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  1. Après 42 ans au service de la multinationale québécoise, dont 13 à titre de président et chef de la direction, Jacques Lamarre passe le flambeau à Pierre Duhaime, un vice-président de l'entreprise. Pour en lire plus...
  2. http://www.nationalpost.com/most-popular/story.html?id=2501508 I remember I used to listen to Expos games on CIQC when I was a kid. Another piece of Montreal dies...
  3. «L'Italie est un marché difficile», admet Éric Gravier, vice-président de McDonald's France. Pour en lire plus...
  4. 15 idées pour un Québec fort Les « lucides ne vont pas assez loin, affirme Daniel Audet, ex-conseiller de Boisclair et de Landry. Sa recette pour redresser l’économie est celle dont bien des gens rêvent, mais que personne n’ose dire tout haut ! par Daniel Audet publié dans L'actualité du 15 octobre 2007 Ancien délégué général du Québec à Londres, l’auteur est revenu en politique en juin 2006, comme conseiller spécial du chef du Parti québécois, André Boisclair. Dans les années 1990, il a pratiqué le droit au cabinet Lapointe Rosenstein, a été directeur de cabinet du vice-premier ministre Bernard Landry, puis est devenu vice-président de Vidéotron, en 1997. Avant de replonger dans l’univers politique, il a dirigé le Cabinet de relations publiques National à Montréal. Il est maintenant premier vice-président du Conseil du patronat du Québec. Daniel Audet signe cet essai à titre personnel. J’ai fait de la politique pendant 30 ans. D’abord au sein du Parti libéral, du Québec et du Canada. Ensuite au Parti québécois et au Bloc québécois. Je connais de nombreux élus ou ex-élus, des dirigeants politiques de tous les gouvernements, certains étant de mes amis. Mes relations dans le monde des affaires et les médias sont du même niveau. Je pourrais presque en dire autant des milieux syndicaux, communautaires et caritatifs. De mes conversations avec les représentants de cette élite québécoise, j’ai acquis la conviction que le Québec est prêt pour son big-bang ! Depuis des années, nombre de leaders s’entendent en privé sur des solutions aux problèmes du Québec. Toutefois, quand vient le temps de les proposer publiquement, la plupart battent en retraite. Il est vrai qu’au tribunal populaire des médias plusieurs ont été jugés coupables de crime contre l’humanité... Par exemple, quand Lucien Bouchard a émis une évidence sur le déficit de travail des Québécois, on l’a cloué au pilori. On a diabolisé des projets de façon irrationnelle et dogmatique. Le projet du Cirque du Soleil à Pointe-Saint-Charles ? Une hérésie ! L’investissement d’un milliard de Rabaska à Québec ? Un génocide assuré ! Le CHUM à la cour de triage d’Outremont ? Un complot de Power Corporation ! Si vous osez dire publiquement que vous soutenez une de ces initiatives, vous êtes un vendu, un conspirateur ou un fou. Toute discussion est écartée d’emblée. En ce qui concerne les propositions de réformes de l’État, ce n’est guère mieux. J’entendais récemment à la radio un journaliste s’offusquer du fait que l’on ose même soulever la question de la privatisation d’Hydro-Québec. Il ne faut pas s’étonner, dans un tel contexte, qu’un leader politique y pense à deux fois avant de lancer une idée courageuse… Il est urgent de mettre fin à cette démocratie du bâillon ! Le fruit des réformes est mûr. Le 26 mars dernier, les électeurs eux-mêmes ont exprimé leur ras-le-bol à une classe politique trop prudente. Nous avons une occasion en or, d’ici les prochaines élections générales, de prouver que les Québécois ne sont pas nés pour un « p’tit pain ». Le Québec peut et doit réaliser son miracle économique. Il en a le génie et les ressources. Le Parti québécois, qu’on taxait de droitisme sous André Boisclair, a recueilli 28,4 % des suffrages. La soi-disant conservatrice Action démocratique du Québec a mérité la confiance de 30,8 % des électeurs. Le Parti libéral, qu’on accuse de néolibéralisme depuis des années, a remporté la palme avec 33,1 % des voix exprimées. Le centre de gravité politique s’est déplacé, prenons-en acte ! Personne ne propose de dénaturer notre culture nationale. Toutefois, le Québec a besoin de grandes entreprises mobilisatrices et de réformes qui le rendront plus productif et plus attractif à l’échelle mondiale. Après 40 ans d’investissement dans le domaine social, il est temps que le Québec investisse dans la création de richesse, la productivité et l’esthétique. Il faut susciter une rumeur positive sur le Québec, en faire un point chaud mondial. Nous en avons le talent. Les leaders des trois grandes formations politiques en auront-ils l’audace ? Demandons-leur !
