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  1. Luc Bertrand quitte ses postes de direction de la Bourse de Montréal et du Groupe TSX pour relever de nouveaux défis. Pour en lire plus...
  2. La Bourse de New York amplifiait son repli mercredi, le Dow Jones perdant des plumes après l'annonce d'Henry Paulson qui a indiqué qu'il renonçait à racheter les actifs invendables. Le TSX était aussi en fort recul. Pour en lire plus...
  3. La Bourse de New York vit encore des inquiétudes, notamment pour General Motors qui peine comme jamais sur les marchés. Le TSX a terminé dans le vert, suivant la hausse du pétrole. Pour en lire plus...
  4. Économie et affaires / TSX Thomas Kloet à la barre Mardi 10 juin 2008 10:40 HAE Après avoir recherché le candidat idéal pendant plusieurs mois, le conseil d'administration du Groupe TSX inc. a choisi l'Américain Thomas Kloet pour occuper le poste de chef de la direction (PDG) de l'entreprise. Thomas Kloet Thomas Kloet M. Kloet succède dans cette fonction à Richard Nesbitt, qui a quitté le Groupe TSX le 7 janvier dernier pour assurer la direction de Marchés mondiaux CIBC. Thomas Kloet, qui dirigera la nouvelle bourse née de la fusion des bourses de Montréal et de Toronto, entrera officiellement en fonction le 14 juillet prochain. Il occupe actuellement des fonctions similaires au sein de la firme de courtage Newedge. « Nous croyons qu'il est la bonne personne pour gérer notre nouveau Groupe YMX intégré » a déclaré lundi le président du conseil d'administration du Groupe TSX, Wayne Fox, dans un communiqué. M. Fox a également souligné la vaste expérience de M. Kloet dans le domaine de la finance, des produits dérivés et des systèmes de négociation électronique ainsi que sa feuille de route à titre de PDG de la nouvelle Bourse de Singapour, issue elle aussi d'une fusion en 2000. Qu'advient-il de Luc Bertrand? Luc Bertrand, lors du lancement du Marché climatique de Montréal. Lors du départ de Richard Nesbitt, survenu moins d'un mois après l'annonce de la fusion des bourses de Montréal et de Toronto, plusieurs candidats ont été envisagés pour lui succéder dont le président de la Bourse de Montréal, Luc Bertrand. Très respecté dans le milieu des affaires, Luc Bertrand a obtenu beaucoup de succès avec les produits dérivés dans lesquels la Bourse de Montréal s'est spécialisée. Rick Parkhill, chef de la division des marchés au TSX et chef de la direction par intérim depuis janvier, était aussi sur les rangs. Aucun des deux n'aura finalement été choisi au terme de ce long exercice de recrutement. Selon le quotidien The Globe and Mail, le conseil d'administration du Groupe TSX était incapable de déterminer si le nouveau dirigeant de l'entreprise devait provenir de la Bourse de Montréal ou de celle de Toronto. La direction aurait alors contourné le problème en optant pour un recrutement aux États-Unis. Luc Bertrand a quant à lui été nommé au poste de chef adjoint de la direction du Groupe TSX au début mai. TSX deviendra bientôt TMX Par ailleurs, le Groupe TSX changera son nom pour Groupe TMX, mercredi prochain, lors de son assemblée annuelle. L'adoption de ce nouveau nom a pour but de mieux refléter l'arrivée de la Bourse de Montréal chez TSX et la naissance de la nouvelle entité boursière. http://www.radio-canada.ca/nouvelles/Economie-Affaires/2008/06/09/003-tsx_kloet.shtml?ref=rss
  5. Quand vient le temps de scruter à la loupe les titres pétroliers à la Bourse de Toronto, il y a trois types d'analystes. Les pessimistes. Les optimistes. Et finalement, les rubinistes. Pour en lire plus...
  6. L’indice vedette de la Bourse de Toronto – le TSX – chutait de plus de 400 points suivant le mouvement baissier des cours du pétrole. Pour en lire plus...
