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  1. Le crédit commence à se faire rare, ce qui fait mal à l'avionneur brésilien. En raison de la volatilité de la conjoncture financière, Embraer n'a pas voulu faire de prévisions pour 2010. Pour en lire plus...
  2. Le président de la Réserve fédérale américaine, Ben Bernanke, a affirmé mardi devant une commission parlementaire que les États-Unis risquent de plonger dans la récession si le Congrès refuse d'adopter le plan de sauvetage du secteur financier voulu par l'administration Bush. Pour en lire plus...
  3. Montréal voulait le statut de capitale au XIXe siècle Julie Lemieux Le Soleil Québec La rivalité Québec-Montréal ne date pas d’hier... Dans un nouveau livre retraçant les 400 ans de Québec, des historiens de l’Assemblée nationale ont découvert que Montréal a tenté plusieurs fois de lui voler son statut de capitale pendant le XIXe siècle. Frédéric Lemieux est plutôt fier de son scoop. Cet historien de l’Assemblée nationale, qui a participé à la rédaction du bouquin Québec, quatre siècles d’une capitale, a levé le voile sur un complot montréalais qui a bien failli coûter à Québec son statut de capitale en 1869. Deux députés montréalais avaient alors voulu déposer une motion demandant le déplacement du siège du gouvernement de Québec vers la métropole. «Montréal était une ville populaire, riche, en croissance, ce qui n’était pas le cas de Québec», relate M. Lemieux. Le projet aurait avorté grâce à l’intervention de l’un des pères de la Confédération, George-Étienne Cartier. Mais il n’en demeure pas moins que Québec a été secouée par ces menaces et a par la suite tenté d’accélérer la cadence pour se construire un parlement digne de ce nom. «Québec voulait se dépêcher de construire un parlement parce que son implantation comme capitale n’était pas très solide. Elle avait peur de se faire voler son titre. Alors, elle a tout mis en œuvre pour que son statut soit fixé dans la pierre», explique l’historien. Pourtant, six ans plus tard, les gens de Québec ne s’entendaient toujours pas sur le site de ce fameux parlement. Encore une fois, des élus montréalais ont proposé d’annuler le budget de 100 000 $ alloué à la construction du parlement et de déménager les édifices gouvernementaux dans la métropole. La motion a été battue, mais tant que la première pierre n’a pas été posée sur le bâtiment, les inquiétudes sont demeurées. «Cette urgence de construire, on la retrouve tout au long de notre livre. Au cours de son histoire, Québec a souvent voulu se dépêcher de construire des immeubles pour fixer ses sièges sociaux et les convaincre de ne pas aller à Montréal», soutient M. Lemieux. Une parcelle Ce pan de l’histoire de Québec n’est qu’une infime parcelle de ce qu’on peut retrouver dans le nouveau livre écrit par quatre historiens de l’Assemblée nationale : Christian Blais, Gilles Gallichan, Frédéric Lemieux et Jocelyn Saint-Pierre. Lancé en avant-première hier par le président de l’Assemblée nationale, Michel Bissonnette, le bouquin de 700 pages révèle plusieurs autres découvertes sur la capitale et trace un portrait inédit de ses quatre siècles d’histoire. Au cours de leurs trois années de travail, ces historiens ne se sont pas contentés de remâcher et de relire ce qui avait déjà été dit sur Québec. Ils ont aussi voulu mettre en lumière des faits nouveaux sur la capitale et ont eu recours à des archives canadiennes, mais aussi anglaises et américaines afin d’alimenter leurs recherches. Ainsi, on a pu découvrir que les premières élections civiles ont été tenues à Québec en 1647, contrairement aux idées reçues à cet égard. Ce cadeau de l’Assemblée nationale pour les Fêtes du 400e sera en vente à partir du 17 avril. Un lancement officiel aura également lieu pendant le Salon du livre de Québec. http://www.cyberpresse.ca/article/20080409/CPSOLEIL/80408274/7137/CPSOLEIL05
  4. CHRONIQUE LE VILAIN SAPIN DE MONTRÉAL MARIO GIRARDLA PRESSE J’étais à une dizaine de mètres de lui quand j’ai entendu une femme dire à son mari : « Ouain, on peut pas dire qu’ils se sont forcés ben ben fort ! » Comme des milliers de Montréalais, cette femme donnait son opinion sur le sapin, prétendument le plus haut du pays, installé depuis mercredi en plein cœur de la place des Festivals. Une laideur ! Une honte ! Un chicot ! Le sapin de 88 pieds a droit aux pires insultes sur les réseaux sociaux. Philippe Pelletier, l’un des propriétaires de Sapin MTL, l’entreprise qui a déniché et installé ce sapin, est très déçu de la réaction du public. « Les gens sont tellement méchants. Nous, on a juste voulu bien faire et offrir un cadeau à la Ville de Montréal », m’a-t-il dit hier. L’an dernier, Philippe Pelletier a voulu réaliser un coup publicitaire en organisant une compétition de lancer du sapin lors de l’Igloofest. Cette