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  1. 28/06/2016 Mise à jour : 28 juin 2016 | 17:39 http://journalmetro.com/local/hochelaga-maisonneuve/actualites/986540/des-artistes-pour-transformer-sainte-catherine-est/ Des artistes pour transformer Sainte-Catherine Est Par Catherine Paquette TC Media Collaboration spéciale Le projet Quartier en art embellit déjà quelques vitrines de la rue Sainte-Catherine Est. La rue Sainte-Catherine Est connaîtra bientôt un vent de renouveau avec l’arrivée d’artistes et artisans dans ses locaux vacants, promet la société de développement commercial (SDC) Hochelaga-Maisonneuve. L’organisme vient de se voir accorder un financement de 90 000$ pour le projet «Sainte-Catherine, rue des artistes et des artisans», sélectionné dans le cadre du programme PRAM-Est de la Ville de Montréal. Un total de 157 631 $ partagé entre la ville-centre, la SDC et d’autres partenaires sera investi dans la réalisation de projets qui inciteront des artistes à y installer leur atelier ou leur boutique, dans le secteur de la SDC allant de l’avenue Bourbonnière à la rue Viau. L’embauche d’une personne ressource permettra de faire le lien entre les propriétaires et les artistes, et des concours d’entreprenariat encourageront certains à s’y lancer en affaires. «Il y a déjà des ateliers boutiques sur la rue Sainte-Catherine, mais on veut renforcir cette identité. Il commence déjà à avoir une clientèle pour ces produits-là», explique le directeur de la SDC Jimmy Vigneux. Le projet surfera en effet sur la vague de nouveaux arrivants dans le secteur : les Ateliers Créatifs, dont les locaux ouvriront cet été, amèneront une centaine de créateurs dans les locaux du 3890-3910, rue Sainte-Catherine. La présence d’ateliers-boutiques comme Electrik kidz, Bigarade et Gabardine et de la galerie Gham et Dafe marquent également la volonté des artistes de s’installer dans le secteur. Le projet répond au besoin d’améliorer «l’image» de la rue Sainte-Catherine. Le montant octroyé par la Ville s’ajoute aux nombreux efforts de relance de l’artère, dont le tronçon entre Pie-IX et la rue Moreau fait l’objet d’une démarche de revitalisation urbaine intégrée (RUI) de la Table de quartier Hochelaga-Maisonneuve depuis 2012. Le projet s’arrimera par ailleurs avec les efforts de la table, qui vise le recrutement d’artisans depuis plusieurs mois, après des consultations menées auprès de la population du secteur. Secteur défavorisé Parsemée de graffitis et de locaux vacants, au nombre de 46, la rue Sainte-Catherine a l’avantage d’être beaucoup moins coûteuse pour les locataires. La moyenne des loyers s’élève à 10$ le pied carré, soir la moitié moins des montants exigés sur la rue Ontario, fait savoir le directeur. «C’est un type de commerce viable sur Sainte-Catherine, puisque 100% de leur chiffre d’affaires ne se fait pas nécessairement sur la rue. Comme l’achalandage n’y est pas si élevé que sur Ontario, on considère que c’est un bon filon», affirme-t-il. Le directeur souhaite offrir à des artistes d’occuper des locaux vacants gratuitement de manière temporaire, afin d’attirer de possibles locataires. Le projet vise aussi à améliorer l’aspect des vitrines en travaillant en collaboration avec Un quartier en art, projet qui vise à afficher des œuvres d’artistes locaux dans les locaux vacants. «Il faut établir que c’est rue artistique, on veut que les artistes puissent s’exprimer sur la rue», ajoute savoir le directeur.
  2. Retour aux années 90 http://plus.lapresse.ca/screens/7d6f1c4b-363b-4949-9962-63bb110b2fa3%7C_0.html sent via Tapatalk
  3. Un document important se propositions pour le développement du Vieux. Le document sera soumis à l'OCPM en consultation à la fin janvier. http://ocpm.qc.ca/sites/default/files/pdf/P66/3a.pdf On y fait beaucoup de suggestions, en particulier la recommandation d'encourager et soutenir la construction résidentielle sur les terrains vacants restant. Il y en a une vingtaine encore! Plein de stats, etc.
