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  1. Salut ! J'ai fais une carte de redéveloppement des terrains vagues de Mile-End: Avant Après Les terrains du haut de la voie ferrée sont déjà tous à la Ville de Montréal, sauf un bout qui est à la stm, ceux du bas je ne suis pas certain, ils ont déjà été au CP, maintenant j'en ai aucune idée. Ces terrains sont déjà des parc, mais non officiels, il faudrait de l'aménagement paysager, et des meubles urbains. La partie rouge serait un tunnel pour que les passants puisent aller du parc à l'autre. Le garage Bellechasse qui ne sert plus, pourrait devenir le musé de la STM. Qu'en pensez vous ?
  2. Vers une nouvelle culture de la mobilité urbaine Accroître de 16 % les déplacements collectifs d'ici à 2012 Florence Junca Adenot, Responsable du Forum Urba 2015 et professeure au département d'études urbaines et touristiques de l'UQAM Le Devoir édition du lundi 09 juin 2008 La Commission européenne adoptait en 2007 son livre vert sur les transports urbains. La loi cadre québécoise sur le développement durable remonte à 2006. Le concept de mobilité urbaine durable émerge dans un contexte urbain en changement. Les déplacements des personnes et des biens se multiplient et se diversifient dans l'agglomération montréalaise comme ailleurs, alors que la croissance démographique stagne. La pollution atmosphérique, avec ses effets sur la santé, s'accroît. Les coûts économiques et sociaux de la congestion routière grimpent. La raréfaction prévue de l'offre de pétrole entraîne déjà une escalade des prix de l'essence. La recherche d'une meilleure qualité de vie urbaine guide les choix citoyens. Ces phénomènes remettent en question la planification des transports et les modes de développement des villes au cours des 30 dernières années. Les fonds publics québécois récemment injectés fixent à 8 % l'augmentation de l'achalandage des transports collectifs d'ici 2012. C'est insuffisant; 8 % furent atteints de 1998 à 2003, par l'AMT et les organismes de transport de la région de Montréal. Durant cette période, la part des déplacements en transports collectifs s'est maintenue autour de 20 %, en raison de la forte hausse du nombre d'automobiles. Une hausse de 8 % est donc loin d'être suffisante. Une hausse de 16 à 20 % correspond à la cible à atteindre. Mais comment y parvenir? La mobilité urbaine durable Améliorer la fluidité routière par l'élargissement des voies et la construction de nouvelles est un choix du passé. La mobilité et les modes de transport retenus doivent maintenant intégrer des critères d'efficacité économique, de qualité de vie urbaine et de préservation de l'environnement. L'accessibilité sécuritaire et équitable, à un coût raisonnable, aux emplois, aux services, à l'éducation aux loisirs, ainsi que la mobilité durable deviennent deux exigences. Les nouveaux défis du transport des personnes conjuguent dynamisme économique, diminution des émissions polluantes, consommation réduite des ressources non renouvelables et des espaces, et recyclage de ses composants. La localisation des activités des villes est remise en question, afin de parvenir à générer moins de déplacements et à modifier leurs routes, facilitant ainsi les moyens collectifs et actifs. De l'auto aux transports collectifs et actifs Réconcilier la flexibilité offerte par la voiture et les principes de mobilité urbaine durable passe par un changement de culture, tant chez les usagers, les transporteurs et les entreprises que chez les décideurs. Multiplier les transports par bus, train, métro, tramway, les voies réservées sur tous les axes, favoriser la multimodalité et l'intermodalité entre les modes et les services, faciliter l'usage du vélo et de la marche, tout cela offre des alternatives intéressantes et contribue à diminuer les solutions motorisés responsables de 40 % des GES et de la majorité des accidents. L'espace routier libéré aide ceux qui en ont besoin et limite les pertes en heures travaillées, qui atteignent un million annuellement à Montréal. Une offre de transport, meilleure qualitativement et quantitativement, plus souple, intégrée, mieux adaptée aux différents espaces du Montréal métropolitain, passe par une approche imaginative et moins segmentée entre les organismes de transport. Utiliser l'auto autrement Soixante-dix pour cent des citoyens urbains des pays industrialisés voient l'auto comme le meilleur moyen de transport. L'utiliser autrement permet de l'intégrer à la chaîne de transport. Les stationnements incitatifs combinent l'auto et un transport collectif. Le covoiturage, organisé par les programmes employeurs, accroît le taux d'occupation des véhicules (1,2 personne aux heures de pointe), diminue d'autant ceux en circulation, et génère des économies. L'usage des flottes d'autos concilie flexibilité et transports collectifs. Les taxis offrent un transport individuel optimisant l'usage de la voiture. Ces choix requièrent des politiques cohérentes sur tous les plans. Par exemple, ne pas élargir une route pour favoriser la fluidité mais plutôt y insérer des voies réservées aux transports collectifs; ou encore encourager les entreprises, dont 56 % des places de stationnement sont gratuites à Montréal, à les rendre payantes et à assumer les frais de transports collectifs de leurs employés. La mobilité urbaine durable signifie aussi des véhicules