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  1. Le 1er avril, la Thaïlande va octroyer une hausse spectaculaire du salaire minimum aux travailleurs des sept provinces les plus riches du pays, dont Bangkok. Conformément à une promesse faite durant la dernière campagne électorale, le gouvernement a décrété que le salaire journalier de base grimpera de 40% pour atteindre 300 bahts, soit environ 10$ CAN. Loin d'être un cas isolé, cette décision des Thaïlandais s'inscrit dans un mouvement qui se généralise en Asie. Des planchers salariaux ont été instaurés ou le seront bientôt en Indonésie, en Malaisie et aux Philippines. D'ailleurs, les autorités de ces pays poussent ouvertement les entreprises à augmenter la rémunération globale et, du coup, le pouvoir d'achat des ouvriers. Évidemment, les employeurs visés ont sorti leur vieux boulier pour calculer l'impact sur leurs coûts de production. Et plusieurs s'arrachent les cheveux. À Kuala Lumpur, la Fédération des employeurs malaisiens soutenait, il y a quelques jours, que 200 000 PME du pays pourraient ne pas survivre à la mise en place, au printemps prochain, d'un salaire minimum mensuel variant, selon les régions, de 800 ringgits (270$CAN) à 1000 ringgits (320$CAN). N'en déplaise aux patrons, cette vague est aussi irréversible qu'un tsunami. Même la très libérale Hong Kong va implanter, à partir du mois de mai, un plancher pour les salaires. «Désormais, dans la région [asiatique], seule Singapour n'en dispose pas», note John Ritchotte, un expert de l'Organisation internationale du travail (ILO). Or, pour cet économiste qui commentait la situation récemment sur le web, cette poussée des salaires touchera l'ensemble de la population de la région. La Chine mène le bal D'où vient cette soudaine générosité envers la main- d'oeuvre asiatique, pourtant réputée malléable? De la Chine principalement, où le mouvement à la hausse des salaires est déjà bien amorcé et inspire les travailleurs du continent. Alors que le salaire moyen annuel dans l'empire du Milieu équivalait à 1050$ US, au début des années 2000, il se situait à 5500$US en 2010, selon la banque française Crédit Agricole. D'autres sources laissent croire qu'il frôlerait maintenant les 6200$US. Et ça grimpe toujours. Selon les experts, deux grands facteurs gonflent les salaires chinois. D'une part, l'offre et la demande: les employeurs chinois ont de plus en plus de problèmes à recruter du personnel, selon des rapports financiers, si bien que les travailleurs disponibles veulent plus d'argent. D'autre part, les pressions ouvrières se multiplient alors que les jeunes travailleurs, non rompus à l'idéologie maoïste de leurs parents, refusent les conditions de travail inadéquates. Les soulèvements des employés de l'équipementier électronique Foxconn et du fabricant de voitures japonaises Honda, notamment, ont été bien documentés en Occident l'an dernier. Or, la colère ne se limite pas à la Chine. Le mois dernier, le Cambodge a été ébranlé par un rassemblement d'ouvriers qui réclamaient de meilleures conditions de travail, manifestation qui a dégénéré et fait plusieurs blessés. Une usine travaillant pour le géant Puma a été touchée par les incidents. L'équipementier sportif allemand a compris le message. Il y a quelques jours, le patron de Puma, Franz Koch, s'est dit prêt à «prendre l'initiative» de discussions pour augmenter les salaires des employés de la compagnie dans toute la région asiatique. Quelque 90% de la production de Puma provient d'Asie. Ses concurrents Adidas et Nike sont tout aussi dépendants de la main-d'oeuvre asiatique. Vite les valises? Pour le moment, rien n'indique que les investisseurs et les entreprises étrangères songent à quitter massivement l'Asie dans ce contexte. Toutefois, certains commencent à revoir leur présence: le fabricant américain de sacs Coach a récemment indiqué qu'il réduira la part de sa production en Chine de 85% à moins de 50%. Des groupes transfèrent aussi des activités à faible valeur ajoutée, comme le textile et le vêtement, au Vietnam ou au Bangladesh où les salaires sont toujours inférieurs. Reste que l'infrastructure industrielle chinoise demeure imposante et peut compenser les hausses salariales par une productivité accrue, affirment des analystes. Mais on comprend mieux pourquoi le premier ministre chinois Wen Jiabao a lancé un vibrant appel, le mois dernier, en faveur d'une révision complète du modèle économique de son pays. Désormais, deux avenues s'imposent: une hausse de la consommation domestique et une montée en gamme de la production. Les travailleurs ont livré un message clair: l'Asie doit changer.
