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  1. L'industrie maritime prépare la population à la croissance de son trafic MONTREAL (PC) - L'industrie québécoise du transport maritime lance une campagne de sensibilisation pour préparer la population à la croissance de ses activités sur le fleuve Saint-Laurent. Dotée d'un budget de 3 millions $ sur trois ans, versé à parts égales par l'industrie maritime et Transports Québec, la Société de développement économique du Saint-Laurent (SODES) veut souligner la contribution de ce secteur d'activité au développement économique de la province. Une campagne publicitaire a débuté dimanche à la télévision et se déploiera aussi sur Internet et dans les médias imprimés. Elle sera suivie de tournées régionales, a indiqué jeudi dernier le directeur général de la SODES, Marc Gagnon, après la présentation de cette initiative. "Pour permettre d'accommoder la croissance du trafic maritime, il faut que la population sache ce qu'on fait et ce que le transport maritime lui apporte, a-t-il dit lors d'une entrevue téléphonique. La publicité télé est simplement la démonstration que les produits qu'on utilise tous les jours dans notre maison viennent par bateau." var gnEbMinZIndex = 10000;var gfEbInIframe = false;var gEbBAd = new Object();gEbBAd.nFlightID = 208297;gEbBAd.nWidth = 300;gEbBAd.nHeight = 250;var gstrEbRandnum = new String(Math.random());gstrEbRandnum = gstrEbRandnum.substring(gstrEbRandnum.indexOf(".")+1 , gstrEbRandnum.length);gEbBAd.strNonSupported = "http://bs.serving-sys.com/BurstingPipe/NonSupportedBanner.asp?FlightID=208297&Page=&PluID=0&Width=300&Height=250&Pos=" + gstrEbRandnum; Selon la SODES, qui regroupe notamment des transporteurs et des administrations portuaires, le trafic maritime pourrait augmenter de 40 pour cent d'ici 2015, au Québec, principalement grâce à l'intensification du commerce avec l'Asie. L'an dernier, sur la voie maritime du Saint-Laurent - entre Montréal et les Grands Lacs -, le tonnage de marchandise manutentionnée a augmenté de 9 pour cent. Le fleuve dispose actuellement des infrastructures nécessaires, mais il faut cependant commencer à penser dès maintenant aux effets de cette croissance, a expliqué M. Gagnon. Selon lui, l'intensification du trafic pourrait éventuellement requérir des projets d'amélioration des réseaux ferroviaires ou routiers. "Tout projet qui va impliquer le transport maritime devra impliquer la population, a affirmé M. Gagnon. Quand les gens ne connaissent pas ce que ça implique, il y a une levée de boucliers." La SODES, dont le siège est à Québec, met notamment de l'avant le fait que les navires de marchandises produisent moins de gaz à effets de serre que les trains et les camions. Le regroupement élabore aussi une politique pour réduire les impacts environnementaux du trafic maritime. Parallèlement à cette campagne, des représentants de l'industrie ont amorcé des discussions avec le gouvernement fédéral à propos d'un projet de corridor de commerce Saint-Laurent-Grands Lacs. "On ne fait pas la campagne de valorisation à cause du corridor mais c'est vrai que tout est lié", a reconnu M. Gagnon. Le projet de corridor est piloté par des représentants du Forum de concertation sur le transport maritime, l'interface du gouvernement provincial et de l'industrie - qui est aussi à l'origine de la campagne de valorisation. Ce plan d'axe commercial s'inspire du programme de la porte d'entrée du Pacifique, à Vancouver, où le gouvernement fédéral a prévu, dans son dernier budget, des investissements de 400 millions $ au cours des sept prochaines années. Ces sommes serviront à la réfection de routes, de ponts, de voies ferrées de même qu'à l'amélioration des services frontaliers. Ces améliorations doivent permettre au Canada de profiter du boom économique asiatique. Le plus récent plan budgétaire fédéral promettait d'investir au total 1 milliard $ dans la porte du Pacifique, sans toutefois préciser d'échéancier. Pour l'instant, le secteur maritime québécois n'a pas encore chiffré les montants des investissements qui pourraient devenir nécessaires à cause de la croissance prévue de ses activités. "Ce sur quoi on travaille actuellement, c'est un plan qui vise à déterminer ce qu'il faut comme infrastructures et services pour accommoder la croissance du commerce", a affirmé M. Gagnon. L'industrie québécoise n'est toutefois pas la seule à faire entendre sa voix auprès du gouvernement fédéral. L'automne dernier, le premier ministre de la Nouvelle-Ecosse, Rodney MacDonald a rencontré M. Harper pour lui demander d'appuyer son projet de porte d'entrée de l'Atlantique, qu'il évalue à 400 millions $. En mars, un groupe de recherche a publié un rapport concluant que le port d'Halifax était le plus avantagé, de tous les ports de l'Est canadien, pour profiter du trafic de conteneurs en provenance de l'Asie. Le document du Conseil économique des provinces de l'Atlantique notait entre autres que la profondeur de la voie maritime du Saint-Laurent limitait la possibilité que le port de Montréal puisse recevoir les plus gros navires de classe post-Panamax. Marcel Poitras, président de la Corporation des pilotes du Saint-Laurent central, affirme que la concurrence entre Halifax et Montréal ne date pas d'hier. Il estime toutefois que le port de la capitale néo-écossaise est désavantagé par sa desserte ferroviaire et routière. "Leur handicap, c'est le transport par train et par camion et c'est ce qui fait que Montréal reste la plaque tournante pour le marché du Midwest américain", a-t-il dit. M. Gagnon croit lui aussi que la distance qui sépare notamment Halifax de Toronto constitue un obstacle favorisant Montréal, où transitent annuellement plus d'un million de conteneurs, deux fois plus que dans le port de la Nouvelle-Ecosse. Mais il reconnaît que la région Saint-Laurent-Grands Lacs a pris du retard comparativement aux initiatives de M. MacDonald. "Est-ce qu'on a pris du retard, oui, je suis prêt à l'admettre, a dit M. Gagnon. Mais est-ce que le plan de M. MacDonald est crédible? Ca, je n'en ai aucune idée."