  7. Au Nymex, le baril de light sweet crude perdait 8,75 $ et le baril de Brent était en baisse de 5,39 $. Pour en lire plus...
  8. TSX Group looks to U.S. for next CEO Talks with ex-CBOT chief; risks backlash by overlooking former head of Montreal Exchange BOYD ERMAN From Wednesday's Globe and Mail May 28, 2008 at 4:10 AM EDT TSX Group Inc. [X-T] is close to hiring a U.S. executive to run the company now that the merger with Montreal Exchange Inc. is complete, passing over former MX head Luc Bertrand in a decision that's sure to be controversial in Quebec. Sources said TSX is in talks with Bernard Dan, former president and chief executive officer of the derivatives-focused Chicago Board of Trade, though a contract has yet to be signed. Mr. Dan lost his post at CBOT after the company's 2007 acquisition by Chicago Mercantile Exchange Holdings Inc. (CME). Mr. Bertrand, who built the Montreal Exchange into a force in derivatives, had been long viewed as the likely successor to Richard Nesbitt at the helm of TSX Group. Under the merger agreement, Mr. Bertrand was slated to be deputy CEO with Mr. Nesbitt in the top job, but those plans were thrown into flux when Mr. Nesbitt unexpectedly announced his resignation in January to become CEO at CIBC World Markets. A dark-horse candidate was Rik Parkhill, the head of the markets division at the TSX and one of the company's interim co-CEOs after Mr. Nesbitt's departure. Bernard Dan Both Mr. Parkhill and Mr. Bertrand were among the final candidates, but sources said the TSX board deadlocked over whether the CEO should come from TSX or MX and that contributed to the decision to go with an outside candidate. Passing over Mr. Bertrand may rekindle a controversy that arose last year even before the merger, when Quebec's Finance Minister said an early round of talks about a TSX-MX combination broke down because some on the TSX board weren't happy with the idea that a Montrealer might run the company. "Even though there were no guarantees that Luc would get the job, it's going to be perceived as a slap in the face," said Dundee Securities analyst John Aiken. That may lead to a backlash from Quebec investors, he said. Still, going with Mr. Dan may have some advantages, Mr. Aiken said. Whoever takes over TSX will have to know derivatives, because buying the MX gives the combined company dominating positions in that business as well as stock trading. Also, the TSX is facing a surge of new competition from alternative trading systems (ATS) for shares, a trend long established in the United States. "Canada with all the ATS's is going to more a U.S.-style exchange environment, and nobody domestically has seen that yet," Mr. Aiken said. "The question is how quickly will this individual adapt to the peculiarities of the Canadian market." TSX spokesman Steve Kee would not comment on the names of any candidates, and declined to confirm the talks with Mr. Dan. "The board process is not complete," Mr. Kee said. "We don't have a deal with any candidate." Mr. Kee said TSX plans to have the new CEO in place in time for the June 11 annual meeting. Previously, the company had a May 30 target. As head of CBOT from 2002 to 2007, Mr. Dan oversaw one of the biggest U.S. markets for agricultural and financial derivatives - contracts tied to price movements on everything from bonds to beef. He also won plaudits for CBOT's expertise with electronic trading, which helped to fuel the company's growth. Electronic trading is a focus at the TSX as the company rolls out its new system, known as Quantum, and tries to integrate the MX's Sola system. TSX GROUP (X) Close: $43.01, down 92¢ http://www.reportonbusiness.com/servlet/story/RTGAM.20080528.wrtsxceo28/BNStory/SpecialEvents2/home
  9. La Bourse de Toronto a mal entrepris la semaine, perdant du terrain en raison du recul des cours pétroliers, qui ont nui au secteur de l'énergie. Pour en lire plus...
  10. Cette fois-ci, les indices nord-américains ont dégringolé dans la dernière heure des échanges. Le Dow Jones a perdu 3,82%, le Nasdaq 5,00% et le TSX 3,17% Pour en lire plus...