  2. Avec la crise économique, les travailleurs licenciés deviennent des proies faciles pour les fraudeurs. L'Autorité des marchés financiers lance donc un appel à la prudence. Pour en lire plus...
  3. Les syndiqués en lock-out du quotidien montréalais manifestent devant le siège social des propriétaires de leur journal. Pour en lire plus...
  4. Après le Journal de Montréal, Quebecor met en lock-out la trentaine de travailleurs syndiqués de l'hebdomadaire de Jonquière. Pour en lire plus...
  5. MONTRÉAL - L'affrontement entre les syndicats de la construction et Québec concernant le placement syndical s'est poursuivi à Montréal vendredi. Le projet de copropriétés Le Liguori, qui se trouve dans le quartier Villeray, a été paralysé dès 10 h. Des délégués syndicaux de la FTQ-Construction se sont présentés sur les lieux et ont demandé à une trentaine de travailleurs de quitter le chantier. Seuls quelques ouvriers, dont le travail ne peut être interrompu, sont restés sur place. Les syndicats ont manifesté leur mécontentement relativement au projet de loi 33 du gouvernement Charest qui vise à abolir le placement syndical dans le milieu de la construction. Le Liguori est un projet de 211 unités en copropriété du Groupe immobilier Van Houtte qui se trouve boulevard Crémazie, près de Lajeunesse. Sur l'heure du midi, un autre chantier de construction a été paralysé dans la métropole. Le projet de résidence pour aînés du Groupe Maurice dans le quartier Ahuntsic, Les jardins Millen, a été déserté par les employés. Ailleurs en province Ce n'est pas que Montréal qui a été touchée par ces manifestations des syndicats de la construction vendredi. À Châteauguay, le chantier du prolongement de l'autoroute 30 a lui aussi arrêté. Il semble que tout se soit fait très rapidement, puisque jusqu'à ce midi, tout se déroulait rondement sur le terrain. Il s'agit d'une action éclatante et symbolique, puisque le prolongement de la 30 a été un enjeu électoral important. Le plus important chantier du Saguenay-Lac-Saint-Jean a lui aussi été paralysé. Le projet AP60 de Rio Tinto Alcan, à Saguenay, où travaille un millier d'employés a cessé toute activité dès 8 h le matin. Le syndicat a affirmé que cet arrêt de travail avait lieu pour protester contre le gouvernement, mais la compagnie a dit de son côté que c'est elle qui a fait cesser les opérations, car des travailleurs auraient commis des gestes « non sécuritaires ». Grande démonstration lundi? Le chargé de projet du Liguori a confié à TVA Nouvelles qu'il pourrait y avoir une grande perturbation sur les chantiers de construction de la province, lundi prochain. Il semble que certains grands chantiers, comme celui des hôpitaux du Centre hospitalier de l'Université de Montréal (CHUM) et du Centre universitaire de santé McGill (CUSM), pourraient aussi être touchés. De son côté, la ministre du Travail, Lise Thériault, a appelé les entrepreneurs à porter plainte contre les syndicats auprès du gouvernement ou encore à la Commission de la construction du Québec (CCQ).
  6. La filiale financière de Chrysler Canada a annoncé la fermeture de trois bureaux dans le but de consolider ses activités à Toronto, une décision qui touchera 145 travailleurs. Pour en lire plus...
  7. Le fabricant de poutres lamellées Temlam possède deux usines en Abitibi-Témiscamingue, à Amos et Ville-Marie. Près de 200 travailleurs sont touchés. Pour en lire plus...
