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  1. Salut les filles! Avec tous les projets qui seront en pleine construction ce printemps, je me demandais si on devrait peut être faire quelque chose de différent pour notre prochaine rencontre. Ce que je suggère serait de se ramasser au Centre-Ville un samedi après-midi. On utilise des vélos BIXI pour faire une tournée des projets au C-V. Ceux qui ont leurs propres vélos, prendront leurs vélos bien sûr! Comme ça nous pourrons faire un belle tournée des projets sans trop se fatiguer! Aussi, ceux qui ont des caméras, pourront prendre des photos(pour les partager avec tous le monde par la suite sur MTLURB)! Altitude, Marriott, Altoria, etc.etc.etc. JE pensais faire ça au mois de mai, quand les Bixi seront disponibles! Laissez-moi savoir ce que vous en pensez!?!?!
  2. 22 mars 2007Le Conseil jeunesse de Montréal (CJM) a dévoilé son avis Mobile sur l’île, rapide en ville abordant les préoccupations des jeunes, incluant les différentes formes de transports viables, l’accessibilité et les orientations de la Ville en matière de transport. Plusieurs initiatives canadiennes et étrangères, pouvant être applicables à la métropole, sont aussi développées. Marilou Filiatreault, présidente du CjM, ajoute: «Les jeunes sont les plus grands utilisateurs du transport collectif et actif à 67,5% chez les 12-16 ans et à 62% chez les 17-25 ans comparativement à la moyenne montréalaise de 40%. Il est donc essentiel que leurs préoccupations soient considérées par l’administration et que nos recommandations influencent le plan de transport que la Ville s’apprête à déposer». C’est à partir de nombreuses recherches et consultations, auprès des jeunes de 12 à 30 ans, que les membres du Conseil ont formulé des recommandations pour faciliter aux jeunes l’accessibilité aux transports, et notamment les modes de transport viables, en cohérence avec le développement urbain de la ville et de la métropole. Parmi les recommandations, on retrouve l’installation de cages à vélos sécuritaires, aux abords des stations de métro, des institutions scolaires, des centres commerciaux et des secteurs d’emploi pour réduire les risques de vol et de vandalisme. La création d’un parc de vélos en libre service tel que déjà implanté à Lyon. Également, il est proposé à la Ville de soutenir les clubs d’auto-partage par des commodités en stationnement. En ce qui concerne les transports collectifs, les membres souhaitent plus de facilités entre les différents modes de transport, soit des supports à vélos à même les autobus, une intégration plus pratique dans le métro , et un réseau d’autobus nocturnes pour les jeunes, tel que dans plusieurs villes d’Allemagne, de Suisse et d’Autriche. D’autres recommandations sont présentes dans l’avis «Mobile sur l’île, rapide en ville sur les transports viables» disponible sur le site Internet du CjM au: www.ville.montreal.qc.ca/cjm
  3. Ilot Voyageur Architectes: ? Fin de la construction:2009 Utilisation: Nouveau pavillon de l'UQAM/résidences/nouveau terminus d'autobus Emplacement: Quartier Latin, Montréal ? mètres - 16 étages Descriptions: - Le nouveau pavillon comprendra 2 155 résidences universitaires. - Les gaz d'échappement des autos et des autobus seront récupérés dans le stationnement sousterrain. - sur 800 place de stationnement, 100 seront réservées pour le covoiturage et les véhicules à faible consommation d'essence. - Le projet inclu 560 places pour les vélos.
