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  1. La caverne de Saint-Léonard deviendrait le «Centre de la Terre» La caverne de Saint-Léonard pourrait devenir un site d’attraction scientifique et éducatif, dans la même veine que le Biodôme et le Planétarium, selon la Société de spéléologie du Québec qui compte faire de ce site le «Centre de la Terre». «Alors que le Planétarium permet d’en apprendre davantage sur l’espace […] le « Centre d’interprétation de la Terre » aura comme mission d’expliquer aux visiteurs la formation des calcaires ordoviciens des basses-terres du Saint-Laurent et les mouvements de glaciers», explique le dossier de projet consulté par TC Media. Formé il y a 10 000 ans, le site caverneux qui se trouve en plein cœur de la métropole est géré par la Société de spéléologie du Québec. Chaque année, 1500 à 2500 visiteurs explorent cette caverne longue de 35m. C’est ce succès que l’organisme souhaite utiliser comme rampe de lancement pour mettre en place un projet d’envergure. «Au cours des dernières années, nous n’avons pas réussi à répondre à la demande. Nous voudrions faire quelque chose de plus gros pour mettre en valeur la grande histoire géologique du site», indique François Gélinas, directeur général de l’organisme. La vision Le nouveau centre d’interprétation serait ouvert à l’année et offrirait des salles présentant des expositions permanentes et temporaires. Actuellement, le site n’est accessible que du mois de mai au mois d’août, en raison de la main-d’œuvre, qui est composée de guides étudiants, et des conditions météorologiques. La neige et le froid ne permettent pas d’ouvrir la caverne par temps froid. De nouveaux aménagements, dont une salle étanche et l’agrandissement du pavillon du parc Pie-XII, devraient être réalisés pour permettre d’ouvrir plus de six mois par année. «Il nous faut un sas afin d’éviter que des chocs thermiques cassent la roche de la grotte. De plus, avec l’agrandissement du pavillon, nous pourrions y déménager et y faire de l’animation», explique M. Gélinas. D’autres cavernes qui demeurent inexploitées pour le moment à Saint-Léonard pourraient également être aménagées, dont celle de la rue du Saguenay. «C’est une deuxième étape. La caverne Saguenay est située dans un secteur résidentiel, et nous voudrions sonder les voisins pour nous assurer de ne pas les déranger lors de nos visites», souligne le directeur général. Le coût de la construction de cette structure n’est pas encore connu. Toutefois, l’organisme estime qu’il faudrait environ 250 000$ pour mettre en place les expositions et acheter de l’équipement. Ce montant n’inclut pas les travaux au pavillon ni la construction du sas. Les premiers pas Afin de réaliser son projet, la société souhaite y aller graduellement. Dès cet été, elle doublera son nombre de visites, passant de trois à six visites par jour. M. Gélinas espère atteindre les 30 000 visiteurs si le site est accessible à l’année. L’organisme devrait rencontrer l’arrondissement de Saint-Léonard, notamment pour la question des travaux au pavillon, au cours des prochaines semaines. De plus, il compte également commencer les démarches pour trouver du financement. «Si tout va bien, je nous donne cinq ans pour réaliser le projet», dit M. Gélinas. TC Media a tenté de joindre l’arrondissement de Saint-Léonard, mais sans succès. http://journalmetro.com/local/saint-leonard/actualites/919667/la-caverne-de-saint-leonard-deviendrait-le-centre-de-la-terre/
  2. Quand Montréal écoute ses touristes Le Devoir Stéphane Baillargeon Édition du mardi 30 septembre 2008 Mots clés : Internet, Tourisme, Montréal Un «tableau de bord» permet de suivre ce que racontent les visiteurs sur Internet Si cartes et guides demeurent incontournables pour les touristes, de plus en plus de visiteurs se fient au Web pour préparer leur voyage, et Montréal entend bien en profiter. Photo: Jacques Grenier Avant de voyager en vrai (et après aussi), le nouveau touriste se promène sur la grande Toile pour y récolter et y semer des informations sur ses destinations. Tout y passe: des suggestions d'itinéraires aux critiques de restaurants, des jugements sur la qualité des hôtels aux propositions de sorties culturelles. «Certains blogueurs ont plus d'influence que les journalistes traditionnels, et il faut en tenir compte dans sa stratégie de mise en marché d'une destination touristique», expliquait hier Carmen Ciotola, vice-présidente communication marketing de Tourisme Montréal, aux quelque 220 professionnels réunis pour l'ouverture d'une conférence internationale organisée sur le thème Tourisme culturel: tendances et stratégies. La rencontre qui se poursuit toute la semaine est organisée par le Conseil international des musées et son comité pour l'éducation et l'action culturelle. Près de 80 % des participants arrivent d'une trentaine de pays. Nouvelles technologies La question des nouvelles technologies, et surtout du Web 2.0 (le réseau plus social, interactif et participatif), a monopolisé une part des réflexions de l'atelier matinal sur «les grandes tendances internationales». La représentante de Tourisme Montréal a expliqué que son organisme de promotion de la ville a développé depuis trois ans un «tableau de bord» (à usage interne seulement) pour suivre la «marque Montréal» dans le monde. En juillet dernier, cet indicateur a par exemple suivi 190 postes précis (blogues, forums, etc.) où il était question de la métropole québécoise pour un total de 55 heures de veille. «On peut suivre l'activité et mieux intervenir, expliquait Mme Ciotola. Avec ce site, on en vient à cibler un voyageur urbain qui s'alimente aux nouveaux médias.» Une pyramide de perceptions permet de comprendre encore plus précisément comment est jugée la ville. Les opinions étaient par exemple favorables à près de 90 % en juillet au sujet des arts et de la culture. Mieux: Tourisme Montréal permet aux visiteurs-internautes de bonifier son propre contenu promotionnel. Deux millions de visiteurs fréquentent le site de Tourisme Montréal par année. Depuis quelques mois, 3000 internautes ont proposé des itinéraires dans Montréal, dont une centaine se retrouvent directement sur le site. Un service de baladodiffusion (podcasting) compte déjà 50 épisodes. Le dernier traite des expositions en cours sur l'art et la musique, dont Andy Warhol Live au Musée des beaux-arts de Montréal. Le sujet du tourisme culturel est dans l'air cet automne. Culture Montréal organisera en effet un colloque sur le même thème en novembre. Bon an mal an, 20 % des parts du marché de certaines destinations tombent dans la catégorie du tourisme culturel. Montréal reçoit plus de six millions de visiteurs annuellement, dont une bonne part attirée par les musées ou les activités artistiques, y compris les festivals. «Notre examen du Web 2.0 montre que la marque Montréal est excellente, a résumé Carmen Ciotola. C'est une ville de gens et de lieux, où le nouveau et l'ancien se côtoient, l'Amérique et l'Europe. En plus, la population locale partage énormément avec les visiteurs.» http://www.ledevoir.com/2008/09/30/208266.html (30/09/2008 11H36)
  3. Source: Cyberpresse Nouvelle signalisation dans le Vieux-Montréal Une nouvelle signalisation sera installée dans le Vieux-Montréal à l'intention des automobilistes. Plus de 80 panneaux d'affichage électronique seront progressivement installés pour faciliter le stationnement dans ce quartier très achalandé de la métropole.Ces panneaux indiqueront en temps réel le nombre de places disponibles ainsi que l'itinéraire pour s'y rendre. André Lavallée, qui est responsable de l'aménagement urbain à la Ville, estime que ce nouveau système permettra d'améliorer la qualité de vie des résidants tout en aidant les visiteurs à trouver une place de stationnement. Ce système de «jalonnement dynamique» est inspiré d'une technologie très utilisée en Europe, coûtera 1,5 million $ et sera pleinement opérationnel d'ici avril prochain.
