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  1. California Cities Face Bankruptcy Curbs By BOBBY WHITE MAY 28, 2009 As California seeks more funds from its cash-strapped cities and counties to close a $21 billion budget deficit, some state legislators are pushing a plan that could compound municipalities' pain by making it tougher for them to file for bankruptcy. The bill would require a California municipality seeking Chapter 9 bankruptcy protection to first obtain approval from a state commission. That contrasts with the state's current bankruptcy process, which allows municipalities to speedily declare bankruptcy without any state oversight so that they can quickly restructure their finances. The bill, introduced in January, has passed one committee vote and could reach a final vote by mid-July. The bill was sparked by the bankruptcy filing last year of Vallejo, Calif., just north of San Francisco. Vallejo's city leaders partly blamed work contracts with police and firefighters for pushing the city into bankruptcy, and won permission from a bankruptcy court in March to scrap its contract with the firefighters' union. That spurred the California Professional Firefighters to push for statewide legislation to curtail bankruptcy, said Carroll Willis, the group's communications director. "What we don't want is for cities to use bankruptcy as a negotiating tactic rather than a legit response to fiscal issues," he said, adding that he worries cities may work in concert to rid themselves of union contracts by declaring bankruptcy. If the bill passes, it could hurt cities and counties by lengthening the time before they can declare bankruptcy. That creates a legal limbo during which a municipality is more vulnerable to creditors. The proposed state bankruptcy commission would be staffed by four state legislators, which some critics worry could politicize the bankruptcy process. "This bill is impractical," said John Moorlach, a supervisor in Orange County, Calif., which filed for bankruptcy in 1994. "In many instances, haste is important. If you can't meet payroll but have to delay seeking protection, what do you do?" California towns and counties face a catalog of troubles. Earlier this month, voters rejected five budget measures, sending the state deficit to $21 billion. To overcome the gap, Gov. Arnold Schwarzenegger has proposed borrowing $2 billion from municipalities, using a 2004 state law that lets California demand loans of 8% of property-tax revenue from cities, counties and special districts. But that proposal lands as California municipalities are already facing steep declines in tax revenue because of the recession. Dozens are staring at huge deficits, including Pacific Grove and Stockton, which have publicly said they are exploring bankruptcy. Assemblyman Tony Mendoza, a Democrat who introduced the bankruptcy bill, said the initiative is needed to protect the credit rating of California and its ability to borrow and sell bonds. Mr. Mendoza added that he wants to avoid bankruptcy's repercussions on surrounding communities by offering a system that examines all of a municipality's options before filing for bankruptcy. "Municipalities should have a checks and balance system in place based on the fact that all economies are interconnected," he said. Dwight Stenbakken, deputy executive director for the California League of Cities, a nonprofit representing more than 400 cities, said the group is lobbying against the bill because "there's nothing a state commission can bring to the process to make this better." Write to Bobby White at [email protected]
  2. La Bourse de New York a ouvert en baisse jeudi, dans un marché sans enthousiasme malgré le vote par le Sénat du plan de sauvetage des banques américaines. Pour en lire plus...
  3. Le ciel semble s’éclaircir au-dessus de Wall Street et l’économie américaine alors que le Sénat a adopté le plan de sauvetage qui pourrait mettre fin à la crise financière aux États-Unis. Pour en lire plus...
  4. Le Dow Jones perdait 1,06% et le Nasdaq 0,51%. De son côté, le TSX suivait le mouvement baissier et reculait de 1,39% ou 163,07 points à 11 589,83 points. Pour en lire plus...
  5. Les chefs de file du Congrès américain et l'administration Bush sont tombés d'accord dimanche, au terme d'une semaine d'âpres négociations, sur un plan de sauvetage bancaire historique qui devrait être soumis au vote lundi, alors que les marchés auront rouvert. Pour en lire plus...
