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  1. Bonjour, Voici un thread ou tous et chacun pourront mettre leurs photos sans nécessairement créer un nouveau thread. Un peu dans le genre ''post some pcitures of your city'' sur SSP. Je commence avec quelques photos que j'ai pris sur un bateau dans le vieux-port.
  2. Les entrepreneurs Kurt D. Lynn et Mohamed Hage proposent une petite révolution dans l'industrie montréalaise des légumes. Avec l'aide de Google Earth, ils ont répertorié les plus grands toits plats des bâtiments industriels de Montréal et proposent d'y faire pousser des produits potagers à longueur d'année. À commencer par le toit de cette bâtisse sans nom en périphérie du Marché central qui nourrira 2000 personnes. Ils sont de ces êtres qu'on appelle des entrepreneurs en série. Mohamed Hage et Kurt D. Lynn se sont d'ailleurs rencontrés il y a quatre ans, alors que le plus âgé aidait le plus jeune à mettre une entreprise sur pied. Ce sont des férus de technologies. Ils transposent aujourd'hui leur passion des gadgets au potager avec leur nouveau projet: les Fermes Lufa. L'inspiration? «En fait, on tripe tous les deux sur la nourriture», dit simplement le Montréalais à temps partiel, M. Lynn, qui vit l'autre moitié du temps à Toronto. À force d'en discuter ensemble, ils ont voulu changer leur façon de se nourrir en créant leur propre ferme sans pesticides ni OGM. Mais pas question de faire ça en dehors de la ville. «Plus la nourriture s'éloigne d'où elle a été cultivée, plus elle perd sa saveur et sa valeur nutritive. Et plus elle pollue en raison du transport.» Ça, on l'a dit souvent, d'où la tendance au locavorisme, une alimentation qui s'en tient aux produits locaux. Mais les terres cultivables sont rares sur l'île... Les deux gourmets se sont donc tournés vers les toits des immeubles commerciaux pour élever la première serre commerciale sur un toit d'envergure au Québec, présentement en construction dans le quartier Ahuntsic. «On a fait des recherches et on pense être la première au monde, si on exclut les petits jardins sur des toits qui fournissent des herbes ou certains légumes à quelques restaurants aux États-Unis», dit Kurt D. Lynn. Il y a toutefois déjà quelques jardins collectifs sur les toitures et balcons du Québec et le premier toit vert remonterait aux années 1970 à Montréal, selon le Centre d'écologie urbaine. Le iPod de l'agriculture Avec une équipe d'architectes, d'ingénieurs, de scientifiques et d'agents immobiliers, les deux hommes d'affaires ont prévu tous les détails de cette première serre de 31 000 pieds carrés qui offrira ses récoltes, dès le mois de mars, par la vente de paniers. L'équipe a déjà établi que l'eau de la pluie sera recueillie pour arroser les plants, que les coccinelles remplaceront les pesticides et que la distribution, locale, se fera à partir de points de chute pour éviter des trajets en camions. «C'est ça qu'on veut éviter!» dit M. Lynn en pointant un camion qui sort d'un entrepôt, chargé de légumes, qu'un autre camion est venu y déposer... Au total, la serre d'Ahuntsic pourra nourrir 2000 personnes toute l'année. Mohamed Hage, en bon amateur de technologies, compare les Fermes Lufa au iPod. «Apple a été le premier à mettre ensemble autant de fonctions dans un même objet d'une façon efficace.» Idem pour sa ferme de la rue Antonin-Barbeau, qui réunira la serre, le toit vert, le concept de panier santé et une façon écologique de cultiver. «Ce n'est rien de nouveau, c'est juste une nouvelle combinaison», selon Kurt D. Lynn. Et ce n'est qu'un début: d'autres projets, dont un autre cinq fois plus grand à Montréal, sont prévus dans la province et en Ontario. L'invitation est lancée à tous les Home Dépôt et Costco de ce monde qui voudraient louer cet espace perdu. Une bonne façon pour ces monstres de béton de faire leur part pour la communauté, croient les deux hommes. «Les gens les détestent lorsqu'ils sont construits. Mais si au moins leurs toits pouvaient nourrir 12 000 personnes...» dit Mohamed Hage. Ces bâtisses sont idéales parce que leurs toits sont plats et solides. Car si la culture hydroponique, donc sans terre, en fait une ferme assez légère, tous les toits ne sont tout de même pas admissibles au royaume des légumes en altitude. Les immeubles coiffés d'une ferme gagnent en échange une isolation totale du côté du toit, puisque la serre permet d'éviter toute perte de chaleur. 