  2. PUBLIÉ AUJOURD'HUI À 6 H 01 | Mis à jour il y a 53 minutes EXCLUSIF - La Ville de Montréal veut améliorer la circulation en échangeant des données en temps réel avec l'application Waze et en se servant du Bluetooth des appareils utilisés par les automobilistes. Radio-Canada a eu accès à la salle qui permet de contrôler les feux de circulation de Montréal. Un reportage de Bahador ZabihiyanTwitterCourriel et François CormierTwitterCourriel Les automobilistes montréalais qui veulent éviter les bouchons disposeront d'informations plus précises : la Ville et l'application Waze s'échangeront en temps réel les informations qu'elles disposent sur l'état de la circulation, les travaux ou même les nids de poules. Montréal est la première ville canadienne à signer un tel partenariat avec la populaire application. Waze, propriété de Google, compte 103 000 utilisateurs à Montréal. En se basant sur des données publiques et des informations transmises par ses propres usagers, Waze permet aux automobilistes de voir les entraves à la circulation sur leur téléphone intelligent. Les données envoyées par Waze se rendront dans une salle du Centre de gestion de la mobilité urbaine de la Ville de Montréal, où les employés de la Ville contrôlent notamment les centaines de feux de circulation. En échange, le centre va transmettre à Waze en temps réel des données compilées grâce à ses caméras, capteurs et radars, mais aussi de précieuses informations concernant les événements et les travaux planifiés. Montréal devient la première ville canadienne à partager ses données en temps réel avec Waze et à profiter également des données qui vont venir de Waze et de ses 103 000 utilisateurs sur le territoire de la Ville de Montréal. -Harout Chitilian, le vice-président au conseil exécutif de la Ville de Montréal Le projet pilote de la Ville avec Waze durera 24 mois et concernera seulement l'arrondissement de Ville-Marie pour l'instant. C'est la métropole qui a approché Waze pour conclure une entente à coût nul dans le cadre d'un programme de collaboration entre la compagnie et les grandes villes. À chaque fois qu'un de nos utilisateurs rapporte un événement, ça peut être un accident ou ça peut être un nid de poule, cette information va aller en temps réel à la Ville de Montréal. -Paige Fitzgerald, directrice des programmes de collaboration avec les citoyens à Waze Des feux rouges qui détectent votre Bluetooth La Ville de Montréal recueille déjà des milliers de données sur l'état du trafic, surtout grâce aux centaines de capteurs installés dans les 32 coffrets bruns situés au pied des poteaux de feux de circulation. Ces capteurs détecteront désormais le Bluetooth des téléphones cellulaires des automobilistes qui passent à proximité et lui donneront aussitôt un identifiant que le capteur suivant reconnaîtra lorsqu'ils le croiseront, permettant la récolte de données sur leur trajet. L'intérieur d'un des nombreux coffrets bruns au pied des feux de signalisation est truffé d'outils technologiques qui récoltent des données. Plusieurs possèdent des capteurs qui détectent les appareils Bluetooth des automobilistes. L'intérieur d'un des nombreux coffrets bruns au pied des feux de signalisation est truffé d'outils technologiques qui récoltent des données. Plusieurs possèdent des capteurs qui détectent les appareils Bluetooth des automobilistes. « Le capteur va savoir que le véhicule a parcouru telle distance en tant de temps », dit Philippe Fugère, le vice-président, développement des affaires, à Orangetraffic, une compagnie québécoise qui commercialise des équipements de gestion de la circulation. En recueillant ainsi des données sur le trajet de milliers de Montréalais, la Ville pourra établir des plans pour mieux gérer la circulation, dit M. Fugère. « Les villes, de plus en plus, cherchent des façons pour qu'il y ait le moins possible de trafic, et les infrastructures font qu'il y a de moins en moins de place pour agrandir la route, il faut qu'elles trouvent des solutions pour faire en sorte que le trafic soit plus fluide », dit-il. La Ville de Montréal assure que les données recueillies auprès des automobilistes grâce à Bluetooth sont anonymes et chiffrées. Elle réfléchit présentement à la possibilité de mettre en place plus de capteurs sur son territoire. http://ici.radio-canada.ca/regions/montreal/2016/04/22/001-waze-bluetooth-montreal-google-donnees-datas-orangetraffic.shtml