moins polluants, utilisant moins de ressources non renouvelables, plus petits en ville. Et à quand l'électrification des trains de banlieue et l'usage de bus et de véhicules électriques ou bimodes dans les parcs d'entreprises et des organismes publics? À quand des stimulants à produire et à acheter des véhicules moins polluants et moins gourmands? Le Québec est un bassin naturel pour ces expériences. Concevoir la ville autrement Trente ans d'aménagement distribuant les fonctions urbaines sur un territoire de plus en plus vaste desservi en auto, a des effets pervers et coûteux sur la métropole, et ce, d'autant plus que les déplacements domicile-travail font plus de place aux déplacements variés, toute la journée. Or, la mobilité urbaine durable appelle à limiter la longueur des déplacements auto et à les éliminer si possible. Un moyen efficace consiste à intégrer les choix d'aménagement, de transports et l'environnement en localisant les activités résidentielles plus denses, les commerces, bureaux, services, parcs autour des pôles de transports collectifs, selon les principes du TOD (Transit Oriented Development) ou du nouvel urbanisme. Cette approche conduit à repenser les quartiers urbains et le modèle de développement des banlieues pour créer des milieux de vie priorisant l'usage des transports collectifs et actifs. Ces nouveaux lieux urbains rendent accessibles, à pied, la plupart des services de proximité. Un chantier collectif stimulant La mobilité urbaine durable est un fantastique chantier collectif et il y a urgence d'agir. Beaucoup de mesures sont peu coûteuses. Les citoyens s'impatientent devant la flambée des prix de l'essence et réclament des interventions. Les médias ont un rôle fondamental de sensibilisation et de vigie à jouer. Les entreprises ont la responsabilité économique et sociale d'aider leurs employés à se déplacer autrement et de changer leurs propres pratiques. Les constructeurs cherchent à rendre moins énergivores et polluants leurs véhicules. Les organismes de transport et leurs consultants sont au coeur du défi de modifier et d'augmenter leurs offres et leurs pratiques. Les planificateurs urbains et ministériels cherchent la voie pour aménager la ville autrement. Le système éducatif forme en ces matières et fait évoluer les connaissances. Enfin, les élus, à tous les niveaux, et au premier rang les élus municipaux, ont la lourde responsabilité de piloter les changements, de décider, et de financer adéquatement ce chantier qui représente un investissement pour l'avenir. La complexité des interventions, la difficulté des choix et la multitude des lieux de décision ne doivent pas servir de prétextes pour retarder ces choix de société incontournables. Lien
  3. MONTREAL, le 8 fév. /CNW Telbec/ - L'enquête menée en janvier par la Société canadienne d'hypothèques et de logement (SCHL) révèle que la construction résidentielle a progressé au Québec au cours de ce même mois. Le total de 2 391 logements mis en chantier dans les centres urbains de 10 000 habitants et plus représente une augmentation de 7 % par rapport à janvier 2006. Cette croissance est attribuable à la mise en chantier de deux résidences pour aînés dans l'agglomération de Drummondville, portant le total pour cette ville à 409 (contre 96 en janvier 2006). "Déjà observée en 2006, la construction de résidences pour aînés à l'extérieur des grands centres urbains se poursuit. Comme nous le constatons dans le bilan de janvier, il s'agit d'un phénomène dont l'impact sur le plan provincial peut être important.", affirme Kevin Hughes, économiste provincial à la SCHL. Dans la catégorie des maisons individuelles, le Québec a enregistré une baisse de 20 %, et 616 maisons ont été mises en chantier en janvier 2007, comparativement à 772 durant la même période l'année précédente. Les régions métropolitaines de recensement (RMR) de Montréal (-28 %) et de Gatineau (-43 %) ont enregistré des reculs importants alors que le rythme dans la RMR de Québec était stable (113 contre 111 en janvier 2006). Dans les agglomérations de 50 000 à 100 000 habitants la construction de maisons individuelles était également en baisse de 20 %. La construction de logements collectifs dans les centres urbains a connu une croissance de 21 % en janvier. Selon l'enquête, on a recensé 1 775 mises en chantier de logements collectifs contre 1 465, en janvier 2006. Outre la forte augmentation dans l'agglomération de Drummondville, les hausses des mises en chantier de logements collectifs étaient particulièrement fortes dans les régions de Montréal (30 %) et de Gatineau (plus de 100 %). Durant cette même période, les RMR de Québec (-80 %) et de Trois-Rivières (-55 %), quant à elles, ont enregistré des reculs notables . La Société canadienne d'hypothèques et de logement (SCHL) est l'organisme national responsable de l'habitation au Canada, et ce, depuis plus de 60 ans. Elle contribue à améliorer les conditions de vie et le bien-être des Canadiens par l'entremise de quatre secteurs d'activité : le financement de l'habitation, l'aide au logement, la recherche et la diffusion de l'information, et la promotion des exportations. La SCHL veille à ce que les Canadiens aient accès à un large éventail de logements de qualité, à coût abordable, et elle favorise la création de collectivités et de villes dynamiques et saines partout au pays.
