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  1. Après l'article du JdeM en novembre dernier, voici un nouvel article du Figaro sur le phénomène: *** http://www.lefigaro.fr/international/2013/01/01/01003-20130101ARTFIG00150-les-francais-s-exilent-de-plus-en-plus-au-quebec.php Les Français s'exilent de plus en plus au Québec Mots clés : Québec, Expatriés, Émigration, Canada, France, Montréal Par Ludovic Hirtzmann Mis à jour le 02/01/2013 à 18:50 | publié le 01/01/2013 à 20:09 Réactions (201) Les maisons historiques de la place de Paris et le château Frontenac en arrière-plan, dans le quartier du Petit-Champlain, à Québec. Crédits photo : Philippe Roy/Philippe Roy / Epicureans inShare Recommander6 La «Nouvelle-France» attire pour la facilité d'y trouver un emploi ou la qualité de ses universités. Montréal «Au Québec, il n'y a pas de stress. En France, l'ambiance est lourde, l'actualité pesante. Ici, les nouvelles sont positives.» Cédric Marty, boulanger de 29 ans originaire de l'Aveyron, savoure son nouveau bonheur. Il vit à Montréal depuis six mois. Il travaille dans une chaîne de boulangeries où l'ambiance et les conditions de travail sont meilleures qu'en France. «J'ai un visa de travail de deux ans. Je ferai un bilan à la fin, mais je pense rester au Québec», lance-t-il, l'accent chantant. Un avis que partage Gaëlle Mazé, une jeune Bretonne de Quimper, licenciée en biologie. «J'aime le pays. Le climat est chaleureux. Je me sens chez moi. J'ai envie de travailler au Musée d'histoire naturelle de Toronto», explique-t-elle. À l'instar de cette jeune femme de 23 ans, les Français sont «dingues du Québec», comme l'a titré récemment le Journal de Montréal. Ils partent pour la Nouvelle-France dans un exode sans précédent. Chaque année, l'ambassade du Canada à Paris met 6750 permis vacances-travail (PVT, des visas temporaires d'un an) à la disposition des Français de 18 à 35 ans. À la mi-novembre 2012, ils se sont envolés en 48 heures. Du jamais-vu! En 2010, il avait fallu un mois et en 2006 près d'un semestre. «On note une forte augmentation du nombre d'immigrants du continent européen. Cette progression s'explique par un volume plus élevé de nouveaux arrivants (…) de France», souligne une toute récente note du ministère de l'Immigration du Québec. Des «clandestins français» Près de 4000 Français ont officiellement immigré au Québec pour les neuf premiers mois de 2012. Ils étaient 2400 pour la même période en 2011. S'y ajoutent les 6750 «PVTistes» et au moins autant d'expatriés avec d'autres types de visas temporaires, ainsi que 10.000 étudiants dans les universités québécoises (un chiffre en forte hausse). «Et c'est compter sans les clandestins français. J'en connais énormément», chuchote Gaëlle. «Mon visa est expiré, mais je ne veux pas retourner en France. Tout est plus simple ici pour trouver du travail», dit Romain, serveur sans papiers dans un restaurant montréalais. Environ 150.000 de nos compatriotes vivent dans le pays. Le président de l'association Accueil français de Québec, Georges Mosser, confie: «Depuis un semestre, le nombre de demandes de renseignements de Français par courriel a doublé, avec une augmentation sensible des artisans ou des petits entrepreneurs, qui font un voyage d'étude avant de faire le grand saut.» «Ah la french invasion! C'est une immigration audible», dit en riant le député néodémocrate Alexandre Boulerice. Les autorités québécoises veulent des Français