  4. Un article de La Presse sur la situation du commerce dans le Grand Montréal. On parle toujours de l'île, du centre-ville, du Plateau, des rues traditionnelles... Mais on prend rarement la peine de regarder la situation commerciale globale avec la périphérie, les petits centres commerciaux, etc... http://plus.lapresse.ca/screens/11975cca-2967-460f-9da8-28f82f5e2cef%7C6.mAjfA3Z821.html Les locaux commerciaux vacants abondent Marie-Eve Fournier La Presse Le taux d’inoccupation dans les centres commerciaux et sur les artères commerciales de la région de Montréal atteint 9,2 %, selon une récente compilation menée par le Groupe Altus. Il s’agit d’un taux pratiquement deux fois plus élevé qu’en situation dite d’équilibre. Il est généralement estimé que le taux d’inoccupation des locaux commerciaux est d’environ 5 % dans la région montréalaise. Or, selon le groupe Altus, « aucune analyse sérieuse » ne s’est vraiment penchée sur le sujet depuis deux décennies. Pour mettre fin au manque de données, l’entreprise de services-conseils en immobilier commercial a procédé à un vaste recensement sur le terrain, l’été dernier. La Presse Affaires a obtenu les résultats. L’étude porte à la fois sur les centres suprarégionaux (tels que le Carrefour Laval), les centres régionaux (comme Place Longueuil), les centres communautaires (comme les Galeries Terrebonne), les mégacentres et centres lifestyle (DIX30), les galeries marchandes au centre-ville (comme le Centre Eaton) et 13 artères commerciales. En tout, 90 lieux ont été passés au peigne fin. L’EFFET TARGET Premier constat : les taux d’inoccupation varient beaucoup. Alors qu’il est de zéro dans certains centres commerciaux, il atteint 42 % ailleurs. Il faut dire qu’à lui seul, le départ de Target a provoqué un effet considérable dans le marché. Pas moins de 12 locaux anciennement occupés par le géant américain demeurent vides. Ensemble, ils totalisent 1,3 million de pieds carrés et « représentent 40 % des pieds carrés vacants des centres commerciaux recensés », précise l’étude. Sans ces fermetures, le taux d’inoccupation serait de 6,2 %. « Il est peu probable que ces locaux […] trouvent preneur à court et peut-être même à moyen terme. » — Jean-François Grenier, directeur principal d’Altus La situation risque même de s’aggraver, selon Altus. « La disparition probable de Sears à court terme ajouterait dans le marché montréalais environ 1,4 million de pieds carrés vacants et ferait passer le taux de vacance à 12,4 %. » LE CENTRE-VILLE RÉUSSIT BIEN Parmi les différentes typologies commerciales, les centres régionaux – qui n’attirent pas les consommateurs d’un vaste rayon, par définition – sont ceux qui affichent le pire résultat : leur taux moyen d’inoccupation atteint 13,1 %. Suivent de près les centres communautaires (12,1 %) et les artères commerciales (9,8 %). Les galeries marchandes au centre-ville (6,9 %), les centres suprarégionaux (7,1 %), les mégacentres et les centres lifestyle (7,2 %) s’en tirent mieux que la moyenne. « Quand le taux de vacance augmente, les loyers sont renégociés à la baisse. Donc, il y a un impact sur la valeur des centres commerciaux », explique Jean-François Grenier. Altus rappelle que les ventes au détail au Québec ont « considérablement » ralenti depuis la crise de 2009. Alors qu’auparavant, elles progressaient annuellement de 4 à 6 %, la hausse se limite désormais à 2,5 %, tout au plus. Le vieillissement de la population, l’endettement des ménages et la stagnation des revenus font partie des facteurs évoqués par la firme d’experts en immobilier.
