Search the Community

Showing results for tags 'traitement'.



More search options

  • Search By Tags

    Type tags separated by commas.
  • Search By Author

Content Type


Forums

  • Real estate projects
    • Proposals
    • Going up
    • Completed
    • Mass Transit
    • Infrastructures
    • Cultural, entertainment and sport projects
    • Cancelled projects
  • General topics
    • City planning and architecture
    • Economy discussions
    • Technology, video games and gadgets
    • Urban tech
    • General discussions
    • Entertainment, food and culture
    • Current events
    • Off Topic
  • MTLYUL Aviation
    • General discussion
    • Spotting at YUL
  • Here and abroad
    • City of Québec
    • Around the province of Québec.
    • Toronto and the rest of Canada
    • USA
    • Europe
    • Projects elsewhere in the world
  • Photography and videos
    • Urban photography
    • Other pictures
    • Old pictures

Calendars

There are no results to display.

There are no results to display.

Blogs

There are no results to display.

There are no results to display.


Find results in...

Find results that contain...


Date Created

  • Start

    End


Last Updated

  • Start

    End


Filter by number of...

Joined

  • Start

    End


Group


About Me


Biography


Location


Interests


Occupation


Type of dwelling

Found 11 results

  1. Considérant la gravité de la situation économique canadienne, le ministre fédéral des Finances devance et accélère l'injection des milliards promis pour relancer l'économie, et ce, en dépit des risques d'erreur. Pour en lire plus...
  2. Le nouveau contrat vise la fourniture de 3600 tonnes d'acier de structure usiné comprenant des râteliers à tubes, un immeuble de traitement et des modules d'équipement. Pour en lire plus...
  3. Déterminée à diversifier son offre dans le secteur du traitement des eaux, la compagnie de Québec fait l'achat d'Itasca Systems. Pour en lire plus...
  4. La compagnie de Québec reçoit cinq nouveaux contrats liés au traitement des eaux, faisant monter son carnet de commandes à 21 M$. Pour en lire plus...
  5. L'équipementier canadien met la main sur une entreprise de l'Arizona spécialisée dans la technologie du traitement de la voix. Pour en lire plus...
  6. Création de 500 emplois sur cinq ans dans le secteur de l’environnement au Québec. Montréal, le 2 décembre 2015 – Afin de satisfaire les besoins du marché québécois de la collecte, du transport et du traitement des matières résiduelles, Derichebourg Environnement annonce l’implantation de son siège social nord-américain à Montréal. L’entreprise prévoit créer 500 emplois au Québec, et ce, au cours des cinq prochaines années. Le leader européen de la collecte des déchets ménagers rassemblera notamment au sein de sa nouvelle filiale les ressources matérielles et humaines dédiées à la collecte des déchets ménagers sur deux arrondissements de la Ville de Montréal, soit Rosemont–La Petite-Patrie et Côte-des-Neiges-Notre-Dame-de-Grâce. L’annonce a été faite par le maire de Montréal et président de la Communauté métropolitaine de Montréal, M. Denis Coderre, en mission en France dans le cadre de la tenue de la 21e Conférence des Nations unies sur les changements climatiques (COP21), qui se tient du 30 novembre au 11 décembre à Paris. « Les collectivités doivent faire face à une réduction de budget pour la collecte de déchets, tout en améliorant leurs services aux usagers. C’est pourquoi les municipalités doivent trouver des prestataires capables d’innover et de présenter des offres concurrentielles », a déclaré M. Thomas Derichebourg, président de Derichebourg Canada Environnement. « C’est dans cette optique que Derichebourg Environnement désire accélérer son développement à l’international et plus particulièrement au Canada, en faisant de sa filiale montréalaise la plus importante en Amérique du Nord au sein du Groupe. » Derichebourg s’est engagé dans une politique de recherche et développement à long terme visant à mettre en place des filières pérennes de traitement des biens en fin de vie, respectant et même dépassant les objectifs de valorisation fixés par les directives européennes. « Avec l’arrivée d’un nouveau joueur comme Derichebourg, la métropole québécoise renforce sa position dans la valorisation des matières résiduelles et le développement des compétences dans la collecte et le traitement des déchets », a déclaré M. Denis Coderre, maire de Montréal et