  3. Publié le 08 septembre 2014 à 15h25 | Mis à jour à 15h25 Montréal aura son «transport intelligent» Sara Champagne La Presse C'est maintenant officiel. La Ville de Montréal met en branle son Centre de gestion de mobilité urbaine (CGMU). Ce sera «le coeur et le cerveau» des systèmes de transport intelligent, a précisé le responsable du transport au comité exécutif de la Ville, Aref Salef, en point de presse. Comme le révélait La Presse ce matin, il est question d'un centre de gestion du trafic en temps réel grâce à environ 700 caméras couvrant tout le territoire de l'agglomération. Un projet de 25 millions sur dix ans. Avec plus de 700 kilomètres de fibre optique, qui permettront l'accès à internet sans fil partout sur l'île. Le centre de gestion permettra notamment de gérer à distance des feux de circulation, des panneaux à messages variables, ou d'intervenir rapidement en cas d'incident pour éviter des bouchons majeurs. Montréal aura aussi à l'oeil les entraves occasionnées par des travaux. Sans oublier la coordination lors de grands évènements, comme les festivals. «On pourra, par exemple, déplacer des cols bleus ou des techniciens si on constate que des cônes orange non autorisés perturbent la circulation. Éventuellement, les opérations de déneigement seront mieux contrôlées grâce à des GPS qui seront installés dans les véhicules cet hiver», ajoute Harout Chitilian, vice-président du comité exécutif et responsable de la Ville intelligente. Le CGMU sera à l'oeuvre cet automne avec 200 caméras routières, déjà installées sur le réseau, notamment boulevard René-Lévesque. Au début, le centre sera opérationnel 16 heures par jour, 5 jours sur 7. Mais d'ici 2017, 500 autres caméras seront installées. Interrogé au sujet de la sécurité des données, M. Salef a assuré que Montréal n'a pas l'intention de jouer au «Big Brother.» «Les caméras n'enregistrent pas, et il n'est pas possible d'effectuer de gros plans sur les gens ou les plaques de circulation. De plus, les images s'effacent après une minute», a-t-il expliqué. La prochaine étape pour l'administration municipale sera d'élaborer un plan stratégique de mise en oeuvre de son centre de gestion du trafic. Il est prévu d'embaucher une douzaine de personnes. Des liens avec une dizaine de partenaires, dont le Service de police de la Ville de Montréal (SPVM) et le Service incendie Montréal (SIM), ont déjà été convenus. Encore là, on assure que l'équipe du CGMU n'a pas l'intention de jouer les justiciers masqués, tout en précisant que les autorités auront accès aux images.
  4. Le port de Montréal a enregistré une baisse de son volume Publié le 12 août 2009 à 14h02 | Mis à jour à 14h04 La Presse Canadienne Montréal Le port de Montréal a enregistré une baisse de 18,4 pour cent de son volume de marchandises conteneurisées au cours des six premiers mois de l'année, par rapport à la période correspondante de l'an dernier. De janvier à juin inclusivement, le volume de marchandises conteneurisées s'est ainsi établi à un peu plus de 5,4 millions de tonnes, a indiqué, mercredi, l'Administration portuaire de Montréal. En nombre de conteneurs EVP (équivalent 20 pieds) pleins et vides, pour le premier semestre, la baisse a atteint 14,6 pour cent par rapport à la même période en 2008, pour totaliser 619 721 EVP. L'administration du port montréalais a souligné, en publiant ses résultats, mercredi, que, bien qu'ils soient baissiers, ils sont cependant meilleurs que ceux des principaux ports concurrents sur la côte Est. Les chiffres négatifs du premier semestre ont, en outre, été en partie compensés par des résultats très positifs dans le secteur du trafic maritime céréalier où le port de Montréal a connu une hausse de 31,1 pour cent par rapport à l'an dernier. L'achalandage total du terminal céréalier totalise plus de 1,2 million de tonnes pour les six premiers mois de l'année. La diversification des marchés du port a également eu un effet favorable, a souligné l'administration portuaire. Le trafic de conteneurs avec la Méditerranée a notamment connu une augmentation de 22,2 pour cent en nombre d'EVP pleins. Tous trafics confondus, la baisse de volume manutentionné au port de Montréal est de 15,4 pour cent par rapport à l'an dernier, pour atteindre près de 10,9 millions de tonnes.
