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  1. http://www.ledevoir.com/environnement/actualites-sur-l-environnement/405732/grand-montr GRAND MONTRÉAL Une Trame verte et bleue s’inscrira dans le territoire 17 % des milieux naturels seront protégés 19 avril 2014 |Jacinthe Leblanc | Actualités sur l'environnement Ce texte fait partie d'un cahier spécial. Le Devoir L’idée d’une ceinture verte dans la grande région de Montréal ne date pas d’hier. À plusieurs reprises, des citoyens, des élus, des groupes ont demandé la protection de territoires définis. Par la mise sur pied de cinq projets d’envergure en collaboration avec les municipalités et des groupes environnementaux, la Communauté métropolitaine de Montréal donne un coup d’envoi à la réalisation d’une Trame verte et bleue à la grandeur de son territoire. À la suite de consultations publiques tenues en 2011, la Communauté métropolitaine de Montréal (CMM) a adopté le Plan métropolitain d’aménagement et de développement (PMAD), en vigueur depuis 2012. Il y a, dans ce plan, la Trame verte et bleue (TVB), qui s’inspire grandement du concept de la ceinture verte, signale d’ailleurs Geneviève Bédard, conseillère en recherche pour le service environnement de la CMM. Dans l’essentiel, la Trame a un objectif de conservation et de protection de la biodiversité dans la région métropolitaine, explique Mme Bédard, à des fins récréotouristiques. La TVB se limite au territoire couvert par les 82 municipalités composant le Grand Montréal. À la demande de la population et des élus, le PMAD s’est collé aux objectifs de Nagoya, soit de protéger 17 % des milieux naturels sur son territoire d’ici 2017. Selon les données de 2010, déjà 9,6 % du territoire de la CMM sont inscrits au registre des aires protégées du gouvernement du Québec. Les aires protégées, les bois et corridors forestiers, les milieux humides, les rives et littoraux, et les paysages et le patrimoine bâti d’intérêt pour la métropole constituent les milieux naturels à protéger. Protéger le milieu terrestre Lorsqu’il est question de protéger les milieux aquatiques comme l’accès aux plans d’eau et aux rives, les gens embarquent rapidement et facilement dans les projets, constate Geneviève Bédard. Par contre, ceux-ci tendent à être plutôt réticents lorsqu’on parle du milieu terrestre comme la protection des bois et des milieux humides. Mais selon madame Bédard, la tendance semble changer tranquillement au sein de la société. C’est pourquoi cinq projets orientés vers la trame verte sont en cours. On parle ici du parc de la rivière des Mille-Îles, d’un sentier cyclable et pédestre reliant Oka et à Mont-Saint-Hilaire en passant par les différents parcs nationaux présents, d’un parc-plage du Grand Montréal et de deux corridors forestiers, celui du mont Saint-Bruno et celui de Châteauguay-Léry. De l’avis de Geneviève Bédard, « il était nécessaire d’avoir des projets concrets sur le territoire, et pas seulement de grands objectifs de protection et de conservation ». Ces projets s’inscrivent dans ce sens et font partie du plan d’action du PMAD. Le rôle de la CMM, précise Geneviève Bédard, est de coordonner et d’assurer la répartition du financement des différents projets de la Trame verte et bleue. À ce sujet, en janvier 2013, un investissement de 150 millions a été annoncé afin d’aider la réalisation des cinq projets ciblés. Cet investissement est réparti entre le gouvernement provincial, la CMM et les villes composant la CMM à la hauteur de 50 millions chacun. C’est un peu le pari que tient la CMM. En favorisant l’accès à des lieux de détente et de récréotourisme, les citoyens se réapproprieront l’espace, sortiront de chez eux et bougeront