentées. Les automobilistes romains ont eu droit à la fin du printemps à un répit inespéré. Un juge a déclaré invalides les parcomètres de la Ville éternelle. Dans toute l'Italie, l'avenir de ce système a semblé incertain pendant deux semaines. La raison de la sanction judiciaire est particulièrement intéressante pour les Montréalais: le tribunal de Rome considérait qu'un tarif unique pour toute la ville était contraire à l'objectif de la loi, qui visait à restaurer une certaine accessibilité à des places de stationnement de courte durée. Sans des tarifs plus élevés pour les zones les plus fréquentées, les parcomètres devenaient simplement une taxe sur le bitume. Le parcomètre ne coûte qu'un euro par heure à Rome, l'équivalent de 1,50$CAN. Donc deux fois moins qu'à Montréal, une ville beaucoup moins touchée par la pénurie de places de stationnement que la Ville éternelle, qui n'a pratiquement aucun stationnement privé comme il en existe beaucoup à Montréal. L'histoire est intéressante pour nous parce qu'elle illustre ce qui se passe quand on limite le prix maximal des parcomètres, comme le réclament plusieurs automobilistes et associations de commerçants. À Rome et ailleurs en Italie, les parcomètres sont en vigueur dans les zones à «lignes bleues», tracées sur les côtés des rues. Il s'agit d'une innovation récente dans la plupart des cas, dans un pays qui est génétiquement allergique aux restrictions. À Rome, l'introduction des parcomètres a été associée par la plupart à une plus grande facilité à se trouver une place. Seulement, la municipalité n'a pas osé hausser les tarifs au centre et a imposé les parcomètres partout, même dans les quartiers où il n'y avait pas vraiment de problèmes de stationnement. C'est cette dérive populiste que les juges ont voulu condamner. Le parcomètre n'est pas un instrument de taxation des rues, mais un mécanisme visant à assurer qu'il y a toujours un certain nombre de places de stationnement de courte durée dans les zones les plus fréquentées, a expliqué la cour. On pense immédiatement aux critiques des hausses récentes des parcomètres à Montréal, qui accusent la Ville d'imposer de nouvelles taxes déguisées. À la différence de Rome, à tout le moins, Montréal a des tarifs différents pour les zones les plus et les moins fréquentées. Mais comme on voit parfois des pans entiers de rues complètement vides parce que les parcomètres sont trop chers, on peut penser que l'argument de la taxation abusive du bitume pourrait tenir la route à Montréal. En théorie, les tarifs des parcomètres devraient être fixés de manière à ce que 15% des places d'un quartier donné soient libres en tout temps. À la mi-juin, Rome a finalement réinstauré les parcomètres, tout en promettant de faire varier les tarifs selon l'achalandage des quartiers. Les sacs de plastique qui recouvraient les bornes de paiement pour montrer qu'elles n'étaient plus actives ont été enlevés. Les autres villes italiennes ont poussé un soupir de soulagement, mais aucune d'entre elles n'a annoncé un plan de tarification graduelle. La contestation des contraventions en Italie a visiblement un grand avenir. À Rome, un juge a statué au printemps dernier que le parcomètre n'est pas un instrument de taxation des rues, mais un mécanisme visant à assurer qu'il y a toujours un certain nombre de places de stationnement de courte durée dans les zones les plus fréquentées. D'où la nécessité d'imposer des tarifs plus élevés dans les zones les plus fréquentées.