10 % des toits de Montréal? Les deux entrepreneurs de la pousse écolo ont fait appel à une équipe scientifique multidisciplinaire de l'Université McGill pour choisir les produits qui pousseront sur ce toit d'un immeuble sans nom en périphérie du Marché central. Ils recherchent les variétés les plus nutritives et les plus savoureuses. «Ce n'est pas un projet commun: généralement, c'est le fermier qui décide ce que les gens mangent, selon ce qui se conserve le plus longtemps, dit la phytologue Danielle Donnelly, qui étudie en ce moment les concombres et les tomates. Avec ces deux gars, ce sont les nutritionnistes qui décident!» Le fondateur de Green Roofs for Healthy Cities, une association basée à Toronto qui regroupe l'industrie des toits verts de l'Amérique du Nord, estime qu'environ 10 % des toits des villes canadiennes peuvent accueillir un potager. «À Toronto, ça représente 500 millions de pieds carrés, dit Steven Peck. Ça donne une idée des opportunités. Ce sont des idées encore très nouvelles, émergentes, mais une serre comme ça aura beaucoup de bénéfices sociaux et économiques.» Le président du Centre d'écologie urbaine de Montréal, Owen Rose, se réjouit qu'une entreprise s'installe ainsi sur un toit. «Le privé aussi a son rôle à jouer pour l'environnement. Et c'est un bon moyen de valoriser l'agriculture urbaine.» http://www.ledevoir.com/environnement/actualites-sur-l-environnement/310328/une-ferme-sur-le-toit-sans-pesticides-ni-ogm
  3. On peut voir clairement sur tous les maquettes et rendus, deux nouvelles tours sur l'îlot Balmoral.
  4. jesseps

    Happy Holidays

    All of you have a great time See you all in the New Year. Joyeuses Fêtes à tous!
  5. Le décollage de Mecachrome Après un an de préparatifs, de mise en place d’équipements ultra-perfectionnés et d’ajustements de toutes sortes dans sa toute nouvelle usine de Mirabel, la compagnie Mecachrome vient de compléter la production et l’assemblage de sa première caisse de train d’atterrissage avant pour les avions Airbus A-330 et A-440. La première d’une longue série de livraisons. Mecachrome Canada a été retenue par Airbus pour devenir un partenaire de tiers 1, ce qui signifie dans le jargon de l’aéronautique qu’Airbus a décidé de confier à Mecachrome toute la fabrication et l’assemblage final des caisses de train d’atterrissage qui équiperont dorénavant tous les A-330 et A-440 qui vont sortir de son usine d’assemblage de Toulouse. Il s’agit d’une pièce d’équipement majeure, une structure primaire qui doit résister à des charges importantes puisqu’elle abrite le train d’atterrissage et qu’elle doit supporter le choc des décollages et des atterrissages. Mecachrome, qui exploite deux centres de fabrication, l’un à Montréal-Nord et l’autre à Mirabel, usine depuis des années des pièces de haute précision pour le secteur automobile et de l’aérospatiale, mais elle a décidé, il y a trois ans, de s’imposer dans l’industrie comme un intégrateur. C’est-à-dire qu’elle veut fabriquer et assembler tous les éléments d’équipements importants de plusieurs familles d’avions, fonction qui était anciennement assumée par les fabricants. Le contrat des caisses d’atterrissage des A-330 et A-440 est un premier jalon de la transformation de Mecachrome. L’entreprise réalise elle-même dans son usine de Mirabel 200 des 650 pièces qui composent la structure. La fabrication des pièces mineures, tels les rivets et les boulons, est donnée en sous-traitance, mais c’est Mecachrome qui