  8. Des travailleurs forestiers réclament qu'Ottawa prenne des mesures pour résoudre la crise qui mine leur industrie. Pour en lire plus...
  9. L'usine fermera ses portes pour une période indéterminée, une décision qui touchera 120 travailleurs. Pour en lire plus...
  10. Les travailleurs canadiens verront une augmentation de salaire moins importante qu’en 2008 en réponse au ralentissement économique et du marché du travail. Pour en lire plus...
  11. Pour le bilinguisme intégral à 12 ans Antoine Robitaille Édition du samedi 02 et du dimanche 03 août 2008 Les jeunes libéraux proposent également de tripler les droits de scolarité Sherbrooke -- Hausser les droits de scolarité au niveau de la moyenne canadienne, ce qui représenterait un effort d'environ 4000 $ de plus par année par étudiant, telle est l'une des résolutions phares dont les jeunes libéraux vont discuter aujourd'hui à Sherbrooke, lors de leur 26e congrès annuel, afin de changer «des modèles québécois». Plusieurs des 11 autres résolutions rédigées par l'exécutif (les régions en ont proposé 26), après une tournée de quelque 20 villes, risquent de provoquer d'âpres débats au sein et à l'extérieur du PLQ, notamment la proposition d'instaurer un programme obligatoire d'immersion en 6e année afin que tout Québécois devienne bilingue à 12 ans, celle de privilégier une hausse des tarifs d'Hydro-Québec à toute hausse de taxes, la diminution des taux d'imposition des entreprises, la promotion de l'exportation de l'eau «afin que les Québécois puissent commencer à s'enrichir grâce à leur or bleu», ainsi que l'adoption du principe du «consentement présumé» pour les greffes d'organes. Quelque 800 à 900 jeunes âgés de 16 à 25 ans s'étaient inscrits au congrès hier. Rafraîchir le syndicalisme Leur cahier de résolutions, dont le thème est «Le Québec, un travail d'équipe», est un document empreint d'une vive inquiétude à l'égard des tendances démographiques du Québec, lesquelles le feront passer «d'une société de travailleurs à une société de retraités». Aussi, comme Le Devoir le révélait hier, les membres de la CJ proposent des façons de «rafraîchir» les institutions syndicales. Ils ont entre autres jugé bon de ramener leur proposition (déjà battue au congrès des membres en mars à Québec) d'imposer des votes secrets «par les travailleurs concernés lors des processus de grève ou d'accréditation syndicale». Selon les jeunes de la CJ, il est «primordial que l'action syndicale représente en tout temps les intérêts et les préoccupations des travailleurs syndiqués». Le président de la CJ, François Beaudry, a soutenu que le principe du vote secret est «incontournable» en démocratie et que, par conséquent, personne ne devrait s'y opposer dans le monde syndical. À la Fédération des travailleurs du Québec, on déplorait hier ce positionnement. Le président de la FTQ, Michel Arsenault, a soutenu, lors d'un entretien téléphonique, que les votes secrets pour l'accréditation avaient entraîné, là où ils ont été adoptés, une baisse radicale du taux de syndicalisation (actuellement à 40 % au Québec), notamment parce qu'ils ont pour «effet pervers» de reporter souvent indéfiniment la décision de se syndiquer ou non. Au reste, M. Arsenault s'est plaint que les jeunes libéraux aient refusé de recevoir un représentant du comité jeune de la FTQ, Dominique Lemieux. Ce dernier avait proposé de venir faire une présentation devant les membres jeunes, laquelle