plus, pense Mme Bédard. Ils en deviendront par le fait même les meilleurs gardiens. Avec des citoyens en quête de plein air et sans devoir faire plusieurs heures de transport, le Plan métropolitain et la Trame verte et bleue semblent être arrivés au bon moment. Pour la CMM, il est donc important de pouvoir redonner un peu de nature aux citoyens. Et pour convaincre le plus de gens possible d’embarquer dans la TVB, le mieux, c’est d’en parler. Au-delà du récréotourisme Le territoire de la CMM est zoné agricole à 58 % et protégé en vertu de la Loi sur la protection du territoire agricole. À ce moment-ci, les MRC doivent faire leur plan de développement, et elles doivent tenir compte des objectifs de la Trame verte et bleue, mentionne Geneviève Bédard. « Intégrer les producteurs agricoles dans le développement et la mise sur pied de la TVB devient ainsi un incontournable. Et de plus en plus, souligne-t-elle, cela se fait dans le respect du travail de chacune des parties. » Pour le projet de la piste cyclable, un aspect pratique et utilitaire s’en dégage. En plus de relier le parc d’Oka au parc du Mont-Saint-Hilaire, le projet permettra de compléter certains tronçons manquants. Il servira aussi de prétexte pour améliorer le réseau cyclable à plusieurs endroits. Il sera plus facile et sécuritaire pour les cyclistes de se déplacer. Une intéressante collaboration De plus en plus, remarque-t-elle, il y a une collaboration qui s’installe entre les municipalités et les groupes environnementaux. Au cours des années, ces derniers ont développé une expertise et une connaissance de leur milieu, et plusieurs d’entre eux se sont professionnalisés. Geneviève Bédard souligne que ces collaborations deviennent efficaces avec les années. En effet, il semble reconnu que ceux à même de parler de certains territoires sont ceux qui les habitent. Par ailleurs, Geneviève Bédard observe qu’« avec la sensibilisation aux enjeux environnementaux et de conservation au sein des élus municipaux, il est plus facile de protéger les différents milieux naturels et d’en rendre une bonne part accessible au public ».
  2. Depuis 3 jours c'est soudainement très tranquille sur le forum. Je lance donc une petite discussion sur le sujet du métro: Deux questions: Quelle est votre station de métro préféré et pourquoi? Quelle est la pire station de métro, selon vous, et pourquoi? -- Moi j'aime bien la station Lionel-Groulx pour sa disposition des platformes. Les trains en direction centre-ville sont sur le même niveau. Prenez la ligne verte à Angrignon, débarquez à Lionel-Groulx, marchez quelques mètres, prenez la ligne orange vers Montmorency. La station que je déteste le plus, c'est Guy-Concordia. C'est peut-être la 3ème station la plus achalandée du réseau, mais ooh qu'elle est laide!
  3. La maison verte sera un bâtiment à énergie nette-zéro aménagé aux abords de la rivière des Prairies, dans le parc Simonne-Monet-Chartrand, sur la rive nord de l'île de Montréal. Son emplacement constitue un point d'entrée de l'arrondissement d'Ahuntsic-Cartierville et de Montréal En s'inspirant des approches écologiques de construction comme LEED Canada-NC 2009, passivhaus (énergie solaire passive) et le Living Building Challenge (Le Défi du bâtiment vivant), ce lieu muséal novateur et de haute technologie aura des caractéristiques durables et proposera une intégration harmonieuse au site, une gestion des eaux usées sur place et une conception écoénergétique globale. Enfin, la maison verte est un projet conçu pour les citoyens dont le concept facilite une appropriation de la communauté. En effet, en plus d'offrir l'accès à la rivière, le site sera accessible à des initiatives citoyennes.