  4. L'industrie touristique, qui souffre déjà depuis que le dollar canadien prend de la valeur, va essuyer un autre coup dur à compter du 1er avril. Le gouvernement Harper va abolir le programme de remboursement de la taxe pour les visiteurs étrangers. L'Association de l'industrie touristique du Canada considère que son industrie emploie, directement et indirectement, 1,6 million de Canadiens et que l'abolition du remboursement de la taxe pour les touristes internationaux fera perdre des millions de dollars à cette industrie déjà fragile, et craint que des milliers d'emplois soient perdus partout au pays. Le programme fédéral en question permet aux visiteurs étrangers de se faire rembourser, entre autres, la taxe qu'ils paient sur l'hébergement et sur les dépenses engagées lors de congrès au Canada. L'industrie touristique et particulièrement celle des congrès en est une extrêmement concurrentielle. Québec et les grandes villes canadiennes doivent compétitionner avec l'Australie, l'Europe, les États-Unis et même la Turquie, des endroits où les gouvernements font des pieds et des mains pour attirer une clientèle internationale, alors qu'ici, le gouvernement semble vouloir mettre des bâtons dans les roues d'une des plus importantes industries au pays.
  5. Les touristes ont fait de Montréal une destination de choix en 2011. Selon les chiffres compilés par Tourisme Montréal et dévoilés mercredi, quelque 7,7 millions de touristes auraient envahis la métropole québécoise au cours des 12 derniers mois. Il s’agit du meilleur score depuis les Jeux olympiques de 1976. Ces nombreux visiteurs ont permis aux hôtels de Montréal d’afficher un taux d’occupation moyen de 67,24 % en 2012, en hausse de 2,5 % par rapport à 2010. Les touristes auront par ailleurs dépensé la somme record de quelque 2,3 G$ pendant leurs séjours dans la métropole au cours de la dernière année. Tourisme Montréal estime que la présence de Montréal dans une vingtaine de palmarès internationaux, en 2011, et le bouche-à-oreille positif que cela a suscité explique en partie le succès de la dernière année. Car en plus d’avoir été mentionnée par Arcade Fire lors de la cérémonie des Grammys, la métropole s’est retrouvée en troisième place du palmarès des meilleures villes d’été publiées par Lonely Planet et parmi les dix villes les plus branchées du monde selon le New York Times. Tourisme Montréal et ses partenaires auront fort à faire pour maintenir le nombre de visiteurs au niveau de la dernière année en 2012, notamment en raison du nombre de congrès internationaux attendus à Montréal, qui est 5 % moins important en 2012 qu’il ne l’était en 2011. http://www.journalmetro.com/montreal/article/1068778
  6. http://ici.radio-canada.ca/nouvelles/arts_et_spectacles/2016/04/26/003-culture-tourisme-montreal-etude.shtml Un touriste sur quatre vient à Montréal pour la culture Publié le mardi 26 avril 2016 à 15 h 54 Le Festival international de jazz de Montréal Si l'on sait que les nombreux festivals et musées attiraient leur lot de touristes à Montréal chaque année, une étude confirme l'importance de la culture dans le portrait touristique de la métropole. Ainsi, 26 % des touristes, soit un sur quatre, choisissent Montréal comme destination de voyage pour son offre culturelle. L'étude, commandée par Tourisme Montréal, montre également que ces visiteurs culturels dépensent 1,1 milliard de dollars dans la métropole. Chaque année, 2,3 millions de touristes viennent à Montréal pour un événement culturel. Leurs dépenses représentent 44,9 % des dépenses touristiques totales. À lire aussi : Le tourisme musical, le sauveur des festivals payants à Montréal? Quels événements attirent principalement ces touristes? Les festivals attirent à eux seuls 7,5 millions de visites et quatre d'entre eux totalisent un achalandage de 4,2 millions de visites. Il s'agit du Festival international de jazz de Montréal, des FrancoFolies, du Festival Juste pour rire et de Montréal en lumière. Les musées montréalais ne sont pas en reste, avec 7 millions d'entrées, soit 49 % de la fréquentation totale des musées pour le Québec. Les attraits culturels accueillent 9 millions de visiteurs et les arts de la scène 3 millions d'entrées. La firme LJM Conseil a réalisé cette étude pour le compte de Tourisme Montréal. Puisqu'il existe peu de données et de statistiques sur le tourisme culturel, LJM Conseil a croisé des données provenant de diverses sources, comme Statistique Canada, l'Observatoire de la culture et des communications du Québec et des sondages commandés par Tourisme Montréal. Rappelons que, l'automne dernier, Tourisme Montréal a lancé le Passeport MTL culture. Avec ce forfait, les touristes peuvent, sous réserve de disponibilité, assister à des pièces de théâtre, à des spectacles de danse, à des concerts et à quelques festivals, en plus d'accéder à des expositions. Cette offre regroupe 31 organismes culturels, dont le TNM, le Musée des beaux-arts, l'Igloofest, l'Orchestre symphonique de Montréal (OSM) et le Festival international de la littérature.