  11. Après une journée de lundi salvatrice pour les investisseurs, les indices nord-américains ont terminé la journée en forte baisse mardi. Le Dow Jones a tombé de 2,5%, le TSX de 4,44%. Pour en lire plus...
  12. Les investisseurs doivent naviguer dans ces eaux troubles, mais plusieurs se demandent où mettre le cap. Pour en lire plus...
  13. Une journée après avoir perdu environ 500 points, l’indice vedette de la Bourse de Toronto prenait 2,15% en après-midi. Pendant ce temps, le prix du baril de «light sweet crude» reculait de près de 34 cents. Pour en lire plus...
  14. Net recul pour la Bourse de Toronto, une baisse de plus de 400 points. Pour en lire plus...
  15. Les cours du pétrole continuaient à chuter jeudi, malgré la baisse record de production de 2,2 millions de barils par jour et le TSX suivait le mouvement. Pour en lire plus...
  16. La Bourse de Toronto prévoit reprendre ses activités de façon normale jeudi matin après avoir été paralysée pratiquement mercredi par des problèmes techniques. Pour en lire plus...
  17. Invoquant un «climat économique de plus en plus difficile», l’institution bancaire anticipe maintenant que le TSX atteindra 11 000 points à la fin de l’année 2009. Pour en lire plus...
  18. Les Bourses souffrent, le TSX glisse de 550 points 6 octobre 2008 - 16h23 Agence France-Presse LaPresseAffaires.com De Wall Street à l'Europe en passant par l'Asie et par Toronto, les Bourses ont chuté lundi, effrayées par l'ampleur de la crise financière qui se propage sur le globe. Aux premières loges, le TSX a connu une sale journée et a subi une véritable dégelée durant les premières minutes des échanges alors qu'il a chuté 11% vers 10h40. Sur le coup de midi, l'indice vedette du parquet torontois perdait environ 6% mais la glissade continuait jusqu'à 8% vers 14h30 lundi. Le TSX a finalement clôturé à 10 230 points en baisse de 5,3% ou 573 points. La Bourse de Toronto suivait le fort mouvement baissier du pétrole qui descendait lui aussi de 4,55 $ pour atteindre 89,33 $ US à New York vers 13h. «C'est la panique générale. Tout le monde espérait après l'adoption du «plan Paulson» aux États-Unis et les opérations de sauvetage en Europe que les choses se calmeraient. Mais en réalité, il y a toujours des craintes d'effet domino», a déclaré Adrian van Tiggelen, stratégiste principal chez ING Investment à Amsterdam. Aux États-Unis, le Dow Jones a lâché 3,58% et le Nasdaq 4,34%. Selon les chiffres définitifs de clôture, le Dow Jones Industrial Average (DJIA) a reculé de 369,88 points, à 9955,50 points. Alors qu'il n'était pas passé sous les 10 000 points depuis quatre ans, il est descendu en cours de séance jusqu'à 9525,32 points, soit une perte de près de 800 points. Le Nasdaq, à dominante technologique, a cédé 84,43 points, à 1862,96 points et l'indice élargi Standard & Poor's 500 3,86% (42,38 points), à 1056,85 points. La tendance avait été amorcée vendredi, quand Wall Street avait fini en baisse malgré le vote et la promulgation du plan de sauvetage du système financier américain. En Europe et en Asie, le recul a été brutal. À Paris, le CAC 40 a aussi perdu 8,76%, le Nikkei 225 a terminé la séance en recul de 4,25%, à Londres le FTSE-100 a chuté de 6,31%, et à Francfort le DAX a glissé de 8,29%. En Russie, les échanges ont été interrompus trois fois lundi sur une des deux Bourses de Moscou, le Micex, qui s'effondrait de 18,66% au moment de l'interruption. L'autre indice moscovite, le RTS, s'écroulait de 19,10% à 10h15. Sao Paulo a pour sa part été suspendue à deux reprises après avoir plongé de plus de 15%. Le plan Paulson de sauvetage bancaire adopté par le Congrès américain vendredi «fait peu pour soulager la contraction du marché du crédit», car il «ne s'attaque pas directement aux problèmes de fond des marchés