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  1. Montréal parmi les 25 villes ayant la meilleure qualité de vie Agence QMI Julie Charette 23/07/2009 16h11 - Mise à jour 23/07/2009 16h24 Palmarès - Montréal parmi les 25 villes ayant la meilleure qualité de vie Une vue de Montréal Archives En dépit de l'été maussade et de tous les scandales qui l'ont éclaboussé, Montréal se hisse au 19e rang mondial des villes ayant la meilleure qualité de vie. Le magazine londonien Monocle publie dans son édition de juillet une liste des 25 meilleures villes où vivre sur la planète. Deux seules villes canadiennes font partie de ce palmarès soit Vancouver en 14e place et Montréal au 19e rang. Le magazine souligne d'ailleurs l'ouverture d'esprit et la joie de vivre des Montréalais. Zurich au premier rang Parmi le top cinq des villes où il fait bon vivre, Zurich rafle le premier rang grâce à son excellent service de transport en commun et ses sévères mesures environnementales. Suivent dans l'ordre Copenhague, Tokyo, Munich et Helsinki. La seule ville américaine qui trouve grâce aux yeux de Monocle est Honolulu, au 11e rang. L'an dernier, Minneapolis et Portland avaient aussi une place dans ce club sélect. Monocle analyse des critères comme la vie culturelle, les transports publics, l'éducation et les politiques environnementales.
  2. C’est avec une grande fierté que Réseau Sélection annonce le développement de son 26e complexe pour retraités, le Vice Versa Châteauguay. La construction de ce complexe de plus de 300 appartements vient tout juste de débuter et sera prêt à accueillir ses premiers résidents à l’été 2016. Il s’agit d’un investissement d’environ 45 M $ qui permettra la création d’une trentaine d’emplois dans la région. Deuxième cuvée du concept Vice Versa, le complexe de Chateauguay proposera notre nouvelle offre d’habitation unique qui offre des appartements pour aînés avec services et d’autres sans services. Cette offre diversifiée permet de répondre de façon plus précise aux différents besoins de la clientèle tout en s’assurant que chacun y trouve son compte ! Les aînés désirant vivre dans un cadre de vie plus structuré seront comblés par le complexe avec services tandis que les retraités qui recherchent plutôt un milieu de vie sans toutes les commodités d’une résidence pour aînés apprécieront les appartements sans service. Répartis dans deux tours, le Vice Versa Châteauguay comptera 303 appartements au total, dont 199 avec services et 104 sans services. http://reseau-selection.com/residence/vice-versa-chateauguay/
  3. On entend souvent parler des ''head offices'' qui quittent Montréal pour d'autre villes. On entend aussi souvent parler des Montréalais qui quittent pour aller vivre ailleurs, et ce pour toutes sortes de raisons. D'ailleurs la diaspora montréalaise est assez importante et il serait intéressant que Montréal travaille à les inciter à revenir. Mais ce que j'aimerais discuter dans ce fil c'est le contraire. C'est à dire des montréalais qui ont décidé de revenir vivre à Montréal après plusieurs années à l'extérieur. Donc si vous avez des exemples, des articles qui en parlent ou des connaissances personnelles qui ont faites le trajet inversent alors faites nous en part, cela fera changement.
  4. Voici l'idée géniale que le maire Tremblay a trouvé pour payer les infrastructures montréalaises et dans une moindre mesure québécoises. Des péages sur toutes les routes de la province. Nous sommes déjà largement taxés pour les routes et les transports en commun des grandes villes par diverses sources, allons-nous encore ajouter une nouvelle taxe pour payer deux fois pour la même chose? Une fois de plus ce maire a perdu une magnifique occasion de se taire, en proposant à la société la plus taxée d'Amérique d'en ajouter une autre couche sur le dos de la population. A ce rythme ce ne sont plus seulement les infras qui vont s'effondrer mais le payeur de taxes et l'économie qui vient avec, en perdant au passage une partie de notre compétitivité. Nous devons admettre que les gouvernements successifs ont depuis des décennies négligé l'entretien des ponts et chaussées parce que c'était moins visible que les budgets sociaux notamment. Tout cela parce que nous avons voulu nous donner des services sans attendre que la richesse collective le permette. Donc après des années d'abondance sociale et de disette d'entretien, nous sommes rendus au constat douloureux que le ciel nous tombe sur la tête. Il faudra faire des choix difficiles, et hausser les taxes serait à mon avis une solution totalement contre-productive. On ne peut plus alourdir la fardeau fiscal, que ce soit par des péages ou une taxe dédiée aux routes. Ne reste alors qu'une voie très clair, vivre et consommer selon nos moyens et surtout s'assurer que nous en avons pour notre argent. Je suis un gars de gauche mais cependant très lucide. Je serai toujours favorable aux services sociaux mais selon nos moyens, et malheureusement il y a longtemps que nous avons dépasser nos capacités et volonté de payer. Il faut revenir sur terre en reprenant le contrôle de nos finances et budgéter en fonction de ce qu'il y a dans la caisse. Premièrement ayons un contrôle rigoureux sur les soumissions et les contrats en évitant les dépassements de coûts et la fraude tout en s'assurant de la qualité du travail et des matériaux. Rendons responsables, avec de véritables garantis, les compagnies qui font affaire avec les différents ministères. Et suivons de manière sérieuse toutes les infrastructures nouvelles et anciennes afin qu'elle rendent pleinement le service pour lequel elles ont été construites. Ensuite assurons-nous d'obtenir des redevances justes et équitables dans l'exploitation de nos richesses naturelles, en fonction d'un pays évolué et non comme nous le faisons actuellement selon des critères dignes du tier-monde. L'argent ainsi récupéré pourra servir à enrichir notre économie et soutenir nos services. Finalement revenons à l'essentiel dans les services sociaux, en coupant dans les programmes qui ne sont pas indispensables au bien-être de la société. Je pense notamment à l'aide juridique, (il y en a bien d'autres), qui donnent des services aux pauvres, que la classe moyenne ne peut même pas se payer. A bas les vaches sacrées on ne peut plus continuer à s'endetter et vivre sur le crédit sans qu'un jour on soit rattrapés par nos dettes et des taux exorbitants. Nous avons beaucoup d'exemples dans le monde, de la descente aux enfers de pays au bout de leur capacité de payer. Nos infrastructures m'apparaissent comme un appel de réveil qui nous disent que la récréation est terminée; que l'on doit être sérieux et disciplinés en mettant de l'ordre dans la maison. Ce n'est certainement pas en ajoutant une nouvelle taxe ou péage qu'on y arrivera mais en apprenant à vivre selon nos moyens et en retournant à un véritable équilibre revenus-dépenses qui assurera un meilleur présent et avenir, aux générations qui suivront.