est responsable de ses fournisseurs. Elle livre à Airbus une pièce finie, complète, testée qui sera assemblée à Toulouse selon le mode juste-à-temps. C’est donc dire que l’assemblage final de la première caisse a mobilisé toutes les énergies des employés de l’usine de Mirabel, lesquels ont réussi le tour de force de livrer la pièce deux jours avant l’échéancier. «On avait un an pour préparer l’usine pour cet important contrat. On a perdu du temps au départ, et il a fallu réajuster le tir. On aura mis finalement sept mois pour terminer la chaîne de production. Ç’a été un vrai travail d’équipe», observait cette semaine Guillaume Casela, président de Mecachrome International, lors d’une visite à l’usine de Mirabel. Du travail en perspective Mecachrome va assembler cette année 35 caisses de train d’atterrissage d’Airbus et va atteindre l’an prochain son rythme de croisière avec une production annuelle de 60 caisses. Airbus a déjà livré 868 appareils A-330 et A-440 et son carnet de commandes compte 739 avions à livrer, ce qui assure plus de 10 années de production à l’usine de Mirabel. Mecachrome fabrique aussi à Mirabel 150 pièces pour Bombardier, pour les CRJ700 et CRJ900 de même que le Global Express. La nouvelle usine de Mecachrome fabrique de plus les nervures d’ailes pour les avions de série 170 d’Embraer, qui doit livrer cette année 10 appareils par mois. Enfin, Mecachrome a obtenu de Boeing le contrat de fabrication exclusif des cadres de fuselage arrière de ses nouveaux B-787 qui seront fabriqués en titane. Comme tous les fabricants, Boeing a décidé de hausser considérablement l’utilisation du titane dans ses avions, un métal plus solide et plus léger que l’aluminium, ce qui a amené Mecachrome à faire l’acquisition de nouveaux équipements, des machines à contrôle numérique qui coupent le métal au millième de millimètre. L’usine est équipée d’une de ces énormes machines et en installera deux autres d’ici à l’an prochain. Mecachrome exploite aussi trois machines à usiner l’aluminium et en installera trois autres d’ici à la fin de l’année. «On travaille avec tous les fabricants mais on veut s’imposer davantage comme intégrateur et participer à un plus grand nombre de leurs familles de produits», affirme Guillaume Casela. Trois ans après son implantation à Mirabel, Mecachrome réalise cette année son vrai décollage. http://argent.canoe.com/lca/chroniqueurs/jeanphilippedecarie/archives/2008/02/20080212-225916.html
  6. Quelle rivalité Québec-Montréal? Les seuls qui apprécient Montréal sont... des banlieusards! Les raffineries de l'est de Montréal et leur pollution Photothèque Le Soleil Pierre Desjardins Auteur et professeur de philosophie, Montréal On a beaucoup parlé de la rivalité Québec-Montréal: les gens de la ville de Québec perçoivent Montréal comme une grande ville où il se passe plein de belles et grandes choses et dont ils sont un peu jaloux. Disons que cette image remonte au temps de l'Expo 67 où, sous l'égide du maire Jean Drapeau, Montréal avait été propulsée au rang de métropole internationale; dans les années 60 et 70, rien ne semblait en effet vouloir freiner l'expansion de cette ville aux projets grandioses. Mais cette époque est depuis longtemps révolue et la ville de Québec n'a plus rien à envier à Montréal qui, depuis le fiasco financier des jeux olympiques de 1976, n'a cessé de dépérir. On a aussi beaucoup parlé de Montréal comme de la ville aux deux solitudes. Ce qualificatif reste cependant vrai. En fait, plusieurs l'ont dit, Montréal n'est pas une ville, mais deux villes : à l'ouest, la montagne, les arbres, les beaux quartiers et les boutiques de luxe. À l'est : peu d'arbres, des industries — ou ce qu'il en reste—, des manufactures, des quartiers pauvres, des logements insalubres avec une grande concentration de HLM. À ces deux solitudes, il faut en ajouter aujourd'hui une troisième: c'est celle des immigrants de plus en plus nombreux qui se regroupent en