  4. http://www.ledevoir.com/politique/montreal/436996/bixi-pour-les-bobos Bixi pour les «bobos» Le système de vélo-partage se limite aux quartiers centraux et aux personnes détenant une carte de crédit 13 avril 2015 |Daphnée Hacker-B. | Montréal Le Devoir Alors qu’à l’origine, Bixi devait permettre une plus grande accessibilité au vélo, son usager moyen a aujourd’hui un salaire de 50 000$ par an. Les Bixi seront de retour dans les rues de Montréal dès mercredi. Si la survie du service n’est plus menacée, de nouvelles questions émergent. Ce système de vélo-partage, qui exige la possession d’une carte de crédit et se limite aux quartiers centraux, est-il réservé aux «bobos du Plateau»? L’accès pour tous demeure un défi. Les Bixi ont surtout fait les manchettes en raison de leurs déboires financiers, mais il faut se rappeler que le service a aussi connu un franc succès à l’international. Ces vélos en libre-service (VLS) roulent dans pas moins de 15 villes, dont Melbourne, Londres et New York, toutes séduites par le système d’ancrage sécuritaire et les bicyclettes robustes conçues par le designer Michel Dallaire. Aussi populaires soient-ils, les Bixi sont relativement coûteux (environ 1000 $ l’unité) pour les administrations qui les achètent et, de fait, leur déploiement sur un territoire est souvent limité. Plusieurs observateurs déplorent cette concentration dans les quartiers centraux, où vivent ceux qu’on surnomme les « bobos » (acronyme pour « bourgeois bohèmes »). Les premiers systèmes de vélo-partage avaient pourtant une tout autre philosophie ; celle de rendre la bicyclette accessible à l’ensemble d’un territoire et de sa population, affirme Projjal Dutta, directeur du développement durable à la Metropolitan Transportation Authority de New York. Dans les années 60, à Amsterdam, l’initiative citoyenne « White Bicycle Plan » visait à regrouper des vélos bas de gamme, à les peindre en blanc et à permettre à quiconque souhaitant pédaler d’y avoir accès gratuitement. Inspiré par ce modèle, la ville chinoise de Hangzhou a mis sur pied un service de partage avec des vélos ordinaires (environ 100 $ l’unité), qui ne nécessite pas la détention d’une carte de crédit. Le faible coût des vélos a permis d’en déployer 80 000, soit 13 fois plus qu’à New York (6000 vélos de type Bixi), qui a pourtant une population semblable à Hangzhou. « Je ne dis pas que nous devrions absolument adopter le modèle chinois, mais il nous rappelle que d’autres options, plus accessibles à tous, existent », souligne M. Dutta. Un modèle à suivre ? Il est difficile, voire impossible, de comparer le VLS de Montréal à celui de Hangzhou, estime le chercheur Pierre Rogué, aussi coordonnateur de la campagne « Une porte, une vie ». En Chine, le vélo est encore le principal moyen de transport de millions de personnes, tandis qu’ici, ce n’est que récemment qu’il a repris une place significative dans le « cocktail transport » des Québécois. Déployer un aussi grand système ne semble pas réaliste du point de vue financier, ajoute-t-il, mais il faudrait s’assurer que l’accès à Bixi ne soit pas limité aux secteurs nantis. Partout en Amérique du Nord, les classes sociales aisées sont celles qui utilisent le plus le vélo-partage, révèle une étude réalisée à l’automne dernier par l’institut américain de transport Mineta. L’utilisateur américain moyen de VLS a un salaire de 50 000 $, et la même statistique ressort pour le service de vélo-partage de Toronto. « L’obligation d’avoir une carte de crédit est un réel frein à l’accessibilité de tous à Bixi. Pensons aux immigrants fraîchement arrivés », déclare Mathieu Séguin, porte-parole de la Coalition vélo Montréal. Il rappelle que la location d’un Bixi implique aussi un dépôt de sécurité pris sur la carte de crédit. Abaissé à 100 $ cette année, il était auparavant de 250 $. À Hangzhou et à Paris, les VLS sont accessibles avec une