  4. http://argent.canoe.ca/lca/affaires/quebec/archives/2012/03/20120320-171502.html 20 mars 2012 | 17h15 ARGENT Le gouvernement du Québec souhaite que Montréal se fasse belle pour les touristes à l'approche de son 375e anniversaire, en 2017. Charles Lecavalier Agence QMI Le gouvernement du Québec souhaite que Montréal se fasse belle pour les touristes à l'approche de son 375e anniversaire, en 2017. Cette opération de chirurgie esthétique aura toutefois un prix, soit 125 millions $ investis sur cinq ans. Photo : Agence QMI Le ministre des Finances Raymond Bachand, qui affirme que son budget est le plus « structurant » de l'histoire du Québec pour l'industrie du tourisme, croit que ces deniers publics permettront à la métropole d'améliorer son image. Une bonne part du magot ira au site d'Espace pour la vie. Le reste sera partagé par le Jardin botanique, le Biodôme, le futur Planétarium et l'Insectarium, notamment dans la construction d'une grande serre pour accueillir des insectes de toutes espèces en liberté, qui obtiendront 45 millions $. « Ce sont des projets très spécifiques, très structurants », dit M. Bachand. Le parc Jean-Drapeau, qui reçoit annuellement 11 millions de visiteurs, récoltera quant à lui 35 millions $ pour la mise en place, notamment, d'une promenade riveraine entre les îles Notre-Dame et Sainte-Hélène. L'oratoire aussi Le gouvernement offrira plus de 26 millions à l'oratoire Saint-Joseph pour construire un centre d'observation dans le dôme de la basilique et pour rénover les infrastructures d'accueils de la plus grande église au Canada. L'ambitieux projet de réfection de l'oratoire, qui attire deux millions de pèlerins chaque année, totalise 79,2 millions $. Québec s'attend donc à ce qu'Ottawa et la Ville de Montréal y mettent aussi du leur. Finalement, le Musée des beaux-arts recevra 18,5 millions pour l'érection d'un nouveau pavillon. Ceinture verte Le gouvernement du Québec sort aussi le chéquier pour financer une ceinture verte, de Laval à Saint-Bruno en passant par Châteauguay. Cette annonce d'un investissement de 50 millions $ sur cinq ans fait suite à l'adoption en décembre dernier du plan métropolitain d'aménagement et de développement (PMAD) de la communauté urbaine de Montréal. Cette ceinture devrait être un outil supplémentaire pour lutter contre l'étalement urbain, l'un des points marquants du PMAD. La création d'un sentier cyclable de 120 kilomètres entre Oka et Saint-Hilaire, en passant par Laval, Montréal, Longueuil et Beloeil, gobera un peu moins de la moitié de ce 50 millions $. L'initiative s'inscrit dans un plan plus large, soit celui du Sentier national, qui traverse la province d'ouest en est sur plus de 1650 kilomètres. Une partie de ce budget servira aussi à la création de plages sur la digue de la Voie maritime du Saint-Laurent et d'un parc le long de la rivière des Mille-Îles. Investissements à Montréal - Ceinture verte : 50 millions $ - Espace pour la vie : 45 millions $ - Université McGill : 35 millions $ - Oratoire Saint-Joseph : 26,4 millions $ - Musée des beaux-arts : 18,5 millions $ - Organisme Montréal inc. de demain : 15 millions $ - Fonds de développement Emploi-Montréal : prêt sans intérêt de 3 millions $ pour cinq ans
  5. Pierrevillage : un immeuble à bureaux de 26 millions $, à Brossard Diane Gagnon Information d'Affaires Rive-Sud - 11 octobre 2010 Économie > Affaires La compagnie de développement immobilier Pierrevillage a le vent dans les voiles. Depuis quelques semaines, les annonces de différents projets se succèdent à un rythme accéléré. Après les projets de construction d’immeubles multilocatifs des rues Matte et Java à Brossard, dont il était question dans notre édition de septembre, voilà que la compagnie prévoit la construction d’un édifice à bureaux, rue Lapinière, toujours à Brossard. « Cet immeuble sera l’un de nos projets le plus audacieux, voire le plus haut de gamme, » révèle Ian Quint, chargé de projets de Pierrevillage. Il s’agit d’un projet réalisé en trois phases, soit de deux tours à bureau de 7 étages, réunies par une section plus basse, offrant une vue spectaculaire sur les environs, dans un secteur plutôt effervescent. « C’est une des raisons qui fait que nous avons choisi de construire ce genre de projet dans cette zone, qui offre d’importants avantages à considérer, poursuit M. Quint. D’abord le bâtiment sera à quelques minutes à peine du stationnement incitatif Chevrier. Puis, situé à quelques pas des