  4. Le nombre de mises en chantier recule en décembre 9 janvier 2009 - 09h54 Presse Canadienne Le nombre de mises en chantier d'habitations a légèrement diminué au Canada en décembre dernier, passant de 178 000 en novembre à 177 300, selon la Société canadienne d'hypothèques et de logement (SCHL). Ces données, qui sont désaisonnalisées et annualisées, c'est-à-dire des chiffres mensuels corrigés des variations saisonnières et multipliés par 12 afin de refléter le rythme d'activité sur un an, comprennent les résultats observés dans les régionales rurales du pays ainsi que dans les centres urbains, soit ceux ayant une population de 10 000 habitants et plus. Pour les centres urbains seulement, le nombre de mises en chantier est passé de 150 800 en novembre, à 150 100 en décembre. Au Québec, pour les centres urbains, toujours en données désaisonnalisées annualisées, une baisse a aussi été enregistrée. Le nombre de mises en chantier y était de 36 700 en décembre, comparativement à 42 000 en novembre. En Ontario, toujours dans les centres urbains, le nombre de mises en chantier est passé de 55 500 en novembre à 60 300 en décembre. Dans la région de l'Atlantique, 8400 mises en chantier ont été enregistrées en novembre, contre 8100 en décembre. Dans l'Ouest, dans les Prairies, 26 800 mises en chantier ont été inscrites aux livres en novembre, contre 25 100 en décembre. Enfin, en Colombie-Britannique, le nombre de mises en chantier a augmenté tout comme en Ontario, passant de 18 100 en novembre, à 19 900 le mois suivant. En données réelles, pour l'ensemble du Canada, le nombre de mises en chantier d'habitations en décembre dernier par rapport à décembre 2007, pour les régions rurales et les centres urbains, a diminué, passant de 13 506 à 12 407. Pour les centres urbains seulement, il est passé de 11 157 à 10 487. Au Québec, pour les centres urbains, il a augmenté, passant de 2668 en décembre 2007 à 2747 en décembre 2008. En Ontario, toujours pour les centres urbains, il est passé de 3484 à 4097. Dans l'Atlantique, le nombre réel de mises en chantier pour les centres de 10 000 habitants et plus est passé de 651 en décembre 2007, à 574 en décembre dernier. Dans les Prairies, 2237 mises en chantier ont été enregistrées en décembre 2007, contre 1578 en décembre 2008. En Colombie-Britannique, on parlait de 2117 mises en chantier en décembre 2007 et de 1491 en décembre 2008. Toronto: 42,212 / 33,293 / +27% Montréal: 21,927 / 23,233 / - 6% Vancouver: 19,591 / 20,736 / - 6% Calgary: 11,438 / 13,505 / -15% Ottawa-Gatineau: 10,302 / 9,294 / +11% Edmonton: 6,615 / 14,888 / -56% Québec: 5,457 / 5,284 / +3% Hamilton: 3,529 / 3,004 / +17% Winnipeg: 3,009 / 3,371 / -11% Kitchener: 2,634 / 2,740 / -4% London: 2,385 / 3,141 / -24% Saskatoon: 2,319 / 2,380 / -3%
  5. NDRL: Ça revient à la discussion vu ailleur sur mtlurb racontant pourquoi que Montréal ne prend pas ce moment de regain d'énergie pour ce construire un Icône. Source: Créativité Montréal Le renouveau de Lille et Bilbao lundi 03 mars 2008 Tag(s) : conférence Le chercheur Thomas Werquin donnera le 11 mars prochain une conférence sur le thème "Les grands projets urbains comme réponse au déclin des villes industrielles". Il illustrera son propos avec deux projets: Euralille en France et Abandoibarra en Espagne, où est implanté le musée Guggenheim de Bilbao. Pour enrayer le déclin de Lille et Bilbao dans les années 80, les acteurs publics ont investi massivement dans des projets urbains très ambitieux qui avaient deux principaux objectifs: créer les conditions favorables à l'installation de nouvelles activités économiques et casser leur image de ville déclinante. Pour y parvenir, les municipalités ont fait appel à certains des plus grands architectes du moment, tels César Pelli, Rem Koolhaas, Jean Nouvel, Norman Foster, Frank O. Gerry et Christian de Portzamparc, qui ont construit des musées, bureaux, logements et stations de métro. Amphithéâtre Hydro-Québec, local 1120 Faculté de l'aménagement de l'Université de Montréal 2940 Côte-Sainte-Catherine Mardi 11 mars, 17h par Bénédicte Prouvost, Créativité Montréal
  6. En juillet, le nombre de mises en chantier dans les centres urbains du Canada a régressé de près de 15% par rapport au chiffre correspondant de juin. Pour en lire plus...