  7. Réinventer le Vieux-Montréal" - La Ville de Montréal présente son plan de transport intégré pour le Vieux-Montréal MONTREAL, le 14 mars /CNW Telbec/ - M. André Lavallée, responsable de l'aménagement urbain et du transport collectif au comité exécutif de la Ville de Montréal, a présenté aujourd'hui un projet de plan de transport intégré pour le Vieux-Montréal. Ce plan propose de prioriser le transport actif, de consolider l'offre de transport collectif tout en repensant l'accessibilité des voitures pour limiter la circulation de transit de ce secteur de la métropole. "La Ville prend des mesures concrètes pour redonner le Vieux-Montréal aux Montréalais, et plus particulièrement aux résidants et commerçants qui l'animent. La Ville souhaite aussi que les visiteurs puissent se balader à pied dans ce quartier historique, découvrir son histoire et son architecture tout en profitant pleinement des attraits touristiques et de l'ambiance qui s'y dégagent", de déclarer M. Lavallée. Le Vieux-Montréal et le Vieux-Port occupent une place importante dans la vie économique, touristique et culturelle de notre métropole. Au cours des dix dernières années, la population a doublé atteignant 4 500 personnes, le nombre de chambres d'hôtel a quadruplé à près de 1 600, le nombre de travailleurs a progressé du tiers à environ 35 000 et le nombre de visiteurs oscille annuellement entre 13 à 15 millions. Piétons et véhicules se partagent avec difficulté des voies publiques qui, pour bon nombre, ont été conçues dans les années qui ont suivies la fondation de Montréal pour un achalandage nettement plus réduit et des véhicules fort différents. Conformément aux orientations du Plan de transport, soit, choisir le transport collectif comme mode privilégié de déplacement des personnes et favoriser les modes de transport actifs; la stratégie présentée aujourd'hui s'articule autour de cinq interventions : << - piétonniser progressivement la rue Saint-Paul en débutant par le tronçon entre le marché Bonsecours et le boulevard Saint-Laurent et un tronçon de la rue Notre-Dame devant la Place d'Armes et la Basilique Notre-Dame du 15 juin au 15 septembre de 11h à 6h; - mettre en place un nouveau circuit d'autobus de la STM reliant le pôle Vieux-Montréal/Vieux-Port au centre-ville via la rue Peel, le boulevard René-Lévesque et la station de métro Berri-UQAM; - inciter à l'utilisation des stationnements hors rue par l'implantation d'un système de signalisation dynamique pour guider les automobilistes vers les parcs de stationnement situés à proximité et comprenant plus de 8 000 places; - limiter la circulation des autobus touristiques dans le Vieux-Montréal en leur assignant des zones de débarcadères en périphérie et en leur offrant du stationnement hors rue; - apaiser le coeur du Vieux-Montréal, en incitant les conducteurs à utiliser les rues Viger et St-Antoine pour les déplacements entre l'ouest et l'est dans le Vieux-Montréal et en mettant à double sens la rue Saint-Laurent, entre les rues Notre-Dame et Viger. Mentionnons que la Société de Transport de Montréal, la Société du Vieux-Port, le Ministère de la Culture et des communications du Québec et Stationnement de Montréal ont été étroitement liés à l'élaboration des mesures proposées dans le Plan de transport du Vieux-Montréal. Le comité exécutif a mandaté le Bureau du patrimoine, de la toponymie et de l'expertise pour obtenir rapidement les avis de l'arrondissement Ville-Marie et des principaux partenaires que sont Tourisme Montréal, la Société de développement du Vieux-Montréal, l'Association des résidants du Vieux-Montréal et la Table de concertation du Vieux-Montréal. Monsieur Lavallée est confiant que les premières mesures pourront être mises en place d'ici le début de l'été 2008. >> Renseignements: Lucie-Anne Fabien, ARP, Service des Communications et des relations avec les citoyens, (514) 872-6063; Source: Maxime Chagnon, Cabinet du maire et du comité exécutif, (514) 872-6412
  8. 25/04/2007 De nombreuses activités se tiendront au cours des prochains mois au parc Jean-Drapeau à Montréal pour marquer le 40e anniversaire de l'Expo 67. Entre autres, l'exposition «Expo 67, passeport pour le monde» sera présentée du 23 juin au 3 septembre au Complexe aquatique de l'île Sainte-Hélène. On y retrouvera des montages photographiques, des artefacts, des capsules d'information et des projections vidéo. Également, «La Balade du 40e» proposera une visite guidée des îles, du 4 juillet au 31 août. Des activités d'animations accompagneront ce parcours faisant revivre l'esprit d'Expo 67. Le parcours «Une galerie d'art à ciel ouvert» proposera d'autre part un circuit de découverte des oeuvres d'art créées à l'occasion de l'Expo 67, dont l'Homme de Calder. L'Orchestre symphonique de Montréal présentera un concert au parterre de l'île Sainte-Hélène en hommage à Montréal dans le cadre de son programme «L'OSM dans les parcs», le 28 juillet à 20 heures. Ce concert soulignera deux événements marquants de la Ville: les 350 ans de l'arrivée des Sulpiciens à Montréal et les 40 ans de l'Expo 67. Parmi les autres événements qui se dérouleront au parc Jean-Drapeau, il faut souligner le déménagement de la «Fête des enfants de Montréal» et les «Week-ends du monde au parc Jean-Drapeau» dont la thématique sera les 40 ans d'Expo 67. Rappelons que l'exposition universelle de Montréal s'est déroulée du 27 avril au 29 octobre 1967. Plus de 50 millions de visiteurs se sont retrouvés sous le signe de l'amitié, de la paix et de la fraternité, avec une moyenne quotidienne de 271 900 visiteurs.
  9. Le Journal de Montréal 21/09/2007 À l'heure du questionnement sur la laïcité dans tous les espaces publics, la Ville de Montréal entreprendra la semaine prochaine des travaux majeurs de 1,5 M$ pour garder debout la croix du mont Royal. La conseillère municipale et mairesse du Plateau-Mont-Royal, Helen Fotopulos, responsable du développement du mont Royal, a confirmé la nouvelle au Journal de Montréal. La structure a 80 ans et elle devient menaçante pour les visiteurs. Selon un document interne de l'administration de Montréal, «la corrosion est telle qu'elle pourrait engendrer des risques pour les visiteurs et les responsables de l'entretien». La croix nécessite donc des travaux de restauration urgents. «Si on repousse encore les travaux, de dire Mme Fotopulos, les interventions deviendront encore plus onéreuses et le danger augmentera dans son périmètre. » Les coûts de la restauration seront supportés par la Ville de Montréal et le ministère de la Culture, «qui veulent préserver et mettre en valeur ce patrimoine naturel et historique du mont Royal», indique la conseillère. Son état général requiert une restauration majeure pour limiter sa détérioration, due surtout à la corrosion. Les travaux, qui seront lancés dans quelques jours par la firme Ventec, permettront de restaurer les éléments stabilisateurs par le remplacement des ancrages et des colonnes principales, qui comptent 200 membrures et des centaines de rivets. L'éclairage Le système d'éclairage sera démantelé de la croix géante, qui fait 100 pieds de hauteur avec des bras d'une envergure de 32 pieds. Cet éclairage sera remplacé par un système qui permettra d'exécuter facilement les manoeuvres d'entretien et les changements de couleurs. La structure métallique réparée sera repeinte au printemps 2008, et c'est alors qu'on fera un nouvel aménagement périphérique plus agréable pour les visiteurs, qui doivent actuellement rester à distance à cause d'une clôture dissuasive. La construction de la croix du mont Royal a été financée en grande partie par une collecte de fonds publique organisée par la Société Saint-Jean-Baptiste au début des années 1930. Elle remplaçait une première croix de bois qui avait été plantée par Paul de Chomedey de Maisonneuve, fondateur de Montréal en 1642. Lors d'une importante inondation, au début de Ville-Marie, il avait promis de planter une croix sur la montagne si l'eau du fleuve se retirait. Ce qui s'était réalisé.