  5. http://www.lapresseaffaires.com/article/20070413/LAINFORMER/704130673/5891/LAINFORMER01 Yoohoo le plus grand au monde
  6. http://www.ccmm.qc.ca/fr/calendrier-forums_strategiques_grands_projets_0313/ LA MÉTROPOLE ET SES GRANDS PROJETS Immobilier et revitalisation urbaine Vendredi 15 mars 2013 de 7 h 30 à midi PRIX Membres Non membres Billet(s) 350 $* 450 $* Table(s) de 10 3150 $* 4050 $* * Taxes en sus. DEVENIR MEMBRE Par téléphone : 514 871-4001 Politique d'annulation > Pour plus d'information Kevin Alouini Responsable, Forums stratégique 514 871-4000 , poste 4048 [email protected] Lieu Palais des congrès de Montréal 1001, place Jean-Paul-Riopelle Montréal Programme LES GRANDS PROJETS redéfinissent le visage de la métropole. Chacun d’entre eux redynamise toute une partie de la ville. Les sommes colossales qui y sont investies ont un impact majeur sur le développement économique de la grande région de Montréal. Développez vos affaires : Découvrez de nouveaux projets qui viendront changer le visage de la métropole; Évaluez l’état d’avancement des projets majeurs; Déchiffrez et intégrez l’effet structurant de certains projets sur leur quartier et leur environnement immédiat; Réseautez avec les acteurs clés, institutionnels et privés, derrière les grands projets métropolitains. Participez à un événement d’envergure pour tout savoir des plus grands projets de construction dans la métropole! Programmation : 7 h 30 à 12 h 15 : Conférences 12 h 15 à 15 h : Buffet réseautage et salon commercial Le salon commercial sera ouvert pendant le petit déjeuner, les pauses et le buffet réseautage. Veuillez noter que vous devez vous inscrire aux conférences pour prendre part gratuitement au salon commercial en tant que visiteur. Si vous désirez être exposant, veuillez communiquer directement avec nous. LA MÉTROPOLE ET SES GRANDS PROJETS Mot de bienvenue Allocution du maire Michel Leblanc Président et chef de la direction Chambre de commerce du Montréal métropolitain Michael Applebaum Maire de Montréal Président de la Communauté métropolitaine de Montréal BLOC D’INTRODUCTION : Le développement immobilier de la métropole et ses défis Tirer parti de la consultation publique Benoit Egan Associé, Conseil immobilier Raymond Chabot Grant Thornton Louise Roy Présidente Office de consultation publique de Montréal I. LA REVITALISATION DU SECTEUR DU PARC OLYMPIQUE Espace pour la vie dévoile le Planétarium Rio Tinto Alcan L’an deux de la relance du Parc olympique : réalisations et projets d'avenir Charles-Mathieu Brunelle Directeur général Espace pour la vie David Heurtel Président-directeur général Parc olympique II. DES INSTALLATIONS À LA FINE POINTE POUR LA RECHERCHE ET L’ÉDUCATION Le Quartier de l’innovation Yves Beauchamp Directeur général École de technologie supérieure Rose Goldstein Vice-principale à la recherche et aux relations internationales Université McGill Cameron Charlebois Vice-président, Immobilier, Québec Société immobilière du Canada Technoparc Montréal : joueur clé au service du développement technologique de la métropole Site Outremont : l’Université de Montréal redonne un quartier à la ville Paul St-Jacques Président du conseil d'administration Technoparc Montréal Dr Guy Breton Recteur Université de Montréal III. DES INVESTISSEMENTS MAJEURS QUI CHANGERONT LE VISAGE DE MONTRÉAL Le projet de redéveloppement du site de la Maison de Radio-Canada Le projet Fonds immobilier de solidarité FTQ et Canderel – Quartier des spectacles Marc Y. Lapierre Directeur général, Services immobiliers CBC/Radio-Canada Daniel Peritz Vice-président principal, Montréal et Ottawa Canderel Le projet L’Avenue Cadillac Fairview dévoile son plan de développement pour le centre-ville de Montréal Michael Broccolini Gestionnaire immobilier Construction Broccolini inc. Salvatore Iacono Vice-président, développement et gestion immobilière, Portefeuille de l'Est du Canada La Corporation Cadillac Fairview Limitée En collaboration avec :
  7. Nouveau projet de centre commercial à Laval 26-11-2010 (modifié le 26-11-2010 à 13:16) Ivanhoé Cambridge veut construire un énorme centre commercial à l’est de la future autoroute 25, à Laval, a appris lesaffaires.com. Selon nos sources, la filiale de la Caisse de dépôt et placement du Québec négocie avec les propriétaires des terrains, dont la majeure partie appartient au promoteur Monit International. À l’angle de la 440, dans l’est de la ville, Ivanhoé Cambridge veut construire une méga galerie marchande sur le modèle de ses «Mills», comme à Vaughan, en Ontario, et à Calgary. Ces centres commerciaux ont une surface locative de plus d’un million de pieds carrés, soit l’équivalent de plus de 14 terrains de soccer. C’est presque aussi grand que le Carrefour Laval, qui compte 1,3 million de pieds carrés. Les deux «Mills» ont coûté environ 400 millions de dollars chacun à construire, en incluant les coûts de financement. Ivanhoé Cambridge a refusé de confirmer qu’il avait trouvé un emplacement pour ce centre. «On ne peut pas commenter ces rumeurs. On cherche toujours, dit Douglas Harman, vice-président, Développement, Région de l’Est. Ce n’est pas facile : ça prend des centaines d’hectares.» Une source à la Ville de Laval indique cependant que des