aurait été suivie d'une période de questions. Interrogé à ce sujet, François Beaudry a confirmé avoir bien reçu une proposition de la FTQ. Mais selon lui elle est venue trop tard. De plus, la CJ, a-t-il insisté, ne reçoit habituellement aucun conférencier extérieur, qu'il soit représentant du patronat ou des syndicats. «J'ai vu une annonce contre les PPP sur l'autoroute 40; je n'ai pas été consulté non plus pour savoir si j'étais pour ou contre», a-t-il rétorqué. Il s'est toutefois dit disposé à rencontrer M. Lemieux «une prochaine fois». Impôt post-universitaire Quant à l'augmentation radicale des droits de scolarité, François Beaudry insiste sur le fait qu'elle s'accompagnerait de l'adoption d'un «impôt post-universitaire» (IPU), une formule selon laquelle on étudie maintenant et on paie plus tard, mais en proportion avec le salaire décroché. Et si un diplômé ne réussit pas à se trouver de l'emploi? «Il ne paie pas, c'est tout», a répondu M. Beaudry. L'idée d'un IPU a aussi circulé au sein du Parti québécois et avait même été évoquée l'an dernier comme solution au problème de financement des universités par le député de Gouin et ancien leader étudiant Nicolas Girard. En 2005, alors que les droits de scolarité étaient «gelés», les jeunes libéraux, réunis à Sherbrooke, avaient appuyé massivement une résolution prônant un «dégel responsable». M. Charest avait trouvé l'idée intéressante et en avait par la suite fait une proposition électorale lors du scrutin de 2007. Le dégel a été appliqué en septembre 2007. Au reste, François Beaudry a fait une sortie virulente contre le manque «d'imputabilité» qui a mené à ce qu'il est convenu d'appeler «le fiasco immobilier de l'UQAM», un «dérapage» qui s'est pourtant produit sous les libéraux. Tous bilingues à 12 ans La Commission jeunesse débattra aussi aujourd'hui de l'opportunité d'implanter un «véritable système d'apprentissage de la langue anglaise en sixième année du primaire», lequel comprendrait, pour tous les élèves «de la province», «un programme intensif en anglais d'une demi-année scolaire». Même si le français demeure la langue de «première importance», l'anglais est un atout dans la mondialisation actuelle, ont-il argué. Le jour de son arrivée à la tête de la CJ, l'an dernier, M. Beaudry avait provoqué une petite commotion lorsqu'il avait déclaré: «On est une province bilingue, qui va de plus en plus vers trilingue, quadrilingue. Donc, je pense que c'est important de parler autant en anglais qu'en français, deux langues qui sont égales, qui sont reconnues au Québec.» Il avait rectifié le tir le lendemain après avoir essuyé des critiques acerbes de la part du chef adéquiste Mario Dumont et de la chef péquiste Pauline Marois: «Le français est la langue officielle du Québec et n'est pas à égalité avec l'anglais; il n'y a aucun doute dans mon esprit.» Combien coûterait un programme d'immersion obligatoire? Pour l'instant, le responsable de cette question au congrès, Julien Gagnon, dit n'en avoir aucune idée. Il s'agit pour la CJ de proposer une «grande orientation»: «Un changement de modèle, c'est donner de nouvelles orientations, de nouveaux objectifs.» À l'entrée d'un caucus des élus libéraux qui avait lieu en marge de l'ouverture du congrès, le chef libéral Jean Charest a dit qu'il prêterait une grande attention à ce que les jeunes de son parti proposeraient. Mais il a ajouté que, lorsqu'on est jeune, «on est toujours plus pressé».