  5. http://www.lesaffaires.com Le port de Montréal a enregistré des résultats records en 2007 Presse Canadienne 19 février 2008 L'Administration portuaire de Montréal (APM) a annoncé mardi que le volume de trafic du port de Montréal avait atteint un sommet de 26 millions de tonnes en 2007, grâce à une forte hausse du trafic conteneurisé. L'APM a précisé que le volume de trafic du port de la métropole québécoise avait augmenté de 912 091 tonnes, soit 3,6 pour cent, par rapport à 2006. Les marchandises diverses, conteneurisées ou non, ont représenté l'an dernier le principal secteur d'activité du port. Le volume de cette catégorie a atteint 12,7 millions de tonnes, en hausse de 7,6 pour cent, ou 892 095 tonnes. Les marchandises conteneurisées ont été au coeur des augmentations dans ce secteur puisque le trafic a atteint 12,4 millions de tonnes grâce à une hausse légèrement supérieure à un million de tonnes, ou 9,4 pour cent. Le président-directeur général de l'APM, Patrice Pelletier, a d'ailleurs dit croire que le transport par conteneurs serait au centre d'une stratégie qui aidera le port à demeurer la porte d'entrée privilégiée sur la côte Est de l'Amérique du Nord pour ses clients. En 2007, la catégorie des vracs liquides, constituée de pétrole, de bitume d'asphalte, d'éthanol, de vins et d'alcools divers, a continué de gagner en importance, ayant atteint son plus haut niveau depuis 1984, avec 7,9 millions de tonnes, une hausse de 1,7 pour cent par rapport à 2006. Le trafic de vracs solides s'est établi à quelque 5,5 millions de tonnes, en légère baisse de 2,1 pour cent. Le trafic maritime des céréales a reculé de 8,8 pour cent, soit un total de 1,3 million de tonnes. Quant aux autres vracs solides, en très légère hausse de 0,2 pour cent, ils avoisinaient 4,2 millions de tonnes.
  6. Port de Montréal / Montreal Port Authority : l’avenir est aux conteneurs L'APM a connu une hausse de 9,4% du trafic des conteneurs l'an dernier. La direction du port de Montréal n’a qu’un mot en tête pour les prochaines années… «croissance». C’est ce qui ressort de l'assemblée générale annuelle de l'Administration portuaire de Montréal (APM) qui s'est déroulée aujourd’hui. Côté bilan, l’APM rapporte un bénéfice net de 8,4 millions de dollars pour l'exercice clos le 31 décembre 2007. Il s’agit, selon la direction du port, d’une 28e année consécutive avec un bénéfice. Les produits générés par l'APM s'établissent à 86 millions de dollars, soit une augmentation de 4,1 % par rapport à 2006. L'APM a aussi connu une hausse de 9,4% du trafic des conteneurs et une augmentation de 3,6% de son volume total qui atteint 26 millions de tonnes. Et ce n’est pas fini si on en croit la direction du port. «Tous les indicateurs nous montrent que le trafic maritime de conteneurs sur la Côte est Nord-américaine connaîtra une croissance de 7% annuellement jusqu'à 2015», affirme le pdg du port Patrice M. Pelletier. Objectif 2020 La direction du port veut augmenter graduellement sa capacité d’ici 2020. Le grand patron de l’APM explique que la croissance du trafic maritime mondial continuera et s'intensifiera grâce à une consolidation des marchés et à la création de nouveaux terminaux portuaires. «Les ports de la Côte est américaine font des investissements considérables afin d'augmenter leur capacité et réduire les temps de transit vers le riche et populeux marché du Midwest américain. Nos concurrents agissent en se donnant les moyens d'obtenir des parts de marchés additionnelles, il nous faut aussi agir et ce dès maintenant», a insisté M. Pelletier. Sans donner de chiffres précis, l’APM affirme qu’elle investira dans de nouvelles infrastructures qui lui permettront d'accueillir ces nouveaux trafics. Annuellement, ce sont 26 millions de tonnes de marchandises qui transitent par le Port de Montréal. http://www.lesaffaires.com/article/0/transport-et-produits-industriels/2008-04-10/475813/port-de-montreal--lavenir-est-aux-conteneurs-.fr.html
  7. Le transporteur aérien a survolé la morosité économique et financière du mois dernier en enregistrant une hausse de son trafic, par rapport à la même période il y a un an. Pour en lire plus...
  8. La compagnie a offert plus de capacité et eu plus de trafic en juin, mais ses avions ont été un peu moins remplis. Pour en lire plus...
  9. Le trafic aérien international de passagers a enregistré son deuxième mois consécutif de déclin en octobre, avec un recul de 1,3% sur un an. Pour en lire plus...
  10. Après plus de 15 ans à la barre d'Aéroports de Montréal (ADM), James Cherry prendra sa retraite en décembre. L'organisme retiendra les services d'une firme de recherche de cadres pour trouver son successeur. « Grâce à sa vision et à une saine gestion, ADM a connu une croissance continue : son trafic de passagers a doublé, sa desserte aérienne, notamment à l'international, s'est grandement enrichie, et ses infrastructures ont été agrandies et modernisées. Le tout accompagné de résultats financiers solides », a déclaré hier le président du conseil, Normand Legault.