  5. https://www.citylab.com/design/2018/11/epidemic-of-empty-churches-adaptive-reuse/576619/?utm_medium=social&utm_content=edit-promo&utm_campaign=citylab&utm_source=facebook&utm_term=2018-11-26T16%3A02%3A29&fbclid=IwAR1w3Q8SMw5B2PraPABJmYjARlb8vMaAUTyiRnLdZwYs-Q8vxvczs9oDbZU A man walks inside an empty church in the Ninth Ward area in New Orleans. Carlos Barria/Reuters America’s Epidemic of Empty Churches JONATHAN MERRITT 11:02 AM ET Between 6,000 and 10,000 churches die in the U.S. every year, and many are sitting on prime real estate. Three blocks from my Brooklyn apartment, a large brick structure stretches toward heaven. Tourists recognize it as a church—the building’s bell tower and stained-glass windows give it away—but worshippers haven’t gathered here in years. The 19th-century building was once known as St. Vincent De Paul Church and housed a vibrant congregation for more than a century. But attendance dwindled and coffers ran dry by the early 2000s. Rain leaked through holes left by missing shingles, a tree sprouted in the bell tower, and the Brooklyn diocese decided to sell the building to developers. Today, the Spire Lofts boasts 40 luxury apartments with one-bedroom units renting for as much as $4,812 per month. It takes serious cash to make God’s house your own, apparently. Many of our nation’s churches can no longer afford to maintain their structures—between 6,000 and 10,000 churches die each year in America—and that number will likely grow. Though more than 70 percent of our citizens still claim to be Christian, congregational participation is less central to many American’s faith than it once was. Most denominations are declining as a share of the overall population, and donations to congregations have been falling for decades. Meanwhile, religiously unaffiliated Americans, nicknamed the “nones,” are growing as a share of the U.S. population. Any minister can tell you that the two best predictors of a congregation’s survival are “budgets and butts,” and American churches are struggling by both metrics. As donations and attendance decrease, the cost of maintaining large physical structures that are only in use a few hours a week by a handful of worshippers becomes prohibitive. None of these trends show signs of slowing, so the United States’s struggling congregations face a choice: start packing or find a creative way to stay afloat. When a hallowed building is resurrected as something else, those who feel a connection to that symbol may experience a sense of loss. Closure and adaptive reuse often seems like the simplest and most responsible path. Many houses of worship sit on prime real estate, often in the center of towns or cities where inventory is low. Selling the property to the highest bidder is a quick and effective way to cut losses and settle debts. But repurposing a sacred space for secular use has a number of drawbacks. There are zoning issues, price negotiations, and sometimes fierce pushback from the surrounding community and the parish’s former members. A church building is more than just walls and windows; it is also a sacred vessel that stores generations of religious memories. Even for those who do not regularly practice a religion, sacred images and structures operate as powerful community symbols. When a hallowed building is resurrected as something else, those who feel a connection to that symbol may experience a sense of loss or even righteous anger. After St. Augustine Church in South Boston was abandoned, developer Bruce Daniel encountered a number of unforeseen difficulties. Demolishing the 140-year-old building and starting from scratch was the most economical option, but sentimental neighbors’ protests forced Daniel to retrofit the existing building into condos. Many local residents remain unsatisfied with the compromise. “Anybody who goes into a neighborhood and buys a church, without having some knowledge and sensitivity, they’re asking for trouble,” Daniel told The Boston Globe. St. John the Baptist Church in the Black Rock district of Buffalo, N.Y., awaits a new tenant in 2007. (Don Heupel/AP) Converting old churches into residential spaces, like St. Augustine and St. Vincent De Paul, is becoming increasingly popular. Churches’ architectural flourishes—open floor-plans, exposed brick, vaulted ceilings, and arched windows—often draw buyers of means who are looking for a residential alternative to ubiquitous cookie-cutter developments. While this type of sacred-to-secular conversion may be a tough pill for former members to swallow, many are even less satisfied with the alternatives. A large number of abandoned churches have become wineries or breweries or bars. Others have been converted into hotels, bed and breakfasts, and Airbnbs. A few have been transformed into entertainment venues, such as an indoor playground for children, a laser-tag arena, or a skate park. When St. Francis de Sales Church in Troy, New York closed in 2009, it was converted into a fraternity house for the Phi Sigma Kappa