ghettos de part et d'autre du boulevard Saint-Laurent. Notons d'ailleurs que ce boulevard, dont on a tant chanté autrefois la poésie, est devenu une poubelle à ciel ouvert où rats et souris se croisent de jour comme de nuit. À Montréal, les seuls quartiers résidentiels que l'on retrouve sur la montagne n'appartiennent pas à Montréal comme telle mais à Westmount, ville anglophone ultra riche située en plein centre de Montréal et où l'on retrouve le revenu per capita le plus élevé au Canada. Toutefois, bien qu'ils profitent d'une vue superbe sur Montréal, son fleuve et ses environs, les habitants cette ville choyée préfèrent penser qu'ils ne font pas partie de Montréal ou du Québec, mais bien plutôt uniquement du Canada… Il faut dire à leur décharge qu'ils sortent très peu et que, lorsqu'ils vont au-delà du boulevard Saint-Laurent, c'est uniquement en groupe, un peu comme des touristes qui découvrent l'Amérique du Sud. On comprendra également que, ne parlant pas ou très peu le français, les Westmountais n'osent s'aventurer dans notre belle province et y découvrir ses paysages. En fait, lorsqu'ils voyagent, ils vont plutôt vers des destinations plus huppées comme Toronto, Vancouver ou Los Angeles. On peut d'ailleurs noter le même phénomène d'enfermement chez les immigrants de Montréal qui, plus pauvres et encore plus craintifs, ne sortent jamais de leur ghetto, sauf pour aller travailler. Montréal est par ailleurs la seule ville au monde où tous les habitants, de l'ouest comme de l'est, ont l'impression d'avoir le statut d'étrangers. Les anglophones ne peuvent plus comme autrefois s'identifier à Montréal parce qu'ils se sentent submergés par la plèbe de French-Canadians qui, à leurs yeux, prend aujourd'hui beaucoup trop de place. C'est sans doute ce qui explique que dès que nous franchissons les limites de Montréal à l'ouest, le boulevard René Lévesque se métamorphose soudainement en boulevard Dorchester et que les Arrêts se transforment vite en Stop. Mais d'autre part, à l'est, les francophones se considèrent eux aussi comme des étrangers dans leur ville, car ils ont l'impression que tout ce qui est beau et qui a de la valeur à Montréal ne leur appartient pas mais appartient aux Anglais, qui gardent le contrôle économique la ville. Montréal a beau s'afficher en français, il est vrai que les principaux moteurs économiques de la ville restent anglo-canadiens ou américains. Par ailleurs, chose pour nous sympathique, notons comment les immigrants de Montréal nous considèrent comme leurs frères, c'est-à-dire, tout comme eux, comme de frêles étrangers dans une ville anglophone. Les banlieusards se sentent vraiment montréalais! Finalement, les seules personnes qui se sentent vraiment montréalaises sont les gens de banlieue qui s'identifient complètement à Montréal. Dès qu'ils sortent de leur patelin, que ce soit Laval, Brossard ou Longueuil, ils vous diront tous en chœur qu'ils sont de fiers Montréalais. Car voilà bien la particularité d'une ville comme Montréal: c'est en n'y habitant pas qu'on l'apprécie ! L'originalité de Montréal ne s'arrête pas là: c'est la seule ville au Canada où les policiers n'appliquent aucun règlement municipal. Comment est-ce possible ? La surveillance policière est inexistante! Dans les rues de Montréal, on peut rouler à la vitesse que l'on veut et comme on veut. Les panneaux de circulation ont, semble-t-il, un but strictement décoratif! Personne n'est là pour les faire respecter. Rouler à 80 ou 100 km/h dans des zones de 50 est chose courante à Montréal. On n'a qu'à remonter la rue Saint-Denis ou la rue Notre-Dame pour s'en rendre compte. On parle de réduire le nombre de policiers à Montréal. Qui verra la différence ? Au fil des années, nos rues se sont transformées en une véritable jungle qui fait fuir les touristes. Les gangs de rue y font la pluie et le beau temps. La criminalité prolifère partout. La vente de drogues se fait à ciel ouvert. De plus, Montréal