  11. Année record pour le port de Montréal 5 janvier 2009 - 13h05 Qui réclame l'appui du fédéral - Année record pour le port de Montréal Le trafic total du port de Montréal devrait totaliser plus de 26,6 millions de tonnes, en hausse d'environ 2,5 pour cent en comparaison de 2007. La Presse Canadienne MONTRÉAL _ La direction du port de Montréal, qui affiche une année record en 2008, réclame du gouvernement fédéral qu'il investisse rapidement dans les projets des portes d'entrée continentale et sur l'Atlantique. Le président-directeur général de l'Administration portuaire de Montréal (APM), Patrice M. Pelletier, dit espérer que le gouvernement ira bientôt de l'avant avec son projet d'investir 2,1 milliards $ dans les portes de commerce et, principalement, dans les corridors du Saint-Laurent et des Grands-Lacs, question de contribuer à combattre la récession. Par ailleurs, selon les chiffres préliminaires, l'année 2008 a été une année record pour le port de Montréal qui a connu une croissance supérieure aux 10 principaux ports à conteneurs de l'Amérique du Nord. Le trafic de conteneurs devrait atteindre 1 460 500 conteneurs EVP (équivalent vingt pieds) soit une croissance de 7,2 pour cent en 2008, un résultat qualifié d'exceptionnel par la direction du port. Le trafic total du port de Montréal devrait totaliser plus de 26,6 millions de tonnes, en hausse d'environ 2,5 pour cent en comparaison de 2007 qui avait déjà été une année historique pour le port. M. Pelletier inaugurait officiellement lundi le début d'une nouvelle année d'activités au port de Montréal en remettant la Canne à pommeau d'or au capitaine Rossiter, du Royaume-Uni, commandant du Maersk Patras, premier navire océanique entré au port de Montréal sans escale en 2009. Le Maersk Patras avait quitté le port de Rotterdam, aux Pays-Bas, le 23 décembre dernier à 10h00, sous pavillon du Royaume-Uni.
  12. Air Canada et le transporteur régional Jazz affichent pour octobre un coefficient d'occupation consolidé de 80,2%, résultat sans précédent pour ce mois. Pour en lire plus...
  13. Victime de l'économie et de la crise financière, qui pèsent sur le trafic aérien mondial, Air France table désormais sur une stagnation de son offre. Pour en lire plus...
  14. Bruxelles bannit les voitures dans son centre Le Monde.fr | 28.06.2015 à 11h24 • Mis à jour le 28.06.2015 à 11h41 | Par Laetitia Van Eeckhout Alors que Paris s’apprête à devenir une « zone à basse émission », dont seront progressivement exclus les véhicules polluants, Bruxelles choisit de bannir la voiture dans son centre. Dimanche 28 juin, de la place de Brouckère à la place Fontainas, les boulevards et rues adjacentes seront définitivement fermés à la circulation. En plus des 28 hectares de la zone dite Unesco autour de la Grand-Place, piétonnière de longue date, 22 hectares supplémentaires seront débarrassés des voitures. La capitale belge disposera de la plus grande zone piétonne d’Europe. « Nous voulons rendre la ville aux habitants et aux passants, rendre le cœur historique de Bruxelles plus attrayant et plus accessible à tous, affirme Yvan Mayeur, son bourgmestre socialiste, qui, à peine entré en fonction en janvier 2014, lançait ce projet. Aujourd’hui la ville est congestionnée par le trafic routier. Bouchés tout le temps, les boulevards du centre sont bruyants, polluants et dangereux. Il n’y a même plus d’heures de pointe et pour 40 % il s’agit d’un trafic de transit. » Ancien président du Centre public d’action sociale, M. Mayeur a pu observer la progression « importante » des pathologies liées à la mauvaise qualité de l’air. Comme Paris ou Grenoble, avec une concentration moyenne de particules fines PM 10 de 27 microgrammes par mètre cube (µg/m³), le centre de Bruxelles ne respecte pas le seuil de pollution admis par admis par l’Organisation mondiale de la santé (OMS), à savoir 20 µg/m3. « Il nous faut maintenant poser un acte fort et renverser la logique qui consiste à dégager de la place pour fluidifier le trafic. Et replacer la voiture à sa place en dissuadant son utilisation et en favorisant les mobilités douces », insiste Yvan Mayeur. Modification du plan de circulation La création de cette zone piétonne va de pair avec une profonde modification du plan de circulation au sein du Pentagone, le quartier centre de la ville. Quelque 1 000 nouveaux panneaux de signalisation routière devaient être découverts dans la nuit de samedi à dimanche. Dans tout le Pentagone, la vitesse sera désormais limitée à 30 km/h. Plusieurs rues vont changer de sens et une boucle dite « de desserte » entourant l’espace piétonnier va être aménagée pour permettre d’accéder aux parkings à proximité de la zone. Sur cette boucle, la circulation se fera majoritairement sur une seule voie, et à sens unique, pour empêcher le trafic de transit. Et 3 km