  10. La saison estivale 2010, de mai à septembre, peut être qualifiée d'excellente pour l'ensemble de l'industrie touristique montréalaise. En effet, les dernières analyses font état d'une augmentation de plus de 13 % du nombre de chambres d'hôtel vendues durant l'été 2010, comparativement à celui de 2009. Le prix des chambres a quant à lui augmenté d'environ 6,8 % pour l'été. Plusieurs facteurs expliquent l'accroissement du nombre de visiteurs dans la métropole cette année, notamment le retour du Grand Prix de Formule 1 du Canada et la stabilisation de l'économie mondiale. Mais les efforts considérables déployés par les intervenants touristiques pour promouvoir Montréal à titre de destination dynamique et le travail des professionnels de l'industrie des congrès pour attirer des réunions d'affaires d'envergure dans la ville ont aussi porté fruit. « L'année 2009, qui avait si cruellement frappé notre industrie, est désormais chose du passé et nous ne pouvons que nous réjouir des excellents résultats de l'été 2010 », mentionne le président-directeur général de Tourisme Montréal, l'honorable Charles Lapointe. « La rapidité avec laquelle nous avons réagi pour contrer à la fois la conjoncture économique maussade de l'an dernier, l'entrée en vigueur du passeport obligatoire pour nos voisins américains désireux de séjourner au Canada et la restriction de visa pour les voyageurs mexicains, a permis à Montréal de tirer son épingle du jeu dans un contexte où la concurrence est extrêmement féroce entre les villes. Grâce, entre autres, au travail acharné et à l'expertise des équipes de Tourisme Montréal comme des artisans de l'industrie, la métropole a pu se démarquer des autres destinations et attirer un nombre record de visiteurs, qu'il s'agisse de séjours d'agrément ou de congrès, et je tiens à dire merci à tous ceux et celles qui ont contribué à ce succès », de conclure Charles Lapointe. Un des défis pour les prochaines années sera de continuer à combler les quelque 5 000 chambres d'hôtel ajoutées depuis une décennie, principalement dans le créneau de qualité supérieure. Le parc immobilier du Grand Montréal compte aujourd'hui plus de 31 000 chambres. Ces récents investissements majeurs montrent que Montréal se démarque avec une offre qui se renouvelle, ce qui entraîne des répercussions positives sur l'expérience touristique des visiteurs internationaux. Une vision et une stratégie proactives pour conserver l'élan La stratégie de développement et de commercialisation de la destination, amorcée l'an dernier, se poursuit afin de conserver les acquis de Montréal sur la scène mondiale avec notamment la mise sur pied, dans les prochains jours, d'une démarche stratégique proactive. Tourisme Montréal a remis le mandat entre les mains de l'un des conseillers en stratégie les plus respectés de Montréal, M. Marcel Côté, associé-fondateur du groupe Secor. Dès la semaine prochaine, un sondage sera réalisé auprès des membres de l'organisation et une consultation effectuée auprès de leaders de l'industrie touristique montréalaise et québécoise. Cette nouvelle démarche permettra de trouver des avenues novatrices pour Tourisme Montréal en marketing, en vente et en développement de produits. Elle s'inscrit aussi dans la mission de l'organisation d'assumer le leadership de l'effort concerté de promotion, d'accueil et de positionnement de la destination auprès des marchés de voyages d'affaires et d'agrément. Montréal reçoit annuellement quelque 7,5 millions de touristes, tous séjours confondus, dont les dépenses touristiques représentent 2,5 milliards de dollars. Bilan saison touristique 2010 à Montréal : http://www.octgm.com/pdf/bilan-touristique-ete-2010.pdf http://www.montreal2025.com/communique.php?id=1157&lang=fr
  11. Le tourisme montréalais à l'heure de la mondialisation 18 août 2008 - 06h39 La Presse Jean-François Cloutier Carl, portier au Hilton Bonaventure de Montréal, parle de plus en plus souvent français au travail. Il utilise aussi l'espagnol davantage quand il dépose les valises de clients mexicains dans leurs voitures. À l'inverse, il rencontre de moins en moins d'Américains. Et ce n'est pas une simple impression. L'expérience du portier traduit les mutations qui touchent l'industrie hôtelière montréalaise. L'été en cours n'échappe pas à un portrait qui se précise année après année. «Des Français, y en a beaucoup, surtout de Paris», dit Robert Rioux, chauffeur de Skyport qui fait la navette entre des hôtels du centre-ville et l'aéroport. Quand La Presse Affaires lui a parlé, il embarquait une équipe d'agents de bord du transporteur allemand Lufthansa. Il pourrait bientôt avoir comme clients de plus en plus d'agents de bord chinois, indiens, émiratis... «On est à l'ère de la mondialisation, dit Pierre Bellerose, vice-président de Tourisme Montréal. Avant, le tourisme à Montréal était essentiellement nord-américain. Maintenant, il vient aussi d'Europe, de la Chine, de l'Amérique du Sud.» Bond de 6,7% Des statistiques de l'organisme révèlent que le nombre de touristes d'outre-mer a fait un bond de 6,7% en 2007, pour un total frisant le million de visiteurs. Cette croissance a permis de compenser en partie une baisse de 5% du nombre de touristes américains. Et ce pourrait n'être qu'un début. Le tourisme chinois reste sous-développé en regard du potentiel d'un pays de 1,3 milliard d'habitants en pleine croissance. C'est sans parler de l'Inde et de son milliard de citoyens de plus en plus riches. «Les marchés chinois et indien pourraient fournir des apports phénoménaux de touristes dans les années à venir», croit Gilles Larivière, de la firme de consultants en tourisme Horwath. Selon lui, la proportion de touristes américains continuera de baisser dans les prochaines années: «En nombre absolu, il va peut-être y avoir une hausse des touristes américains mais, globalement, leur poids sera moins important», croit-il. Moins d'Américains Pour l'instant, l'industrie touristique montréalaise peut dire merci aux touristes dits internationaux. Effarouchés par la montée du huard et les contrôles accrus à la frontière, les Américains désertent la métropole: «On voit des baisses de 5% depuis 2002. Bout à bout, ça finit par faire pas loin de 30%», explique M. Bellerose. «La chambre qui leur coûtait 99$ leur coûte maintenant 159$. Ils ne sont pas forcément conscients du taux de change mais ils voient la différence dans le prix des forfaits qu'on leur propose», avance M. Larivière. Selon lui, les touristes qui venaient du Nord-Est des États-Unis en automobile sont les plus susceptibles de changer leurs habitudes: «Il y a confusion sur la question de savoir s'il faut un passeport pour entrer au Canada», déplore William Brown, de l'Association des hôtels du Grand Montréal. Heureusement, le Québec a la cote auprès des Français, qui profitent de la force de l'euro. M. Bellerose observe aussi une «croissance exceptionnelle» des visiteurs mexicains. En dépit de cela, la plupart des experts s'attendent à de moins bonnes affaires en 2008: «La hausse du nombre de visiteurs d'outre-mer ne devrait pas permettre d'absorber toute la baisse du tourisme américain cette année», craint M. Bellerose. À plus long terme, de nombreux chantiers témoignent cependant de la confiance des investisseurs. Entre 2007 et 2011, 4000 chambres d'hôtel auront été ajoutées dans la métropole. Nombre des nouveaux hôtels sont d'ailleurs financés par des capitaux... européens et moyen-orientaux.