  5. J'aime MTL Ville verte et sécuritaire. Je ne suis pas fanatique du ..JDM,mais ils font une chouette série sur la perception de MTL par les immigrants et les visiteurs. http://www.journaldemontreal.com/2013/02/08/belle-aux-yeux-des-autres Originaire de Rio de Janeiro, la chanteuse Bïa a choisi de vivre à Montréal parce qu’elle juge que c’est l’endroit idéal pour élever son enfant. «Rio de Janeiro, d’où je viens, c’est une ville extraordinaire, mais extraordinairement violente aussi, raconte Bïa. Là-bas, je ne pourrais pas laisser mon jeune fils traverser la rue ou faire du vélo tout seul. Pour avoir un niveau sécurité acceptable, à Rio, il faut être riche et vivre dans un quartier protégé. «À Montréal, je veux faire partie de la classe moyenne heureuse. On a ici des quartiers sécuritaires et beaux pour des familles modestes. Ça n’aurait pas pu être comme ça à Rio. Si j’avais voulu une bonne éducation pour mon fils, il aurait fallu, là encore, que je fasse partie d’une caste privilégiée.» Pendant longtemps, la chanteuse vivait presque la moitié du temps à Cassis, en France. «Mon amoureux québécois et moi faisions constamment la navette entre la France et Montréal… Mais c’est finalement plus moi qui ai craqué pour Montréal et c’est ici que nous nous sommes installés. C’est agréable et simple de vivre ici. Pour se permettre la même qualité de vie à Paris, par exemple, il aurait fallu que je sois une vedette internationale de la chanson!» Après avoir vécu dans des mégalopoles comme Rio, São Paulo et Paris, Montréal ne semble pas gigantesque ou impersonnelle. «C’est une métropole à dimension humaine. C’est cosmopolite et il y a des gens de partout, mais l’individu n’y étouffe pas. Il y a un grand nombre d’espaces publics où les gens peuvent se retrouver. Pensez au nombre de parcs où les Montréalais peuvent pique-niquer l’été et faire de la luge avec leurs enfants pendant l’hiver. Il ne manque pas de piscines publiques ni d’aires de jeux. Un véritable voisinage se crée. Malgré ce côté petit et chaleureux, Montréal n’a rien de provincial, au sens péjoratif du terme, et l’offre culturelle est importante.» Les révélations de la commission Charbonneau ne la dépriment pas. «Ça fait naître l’espoir que la blessure va guérir, maintenant qu’on peut la voir, dit Bïa. Toute cette corruption se passait grâce à la loi du silence et c’est bien si les gens parlent enfin. Si Montréal vient à bout de ses problèmes de corruption dans le monde de la construction, imaginez quelle ville extraordinaire on aura.» Les coups de cœur de Bïa DÉCONTRACTION VESTIMENTAIRE ►«Dès le début, j’ai été étonnée par la grande tolérance vestimentaire des Montréalais. On peut avoir n’importe quels style, tribu, manie ou fantaisie, et personne ne vous regarde de travers. Il y a des filles en minijupe en plein hiver, des gars gothiques, des métrosexuels, des gars en complet-veston, pourquoi pas? À Montréal, on est élégant si on veut. Ça me charme, ce côté moins snob de Montréal. RÉSEAU CYCLABLE ►«Pour moi, le vélo qui peut servir à tout, c’est une révélation montréalaise. Ici, j’ai un horaire et des obligations, mais je fais presque tout à vélo ou à pied. J’utilise la voiture seulement deux fois par mois.» RESTAURANT LA SALA ROSSA ►«C’est un restaurant que j’adore. La paëlla est très bonne. On peut commander des repas pour deux pour moins de 20 $. Il y a des entrées avec des boules de fromage de chèvre dans le miel avec des amandes grillées. C’est délicieux. Il y a de la bonne musique. Rien de mauvais au menu. Tout est abordable. 4848, boulevard Saint-Laurent Info : 514-844-4227 LE CENTRE PÈRE-SABLON ►«C’est un centre sportif communautaire sans but lucratif, mais très beau et très convivial. Mon fils de sept ans et y fait plein d’activités. Il y a aussi beaucoup de beaux projets de camp de jour l’été.» LES CRÉATRICES DE MODE MARIEC ET MÉTAMORPHOSE ►«À cause de mon métier, je dois changer de robe souvent et je suis une habituée des ventes d’atelier des créatrices de mode MarieC et Karine Demers, dont la marque s’appelle Métamorphose. Leur style, leurs couleurs, leur design me vont bien, autant pour mes spectacles que pour sortir. Elles utilisent des tissus de qualité, agréables, sensuels.» http://www.journaldemontreal.com/2013/02/09/ville-verte-et-securitaire http://www.journaldemontreal.com/2013/02/08/on-est-mince-et-en-forme Un Torontois amoureux de Montréal. http://www.journaldemontreal.com/2013/02/09/un-torontois-amoureux-de-montreal