de pistes cyclables vont être aménagés dans l’aire piétonne et aux alentours. Au sein même de la zone piétonne, qui sera cernée de bornes automatiques, toutes les places de stationnement en surface disparaîtront. Seuls les résidents disposant d’un parking privé pourront entrer dans la zone avec leur voiture. Les taxis pourront eux y pénétrer, en roulant au pas, pour débarquer ou embarquer un client, mais ils ne pourront plus y stationner et attendre d’être hélé, ni y transiter. Quand aux commerçants, cafetiers et restaurateurs, ils devront désormais se faire livrer entre 4 heures et 11 heures du matin. Si la création de cette zone piétonne – votée à l’unanimité par le conseil municipal – remporte une large adhésion, sa mise en œuvre fait grincer quelques dents. Le mouvement citoyen « PicNic the Street », né en 2012 précisément pour réclamer l’aménagement piéton du centre-ville, n’a ainsi pas baissé la garde et continue de se mobiliser pour réclamer un « piétonnier intelligent ». « La boucle de desserte risque de créer un mini-ring où les voitures seront prioritaires. Elle viendra juste suppléer à la fermeture des boulevards sans pour autant réduire la pression automobile. Et pourquoi créer des parkings supplémentaires, alors que l’offre existante de stationnement hors voiries est loin d’être saturée ? », interpelle Joost Vandenbroele, un des initiateurs de « PicNic the Street ». Parkings contestés Quatre nouveaux parkings autour de la zone piétonne sont en effet en projet. « Les parkings existants sont mal répartis entre les quartiers autour de la zone piétonne, ce qui peut être pénalisant pour les habitants, défend Els Ampe, élue chargée de la mobilité et des travaux publics à Bruxelles, qui insiste sur la volonté de la ville d’amener la circulation le plus rapidement possible vers un parking public. Nous travaillons pour cela à la mise en place de panneaux de télé-jalonnement dynamiques [panneaux indiquant les places de parking proches encore disponibles]. » Des arguments qui ne convainquent pas Arnaud Pinxteren, député au parlement bruxellois et président du parti d’opposition Ecolo Bruxelles. « 600 places de stationnements en surface sont supprimées mais 1 600 nouvelles places de parking vont être créées, où est la logique ? Rien ne vient justifier cette augmentation de capacité alors qu’on connaît le caractère “d’aspirateur à voitures” des parkings, relève celui-ci. Oui à la création de la zone piétonne ! Mais ce plan piétonnier ne cherche pas à réduire le trafic, simplement à le canaliser. » Au sein du cabinet du bourgmestre, on tient à souligner que le nouveau plan de circulation entre en fonction pour une phase de test de huit mois et pourra donc être ajusté. Les travaux d’aménagement définitifs de toute la zone ne débuteront en effet qu’en avril 2016 pour se terminer en octobre 2018. *************************** Une fois de plus, l'ouverture par intermittence de voies piétonnes aux véhicules de livraison est évoquée. Je vois bien l'exploitation des lignes du tramway bruxellois pour faire passer de la marchandise. A dual-purpose tramway line implies higher ROI
  15. Quelqu'un que je connais a comme mandat d'estimer le budget requis pour l'élargissement de la 30, entre l'A-10 et l'A-20, pour le compte du MTQ. On parle de l'addition d'une voie dans chaque direction. Pour ceux qui empruntent souvent ce chemin, le trafic à l'heure de pointe est atroce. Attendez-vous à voir un appel d'offres sortir au printemps 2011.
  16. Le trafic aérien à la baisse en septembre 21 octobre 2008 - 14h39 Presse Canadienne Le trafic aérien a diminué en moyenne de 0,6% au pays en septembre par rapport au même mois de l'an dernier, a rapporté mardi Nav Canada. Ce résultat constitue un important recul par rapport à la hausse de 2% enregistrée le mois précédent sur une base annuelle et celle de 5,5% affichée sur l'ensemble de l'exercice financier clos le 31 août pour l'exploitant national de services de navigation aérienne civile. Ces données reposent sur les unités de redevance pondérées calculées par Nav Canada, qui représentent une mesure du trafic aérien en ce qui a trait au nombre de vols, à la taille des aéronefs et à la distance parcourue dans l'espace aérien du Canada. Un porte-parole de Nav Canada a indiqué que la baisse observée le mois dernier était la première depuis celle de 0,5% enregistrée en novembre 2003, par rapport au même mois de l'exercice précédent, survenue à la suite de la crise du SRAS et au commencement de la guerre en Irak. Le recul du mois dernier a eu lieu en pleine crise financière et alors que les cours du baril de pétrole demeuraient supérieurs à 100 $ US.
  17. Le trafic aérien de passagers au niveau international a progressé de 3,8% en juin sur un an, soit le rythme de croissance le plus faible en cinq ans. Pour en lire plus...