  7. ANDRÉ DUBUC La Presse Le marché de la construction résidentielle se porte mieux que prévu après six mois en 2016. C'est particulièrement vrai dans l'île de Montréal, où le nombre de mises en chantier a doublé au deuxième trimestre 2016 par rapport à la même période l'année précédente. La statistique a été reprise par le Service de développement économique de la Ville de Montréal, qui l'a publiée dans le plus récent numéro de son bulletin hebdomadaire Montréal économique en bref. Au total, 1534 unités ont été mises en chantier dans l'île d'avril à juin 2016, comparativement à 766 à la même période en 2015, une hausse de 100,3 %. La moitié sont des copropriétés et 37 %, ou 570 unités, sont des logements locatifs. Depuis le début de l'année, les mises en chantier sont en progression de 28 % dans l'île de Montréal. De janvier à la fin de juin, 4751 logements sont sortis de terre, comparativement à 3704 au cours du premier semestre l'an dernier. Quand on regarde la région de Montréal dans son ensemble, la progression des mises en chantier s'élève à 12,5 %, 7510 mises en chantier en 2016 contre 6674 en 2015. <iframe name="fsk_frame_splitbox" id="fsk_frame_splitbox" frameborder="0" allowfullscreen="" webkitallowfullscreen="" mozallowfullscreen="" style="width: 633px; height: 0px; border-style: none; margin: 0px;"></iframe> PROGRESSION DE 9 % AU QUÉBEC Pour ce qui est de la province de Québec, la construction de logements connaît une progression de 9 % dans les centres urbains de 10 000 personnes et plus depuis le début de l'année. On y dénombre 14 441 mises en chantier au premier semestre 2016 par rapport à 13 198 au cours des 6 premiers mois de 2015. La plupart des économistes des organismes du domaine de l'habitation prévoyaient en début d'année une stabilisation, voire une légère baisse du nombre de mises en chantier au Québec en 2016 par rapport aux quelque 38 000 mises en chantier enregistrées en 2015. Ils n'ont pas revu leur prévision depuis. EN CHIFFRES Mises en chantier au premier semestre 2016 Nombre var. par rapport à 2015 Île de Montréal 4751 + 28 % Région de Montréal 7510 + 12,5 % Province de Québec 14 441 + 9 % (Centres urbains de 10 000 personnes et plus) Source : SCHL http://affaires.lapresse.ca/economie/macro-economie/201607/28/01-5005174-montreal-forte-hausse-du-nombre-de-mises-en-chantier.php
  8. Condos urbains U30 Illustration fournie par Les Placements Alto 10. Condos urbains U30 9125, rue Airlie (près de la 80e Avenue) 30 appartements en copropriété Promoteur et constructeur: Les Placements Alto Un Architecture Superficie: de 1090 à 1442 pieds carrés. Prix: d'environ 210 000$ à environ 278 500$ (taxes en sus, une place de stationnement intérieur incluse). La construction devrait commencer en mars. Le complexe sera construit à l'emplacement d'un ancien édifice commercial qui sera démoli sous peu, entre une garderie et un duplex. Il comptera trois étages au niveau de la rue et sera surmonté de six mezzanines, en retrait. L'édifice sera en forme de U afin d'aménager une cour intérieure. Les futurs copropriétaires auront une vue sur le jardin et jouiront ainsi d'une plus grande quiétude. Ceux qui occuperont l'étage supérieur pourront voir le fleuve Saint-Laurent. Une terrasse, par ailleurs, sera aménagée sur le toit. Les stationnements seront souterrains. Les futurs copropriétaires devraient emménager en août prochain. http://montoit.cyberpresse.ca/habitation/immobilier/201011/17/01-4343631-onze-projets-a-lasalle.php
  9. Prévost Car investit 149 M$ au Québec http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/article/20071218/LAINFORMER/71218133/5891/LAINFORMER01 18 décembre 2007 - 13h47 Presse Canadienne Prévost Car investit 149 M$ dans ses installations québécoises de Sainte-Claire-de-Bellechasse, Saint-Eustache et Saint-François-du-Lac. Québec soutient l'initiative à hauteur de 13 M$. L'entreprise accentuera ses activités de développement de nouveaux produits. La réalisation du projet devrait permettre de doubler la production dans la division Nova Bus, le fabricant d'autobus urbains, d'ici 2012. Les investissements permettront à l'usine de Prévost Car à Sainte-Claire de bénéficier de plus de 70 nouveaux employés au terme du projet. L'entreprise compte aussi moderniser ses infrastructures. Nova Bus à Saint-Eustache créera environ 200 emplois et accroîtra la cadence de production. Quant à l'usine de Saint-François-du-Lac, elle verra son personnel augmenter d'une trentaine d'employés, en plus d'être réaménagée. Le projet consolidera par ailleurs 1850 emplois. La division Nova Bus est un des plus importants fabricants d'autobus urbains en Amérique du Nord. La division Prévost Car est le deuxième constructeur d'autocars interurbains en Amérique du Nord.
  10. Photographies prisent au cours de mes périples. Milieux urbains, espaces naturel, monuments.... Selon mon humeur, mon histoire, ma vision du monde...