président de la Communauté métropolitaine de Montréal. « La Ville de Montréal priorise toujours des services publics efficaces et efficients, essentiels pour assurer la croissance économique, générer le plus de bénéfices possible pour la collectivité et optimiser le bien-être de tous les citoyens », a-t-il ajouté. Montréal International, en collaboration avec Investissement Québec, a soutenu la société française Derichebourg dans son implantation dans la région. « Le marché de la collecte et du traitement des déchets est en pleine croissance dans le monde. Le Grand Montréal pourra dorénavant compter sur l’expertise ciblée et à l’avant-garde d’un nouvel acteur reconnu en Europe, qui pourra partager son savoir-faire avec des partenaires académiques, institutionnels et industriels au Québec », a déclaré M. Élie Farah, vice-président Investissement Grand Montréal, Montréal International. « Cette implantation vient renforcer l’économie du Québec et de la grande région montréalaise. De concert avec nos partenaires en prospection, nous avons eu l’occasion d’entretenir des échanges fructueux avec Derichebourg, qui ont permis de mettre en valeur avec succès nos avantages concurrentiels. Cette relation est appelée à se développer et nous comptons bien accompagner l’entreprise dans son développement au Québec », a conclu M. Pierre Gabriel Côté, président-directeur général d’Investissement Québec. Mentionnons que Derichebourg Environnement dispose d’opérations dans toute la France (Paris, Ile de France, Marseille, Caen), en Italie (Turin, Milan, Florence, Sardaigne), au Maroc (Rabat, Marrakech), et à l’Ile de la Réunion dans l’Océan Indien. À propos de Derichebourg (http://www.derichebourg.com) Le Groupe Derichebourg est un acteur majeur, au plan international, des services aux entreprises et aux collectivités. Avec un chiffre d’affaires 2014 de 2,56 milliards d’euros, l’entreprise compte aujourd’hui 28 000 collaborateurs dans le monde, répartis dans 14 pays et sur 3 continents. Derichebourg propose une gamme complète et intégrée de prestations dans deux secteurs d’activités complémentaires et à travers deux entités distinctes : Derichebourg Environnement. Services à l’environnement : recyclage et valorisation des biens en fin de vie, collecte & gestion des déchets industriels et ménagers, propreté urbaine. Derichebourg Multiservices. Services aux entreprises (multiservices) : propreté, énergie, aéronautique, intérim, accueil, manutention, milieux sensibles. http://www.montrealinternational.com/a-propos/salle-de-presse/derichebourg-implantation-siege-social-nord-americain-dans-le-grand-montreal/
  7. La croissance du nombre de prestataires d'assurance-emploi force Ottawa à injecter 60 millions de dollars pour embaucher du personnel affecté au traitement des demandes d'assurance-emploi. Pour en lire plus...
  8. http://journalmetro.com/actualites/montreal/969720/un-deversement-majeur-de-pipeline-forcerait-levacuation-de-montreal/ 26/05/2016 Mise à jour : 26 mai 2016 | 23:09 Un déversement majeur de pipeline forcerait-il l’évacuation de Montréal? Par Mathias Marchal Métro En cas de déversement majeur de pétrole, il n’y a aucun plan B pour 23 des 26 prises d’eau potable de la région montréalaise, selon des spécialistes qui évoquent même la possibilité de devoir évacuer l’île de Montréal au complet. TransCanada se veut rassurante. Les quinze enseignants du Centre national de formation en traitement de l’eau à l’origine du mémoire, présenté jeudi dans le cadre des consultations publiques entourant le projet de pipeline Énergie Est, se sont déclarés extrêmement inquiets par le méga projet devant permettre d’acheminer 1,1 million de barils de pétrole par jour d’ouest en est du Canada. En cas de déversement majeur dans la rivière des Outaouais, les réserves d’eau de Montréal permettraient à la Ville de tenir de 12 à 16 heures. «Après cela, si la pollution persiste, il faudra couper l’eau du robinet pour ne pas contaminer les infrastructures de traitement. À Mégantic, trois prises d’eau en aval ont été fermées pendant 74 jours. Imaginez avec un pipeline de la taille d’Énergie Est, il faudrait envisager d’évacuer la ville, car il ne serait pas possible d’aller puiser de l’eau ailleurs, sauf pour les stations de Candiac, Longueuil et Saint-Lambert», a déclaré Guy Coderre, enseignant du Centre national de formation en traitement de l’eau qui cumule 30 ans d’expérience dans le domaine. Ce scénario ultime d’évacuation