  2. AVIS PUBLIC ASSEMBLÉE PUBLIQUE DE CONSULTATION (...)Les personnes intéressées sont priées de noter que le conseil d’arrondissement, à sa séance du 4 novembre 2008, a adopté les premiers projets dont la description suit.(...) b) Résolution accordant à certaines conditions pour l'immeuble portant le numéro 2156, rue Sherbrooke Est, l’autorisation de construire un bâtiment résidentiel de 5 étages dont le rez-de-chaussée sera occupé par un usage commercial, et ce, en dérogation aux articles 9, 21, 61, 70, 91, 133.10 et 424 du règlement 01-282.(...) Montréal, le 12 novembre 2008. AVIS PUBLIC DEMANDES DE PARTICIPATION À UN RÉFÉRENDUM 1. APPROBATION RÉFÉRENDAIRE Lors de sa séance du 2 décembre 2008, le conseil d'arrondissement a adopté les seconds projets de trois résolutions et d’un règlement qui contiennent des dispositions susceptibles d’approbation référendaire par toute personne intéressée des zones visées et des zones contiguës, conformément à la Loi sur l’aménagement et l’urbanisme (L.R.Q., c. A-19.1). 2. OBJET DES SECONDS PROJETS (...) CA08 240861 : Résolution accordant à certaines conditions, pour l'immeuble portant le numéro 2156, rue Sherbrooke Est, l’autorisation de construire un bâtiment résidentiel de 5 étages dont le rez-de-chaussée sera occupé par un usage commercial, tel que présenté dans les plans préparés par Geiger-Huot architectes inc. et estampillés par l'Arrondissement le 9 octobre 2008, et ce, conformément au Règlement sur les projets particuliers de construction, de modification ou d’occupation d’un immeuble (CA-24-011) et en dérogation aux articles 9, 21, 61, 70, 91, 133.10 et 424 du Règlement d'urbanisme de l'arrondissement Ville-Marie (01-282).(...) Montréal, le 8 janvier 2009.
  3. PUBLIÉ LE 23 AVRIL 2012 // ACTUALITÉS, DÉVELOPPEMENT URBAIN, NOUVELLES CONSTRUCTIONS, POLITIQUES MUNICIPALES inShare Les membres du conseil municipal ont adopté le Cadre de révision des hauteurs et densités du centre-ville, préparé par la Direction de l’aménagement urbain et des services aux entreprises de l’arrondissement de Ville-Marie. Ce document confirme la révision des hauteurs et des densités dans plusieurs zones situées aux abords du centre des affaires. « Le Cadre de révision fait désormais partie des outils de référence qui permettront à l’arrondissement de planifier encore plus précisément le développement urbain du centre-ville. Il prévoit des paramètres qui favoriseront la densification de plusieurs secteurs et du même coup la disparition de nombreux terrains vacants », a déclaré le maire de Montréal, M. Gérald Tremblay. Une démarche saluée Initié par l’arrondissement de Ville-Marie en 2011, le Cadre de révision renforce le rôle stratégique que joue le centre-ville dans le développement urbain de Montréal. La démarche a fait l’objet de consultations publiques tenues par l’Office de consultation publique de Montréal (OCPM) l’automne dernier. Dans l’ensemble, les intervenants ont reconnu la pertinence de la démarche et la qualité de l’analyse urbanistique réalisée par l’arrondissement. Dans son rapport remis en février dernier, l’Office souscrit d’ailleurs à la grande majorité des propositions, et plus particulièrement à une réduction des hauteurs maximales sur le flanc sud du mont Royal (au nord de la rue Sherbrooke), à la limite ouest du Vieux-Montréal (dans l’axe de la rue McGill) et dans l’axe de certaines vues importantes vers le mont Royal. Le Cadre comprendra également une augmentation des hauteurs maximales dans 33 zones situées au pourtour du centre-ville, caractérisé par la présence de terrains vacants depuis de nombreuses années ainsi qu’une augmentation des densités dans neuf secteurs. Des ajustements seront faits aux catégories de hauteurs : 44 mètres devient 45 mètres, 60 mètres devient 65 mètres et une nouvelle catégorie de hauteur de 35 mètres est créée. Source : Montréal / 20 avril 2012 / Ville de Montréal
  4. Le Journal de Montréal 02/11/2007 Il semble bien que la Ville de Montréal veuille par tous les moyens faire une guerre ouverte aux amateurs de vitesse dans les quartiers les plus populeux. Non seulement André Lavallée a-t-il rappelé au ministère des Transports, dans notre édition d'hier, l'urgence d'accorder à Montréal l'autorité de gérer la vitesse dans les rues de la ville, mais voici que sa collègue Marie-Andrée Beaudoin veut multiplier les zones de 30 km/h. Protéger les personnes âgées Responsable du développement social à Montréal et mairesse de l'arrondissement Ahuntsic-Cartierville, Mme Beaudoin croit qu'«il faudra peut-être établir des zones de 30 km/h non seulement devant les écoles, mais devant plusieurs parcs, centres de la petite enfance et centres d'accueil pour personnes âgées». M. Lavallée a déclaré au Journal que les automobilistes devront «absolument» modifier leur comportement. «On compte 130 policiers affectés uniquement à la surveillance des conducteurs dangereux, mais on ne peut quand même pas surveiller toutes les intersections», soupire le conseiller. Marie-Andrée Beaudoin, qui pilote aussi la grande consultation en vue de l'adoption d'une politique familiale pour Montréal, soutient que l'administration prendra les moyens pour sécuriser le plus possible les rues de la métropole, «surtout nos rues dites familiales dans les quartiers denses». Les familles Elle souligne que la politique familiale de Montréal a comme premier objectif de ramener des familles vivre en ville et de convaincre celles qui y habitent d'y rester. Le thème de cette consultation est «Montréal, ville avec enfants.» «Il y a plusieurs axes à développer pour établir notre grand Plan famille et la sécurité dans les rues est l'un des plus importants», ajoute la conseillère. Elle déplore que les arrondissements ne puissent aller de l'avant avec des modifications aux limites de vitesse et espère que le gouvernement s'entendra avec la Ville «dans le meilleur intérêt des familles».