discussions sont en cours avec l’administration pour construire le centre commercial. Le porte-parole officiel n’a cependant pas fourni d’informations à ce sujet. Le propriétaire des terrains concernés, Monit International, n’a pas commenté. Commerces et attractions Douglas Harman précise qu’en comptant les servitudes et les stationnements nécessaires pour un centre commercial de cette envergure, Ivanhoé Cambridge a besoin d’«au moins cinq millions de pieds carrés» pour construire un «Mills». Ivanhoé Cambridge a ouvert le Vaughan Mills, au nord de Toronto, en 2004, et le Cross Iron Mills, à Calgary, l’an dernier. La filiale de la Caisse cherchait depuis des années l’emplacement propice à Montréal. Les magasins à grande surface, comme Sears et Zellers, sont absents de ces projets, indique Douglas Harman. «Normalement, ils comprennent une quinzaine de commerces de 20 000 à 50 000 pieds carrés », dit-il. Le concept de «Mills» d’Ivanhoé Cambridge comprend aussi des attractions de divertissement. «À Vaughan, nous avons ouvert un Nascar SpeedPark, une piste de kart», illustre le vice-président. Le centre commercial abrite aussi un salon de quilles. Avec Marie-Eve Fournier http://www.lesaffaires.com/secteurs-d-activite/immobilier/nouveau-projet-de-centre-commercial-a-laval/520949
  8. Consolidated Thompson déménage à Montréal, s'adjoint Tobin Publié le 30 juillet 2009 à 08h22 | Mis à jour à 08h27 La Presse Canadienne Toronto La société minière Consolidated Thompson Iron Mines (T.CLM) a annoncé jeudi qu'elle déménageait son siège social de Toronto à Montréal dans le cadre d'une réorganisation stratégique qui coïncide avec le lancement de son projet du lac Bloom au Québec. La compagnie a du même souffle annoncé des changements à sa haute direction et à son conseil d'administration, dont la nomination de l'ancien premier ministre de Terre-Neuve et ancien ministre fédéral Brian Tobin au poste de président exécutif. M. Tobin était jusqu'à maintenant vice-président du conseil d'administration. Les autres changements au sein des dirigeants et administrateurs sont: le départ du conseil d'administration de Stan Bharti et Bruce Humphrey - qui demeureront consultants occasionnels - et celui du chef de la direction financière, Brad Boland. M. Humphrey était président du conseil. La compagnie a précisé que son conseil avait commencé ses recherches en vue de trouver de nouveaux membres pour remplacer MM. Bharti et Humphrey et que la direction des finances sera assurée par intérim par Marc Duchesne, le vice-président aux finances. Consolidated Thompson Iron Mines quittera donc d'ici la fin de l'année les bureaux de Forbes & Manhattan à Toronto où elle s'est développée en tant qu'entreprise d'exploration. Forbes & Manhattan est une banque d'affaires privée offrant notamment des services de gestion, financiers et de marketing. Stan Bharti en est le grand patron. Le déménagement de Consolidated Thompson à Montréal marque donc sa transformation de société en développement en une entreprise essentiellement de production - de minerai de fer. Ces changements coïncident avec la récente entente conclue entre Consolidated Thompson et la chinoise Wuhan Iron & Steel Corp. (Wisco) pour l'exploitation d'un important site minier au lac Bloom, dans le canton de Normanville, comté de Duplessis, à l'extrémité sud de la fosse du Labrador et à approximativement 400 km au nord de Sept-Iles, au Québec. Le projet a un potentiel évalué à plus de un milliard de tonnes de minerai de fer. La mine doit commencer sa production au quatrième trimestre. Wisco s'est engagée à investir 240 millions de dollars américains dans le projet. Consolidated Thompson fournit pour sa part la propriété minière et en assurera la gestion.
  9. Radio-Canada apprend que des accusations criminelles pourraient être portées contre le fondateur de Cinar, Ronald Weinberg, et l'ancien vice-président aux finances de l'entreprise Hasanain Panju. Pour en lire plus...
  10. Développement immobilier dans le secteur sud-ouest du centre-ville de Montréal De la nouvelle Tour des Canadiens de 50 étages, à la nouvelle Tour Deloitte, en longeant le canal Lachine, rejoignez-nous lors de notre prochain événement alors que quatre acteurs de premier plan nous présenteront leurs projets dans le secteur sud-ouest du centre-ville de Montréal. Ce secteur connaîtra une transformation d’envergure au cours des prochaines années. Joignez-vous à nous et découvrez la transformation de ce secteur. Mercredi 10 octobre 2012 Club Saint-James 1145, avenue Union Montréal, Québec H3B 3C2 Agenda: 11h45 - Inscription 12h00 - Lunch 12h30 pm – Table ronde et desserts Prix: 45$ - Membres 75 $- Non-membres Panélistes: Salvatore Iacono: Premier Vice-président, Corporation Cadillac Fairview Daniel Peritz: Premier Vice-président, Canderel Cameron Charlebois: Vice-président, Immobilier, Québec, Société immobilière du Canada Jacques Vincent: Co-Président, Prevel Pour des renseignements additionnels, veuillez communiquer avec Caitlin à [email protected]