jeunes et diplômés. Les Québécois, eux, n'apprécient pas forcément ces cousins à la grammaire «parfaite», qui agace. L'immigration française est rarement fiscale; moins de 2% sont des investisseurs. Les raisons n'en sont pas moins essentiellement économiques, liées à l'emploi, même si une majorité, sans doute par fierté, s'en défend. Si le Canada attire, c'est parce que le taux de chômage n'y est que de 7,2%, un taux réel, sans traitement administratif. Les procédures d'embauche sont simples et dénicher une «jobine», un «petit boulot», est facile. Pour les immigrants à la recherche d'un travail qualifié, et malgré un déficit de main-d'œuvre, l'ultraprotectionnisme des employeurs québécois impose vite des limites. Si «le Canada offre beaucoup d'opportunités professionnelles», relève Julie Meunier, administratrice du site pvtistes.net, elle met en garde contre l'eldorado présenté par certains médias. Les «oubliés de Buffalo» «J'ai parfois l'impression qu'on ne dit pas la vérité», ajoute-t-elle. Les autorités veulent plus d'immigrants pour combler un déficit de main-d'œuvre, mais elles ont diminué les moyens des agents de l'immigration et fermé des consulats. Ce qui indigne Alexandre Boulerice, venu soutenir un groupe d'immigrants «oubliés» par Ottawa. «Je reçois des appels désespérés de nombreux Français», dit le député. Le gouvernement fédéral a demandé à ces immigrants de déposer leur demande de résidence permanente au consulat du Canada à Buffalo, aux États-Unis. Le consulat a fermé au début 2012. Les dossiers sont bloqués. «Je n'ai pas de visa et plus de nouvelles de l'administration canadienne depuis un an. Je ne peux pas travailler», raconte Loïc Kerbrat, un jeune infirmier. Avec une centaine «d'oubliés de Buffalo», comme ils se désignent eux-mêmes, Loïc a organisé une soirée dans un cabaret montréalais. L'un d'eux monte sur scène. Il se lance dans une longue déclamation, avant de conclure: «Notre but est légitime, immigrer. Nous voulons payer nos taxes, nos factures»… au Canada.
  2. jesseps

    Visa

    Why do Canadians need a VISA to enter Brazil? Yet these countries do not need them: Andorra, Argentina, Austria, Bahamas, Barbados, Belgium, Bolivia, Bulgaria, Czech Republic, Chile, Colombia, Costa Rica, Croatia, Denmark, Ecuador, Finland, France, Germany, Greece, Guatemala, Guyana, Hong Kong, Hungary, Iceland, Ireland, Israel, Italy, Liechtenstein, Lithuania, Luxembourg, Macau, Malaysia, Morocco, Monaco, Namibia, Netherlands, New Zealand, Norway, Malta, Panama, Paraguay, Peru, Philippines, Poland, Portugal, Romania, Republic of Korea, San Marino, Slovakia, Slovenia, South Africa, Spain, Suriname, Sweden, Switzerland, Thailand, Trinidad and Tobago, Tunisia, Turkey, United Kingdom, Uruguay, Vatican and Venezuela.
  3. Les entraves à la mobilité des gens d'affaires limitent les possibilités de commerce et de croissance économique au Canada, selon le Conference Board. Pour en lire plus...
  4. L'émetteur de cartes de crédit atteindra ses objectifs de bénéfices et continuera de croître malgré la récession économique qui sévit aux États-Unis, a assuré son PDG Joe Saunders. Pour en lire plus...
  5. http://www.google.com/hostednews/afp/article/ALeqM5jk162UUpJfgGma16l7tAmrNPBShQ?docId=CNG.51741d44ded9b31056a85d8267330981.b31 Not sure any Canadians who would want to get a US Visa and start paying even more taxes. True, you will be able to work in the states, but I do not see the reward.