chapter at Rensselaer Polytechnic Institute. A communal symbol that once served as a beacon of hope and welcome now seems like little more than an emblem of American youthful superficiality. Imagine the emotional impact of driving past the place of your mother’s baptism only to see frat boys stumbling down the front steps. Calling it quits isn’t the only option for dwindling congregations in possession of expansive, expensive buildings. Some are moving upstream of the crisis, opting to repurpose their buildings before they go under. Larry Duggins left a successful career in investment banking a decade ago to attend seminary at Southern Methodist University. There he met a professor of evangelism named Elaine Heath with whom he brainstormed ways to help dying churches who maintain a will to live. The pair eventually found the Missional Wisdom Foundation, a 501c(3) that functions as a kind of think tank for “alternative forms of Christian community that makes sense for traditional churches that may be declining.” “Years ago, the neighborhood church was the place many in America got together and, along with local schools, was where they got to know their neighbors,” Duggins told me. “But this model is no longer relevant for many people, so churches have to think creatively about how to help people encounter others and God in their everyday lives.” Recommended Low-Income Communities Are Struggling to Support Churches PATTON DODD JAN 8, 2018 Vacancy: America’s Other Housing Crisis RICHARD FLORIDA JUL 27, 2018 In Massachusetts, a Mayor and a Church Spar Over Sanctuary TERESA MATHEW APR 4, 2018 In order to test their idea, Duggins and Heath approached the pastor of White Rock United Methodist in Dallas about collaborating. Half a century ago, it was a massive congregation with robust weekly programming, a strong reputation in the community, and a 60,000-square-foot building. But the neighborhood’s demographics shifted in recent years and church membership waned. Its combination of sprawling space and shrinking attendance made White Rock the perfect guinea pig for Duggins and Heath’s experiments. Missional Wisdom moved into the bottom 15,000 square feet of White Rock’s building and got to work. It converted the fellowship hall into a coworking space and transformed Sunday School rooms into a workshop for local artisans, including a florist and a stained-glass-window artist. It formed an economic empowerment center where the group teaches a local population of African refugees language and business skills. And it finished out the space with a yoga studio and a community dance studio. Today, the church building is bustling most days and the congregation is both covering expenses and generating revenue from its profit-sharing agreement with Missional Wisdom. Next, the Missional Wisdom team partnered with Bethesda United Methodist Church in Asheville, North Carolina—a congregation with challenges similar to White Rock’s. Together, they created a community center called Haw Creek Commons. In addition to coworking space, they retrofitted the building with a textile and woodworking shop, meeting rooms that are used by local business and AA groups, a retreat space that can sleep up to nine, and a commercial kitchen in the basement for local bakers and chefs. Outside, Missional Wisdom constructed a community garden, food forest, beehives for the Haw Creek Bee Club, a greenhouse, and a playground for the children who attend the school next door. Duggins says that the goal of these two experiments was simply to create opportunities and space for the community to gather and connect with each other. But as with White Rock, Haw Creek Commons has had residual positive effects on its host congregation. “We wanted to transform the church into a place that would draw people who might not otherwise come, and in Asheville, we’ve seen it break down stereotypes of what the church is,” says Duggins. “At Bethesda, there were less than 10 people in the church on a given Sunday, but now there are more than 50.” Multipurpose spaces lower the barriers to entry. When someone using a co-working space experiences a personal crisis, they have a comfortable place to turn. This relatively small organization can only do so much to turn the tide of congregational death in America. Missional Wisdom has shifted its focus from one-off projects to publishing books, conducting seminars, and consulting with struggling churches. They hope these resources will be helpful to America’s flailing congregations who are forced to choose between evacuation and innovation. The latter may be the harder road to travel, but many faithful will find it preferable to watching their childhood church converted into luxury lofts. This post originally appeared on The Atlantic. About the Author Jonathan Merritt @JONATHANMERRITT FEED Jonathan Merritt is a contributing writer for The Atlantic. He is the author of Learning to Speak God from Scratch: Why Sacred Words are Vanishing – And How We Can Revive Them.