  11. La Bourse ou la langue! Publié le 04 avril 2009 à 07h59 | Mis à jour à 08h03 Stéphane Paquet La Presse La francisation des entreprises fait du surplace depuis 10 ans, selon la FTQ, qui a 600 comités qui veillent au grain dans les entreprises. Après les grands pas des années 70, Molière piétine. Coup d'oeil sur le monde des marchés boursiers où les entrepreneurs doivent faire le choix: la Bourse ou la langue! C'est un exercice que les initiés connaissent par coeur: aux trois mois, quand vient la période des résultats financiers, les dirigeants d'entreprise présentent leur bilan à des analystes payés pour tenter de comprendre où s'en va l'entreprise. Les dirigeants ont beau s'appeler Charest, Brisebois ou Lemaire et les analystes qui suivent leurs activités Hardy, Laprade ou Bourgeois, l'appel se passe en anglais... pour les autres analystes, plus nombreux, qui eux s'appellent Atkinson, Stewart ou Young. «Dans mon souvenir, on a eu une seule question d'un investisseur en français», explique Jacques Carrière, vice-président aux relations avec les investisseurs de l'Industrielle Alliance. L'assureur de Québec tient des conférences téléphoniques depuis neuf ans, depuis la démutualisation qui a fait changer son statut de coopérative à entreprise cotée en Bourse. «C'était un investisseur institutionnel de Montréal, un anglophone en plus, et il l'avait posée en français», se rappelle encore M. Carrière. Pour que tout le monde comprenne, les dirigeants de l'assureur ont traduit la question et donné une réponse dans les deux langues. «La Bourse, c'est en anglais, même si on ne veut pas», constate lui aussi Ronald Brisebois, l'homme derrière le succès de Cognicase, aujourd'hui à la barre d'Isacsoft, une autre entreprise du secteur informatique, qu'il a lancée en Bourse avant de fermer son capital. «La preuve est faite: Toronto a acheté (la Bourse de) Montréal», lance-t-il, mordant. La raison de cette préséance de l'anglais est simple: les entreprises qui vont sur les marchés boursiers le font pour avoir accès à de l'argent. Or, ce capital peut venir de Montréal, mais plus souvent, il arrive de Toronto, Boston, New York ou San Francisco. «Quand on est public, on peut s'attendre à avoir des investisseurs d'un peu partout à travers le monde. On n'a pas tellement le choix de s'y adapter», explique Jacques Bédard, chef des finances d'ART Recherches et Technologies avancées, qui a aussi vécu l'expérience de la Bourse chez Softimage. «Ça me chicotte énormément parce que je ne suis pas très à l'aise en anglais», confie pour sa part Alain Lemaire, le grand patron de Cascades, devant son vice-président aux communications qui soutient que le niveau d'anglais de M. Lemaire n'est pas si mal. «Je ne peux pas tout dire ce que je veux, tranche le principal intéressé. Je ne peux pas être moi-même autant.» Cette situation peut avoir un impact sur la langue de travail, surtout pour ceux qui gravitent autour des états financiers. «On travaille en anglais et on traduit en français, souligne M. Bédard, d'ART. Parce que nous, on est dans un secteur de pointe, de la technologie. La littérature, les papiers, beaucoup, beaucoup de choses se retrouvent en anglais. Donc, on est toujours partis de l'anglais.» Chez Cascades, on a beau se plier aux téléconférences en anglais, les réunions du conseil d'administration, on tient à ce qu'elles se déroulent en français. Les anglophones qui siègent au conseil doivent parler français. «Ça, on y tient», dit encore M. Lemaire, ajoutant qu'il a peut-être dû écarter un candidat désiré en 20 ans pour cause de non-bilinguisme. Des cours d'anglais Pour des dirigeants d'entreprises, l'ouverture de leur capital à des fonds anglophones les a obligés à suivre des cours d'anglais, comme l'a fait Ronald Brisebois, avant de trouver une solution plus... personnelle. «J'ai marié une Américaine!» dit l'homme d'affaires originaire de L'Annonciation, près de Mont-Laurier, là où «la télévision en anglais ne se rendait pas». Même s'il avoue avoir trouvé «assez difficile au début» de faire ses présentations aux investisseurs et analystes en anglais, il ne pense pas avoir été désavantagé par son accent. «Quand c'est excitant, les analystes sont excités... Ils comprennent le langage de l'argent. Si tu fais des profits, même s'ils ne te comprennent pas, ils vont comprendre.» Alain Lemaire ne se souvient pas non plus avoir été pénalisé en raison de son accent. Mais il ajoute: «Pour vendre l'entreprise, si tu n'es pas aussi convaincant que dans ta langue maternelle, c'est sûr que ça pourrait te nuire.» Aux barricades? Dans ses tournées d'investisseurs et d'analystes, Jacques Carrière, de l'Industrielle Alliance, n'est pas certain que son patron, Yvon Charest, ait toujours saisi toutes les subtilités des questions posées. «Des fois, dit-il, je sens qu'Yvon n'a pas compris la question. Ça aurait pu être en français aussi... Alors là, je fais répéter l'investisseur: Est-ce que c'était ça ta question? Évidemment, dans une conférence téléphonique (avec les analystes), je n'irai pas interrompre Yvon pour lui dire que je pense qu'il n'a pas compris la question.» C'est aussi la technique employée par Alain Lemaire. «Il ne faut pas être gêné de redemander.» Cette semaine, le secrétaire général de la FTQ, René Roy, est monté aux barricades devant le surplace que fait le français dans les milieux de travail depuis 10 ans. Et le secteur financier, M. Roy? Il avoue ne pas entendre de hauts cris