  12. Les tenues bigarrées de Jean Paul Gaultier et les guerriers chinois en terre cuite ont valu l'an dernier au Musée des beaux-arts de Montréal la plus forte fréquentation de son histoire, soit quelque 767 000 visiteurs d'avril 2011 au 31 mars 2012. Le succès remporté par ces deux expositions a permis de faire voler en éclats le record précédent de 636 219 visiteurs, établi en 2007-2008 grâce aux expositions dédiées à l'art cubain, au couturier Yves Saint-Laurent et Wharol Live. Il s'agit pour le MBAM d'une hausse de 20 % par rapport à ce record précédent et de 36 % par rapport à l'an dernier. Le MBAM doit une fière chandelle à L'empereur guerrier de Chine et son armée de terre cuite, qui a permis l'entrée de plus de 250 000 visiteurs à ses tourniquets. Les mannequins animés de Gaultier ont fait tourner la tête de 175 000 visiteurs alors que le redéploiement des collections permanentes a joué un rôle marquant dans l'atteinte de ce nouveau record. http://www.ledevoir.com/culture/arts-visuels/346642/767-000-visiteurs-en-2011-2012
  13. MONTREAL, le 7 août / - Du 6 au 8 août, Tourisme Montréal invite les New-Yorkais à découvrir Montréal grâce à un tout nouveau "cube interactif" installé dans le hall Vanderbilt de Grand Central Station à New York. Plusieurs milliers de personnes parmi les quelque 700 000 usagers quotidiens de la gare auront droit à une visite virtuelle de Montréal leur donnant un aperçu du charme européen et de la vitalité qui font sa réputation. L'évènement a été mis sur pied dans le cadre de la campagne annuelle de Tourisme Montréal dans le marché américain du tourisme d'agrément destinée à inciter les résidants de la région new-yorkaise à traverser la frontière. Le concept du cube, dérivé interactif du nouveau site Web "Find Your Montréal" de Tourisme Montréal, invite les visiteurs à découvrir des images, des sons et des ambiances de Montréal regroupés en six thèmes : la cuisine, l'architecture, les boutiques, la vie nocturne, la scène culturelle, les festivals et le plein air. Une fois à l'intérieur de cet immense cube de 24 pi sur 24, les visiteurs peuvent voir et entendre Montréal - virtuellement, sinon littéralement, la vivre - en activant avec les pieds les panneaux interactifs du sol déclenchant des témoignages audiovisuels de Montréalais à propos des multiples facettes et attraits de leur ville. Le site comprend aussi une rangée de colonnes d'information colorées menant au cube afin de piquer la curiosité des usagers en soulignant le cachet unique de Montréal. L'expérience multisensorielle repose sur des écrans intérieurs géants disposés tout autour des écrans interactifs au sol. Cet événement de promotion à New-York est présenté en collaboration avec Air Canada, la Commission canadienne du tourisme et Tourisme Québec. Plus de 50 médias new-yorkais et nationaux ainsi qu'une douzaine de voyagistes ont accepté l'invitation de Tourisme Montréal à un cocktail spécial dans le hall Vanderbilt le mardi 7 août, ce qui leur a permettra de se familiariser à loisir avec le cube tout en appréciant la musique live d'un groupe de jazz montréalais. L'équipe de Tourisme Montréal a aussi été reçue à l'émission Early Show de CBS, qui touche près de trois millions de téléspectateurs par semaine. En mettant ainsi à profit certaines des technologies les plus avant-gardistes disponibles, Tourisme Montréal prouve une nouvelle fois qu'elle est à la pointe de l'innovation dans son domaine et profite des nouvelles technologies comme médium nous permettant de mieux faire vivre l'expérience Montréal. En plus du cube et du site Web associé, la campagne promotionnelle new-yorkaise de Tourisme Montréal comprenait des affiches dans les trains de banlieue, des annonces dans The New York Times, de l'affichage sauvage dans les rues, des panneaux rétroéclairés dans des cabines téléphoniques et une série de messages audio à télécharger (baladodiffusion) portant sur les évènements faisant l'actualité montréalaise. Tourisme Montréal a aussi organisé un tirage qui a permis à trois usagers de la gare de gagner un séjour à Montréal, un prix offert en partenariat avec Air Canada et le Casino de Montréal. De son côté, la Commission canadienne du tourisme a diffusé de l'information sur la grande variété d'attraits et d'expériences que le Canada offre à ses visiteurs. Tourisme Montréal est l'organisme responsable d'assumer le leadership de l'effort concerté de promotion et d'accueil pour le positionnement de la destination "Montréal" sur les marchés des voyages d'agrément et d'affaires et d'orienter le développement du produit touristique montréalais sur la base de l'évolution constante des marchés
  14. Aux prises avec de nombreux obstacles (pluie, essence, économie), La Ronde fait l'expérience des montagnes russes cette saison, au point de rater sa cible de visiteurs attendus jusqu'ici. Pour en lire plus...
  15. Un nouveau salon de l'habitation à Montréal Publié le 13 février 2009 à 11:53:49 | Mis à jour à 11:58:30 Marie-France Léger La Presse Alors que la morosité économique s’est installée, voici qu’un nouveau salon de l’habitation voit le jour, réunissant 50 constructeurs immobiliers sur un total de quelque 200 exposants. Au Stade olympique, le salon Habitat Ville et Banlieue, du 12 au 15 mars, présentera au public, sous un même toit, une centaine de nouveaux projets immobiliers de ville, aussi bien à Montréal, sur la couronne nord et la Rive-Sud. «Je suis très optimiste, affirme le vice-président de l’événement, Robert Yelle. À Montréal, il n’y avait pas de plateforme pour les acheteurs de maisons neuves.» Les projets présentés seront de type condos – surtout à Montréal – et des maisons unifamiliales et en rangée, pour la banlieue. Selon M. Yelle, les visiteurs n’auront pas moins de 15 000 nouvelles unités d’habitation à se mettre sous la dent. Il s’agit d’un salon extrêmement ciblé réunissant seulement des promoteurs et des entrepreneurs spécialisés. Un speed dating nouveau genre Quelque 50 000 visiteurs sont attendus pour discuter avec des constructeurs d’habitations et experts du milieu. Le salon opte pour une formule tout à fait nouvelle où les promoteurs eux-mêmes rencontreront les visiteurs à l’occasion de rencontres rapides, telles les speed dating, de l’habitation, qui auront lieu le samedi et dimanche. «J’ai une dizaine de promoteurs pour le moment. Ils vont rencontrer les acheteurs potentiels pendant une dizaine de minutes et, à la cloche, on change !» souligne Robert Yelle. Au salon Habitat Ville et Banlieue, en une seule visite, les acheteurs potentiels en sauront davantage sur le marché immobilier et sur les nouveaux produits et matériaux directement reliés à la construction ou à la rénovation. Des maisons vedettes seront montées pour l’occasion dont la maison ADCOM, une maison éco-énergétique, un concept d’habitation abordable à haut rendement énergétique, avec fabrication en atelier des panneaux mariant composantes écologiques et conventionnelles. Dans un tout autre style, on pourra également visiter une maison préfabriquée en béton de type manoir européen de la compagnie Géo-Metrix Precast Canada, d’une étanchéité à toute épreuve. Des constructeurs très importants participent à ce premier rendez-vous dont Groupe Cholette, Voyer et Tremblay, ADCOM Construction inc., Corporation Proment, Construction Rheault, Samcon, Développements immobiliers F. Catania & associés inc. et Géo-Metrix. _______________________ Le salon Habitat Ville et Banlieue ouvre ses portes jusqu’à 21 h du jeudi au samedi les 12, 13 et 14 mars, mais ferme à 17 h le dimanche 15 mars. Coût d’admission des visiteurs : 14 $ (adultes). Il est possible de payer un forfait de 20 $ pour ce salon et le salon Chalets et maisons de campagne, qui se déroule du 19 au 22 février au Stade olympique.