  5. La Presse Canadienne Montréal Toutes les places de stationnement dans l'arrondissement du Plateau-Mont-Royal, à Montréal, seront payantes d'ici peu pour les non résidants. Selon ce qu'a rapporté Radio-Canada, jeudi, les mesures en ce sens seront adoptées progressivement à partir de l'automne prochain. L'arrondissement compte tarifer les 10 000 places de stationnement actuellement gratuites. Pour ce faire, elle compte élargir les zones de vignettes pour les résidants et les zones de parcomètres. La conseillère de ville Josée Duplessis a fait valoir que ces mesures s'inscrivaient dans un mouvement mondial des grandes villes visant à réduire la circulation automobile. L'arrondissement espère générer des revenus d'environ trois millions de dollars annuellement. Ces mesures risquent de ne pas plaire à tous les commerçants. Le directeur général de la Société de développement du boulevard Saint-Laurent, André Beauséjour, a soutenu à Radio-Canada qu'il manquait «déjà énormément de stationnements». Selon M. Beauséjour, 40 pour cent du chiffre d'affaires des commerçants de l'arrondissement origine des gens qui se déplacent en voiture. C'est le parti Projet Montréal de Richard Bergeron qui souhaite insuffler cette nouvelle direction, un peu plus de deux mois après avoir gagné la mainmise sur l'arrondissement à la suite des élections municipales. http://www.cyberpresse.ca/actualites/regional/montreal/201001/07/01-937103-plateau-les-non-residants-devront-payer-leur-place-de-stationnement.php
  6. Quoi faire avec les carrières à ciel ouvert? Je me suis toujours demandé si un jour ça serait possible d'aménager quelque chose de productif avec les terrains.... Sois les remplir d'eau pour créer des lacs artificiels ou les remplir de terre/etc pour faire un parc ou laisser place à du dévelopement. Je connais très très peu sur ce sujet mais je suis curieux et j'aimerais m'informer. Quelqu'un en sait plus? Sommes nous destinés à avoir des zones immenses qui sont non-utilisables?