  6. Je trouve intéressant depuis 2 jours dans La Presse il y a des articles sur les nouvelles tours de Montréal et l’engouement sur le fait de vouloir vivre en hauteur ! Plus on en parle mieux c'est ! C'est une super bonne nouvelle pour nous les amateurs de grattes-ciels ! =) Qu'en pensez-vous ? http://maison.lapresse.ca/habitation/immobilier/201212/20/01-4605669-condos-avec-vue.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_BO23_maison_3732_accueil_POS1 http://maison.lapresse.ca/habitation/immobilier/201212/19/01-4605403-vivre-en-hauteur.php
  7. In the June-July issue there is an article on Michel Dallaire Its quite interesting to see all the stuff he has designed over the 44 years he has been in business for himself. If you do not know who he is... he designed the Bixi bikes and some of the benches in the city. Also notably the 1967 Olympic Torch. I will try and post the 11 page article, later on during the week.
  8. Restauration d'un superbe immeuble édifié par la London & Lancashire Insurance Company en 1900. 18 unités résidentielles et 1 de commerce. Le projet est annoncé par Les projets Europa (les mêmes qui font Art de Vivre à Atwater, le Penny Lane annoncé par Monctezuma au 404 St-Jacques: http://www.mtlurb.com/forums/showthread.php/21088-404-rue-Saint-Jacques-Ouest) http://www.projeteuropa.com
  9. Selon tous les économistes consultés par La Presse Affaires, la grande région de Montréal traversera la crise mondiale sans vivre de trop fortes turbulences. Pour en lire plus...
  10. Il sera difficile de vivre une semaine boursière aussi folle que celle de la semaine dernière. Le titre du commentaire que publie un stratège à Scotia Capitaux, est évocateur: "Montagnes russes et Pepto-Bismol". Pour en lire plus...
  11. Vivre en anglais au Québec: possible mais contraignant Louise Leduc La Presse Pour la première fois depuis 1976, le nombre d'anglophones est en hausse au Québec. En 2006, il atteignait 607 000 personnes, comparativement à 591 000 en 2001, révélaient cette semaine les toutes dernières données du recensement. Tout se passe comme si, finalement, les anglos se plaisaient bien au Québec et qu'un modus vivendi avait été trouvé avec les francophones. Puis survient une «affaire» Koivu. Une controverse autour d'un projet de loi sur l'identité québécoise. Suffirait-il de presque rien pour que? Marvin Rotrand se lève. Il fait son discours. Pour une première intervention à l'hôtel de ville de Montréal, il est plutôt fier de lui, fier de son éloquence, fier de son aisance. Il se rassoit. Personne ne dit mot. À la pause, il interroge ses confrères conseillers. Pourquoi personne n'a réagi? Parce que personne n'avait compris. Il avait parlé anglais du début à la fin. Vingt-cinq ans plus tard, Marvin Rotrand est toujours conseiller municipal, mais il est aujourd'hui bilingue. «Tout mon français, je l'ai appris à l'hôtel de ville.» Jusque-là, dit-il, il avait vécu «à part», en anglais, à Montréal. Par la force des choses. Ses parents, arrivés ici après avoir survécu aux camps de concentration, ont été dirigés vers des commissions scolaires anglophones puisqu'ils n'étaient pas catholiques. Puis un jour, pour être élu, Marvin Rotrand a eu besoin de votes. «Si on veut être interviewé par Radio-Canada, c'est bien utile, de savoir parler français...» Combien sont-ils aujourd'hui à vivre tout le temps en anglais à Montréal? David Corcos, qui étudie au collège Dawson, affirme qu'il a autour de lui «autant d'amis bilingues que d'amis incapables de suivre une conversation en français». «Mon chum est photographe et le fait de ne pas parler un mot de français est très limitant pour lui, raconte pour sa part Shana Panasuk, étudiante au même collège. Quand il veut photographier des gens, je dois les aborder pour lui.» À l'inverse, le fait d'être parfaitement bilingue facilite la vie de Shana. «Quand j'ai postulé pour un emploi de caissière au Canadian Tire, je l'ai eu tout de suite. Celui qui m'a interviewé exigeait des candidats bilingues, et j'étais la seule à l'être.» Lindsay Green, résidante de Côte-Saint-Luc âgée de 18 ans, est unilingue et n'y voit encore aucun problème. «Je veux devenir architecte. Peut-être que, plus tard, ce sera un problème de parler anglais seulement, mais ça ne l'est pas pour l'instant. J'étudie en anglais, mes amis sont anglophones, ça ne m'arrive jamais d'avoir à parler français.» L'appel du large Les étudiants