  11. La construction de logements collectifs bondit au Québec les mises en chantier plus élevées que prévu Louis-Pierre Côté Argent La construction résidentielle s’est accrue au Québec en août, grâce à la vigueur du segment des logements collectifs. Selon les chiffres publiés mercredi par la Société canadienne d'hypothèques et de logement (SCHL), 3409 habitations ont été mises en chantier en août, dans les centres urbains, comparativement à 3082 un an auparavant. En juillet, il s’était mis en chantier 3080 habitations, toujours dans les centres de plus de 10 000 habitants. La vigueur de la construction résidentielle est entièrement attribuable à une hausse dans le segment des logements collectifs, soit des maisons jumelées ou en rangée ou appartements. Alors que les mises en chantier pour ce type de logements progressaient de 36% à 2536 par rapport à août 2008, celles de maisons individuelles se repliaient de 28%, à 873. «Jusqu'à présent en 2009, la construction résidentielle dans les centres urbains (au Québec) est en baisse de 16%. Le recul moins important du côté des logements collectif, soit -10% contre -25% pour les maisons individuelles, traduit (…) un virage vers les formes d'habitation plus abordables», note Kevin Hughes, économiste régional à la SCHL. Dans les grandes agglomérations de recensement, qui comptent de 50 000 à 99 999 habitants, les mises en chantier ont augmenté de 68% au mois d'août (223 en 2009, 133 en 2008). Les mises en chantier d'habitations collectives y ont d'ailleurs été très nombreuses, souligne la SCHL, avec un essor de plus de 100%. Cependant, aucune variation significative de l'activité résidentielle n'a été constatée dans le segment des maisons individuelles
  12. http://aduq.ca/ https://www.facebook.com/likeaduq ADUQ L’Association du design urbain du Québec est un organisme sans but lucratif qui se consacre à promouvoir le design urbain au Québec. Née en 2012 de l’initiative de jeunes professionnels œuvrant dans le domaine, l’ADUQ se veut un levier incontournable pour faire reconnaître le design urbain auprès des collectivités et est vouée à devenir une véritable plateforme d’échange. En ce sens, l’association vise à réunir tous professionnels de l’aménagement dont la pratique est axée sur le domaine public et la dimension collective de la ville : designers urbains, architectes, architectes paysagistes, urbanistes, designers de l’environnement, designers industriels, artistes, ingénieurs, etc. MISSION L’ADUQ est une organisation dédiée à mettre en valeur le design urbain au Québec et à inciter ceux qui le pratiquent à échanger et à tisser des liens. L’organisme souhaite ainsi contribuer à la diffusion des compétences spécifiques pour une intervention urbaine responsable dans un environnement de plus en plus complexe et changeant. De manière plus générale, les objectifs poursuivis par l’ADUQ sont les suivants : • Promouvoir et encourager l’excellence des pratiques et des connaissances en design urbain au Québec,notamment par la rédaction de mémoires et d’articles ; • Maintenir un réseau de membres large afin de regrouper tous les acteurs impliqués dans un processus de design urbain et explorer le rapprochement avec des domaines connexes ; • Établir des liens et des partenariats avec les organismes nationaux et internationaux actifs en design urbain, de même qu’avec les milieux universitaires ; • Être active sur la scène locale dans l’organisation d’évènements, de concours, d’ateliers et le montage de projets en lien avec le design urbain ; • Intervenir sur la scène nationale, notamment en déployant une équipe à Québec ; • Sensibiliser les acteurs urbains aux bonnes pratiques en design urbain ; • Travailler à l’essor des connaissances autour du design urbain et synthétiser les enjeux en lien avec le contexte québécois. Bilan annuel 2012 – première année d’activités de l’ADUQ Depuis sa création, l’ADUQ s’investit dans la promotion, la création, et la réflexion sur le champ de pratique qu’est le design urbain. Inclusive plus que jamais, l’Association rassemble un an après sa création près de 200 membres issus des diverses disciplines de l’aménagement et de la planification urbaine. Via le site internet et la page Facebook de l’ADUQ, notre équipe rédige et publie des articles de fond, diffuse l’actualité de façon critique, met en réseau ses membres et informe des événements dans le domaine de l’aménagement. Par ailleurs, l’ADUQ s’implique en participant activement à des consultations publiques et à des charrettes, en plus de s’exprimer dans les médias et d’organiser divers concours en design urbain. Consulter le bilan Charte de l’ADUQ Document officiel, la charte de l’ADUQ présente les statuts et les règlements de l’association. Elle décrit les objectifs et les missions définis lors de la constitution de l’ADUQ ainsi que les valeurs et les motivations qui l’animent. Elle établit le mode de gouvernance, les organes de représentation ainsi que leurs modes d’élection et de fonctionnement. Elle donne les lignes directrices de la politique budgétaire et fixe les modalités et critères d’adhésion de ses différents types de membres. Consulter la charte