  6. FRANCIS VAILLES La Presse Serge Godin n'a pas l'habitude de commenter les grands enjeux économiques ou de se mêler de politique. Cette fois, le proprio du Groupe CGI sort de sa réserve concernant la fuite de nos sièges sociaux, qu'il juge très préoccupante. En particulier, il affirme que la fiscalité canadienne incite nos entrepreneurs à vendre leur entreprise au plus offrant plutôt que la léguer à leurs enfants. Cette problématique accentuera grandement nos pertes de sièges sociaux au cours des prochaines années, soutient le président exécutif du conseil de la multinationale informatique. « Le problème est extrêmement sérieux. On essaie de protéger nos sièges sociaux, mais le système fiscal fait exactement le contraire », dit Serge Godin, dont l'entreprise de Montréal fait travailler 65 000 employés dans 40 pays. Selon l'homme d'affaires, ce sujet est la grande inquiétude de l'heure des entrepreneurs du baby-boom. Cette préoccupation est confirmée par le fiscaliste Jean-François Thuot, de Raymond Chabot Grant Thornton. De nombreux hommes d'affaires de Québec inc. sont rendus à un âge avancé. Qu'on pense à Jean Coutu, aux frères Lemaire, à Alain Bouchard ou à Rémi Marcoux. Pour eux, la question de la succession devient cruciale même si certains ont fait des arrangements. « Quand un siège social est à Montréal, c'est ici que se prennent les décisions, ce qui favorise nécessairement la communauté, les avocats, les comptables, etc. Il y a tout un écosystème autour d'un siège social et des emplois bien rémunérés », détaille Serge Godin. Or « la fiscalité est un incitatif à vendre nos entreprises, ce qui contribue à la fuite des sièges sociaux. Tous les entrepreneurs sont pris avec ce problème-là », dit Serge Godin, 66 ans, dont la fille Julie est l'une des vice-présidentes de CGI. Deux raisons expliquent la situation : le manque de liquidités de la succession pour acquitter les impôts lors de l'héritage, d'une part, et les pertes importantes qu'engendrerait le legs de l'entreprise plutôt que sa vente pure et simple, d'autre part. Lorsque le propriétaire d'une entreprise décède, faut-il savoir, le fisc exige des héritiers le paiement immédiat des impôts sur le gain en capital. Essentiellement, ce prélèvement représente 26,7 % de la valeur des actions du fondateur au Québec (fédéral-provincial combiné). Or la succession - souvent les enfants - n'a pas les fonds nécessaires pour payer les impôts et doit donc vendre une portion importante des actions de l'entreprise, ce qui en met le contrôle à risque. Prenons l'exemple d'une firme dont les actions du fondateur en Bourse valent 100 millions de dollars et représentent 55 % des droits de vote. À son décès, les héritiers devront payer 26,7 millions en impôts, essentiellement. N'ayant pas les fonds, ils devront vendre 26,7 % de leurs actions de l'entreprise, faisant ainsi passer la position de la famille de 55 % à 40 % environ, ce qui leur fait perdre le contrôle. La situation est plus dramatique lorsqu'il s'agit d'actions à vote multiple, par exemple des actions qui donnent droit à 10 votes. Ces actions procurent le même gain qu'une action ordinaire lorsqu'elles sont vendues en Bourse, mais leur cession fait perdre à la famille 10 droits de vote pour chacune. La position de contrôle peut alors fondre très rapidement avec le paiement des impôts. Autre élément néfaste, selon Serge Godin : la mécanique fiscale fait en sorte que les héritiers empochent davantage si l'entrepreneur vend au plus offrant avant de mourir que s'il transfère les actions à son décès. Par exemple, un entrepreneur qui vend son entreprise en Bourse à un concurrent obtient une prime qui peut atteindre 40 %. Dit autrement, les actions qui valaient 100 millions peuvent gonfler à 140 millions lors d'une offre d'achat. Après l'impôt de 26,7 %, il reste environ 103 millions net pour les héritiers éventuels. Au contraire, au décès, les héritiers reçoivent une valeur nette de 73 millions après paiement de l'impôt de 26,7 millions, soit beaucoup moins que si le père avait vendu son entreprise avant son décès, dit-il. Cette problématique est semblable dans les autres provinces canadiennes, mais elle est moins aiguë aux États-Unis. Serge Godin croit qu'il faut carrément changer les dispositions fiscales lors du legs à la famille d'actions d'entreprise. Il imposerait seulement le gain à la vente des actions. L'homme d'affaires affirme qu'il ne cherche absolument pas à vendre son entreprise, ni à éviter de payer ses impôts. Il est conscient que ses suggestions seront impopulaires et difficiles à vendre sur le plan politique. « Mais si on veut garder nos sièges sociaux et ne pas redevenir une économie de succursales, il faut agir », affirme-t-il. Après la sortie d'Alain Bouchard sur les actions à droit de vote multiple, voilà un autre débat connexe lancé sur nos sièges sociaux par un homme d'affaires d'envergure... GROUPE CGI EN BREF Employés : 65 000 Étendue : 400 bureaux dans 40 pays Revenus annualisés : environ 11 milliards Capitalisation boursière : 20 milliards http://affaires.lapresse.ca/opinions/chroniques/francis-vailles/201604/21/01-4973867-sieges-sociaux-en-peril-le-cri-du-coeur-de-serge-godin.php