unilingues rencontrés ont tôt fait d'évoquer la possibilité de quitter le Québec. Si ça ne marche pas, j'irai ailleurs. Entendre: à Toronto, surtout. Le feront-ils? Contre toute attente, depuis cinq ans, malgré le boom albertain, les anglophones sont restés au Québec comme jamais depuis 1976. «Pourquoi partiraient-ils? Ils sont bien! Ils peuvent vivre en anglais tous les jours de leur vie au Québec!» lance Charles Castonguay, mathématicien de l'Université d'Ottawa qui a passé sa vie à décortiquer l'évolution du fait français au Québec et qui a été catastrophé par le dévoilement des derniers chiffres du recensement. Larry Smith, PDG des Alouettes, doute aussi - mais pour d'autres raisons - que les anglophones mettent encore massivement les voiles. «Toronto, c'est vraiment un autre monde. Toronto, c'est comme New York. C'est l'argent et le travail. Ici, au Québec, on travaille, mais avoir du fun, c'est important aussi. On tient à notre qualité de vie.» Marvin Rotrand refuse pour sa part de se hasarder dans des prédictions sur l'avenir de la communauté anglophone de Montréal. «Trop imprévisible. Qui sait, peut-être les anglophones de Toronto ou d'ailleurs réaliseront-ils à quel point la vie est bonne ici, et qu'un loyer à Montréal, c'est moins cher qu'à Halifax!» Une communauté éclatée Ce qui est sûr, c'est que la communauté anglophone est moins homogène qu'avant, se confondant aujourd'hui avec les allophones qui demeurent nombreux à adopter l'anglais. Moins homogène, et manifestement plus dispersée. «J'ai longtemps habité rue Brébeuf, dans le Plateau, et j'étais vraiment le seul anglophone là! dit Brian Wright, qui travaille dans le milieu théâtral. Mes amis ne déménageaient jamais à l'est de la rue Saint-Denis. Aujourd'hui, il y a plein d'anglophones dans le Plateau, et même au coeur d'Hochelaga-Maisonneuve. Je ne suis plus seul de ma gang!» Selon les dernières données sociodémographiques, le Plateau-Mont-Royal comptait 12% de résidants ayant l'anglais pour langue maternelle. De la même manière, «les châteaux forts anglophones ne sont plus aussi homogènes qu'ils l'étaient, fait observer le reporter Stéphane Giroux, qui couvre la communauté anglophone pour la chaîne CTV. Aussi francophones soient-ils, mon frère et ma soeur habitent dans le West Island et ils sont loin d'être l'exception.» Les anglos et nous: mythes et réalités Les anglophones québécois sont plus riches Le revenu personnel médian des anglophones et des francophones est presque identique au Québec (21 619$ contre 21 166$) et à Montréal (21 966$ contre 21 599$). Les anglophones ont de meilleurs emplois La proportion d'anglophones qui occupent un poste de cadre (13,4%) est plus élevée que la moyenne provinciale (10,4%). Toutefois, selon les dernières données à ce sujet (en 2001), le taux de chômage des personnes de langue maternelle anglaise était supérieur à la moyenne dans toutes les grandes régions du Québec, à l'exception de Montréal. Les lois linguistiques donnent des boutons aux anglophones. Un vaste sondage CROP réalisé en 2001 pour l'Institut Missisquoi révélait que la moitié des anglophones du Québec croyaient légitime que le gouvernement québécois adopte des lois visant à protéger la langue française. Anglophones et francophones se sentent menacés. Soixante-six pour cent des répondants d'un sondage CROP mené en 2001 disaient croire que l'avenir de la communauté anglophone de leur région était menacé. Seulement 14% des francophones le croyaient. À l'inverse, 61% des francophones croyaient que le français était menacé au Québec. Près des deux tiers des anglophones sont en désaccord avec cette idée. Maudits anglos? Quatre-vingt-trois pour cent des francophones, dans le même sondage, ont déclaré avoir de bonnes ou de très bonnes relations avec les anglophones. Sources: Vers l'avant: évolution de la communauté d'expression anglaise au Québec, novembre 2004; CROP, Survey of the English-Speaking Community of Québec, 2001.
  12. Loin de craindre que les festivités de Québec drainent tous les touristes hors de leur marché, les associations touristiques de Charlevoix et du Saguenay-Lac Saint-Jean disent vivre «un effet 400e favorable». Pour en lire plus...
  13. Le jeune garçon est en rupture avec sa famille. Il vit dans un foyer de groupe du centre jeunesse de Montréal depuis deux ans. L'an dernier, il a découvert le football. Une nouvelle passion qui lui a redonné le goût de vivre. Pour en lire plus...