  6. I just noticed on Fedex.com, my package is being shipped to somewhere with no address. I called up Fedex the person there was like please call BrightPoint. I did call BrightPoint, which transferred me to HTC, which told me to call Fedex back. Fedex again tried to change the address but couldn't and told me to contact BrightPoint to send them a fax for a change of address. I called BrightPoint and they said they can't do that seeing the product in transit. Called up Fedex again to tell them what was going on. One person said I need a utility bill to pick up the package in Burlington, VT which doesn't make sense the package has no address. Another person said I can pick it up with my Passport even if I am Canadian and another person said it might just go back to BrightPoint thats in Indiana. Again I called up HTC which they tried to resolve the issue and another issue came up, they can't access my order. Plus I also called up CIBC Visa. They can't do anything about lost packages other than they can refund me for the cost of the package. All this in 2 hours. Funny thing is... I asked for ground delivery and they gave me ground delivery home service, even though I am delivering it to a business. Even if they had the address on the package, they would be trying to deliver it to a business on Saturday thats not open. Thing is I some how managed to find out what trailer my package is on So I guess can try and hijack the Fedex trailer
  7. Le iPhone remplace le ticket de métro à New York (BUM) Visa et la ville de New York expérimentent un nouveau système de paiement avec le iPhone. Un peu comme les 10 000 taxis de New York qui sont équipés du système de paiement PayWave de Visa, qui permet à un passager de simplement passer son iPhone devant un lecteur pour effectuer son paiement, la ville essaie maintenant de transposer le même système dans ses stations de métro. Pour mener à bien son étude de faisabilité, le système n'a été installé que sur les 28 arrêts de la ligne longeant Lexington Avenue. Les passagers qui testent le système n'ont qu'à passer leur iPhone devant un lecteur et le tour est joué. Le système PayWave de Visa à l'essai dans le métro new-yorkais pourrait également être testé dans d'autres grandes villes du monde, comme Paris qui serait considérée par Visa comme un bon endroit. La ville de New York et ses transports sont donc maintenant en collaboration avec Visa pour permettre de remplacer les billets de métro par l'iPhone. En plus des taxis et des transports en commun, Visa implantera peut-être son système PayWave dans les commerces de la Grosse Pomme. http://voyage.sympatico.ca/nouvellesactualites/nouvellesvoyagequotidien/le_iphone_remplace_le_ticket_de_metro_a_new_york/54c49953 je me demande si nos nouvelles bornes OPUS pourraient etre patentees pour fonctionner avec ce systeme ? .. ... edit: j'suis pas capable de trouver l'info: est-ce un case appose sur le telephone qui permet cette transaction, ou qqchose d'autre ? la plupart des autre articles que je trouve suggerent que ce serait un case, mais les plus recents, comme celui ci, et celui que j'ai quoter, laissent entendre autrement ..
  8. Le 13 mars 2010 Émilie Côté La Presse La Nouvelle-France dans le Plateau-Mont-Royal Montréal accueille de plus en plus de jeunes Français... et pour cause: Ottawa a attribué aux Français de 18 à 35 ans un nombre record de 14 000 visas temporaires pour l'année 2010, dont 7000 permis de vacances-travail (PVT). Si bien que même les Français, qui choisissent en masse de s'installer dans le Plateau-Mont-Royal, sont étonnés d'entendre autant leur accent dans la rue Saint-Denis ou dans le métro. Mais pourquoi quitter la France? Et comment cela se passe-t-il une fois ici? Samedi midi ensoleillé dans une boulangerie. L'employé qui nous dit bonjour est français, tout comme celui qui nous sert, la caissière et les clients qui nous précèdent et qui nous suivent derrière. On se croirait à Paris, mais nous sommes à la succursale Première Moisson de l'avenue du Mont-Royal. «Le Plateau, c'est maintenant la Nouvelle-France», lance