est bondée de jeunes psychiatrisés errants dont l'administration municipale refuse de s'occuper. Pas de vue sur le fleuve Soulignons en outre, qu'au contraire de Québec, à peu près nulle part à Montréal, on peut profiter de la vue sur le fleuve. Cette vue est complètement obstruée par des édifices et des condos tous plus laids les uns que les autres. On se demande d'ailleurs parfois comment on a pu réussir à construire une ville aussi laide sur un site aussi beau. Depuis des années, Montréal ne possède aucune ligne architecturale directrice. La ville va de grand projet en grand projet qu'elle abandonne l'un après l'autre faute de fonds. Elle n'a aucun plan de développement à long terme. Si ce n'était de sa situation géographique stratégique, à cheval sur le Saint-Laurent entre l'Atlantique et les Grands Lacs, Montréal serait une ville morte. Aujourd'hui, elle doit son existence uniquement au commerce extérieur car, depuis le référendum de 1995, elle s'est vidée de ses sièges sociaux et de ses industries au profit de Toronto. À ce titre, c'est Montréal beaucoup plus que Québec ou le reste de la province qui a payé pour l'échec référendaire... Et c'est ce qui en fait aujourd'hui une des villes les plus pauvres au Canada. Ce sont les cols bleus qui dirigent la ville... Après l'ère Drapeau, Montréal a vu un laisser aller total de ses administrations municipales. Le maire Tremblay ne dirige pas plus la ville que les maires Bourque et Doré ne l'ont fait. Ce sont plutôt les 8000 cols bleus, solidement regroupés en mafia syndicale, qui dirigent Montréal et qui, depuis des années, comme moyens de pression, paralysent volontairement tous les services municipaux. L'administration Tremblay est une administration fantoche qui n'a aucun pouvoir sur les services offerts aux montréalais. Le réseau routier tombe en désuétude. Les rues défoncées sont réparées à vitesse de tortue. Des déchets jonchent le sol partout. On retrouve ici et là des poubelles certes, mais personne ne les vide. Les cols bleus sont trop occupés, nous dit-on à la ville, au ramassage des ordures ménagères. Avez-vous déjà suivi un de leurs camions? Les sacs de plastiques sont nonchalamment projetés dans le camion et lorsque la cible est ratée, le sac éventré se retrouve par terre. Et l'on ne ramasse rien! Ce seront aux rats et aux écureuils de finir la job, si ce n'est aux quêteux ou aux itinérants. Au niveau des transports, aucun progrès n'a été réalisé depuis des années. Pire : alors que Montréal pouvait autrefois compter sur deux aéroports, on a fermé le plus gros et les usagers se retrouvent coincés dans un petit aéroport qu'on a tenté de ravaler tant bien que mal. Un énorme bouchon Pour ce qui est des responsables de la circulation de la ville, ils font tout pour s'assurer que rien ne fonctionne. L'été, pendant la période des festivals, tout le centre-ville forme un énorme bouchon de circulation. Aucune coordination n'existe. Contrairement à Québec où les évènements sont coordonnés, les festivals sont devenus une véritable plaie à Montréal: plutôt que de les concentrer dans un lieu moins achalandé comme le Vieux-Port, on bloque les rues principales, provoquant alors une pollution automobile et sonore incroyable qui nuit aux activités normales de la ville. De plus, pour de soi-disant travaux, on ferme des artères importantes sans se soucier des conséquences que cela peut avoir sur les commerces environnants. Des rues commerçantes restent ainsi fermées pendant des mois sinon des années pour des travaux mal gérés par les ingénieurs de la ville. Voulant éviter ce bordel de circulation automobile, vous choisirez peut-être de garer votre voiture sur une petite rue tranquille. Bonne chance ! Sur chaque rue, un nombre démentiel de panneaux d'interdiction de stationnement, tous plus incompréhensibles les uns que les autres, ont été installés dans le désordre le plus complet. Vous n'arriverez jamais à y comprendre quoi que ce soit !