  16. Le nombre total s'est établi à 2,3 millions, à la suite d'une hausse des voyages d'une nuit ou plus en provenance des États-Unis. Pour en lire plus...
  17. Qu'ils aient visité le Vieux-Port, marché sur le Mont-Royal ou encore arpenté les rue du Plateau, les visiteurs qui ont mis les pieds dans la métropole pour deux nuitées ou plus au cours de l'année 2011 sont vraisemblablement repartis satisfaits de leur séjour, puisque 84% d'entre eux ont affirmé avoir certainement l'intention de recommander la destination à leurs proches. Et près de 49% des touristes ont donné une note de satisfaction de 9 sur 10 à la métropole en 2011, alors qu'ils étaient 40% à lui attribuer ce résultat en 2006. C'est du moins ce que révèle un sondage mené par la firme de recherche Ipsos pour le compte de Tourisme Montréal, dévoilé mercredi. Ainsi, l'année dernière 7,8 millions de touristes ont foulé le sol montréalais, une augmentation de 1,7 % par rapport à 2010. De ce nombre, 56 % provenaient du Québec, 21 % du reste du Canada et 23 % des États-Unis ou d'ailleurs dans le monde. Parmi les attraits les plus visités par les voyageurs, le Vieux-Port arrive en tête, suivi du parc du Mont-Royal et du Quartier chinois. Médias sociaux Par ailleurs, les données du sondage démontrent que les médias sociaux ont maintenant une importante influence dans le choix des destinations touristiques. La preuve, à la suite de leur séjour dans la métropole québécoise, près de 37% des visiteurs partagent leur expérience à Montréal en publiant en ligne des photos de leur voyage, alors que 25% d'entre eux émettent des commentaires sur différents sites Internet. De plus, le web a été l'outil le plus utilisé par les touristes qui ont atterri à Montréal pour l'organisation et les réservations. Plus de la moitié d'entre eux (57%) ont eu recours à internet pour planifier leur voyage. http://www.lapresse.ca/voyage/destinations/quebec/montreal/201205/23/01-4527907-les-visiteurs-satisfaits-de-leur-sejour-a-montreal.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_B2_voyage_264_accueil_POS1
  18. Credit : Le Point.fr À plus de 380 mètres de haut, les visiteurs pourront admirer, dès le 29 mai, tous les monuments et célèbres parcs de New York. Terminé en 2013, le plus haut gratte-ciel de la ville a accueilli ses premiers occupants à l'automne. Pour les New-Yorkais, il s'agit d'écrire une nouvelle page après le traumatisme des attentats, il y a presque 14 ans. Une fois les portiques de sécurité passés, les visiteurs embarquent dans un ascenseur aux parois animées. Toute l'histoire de New York y défile sous leurs yeux. Sur des écrans LED, on découvre la mégalopole se construisant à toute allure, depuis les pâturages jusqu'à la ville actuelle et ses gratte-ciel. Les anciennes tours du World Trade Center y apparaissent très brièvement.Le voyage dure 47 secondes, le temps d'accéder au 100e étage de la tour et à la clé un panorama à couper le souffle. Trois à quatre millions de visiteurs sont attendus au cours de la première année. L'entrée coûte 32 dollars pour les adultes et 26 dollars pour les enfants.
  19. EXPOSITION UNIVERSELLE DE SHANGHAI 2010 - MONTRÉAL DÉVOILE LA MAQUETTE DE SON LIEU D'EXPOSITION En prévision de l'Exposition universelle de Shanghai 2010, Montréal a dévoilé les principaux aspects de son lieu d'exposition intitulé Espace Montréal, un lieu unique qui offrira aux visiteurs une expérience des plus spectaculaires. L'Espace Montréal sera situé dans le secteur réservé aux meilleures pratiques urbaines, une zone rassemblant une cinquantaine de villes du monde. D'une superficie de près de 500 mètres carrés, l'Espace Montréal proposera aux visiteurs de découvrir le Complexe environnemental de Saint-Michel et ses innovations technologiques par l'entremise d'une projection multimédia sur une maquette évolutive qui les fera vivre virtuellement les grandes métamorphoses de ce quartier de Montréal. L'Exposition universelle de Shanghai se déroulera du 1er mai au 31 octobre 2010 sous le thème Meilleure ville, Meilleure vie. Plus de 200 pays et organisations internationales participeront à cet événement d'envergure. Pour la première fois dans l'histoire des Expositions universelles, les villes sont invitées à y participer.
  20. Tourisme Montréal accueillera 100 000 visiteurs de moins cette année 28 avril 2009 - 10h52 Carl Renaud Argent Le nombre de touristes qui vont visiter Montréal va glisser de 1,6% en 2009 selon Tourisme Montréal. L’organisme estime que la métropole accueillera 6,89 millions de visiteurs pour des séjours de plus de 24 heures, soit 110 000 visiteurs de moins que l’an dernier. Malgré la chute du nombre de visiteurs, Tourisme Montréal anticipe que les dépenses des touristes vont rester stables aux environs de 2,12G$. L’industrie touristique montréalaise devra cependant multiplier les efforts pour lutter contre le ralentissement économique qui menace la saison 2009. Tourisme Montréal a choisi de miser sur le web pour vendre Montréal dans de nouveaux marchés et rejoindre une clientèle moins touchée par le marasme économique. Une attention particulière sera apportée aux voyageurs des marchés nord-américain, français, britannique et mexicain.
  21. Il me semble que le volume de messages, de nouveaux membres, de nouveaux sujets sur le forum est très corrélé à l'économie !! Rapidement comme ça, je dirais que le volume doit avoir diminué d'environ 30-40% depuis cet été?!! Malek, est-ce que vBulletin te permet de créer des statistiques mensuelles sur le nombre de messages, de visiteurs, nouveaux sujets etc? je trouverais ça intéressant de voir la progression du forum parallèlement à la situation de l'économie.
  22. Important déclin du nombre de touristes au Canada Montréal (La Presse) Joshua Clipperton Presse Canadienne Toronto Le Québec n'est pas la seule région canadienne touchée par la baisse du tourisme. Les trois principales destinations touristiques au pays, Montréal, Toronto et Vancouver, font toutes état de déclins significatifs du nombre de visiteurs en juillet. Les responsables du tourisme montréalais s'attendent à accueillir environ 7,8 millions de touristes cet été, pour un apport de près de 2,7 milliards $ - mais c'est moins que d'autres années, d'après John Dunn, le vice-président exécutif de Tourisme Montréal. Selon lui, toutes les conditions sont réunies pour nuire au marché canadien du tourisme cet été: prix record de l'essence, force du dollar canadien, règlements américains sur les passeports et ralentissement de l'économie mondiale. Bien que les visiteurs venus d'Europe et d'Amérique du Sud se fassent plus nombreux, ils ne suffisent pas à combler le vide laissé par les Américains qui choisissent de rester chez eux à cause de la faiblesse de l'économie et du coût élevé de l'essence à la pompe, ajoute-t-il. Vancouver attire habituellement à peu près 8,7 millions de touristes par an, qui y dépensent 3,7 milliards $. La ville a reçu six pour cent de moins d'Américains cette année, comparativement à l'an passé, selon le bureau de tourisme de la ville. Sur une période d'un an, c'est significatif, estime Walt Judas, de Tourism Vancouver. Toronto, qui a accueilli 10,6 millions de visiteurs, et bénéficié de dépenses de plus de 4 milliards $, en 2007, a connu un bon début d'été en 2008, mais cette tendance s'est estompée depuis, indique le responsable du tourisme torontois, Andrew Weir. Les dernières données de Statistique Canada datent de mai 2008 et montrent qu'au cours des cinq premiers mois de l'année, le pays a reçu près d'un million de visiteurs de moins qu'à la même période en 2007 - soit un recul de 10 pour cent. De leur côté, les Canadiens ont été plus nombreux à choisir de passer leurs vacances à l'étranger. Entre janvier et mai, près de 2,5 millions de Canadiens de plus sont sortis du pays qu'à la période correspondante en 2007, un bond de près de 13 pour cent. En revanche, certaines parties des Maritimes s'en sont un peu mieux tirées que le reste du pays. La Nouvelle-Ecosse a notamment enregistré une légère hausse de ses touristes au cours de l'année qui s'est terminée en mai 2008. Le temps pluvieux qu'ont connu le Québec et l'Ontario a aussi affecté le tourisme, selon Greg Klassen, de la Commission canadienne du tourisme. En 2007, le tourisme a contribué pour 28,6 milliards $ au produit intérieur brut du Canada, a précisé M. Klassen.