Pierre-Marc, serveur dans le quartier. Les commerces du Plateau regorgent de jeunes employés français. Si Pierre-Marc a l'impression qu'ils sont plus nombreux que jamais, il n'a peut-être pas tort. Ottawa compte accorder 14 000 visas temporaires à des Français de 18 à 35 ans en 2010. C'est un record, indique Pierre Robion, consul général de France à Montréal. «Nous sommes passés à 14 000 places par an. C'est énorme», souligne-t-il, en rappelant que le contingent était de 3000 en 2003. Le permis de vacances-travail (PVT) est le visa le plus populaire. Tellement que les 7000 prévus pour 2010 sont tous attribués depuis un mois. «Ce visa permet de séjourner et de travailler ici pendant un an, explique M. Robion. De 80 à 85% des jeunes Français munis d'un PVT viennent au Québec, et les deux tiers, sinon plus, viennent à Montréal.» Beaucoup de «pévétistes» - c'est ainsi qu'on les surnomme - choisissent de s'installer dans le Plateau. «C'est un quartier qui est très intéressant de par sa qualité de vie, confirme M. Robion. Il y a des cafés, des commerces... Il y a un mode de vie à l'européenne, mais c'est très montréalais en même temps.» À la boulangerie Première Moisson, au coin de la rue Saint-André et de l'avenue du Mont-Royal, la moitié des employés sont nés en France. «Tous les CV que l'on reçoit actuellement viennent de Français qui ont un PVT, indique la gérante, Marie-Josée Servais, elle-même française. «Ça fait 40 ans que je suis là, quand même», souligne-t-elle. Beaucoup de ses employés «pévétistes» aimeraient devenir résidents permanents. C'est le cas de Guillaume Drivierre, 28 ans, titulaire d'une maîtrise en production audiovisuelle. Son PVT arrive à échéance au mois d'avril. «Je n'ai plus qu'un mois, j'ai de gros soucis... j'ai peur de devoir partir», dit-il. La copine de Guillaume, aussi française, a obtenu sa résidence permanente. Elle travaille pour le site d'AlloCiné. «Ma vie est ici, maintenant, et je vais peut-être être obligé de repartir en France», se désole son amoureux. Le couple habite dans le Plateau. «Après, on s'est fait dire que c'était le quartier des Français», précise Guillaume. «Nous, on ne trouve pas ça cher, le Plateau, explique-t-il. En France, il faut verser trois mois de loyer pour pouvoir signer un bail, et quelqu'un doit se porter garant.» Jodie Sparapani, 21 ans, travaille un peu plus loin sur l'avenue du Mont-Royal, à la boutique de chaussures Mochico. Son copain, aussi «pévétiste», bosse juste en face, à Sport Dépôt. «Pourquoi Montréal?- La France part à la dérive aux points de vue de la politique et de l'immigration. Ici, c'est tranquille dans la rue, il n'y a pas de tensions sociales. Et c'est plus facile de trouver du travail», dit la jeune femme. Jodie ne pensait pas croiser autant de ses compatriotes à Montréal. «Je les évite, les Français», lance-t-elle à la blague, en citant des bars comme L'Barouf et le Café Campus. La gérante de la boutique où elle travaille dit aussi ne recevoir pratiquement que des CV de jeunes de l'Hexagone. «Les Français ont pris le territoire du Plateau!» plaisante-t-elle. Un phénomène palpable Marie-Christine Brault est directrice de la garderie privée Le Rendez-vous des lutins, avenue du Mont-Royal près de la rue Henri-Julien. «C'est vrai que la majorité de nos enfants sont de la France, mais aussi de la Belgique. Je dirais 60%», indique-t-elle. Elle-même a quitté le nord de la France il y a 13 ans. Son conjoint et elle ont deux enfants. «On habite dans le Plateau, comme tous les Français! lance-t-elle. C'est peut-être parce que ça nous rappelle la vie de quartier en France.» Jacques Perron est courtier pour RE/MAX du Cartier dans le secteur du Plateau-Mont-Royal. «Depuis deux ou trois ans, nous avons de plus en plus de clients français, confirme-t-il. Pour eux, le prix n'est pas problématique, et 900 ou 1000 pieds carrés, c'est une grande superficie. Ils sont moins hésitants. Les vieux bâtiments, ça ne leur fait pas peur.» Après le PVT, la désillusion? Tout n'est pas rose pour autant pour les Français qui veulent faire leur vie à Montréal. Guillaume