  14. CANNES (AFP) - Les projets de villes nouvelles les plus audacieux, insolites mais aussi écologiques en préparation dans le monde ont été présentés cette semaine à Cannes au salon immobilier du Mipim, qui ferme ses portes vendredi. Architectes, urbanistes et promoteurs immobiliers sont venus en nombre à ce rendez-vous annuel international, où le ticket d'entrée est de 1.500 euros, présenter les maquettes des cités qu'ils projettent d'installer sur des terres vierges ou à reconquérir. Ces projets sont aussi l'occasion de mettre en oeuvre des innovations en matière d'économies d'énergie et de recyclage des déchets et de l'eau. En plein milieu du désert à 20 minutes de la mer, près de Dubai, se construit "Palisades", une cité qui doit accueillir, en 2010, plus de 55.000 habitants. La ville sera "victorienne", agrémentée d'"arcades comme la Place des Vosges à Paris", explique un porte-parole de son promoteur émirati, Pearl Properties. Quelque 30% des 140 hectares seront paysagés avec des cascades d'eau, venue d'usines de dessalement d'eau de mer. Et, argumente le vendeur: Palisades est "situé à côté de The Lost City, un parc d'attraction avec des répliques des sept merveilles du monde, mais aussi la Tour Eiffel". Mais ce luxe a un prix, 230.000 dollars pour un appartement en duplex avec une seule chambre. Après les îles artificielles en forme de palmiers de Dubai, l'émirat de Bahreïn se lance, sur sa côte sud, dans la création d'îles en forme de poissons. Sur ce qui n'est que du sable, une ville entière va naître autour de ces îles reliées par 16 ponts et sur lesquelles chaque maison, en front de mer, aura sa propre piscine. Un golf viendra s'y ajouter entre mer et désert, une marina pourra accueillir 400 yachts. Plus de 60.000 personnes y sont attendues. A plus d'un million d'euros, toutes les grandes maisons sont déjà vendues. En Russie, où la pollution est sujet d'inquiétude, à 10 kilomètres de la ville industrielle d'Ekaterinburg se bâtit une ville nouvelle "écologique", Akademia City, qui devra accueillir à l'horizon 2024 quelque 350.000 habitants sur 1.300 hectares, selon le promoteur russe Renova. Le cabinet d'architectes français Valode et Pistre qui en a conçu les plans explique qu'il a sélectionné toutes les solutions écologiques pour "un nouvel art de vivre" dans cette région où les températures varient de -40°C en hiver à +35°C en été. L'eau, la végétation et les bâtiments s'y marient harmonieusement. Partout, la forêt entre dans la cité, les plus hautes constructions de 25 étages sont à la périphérie, tous les parkings seront en sous-sol. Quelque 30 kilomètres de voies seront réservées aux piétons et aux cyclistes. De tels projets sont à l'étude pour quatre autres sites en Russie. Sur les bords de la Mer Noire, Novomikhailovsky Posad est censé offrir, selon la présentation de sa maquette, "un monde empli d'amour" où "l'intelligence, la santé et les émotions" doivent permettre "une nouvelle manière de vivre" pour les 100.000 habitants qui y sont attendus. Des hôtels pourront recevoir 6.000 touristes par an. Un parc d'attractions sous-marin est prévu au beau milieu de la ville. Enfin, sur la côte orientale de la Mer Noire, la région de Sochi, candidate pour les Jeux Olympiques d'Hiver en 2014, prévoit un programme de 12 milliards de dollars d'infrastructures comportant, outre les installations sportives, un plan d'envergure pour créer une Riviera située entre mer et montagne.
  15. Tombée sur cet article via le blogue de Gary Lawrence du journal L'actualité Appel à la jeunesse de France désireuse de s’installer au Canada Cette année, ils sont près de 50 000 français grincheux à oser se présenter sur la ligne de départ. 50 000 maudits français, âgés entre 18 et 35 ans, qui n’aspirent qu’à une seule chose : décrocher leur fichu PVT (Permis Vacances Travail) pour découvrir les charmes surcotés de ce Canada de pacotille, poser les premières pierres de ce qui constituera pour nombre d’entre eux la grande aventure d’une émigration qui s’achèvera quelques mois plus tard dans les larmes et le sang. L’adieu à la France, la fin du cauchemar, l’au-revoir parfois définitif à cette terre nourricière dont, confis d’ingratitude, repus d’égoïsme anti-patriotique, ils ne veulent plus entendre parler, pauvre petits pioupious fatigués de vivre dans la désespérance d’une nation qui, pétrie d’immobilisme, figée dans de vieux schémas séculaires, creuse sa tombe et n’attend plus que le coup de grâce pour basculer dedans. 50 000 enfants gâtés qui ne calculent pas leur chance de vivre dans un pays où le Doliprane est presque gratuit, où un état providence les chouchoute et les câline avec la même attention qu’une mère nourricière vis-à-vis de sa tripotée de moutards, où ils ont la possibilité de se loger dans un vingt mètres carrés somptuaire en déboursant à peine moins d’un millier d’euros par mois. Sauf qu’au final, ils ne seront que 6750 à décrocher ce précieux sésame. Les autres seront obligés de retourner à la mine. Franchement, je ne comprends pas bien cet engouement pour le Canada. Ces jeunes gens prétendument las de vivre dans un pays à l’horizon embouché ont-ils seulement conscience qu’ils s’apprêtent à poser le pied dans une contrée où les gens sont heureux de vivre ? Comprennent-ils réellement le sens de cette horrible assertion ? Se rendent-ils compte ce que cela peut signifier de se retrouver