  23. Le Québec des visiteurs L’imaginaire touristique des «étrangers» est-il différent du nôtre? 31 décembre 2016 | Benoît Legault - Collaborateur | Voyage http://www.ledevoir.com/plaisirs/voyage/487998/le-quebec-des-visiteurs?utm_campaign=Autopost&utm_medium=Social&utm_source=Facebook#link_time=1483305280 Photo: Lukas AykroydLe Festival d’été de Québec et ses grands spectacles, un attrait indéniable pour les visiteursÀ quoi rêvent les étrangers quand ils pensent au Québec ? En quoi leurs fantasmes touristiques sont-ils différents des nôtres ? Rêvent-ils du mont Tremblant, de la poutine, du Festival de jazz de Montréal et d’autres icônes dont nous faisons la promotion ? Ou rêvent-ils plutôt de grandes forêts, d’animaux sauvages et d’autochtones ? Quelques « étrangers » (des non-résidants du Québec et des Québécois venus d’ailleurs) racontent. Leurs avis sont fascinants, souvent inattendus, et ouvrent des fenêtres sur leur et notre monde. Nous avons aussi consulté beaucoup de guides touristiques écrits sur le Québec. On peut distinguer quatre types d’étrangers. Il y a ceux de proximité, les Canadiens anglais et les Américains qui mythifient le Québec, lui accordant une aura de raffinement européen. Il y a les Européens, pour qui la province est une interface américaine nichée dans un climat nordique. Et il y a les étrangers de très loin, vivant dans des pays chauds, exotiques, d’où le Québec apparaît comme un pays cher, difficile à atteindre. «Benoit, montre-moi un Montréal où les Anglos ne vont pas», dit mon ami John Matthew, en marge d’un des matchs de baseball des Blue Jays de Toronto disputés à Montréal. John travaille pour les Blue Jays. J’avais l’embarras du choix, car le Montréal que voient les touristes anglos est tout petit, circonscrit. Pour que ce soit facile, je l’emmène donc rue Ontario, dans HoMa, pas bien loin du Stade olympique où jouent les Jays. John était fasciné par une pauvreté bien assumée côtoyant une gentrification élégante. Mais ce qui l’a le plus impressionné, sa rencontre déterminante, fut un hot-dog à 89 cents, relish-moutarde-chou, servi par une wétresse truculente. Il n’en revenait tellement pas qu’il a pris une photo. Et vu que, dans cette rue, tout s’appelle Ontario, ç’était bien amusant aussi. «J’ai adoré pouvoir acheter des saucisses et une bière assortie en même temps chez le saucissier Walter car je ne peux pas faire ça à Toronto.» John a aussi bien aimé se balader en autobus, il avait les yeux grands comme des 30 sous à regarder comment les Montréalais s’habillent, se comportent. John Matthew a apprécié les boutiques émergentes et les restos de hipsters barbus, mais de ça, il y en a beaucoup à Toronto. Photo: Rafael Osio CabricesLa plage du Vieux-Port de Montréal, le fleuve, l’île Sainte-Hélène et le pont Jacques-Cartier : l’architecture urbaine et la nature se déclinent en couches successives qui caractérisent Montréal et d’autres villes du Québec, selon le journaliste latino-américain Rafael Osio Cabrices. Le spectacle du monde Quand je voyage dans les pays latins, en Italie notamment, j’adore regarder les gens car leurs sentiments sont si évidents. Nos Anglos vivent ici le même type de fascination. «Sur le plan culturel, un de mesgrands moments de 2016 a été de voir de grands shows internationaux de rock au Festival d’été de Québec, avec des centaines de milliers de spectateurs exubérants», dit Lukas Aykoyd, un des meilleurs journalistes touristiques au Canada. Il couvre beaucoup aussi la musique et les sports depuis Vancouver. «Les gens sont dans leur bulle, sur la côte Ouest, quand ils assistent à un spectacle. Ici, c’est plus convivial, voir un show est une expérience collective. Voir un match de hockey aussi; assister à un match des Canadiens, c’est unique. Le Centre Bell est la cathédrale du hockey avec son orgue!» Lucas dit que la nature québécoise ne l’attire pas tellement, «car il y a pas mal de nature chez moi. Mais je n’oublierai jamais une balade en scooter sur le mont Royal pendant les couleurs d’automne, en route vers le marché Jean-Talon». Les gens sont dans leur bulle, sur la côte Ouest, quand ils assistent à un spectacle. Ici, c’est plus convivial, voir un show est une expérience collective. Assister à un match des Canadiens, c’est unique. Le Centre Bell est la cathédrale du hockey avec son orgue! Lukas Aykoyd, journaliste touristique au Canada, couvre aussi la musique et les sports depuis Vancouver. Arbres en ville Le marché Jean-Talon fascine les étrangers. Les Nord-Américains baignent joyeusement dans son ambiance bohème, les Européens adorent y trouver des produits québécois exceptionnels, au Marché des saveurs notamment. «Le marché Jean-Talon mepermet de mesentir chez moi à Montréal», explique Rafael Osio Cabrices, journaliste et auteur vénézuélien basé dans la métropole. «Montréal merappelle aussi Caracas à cause de toute la nature qu’on voit et qu’on sent dans la ville», dit-il. Il rejette toutefois la perception du Québécois latin. «C’est vraiment de la foutaise. Viens au Venezuela, tu verras c’est quoi, le caractère latin. Les Québécois sont très calmes, posés. En outre, les hommes d’ici ne sont pas du tout machistes comme le sont ceux de chez nous.» Le Québec est donc latin pour les Anglo-Saxons et nordique pour les Latins ! Des visas pour le Canada On ne se rend pas compte, ici, à quel point il est souvent difficile pour des étrangers d’obtenir un visa afin de visiter le Canada. «Pour la plupart des Latino-Américains, le visa de touriste pour le Canada est plus cher et plus difficile à obtenir que celui pour les États-Unis. Les Latino-Américains qui peuvent venir ici vont vraiment apprécier les restaurants, la ville culturelle intense et les festivals de Montréal, explique Rafael. Très peu de villes de l’Amérique latine ont une vie culturelle comparable. Il y a Mexico, Buenos Aires, et peut-être les mégapoles du Brésil.» Et l’hiver québécois, est-ce exotique et attirant ? «Très peu de Latino-Américains rêvent de l’hiver. Nous avons peur du froid! Toute température sous les 22°C est considérée comme froide chez nous, alors l’hiver comme attrait, non, pas vraiment. Malgré tout, c’est sûr que tous les enfants aiment l’hiver et c’est bien de leur montrer cela une fois. Mais il faut alors acheter des vêtements juste pour