  12. Une garderie personnalisée... à 60$ Corinne Amar, directrice de la garderie Kids&Company, qui vient tout juste d'ouvrir dans le centre-ville de Montréal, avec la petite Élise. (Photo André Pichette, La Presse) Annie Mathieu La Presse Il neige à plein ciel, l'école est fermée et la gardienne n'est pas disponible. Votre journée au bureau est planifiée à la seconde près. Que faire avec les enfants? L'entreprise torontoise Kids&Company, qui a ouvert une première garderie hier au centre-ville de Montréal, a été créée pour répondre aux urgences des travailleurs en panne de solution. Mais ils devront en payer le prix. Pour 50$ à 60$ par jour, ce service de garde «personnalisé» permet de passer un coup de fil et reconduire sa progéniture à la garderie située à deux pas du bureau. Un créneau profitable La garderie «d'urgence» ou régulière est offerte aux employés d'entreprises qui doivent payer une cotisation annuelle de 5000$. Plus d'une centaine d'entre elles ont déjà signé avec Kids&Company. L'entreprise membre peut décider de subventionner complètement ou partiellement le service à son personnel. Par exemple, la RBC offre à ses employés deux jours de garde par année chez Kids&Company. La nouvelle garderie fait envie à de nombreux travailleurs et entreprises de la métropole. La demande est si forte que la présidente de Kids&Company, Victoria Sopik, confie vouloir ouvrir trois autres succursales à Montréal. Une garderie privée dans un immeuble à bureaux À l'entrée du 1100, boulevard René-Lévesque Ouest, impossible de deviner que derrière les portes stylisées de Kids&Company, grouille une ribambelle d'enfants dans un local aménagé en conséquence. Legos, téléviseur, tables à dessin; tout y est. Un couple de jeunes travailleurs rencontrés sur place admet trouver les tarifs «très élevés». Ils n'ont pas trouvé de place pour leur enfant de 12 mois dans un CPE à 7$. «On va travailler fort», dit la maman. Des représentants d'entreprises sont aussi venus s'informer des services offerts. «Nous utilisons déjà ce service avec le bureau de Toronto. On est très content», dit Janet Depuis, de la compagnie Autodesk. En juin, Kids&Company, qui compte 23 succursales au Canada, s'est classée au premier rang des entreprises du pays ayant enregistré la plus forte croissance. «Nous répondons à un besoin», explique Mme Sopik. «La location des locaux est très chère», ajoute-t-elle pour expliquer les frais de garde élevés. Réactions mitigées Selon Simon Prévost, l'initiative répond à un besoin urgent. «Le sous-financement des garderies privées fait que le système n'est pas assez flexible pour les parents, dit le vice-président pour le Québec de la Fédération canadienne de l'entreprise indépendante (FCEI). À plus long terme, il faudra penser à d'autres solutions.» La porte-parole de l'Association québécoise des centres de la petite enfance, Violaine Ouellet, réplique «qu'il faut toujours s'inquiéter de voir une grosse entreprise commerciale investir le milieu de l'éducation à la petite enfance». http://www.cyberpresse.ca/article/20080723/CPACTUALITES/807230588
  13. Les quelque 500membres du Syndicat des travailleurs unis de l'acier ont voté à 96% pour faire grève si les négociations avec l'employeur ne progressent pas. Pour en lire plus...
  14. Environ 500 travailleurs membres des United Steelworkers accordent un mandat de grève à leur syndicat, qui affirme qu'il sont moins bien rémunérés que les autres mineurs Pour en lire plus...
  15. Le syndicat des Travailleurs canadiens de l'automobile (TCA), qui représente les travailleurs en question, a annoncé mardi que les deux parties se sont entendues lundi. Pour en lire plus...
  16. Le syndicat Conseil du Québec (FTQ) s'est entendu avec la compagnie Golden Brand de Montréal, qui ferme ses portes, pour accorder aux travailleurs une somme de 3,5$ millions en indemnités de départ. Pour en lire plus...
  17. Plus de 200 travailleurs forestiers ont manifesté, mardi midi, devant l'Assemblée nationale pour exprimer leur mécontentement à l'égard de la refonte du régime forestier. Pour en lire plus...
  18. Des travailleurs de la succursale de Hull à Gatineau obtiennent le feu vert de la Commission des relations du travail pour négocier leur première convention collective. Pour en lire plus...
  19. Le professeur Jean-Marc Suret soutient que l'économie québécoise n'a plus besoin de ces fonds parce que le capital de risque abonde. Pour en lire plus...