ainsi parachuté au sein d’une population versée dans un optimisme béat, perdu au milieu d’une faune d’énergumènes qui ne savent que sourire et passent leur temps à se dire bonjour ou à s’échanger des sourires complaisants ? De vrais culs-terreux qui prennent la peine de remercier le chauffeur de bus d’avoir stoppé leur engin à l’arrêt prévu, qui ne cessent d’afficher en toutes circonstances une affabilité extrême, toujours prompts à défendre la veuve et l’orphelin, jamais fichus de grommeler leur insatisfaction atavique ou de montrer le début d’un soupçon de mécontentement en éructant une palanquée d’injures ? Imagine-t-on un seul instant le choc culturel que cela peut représenter ? Sans oublier l’implacable flexibilité du monde du travail, la retorse capacité des employeurs à vous juger non pas sur la liste de vos prétendues qualités affichées sur votre CV mais bien plus sur vos réelles aptitudes à accomplir le travail demandé, cette outrecuidance insupportable à vous accepter tels que vous êtes, noirs, arabes, auvergnats sans jamais se soucier de vos origines. Le Canada n’est pas le paradis qu’il prétend être. Il faut débourser des sommes folles pour déguster un ersatz de fromage, être prêt à se farcir des baguettes de pain aussi appétissantes que des sushis polonais, déguster des vins aussi gouleyants à boire que des citronnades norvégiennes, s’empiffrer de burgers indigestes ou de poutines écœurantes. Etre dérangé au restaurant toutes les deux minutes par l’intervention inopinée d’une serveuse vous harcelant de demandes intempestives et incongrues ” Ca vous plaît ? “, “ La cuisson vous convient ? ”, ” Besoin de rien d’autre ? “ quand elle ne vient pas vous remplir à ras bord votre verre d’eau tout en vous adressant un grand sourire enjôleur. Etre confronté à une administration des plus sadiques qui écoute vos récriminations sans jamais s’emporter ou élever la voix, devoir se frotter à des entreprises de service public qui comprennent vos attentes et se mettent en quatre pour les satisfaire, être contraint de marmonner un “ très bien, merci ” à votre caissière de supermarché qui ne manque jamais une occasion de vous demander ”comment se passe votre journée jusqu’à présent” ? Un véritable voyage au bout d’un enfer climatisé placé sous le sceau de la tranquillité de vivre. Une plongée radicale au cœur d’une société émolliente à souhait où les enfants sont heureux d’aller à l’école, où l’on pratique le bénévolat animé de la seule volonté de contribuer à rendre la vie meilleure, où l’on ne cesse de promouvoir le respect de chacun, de ses traditions, de ses coutumes, de son mode de vie, afin de vivre ensemble dans la concorde et l’harmonie. Vouloir émigrer de France au Canada, c’est comme désirer d’échanger son valeureux pitbull contre un indolent Saint-Bernard. C’est renoncer à exister en s’opposant. C’est consentir à penser que finalement l’homme est bon par essence. Une horreur existentielle. Jeunesse de France, ne pensez pas que l’herbe est plus verte au Canada que dans l’hexagone. Elle est juste mieux entretenue.
  16. Ponto est un petit cône orange avec de grandes inspirations voulant rendre Montréal un petit peu meilleur. J'ai rencontré son artiste dans une entrevue pour ProposMontréal et vous verrez qu'il y a d'autre gens qui aiment notre belle ville. Liens pour lire l'entrevue. Qui est Ponto? Ponto est un jeune cône orange dont le grand rêve est de venir vivre à Montréal. Il vit avec sa famille sur le bord de l’autoroute 30, mais le jour arrive où il décide de partir vivre son rêve. Avec une vision idéaliste de Montréal, il arrive en ville le coeur rempli d’espoir et veut contribuer à la réparation de nos infrastructures détériorées afin que la métropole retrouve sa gloire d’antan. Cependant, il se rendra vite compte que ce sera plus compliqué que prévu avec la bureaucratie, la corruption et tous les problèmes que notre ville connait présentement. Heureusement que Ponto est doté d’un optimisme légendaire qui l’aidera à passer à travers tout ça. Au-delà d’être un personnage mignon, Ponto symbolise aussi l’enfant que nous avons à l’intérieur de nous. Celui qui s’émerveille devant tout ce qu’il voit. J’espère que Ponto saura raviver le sentiment d’appartenance des Montréalais envers leur ville. PS: Un admin peut modifier mon titre et enlever la faute de frappe ?
  17. Bonjour à tous: j'ai présentement 3 personnes autour de moi qui considèrent faire comme beaucoup de québécois ont déjà fait: déménager en C-B ou Alberta. Je ne sais plus quoi leur dire pour les convaincre de rester ici. Là bas: -il pleut des jobs payantes -il ne paient pas ou peu d'impôts -à ce qu'il paraît les prix sont identiques à ici -l'environnement et les paysages sont à couper le souffle -les gens sont dynamiques, chaleureux et accueillant -il y règne un optimisme économique C'est ce que je me fais dire... Moi j'essaie de jouer la corde francophone, mais une fois de plus, selon ce que je me fais dire, c'est rendu qu'il y a tellement d'ex-québécois là bas que l'on peut se faire accueillir en français presque partout (alors qu'à Montréal, on peut avoir de la misère a se faire servir en français). Alors je vous demande à vous, qu'est-ce qui fait que vous demeurez et restez ici? Je sais que certains ont des familles, des maisons, etc... Moi je vous parle de jeunes de 20 - 25 ans. Si vous aviez 20 - 25 ans, qu'en serait-il ?