Drivierre travaille chez Première Moisson, mais il a cogné à des dizaines de portes pour trouver un emploi dans le secteur des communications. «Je veux rester, mais je dois avoir un emploi dans ma branche. Il faut que l'employeur ait besoin de toi au point qu'un Québécois ne pourrait pas faire le travail. Tu dois être le messie.» Guillaume va peut-être tenter d'obtenir un visa de perfectionnement professionnel, mais il a peur que cela lui soit refusé. De son côté, Caroline Dal'lin a sa résidence permanente, mais le processus a été «très compliqué». La jeune femme de 28 ans, qui habite dans le Plateau et qui travaille pour ATOUT France - l'agence de développement touristique de la France - parle d'un «parcours du combattant». La jeune femme a eu un visa d'études, puis un visa de travail temporaire, un PVT, un visa de Ressources humaines Canada et, enfin, son permis de résidence. «C'est chaotique et ça coûte cher. Il faut vraiment être motivé pour rester», signale la Montréalaise d'adoption. «Depuis deux ou trois ans, on voit que les Français se font beaucoup d'illusions avec le Québec, confirme Myriam Gagnon, coordonnatrice au bureau parisien de l'Agence France-Québec. Les gens se rendent compte que ce n'est pas si simple une fois sur place.» La Québécoise de 26 ans rencontre des Français qui n'ont jamais mis les pieds au Québec mais qui veulent y émigrer. «Ça me fait halluciner, cet engouement pour le Québec, dit-elle. Je dis à ces gens: allez-y d'abord en vacances... C'est un véritable eldorado.» Le syndrome du «maudit Français»? Les pévétistes et immigrants français reviennent vite sur terre lorsqu'ils apprivoisent leur nouvelle vie ici... Avant d'arriver à Montréal, Guillaume Drivierre n'avait jamais entendu parler du «maudit Français». «Les Québécois ont une super image et une super réputation en France, mais on arrive ici et on se rend compte que ce n'est pas nécessairement le cas des Français au Québec, explique-t-il. Beaucoup de gens plus âgés ont eu une mauvaise expérience en France. Les Français se croient parfois les meilleurs. Le "maudit Français" vient de là.» «Nos cousins» sont les premiers à se critiquer. «Les Français sont de grands râleurs», nous a dit d'emblée Marie-Christine Brault. «On a un côté chauvin quand on arrive», ajoute Caroline Dal'lin. Quoi qu'il en soit, tous les Français que nous avons rencontrés adorent Montréal. Ils ne voudraient pas retourner dans la France «morose» qu'ils ont quittée, avec sa «bureaucratie lourde» et son «taux de chômage élevé». «Ici, les gens sont accueillants, les gens nous parlent, dit Guillaume. Il y a un sentiment d'insécurité en France qu'il n'y a pas ici.» «La vie culturelle est animée, renchérit Caroline. Beaucoup de courants émergent ici en musique et en cinéma. Il y a toujours des expos super-intéressantes.» Caroline ne sait pas si elle retournera dans son pays natal. Cela lui fait un peu peur. «Je n'ai jamais payé de loyer en France. C'est ici que j'ai vécu ma vie d'adulte.» ***** Vacances-travail D'une durée de 12 mois, le permis vacances-travail offre beaucoup de souplesse aux visiteurs français. Il leur permet de faire «un séjour de découverte touristique et culturelle», tout en les autorisant à travailler. Les titulaires de PVT sont surnommés les «pévétistes». Il existe même un site web à leur intention: http://www.pvtistes.net. Les programmes de mobilité des jeunes Canada-France offrent trois autres types de séjour: stage pratique (4690 places), emploi d'été pour étudiants (210 places) et perfectionnement pour les jeunes professionnels (2100 places). 14 000 Nombre de places dans le cadre des programmes de mobilité des jeunes Canada-France, destinés aux jeunes Français de 18 à 35 ans en 2010. Il s'agit d'un record. 45 000 Le nombre de Français inscrits au consulat général de Montréal. Il y en aurait autant qui ne sont pas inscrits, selon le consulat. 17 500 Nombre de Français qui ont immigré au Québec de 2004 à 2008, selon le ministère de l'Immigration et des Communautés culturelles. C'est la deuxième source d'immigration au Québec, après l'Algérie.