  13. Publié le 17 août 2009 à 05h00 | Mis à jour à 08h12 La chaleur urbaine gagne la banlieue Charles Côté La Presse Les centres commerciaux et les parcs industriels qui se multiplient en banlieue créent de plus en plus d'îlots de chaleur urbains, selon les plus récentes images réalisées par le département de géographie de l'UQAM. Selon les relevés satellitaires effectués par l'équipe de l'UQAM, que La Presse a obtenus en primeur, il peut y avoir des écarts de plus de 15°C entre une zone «fraîche» et un îlot de chaleur voisin. Les îlots de chaleur urbains sont un problème de santé publique grandissant. Ils surviennent quand la végétation est remplacée par des constructions ou de l'asphalte. Ils aggravent les problèmes de santé qui surgissent lors des vagues de chaleur. «Si on vit près d'une telle zone, on sent son influence, affirme James A. Voogt, professeur à l'Université Western Ontario. La chaleur se transmet à l'air qui se déplace.» De 2005 à 2008, des nouvelles zones de chaleur intense ont apparu à quatre intersections d'autoroutes: celle de la 640 et de la 25, à Terrebonne et Mascouche; celle de la 640 et de la 15, à Boisbriand; celle de la 30 et de la 15, à Candiac, et bien sûr celle de la 10 et de la 30 à Brossard, où est installé le centre commercial DIX30. Cependant, dans la région métropolitaine, c'est l'usine de Bombardier, dans Saint-Laurent, qui s'illustre comme l'îlot le plus chaud. Au moment du relevé de 2008, réalisé le 5 juillet à 10h25, il faisait 41,9°C sur les terrains de Bombardier, comparativement à 21,7°C non loin de là; c'est un écart de plus de 20°C. Mal conçus, des quartiers résidentiels en apparence verts peuvent aussi donner chaud à leurs habitants, ce qui entraîne des dépenses supplémentaires de climatisation. Pourtant, quelques détails dans la planification et les plantations d'arbres peuvent faire toute la différence, selon le professeur de géographie Yves Baudouin, qui a réalisé l'étude de l'UQAM avec ses étudiants. «On a observé deux quartiers à peu près du même âge, un à Ahuntsic et l'autre à Pointe-Claire, où il y a de grandes différences de température. À Pointe-Claire, les rues sont beaucoup trop larges et il n'y a pas suffisamment d'arbres.» Les îlots de chaleur urbains à Montréal. Vaste problème La carte montréalaise des îlots de chaleur urbains donne l'impression que le problème est trop grand pour s'y attaquer. Une équipe d'étudiants en urbanisme de l'Université McGill a voulu trouver une façon de cibler les priorités. Ils ont croisé les relevés satellitaires de l'UQAM avec les données sur l'âge et le revenu des habitants. Ils ont constaté que les coups de chaleur frappent plus durement les enfants et les personnes âgées, d'autant plus s'ils sont à faible revenu. «La Ville devrait se préoccuper du problème là où il touche vraiment des gens exposés à des problèmes de santé, dit l'une des étudiantes, Julia Lebeveda. S'il y a des personnes seules et âgées, par exemple.» Dans un rapport remis en 2007 à la Ville de Montréal, l'équipe de McGill a dessiné une carte de la vulnérabilité aux îlots de chaleur urbains. Deux quartiers ressortent comme particulièrement vulnérables: Parc-Extension et Saint-Michel. En regardant de plus près un secteur de Saint-Michel, l'équipe de McGill a trouvé des rues comme la 12e et la 13e avenue entre les rues Émile-Journault et Robert, où le risque lié à l'effet des îlots de chaleur urbains est extrême. Il n'y a pratiquement pas d'arbres et le béton, l'asphalte et les toits goudronnés sont omniprésents. Le fait que de nombreuses personnes âgées à faible revenu y vivent en fait une zone où une intervention serait prioritaire, selon eux. Comme casser l'asphalte et planter des arbres. Nécessaire verdissement «Nous recommandons d'augmenter la végétation et de réduire les surfaces noires, dit Chen F. Chan, étudiant à McGill. Les rues à Saint-Michel sont trop larges. En réduisant les surfaces, on peut en plus économiser en déneigement l'hiver.» Clément Charrette, conseiller en aménagement de l'arrondissement de Saint-Michel, affirme que le pouvoir d'intervention de la Ville «est limité pour ce qui est déjà construit». «Cependant, dans nos projets, on s'assure qu'on a un plan d'intégration et d'implantation architecturale qui intègre des éléments pour contrer la chaleur.» Cela vaut aussi pour l'ancienne carrière Francon, où un autre centre commercial doit être construit. «Ils ont l'obligation de présenter un projet de développement durable et d'augmenter le verdissement», dit-il. La Ville de Montréal travaille à un Plan de verdissement et continue ses plantations d'arbres: il y en a eu 10 000 en 2008. La Soverdi, organisme qui collabore avec la Ville, en a cependant planté beaucoup moins en 2008: 600 au lieu de 6000. «On n'a pas eu de grands espaces pour planter, dit Pierre Bélec, de la Soverdi. Par contre, le programme de verdissement des ruelles a vraiment pris son envol. On en a fait une quinzaine et on devrait atteindre la trentaine.» Les actions de la Ville de Montréal, bien que nombreuses, manquent d'envergure, dit Coralie Deny, du Conseil régional de l'environnement de Montréal. «À Montréal, on doit mettre l'accent sur les stationnements "frais", dit-elle. Il faudrait un règlement pour les nouveaux stationnements. Pour les existants, c'est déjà plus compliqué, mais il y a des choses à faire.»