  7. Rez-de-jardin fait plus beau que demi sous-sol Dans LaPresse : Publié le 16 janvier 2014 à 09h19 | Mis à jour à 09h19 Une espèce en voie d'extinction? Les cours Garneau, sur le Plateau Mont-Royal, proposent des unités sur deux niveaux incluant sous-sol et rez-de-chaussée. Les occupants ne vivent donc plus essentiellement sous le sol. PHOTO ALAIN ROBERGE, LA PRESSE NATHAËLLE MORISSETTE La Presse Les futurs acheteurs à la recherche d'un rez-de-jardin neuf sur le Plateau Mont-Royal risquent d'être déçus: l'arrondissement a voté en juillet 2011 un règlement visant à interdire ou à tout le moins encadrer la construction de ces unités dans les nouveaux projets afin, dit-on, d'améliorer la qualité de vie des résidants. Résultat: plusieurs des nouveaux immeubles à condos qui voient le jour dans le Plateau offrent des unités au rez-de-chaussée sur deux étages. Seules les chambres se retrouvent au demi-sous-sol et l'espace de vie - comprenant les pièces communes - sont à l'étage supérieur. L'arrondissement a pris cette décision à la suite d'une analyse de 29 projets. Parmi eux, 19 projets proposés en 2010 présentaient les problèmes suivants: ils étaient situés dans des zones où il y a beaucoup d'achalandage, sans recul et trop près des nuisances de la rue, comptaient sur peu de luminosité naturelle et n'offraient que des vues sur l'extérieur sans intérêt, peut-on lire dans un extrait du sommaire décisionnel daté du 2 mai 2011. Si les demi-sous-sols ne sont pas complètement bannis du Plateau, les constructeurs sont contraints de respecter certaines conditions: les logements au sous-sol ne doivent être autorisés que dans des zones strictement résidentielles, il faut calculer une distance de 1,5 m entre le logement et le domaine public et ce recul doit comporter au moins une fenêtre. L'arrondissement exige aussi qu'au moins 60% de la superficie de l'espace comprise entre le domaine public et le mur extérieur du logement soient recouverts de végétaux. Le promoteur a l'obligation de fournir un dégagement de 2 m entre une ouverture et toute unité de stationnement située sur la même propriété. D'autres arrondissements, comme celui du Sud-Ouest, n'ont pas de règlement de zonage propre au demi-sous-sol, mais bon nombre de nouveaux projets se retrouvent sous la loupe des conseillers en planification et urbanisme. Il arrive donc que, dans certains cas, les autorités suggèrent de créer des unités sur deux étages plutôt que d'avoir des condos sous le sol.
  8. Ce n'est pas tant pour Tremblay à NY que je poste ça, mais pour ce que j'ai surligné. Les New-Yorkais aiment Mtl...... http://fr.canoe.ca/infos/quebeccanada/archives/2010/09/20100930-163213.html
  9. coudonc je suis le seul a poster dans 'visions' ces temps ci ?? .. faut croire que jsuis encore nouveau ... et ben dans la foulee des 'visions' de cartes du metro de mtl, voici ce que *moi* j'aimerais voir dans l'avenir ... ce qui me semble, selon moi, etre un reseau de transport digne d'une ville de la taille de montreal. je l'ai fait a partir de google maps; j'en avais commencer une qui etait stylisee selon les cartes officielles mais ca avait l'air de rien et je voulais avoir une meilleure idee de ou les zones les plus densements peuplees se trouvaient. j'ai alonger la jaune vers longueuil aussi, mais arbitrairement car je n'ai aucune idee de ce que ca a l'air dans ce coin la. les lignes poitiees sont des genre de 'rer', les lignes de train retapees et converties en usage plus regulier (demandez moi pas comment, je fais juste speculer).. enfin, remarquez que la 'turquoise' (qui pourrais tout aussi bien etre la fameuse blanche, initialement prevue partir de pie ix - mais blanc vous auriez rien vu sur la carte..), rejoint la ligne verte a frontenac, jusqu'a lionel groulx. meme chose pour la bleue est, qui emprunte la orange jusqu'a lionel groulx. ca permettrais au gens de l'est (si seulement en heures de pointe), d'eviter un ou deux transfert pour aller jusqu'au centre ville. ca a aussi l'effet de balancer l'achalandage de trains, en doublant le service sur les zones centrales du centre sud, plateau, et centre ville alors que les zones plus eloignees de l'est et nord de la ville on un service plus normal. j'ai aussi changer plusieurs fois la 'fork' de la ligne verte a frontenac .. au debut c'etait pie ix .. mais je ne sais pas a quel point les cartes de google sont precises en ce qui atrait aux traces des lignes. est-ce que qqun sait ou on pourrait trouver des traces precis de toute les voies, meme celle que l'on vois jamais ? (garages, connections entre lignes, lignes inutilisees comme apres cote vertu) ...