simple carte de transport en commun, remarque-t-il, « c’est une voie que nous devrions considérer ». Vandalisme et rentabilité « Le modèle d’Hangzhou n’est pas du tout intéressant à suivre, on ne veut pas d’un service de vélos jetables », lance sans détour Suzanne Lareau, présidente-directrice générale de Vélo Québec. Aussi membre du conseil d’administration de l’organisme à but non lucratif Bixi Montréal, Mme Lareau rappelle que la robustesse des vélos a été longuement réfléchie. « Nous avons opté pour des vélos solides, avec des composantes différentes des vélos ordinaires, pour diminuer au maximum le vol », dit-elle. Résultat : sept ans après l’implantation de Bixi, les mêmes vélos roulent toujours dans les rues, et moins de dix par année font l’objet de vol. Les municipalités avec des VLS moins robustes que Bixi, comme Lyon, se voient forcées de changer la moitié de leur flotte, ou presque, chaque fin de saison, soutient Mme Lareau. La p.-d.g. estime que, malgré l’obligation de détenir une carte de crédit, Bixi demeure très abordable. L’abonnement de saison coûte 85 $, rappelle-t-elle, et le prix d’accès 24 heures a été diminué cette année à 5 $. Elle admet toutefois que, dans un « monde idéal », plus de vélos pourraient être déployés à travers la ville. « Le hic, c’est que plus on s’éloigne des centres névralgiques, plus le coût pour déployer le service augmente, car il y a moins d’usagers par vélo », explique-t-elle. De toute manière, la décision d’étendre la flotte ne revient pas à Bixi-Montréal, mais bien à la Ville de Montréal, renchérit Bérengère Thériault, porte-parole de l’organisme dont la mission se limite à « assurer les opérations ». Chose certaine, précise-t-elle, l’administration Coderre n’a pas l’intention d’ajouter des Bixi sur la route cette année. Le déploiement de Bixi ne doit pas se faire en fonction de la « rentabilité » d’un secteur, dénonce Marianne Giguère, porte-parole de Projet Montréal en matière de vélo. « C’est là le problème, on voit Bixi comme un loisir, il doit rapporter des sous… », soupire-t-elle. Elle regrette que Bixi n’ait pas été incorporé à la Société de transport de Montréal, mais espère du moins qu’il sera un jour possible de l’utiliser avec la carte Opus. À l’instar des autobus ou du métro, le VLS doit être considéré comme un moyen de déplacement collectif soutenu par les fonds publics, croit-elle. « Si l’administration avait cette vision de Bixi, il deviendrait nécessaire que le service soit accessible à l’ensemble des citoyens. »
  5. Matt Mannelly quitte la direction de Cannondale Bicycle, six mois après le rachat du fabricant de vélos par l'entreprise montréalaise Dorel. Pour en lire plus...
  6. MEZZ ST-DOM - Condominium [sTREETVIEW]http://maps.google.ca/maps?hl=fr&ie=UTF8&ll=45.541748,-73.638493&spn=0,0.003484&t=h&z=19&layer=c&cbll=45.541748,-73.638493&panoid=LwFrm8xz2eAs0t-P0uocyw&cbp=12,347.53,,0,-3.48[/sTREETVIEW] http://www.mezzstdom.com/ Mezz St-Dom est un projet de condominiums neufs à Montréal. Situé sur la paisible rue St-Dominique, en retrait de Crémazie, les condominiums neufs de Mezz St-Dom offrent des espaces de vie uniques dont certains condos seront dans l'édifice d'origine tandis que d'autres seront de construction neuve. Offrant des finitions de qualité avec une grande possibilté de personnlisation des unités lors de la prévente, Mezz St-Dom est un projet unique et urbain. La terrasse commune sur le toit ainsi que l'espace de rangement pour les vélos seront également très prisé de la jeune clientèle du quartier Mezz St-Dom est une réalisation de Maisons Top Inc. qui oeuvre dans le domaine de la construction résidentielle, tant au Québec qu'en Ontario et en Floride depuis plus de 50 ans.
  7. Stimulée par l'acquisition des vélos haut de gamme Cannondale et les vêtements Sugoi, la compagnie dégage des profits de 31,3 M$ US au deuxième trimestre. Pour en lire plus...