  6. Je ne sais pas si un thread discute déjà de ce sujet, mais j'ai trouvé une page web vraiment intéressante qui montre en images satellites les villes fantômes nouvellement construites en chine... une bulle immobilière qui va p-e bien nous repeter en pleine face.. Il y aurait plus de 64 millions de logements vacants en chine! Allez jeter un petit coup d'oeil à ce site: http://www.businessinsider.com/pictures-chinese-ghost-cities-2010-12?slop=1#slideshow-start
  7. Certains d'entre vous ont surement déjà surfé sur ce site qui n'en demeure pas moins intéressant. C'est le genre de site que moi personellement ,passionné d'urbanisme a longtemps cherché : La carte des espaces vacants de la Communauté métropolitaine de Montréal ainsi que des Comtés de la région. Le site : http://www.cptaq.gouv.qc.ca/fileadmin/fr/publications/publications/rannuel/rap_annuel2003-2004/enjeux6.html **Communauté Métropolitaine de Montréal** http://www.cptaq.gouv.qc.ca/fileadmin/fr/publications/publications/rannuel/rap_annuel2003-2004/Carte_vacant_PDF/Vacant_complet_CMM.pdf **Pour la Couronne nord** L'Assomption : http://www.cptaq.gouv.qc.ca/fileadmin/fr/publications/publications/rannuel/rap_annuel2003-2004/Carte_vacant_PDF/Vacant_MRC_Assomption.pdf Mirabel : http://www.cptaq.gouv.qc.ca/fileadmin/fr/publications/publications/rannuel/rap_annuel2003-2004/Carte_vacant_PDF/Vacant_MRC_Mirabel.pdf Thérèse-de-Blainville : http://www.cptaq.gouv.qc.ca/fileadmin/fr/publications/publications/rannuel/rap_annuel2003-2004/Carte_vacant_PDF/Vacant_MRC_ThereseDeBlainville.pdf Les Moulins : http://www.cptaq.gouv.qc.ca/fileadmin/fr/publications/publications/rannuel/rap_annuel2003-2004/Carte_vacant_PDF/Vacant_MRC_LesMoulins.pdf **Pour la Couronne Sud** Beauharnois-Salaberry : http://www.cptaq.gouv.qc.ca/fileadmin/fr/publications/publications/rannuel/rap_annuel2003-2004/Carte_vacant_PDF/Vacant_MRC_Beauharnois-salaberry.pdf Lajemmerais : http://www.cptaq.gouv.qc.ca/fileadmin/fr/publications/publications/rannuel/rap_annuel2003-2004/Carte_vacant_PDF/Vacant_MRC_Lajemmerais.pdf La Vallée du Richelieu : http://www.cptaq.gouv.qc.ca/fileadmin/fr/publications/publications/rannuel/rap_annuel2003-2004/Carte_vacant_PDF/Vacant_MRC_valleedurichelieu.pdf Longueuil : http://www.cptaq.gouv.qc.ca/fileadmin/fr/publications/publications/rannuel/rap_annuel2003-2004/Carte_vacant_PDF/Vacant_MRC_Longueuil.pdf Rousillon : http://www.cptaq.gouv.qc.ca/fileadmin/fr/publications/publications/rannuel/rap_annuel2003-2004/Carte_vacant_PDF/Vacant_MRC_Roussillon.pdf Rouville : http://www.cptaq.gouv.qc.ca/fileadmin/fr/publications/publications/rannuel/rap_annuel2003-2004/Carte_vacant_PDF/Vacant_MRC_Rouville.pdf Vaudreuil-Soulanges : http://www.cptaq.gouv.qc.ca/fileadmin/fr/publications/publications/rannuel/rap_annuel2003-2004/Carte_vacant_PDF/Vacant_MRC_Vaudreuil-Soulanges.pdf **Pour Laval** http://www.cptaq.gouv.qc.ca/fileadmin/fr/publications/publications/rannuel/rap_annuel2003-2004/Carte_vacant_PDF/Vacant_MRC_Laval.pdf Amusez-vous ! Ps: étrange ils ont oublié mon comté ! Deux-montagnes ! Frank
  8. Intéressant http://ici.radio-canada.ca/emissions/gravel_le_matin/2015-2016/chronique.asp?idChronique=406460
  9. I'm really not sure where to post this, nor could I manage to find if a thread was written about this already. Mods please delete/move as required. This PDF dates back to August 2012 but was recently featured in the latest Ville-Marie newsletter. Inventaire des bâtiments vacants Ce document présente entre autres : la valeur des bâtiments et de leurs terrains; la grille de zonage simplifiée; une photo des propriétés vacantes; une description des lieux avoisinants; une carte de localisation de tous les bâtiments vacants du centre-ville. I just thought this was a very interesting read, although it makes me pretty angry at some of these owners for indirectly promoting urban decay in my area. Man I wish I could invest in some of these...
  10. Bonjour, Je cherche une carte récente des espaces vacants à Montréal et/ou des projets annoncés qui pourraient intégrés d'autres projets. Savez-vous où je pourrais trouver ceci? J'ai vérifié sur le site de la ville, sans succès. Merci!