  18. À propos du Chantier Réalisons Montréal Ville UNESCO de design 1 Origines et Mission 2 Valeurs et Approche 3 Outils pour les concours Le chantier Réalisons Montréal Ville UNESCO de design vise, d'ici 2011, à provoquer des opportunités de création en design à Montréal et à mettre en valeur les initiatives du milieu du design qui font vivre et rendent tangible le statut de Montréal comme Ville UNESCO de design. http://www.realisonsmontreal.com/fr/ http://ville.montreal.qc.ca/portal/page?_pageid=5457,25937715&_dad=portal&_schema=PORTAL http://www.facebook.com/designmontreal
  19. Les immigrants désertent Montréal Mise à jour : 14/10/2008 07h00 (D'après PC) - Depuis 2000, plus de 41% des immigrants ont quitté la métropole, soit pour s'expatrier à l'extérieur du Québec soit pour s'installer en banlieue, rapporte une étude de l'Institut de la statistique du Québec publiée par le Journal de Montréal a eu copie. Selon l'étude, 13% de ceux qui ont immigré dans la métropole en 2000 ont choisi de s'installer en banlieue tandis qu'un autre 25,6% ont tout simplement décidé de quitter la province. Selon le directeur général des relations interculturelles, Marcel Tremblay, en additionnant les frais supplémentaires de la banlieue comme le coût d'une deuxième voiture, vivre dans la métropole n'est pas si désavantageux. M. Tremblay rejette également l'argument voulant que Montréal ne soit pas le meilleur environnement pour fonder une famille. Selon lui, tout comme en banlieue, la métropole propose des valeurs familiales aux nouveaux arrivants. http://lcn.canoe.ca/lcn/infos/regional/archives/2008/10/20081014-070057.html
  20. Dans la grosse ville pour la première fois Les régions à Montréal 06/10/2008 05h29 - Mise à jour 09/10/2008 12h11 Journal De Montréal Pour plusieurs résidants des régions, Montréal est une ville sale, polluée et dangereuse où il ne fait pas bon vivre. La mort du jeune Fredy Villanueva à Montréal-Nord a renforcé l'idée qu'il était risqué de vivre à Montréal. Ce n'est pas nouveau. L'an dernier, le débat sur les accommodements raisonnables a montré le fossé les gens des régions et ceux de Montréal. Pour démystifier la grande ville et tisser des ponts avec les régions, le Journal a décidé d'inviter cinq personnes habitant en région à visiter Montréal pour la première fois. Avant de mettre les pieds en ville, certains pensaient qu'ils entendraient des coups de feu ou qu'ils seraient étouffés par le smog. Ils ont dû surmonter leur peur en conduisant «dans le trafic» ou en circulant à vélo entre les autos. Ils ont aussi visité des coins typiquement montréalais comme le village gai, le quartier multiethnique de Parc-Extension ou le quartier chinois. Voyez leurs réactions dans une série de reportages signés Noée Murchison et dans les vidéoreportages de Frédéric Mailloux et Sira Chayer, jusqu'à jeudi. http://www.canoe.com/infos/dossiers/archives/2008/10/20081006-052900.html
  21. OCCUPONS LES QUAIS! LA 6E ÉDITION D’IGLOOFEST PREND DE LA PLACE http://www.igloofest.ca/fr/news/2011/11/15/occupons-les-quais-la-6e-edition-d'igloofest-prend-de-la-place Avis aux indignés de la morosité hivernale : vous aurez bientôt un endroit où manifester. En janvier, ça se passe sur les Quais du Vieux-Port de Montréal, pour la 6e édition d’Igloofest! Après avoir fracassé tous ses records d’assistance l’an dernier, Igloofest sur les Quais se déroulera sur un site repensé et agrandi. Nul besoin de trimbaler votre tente ; vous n’aurez qu’à vous choisir un igloo! L’événement est aussi fier d’annoncer l’arrivée d’un premier présentateur en Sapporo et de réaffirmer sa collaboration avec Solotech. En tout, 9 soirées parmi les plus froides de l’année qui ne manqueront pas de faire vivre des émotions fortes à n’importe quel militant : les 12-13-14, 19-20-21 et 26-27-28 janvier 2012! Le mouvement prend toujours de l’ampleur Depuis ses débuts, Igloofest a vécu une fulgurante poussée de croissance qui a fait passer de 4 000 à 59 000 son nombre de visiteurs en seulement 5 éditions. Ainsi, cette année, on recule la scène et on agrandit le plancher de danse, le village d’igloos et les aires de passage, question d’accroître la liberté de mouvement des igloofestivaliers. Plus d’espace, c’est aussi un canevas différent pour les designers Mélissa Mongiat et Mouna Andraos qui font toujours preuve d’ingéniosité pour renouveler le concept du village d’igloos. Bref, on vous propose un campement de luxe et festif! Les militants se reconnaissent à leur goût vestimentaire S’il faut se faire entendre, il faut aussi se faire voir. C’est pourquoi l’éblouissant concours Sapporo du « one piece » le plus original (lire kitsch et fluo) est de retour! Une nouveauté cette année : en plus d’un prix déterminé au terme de chaque week-end selon le vote du public, il y aura à la fin du festival un grand prix décerné par un jury formé de membres d’Igloofest et de blogueuses issues du monde de la mode montréalaise. Nous rappelons aux spectateurs de se munir de verres fumés polarisés : comme une éclipse, ce défilé est fascinant mais ne peut être observé à l’œil nu! Des agitateurs connus et d’autres à connaître Igloofest demeure avant tout une célébration de la musique électronique locale et mondiale. Après une première édition remarquée en 2011, l’Igloo Virgin Mobile revient avec une programmation entièrement dédiée à la relève (celle-ci sera dévoilée au début du mois de décembre). Du côté de la piste de danse extérieure, la scène Sapporo accueillera plus d’une trentaine d’artistes venus d’un peu partout et méticuleusement choisis. Nous avons tenu compte de vos demandes spéciales et revendications! Parmi les noms souvent mentionnés lors de sondages sur la programmation, les vétérans et pionniers Tiefschwarz (DE), Terence Fixmer (FR), Green Velvet (US) et Sébastien Léger (FR) seront de la partie. Certains artistes que l’on courtise depuis des années figurent aussi à l’horaire, notamment Ben Klock (DE), Marcel Dettmann (DE) ainsi que notre Tiga national. Venez découvrir des étoiles montantes dont plusieurs en sont à leur première visite à Montréal : Maya Jane Coles (GB), Tanner Ross (US), French Fries (FR) et Bambounou (FR). Assistez à l’un des très rares passages chez nous de Mala (DMZ) (GB) et préparez-vous à vivre une expérience résolument différente lors de la prestation live de la formation portugaise Buraka Som Sistema! En janvier, on occupe les Quais. Parce qu’à l’Igloofest, il y a tout ce qu’il faut pour manifester dans une ambiance effervescente et déjantée! Igloofest remercie tous ses précieux partenaires pour leur apport et implication dans cette 6e édition.