année, il est allé chercher une petite subvention de 2500 $ et un commanditaire afin de pouvoir offrir à Montréal le sapin le plus haut du monde. Philippe Pelletier voulait un sapin plus grand que celui qui trône chaque année, depuis 1931, devant le Rockefeller Center à New York. Manque de pot, les New-Yorkais ont décidé de battre leur propre record. Celui qui a été inauguré mercredi soir fait 93 pieds. Non seulement notre sapin est le plus laid, mais il n’est pas le plus grand. Quel déshonneur ! Rendu là, allons tous nous cacher dans des grottes pour le temps des Fêtes ! C’est sûr que lorsqu’on tombe sur le fameux sapin, situé à l’entrée du Grand Marché de Noël, à l’angle des rues Jeanne-Mance et Sainte-Catherine, on a un choc. Mais une fois la surprise passée, on lui trouve plein de qualités. Ce sapin est un peu comme un petit chien bâtard dont personne ne veut et qui nous séduit avec ses grands yeux tristes. Je l’avoue, au bout de deux minutes, j’ai craqué pour ce sapin imparfait. J’ai voulu l’adopter. Je me contenterai de le défendre dans cette chronique. D’abord, si on avait voulu un beau sapin comme à New York, il aurait fallu faire comme les New-Yorkais. Philippe Pelletier m’a expliqué qu’une équipe américaine travaille pendant un mois à préparer l’arbre afin qu’il ait une forme conique impeccable. Cette équipe fait exactement ce que ma mère faisait : elle demandait à mon père de couper des branches dans le bas du sapin, de percer des trous avec sa Black & Decker et d’ajouter des branches partout où il y avait des espaces vides. Maniaque, ma mère ? Pas à peu près. Le sapin de New York qui a été inauguré jeudi, une épinette de Norvège, est composé d’un arbre repéré grâce à une recherche en hélicoptère. Il a ensuite été transporté à New York et « enrichi » de plusieurs autres sapins, il est décoré de 45 000 ampoules DEL et son sommet est orné d’une étoile composée de 25 000 cristaux créés par la maison Swarovski. On évalue les coûts de cette opération à environ 100 000 $. Notre sapin est un baumier du Québec entièrement naturel qui a coûté nettement moins cher (son prix n’a pas été dévoilé). Les coûts de son achat et des lumières ont été couverts par Canadian Tire qui s’offre du coup une commandite très visible (les ornements publicitaires en guise de décoration sont un peu trop criards à mon goût, surtout le jour). Je ne suis pas le seul à aimer le vilain sapin de Montréal. Mathieu, Alex, Adèle et Alexandra, tous étudiants dans la vingtaine, regardaient l’arbre d’un air attendri hier lorsque je les ai accostés. « On le trouve funky, cet arbre », a dit Alex. « On va faire partie des 50 % des gens qui aiment ce sapin », a ajouté Mathieu. Au pied du sapin, Henri Lamarre tient un petit kiosque de jouets. « J’entends plein de commentaires négatifs, mais je le trouve cool, cet arbre. » Non loin de nous, Cecilia tentait de se prendre en égoportrait devant le sapin. La femme s’était déplacée spécialement pour voir l’arbre. « Il n’est pas beau, mais, je ne sais pas pourquoi, je l’aime quand même. » Ce débat autour de l’apparence de ce sapin en dit long sur notre rapport à l’apparence esthétique. Dans un monde qui n’aime que le côté lisse et reluisant des choses, un sapin entièrement naturel, avec ses défauts, sa forme imparfaite, ses branches inégales et son sommet trapu, nous apparaît comme quelque chose de grotesque, de répulsif. Pire, il inspire la défaite et un certain côté « loser ». Alors, on fait avec ce sapin comme on fait avec tous les marginaux qui vivent dans nos sociétés, on le rejette, on rit de lui, on le méprise. Si on veut un beau sapin « botoxé » et « lifté », qu’on fasse comme les New-Yorkais : inventons-en un qui n’existe que dans nos fantasmes et les décors de Casse-Noisette. Demandons à Birks de fournir les décorations, aux étalagistes de Holt Renfrew de le parer et à Michèle Richard de venir chanter Petit papa Noël lors de la soirée d’inauguration. Je comprends ce désir de vivre à tout prix la fameuse « magie de Noël », mais je trouve que notre obsession de la perfection et de la beauté nous fait parfois perdre le contrôle. Lors de ma conversation avec les quatre étudiants, Mathieu a dit quelque chose d’important. Il a dit que ce sapin était à l’image des Montréalais, car il symbolise la diversité. Il a totalement raison, je trouve. Ce sapin nous représente parfaitement bien. Il est un amalgame de plein de choses. Il est imposant, majestueux, mais il est aussi un peu déglingué (n’ayons pas peur des mots), rebelle et échevelé. Il est surtout unique et authentique. Peut-être que ce vilain sapin est en train de fournir aux Montréalais un symbole. Et si, chaque année, au lieu de se créer un arbre de catalogue Sears, on s’évertuait à trouver celui qui est le plus vrai, le plus naturel, le plus authentique ? Ça nous rapprocherait de la sincérité. Une denrée rare de nos jours. Et en plus, ça nous ferait un bon sujet de discussion le 24 au soir autour de la dinde. « Non mais y est-tu assez laitte le sapin cette année ! — Oui, ils l’ont vraiment bien choisi ! »