  7. Il y a un cahier spécial dans la Presse d'aujourd'hui avec tous les projets résidentiels en construction. Voilà pour ceux que ça peut intéresser...
  8. Tous les avocats québécois devront bientôt retourner sur les bancs d'école. Pour en lire plus...
  9. Les Cours Géorgiennes - Autant en emporte le vent, version Boucherville Le Devoir Émilie Corriveau Édition du samedi 23 et du dimanche 24 mai 2009 Mots clés : Boucherville, Cours Géorgiennes, Habitation, Québec (province) «On veut que l'endroit reste privé et paisible» Trois types de bâtiments d'inspiration historique constituent Les Cours Géorgiennes. Sur la photo, le modèle Colony. À la croisée des autoroutes 20 et 30, sur la rive sud de Montréal, se trouve la ville de Boucherville. Très prisée pour son caractère familial et son patrimoine historique, cette banlieue connaît depuis quelques années un important développement. C'est au coeur de l'un de ses nouveaux quartiers que sont construites Les Cours Géorgiennes, un projet domiciliaire conjuguant architecture contemporaine et inspiration néoclassique. À deux pas du Carrefour de la Rive-Sud (Ikea), à quelques minutes à peine du pont-tunnel Louis-Hippolyte-Lafontaine, se déploie depuis septembre 2008 le plus récent projet du promoteur Les Habitations Signature Inc. D'une valeur de 125 millions de dollars, le concept comprend 74 bâtiments de trois niveaux, lesquels renferment un total de 592 unités de logement haut de gamme en copropriété. «Nous privilégions toujours un type d'aménagement intégré, plutôt que de construire de grands complexes d'appartements. Pour nous, la qualité de vie est très importante, et nous souhaitons que les acheteurs se sentent réellement chez eux. C'est pour cette raison, par exemple, qu'il n'y a pas de route qui passe à travers le projet. On veut que l'endroit reste privé et paisible. C'est vraiment une question de tranquillité et d'intimité», affirme Gilbert Gagné, directeur principal des ventes chez Habitations Signature. Un peu d'histoire Trois types de bâtiments d'inspiration historique constituent Les Cours Géorgiennes. Nommés Régence, Colony et Les Bourgs, ces bâtiments se caractérisent par une architecture à la fois contemporaine et néoclassique. Les colonnes, les frontons, la fenestration généreuse, la symétrie des constructions et les proportions harmonieuses rappellent le style géorgien, alors que les matériaux choisis et les couleurs donnent un ton actuel à l'ensemble. «Nous travaillons toujours en suivant un thème, explique Michelle Gaston, directrice du marketing chez Les Habitations Signature. Cette fois, nous nous sommes inspirés du film Autant en emporte le vent et de l'architecture qu'on trouve en Géorgie. Les grands balcons, les colonnes, les vastes espaces et l'entrée majestueuse, ç'a été notre point de départ, ce qui a allumé notre flamme, du côté créatif!» Acheteurs variés Conçues pour plaire autant aux familles qu'aux célibataires et aux aînés, Les Cours Géorgiennes proposent 18 modèles de condominiums différents. Pour éviter les mauvaises surprises aux acheteurs et leur faciliter le choix, tous les types de logements peuvent être visités sur place. Chacun a été décoré et aménagé de façon distincte afin que soient mises en valeur les diverses options. De l'unité moderne, dans le genre loft, à l'appartement sur deux étages, beaucoup plus classique, tous peuvent trouver leur compte en matière de style. C'est ce que souligne Mme Gaston: «Nous avons tenté d'aménager les espaces pour qu'ils conviennent à des gens