  22. Les circonstances qui président à la création d’une ville et façonnent son destin tiennent autant de l’histoire que de la géographie. Mais à quelles causes attribuer par la suite son aura, l’art de vivre qu’on y pratique, en un mot sa personnalité ? Sur la planète globalisée, Montréal apparaît comme la ville de toutes les proximités. Ville française à bonne distance de Paris, métropole nord-américaine à un jet de pierre de New York, Montréal offre le visage d'une ville tour à tour vibrante, imprévue, aléatoire, conviviale, où créer et vivre peuvent être stimulants. Qu'est-ce qui fait la spécificité de cette ville et la rend si attachante ? Voici un instantané de la création à Montréal, en ce début du XXIe siècle, à travers les multiples disciples où s'illustre la créativité montréalaise. Cet ouvrage éclaire la contribution que cette ville, dans une perspective résolument nord-américaine, apporte à la notion de l'art pour tous formulée en son temps par Antoine Vitez. Il donne aussi à voir et à rêver. Nombreux sont les visiteurs de passage à Montréal qui n'en sont plus repartis. Montréal attire, Montréal retient. Vous laisserez-vous tenter ? Principaux collaborateurs : Caroline Montpetit, Nicolas Mavrikakis, Daniel Canty, Odile Tremblay, Guylaine Massoutre, Ian Mc Gillis, Martin Winckler, Catherine Mavrikakis. Photographes et illustrateurs : Dominique Lafond, Roger Lemoyne, Patrice Lamoureux, Gérard Dubois, Thierry Labrosse, Marie-Reine Mattera, Bérangère Ferrand. http://www.editionsheliotrope.com/librairie/32/montreal_la_creative
  23. http://www.lemaxence.ca/ L’art de vivre, conjugué avec chic À Saint-Lambert, aux abords du fleuve et à quelques minutes de la métropole, se dresse Le Maxence ; un complexe résidentiel de 44 unités de prestige, offrant un panorama imprenable sur l’eau, les lumières de la ville et les Cantons de l’Est. Le Maxence, c'est un environnement haut de gamme, au style épuré et contemporain, où somptuosité se marie avec noblesse. D’une qualité de construction exceptionnelle, Le Maxence se transforme en art de vivre où chic s'accorde avec distinction. Livraison automne 2014
  24. http://ici.radio-canada.ca/emissions/c_est_pas_trop_tot/2014-2015/chronique.asp?idchronique=358943 Vivre en ville ou en banlieue, dans la chronique de François Cardinal Vivre en ville ou en banlieue, dans la chronique de François Cardinal Photo : Cadillac Fairview / iStockphoto Contrairement aux prévisions, les baby-boomers ne semblent pas vouloir revenir s'installer plus près du centre-ville, observe le chroniqueur François Cardinal. Cette nouvelle donne pourrait non seulement ralentir le « boom des condos », mais aussi l'aménagement des banlieues. « On n'a peut-être pas envie à 65 ans d'une vie urbaine trépidante », soumet M. Cardinal comme hypothèse. Il faut dire que beaucoup de familles choisissent de s'établir en périphérie, notamment à cause du prix des maisons. Leurs parents, les baby-boomers, font donc peut-être le choix de rester près de leurs petits-enfants, ajoute le journaliste sent via Tapatalk
  25. Par cette belle journée, je devais faire effectuer une petite révision sur mon rutilant bolide dans un garage dans l'est de la ville. Le tout prenant une heure, et vu que le voyage en transport en commun jusque dans un endroit intéressant serait plus long que cela, j'en ai profité pour visiter le quartier au pied de notre industrie pétrochimique. Voici mes quelques photos et commentaires: Aux alentours de la rue René-Levesque, nous retrouvons beaucoup de bungalows, le plus souvent mal entretenus. Un décors industriel en toile de fond est omniprésent: Quelques petites industries se mêlent aux habitations sur les rues résidentielles: En se dirigeant vers Sherbrooke, une voie ferrée et des panneaux d'avertissements bordent le côté gauche de la rue: Jolie vue de sa cours: À cet endroit, l'odeur n'est pas loin d'être insupportable, la gorge commence à piquer. On se demande pourquoi des gens voudraient vivre avec une telle puanteur en permanence, rongeant peu à peu leurs poumons. La pauvreté est assez marquée: Juste au de coin cette rue résidentielle, nous arrivons sur Sherbrooke, et ce sera l'heure du retour vers le garage: Et voilà, c'était ma petite visite dans ce quartier pas très touristique!