  8. Je ne dit pas qu'elle a tort necessairement, mais bon, ils chialent pour des pistes cyclables et des support a velos, ils les ont, mais trouvent pareil le moyen de critiquer... ------------------ Où est le design? Gros, gris et laids. Ce sont les trois mots qui décrivent le mieux les nouveaux supports à vélos installés un peu partout dans l'arrondissement de Ville-Marie. On en trouve par exemple face à l'édifice de la Banque Nationale, place d'Armes, rue Saint-Paul, à l'angle de la rue Saint-Sulpice (notre photo) ainsi qu'à l'angle des rues Sainte-Catherine et Labelle. Au total, l'arrondissement en installera 119, au coût total de 80 000$. Le problème, c'est que ces supports à vélos sont affreux. Leur laideur est d'autant plus frappante dans le Vieux-Montréal, un environnement où les rues étroites et les édifices patrimoniaux forment un véritable écrin. On se serait attendu à un objet utilitaire au design plus recherché, en harmonie avec son environnement. On se retrouve avec ces affreuses structures grises sans aucune originalité. Il est pourtant possible de concevoir un mobilier urbain à la fois utilitaire et design. La preuve: à quelques mètres du Vieux-Montréal, dans le Quartier international qui, soit dit en passant, fait partie du même arrondissement, on trouve un mobilier urbain sobre et chic signé Michel Dallaire, le designer industriel québécois de renommée internationale. C'est d'ailleurs à lui que Stationnement de Montréal a confié le design des supports à vélos fixés aux tiges des panonceaux sur lesquels sont inscrits les numéros de stationnement de rue. Et c'est ce même designer qui travaille actuellement sur le modèle de vélo libre-service qui sera proposé dans l'île de Montréal l'an prochain. Pourquoi ne pas avoir fait appel à ses services une fois de plus? Ou à ceux d'un autre designer reconnu? La Ville de Montréal se targue d'être une ville de design. Même l'UNESCO lui a attribué ce titre. Pourtant, Montréal n'a pas le «réflexe design». Si elle l'avait eu, elle aurait proposé un choix de quelques modèles, harmonisés, à chacun de ses arrondissements. À l'heure actuelle, chaque arrondissement peut installer le support de son choix sans que la Ville n'ait son mot à dire. Résultat: un beau bordel visuel. Montréal s'est doté d'un bureau de design pour veiller à ce genre de détails. Où est-il quand on a besoin de lui? source: http://www.cyberpresse.ca/article/20080527/CPOPINIONS03/805270885/6760/CPOPINIONS03
  9. Aller voir la petite vidéo, un beau concept à découvrir http://blogues.lapresse.ca/massicotte/2014/08/11/voici-le-velo-de-ville-du-futur-en-vente-des-lan-prochain/ Lundi 11 août 2014 | Mise en ligne à 16h19 | Voici le vélo de ville du futur… en vente dès l’an prochain Décidément, le développement d’un concept de vélo urbain demeure une passionnante mission sans fin. Et quand des designers et des fabricants de vélo s’y mettent sérieusement, ça donne des résultats intéressants. Sous l’élan de gros joueurs commerciaux comme Levi’s (les jeans!) et Fuji (les vélos), le concours The Bike Design Project a mis en compétition cinq équipes de talent, de cinq villes américaines où le vélo est bien présent, avec comme défi de produire l’ultime bécane utilitaire urbaine. À Chicago, New York, Portland, San Francisco et Seattle, une firme de design et un fabricant de vélos avaient donc à unir leur vision pour plaire aux cyclistes… et au public. Le vélo DENNY de Teague et Sizemore Bicycle. Photo Sizemore.com Le vélo DENNY de Teague et Sizemore Bicycle. Photo Sizemore.com En effet, c’est le résultat d’un vote sur le Web — qui a attiré 136 000 internautes — qui a permis récemment de déterminer le vainqueur, soit le vélo DENNY de Teague et de Sizemore Bicycle (vidéo ci-dessus). Pour l’équipe gagnante basée à Seattle, l’honneur est grand alors que sa monture sera commercialisée en 2015 par Fuji. Car c’était là l’un des enjeux de la compétition: arriver à innover et à créer le vélo de ville du futur, mais le faire de manière réaliste pour une mise en production rapide. Pour le moins que l’on puisse dire, le DENNY se démarque avec son cadre unique, son guidon qui se transforme en cadenas, et son système d’éclairage et de signalisation intégré. Côté mécanique, le vélo est propulsé par courroie et il possède une assistance électrique rechargeable intégrée au moyeu avant. Mais prenez le temps d’aller voir également les quatre autres créations. Elles valent toutes le détour et démontrent le sérieux de la compétition. Et tant qu’à y être, je vais me montrer un peu chauvin et ajouter un vélo urbain hors compétition à admirer… Si vous l’aviez ratée sur le blogue plein air précédemment, La Machine d’Érick Desforges, étudiant finissant en Design Industriel, et Christian Brault, gérant-acheteur du département vélo à la boutique Le Yéti, à Montréal, aurait certainement bien parue au Bike Design Project. N’est-ce pas?