de tous âges et avec des goûts différents.» L'échelle des prix, établie entre 154 000 et 287 000 $, taxes incluses, séduit plusieurs portefeuilles. La majorité des unités étant disponibles entre 180 000 et 220 000 $, de nombreux clients peuvent se permettre ce genre d'achat. «Les Cours Géorgiennes sont un projet qui convient autant au premier acheteur qu'à la jeune famille, au couple plus âgé, aux célibataires ou aux retraités. Les clients ont en moyenne 38 ans, mais on trouve vraiment des acheteurs dans toutes les tranches d'âge. Dans chaque édifice, il y a des unités pour toutes les fourchettes de prix et tous les besoins», précise M. Gagné. Bien aménagé Situé sur un terrain de 1,9 million de pieds carrés, le projet domiciliaire est bordé au nord par le parc de la Futaie (aménagé en milieu naturel) et comprend plusieurs aires naturelles. Au coeur du projet se trouve un espace vert spécialement aménagé; les résidants pourront s'y promener et profiter de la nature comme bon leur semble. Construits à bonne distance les uns des autres, tous les immeubles sont entourés de verdure. La proximité des bâtisses étant raisonnable, voire enviable, les acheteurs n'ont pas l'impression de se trouver chez le voisin lorsqu'ils mettent le nez à la fenêtre. Fait intéressant, le promoteur a pensé à aménager des piscines creusées et chauffées entre les bâtiments. Celles-ci sont accessibles à tous les résidants. Livraison En construction depuis août 2008, les premiers condos des Cours Géorgiennes ont été livrés en décembre de la même année. Plus de 90 unités sont actuellement vendues, sur un total de 592. Le promoteur estime que les derniers condos devraient être prêts d'ici trois ans. «Nous sommes dans les temps et tout va pour le mieux», confirme M. Gagné. *** Collaboratrice du Devoir *** Fiche technique - Les Cours Géorgiennes - Promoteur: Les Habitations Signature Inc. - Situation géographique: Boucherville, près des autoroutes 20 et 30, à proximité du Carrefour de la Rive-Sud (Ikea) - Nombre d'habitations: 74 bâtiments de trois niveaux comprenant un total de 592 unités en copropriété - Trois concepts d'habitation: - Régence - Colony - Les Bourgs - Modèles: 18 modèles de condominium - Superficie des unités: de 894 à 1851 pieds carrés, sur un ou deux niveaux - Prix: de 154 000 $ à 287 800 $, taxes incluses, la majorité se situant entre 180 000 $ et 220 000 $ - Premiers condos livrés en décembre 2008 - Fenestration généreuse - Nombreux espaces verts et parc à proximité - Cour privée pour les condominiums du rez-de-chaussée dans tous les bâtiments - Garages: quelques espaces prévus à l'intérieur, parc de stationnement à l'extérieur - Piscines creusées et chauffées - Vastes balcons - Foyers et sorties (barbecue et cuisinière) au gaz naturel en option - Chauffe-eau au gaz naturel - Frais de notaire inclus si l'acheteur transige avec la banque du constructeur Pour plus de renseignements: http://www.habitations-signature.com http://www.ledevoir.com/2009/05/23/251695.html (25/5/2009 8H48)
  10. Bonjour à tous! Il est possible que j'aille à Vancouver cet été au début de mois d'Août pour une durée de deux semaines et j'aimerais avoir des conseils de la part de tous ceux sur le forum qui sont déjà allés à Vancouver! Quelles sont les meilleures plages? Bon restos pas chers? Endroits qui valent vraiment la peine d'être visités? Meilleurs hôtels rapport qualité prix et emplacement! Attrapes-touristes! N'importe quoi! Qu'est-ce que vous aimez le plus de Vancouver? Merci infiniment à l'avance!!