  10. Deux cartes couleur montrant quelles sont les zones gagnantes et perdantes en population dans la grande région de Montréal. Montreal.pdf MtlReg_popchg_E.pdf
  11. Le Grand Montréal Élargi (GME) constitue un territoire correspondant aux régions administratives de Montréal, de Laval, de Lanaudière, des Laurentides et de la Montérégie. Ses limites géographiques exactes ne sont cependant pas encore déterminées. Le but de cette discussion sera de les définir pour connaître la superficie et la population du GME. Soulignons que la population totale des cinq régions administratives est de 5 millions d'habitants, qui représentent 60% de la population québécoise ainsi que 65% du PIB. Pour bien clarifier les différentes zones urbaines et suburbaines à l'intérieur du GME, voici la gradation de ces zones avec leurs populations (2014): 1) Région métropolitaine de recensement de Montréal (RMR) regroupant 91 municipalités: 4,1 millions 2) Grand Montréal=> RMR+Valleyfield+St-Jean-sur-Richelieu+St-Hyacinthe+Sorel-Tracy+ Joliette+Lachute (villes satellites): 4,6 millions 3) Grand Montréal Élargi=> RMR+villes satellites+territoire à être défini: 5 millions Définissons donc le Grand Montréal Élargi. Bonne discussions à tous !
  12. Construction dans Ville-Marie: ménage des règles d'urbanisme Publié le 05 février 2013 à 06h21 L'arrondissement de Ville-Marie gèle en partie l'attribution des permis de construction jusqu'à la fin du mois de mars, le temps de finir le ménage dans ses règles d'urbanisme kafkaïennes. Le conseil de cet arrondissement, qui englobe le centre-ville et le Vieux-Montréal, a adopté hier en première lecture un projet omnibus modifiant plus de 600 articles du règlement d'urbanisme. Les changements touchent une foule de sujets, du zonage à la hauteur des immeubles, en passant par l'agriculture urbaine. «Le règlement actuel existe depuis 20 ans et il avait clairement besoin d'être modernisé», a résumé à La Presse Affaires Bruno Collin, chef d'équipe à la division d'urbanisme, après la tenue du conseil. Selon les règles actuelles, il existe quatre familles d'utilisation du territoire: résidentielle, commerciale, industrielle et institutionnelle. Celles-ci sont divisées en 53 catégories, qui sont ensuite subdivisées en 118 types de zones. C'est autant que dans les cinq arrondissements de New York réunis, et ce, pour le seul arrondissement de Ville-Marie! «En plus d'être très rigide, cette approche complexifie énormément le règlement et le rend pratiquement incompréhensible pour les usagers, souligne un sommaire décisionnel publié hier. Par exemple, le propriétaire d'un bâtiment situé au coin des rues Wellington et Prince doit se référer à six listes différentes uniquement pour identifier les usages permis sur sa propriété.» La cartographie actuelle de Ville-Marie est si compliquée qu'on ne peut la lire à une échelle inférieure à 1: 5000. Il faut consulter la carte sur deux feuillets de 30 po sur 25 po au minimum, et les erreurs d'interprétation sont fréquentes. Bruno Collin et son équipe ont travaillé pendant huit mois à simplifier cette structure d'organisation du territoire. Ils sont partis du principe de la mixité des usages, ce qui leur a permis de réduire de 118 à 27 les types de zones. La nouvelle carte de l'arrondissement est lisible sur une feuille de 11 po sur 17 po, se réjouit-on. Le projet de règlement d'urbanisme sera soumis à une série de consultations et de présentations au cours des prochaines semaines. D'ici à son adoption finale, prévue le 25 mars, un gel partiel de l'attribution des permis de construction et d'occupation a été décrété. L'arrondissement estime que de 10% à 20% des demandes de permis seront touchées par le gel. En plus de simplifier la structure d'attribution des permis, le nouveau règlement d'urbanisme de l'arrondissement de Ville-Marie propose une trentaine de nouvelles dispositions. En voici cinq: - Les nouvelles constructions devront inclure davantage de stationnements pour vélos, et ceux-ci devront être facilement accessibles. - Toutes les nouvelles toitures devront être écologiques. Il pourra notamment s'agir de toits «blancs» ou végétaux. - L'implantation de jardins communautaires, de parcs et d'écoles sera permise partout sur le territoire de l'arrondissement. - L'insonorisation des nouvelles constructions résidentielles devra être accrue dans les zones bruyantes. - Des stationnements pour les petites voitures seront créés. http://affaires.lapresse.ca/economie/immobilier/201302/05/01-4618392-construction-dans-ville-marie-menage-des-regles-durbanisme.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_BO4_la_2343_accueil_POS1