  14. MINISERIES TheStar.com | Television | Witty look at Richler's vanished Montreal Witty look at Richler's vanished Montreal var imageL= '275796_3.JPG' if(imageL) { document.write(''); } else{ document.write(''); } David Julian Hirsh plays the adult Jake Hersh in St. Urbain’s Horseman. Adaptation of beloved St. Urbain's Horseman a sophisticated TV drama Sep 19, 2007 04:30 AM JIM BAWDEN Television COLUMNIST "This was the one I wasn't sure would ever get finished," chuckles screenwriter Joe Wiesenfeld. "There were at least two previous attempts to bring (St. Urbain's Horseman) to TV. Then there was a separate treatment Mordecai Richler made for a movie, but even he wondered if it was cinematic," says Wiesenfeld, who adapted Richler's Governor General's Award-winning novel for television with Gerald Wexler and Howard Wiseman. The two-part, four-hour miniseries airs tonight and tomorrow at 8 p.m. on CBC. Considered one of Richler's best novels, if not his finest, St. Urbain's Horseman is a leisurely study of Montreal's St. Urbain St. right after World War II. At the centre of it all is teenager Jake Hersh (Max Morrow), who has an obsession with his older street-wise cousin Joey (Jacob Tierney) that he carries into his adult life. Life is dominated by his pushy, neurotic mother Sarah, played to the hilt by Andrea Martin, and his influential Uncle Abe, a warm, memorable cameo turn from Elliott Gould. Later Jake will move to England, engaging in a friendly rivalry with best friend Luke Scott (Gabriel Hogan) to determine who'll become the next great film director. Guiding his every move is his pure love for proper English lady Nancy (Selina Giles). CBC executive program director Kirstine Layfield says she could have passed on the project, "but I saw it was quality, had the Richler name, and we went ahead. We're giving it special play before the U.S. season really gets going. "Miniseries are hard to sell in this TV market with so many channels, but I think the production is compelling and it's something to be very proud of." What emerges is a witty, sometimes acerbic look at a vanished Montreal culture done with some sophistication – the kind of high-level drama rarely seen on TV anywhere these days. "Keeping everything true to Richler, that was a big order," says director Peter Moss, who guided the $7.4-million production through an intense two-month shoot last fall in Montreal. "It's really a story of two cities, Montreal and London. But we had to turn back the clock to the forties in Montreal and the fifties in London without leaving Montreal." Moss credits cinematographer Norayr Kasper and production designer Donna Noonan for many feats of illusion. St. Urbain St. had changed so dramatically (it is now one-way), a street further east in a francophone neighbourhood, Garnier St., was substituted. Scenes shot in a London TV studio had to be duplicated in Montreal – there was quite a hunt for vintage equipment. And, adds Moss, "When I redressed a street to look like London, I invited Selina to come and take a look. She's from Britain and very critical and she said she couldn't tell the difference. "It was very expensive in terms of costumes, getting the cars right, those kind of details. So I needed experienced actors, ones who liked working very hard indeed. Somebody I wanted right from the start was David Julian Hirsh as the adult Jake. For one thing he's Jewish and from Montreal so he gets Richler right away. And he's the right age, too (34)." Where else to reach Hirsh but at the Highland Gardens hotel in beautiful downtown Hollywood? The Highland Gardens is the delightfully decrepit hotel facility mainly catering to Canadians trying to make it in L.A.'s TV movie game. But it was also the site of the wacky mockumentary Camp Hollywood, which Hirsh and partner Stephen Markle shot there in 2004 – it subsequently won a Gemini as best documentary. Hirsh admits it's "a bit crazy" that St. Urbain's Horseman is the second Montreal-based project in which he's appeared in as many years. The other was the rollicking sex farce Naked Josh,which ran for three seasons on Showcase, casting him as a nervy sexual anthropologist. "I knew Jake as soon as I finished the book," Hirsh says. "I recognized so much of what I encountered growing up decades later. French Quebecers do have a love/hate relationship with Richler. So does Montreal's Jewish community. It's a sophisticated story we're telling and it requires four hours of viewers over two nights. But it doesn't have TV's usual bag of clichés." That's why we initially see Martin as Jake's mother as a comical creation – it's only in her last scene as she leaves London to return to Montreal that she reveals she knows she's an old harpy but can't help herself. And Michael Riley as Jake's "buddy," the vile but fascinating Harry Stein, runs the gamut from practical jokes to sexual antics with a willing starlet using Jake's home – until both Jake and Harry are arrested and tried as sexual perverts. "Oh, a lot of this is autobiographical," Wiesenfeld says. "Richler did go to London to make it but as a writer not a director. And I'm convinced wife Nancy, played so beautifully here by Serena Giles, really is his own wife."
  15. Le taux d'inoccupation des logements a baissé 11 décembre 2008 - 12h02 Presse Canadienne Le taux de logements inoccupés a diminué cette année au Canada, au Québec et à Montréal. La Société canadienne d'hypothèques et de logement (SCHL) fait cette constatation, jeudi, dans son enquête annuelle sur les logements locatifs, qui porte sur les 34 principaux centres urbains au Canada. Le taux d'inoccupation des appartements locatifs est ainsi passé de 2,6 à 2,2% entre octobre 2007 et octobre 2008 au Canada Au Québec, ce taux d'inoccupation est passé de 2,6 à 2,2%. À Montréal, il est passé de 2,9 à 2,4%. À Québec, où la situation était déjà difficile, le taux d'inoccupation des appartements locatifs a encore chuté, passant de 1,2 en octobre 2007 à 0,6% en octobre 2008. La SCHL attribue cette baisse du taux d'inoccupation des logements à trois facteurs principalement: la croissance de l'emploi chez les jeunes, un niveau élevé de la migration et l'écart entre le coût de location d'un logement et le coût de l'achat d'une propriété. Pour ce qui est du loyer moyen pour un appartement de deux chambres, il a grimpé de 647 $ à 659 $ entre octobre 2007 et 2008 à Montréal. À Québec, il est passé de 641 $ à 653 $. On constate toujours d'énormes disparités au pays. Les loyers mensuels pour un appartement de deux chambres est de 1148 $ à Calgary, 1124 $ à Vancouver, 1095 $ à Toronto, 1034 $ à Edmonton et 995 $ à Ottawa. Tout à l'opposé, dans les centres urbains étudiés par la SCHL, c'est au Québec que l'on retrouve les loyers les moins chers pour cet appartement type de deux chambres, soit 505 $ à Trois-Rivières, 518 $ à Saguenay, 543 $ à Sherbrooke.