  7. Vote for Montreal to be the sole Canadian city on the board! Only 20 cities will be included. We are currently 18th!
  8. Quelle bonne idée! Voyons voir.. comment commencer ça? Étape 1 : déterminer (par vote peut-être?) les paramètres de ces dinstinctions. J'invite tout le monde à partager leur opinion! --------------------------------------- 1. Quelle nom? What name? Les "Academy Awards" ont leurs "Oscars". Quel nom devrait on donner à notre prix Mtlurb? 2. Quelles catégories? Quelques idées : Meilleur projet complété durant l'année courante, pire projet complété durant l'année courante, meilleure proposition, meilleur développeur, etc. 3. Comment déterminer les gagnants? Par un simple vote des membres du forum? Devrait-on faire des nominations en premier lieu? 4. Quelle devrait être la durée des votes? Est-ce que le vote est cachée pour ajouter du suspense au dévoilement des résultas? 5. Est-ce que ça devrait être un prix annuel? Aux 2 ans? Aux 6 mois? Etc. Allez! Discussion! Je me porte volontaire pour créer le fil officiel et mettre tout plein de jolis graphiques et rendre ça cool une fois que l'étape de planification est terminée!
  9. (Courtesy of The Guardian UK) I wonder if anyone from the PQ or BQ heard or read about this Probably not seeing they dislike the English language. So I guess Canadian / Quebec history is safe for now, until one of them comes out of their narrow-minded shell and sees this
  10. À quelques heures du vote à la Chambre des représentants sur le plan de sauvetage du secteur bancaire, l'optimisme n'est pas au rendez-vous sur les places boursières européennes et asiatiques. Pour en lire plus...
  11. Le ciel semble s’éclaircir au-dessus de Wall Street et l’économie américaine alors que le Sénat a adopté le plan de sauvetage qui pourrait mettre fin à la crise financière aux États-Unis. Pour en lire plus...
  12. La situation économique des États-Unis «exige» que le plan de sauvetage du secteur financier soit adopté à la Chambre des représentants, a déclaré George W. Bush. Pour en lire plus...
  13. Le Sénat se prononcera mercredi sur une deuxième version du plan de sauvetage de l'administration Bush. MM. McCain et Obama participeront à ce vote exceptionnel puisqu'il se tiendra avant celui de la Chambre des représentants. Pour en lire plus...
  14. Publié le 30 septembre 2008 à 16h36 | Mis à jour à 19h13 Exclusif: les libéraux provinciaux en avance Cyberpresse Les libéraux du Québec confirment leur avance dans les intentions de vote, selon un sondage exclusif réalisé pour La Presse et Cyberpresse. Le dernier coup de sonde de CROP attribue une avance de neuf points aux troupes de Jean Charest, à 41%, devant le Parti québécois qui récolte 32% des intentions de vote, après répartition des indécis. L'Action démocratique du Québec est loin derrière, à 16% des intentions de vote, suivie du Parti vert du Québec (6%) et de Québec solidaire (4%). Jean Charest est par ailleurs considéré comme le leader politique qui fait le meilleur premier ministre du Québec par 41% des répondants, devant Pauline Marois (31%) et Mario Dumont (16%). Les résultats du sondage reposent sur 1000 entrevues téléphoniques effectuées du 18 au 28 septembre 2008.
  15. Montréal, ville la plus chère du Monopoly Monde 20 août 2008 - 07h45 LaPresseAffaires.com Michel Munger Bonne nouvelle pour l'ego des Montréalais: la ville hérite de la place immobilière la plus chère du jeu Monopoly Monde que va lancer le fabricant Hasbro (HAS) le 26 août. Montréal remplace la Promenade et rejoint Riga (capitale de la Lettonie) pour occuper les places de couleur marine situées près de la case Go. La métropole québécoise a remporté cet honneur après un vote international de six semaines qui a déterminé 20 des 22 villes du Monopoly Monde. Aussi, le Canada voit toutes ses villes candidates atterrir sur la planchette du jeu. Vancouver remplace l'Avenue New York, se joignant à Shanghai et Rome au sein du groupe orange. Toronto remplace pour sa part l'Avenue Virginie, partageant les cases magenta avec Kiev et Istanbul. Le vote a suscité beaucoup d'intérêt car plus de 5 millions de votes ont été enregistrés pour 70 villes candidates. En plus de remplacer les cases traditionnelles et d'adopter une thématique internationale pour ses cartes Chance et Caisse commune, Hasbro met l'énergie solaire et éolienne à la place des compagnies d'aqueduc et d'électricité. Le jeu sera disponible en 37 langues dans 50 pays dès le 26 août. Parions que les ventes montréalaises et canadiennes seront bonnes... Les 22 villes du Monopoly Monde - Marine : Montréal et Riga - Vert : Le Cap, Belgrade et Paris - Jaune : Jérusalem, Hong-Kong et Beijing - Rouge : Londres, New-York et Sydney - Orange : Vancouver, Shanghai et Rome - Magenta : Toronto, Kiev et Istanbul - Bleu pâle : Athènes, Barcelone et Tokyo - Brun : Taipei et Gdynia
  16. L'entente de principe, dont les détails n'ont pas été dévoilés, sera soumise au vote des membres de l'Association des policiers des Chemins de fer nationaux du Canada. Pour en lire plus...