nulle part, mais prend le soin d'ajouter: «Si on ne se défend pas, on ne fait que reculer.» ________________________________________________________________________________________________________ Des porte-parole unilingues anglophones Publié le 04 avril 2009 à 11h10 | Mis à jour à 11h13 La Presse Montréal, le 5 mars dernier. Le grand patron de la Bourse de Montréal, Luc Bertrand, prend la communauté financière de court en annonçant qu'il quitte son poste. Les journalistes qui couvrent la nouvelle sont invités à joindre les relations médias de la Bourse de Montréal. Au bout du fil: Carolyn Quick, directrice des communications «corporatives» (de l'entreprise) du Groupe TMX - l'entité qui regroupe la Bourse de Montréal et celle de Toronto depuis leur fusion. Le hic: Mme Quick ne parle pas un mot de français. Aujourd'hui encore, les journalistes qui appellent à Montréal pour obtenir des informations sur la Bourse de Montréal sont redirigés vers la capitale financière du pays. «Il n'y a plus personne à Montréal maintenant. Il faut appeler Carolyn Quick à Toronto», s'est fait répondre La Presse Affaires la semaine dernière. La situation n'est pas unique. Une poignée d'entreprises québécoises choisissent en effet de confier leurs relations avec les médias à des unilingues anglophones. Chez Bombardier Transport, une entreprise bien ancrée dans la société québécoise, c'est le nom de David Slack qui figure au bas des communiqués de presse. L'homme ne travaille pas de Toronto, mais bien de Saint-Bruno, sur la Rive-Sud de Montréal. Pourtant, il répond seulement en anglais. Situation semblable chez Mega Brands, où Harold Chizick, vice-président, médias et communications corporatives, avoue parler «un français comme ci, comme ça» avant de diriger la conversation vers l'anglais. Est-il normal qu'une entreprise dont le siège social est au Québec se dote d'un porte-parole unilingue anglophone? «La question est intéressante», admet - en anglais - David Slack, qui précise qu'il est responsable des communications de Bombardier Transport non pas pour le Québec seulement, mais pour l'ensemble de l'Amérique du Nord. «Bombardier est une entreprise internationale qui possède des exploitations dans plusieurs pays, explique M. Slack. Au Québec, si un journaliste veut me parler et qu'il est à l'aise en anglais, c'est merveilleux. S'il préfère fonctionner en français, nous avons quelqu'un qui peut s'occuper de ça.» Talal Zouaoui, conseiller en communications, travaille en effet à Saint-Bruno lui aussi. Et parle parfaitement français. Son nom n'apparaît pas sur les communiqués de presse, mais M. Slack lui dirige les appels des journalistes qui insisteraient pour obtenir leurs renseignements en français. «Tout ce qu'on fait en matière de communiqués de presse, de site web, de matériel d'information, est traduit en plusieurs langues, dont le français. C'est le genre d'approche qu'adoptent les sociétés internationales», dit M. Slack. Explications semblables chez Mega Brands, où Carine Sroujian, francophone, épaule M. Chizick. «Elle est mon bras droit», explique M. Chizick, qui refuse d'admettre qu'il pourrait être plus facile d'obtenir des renseignements directement du vice-président que de sa directrice des communications aux entreprises. «Toutes les informations que je peux transmettre, elle peut les transmettre «, dit M. Chizick. «Nous sommes fiers d'être établis au Québec et nous tenons à ce que les journalistes puissent se faire répondre en français», ajoute-t-il. Une situation temporaire Au Groupe TMX, on explique que des membres francophones de la haute direction comme Luc Bertrand (encore président et chef de la direction de la Bourse de Montréal jusqu'au 30 juin), Alain Miquelon (premier vice-président, Bourse de Montréal) ou Richard Nadeau (premier vice-président, Bourse de Toronto) sont autorisés à parler aux médias. Mais personne ne répond en français au service des relations avec les médias, souvent beaucoup plus facile à joindre que les membres de la direction. «Pour le premier contact, il faut m'appeler moi, admet Mme Quick. Si vous avez besoin d'informations particulières, je peux trouver un collègue qui parle français et qui peut répondre à vos questions.» Mme Quick explique qu'il s'agit d'une situation temporaire depuis le départ de Jean-Charles Robillard, ancien directeur des relations de presse de la Bourse de Montréal, en février. Le Groupe TMX cherche actuellement un nouveau président aux affaires de l'entreprise. Il n'a pas toutefois pas été possible de savoir si le fait de parler français fera partie des critères d'embauche. En fait, dans les relations avec les médias comme avec les investisseurs, le pragmatisme semble dicter les décisions linguistiques. Chez Mega Brands, Harold Chizick estime que 90% des appels de journalistes proviennent de médias étrangers et que, parmi les appels du Canada, 80% proviennent de l'extérieur du Québec. Toon Boom, entreprise montréalaise qui ne traduit qu'environ 20% de ses communiqués de presse en français, tient le même discours. «Ça dépend des nouvelles. Comme certaines nouvelles ne concernent que le marché américain, on ne les fait qu'en anglais», explique - en français! - Karina Bessoudo, porte-parole de l'entreprise.