  18. COMMUNIQUÉS 31.05.12 Réunion annuelle de l'Administration portuaire de Montréal : Trafic de marchandises record en 2011 En 2011, le volume total des marchandises manutentionnées au Port de Montréal a atteint 28,5 millions de tonnes, dépassant le record de 27,9 millions de tonnes enregistré en 2008. Ce résultat, dévoilé lors de la réunion annuelle de l'Administration portuaire de Montréal (APM), représente une hausse de 10,1 % par rapport à l'année 2010. À la fin de 2011, le bénéfice net s'est élevé à 7,1 millions de dollars, grâce, notamment, à un contrôle rigoureux des dépenses. Le Port de Montréal manutentionne des conteneurs, du vrac liquide, du vrac solide, du grain, en plus d'accueillir des croisiéristes. En 2011, l'activité du secteur des conteneurs a augmenté de 3,6 % par rapport à 2010, pour atteindre 12,5 millions de tonnes de marchandises, ou 1,36 million de conteneurs EVP (équivalent 20 pieds). Du côté du vrac liquide, le port en a manutentionné 10,1 millions de tonnes l'an dernier, soit 34 % de plus qu'en 2010. Cette hausse s'explique par l'augmentation des réceptions de produits raffinés par navires. Les autres produits liquides ont connu une hausse de 9,1 % par rapport à l'année dernière, grâce surtout à une augmentation de la demande d'éthanol. Le volume de manutention du vrac solide a, quant à lui, connu une augmentation de 7,1 %, due surtout aux chargements de gypse, d'engrais, de charbon et de minerai de fer. Cette augmentation ne tient pas compte du trafic céréalier, qui a connu une année de transition avec le transfert de la gestion des opérations du terminal céréalier à la compagnie agroalimentaire Viterra, le 1er juillet dernier. Par ailleurs, la saison 2011 s'est clôturée par 40 croisières internationales et fluviales pour un total de 38 031 passagers. Le Comité croisières Montréal, initié en juin 2011, compte maintenant neuf partenaires de l'industrie touristique montréalaise qui travaillent à faire connaître l'escale Montréal auprès des professionnels du voyage. Les premiers résultats sont prometteurs : on attend cette année 55 500 passagers, soit une augmentation de 46 % du nombre de passagers. L'APM remercie tous les partenaires du Comité croisières Montréal pour le bon travail accompli. Faits marquants Le terminal céréalier - Le 1er juillet 2011, le Port de Montréal a procédé au transfert du terminal céréalier à la compagnie agroalimentaire Viterra, qui depuis, en assure la gestion des opérations. Cette entente à long terme s'inscrit dans une démarche visant à consolider et à augmenter le trafic des céréales au port, tout en continuant de fournir un service de haut calibre aux producteurs québécois. « Avec l'arrivée de Vittera, toutes nos installations sont dorénavant exploitées par des compagnies spécialistes de leur domaine », a déclaré Mme Sylvie Vachon, présidente-directrice générale de l'Administration portuaire de Montréal. « Le Port de Montréal peut ainsi mettre toutes ses énergies à développer son créneau d'excellence : le commerce maritime mondial. » La Cité portuaire - Lors de son allocution, Sylvie Vachon a rappelé l'importance que le Port de Montréal accorde au projet de Cité portuaire, une initiative de la Ville de Montréal visant à développer l'Est de Montréal. La volonté de se rapprocher des communautés montréalaises fait partie des priorités de l'APM. Mme Vachon s'est également déclarée très encouragée par les travaux du comité provisoire qu'elle a présidé, et qui était chargé d'étudier la possibilité de créer une grappe industrielle de logistique et de transport pour le Grand Montréal. « J'ai bon espoir que tous les paliers gouvernementaux interpelés confirmeront leur participation financière sous peu.», a-t-elle déclaré. Développement durable À la suite de la politique de développement durable adoptée en 2010, le Port de Montréal a accueilli sa première locomotive à génératrices multiples, qui permet de réduire de 54 % la consommation de carburant, et de 90 % les émissions de gaz à effet de serre (GES). Trois autres locomotives seront livrées en août prochain. Quant au nouveau portail d'entrée des camions, inauguré en mars 2011, il réduit de moitié le temps d'attente des véhicules et, du coup, les émissions de GES. Le portail a d'ailleurs reçu le Grand prix d'excellence en transport de l'Association québécoise du transport et des routes, en mai 2011. De plus, le Port de Montréal a obtenu la plus haute cote de performance dans la catégorie Leaderhsip environnemental, décernée par l'Alliance verte, un programme environnemental volontaire destiné à l'industrie maritime du Canada et des États-Unis, et dont le Port de Montréal est l'un des membres fondateurs. http://www.montreal2025.com/communique.php?id=1800&lang=fr
  19. 24 avril 2007 - Presse Canadienne Plus de 25 millions de tonnes de marchandises ont transité par le port de Montréal en 2006, son meilleur résultat à ce jour, et l'agence fédérale prévoit que ses activités atteindront un autre niveau record en 2007. Le président du port, Dominic Taddeo, a indiqué mardi qu'il s'attend à une autre année de croissance au chapitre de l'achalandage total, notamment grâce au trafic des conteneurs et aux produits pétroliers. «En se fiant au premier trimestre, (cette année) sera probablement encore plus solide que ça, a-t-il dit en marge de l'assemblée annuelle de l'agence. Nous avions prévu une croissance entre 3 et 4 % (...), ce sera peut-être un peu plus élevé, on ne sait jamais.» M. Taddeo a précisé que des transporteurs maritimes ont délaissé certains ports américains et canadiens au profit de celui de Montréal «et ça se reflète dans nos résultats». Il s'est notamment targué de voir que certains transporteurs préfèrent maintenant le port de Montréal à ceux de Halifax et de New York en «raison de l'accès fiable qu'offre Montréal pour les destinations du nord-est américain et du Midwest». M. Taddeo a aussi expliqué, lors de l'assemblée annuelle, que le trafic maritime total à la fin du premier trimestre était en hausse de 3,8 %, à 5,5 millions de tonnes, ce qui représente une amélioration de 201 000 tonnes par rapport à la même période en 2006. Le chef de la direction, qui est âgé de 68 ans, a aussi confirmé qu'il prendra sa retraite cette année, après avoir assuré la direction du port depuis 1984. «Je planifie de quitter vers la fin de l'année, probablement à l'automne, a-t-il dit. Je suis très fier de ce que nous avons pu accomplir.»