  17. La Chambre des représentants des États-Unis se prononcera mercredi prochain sur un plan de relance de l'économie américaine de 825 G$ US. Pour en lire plus...
  18. Gun registry favoured only by Quebecers: poll Last Updated: Wednesday, November 11, 2009 | 4:06 PM ET CBC News A poll suggests Quebecers are alone in wanting to save the long-gun registry, with most Canadians outside the province appearing content to abolish it. The findings in the latest survey by The Canadian Press/Harris-Decima come a week after the House of Commons gave approval in principle to a private member's bill aimed at killing the controversial registry. In Quebec, a majority of respondents say they're opposed to abolishing the registry, which was created after 14 women were killed at École Polytechnique in Montreal in 1989. Fifty-six per cent of Quebecers polled said they oppose abolishing the registry, in contrast to the majority of people questioned in Atlantic Canada, British Columbia, Alberta and Manitoba-Saskatchewan, who support cancelling the registry. Residents in Ontario who participated in the poll were split on the issue, according to Harris-Decima's results. Quebecers also held distinctive views about the registry's role in public security, with more than half of respondents believing it has helped fight and prevent crime. That's about 19 per cent more respondents than the national average of the other provinces. The poll comes as the debate over the long-gun registry slowly inches forward in the House of Commons. Last week a key vote was held on a private member's bill that would wipe out the registry. Conservative MP Candice Hoeppner tabled the bill on the contentious registry. The Bloc Québécois caucus voted against it, while 12 NDP and eight Liberal MPs backed the Conservative caucus in voting for the bill. On the same day as the vote, Quebec's legislature, the national assembly, unanimously adopted a motion reiterating Quebecers' reliance and belief in the registry. The Conservative government has wanted to abolish the registry on the basis that it is expensive and inefficient. The Harris-Decima poll surveyed about 1,000 Canadians by telephone between Nov. 5 and 8. The poll's margin of error is 3.1 per cent, 19 times out of 20.
  19. Salmond : No safe seat for Labour in Scotland The Scotsman samedi 26 juillet 2008 ALEX Salmond yesterday claimed there was no safe Labour seat left in Scotland as the full impact of the SNP’s sensational victory in Glasgow East emerged. The First Minister issued what amounted to a battle cry, suggesting the SNP would be unstoppable after ousting Labour from its third-safest seat. If the 22 per cent by-election swing was replicated across Scotland in a general election, it would leave just one of Labour’s 39 MPs in place – Tom Clarke in Coatbridge – with casualties including Gordon Brown, the Prime Minister, and Chancellor Alistair Darling. The scale of the defeat piled further pressure on Mr Brown, who faced demands from Paul Kenny, the leader of the GMB union, and the Labour back-bench critic Graham Stringer, to consider his position. David Cameron, the leader of the Conservative Party, said the defeat showed the country was desperate for change and challenged Mr Brown to call a general election after the summer. But Mr Brown refused to budge, saying he was "getting on with the job" while again trying to empathise with voters about the soaring cost of bread and eggs. Simple arithmetic shows that the SNP would have 49 MPs, the Liberal Democrats seven, the Tories one and Labour one if Labour’s vote collapsed in a similar manner at a general election. The calculation excludes the Glasgow seat currently held by the Commons Speaker, Michael Martin. As for what the result would mean if replicated in a Holyrood election, a source close to Mr Salmond said : "We are still doing our calculations, but there is no doubt that the swing last night would wipe out all Labour’s constituency MSPs. "They would receive some list MSPs in compensation for the proportion of their vote … but there is no doubt that we would be by far the largest party, although not necessarily in a majority." By-elections are unreliable indicators of future governments and success can often be short-lived. Of the four SNP by-election victories prior to the success of John Mason in Glasgow East, all but one failed to hold the seat at the subsequent general election. However, Mr Salmond yesterday maintained that Glasgow East’s voters had been in a "unique" situation. Rather than having a choice between a government and opposition, for the first time they were able to weigh the merits of two parties in power – Labour at Westminster and the SNP at Holyrood. There