  12. Auparavant, Jeremy Roberts était premier vice-président, finances corporatives et trésorier. Pour en lire plus...
  13. another disturbing trend, and if you're annoyed by now - that's fine i'm merely pointed out the news and a trend. When Astral was purchased by Bell Media, essentially the HQ has been gutted, top guys replaced and power being consolidated in Toronto. There's a continued and disturbing trend of Montreal founded companies moving to Toronto (BCE, AC, Molson, the banks....). http://argent.canoe.ca/nouvelles/bell-media-poursuit-sa-restructuration-au-quebec-10092015 Bell Média poursuit sa restructuration au Québec Le 10 septembre 2015 à 15h45 | Argent Bell Média (BCE : TSX) a remercié six cadres supérieurs et a annoncé mercredi la création d’un nouveau poste de dirigeant, celui de vice-président des ventes stratégiques. Ce qui n’a surpris personne dans le milieu des médias : depuis l’achat des stations de radios et télévisions Astral Média en juin 2013 pour 3,4 milliards $, Bell Média restructure ses activités. Cinq dirigeants de Bell Média basés à Toronto ont perdu leur poste, soit Lesley Conway (vice-présidente principale, Bell Média ventes au Canada anglais), Gianni Di Iorio (vice-président, recherche et gestion des revenus), Paul Lewis (président et directeur général de Discovery Channel), Paul Rogers (vice-président principal de CTV News Toronto) et Erin Sinyard (vice-présidente finances, rapports, planification et capital). À ces cadres anglophones remerciés s’ajoute le vice-président contenu, Mario Clément. Ce Québécois orchestrait notamment le contenu des chaînes Canal D, Canal Vie, Super Écran et VRAK. Un autre cadre qui présidait les activités de télévision et de radio dans la province, Charles Benoît, a perdu son poste en août dernier. Ce qui laisse croire que le pouvoir décisionnel de l’entreprise se concentre au siège social de Toronto. Le nouveau vice-président des ventes stratégiques nommé mercredi, Mark Finney, sera d’ailleurs responsable de « toutes les équipes de langues française et anglaise du Marketing des ventes, des Partenariats de marque et du Mix de Bell Média, réunissant pour la première fois ces services en un groupe sous la direction d’un seul leader », indique un communiqué de Bell Média daté de mercredi. Le dirigeant du Réseau des sports (RDS), Gerry Frappier, assume aujourd’hui les responsabilités de Charles Benoît à la tête des médias francophones de Bell Média. D’autres postes abolis ? En 2013, après l’achat d’Astral Média, des spécialistes du secteur des médias anticipaient de nombreuses pertes d’emploi. Un des syndicats de Bell Média, à Toronto, redoutait une centaine de mises à pied. Ce qui ne s’est pas avéré. À l’été 2013, Bell Média a tout de même supprimé une trentaine de postes de cadres dans le sillage de l’acquisition d’Astral Média. Et en mars dernier, sept employés de la radio francophone de Bell Média, dont le directeur de l’information pour le Québec Éric Latour, ont également perdu leur emploi. L’intégration d’Astral Média pourrait-elle entraîner des compressions majeures dans le personnel ? Le porte-parole de Bell Média, Olivier Racette, a refusé de commenter jeudi.
  14. États-Unis Le vice-président de Freddie Mac est trouvé mort Mise à jour : 22/04/2009 12h18 (AP) - David Kellermann, le chef de la direction financière par intérim de Freddie Mac, un géant du secteur des hypothèques aux États-Unis, a été retrouvé mort mercredi matin à sa résidence de Reston, en Virginie. Selon la police, il s'agirait vraisemblablement d'un suicide. Mary Ann Jennings, une porte-parole de la police du comté de Fairfax, a précisé qu'une équipe spécialisée en scène de crime et des détectives du service des homicides ont été affectés à cette enquête, mais qu'à priori rien de suspect n'a été observé relativement à cet événement. David Kellermann, 41 ans, était le chef de la direction financière de Freddie Mac depuis le mois de septembre à la suite de la démission d'Anthony «Buddy» Piszel. Avant d'accepter ce poste, il avait été premier vice-président, contrôleur général et comptable principal de l'entreprise. Il travaillait pour Freddie Mac depuis plus de 16 ans. L'entreprise a été largement critiquée pour ses pratiques téméraires considérées par certains analystes comme ayant contribué à la crise du logement et la crise financière actuelles. Freddie Mac, une entreprise contrôlée par le gouvernement américain, possède ou garantit environ 13 millions de prêts résidentiels aux États-Unis. Son chef de la direction, David Moffett, a démissionné le mois dernier.
  15. Le vice-président de Gazprom, le plus grand fournisseur russe de gaz naturel, rencontrera mardi à Québec les promoteurs des terminaux méthaniers. Pour en lire plus...