carrefours routiers de la 10 et de la 30, et près du boul. Taschereau, cela est plus qu’intéressant pour quiconque viendrait de Montréal pour y travailler, à l’inverse du trafic aux heures de pointe. Enfin, le Quartier DIX30 ajoute à l’attractivité du secteur. » L’immeuble offrira une superficie de 165 000 pi2. De style très moderne, il fera sensation dans le ciel montérégien, de par sa hauteur et à son abondante fenestration, qui s’étend sur presque les deux tiers de la bâtisse. « Les locaux seront construits selon les spécifications des locataires, donc tous les éléments qu’on voit sur les plans peuvent être modifiés à la demande d’un locataire qui aurait des besoins spécifiques tels que bâtir selon l’image de marque de sa firme, confie le promoteur. Il faut préciser que la construction devrait démarrer dès que nous aurons loué au moins 65% de l’édifice. Ce genre d’édifice à bureaux suscite l’intérêt de grandes entreprises et en ce moment, nous sommes en négociation avec l’une d’entre elles. » Éco-énergétique La tour à bureau se hissera parmi les immeubles éco-énergétiques, c’est-à-dire de construction verte. « Nous serons en mesure d’offrir un bâtiment à grande économie d’énergie, avec un système de chauffage efficace mais économique, explique Ian Quint. En fait, toute la construction sera de qualité exceptionnelle et la plus verte possible, pouvant être certifiée LEED. » Si les négociations vont bon train, une première phase pourrait être livrée au début de 2011 et les autres phases suivront selon la demande.
  6. NOUVEAU PROJET DE 16 CONDOS DE LUXE À proximité de tous les services, métro station Villa-Maria, Village Monkland, centre-ville. Construction de béton I insonorisé I ascenseurs I garage I balcons I foyer I air climatisé I plafonds de 9' I gaz naturel I toiture verte I etc. Unités de 1 ou 2 chambres de 790 à 1338 pi2 À partir de 239,000$, taxes incluses Livraison août/septembre 2010 http://royaldecarie.com/index.html
  7. Quant les biotechs reluquent du côté de l'étranger, elles ont à la fois raison et tort de le faire. Pour en lire plus...
  8. 242 logements. Coin De Grobois/Contrecoeur. Photos : Groupe Module Envoyé de mon iPad avec Tapatalk
  9. Montréal, ville verte par excellence La Presse canadienne Édition du mercredi 05 mars 2008 Mots clés : Automobile, environnement, recensement, Canada (Pays) Ottawa -- La voiture est toujours reine lorsqu'il s'agit de se déplacer entre le domicile et le travail dans la région de Montréal puisque trois fois plus de personnes utilisent un véhicule pour aller travailler plutôt que les transports en commun. Mais si l'on se fie aux nouvelles données du recensement, la métropole mérite cette fois-ci le titre de ville la plus verte du pays en matière de transport. Statistique Canada a publié hier d'autres informations à partir du recensement de 2006, entre autres sur l'endroit où travaillent les Canadiens, la façon dont ils s'y rendent et la longueur du trajet qu'ils effectuent. Le recensement indique que, dans la région métropolitaine de recensement de Montréal, 1,7 million de personnes se déplacent pour se rendre au travail. Parmi elles, 70,4 % le font en voiture, comme conducteur ou comme passager, 21,4 % utilisent les transports en commun, 5,7 % marchent et 1,6 % utilisent leur vélo. Le recensement démontre toutefois que les gens qui se déplacent dans la région de Montréal ont réduit leur dépendance envers la voiture pour se rendre au travail depuis le dernier recensement de 2001. Il y a cinq ans, Statistique Canada rapportait que 70,6 % des personnes qui se rendent au travail utilisaient la voiture, soit comme conducteur, soit comme passager. La distance médiane de déplacement en 2006 était de 8,1 kilomètres. Il y a cinq ans, elle était de 8,0 kilomètres. La région métropolitaine au Canada ayant la plus longue distance médiane de déplacement est Oshawa, en Ontario, avec 11,0 kilomètres, tandis que la plus courte est Regina, avec moins de 4,6 kilomètres. La région ayant la plus forte dépendance envers la voiture était Abbotsford, en Colombie-Britannique, où 93,2 % des gens utilisaient un véhicule pour se rendre au travail, comme conducteur ou comme passager. Montréal peut prétendre être la ville où vivent les personnes les plus conscientes de la protection de l'environnement dans leur déplacement pour se rendre au travail: la région comprend la plus forte proportion de personnes (28,8 %) utilisant les transports en commun, le vélo ou leurs jambes pour aller travailler. http://www.ledevoir.com/2008/03/05/178982.html (05/03/2008 8H10)