was also the belief among many Labour loyalists that their party had become "arrogant" and needed to be given a sharp kick, he told The Scotsman. "We have now demonstrated that there are no safe seats for the Labour party anywhere in Scotland," he said. "They used to say that it was the Tories who could only get one MP in Scotland." Several other factors also give the Nationalists hope that they are on the cusp of smashing Labour’s historic dominance in Scotland – and in particular in Glasgow. They point to the fact that the Glasgow East result was the first recent victory against a Labour government. In 1995 in Perth and Kinross, the Tories were in power at Westminster, as they were during the Govan victories of 1973 and 1988. It was only with the SNP’s first by-election victory in 1967 that it defeated a candidate representing a UK Labour government. Then there is Thursday’s turnout. At 42 per cent, it was only six percentage points short of the 48 per cent at the 2005 general election. This gives credence to the argument that electors would vote the same way in the next general election, due by June 2010. Labour could face an earlier test as Jack McConnell, an MSP and former first minister, will be forced to stand down from his Motherwell and Wishaw seat if his posting as High Commissioner of Malawi is activated next year as expected. Then there is the promised referendum vote in 2010, a year before the next elections to the Scottish Parliament. Roseanna Cunningham, who achieved the last SNP by- election victory when she took Perth and Kinross in 1995, said the benefits to the party this time were likely to be greater. This would be seen most obviously by an increase in younger supporters and a boost in membership. Asked what the victory would mean for the SNP’s hopes of ending decades of Labour dominance and driving forward its aim of independence, Ms Cunningham said : "What we can take from (the by-election] at an absolute minimum is that scaremongering about independence simply doesn’t work. That is the difference from between five or ten years ago. That is another sign you can’t simply frighten people away from voting SNP." Labour’s search for a new leader in the Scottish Parliament starts on Monday, following the resignation of Wendy Alexander, and many believe the amateurish attempts to canvass support in a supposedly rock-solid constituency – with imported teenage activists getting lost on a daily basis – showed the absence of a grass-roots organisation. However, Des Browne, Labour’s Scottish Secretary, said it was nonsense to suggest that a by-election result could be used as a guide to future voting intentions across the country. He said voters had wanted to register a protest against high prices caused by world economic conditions, and said Labour was already working to re-establish support in Glasgow. However, he did concede that it was a "significantly bad result". But he compared Glasgow East to the 1999 Hamilton South by-election, which Labour held by just 556 votes from an SNP charge with a virtually identical swing to Thursday. "I remember the SNP issued a press release, which my local paper carried, saying they were about to sweep me away on the basis of that," he said. "It wasn’t replicated at the general election and I have defended that seat twice since then."
  20. La tension montat encore sur les taux du marché interbancaire jeudi, où le Libor et l'Euribor à trois mois poursuivaient leur ascension malgré le vote positif du Sénat américain sur le plan de sauvetage. Pour en lire plus...
  21. Le plan de sauvetage des institutions financières américaines, fébrilement attendu par les marchés du monde entier, sera mis au vote mercredi avec quelques amendements. Pour en lire plus...
  22. MTLskyline

    NHL news

    http://nhllogos.blogspot.com/2007/09/poll-canadiens-vs-blues.html Votez pour Montréal! Vote for Montreal!
  23. Voté par les lecteurs de USA Today. Mtl = 4e http://www.10best.com/awards/travel/best-anniversary-trip/
  24. Si jamais vous n'êtes pas au courant, on peut se commander des photos de Sa Majesté gratuitement pour la fête des 60 ans de règne. Il faut seulement appeler à se Numéro 1-800-622-6232. Chaque canadiens peut recevoir un maximum de 5 portraits. http://www.pch.gc.ca/fra/1287065964438/1316179193764 J'en ai commandé pour les offrir à mon frère qui vote conservateur (pour sa fête). Tan qu'a investir dans ce programme ridicule, vaut mieux en profiter !
  25. Read more: http://www.cbc.ca/canada/toronto/story/2010/08/12/ford-poll.html#ixzz0wXCBUy1b Rob Ford blew the whistle on all the free perks available to Toronto city councilors: This is exactly the kind of mayor Montreal needed. Too bad.