  11. Immeubles vacants: les irréductibles sont moins nombreux 15 février 2007 - 06h05 La Presse Cécile Gladel, collaboration spéciale Il y a quelques années, le Vieux-Montréal faisait pitié. Plusieurs édifices barricadés en faisaient sa triste renommée. Ce n’est plus le cas. Avec l’avènement de la Cité du multimédia puis la venue de plusieurs hôtels et les transformations d’usines en condos, le quartier historique de la métropole revit. D’ailleurs, les immeubles commerciaux vacants ne sont plus si nombreux à Montréal. Et plus précisement, les irréductibles, ces édifices vides depuis plus de 10 ans, se font rares. La ville s’assure de leur sécurité. Sauf que ces derniers faisaient le bonheur de l’industrie du cinéma. Comme quoi le bonheur des uns peut faire le malheur des autres. « Nous n’avons plus qu’un ou deux cancers », lance le commissaire au développement économique de l’arrondissement de Verdun, Alain Laroche. Car pour une ville, ces édifices vides, souvent esthétiquement laids, n’ont aucun attrait. Ils constituent plutôt une épine dans leur tissu urbain, et ce, même si leurs propriétaires payent des taxes. Plusieurs arrondissements, comme Saint-Laurent et Ville-Marie, affectent même des fonctionnaires pour traquer les édifices vacants. « Mon rôle est de faire le lien entre le propriétaire et le marché. Nous faisons régulièrement des recensements en visitant les secteurs commerciaux et industriels pour vérifier les édifices et locaux qui seraient vacants », souligne Marie-France Verret, agente de recherche du développement économique de l’arrondissement Saint-Laurent. Dans l’arrondissement Ville-Marie, deux fonctionnaires s’occupent du dossier. « Les deux commissaires visitent les édifices aux trois semaines et relancent régulièrement les propriétaires afin de les encourager à agir», explique Jean-Yves Duthel, directeur des relations publiques de Ville-Marie. Une pratique qui semble porter fruit puisqu’aucun édifice ne reste vacant plus que quelques mois à Saint-Laurent et que leur nombre serait à la baisse dans Ville-Marie. D’ailleurs, le maire de l’arrondissement, Benoit Labonté, devrait en dresser un état de la situation très positif à la fin du mois. Malgré tout, certains propriétaires résistent. La ville ne peut rien faire, sauf dans le cas d’un bâtiment dangereux. Les procédures sont cependant longues et coûteuses. « Nous n’avons que peu de moyens d’intervention lorsqu’un propriétaire n’entretient pas son édifice et ne veut le vendre », reconnaît Jean-François Soulières, commissaire au développement économique pour l’arrondissement Rosemont-Petite-Patrie. Le choix des propriétaires Le choix de laisser un édifice commercial vacant serait donc, à quelques exceptions près, celui du propriétaire dans un marché favorable. Un choix dicté par la spéculation commerciale. « Conserver un immeuble vacant est le choix du propriétaire qui cherche à faire quelque chose. Un immeuble vacant n’est pas un immeuble souffrant et il peut prendre de la valeur. Le dernier propriétaire qui soumet son projet touchera une plus-value, mais c’est risqué. L’immobilier est un cycle. À trop attendre, on peut manquer le sommet », explique Brett Miller, vice-président exécutif chez CB Richard Ellis, firme-conseil en immobilier. Parfois, le manque de ressources financières contrecarre le projet d’un propriétaire. « Si ce n’est pas bon investissement pour lui, il ne le sera pour personne. Mais un édifice vacant depuis longtemps est un édifice qui se dégrade », ajoute le directeur général de GVA Devencore, Alfredo Gomes. Une seconde carrière…cinématographique Si la majorité considère les immeubles vacants comme un problème ou une malédiction, ils font cependant le bonheur de l’industrie du cinéma, en particulier pour les séries télévisées et les films à petit budget. En effet, les coûts de tournage sont moindres dans un édifice vacant comparativement aux coûts dans un studio. « Il y a une vingtaine d’années, on avait des rues entières d’immeubles vacants comme sur la rue St-Patrick dans le Vieux-Montréal, se souvient Pierre Blondin, régisseur de locations montréalais. Aujourd’hui c’est très difficile, car nous n’avons plus la même marge de manœuvre. » À titre d’exemple, une location de studio peut coûter 20 000 $ alors que certains propriétaires louent leur édifice vacant pour 5000 à 10 000 $. « Personnellement je ne me réjouis pas de voir des immeubles vacants, car ça amène une certaine déprime, mais à titre professionnel, ils font mon bonheur. L’industrie du cinéma a besoin de ça, ils permettent à de petits films de voir le jour », ajoute Pierre Blondin.