  20. Pas d’austérité chez Hydro-Québec Pendant que le gouvernement Couillard propose un gel salarial à ses 540 000 fonctionnaires pour les deux prochaines années, les employés d’Hydro-Québec verront leurs chèques de paie bondir de 7,2 %. Dès le 1er janvier, les salaires de 15 000 travailleurs d’Hydro-Québec seront notamment bonifiés de 4,2 %. En 2016, c’est une hausse de 3 % qui attend les employés de la société d’État. En tout, au cours des quatre prochaines années, les salaires des employés d’Hydro-Québec progresseront de 12,45 %. Ces impressionnantes hausses ont été consenties lors du renouvellement de la dernière convention collective ratifiée il y a un an, en décembre 2013, avec sept des huit syndicats de la société d’État. Pour justifier de telles hausses, Hydro-Québec dit avoir mis fin au controversé régime annuel de primes à la performance offert à ses employés depuis une dizaine d’années. Ce régime de primes était décrié parce qu’Hydro-Québec détient le monopole de la vente d’électricité au Québec et que les objectifs de ce régime étaient trop faciles à réaliser. En 2013 (pour l’année 2012), ce régime a distribué 88 millions $ aux travailleurs d’Hydro-Québec. Pour compenser la fin de ces généreux bonis, la société d’État a toutefois décidé d’ajuster les échelles salariales de ses travailleurs syndiqués à compter du 1er janvier 2015. Prime de 84 M$ Pour l’année 2014 qui se termine, Hydro-Québec dit avoir «gelé» les salaires de ses travailleurs et ne versera pas la fameuse prime au rendement. Or, les travailleurs d’Hydro-Québec ont touché en avril 2014 (pour la dernière fois) la prime dite de rémunération incitative pour la performance financière de la société d’État réalisée en 2013, a appris Le Journal. Cette prime de 84 millions $ équivaut à tout près de 4000 $ par employé ou jusqu’à 4,5 % de leur salaire annuel, soit 1,5 % lorsque les objectifs financiers sont atteints et jusqu’à 3 % en se fondant sur les indicateurs de rendement de l’entreprise. Hydro-Québec persiste à dire que ses travailleurs syndiqués subiront néanmoins un «gel de rémunération» l’an prochain. «Pour 2015, une portion de la rémunération incitative a effectivement été intégrée aux échelles salariales, d’où l’augmentation de 4,2 %», a indiqué hier un porte-parole d’Hydro-Québec, Patrice Lavoie. Les cadres aussi Les travailleurs non syndiqués d’Hydro-Québec ne sont pas en reste. Eux qui ont vu leurs salaires progresser de 1,75 % en 2014, auront droit à une hausse de 2 % en 2015. http://www.journaldemontreal.com/2014/12/17/pas-dausterite-chez-hydro-quebec
  21. Les quelque 110 travailleurs de l'hôtel Vogue de Montréal, affilié à la chaîne Loews, ont été mis en lock-out vendredi. La décision a été prise par l'employeur à la suite du rejet des dernières offres patronales. Les employés ont érigé un piquet de grève samedi matin. Selon le syndicat des Teamsters, la direction de l'hôtel « cinq étoiles » exige des concessions majeures de plusieurs natures, notamment en ce qui a trait aux vacances et aux journées mobiles. De plus, elle voudrait réduire sa participation dans le régime de retraite ainsi que dans l'assurance collective. Le syndicat prétend par ailleurs que la direction de l'hôtel veut introduire la sous-traitance dans les opérations, éliminant une quinzaine de postes. Le syndicat des Teamsters ne nie pas que l'établissement soit en difficulté financière depuis quelque temps, en raison de l'apparition de nouveaux hôtels de luxe à Montréal. Mais il estime que des rénovations pourraient redresser la situation, sans exiger des concessions majeures aux employés. Un vote de grève a été pris, et les travailleurs se sont prononcés à 76 % en faveur d'un débrayage. Aucune date n'a cependant été arrêtée.