  20. Premier recul du transport aérien depuis 2003 24 octobre 2008 - 07h51 Agence France-Presse Le trafic aérien passager - le nombre de passagers multiplié par la distance parcourue - a reculé de 2,9% en septembre comparé au même mois de l'an passé, une première depuis l'épidémie de pneumonie atypique en 2003, a relevé IATA. La crise a coupé les ailes du transport aérien en septembre, avec un déclin pour la première fois depuis cinq ans du trafic passagers international et la pire chute du cargo depuis sept ans. «La détérioration du trafic est particulièrement rapide et étendue», s'est alarmé Giovanni Bisignani, directeur de l'Association internationale du transport aérien (IATA), qui représente environ 230 compagnies aériennes, soit 93% du trafic aérien international. Et d'évoquer la possibilité de rabaisser encore ses prévisions de résultats pour les compagnies aériennes dans le monde, alors qu'il prévoyait des pertes de 5,2 G$ US cette année. «Nous avons une année très difficile devant nous. C'est la première fois que nous avons une récession de cette taille, mondiale», a-t-il observé lors d'un point presse, soulignant la difficulté de faire des prévisions. «Le pire est à venir», a-t-il mis en garde. «Même la bonne nouvelle de la réduction de moitié du prix du pétrole depuis le pic de juillet ne suffit pas à contrebalancer la chute de la demande», a-t-il ajouté. «Ce qui est inquiétant, c'est la vitesse à laquelle les chiffres baissent». Le trafic aérien passager - le nombre de passagers multiplié par la distance parcourue - a reculé de 2,9% en septembre comparé au même mois de l'an passé, une première depuis l'épidémie de pneumonie atypique (SRAS) en 2003, a relevé IATA. La croissance du trafic tournait déjà au ralenti les mois précédents: il avait crû de 1,3% en août sur un an et de 1,9% en juillet. En septembre, touristes et hommes d'affaires ont boudé l'avion dans toutes les régions du monde, sauf en Amérique latine. Le trafic passager y a crû de 1,7%, un chiffre «particulièrement choquant» par son bas niveau, comparé au 11,9% de croissance enregistré encore en août, souligne IATA. La contraction brutale du commerce mondial a particulièrement touché la région Asie-Pacifique, avec une dégringolade de 6,8% du trafic passager. L'Europe et l'Amérique du Nord souffrent également, mais dans une moindre mesure. Pour le trafic international cargo, le recul de septembre est encore plus marqué que celui des passagers: -7,7%, soit la pire chute depuis 2001, l'année de l'explosion de la bulle Internet et des attentats du 11 septembre. Il s'agit du quatrième mois consécutif de baisse pour le transport aérien de marchandises, qui représente un peu plus du tiers de la valeur totale du frêt dans le monde, avec des biens particulièrement coûteux et de haute technologie. Là encore, l'Asie-Pacifique se trouve dans l'oeil du cyclone avec un plongeon de 10,6% comparé à l'an passé. Auparavant particulièrement dynamique, cette zone représente en gros la moitié des parts de marché du fret aérien. Cette région, avec les deux grands ateliers du monde, la Chine et l'Inde, «n'exporte plus car les grands consommateurs, Europe et États-Unis, n'achètent plus», a constaté M. Bisignani. Alors que 30 compagnies aériennes ont déjà fait faillite sur les neuf premiers mois de l'année, M. Bisignani a indiqué que 20 transporteurs, en situation préoccupante, restaient sur la liste. «La crise va également entraîner une contraction du nombre de vols proposés, les compagnies ajustant leur offre à la demande», a-t-il prévenu. Interrogé sur une éventuelle baisse des prix des billets, il a souligné qu'il s'agissait d'une décision commerciale de chaque transporteur.
  21. La crise a coupé les ailes du transport aérien en septembre, avec un déclin pour la première fois depuis cinq ans du trafic passagers international et la pire chute du cargo depuis sept ans. Pour en lire plus...
  22. Ce résultat constitue un important recul par rapport à la hausse de deux pour cent enregistrée le mois précédent sur une base annuelle. Pour en lire plus...