  16. Ce fil sera résérvé aux développement des Life Center et Power Centers! --------------------------- Centres d'achat intérieurs et extérieurs: de la place pour tous 15 février 2007 - 06h05 La Presse Isabelle Laporte, collaboration spéciale Dire qu’en 2000, on se demandait encore si le cybercommerce n’allait pas tuer le bon vieux centre commercial. Non seulement il n’est pas mort, mais il se porte très bien, merci. Depuis le tournant du siècle, les projets de développement se sont succédés à un rythme effréné dans la région de Montréal. «Pour agrandir encore davantage, il faudrait être créatif», lance Guy Charron, vice-président exécutif et chef de l’exploitation du FPI Alexis Nihon. Il parle du Centre Laval, mais sa boutade pourrait s’appliquer à l’ensemble du marché. En 2006, le marché Central, le Carrefour Angrignon, le Centropolis et le Centre Laval ont tous pris de l’expansion. Sur l’ancien site de l’usine GM, le Faubourg Boisbriand a commencé à sortir de terre. À Brossard, le Quartier Dix30, un projet de 500 millions de dollars (voir autre texte), prépare une quatrième phase. Bref, l’offre explose. Y a-t-il trop de centres commerciaux? «On observe actuellement une sorte de frénésie qui pourrait être refroidie si l’économie se mettait à toussoter ou si les taux d’intérêt montaient», note Jean Laramée, vice-président principal, Région de l’Est, chez Ivanhoé Cambridge. Mais on n’en est pas là. «En ce moment, il y a de la place pour tout le monde», affirme-t-il. La montée des mégacentres extérieurs, ou power centres, ne dérange pas Ivanhoé Cambridge, une filiale de la Caisse de dépôt concentrée dans les centres classiques tels Rockland et le Mail Champlain de Brossard. «Notre créneau, c’est la mode. Les Zara et les H&M de ce monde ne sont pas intéressés à s’installer dans les mégacentres axés sur l’électronique et les outlets», explique M. Laramée. Les habitudes de la clientèle n’y sont effectivement pas les mêmes. «Les gens vont dans les mégacentres pour faire un ou deux achats précis. Dans les centres classiques, ils vont plutôt sillonner les allées d’un bout à l’autre, ce qui favorise les achats impulsifs -- les meilleures ventes du point de vue des détaillants», souligne le vice-président. Le Fonds de placement immobilier (FPI) Alexis Nihon possède entre autres le Centre Laval, qui a pris avec succès le virage mégacentre depuis quelques années. Quand le FPI l’a racheté à la fin des années 1990, le Centre Laval agonisait. «Les commerçants renouvelaient leurs baux de mois en mois», se rappelle Guy Charron, vice-président exécutif et chef de l’exploitation. Aujourd’hui, grâce à un redéveloppement axé sur l’implantation de nombreux big boxes tels que Brick (le premier au Québec) et Best Buy, le Centre Laval a repris sa place et «est parfaitement complémentaire» avec ses voisins, le Centropolis et le Carrefour Laval, selon M. Charron. La multiplication des centres commerciaux en tout genre n’effraie nullement ce vétéran de l’immobilier. Dans le commerce de détail, «la dynamique de développement est complètement différente de celle des immeubles à bureaux», indique-t-il. À Laval du moins, l’expansion démographique soutient tout à fait le marché actuel. Sur la Rive-Sud, au moins un promoteur rivalise d’optimisme. Jean-François Breton, co-président de Devimco, évoque lui aussi la «croissance naturelle de la population», qui évite au Quartier Dix30 de nuire au mail Champlain et vice-versa. Même que, dit-il, il y aurait «sûrement de la place pour un nouveau power centre à l’Ouest de la Rive-Sud». Un projet qui ne figure toutefois pas à l’agenda de Devimco. Le Québec roi des immenses surfaces C’est au Québec qu’on trouve la plus forte proportion de centres commerciaux de 750 000 pieds carrés ou plus. En effet, 4,5 % de nos centres commerciaux appartiennent à cette catégorie, alors que ce pourcentage s’établit à 2,8 % au Canada (2,6 % en Ontario). Ainsi, le centre commercial québécois offre en moyenne 202 378 pieds carrés d’espace locatif brut, soit presque 10 % plus que la moyenne canadienne. Source : données 2005 de l’International Council of Shopping Centers; centres commerciaux comptant un minimum de 40 000 pieds carrés.
  17. Nouvel Edifice pour le cirque du soleil Vegas, Macao, Tokyo: les projets internationaux pullulent pour le Cirque du Soleil et l'espace qu'offre son siège social fait défaut. Un nouveau bâtiment s'impose. Le Cirque le construira et en profitera pour faire sa marque comme citoyen écolo. Dès la première semaine d'août, un nouveau pavillon d'environ 4200 mètres carrés sera érigé sur les terrains du Cirque, à l'angle de la rue Jarry et de la 2e Avenue. L'édifice sera situé au sud-ouest des bâtiments du siège social actuel, dont les différents pavillons totalisent déjà 33 000 mètres carrés. Avec plus de 1500 employés à Montréal, le Cirque est manifestement à l'étroit. Certains de ses employés sont même confinés à un pavillon préfabriqué, affectueusement appelé «les roulottes». Cette bâtisse de fortune sera détruite au terme des travaux. Signé par l'architecte Éric Gauthier, le nouvel édifice aura une hauteur de huit étages, ce qui permettra enfin au Cirque de rayonner un peu sur ses voisins. C'est que le pavillon de la Tohu et l'École nationale de cirque sont tous deux plus élevés que le siège social de l'entreprise de Guy Laliberté. «Notre édifice actuel s'écrase, remarque Charles Décarie, vice-président à l'approvisionnement et aux immeubles. On veut augmenter notre surface