  22. Chronique d'un entrepreneur Nicolas Duvernois http://www.lesaffaires.com/blogues/nicolas-duvernois/pourquoi-je-suis-contre-le-salaire-minimum-a-15/590729 Depuis quelques mois, plusieurs acteurs du monde des affaires et du milieu de la politique se sont exprimés en faveur du salaire minimum à 15 dollars. Est-il vraiment réaliste de croire que cette proposition améliorera la situation de centaines de milliers de travailleurs québécois? On ne peut être contre la vertu et s’opposer à l’idée que des gens moins nantis puissent hausser leur niveau de vie. Il est inadmissible qu’une personne se retrouve sous le seuil de la pauvreté en travaillant 40 heures par semaine. Collectivement, nous ne pouvons pas accepter cette situation et devons trouver des solutions au problème. Augmenter le salaire minimum est la solution miracle qui vient spontanément à l’esprit. Je n’y crois pas. Voici pourquoi. Hausser le salaire minimum est l’équivalent de mettre un pansement sur une plaie nécessitant des points de suture. Ça soulage le mal temporairement, mais ça ne règle pas le problème. Le problème n’est pas tant le salaire minimum que le manque de formation qui permettrait a plus d’un million de travailleurs d’accéder à un salaire supérieur. Confucius avait raison. Quand un homme a faim, mieux vaut lui apprendre à pêcher que de lui donner un poisson. Dans la majorité des cas, le salaire dépend de nos dernières études. Tant que nous accepterons que les jeunes puissent arrêter l’école au secondaire cinq (et même avant), la situation va perdurer. Pourquoi ne pas rendre obligatoire ne serait-ce qu’une formation professionnelle pour que nos jeunes qui sortent de l’école aient la garantie qu'ils pourront obtenir plus que le salaire minimum? Le calcul est simple. Une meilleure formation mène à un meilleur salaire. Plutôt qu’offrir plus d’argent, pourquoi ne pas proposer quelques avantages aux travailleurs les moins bien rémunérés? Comme des coupons repas pour le midi (comme en France), des cartes de transport en commun à prix réduit, des assurances… Des avantages financiers qui, sans augmenter le salaire minimum, permettront au travailleur d’en avoir plus en poche à la fin du mois. À mon avis, offrir un salaire minimum «confortable» comporte des risques à long terme. On ne veut pas d’une société où le travailleur est satisfait de faire le minimum, on veut une société où le travailleur veut faire mieux. Il ne faut pas faire l’autruche. Ce n’est pas le gouvernement qui paiera pour cette hausse, ses employés gagnant tous plus de 15 dollars l’heure. Et ce ne sont pas les multinationales qui verront la différence dans leurs états financiers. Ce seront les dizaines de milliers d’entrepreneurs à la tête de petites et moyennes entreprises qui paieront la note. L’immense majorité des entreprises au Québec sont de toutes petites entreprises. 99.8% des entreprises de la province sont des PME. Sur les 250 000 qu’on dénombre au Québec, plus de 72% comptent moins de 10 employés. La hausse du salaire minimum aura un effet catastrophique sur ces organisations, puis sur leurs employés eux-mêmes. On ne se cachera pas, pour respecter leur budget, les entrepreneurs auront comme premier réflexe de couper dans les heures de leur personnel. Un salaire minimum qui passe de 10,75$ à 15$ représente une augmentation de 40%. Rare sont les PME qui verront leurs revenus, même sur une période de 5 ans, augmenter autant. Il n’y a pas de solution miracle. Améliorer les conditions de travail de centaines de milliers de travailleurs ne se fera pas en criant «ciseaux». Afin de régler le problème une fois pour toutes, prenons le temps de trouver les meilleures solutions à long terme en impliquant les travailleurs et les employeurs.
  23. Le plus bas taux au Québec depuis 1976 et plus bas que le taux canadien Taux de chomage le plus bas depuis 1976 | TVA Nouvelles
  24. http://ville.montreal.qc.ca/portal/page?_pageid=7317,97041588&_dad=portal&_schema=PORTAL Projets immobiliers à l'etude, en chantier, terminés Avec de nouvelles unités résidentielles, l’ajout de bureaux, de plusieurs espaces commerciaux et de chambres d’hôtels, les projets offrent une belle mixité pour le centre-ville. Leur réalisation permet d’améliorer l’expérience et l’animation urbaine et de combler plusieurs terrains vacants et des stationnements de surface, notamment dans l'ouest de l'arrondissement, près du centre des affaires. Ces projets favorisent l’attractivité et le dynamisme des quartiers pour en faire un milieu de vie toujours plus sécuritaire, convivial et animé, tant pour ses résidants que pour les travailleurs qui fréquentent chaque jour le centre-ville. Carte des projets immobiliers La carte ci-dessous montre la variété de projets immobiliers majeurs en chantier ou sur le point de commencer dans les prochains mois. Nouvelles constructions et réaménagements de bâtiments y sont illustrés.