  5. 27 avril 2007 Près d’une soixantaine de peupliers seront plantés de manière à ceinturer le Champ-de-Mars, le parc adjacent à l’hôtel de ville de Montréal. Le président du conseil municipal, Marcel Parent, dit vouloir redonner au Champ-de-Mars son cachet d’antan tout en mettant en valeur l’hôtel de ville et, par extension, le Vieux-Montréal. Le parc revampé constituera un « pont » entre l’histoire et la modernité de la métropole. Rappelons que le Champ-de-Mars a perdu sa vocation originale lorsqu’il a été transformé en terrain de stationnement au début du 20e siècle. L’aménagement du parc, tel qu’on le connaît aujourd’hui, s’est fait en 1992 à l’occasion du 350e anniversaire de Montréal. La Ville de Montréal a alors voulu recréer le Champ-de-Mars conformément au plan d’aménagement d’origine. Montréal avait procédé, il y a 15 ans, à la plantation de chênes pyramidaux anglais. Cependant, ces arbres ont dépéri en raison de leur exposition aux grands vents et au froid, croit-on. Le faîte des arbres ayant gelé, il a fallu retirer ces arbres au début de 2006. «Je me réjouis de la tenue des travaux de plantation d’arbres qui ont cours au Champ-de-Mars. Par cette action, la Ville de Montréal contribue à mettre en valeur ce site d’une grande importance patrimoniale et historique », a déclaré Marcel Parent. Perspective historique Afin de remplacer les chênes anglais, la Ville a choisi une essence plus robuste, mais qui a des caractéristiques semblables. Ce sont donc 56 peupliers fastigiés qui prendront la relève afin de redonner à ce parc ses allures d’antan. Les peupliers ont comme particularité de projeter leurs ramures de façon très étroite. En fait, ils respectent le design que la Ville a voulu donner à ce parc à l’époque. De par sa forme élancée, le peuplier fastigié sert à faire des alignements d’arbres.
  6. Publié le 06 octobre 2008 à 07h03 | Mis à jour à 07h20 Jacques Parizeau veut entendre parler de souveraineté Violaine Ballivy La Presse La souveraineté du Québec devra occuper l'avant-scène du programme du Parti québécois durant la prochaine campagne électorale, estime l'ancien premier ministre Jacques Parizeau. Alors que des rumeurs voudraient que Jean Charest déclenche des élections cet automne, Jacques Parizeau a déclaré hier que le Parti québécois doit établir dès maintenant et très clairement ses intentions, en n'hésitant pas à faire de la question nationale son principal enjeu électoral. «Le Parti québécois a une sale habitude depuis bien des années: à l'approche des élections, le débat commence à savoir si on va parler de souveraineté ou bien si on va mettre cela sur la glace (...) pour avoir accès à un plus grand nombre d'électeurs.» Jacques Parizeau s'inquiète des conséquences d'un tel discours. «On ne peut pas dire «je suis souverainiste mais un peu moins de ce temps-ci parce qu'on s'en va en élection. Et dès que l'élection sera passée, on le sera davantage.» On finit par perdre la confiance des gens.» «Le moment où l'on s'est le plus rapprochés de la souveraineté, c'est en 1995, et la campagne électorale de 1994 avait porté essentiellement sur la souveraineté», a-t-il relevé. Jacques Parizeau croit aussi que, maintenant que Pauline Marois a «réglé une fois pour toute la question de la date d'un référendum», le parti est en meilleure posture. Selon lui, l'obligation de tenir un référendum au cours du premier mandat d'un gouvernement péquiste était un «corset», une «mauvaise idée» que le parti traînait depuis 1976. «Il est tout à fait possible qu'il y ait deux élections l'une après l'autre. Ce n'est écrit nulle part qu'il y a forcément un long moment entre deux élections et qu'on a le temps de faire un référendum là-dedans. Il fallait régler cette affaire.» Il a déploré que certains aient décelé dans les propos de Mme Marois une intention cachée de mettre en veilleuse la souveraineté. «Elle ne l'a pas écartée», a-t-il dit à plusieurs reprises M. Parizeau n'a pas voulu spéculer sur la possibilité d'élections provinciales à l'automne, alors qu'il participait justement à l'assemblée d'investiture de sa femme, Lisette Lapointe, dans la circonscription de Crémazie. Il a tout de même exhorté les troupes péquistes à commencer à se mobiliser: «Quand M. Charest décidera qu'il veut des élections, on sera en élections. Soyons prêts.» L'ancien premier ministre n'a pas voulu se prononcer sur le déroulement de la campagne électorale fédérale.
  7. La Réserve fédérale a soutenu un plan de sauvetage de Bear Stearns et a fourni des prêts d'urgence à de grandes firmes de Wall Street. Pour en lire plus...