  10. http://www.ledevoir.com/art-de-vivre/jardinage/443536/dans-la-bibliotheque-la-cathedrale-verte-un-projet-innovant-et-impressionnant La Cathédrale verte, un projet innovant et impressionnant 27 juin 2015 |Lise Gobeille | Jardinage Le projet de reconversion de l’incinérateur des Carrières en jardins suspendus, proposé par l’entreprise la Cathédrale verte, est une excellente nouvelle. La planification est l’aménagement de la fameuse rampe d’accès avec, entre autres, 15potagers en bac. Illustration: Cathédrale verte Le projet de reconversion de l’incinérateur des Carrières en jardins suspendus, proposé par l’entreprise la Cathédrale verte, est une excellente nouvelle. La planification est l’aménagement de la fameuse rampe d’accès avec, entre autres, 15potagers en bac. Jardins Le projet de reconversion de l’incinérateur des Carrières en jardins suspendus, proposé par l’entreprise la Cathédrale verte, est une excellente nouvelle. Il est grand temps de redonner vie à cet espace massivement bétonné, élément visuel marquant du paysage montréalais avec ses cheminées. Lors de l’événement Je vois Mtl, le projet s’est intégré à celui d’un corridor vert en direction du site Outremont de l’Université de Montréal. L’incinérateur Friche industrielle désaffectée depuis 22 ans, l’ancien incinérateur de déchets est situé dans l’arrondissement Rosemont–La Petite-Patrie sur la rue des Carrières à Montréal. Impressionnant bâtiment, il se distingue par ses deux immenses cheminées de 75 m de haut et par son imposante rampe d’accès extérieure. Par sa localisation au coeur de la ville, sa reconversion vers des technologies propres et sa végétalisation sont intelligentes et intéressantes. Qui sait… ? Le site pourrait même devenir un attrait touristique inusité ! La cathédrale verte, en plus d’être un projet, est une société par actions. Cette dernière souhaite — car elle n’a pas encore de projet concret à son actif — reconvertir des usines en technologies propres, réaménager écologiquement des sites industriels et créer de nouvelles signatures dans le paysage. Elle a été fondée par deux passionnés des technologies vertes et de l’écologie urbaine : Nicolas Vézeau, formé à l’École nationale d’administration en France et gestionnaire de portefeuille, et Jean-Baptiste Reulet, spécialiste de la vidéo 3D. Mis au défi par leurs conjointes lors d’une sortie sur le mont Royal d’aller au bout de leur idée et de réaliser un projet concret, ils ont pris trois à quatre ans avant de tout ficeler. En somme, depuis 2011, le projet de reconversion de l’incinérateur a été présenté dans différents événements, où il a suscité beaucoup d’intérêt et remporté des prix. Toutefois, c’est lors de sa présentation à Je vois Mtl, l’automne dernier, qu’il a pris un nouvel élan en s’inscrivant dans une vision plus large de corridor vert et en s’associant au Carrefour Verdir de Concertation Montréal (anciennement la CRE), à la Société de verdissement du Montréal métropolitain (Soverdi) et en créant des partenariats avec la Soder de Rosemont et Vrac environnement (Groupe d’action et de recherche en développement durable). Le projet vert Toujours à Je vois Mtl, les acteurs du projet se sont donné comme mission de réaliser, pour 2017, un espace de biodiversité en plein coeur de la ville en connectant, grâce à la voie ferrée, l’incinérateur des Carrières au campus d’Outremont. Ils souhaitent mobiliser tous les acteurs du milieu autour du corridor pour rendre les quartiers plus verts, plus sains et plus actifs. Les objectifs qu’ils cherchent à atteindre sont les suivants : augmenter la biodiversité, favoriser la connectivité écologique, améliorer le cadre de vie, puis offrir un milieu agréable et sécuritaire pour faciliter la mobilité active et l’activité physique. Deux mots sur la biodiversité, selon Pierre Bélec, responsable du corridor à la Soverdi, « la biodiversité est sûrement déjà intéressante à l’intérieur de l’emprise [du Canadien Pacifique], c’est plutôt auprès des propriétaires, le long de voies ferrées, qu’il y aura un travail à faire ». Quant au verdissement de l’incinérateur, la planification est l’aménagement de la fameuse rampe d’accès avec 15 potagers en bac, l’installation de 20 écosystèmes en pots et la construction de deux pergolas végétalisées. Le tout serait irrigué par un système d’arrosage qui fonctionne avec la gravité. Au sol