  25. Bravo!! L’Institut Fraser réclame plus d’audace de la part de Québec Le 5 mars 2015 à 4h00 | Lise Millette / Agence QMIMise à jour le 5 mars 2015 à 4h00 La faiblesse de l’économie québécoise s’explique par la fragilité des finances publiques selon l’Institut Fraser, qui prône un solide coup de barre du gouvernement en matière de fiscalité et de réduction de la dette. Dans une étude publiée jeudi, l’Institut Fraser pointe l’endettement élevé et le régime fiscal non compétitif du Québec comme les principaux facteurs qui plombent l’économie québécoise. Le redressement est possible, mais ne se ferait pas sans heurts, puisque la dette s’est accrue de 83 % passant de 99 milliards $ en 2004-2005 à 181,3 milliards $ en 2013-2014. Le gouvernement doit trouver rapidement le moyen de se doter d’une marge de manœuvre financière s’il veut surmonter ses problèmes budgétaires et aplanir l’endettement du Québec, estime l’Institut Fraser. Pour atteindre la cible, le gouvernement devra dégager des sources d’économies sans passer par une hausse des impôts. À cet égard, Québec a déjà ciblé la rémunération des fonctionnaires, ce que salue l’Institut Fraser, avançant qu’il faut limiter la croissance des salaires dans l’appareil gouvernemental et faire en sorte que la rémunération de ce groupe de travailleurs soit ramenée à celle de leurs homologues du secteur privé. La décision du gouvernement de mettre en place la Commission sur la révision permanente des programmes est aussi vue d’un bon œil dans la mesure où elle permettra d’en déterminer l’efficacité. L’Institut estime que les services actuels dans les soins de santé, de l’éducation et de l’aide sociale ont besoin d’une révision sérieuse, ce qui permettrait d’obtenir «une latitude supplémentaire tout en améliorant l’efficacité et l’efficience de ces programmes pour le plus grand bien des Québécois». «Le but de cette étude n’est pas de dire comment revoir les prestations, il y a de nombreuses manières de le faire, mais simplement de pointer là où il est possible de restreindre les dépenses», a affirmé Philip Cross, chercheur à l’Institut Fraser. Trop d’impôt Le fardeau de la dette continue de peser tant sur les contribuables que sur les entreprises, petites ou grandes, croit-on. L’accroissement de la charge fiscale vient nourrit l’étranglement des ménages qu’il s’agisse de l’impôt des particuliers, des cotisations sociales ou de l’impôt des sociétés. Pour un revenu de 50 000 $, note l’Institut, le taux d’imposition est de 16,37 % au Québec, le plus haut au Canada. C’est plus du double de la Colombie-Britannique à 7,7 %, et plus que l’Ontario à 9,15 %. «Il est parfaitement possible de revoir la fiscalité sans miner les revenus. La croissance de l’économie générée compenserait la perte des revenus et allégerait le fardeau des particuliers», mentionne M. Cross. Sur le plan de l’économie, le Québec est aussi la seule province où les entreprises à faible masse salariale ne sont pas exemptées des cotisations patronales, ce qui ne favorise pas la province dans un contexte où la compétitivité des entreprises est féroce et où la délocalisation des emplois pourrait faire encore plus mal à l’économie. «Le Québec a plus de difficulté à attirer et à retenir les travailleurs qualifiés, les entrepreneurs et les investissements, qui sont les moteurs de l’économie, en raison des taux d’imposition élevés et non compétitifs, conclut M. Cross.