a même été évoqué par la Ville de Repentigny dans son mémoire. «Une contamination du réseau d’eau potable entraînerait aussi le déploiement de mesures d’urgence majeures sans précédent. Les conséquences iraient de la distribution massive d’eau potable à l’évacuation complète de la Ville de Repentigny pour des raisons sanitaires et de protection contre les incendies», écrit la municipalité de Lanaudière. Impossible de savoir si la Ville de Montréal étudiait un tel scénario, cette dernière se contentant d’indiquer qu’elle «disposait d’un Plan de mesures d’urgences qui couvre l’ensemble des risques et menaces» et que ce dernier serait déployé en cas de déversement important d’hydrocarbures. Les professeurs, qui cumulent près de 300 ans d’expérience dans le domaine du traitement des eaux, ont aussi souligné que les usines actuelles ne sont pas capables de déceler des traces d’hydrocarbures dans l’eau, comme l’a démontré le déversement accidentel de diésel à l’usine de Longueuil. Or, les systèmes de détection des oléoducs sont incapables de déceler une fuite représentant moins de 1,5% du flux de pétrole. TransCanada a indiqué, par courriel, qu’elle allait prendre le temps de lire attentivement le mémoire des enseignants du Centre national de formation en traitement de l’eau, mais assure que les enjeux de sécurité ne sont pas évacués du projet d’Énergie Est. L’entreprise albertaine précise que son pipeline passera sous le lit de la rivière des Outaouais et que l’acier du tuyau est plus épais quand il s’agit de traverser une rivière. «Un tel scénario de déversement à une chance d’arriver en plusieurs milliers d’années, et seulement si toutes les mesures de sécurité et d’action d’urgence mises en place ne fonctionnent pas», a ajouté son porte-parole Tim Duboyce. Toutefois, en utilisant les statistiques d’incident au Canada recensées par le Bureau de sécurité des transports, et en se basant sur d’autres statistiques indiquant que 4% des incidents sont des déversements majeurs (plus d’un million de litres), les enseignants arrivent à une conclusion moins optimiste: un déversement majeur tous les cinq 5 ans. «Il apparait donc que TransCanada pipelines sous-évalue grandement les risques liés à l’exploitation du futur oléoduc Énergie Est», conclut le mémoire du Centre national de formation en traitement de l’eau. Les signataires soulignent que ces craintes valent aussi pour le pipeline 9B d’Enbridge actuellement en fonction et qui suit sensiblement le même tracé jusqu’à Montréal.
  9. Profession : chef d'escale à Montreal vendredi 7 octobre 2011 Montréal est la deuxième escale la plus importantes du réseau international Air France KLM après New-York. Marc Lachapelle y est chef d'escale pour le groupe. Ce métier revêt de multiples facettes : accueil des passagers, traitement des bagages, gestion du fret... Le chef d'escale est garant du respect des règles de sécurité et de sûreté des vols en liaison avec les équipage. Il supervise également l'administration ainsi que la gestion de ses équipes. http://corporate.airfrance.com/fr/presse/actualites/article/item/profession-chef-descale-a-montreal/ http://corporate.airfrance.com/fr/presse/mediatheque/videos/les-metiers/profession-chef-descale-a-montreal/
  10. Boehringer Ingelheim finalise un agrandissement à Laval Denis Lalonde, LesAffaires.com 11:29 La pharmaceutique allemande Boehringer Ingelheim a finalisé un agrandissement de 36 millions de dollars à ses laboratoires de Laval, ce qui permettra à l’entreprise d’embaucher 40 chercheurs supplémentaires. L’équipe de Boehringer Ingelheim à Laval compte déjà 150 chercheurs et travaille à la recherche sur le traitement de maladies infectieuses telles l’hépatite C et le sida, maladies pour lesquelles il n’existe actuellement aucun traitement ni vaccin satisfaisants. Au Canada, Boehringer Ingelheim compte 715 employés. En plus de ses installations de Laval, l’entreprise possède trois autres centres de recherche principaux, situés à Biberach (Allemagne), à Ridgefield (États-Unis) et à Vienne (Autriche). La multinationale fondée en 1885 compte 39 800 employés dans 47 pays, incluant 3 300 scientifiques. Son siège social est basé à Ingelheim, en Allemagne.
  11. Il y a deux semaines, Bernard Madoff est entré au Everglades Barber Shop, sur Worth Avenue, à Palm Beach, en Floride, pour le traitement habituel: une coupe de cheveux (65$US), un rasage (40$US), une pédicure (50$US) et une manucure (22$US). Pour en lire plus...