seraient plantées des grimpantes pour habiller les piliers et le flanc de la rampe d’accès et pour les cheminées aussi, je présume, puis des saules seraient utilisés pour la décontamination des sols. En plus de devenir une zone verte singulière, cette métamorphose donnerait accès grâce à la rampe à l’un des points accessibles les plus hauts à l’est du mont Royal. On pourrait y observer la croix du mont Royal, la Place Ville-Marie et le Stade olympique. De plus, les deux gigantesques cheminées verdies le jour et illuminées la nuit deviendraient certainement des repères à Montréal. Économie circulaire Le projet inclut la reconversion de l’incinérateur en centre de traitement de déchets nouvelle génération. En bref, à partir de ces derniers seraient produits sur place des bioplastiques pour la fabrication à l’aide d’imprimantes 3D d’objets pour utilisation locale, tels que des prothèses. La reconversion a été établie selon les principes de l’économie circulaire, qui veulent que le déchet d’une industrie soit recyclé en matière première pour une autre industrie ou la même. Nicolas Vézeau, lors de notre rencontre, affirmait que lui et son acolyte sont prêts à verdir et irriguer l’incinérateur, mais que, malgré le soutien de François Croteau, maire de Rosemont–La Petite-Patrie, de Guillaume Lavoie, conseiller de ville de la circonscription Marie-Victorin dans l’arrondissement, de Réal Ménard, maire de l’arrondissement Mercier—Hochelaga-Maisonneuve et responsable du Développement durable, de l’Environnement, des Grands Parcs et des Espaces verts à la Ville de Montréal, d’Alexandre Boulerice du NPD dans Rosemont et même du maire Denis Coderre, la demande pour un bail emphytéotique de 35 ans du bâtiment, qui appartient à la Ville, est prise dans les dédales de l’administration. Assurément que la situation demande de la conciliation, car entre autres, le terrain est utilisé par l’écocentre ; mais pour un projet aussi intéressant, il y a sûrement place pour une entente. À quand l’issue ?
  11. Qui l’eût cru ? De toutes les villes américaines, c’est New York, et sa grande région de 20 millions d’habitants, qui a le plus faible taux d’émission de gaz à effet de serre (GES) par habitant. Son secret ? Un large système de transport collectif, constamment repensé par l’équipe de Projjal Dutta, l’homme derrière la « stratégie verte » de l’autorité new-yorkaise des transports. http://www.ledevoir.com/environnement/actualites-sur-l-environnement/435194/sur-la-route-ges-les-secrets-de-la-grosse-pomme
  12. coudonc je suis le seul a poster dans 'visions' ces temps ci ?? .. faut croire que jsuis encore nouveau ... et ben dans la foulee des 'visions' de cartes du metro de mtl, voici ce que *moi* j'aimerais voir dans l'avenir ... ce qui me semble, selon moi, etre un reseau de transport digne d'une ville de la taille de montreal. je l'ai fait a partir de google maps; j'en avais commencer une qui etait stylisee selon les cartes officielles mais ca avait l'air de rien et je voulais avoir une meilleure idee de ou les zones les plus densements peuplees se trouvaient. j'ai alonger la jaune vers longueuil aussi, mais arbitrairement car je n'ai aucune idee de ce que ca a l'air dans ce coin la. les lignes poitiees sont des genre de 'rer', les lignes de train retapees et converties en usage plus regulier (demandez moi pas comment, je fais juste speculer).. enfin, remarquez que la 'turquoise' (qui pourrais tout aussi bien etre la fameuse blanche, initialement prevue partir de pie ix - mais blanc vous auriez rien vu sur la carte..), rejoint la ligne verte a frontenac, jusqu'a lionel groulx. meme chose pour la bleue est, qui emprunte la orange jusqu'a lionel groulx. ca permettrais au gens de l'est (si seulement en heures de pointe), d'eviter un ou deux transfert pour aller jusqu'au centre ville. ca a aussi l'effet de balancer l'achalandage de trains, en doublant le service sur les zones centrales du centre sud, plateau, et centre ville alors que les zones plus eloignees de l'est et nord de la ville on un service plus normal. j'ai aussi changer plusieurs fois la 'fork' de la ligne verte a frontenac .. au debut c'etait pie ix .. mais je ne sais pas a quel point les cartes de google sont precises en ce qui atrait aux traces des lignes. est-ce que qqun sait ou on pourrait trouver des traces precis de toute les voies, meme celle que l'on vois jamais ? (garages, connections entre lignes, lignes inutilisees comme apres cote vertu) ...