  9. Michael Phelps, the billion dollar man? "In the heat and intensity of this event it may seem that his earning power is limitless, but you have to pull back and look at someone like Tiger Woods who has performed at a top level for years and years in front of the world," he said. "The Olympics is only held once every four years. After a year to so Americans forget about the Olympics and move to stars they see more. Kids want someone else on their Weetabix box." THE PHELPS PHENOMENON Phelps is already the epitome of the modern American corporate Olympian with the Phelps Machine in full swing before he topped the record nine gold tally held by Spitz and Carl Lewis, Finnish runner Paavo Nurmi and Soviet gymnast Larysa Latynina. Portnoy said Phelps's youth and composure under pressure made him a marketer's dream. The only blotch on his record was an arrest for drinking and driving in 2004 for which he apologized. "In the short term, he is a gold mine because he represents everything that is pure, young, strong and visionary about America. We haven't had anyone of this significance since Mark Spitz," said Portnoy. "Guaranteed there will be marketers wanting a piece of him that make no sense and it will interesting to see how his handlers cope with this and if they get greedy because the Olympics has a narrow avenue of marketability." Phelps, who became a professional swimmer at 16 and a millionaire by 18, has sponsors, agents, lawyers, accountants, charities, his own website in English and Chinese, and even his own logo with a wave-like blue M and red P over his name. An Octagon spokesman said his sponsors were credit card company Visa Inc., Speedo, watch maker Omega, AT&T Wireless, energy food company PowerBar. Kellogg's, Rosetta Stone, and PureSport. He declined to say what they paid Phelps. Within seconds of Phelps's snapping up his 10th gold medal, Visa released a special edition television commercial commemorating his title as the most decorated Olympian. "You need to be out there early and establish your affiliation with the property, Michael Phelps," said Michael Lynch, head of global sponsorship management at Visa whose relationship with Phelps dates back to 2002. "His performance here will benefit us as it will add to the visibility we will get through this affiliation ... and his earning ability will increase, there's no question of that." http://www.reuters.com/article/newsOne/idUSPEK5905620080814?pageNumber=3&virtualBrandChannel=
  10. New statistics from Citizenship and Immigration Canada suggests that mid-sized cities are beginning to attract an increasing number of immigrants due in large part to shifting economic and employment prospects. Government initiatives such as the provincial nominee program that allows provinces to select immigrants to fill specific labour needs; and the development of tools that help smaller centres draw and retain immigrants are some of the reasons attributed to his recent shift. In addition, a booming economy in Western Canada has lead to a surge of newcomers migrating to more rural areas thanks to the provincial nominee and family nominee programs enacted by the Government. The figures show the number of immigrants taking up residence in Toronto dropped to 87,136 last year from 99,293 a year earlier, a decline of roughly 12 per cent, while the number coming to Vancouver slipped to 32,920 from 36,273, a drop of just over nine per cent. Montreal was up slightly to 38,710 from 38,391. Meanwhile, Charlottetown was up 73 per cent to 801, Moncton 31 per cent to 343, Saskatoon 40 per cent to 1,618, Winnipeg 10 per cent to 8,472 and Red Deer 93 per cent to 567. It was a mixed picture in British Columbia's smaller centres, with gains in Kelowna, Chilliwack, Nanaimo and Victoria and declines in Kamloops, Abbotsford and Prince George. Despite these facts the preferred destination for the vast majority of immigrants are the larger cities, with 67 per cent of newcomers calling them home. The main reason for this is that larger cities tend to offer an established community of family and friends and a greater number of economic opportunities -- either low-skilled jobs that require few language skills or businesses that cater to particular ethnic groups. Interestingly, studies have shown that immigrants who settle in larger cities experience labour market advantages over those who settle in smaller cities and they can earn substantially more. Nevertheless, immigrants have begun to appreciate the advantages of living in a smaller city, away from the congestion, pollution, noise and stress of the big city. Many newcomers enjoy the smaller cities precisely because they are so different from the chaos, traffic and pollution of large cities. If you are interested in Visas to Canada, contact Migration Expert for information and advice on which visa is best suited to you. You can also try our visa eligibility assessment to see if you are eligible to apply for a visa to Canada. http://www.migrationexpert.com/Canada/visa/canadian_immigration_news/2008/Aug/0/538/Immigrants_Flocking_to_Canada's_Smaller_Cities_Where_Job_Growth_is_Strongest