  16. Le taux d'inoccupation moyen des immeubles du secteur privé de trois logements et plus s'établissait à 2,5% dans les centres urbains du Québec ce printemps. Pour en lire plus...
  17. 62e Congrès de l'UITP en 2017 - Montréal hôte du congrès international sur la mobilité et les transports urbains MONTRÉAL, le 10 avril 2013 /CNW Telbec/ - Montréal a été désignée ville-hôte du 62e congrès international et de l'exposition sur la mobilité et les transports urbains de l'Union internationale des transports publics (UITP), qui se tiendront en 2017, à l'occasion du 375e anniversaire de Montréal. Ce choix est le résultat des efforts conjugués de l'Agence métropolitaine de transport (AMT), de la Société de transport de Montréal (STM), du Palais des congrès de Montréal et de Tourisme Montréal. La nouvelle a été annoncée aujourd'hui à Hambourg, en Allemagne, par le conseil exécutif de l'UITP. Le congrès aura lieu du 13 au 17 mai 2017 et attirera plus de 9 500 délégués et visiteurs provenant de plus de 80 pays, de même que 350 exposants. D'envergure internationale, le congrès générera des retombées économiques évaluées à plus de 13 M$. Finaliste aux côtés de Brisbane en Australie et de Séoul en Corée du Sud, Montréal a été retenue en tant que ville-hôte de ce congrès qui se tient tous les deux ans dans des villes où la mobilité durable occupe une place importante. Pendant cinq jours, une myriade d'acteurs majeurs de l'industrie du transport collectif dans le monde prendront part à des activités de formation, de réseautage et à la tenue d'une exposition dans les installations du Palais des congrès de Montréal. Les partenaires ont également prévu un volet grand public à ce congrès. « Cet événement cadre parfaitement avec la vision de l'AMT de faire la promotion du transport collectif auprès des usagers de la grande région de Montréal. Un tel congrès nous permettra de démontrer notre expertise en matière de planification de projets. Ce sera aussi l'occasion d'échanger de bonnes pratiques sur la gestion des déplacements avec des intervenants de partout dans le monde », a souligné Nicolas Girard, président-directeur général de l'AMT. « C'est à Montréal que nous retrouvons les plus grands utilisateurs du transport collectif en Amérique du Nord et nous voulons travailler à devenir rien de moins que la meilleure société de transport publique au monde dans notre catégorie. Avec tous les projets qui verront le jour d'ici 2017, les voitures de métro AZUR, nos nouveaux bus hybrides et électriques, l'information en temps réel et l'accroissement des voies réservées, Montréal était la ville toute désignée pour recevoir ce congrès » a déclaré M. Michel Labrecque, président du conseil d'administration de la STM. « Au carrefour des grandes infrastructures de transport de la métropole, le Palais des congrès de Montréal est l'endroit idéal pour tenir cet événement », mentionne Marc Tremblay, président-directeur général de la Société du Palais des congrès de Montréal. « Première ville en Amérique pour l'accueil de congrès internationaux, Montréal et le Palais des congrès feront vivre aux délégués de l'UITP 2017 une expérience événementielle qu'ils ne sont pas près d'oublier ! L'équipe est fière de contribuer au succès d'un événement aussi prestigieux ! » ajoute-t-il. « Le 375e anniversaire de Montréal est une occasion unique de célébrer notre ville, mais aussi une opportunité de démontrer au monde entier le savoir-faire et la capacité d'innovation qui distinguent les Montréalais. La venue du congrès UITP en 2017 permettra entre autres à la métropole de se positionner parmi les grandes villes du monde en ce qui a trait à la mobilité et aux transports urbains. Quelle belle vitrine pour Montréal! », ajoute l'honorable Charles Lapointe, président-directeur général de Tourisme Montréal. -------------------------------------------------------------------------------- L'UITP en bref L'Union internationale des transports publics (UITP) est l'organisation regroupant les autorités et les opérateurs de transport en commun. Elle représente un réseau international de 3 400 membres situés dans 92 pays. L'UITP compte un bureau principal à Bruxelles et dix bureaux régionaux et de liaison dans le monde entier. Rappelons que les prochains congrès de l'UITP auront lieu à Genève en Suisse le mois prochain et à Milan en Italie en 2015.