en hauteur pour avoir un signal visible de la Métropolitaine tout en s'intégrant aux pavillons qui existent déjà.» Si le Cirque souhaite être visible de l'autoroute, il faudrait à tout le moins que ses bâtiments soient identifiés. Actuellement, le siège social est anonyme: aucun panneau n'annonce aux automobilistes ce qu'il abrite. «Nous allons être identifiés, mais nous n'installerons pas un beau logo du Cirque du Soleil. Ce sera plus subtil que cela», indique M. Décarie, énigmatique à dessein. Pas moyen d'en savoir davantage. Le vice-président reste également coi sur les aspects financiers du projet. Impossible de l'amener à chiffrer la nouvelle construction, qui devrait être terminée le 31 mars 2007. Il est encore trop tôt pour savoir quels seront les employés chanceux qui déménageront dans la nouvelle construction. Un cirque vert S'il y a une chose sur laquelle le Cirque du Soleil n'hésite pas à s'étendre, c'est bien sur ses initiatives écologiques. Déjà, l'aire de stationnement de son siège social est faite d'asphalte recyclé. Dans quelques jours, elle sera recouverte d'une couche de Végécol. «Il s'agit d'un bitume de couleur rouille qui, au lieu d'être fait de pétrole, est à base d'huile végétale, explique M. Décarie. C'est une première en Amérique du Nord.» Des caniveaux seront également installés dans le stationnement. «Les racines des plantes vont filtrer l'eau, qui sera récupérée dans un bassin souterrain de 300 000 litres. Elle servira à nos besoins extérieurs comme l'arrosage», a indiqué Charles Décarie. «On veut bannir les bouteilles de plastique», mentionne également le vice-président. Pour relever ce défi, un nouveau système d'approvisionnement en eau sera installé. L'eau de l'aqueduc sera filtrée par osmose et redistribuée aux employés. «On a pris le virage écologique depuis l'année dernière», souligne M. Décarie. http://www.lapresseaffaires.com/nouv...ml&ref=accueil
  18. Est-ce qu'un de vous sait qui est l'homme avec une cravatte rouge au centre de cette photo ? Son visage me dit quelque chose mais je ne me rapelle son nom. Il est entouré du vice-président de SNC-Lavalin, à sa droite, et de la femme du vice-président de SNC, la nouvelle ministre de la justice...
  19. Le conglomérat médiatique Quebecor a annoncé vendredi le départ de son vice-président exécutif aux affaires corporatives. Pour en lire plus...
  20. Desjardins: les pratiques inappropriées concernent l’Édifice Windsor 29 juillet 2008 - 15h15 LaPresseAffaires.com Olivier Bourque Jean-Guy Langelier a dû quitter son poste. Deux hauts dirigeants du Mouvement, Jean-Guy Langelier et Trung Huu Nguyen, ont dû quitter leur poste après qu'une vérification interne a révélé «des pratiques d’achats et administratives inappropriées». «Nous avons constaté des irrégularités. Les deux dirigeants ont été rencontrés et ils ont choisi de démissionner», a indiqué André Chapleau, porte-parole chez Desjardins, à LaPresseAffaires.com. Les manquements en question des deux dirigeants tirent leur source lors du déménagement de quatre sièges de Desjardins dans l’Édifice Windsor en 2005. Selon toutes vraisemblances, il y aurait eu des irrégularités dans le processus d’appel d’offres entourant cet aménagement. Selon Desjardins, une grande partie de l’édifice a été rénovée afin d’accueillir les bureaux. Quatre filiales du Mouvement sont situées dans cet édifice soit Valeurs mobilières Desjardins, la Fédération des caisses, Desjardins Gestion d’actifs et la Caisse centrale Desjardins (CDD). Les pratiques douteuses concernent uniquement cette dernière. M. Langelier était justement à la tête de la CDD et chef de la trésorerie du Mouvement au moment des irrégularités. M. Nguyen agissait comme premier vice-président finances et alliances stratégiques également à la Caisse centrale. Selon Desjardins, les deux dirigeants ont agi de manière «simultanée» et «concurrente». Les deux hommes étaient des dirigeants bien en vue au Mouvement. M. Langelier avait notamment été candidat plus tôt cette année afin de succéder à Alban D’Amours à la direction de Desjardins. Desjardins se fait rassurant Malgré des manquements jugés «importants» et «graves» par Desjardins, le Mouvement tient à rassurer les épargnants: ces pratiques n’ont pas eu d’impact sur les finances et la trésorerie de Desjardins. «Il s’agissait plutôt de pratiques de gestion», souligne M. Chapleau. Les deux hommes étaient admissibles à leur retraite, ils ont donc décidé de s’en prévaloir. Mais Desjardins le précise, aucun des deux n’a reçu «une offre», ni une prime de séparation. Pour le reste, Desjardins dit poursuivre sa vérification interne afin de faire toute la lumière sur cette affaire. En raison des procédures en cours, il a été impossible de connaître les montants impliqués. Des accusations pourraient être portées contre les deux hommes, mais à l’heure actuelle, il est trop tôt pour s’avancer, a souligné le porte-parole. Bruno Morin, ancien premier vice-président Fonds de placement et services fiduciaires à la Fédération des caisses, prendra donc le siège de M. Langelier à la Caisse centrale. Raymond Laurin, premier vice-président et chef de la direction financière de Desjardins, deviendra chef de la direction financière à la CDD. Jacques Descôteaux va être à la tête des activités de trésorerie de Desjardins.
  21. En quatre transactions, le vice-président du conseil s'est procuré un total de 25 000 actions de la papetière par l'entremise de Gestion Laurent Lemaire Inc. Pour en lire plus...