un voyage. Ça fait beaucoup d’argent», dit-il. Les Latino-Américains qui peuvent venir ici vont vraiment apprécier les restaurants, la vie culturelle intense et les festivals de Montréal Rafael Osio Cabrices, journaliste et auteur vénézuélien basé à Montréal La Gaspésie, oui et non Photo: Pierre Charbonneau Tourisme QuébecDes fruits de mer servis à l’Auberge de montagne des Chics-Chocs, en Gaspésie. La gastronomie québécoise est à la fois excellente et abordable, un point fort de l’attrait du Québec. Cadre chez Hydro-Québec, Kim-Nhan Ly est la tante de l’auteure Kim Thúy. Arrivée avec la vague des boat people vietnamiens à la fin des années 1970, elle conserve un tendre souvenir de la région de Granby qui l’a accueillie. Et la première qu’elle a voulu visiter, c’est la Gaspésie. «J’en avais fait le tour en auto avec mon chum. C’était un classique touristique incontournable à l’époque. J’ai adoré, mais j’ai peu visité les autres régions du Québec. Pour le moment, mesvoyages, c’est surtout aller dans le Sud et aller voir ma famille disséminée dans plusieurs lieux.» La jeune peintre et entrepreneure française Aurélia Bizouard a vécu en de nombreux endroits au Canada, dont Montréal. Arrivée au pays il y a quelques années, elle n’a pas vu la Gaspésie. «Les voyagistes français ne semblent pas privilégier cette région. Après Québec, on avait visité en groupe Charlevoix et le Saguenay, avec Tadoussac et ses baleines. Voir la grande nature, aller à la rencontre des Québécois, c’était le but du voyage initial», explique-t-elle. «Plus tard, je suis allée sur la Côte-Nord et j’ai pris un traversier vers la Gaspésie en hiver. Le choc des glaces sur la coque, c’était formidable. Le Québec devrait peut-être promouvoir davantage ce type d’expérience», dit Aurélia Bizouard, qui habite maintenant Vancouver. Des guides Photo: Aurélia BizouardLe Vieux-Québec baigne dans une lumière colorée en fin de journée. Ce lieu magique demeure l’attraction numéro un pour les marchés internationaux. Nous avons consulté la majorité des guides internationaux écrits en français et en anglais sur le Québec. La Gaspésie et les autres régions touristiques très éloignées des grands centres sont relativement peu décrites. Le Vieux-Québec et le Montréal culturel sont bien sûr les vedettes de tous les guides, avec des sections secondaires sur les régions limitrophes. Le fjord du Saguenay et la côte de Charlevoix apparaissent comme les étoiles actuelles du tourisme régional tourné vers l’étranger. Les Laurentides et l’Estrie sont aussi régulièrement mentionnées. Et les îles de la Madeleine exercent une certaine fascination. On a toujours l’impression que les étrangers viennent ici pour vivre la culture autochtone. Pourtant, les mentions de ce tourisme sont courtes et furtives dans les guides touristiques étrangers. La reconnaissance étrangère de l’histoire exceptionnelle du Québec est évidente. Par exemple, dans un Insight Guide du Royaume-Uni, on écrit : «Les premiers Nord-Américains après les Indiens, ce sont les Québécois.» Au final, les étrangers semblent aimer à peu près les mêmes attractions et les mêmes endroits que les Québécois, mais pour des raisons différentes, en fonction de leurs traits culturels et de leurs motivations touristiques. Benoit Legault a beaucoup écrit sur le Québec pour des publications étrangères: le Guide du routard, l’édition britannique du Guide Vert Michelin, les guides américains Frommer’s et USA Today.
  24. MAISON DE L'AÉROSPATIALE DU GRAND MONTRÉAL Saint-Hubert , Canada Culture et Société Client Développement économique Longueuil (DEL) Partenaires Raymond Chabot Grant Thornton Superficie 3 600 m2 Période de réalisation 2010-2011 / Étude Le projet de la Maison de l’aérospatiale du Grand Montréal (MAGM) est le résultat d’une démarche de consultation effectuée auprès de différents intervenants de l’industrie aérospatiale, suivie d’une étude d’opportunité (2009-2010) et d’une étude de faisabilité (2010-2011). L’objectif de la MAGM consiste à doter le Grand Montréal d’un lieu d’envergure pour faire connaître les réalisations du domaine de l’aérospatiale. Le concept architectural proposé permettra d’accroître le rayonnement de la MAGM et de l’École nationale d’aréotechnique (ÉNA) au cœur de l’agglomération de Longueuil. Il se caractérise par l’aménagement d’une aire d’exposition et de diffusion qui transformera entièrement la façade du bâtiment de façon à lui donner une nouvelle entrée principale contemporaine et novatrice, à l’image de ce secteur d’activité qui se doit d’être à la fi ne pointe de la technologie. Le projet architectural de la MAGM comprend : l’ajout d’une vitrine technologique, d’un centre de documentation, d’une salle d’exposition et d’une salle de diffusion multimédia d’une superficie totale de 3 600 m2. Ces ajouts nécessiteront la démolition d’une partie du bâtiment, qui sera remplacée par une construction sur deux étages respectant la volumétrie du bâtiment existant; la relocalisation de la bibliothèque de l’ÉNA et des salles de cours qui permettra une synergie du savoir entre l’institution d’enseignement et la MAGM; la construction d’une tour de 15 m qui permettra aux visiteurs d’observer les installations aéroportuaires environnantes; le réaménagement intérieur de l’ÉNA avec la création de deux parcours exploratoires distincts, soit un d’observation et un d’immersion. L’ouverture de l’institution sur son environnement est exprimée par de grandes parois vitrées sur les façades avant et latérales ainsi que par une porte de hangar typique aux installations aérospatiales. En outre, deux puits de lumière continus aux extrémités de la toiture favoriseront l’éclairage naturel de l’aire d’exposition et de la nouvelle bibliothèque en plus de créer un lien visuel avec le ciel, lieu d’exploration et de transit aérien. L’ensemble du projet permettra la mise en valeur des actifs existants, à savoir les nombreux aéronefs qui se trouvent dans les hangars situés à l’arrière du bâtiment, auxquels les visiteurs auront accès, ainsi que le tout nouveau plateau technique du Centre technologique en aérospatiale (CTA). Ce nouvel ensemble intégré permettra d’enrichir l’expérience des visiteurs ainsi que de renouveler le sentiment d’appartenance et la fierté des étudiants et de la communauté de l’ÉNA.