financiers, mais simplement aux conséquences de la crise», relevaient les analystes de BNP Paribas. S'ajoutaient à l'anxiété générale les déboires de la banque allemande Hypo Real Estate (HRE) en Allemagne, renflouée in extremis dimanche soir par le gouvernement et les autres banques allemandes grâce à un apport en liquidités de 50 milliards d'euros. Cela n'empêchait pas le cours de HRE de chuter de plus de 35% lundi à Francfort. Les difficultés de cette banque font craindre une propagation à l'ensemble du secteur bancaire européen alors que celui-ci connaît une phase de consolidation accélérée. La dernière étape en date est la prise de contrôle par la française BNP Paribas du bancassureur belgo-luxembourgeois Fortis, les États belges et luxembourgeois rentrant en retour au capital de la banque française. L'action de BNP Paribas perdait quand même 5% à Paris alors que Dexia sombrait de 25% malgré le plan de sauvetage annoncé par les autorités publiques françaises, belges et luxembourgeoises la semaine dernière. «Dexia a encore fait parler d'elle ce week-end en partie en raison de son exposition à Hypo Real Estate mais aussi car il y a encore des questions sur des besoins supplémentaires de financement», a indiqué Laurent Fransolet, de Barclays Capital à Londres. C'est sur le marché interbancaire que les tensions étaient toutefois toujours les plus palpables. Témoignant de la réticence des établissements financiers à se prêter de l'argent entre eux, le taux interbancaire à trois mois offert à Londres et exprimé en dollars (Libor) restait à un niveau exceptionnellement élevé, malgré une légère baisse à 4,2887% contre 4,3337% vendredi. L'Euribor à trois mois, l'un des principaux taux de référence du marché monétaire de la zone euro, montait quant à lui à 5,345% contre 5,339% vendredi, atteignant de nouveau un niveau historique pour le septième jour consécutif. «Ce dont nous avons vraiment besoin c'est d'une reprise du marché interbancaire. Si davantage de gouvernements européens annoncent des garanties de dépôts, cela pourrait être possible», indiquait Adrian van Tiggelen. L'ouverture de Wall Street était, dans un tel contexte, un nouveau facteur d'incertitude. «Les marchés américains décideront de la direction générale et beaucoup sont ceux qui espèrent un retournement après les pertes de vendredi», soulignait Ian Griffiths, courtier chez CMC Markets à Londres. «Ce sont les valeurs financières qui seront sous les feux de la rampe après les derniers développements en Allemagne et la poursuite des réactions au plan de sauvetage américain», estimait-il.
  19. Les prix du pétrole poursuivaient leur repli jeudi à l'ouverture des échanges à New York, sous l'effet du raffermissement du dollar et de craintes persistantes pour la demande. Pour en lire plus...
  20. La Bourse de Toronto a pris plus de 100 points en début de séance vendredi matin pour atteindre un nouveau niveau record alimenté par le secteur de l'énergie. Pour en lire plus...
  21. Une poussée marquée des titres énergétiques a permis à la Bourse de Toronto de terminer en hausse, lundi. Pour en lire plus...
  22. L'indice vedette de la Bourse torontoise a connu une dépression de 232 points et subit encore les contrecoups d'une économie mondiale chancelante. Pour en lire plus...
  23. Un ralentissement de l’économie, une poussée inflationniste nourrie par les prix de l’énergie et des taux d’intérêt élevés vont influencer de «larges pans de la Bourse» jusqu’en 2009. Pour en lire plus...
  24. La compagnie ne sera plus cotée au TSX à partir du 22 août, n'ayant pas respecté les obligations d'un émetteur à la Bourse. Pour en lire plus...
  25. C'est donc dire que l'action de la société va quitter la Bourse de croissance et intégrer le TSX, l'indice vedette de la Bay Street. Pour en lire plus...