  13. Aujourd'hui encore, la population de l'Irlande est inférieure à ce qu'elle était en 1841. La Grande Famine y a laissé un trou béant qui ne se cicatrisera jamais. Entre 1845 et 1849, la Grande Famine est responsable d'une diminution de la population de l'Irlande de deux millions de personnes. Environ la moitié d'entre elles sont mortes de faim, de maladie et de la malnutrition tandis que l'autre moitié a préféré l'immigration à la mort et à la misère. Bien qu'elle n'ait pas commencée à ce moment, l'histoire qui unit la ville de Québec et les Irlandais a connu, à cette époque, un tournant fantastique, tragique et beau à la fois. En 1847 seulement, la Grosse-Île et le port de Québec voient déferler une vague de 100 000 immigrants, malades, mal nourris, qui ont traversé l'Atlantique à bord de voiliers insalubres. Le typhus prend une ampleur épidémique. Baptisée île de la Quarantaine, Grosse-Île suffit à peine à répondre aux besoins sanitaires qu'impose la situation. Des dizaines de milliers d'Irlandais, mais aussi d'Anglais et d'immigrants de partout en Europe venus en Amérique y trouver une terre d'accueil y sont morts. Entre 1829 et 1851, pas moins de 696 000 immigrants, dont 58,5 % d'Irlandais, arrivent au Canada par le port de Québec, principale porte d'entrée de l'immigration en Amérique du Nord britannique. C'est la fête... À ce compte, il ne faut pas s'étonner que la Saint-Patrick soit célébrée avec faste, à Québec, où la fête des Irlandais sera, encore une fois, soulignée comme il se doit dans au moins trois hauts lieux de la tradition des pubs dublinois. Et ne leur suggérez même pas de célébrer le 16 ou le 18; le 17 mars, c'est le 17 mars et on n'y dérogera pas, tempête ou non. «On va fêter le saint patron avec, bien sûr, de la bière verte et du bon whisky, lance le propriétaire du Pub Saint-Patrick, rue Saint-Jean, Jean Barré. Il y aura aussi de la musique et des groupes. Écoutez, on s'entraîne 364 jours par année pour cette fête-là, c'est pas une tempête ou du froid qui va nous empêcher de le faire.» «On a des réservations depuis le 18 mars l'an dernier. Ça va venir de partout, ajoute Yvan Waddell, directeur du Pub Saint-Alexandre, rue Saint-Jean. Outre la bière verte et le whisky, il y aura de la danse et de la musique, dit-il. On a aussi un menu spécial composé de ragoût irlandais et de potage à l'orge. Il y aura de l'irlandais jusque dans le dessert.» Au Pub Thomas Dunn, rue Saint-Paul, la mort récente du propriétaire, Léon Gagnon, ne sera pas un frein à la fête. «Au contraire, on va fêter deux fois plus. Vous pouvez être certain qu'on va lever notre verre de bière verte plus d'une fois à la mémoire de Léon, promet Line, responsable des festivités. Il y aura plein d'activités spéciales, du déjeuner avec café irlandais jusqu'à la fermeture avec un groupe de musiciens.»