  10. De l'Agence France-Presse http://fr.news.yahoo.com/2/20090110/twl-le-velo-en-hiver-un-moyen-de-transpo-36d2a39_1.html Le vélo en hiver, un moyen de transport téméraire mais populaire au Québec De plus en plus de cyclistes québécois refusent de ranger leurs bicyclettes durant l'hiver et persistent à pédaler sous la neige, un exercice parfois périlleux, mais qui peut être facilité par un équipement adapté. "C'est un peu dangereux, mais ce n'est pas si compliqué", souffle Valérie Lemieux, installée sur son vélo de route le long d'une piste cyclable dans le centre de Montréal. "Je m'organise avant de partir. Il faut des bonnes mitaines, un casque, des bonnes bottes. Et puis plusieurs couches de vêtements", ajoute l'étudiante, dont on distingue à peine le visage entre une épaisse écharpe et un cache-oreilles. Comme elle, près de 200.000 Québécois enfourchent leurs vélos pendant les longs mois d'hiver, dont 50.000 à Montréal, selon un sondage effectué en 2005 par l'association Vélo Québec. Face à la popularité de ce mode de déplacement, les autorités montréalaises ont prévu dans leur dernier plan de transport d'étendre à 70 km le réseau de pistes cyclables déneigées d'ici 2014. Déjà 30 km de ce "réseau blanc" (son nom officiel) sont en service cette année. Que ce soit pour faire de l'exercice, par souci de l'environnement ou par soif d'adrénaline, les motivations des "snowbikers" sont diverses. "Tu as plus le contrôle de quand tu pars, quand tu arrives. Ça te tient en forme et puis, c'est bon pour l'environnement...", dit Valérie Lemieux. "C'est le côté extrême que j'aime bien", explique Isabelle Pénélope, qui se sert de sa bicyclette aussi bien pour amener sa petite fille à l'école que pour dévaler les sentiers sinueux et glacés du Mont-Royal, la montagne boisée du centre de la métropole québécoise. "Je suis déjà tombée dans un parc avec ma fille sur le siège arrière. On a glissé et j'ai eu très mal... Mais on est reparties", rigole-t-elle. Quant à Mathieu Bomblet, un belge originaire de Liège, il se déplace en VTT car farouchement opposé aux transports en commun, trop lents et trop chers selon lui. "Ça réveille bien le matin ! Sur la route, ça va, mais sur les trottoirs, c'est plus glissant", dit-il, agrippant d'une main ses patins et sa crosse de hockey, de l'autre le guidon d'un VTT aux freins complètement hors d'usage. "Je n'ai plus que les pieds pour freiner... c'est un peu casse-figure, mais c'est ça qui est bien", ajoute le jeune homme. Tous les cyclistes hivernaux ne sont pas aussi téméraires et la plupart s'équipent spécifiquement pour le climat. Certains constructeurs, tels le canadien Louis Garneau ou l'américain Surly, proposent des modèles modifiés spécialement pour l'hiver. Ces petites reines possèdent des dérailleurs intégrés dans le moyeux afin de prévenir la rouille, des pneus cloutés pour éviter les dérapages ou carrément des pneus larges de 9,4 cm pour "flotter" sur la neige. "Il y a eu beaucoup de glace au début de l'hiver, tout le monde tombait... Les gens ont dévalisé nos stocks de pneus à clous, même notre fournisseur n'en a plus", raconte Christian Bisnaire, vendeur dans un magasin de sport. Patrick Howe, porte-parole de l'association Vélo Québec, félicite les autorités d'avoir pris conscience de l'engouement des Québécois pour le vélo d'hiver, mais regrette que Montréal demeure sous "la dictature des déneigeurs". "L'automne venu, la ville nettoie ou retire à peu près tout le mobilier urbain. On n'a plus de banc ni de stationnement pour attacher nos vélos!", regrette-t-il.
  11. Ce projet de trois étages est nommé ainsi parce qu'il est situé au croisement de deux pistes cyclables: celle sur Saint-Zotique et l'autre sur Boyer. Il remplacera un bâtiment hébergeant un lave-auto manuel. Dommage toutefois que le promoteur ne fasse pas la différence entre l'arrondissement Rosemont-Petite-Patrie et le quartier Petite-Patrie! http://www.cyclocondo.com/
  12. Cela survient six mois après le rachat du fabricant de vélos par l'entreprise montréalaise Dorel. Pour en lire plus...