  11. Bonjour à tous, On vient de créer un nouvel outil pour promouvoir le Quartier des spectacles. On y fait d'ailleurs un survol des projets en développement dans le secteur, dont plusieurs sont traités sur ce site. FR: EN: Qu'en pensez-vous?
  12. Encore un exemple flagrant de ce qui ressemble fort à du trafic d'influence. Bravo Mr.Tremblay!
  13. Voici un beau gros projet massif comme on les aimait à l'époque. Ça c'est tous les terrains du 1250 René-Levesque Ouest, de l'édifice La Laurentienne et même de l'église Saint-Georges.
  14. Salut à tous ! Je suis dans une phase de réflexion et je songe sérieusement à réorienter ma carrière. J'ai songé à m'orienter vers l'urbanisme. Cependant, le travail d'urbaniste m'est encore un peu "abstrait". Je sais que plusieurs personnes ici semblent travailler dans ce domaine (ou dans des domaines connexes). J'ai déjà un bacc en administration et je me demandais si avec ce background, il m'est possible d'aller directement à la maîtrise en urbanisme ou si je dois me diriger plutôt vers le bacc. Dans le fond, j'aimerais bien ça discuter un peu avec des gens oeuvrant dans ce domaine question d'en savoir plus. Les autres gens dans ce forum qui travaillent dans le développement immobilier ou dans le milieu "urbain" sont invités à se manifester également. Vous pouvez m'écrire en privé ou sur le post sans problème... Merci à tous !
  15. Ce site vous permet de trouver, consulter, télécharger et imprimer les règlements de Montréal. La recherche s’effectue aux niveaux suivants : Règlements adoptés par le conseil de la nouvelle Ville de Montréal depuis sa création en janvier 2002. Règlements et ordonnances adoptés par le comité exécutif depuis janvier 2002, Règlements adoptés par le conseil d’agglomération depuis sa création en 2006, Règlements et ordonnances adoptés par les conseils d'arrondissement d’Ahuntsic-Cartierville, Anjou, Côte-des-Neiges–Notre-Dame-de-Grâce, Lachine, LaSalle, Le Plateau-Mont-Royal, Le Sud-Ouest, L’Île-Bizard–Sainte-Geneviève, Mercier–Hochelaga-Maisonneuve, Montréal-Nord, Pierrefonds-Roxboro, Rivière-des-Prairies–Pointe-aux-Trembles, Rosemont–La Petite-Patrie, Saint-Laurent, Saint-Léonard, Verdun, Ville-Marie et Villeray–St-Michel–Parc-Extension, Règlements adoptés par le conseil municipal de l’ancienne ville de Montréal de 1840 à 2001, Règlements adoptés par le conseil de l’ancienne Communauté urbaine de Montréal avant les regroupements municipaux de 2002. Pour effectuer votre recherche, vous devez écrire les renseignements dont vous disposez dans les fenêtres ci-dessous. Pour en savoir plus, veuillez consulter les sections Guide d’utilisation. Rechercher un règlement Mot-clé ou expression Dans le titre Dans le texte Dans les deux Actif Historique Un des mots Tous les mots Expression exacte Numéro de règlement Numéro exact Commencant par (ex.: RCG 06-011) Application territoriale Ahuntsic-Cartierville Anjou Côte-des-Neiges–Notre-Dame-de-Grâce L'Île-Bizard–Sainte-Geneviève Lachine LaSalle Le Plateau-Mont-Royal Le Sud-Ouest Mercier–Hochelaga-Maisonneuve Montréal-Nord Outremont Pierrefonds–Roxboro Rivière-des-Prairies–Pointe-aux-Trembles Rosemont–La Petite-Patrie Saint-Laurent Saint-Léonard Verdun Ville de Montréal Ville-Marie Villeray–Saint-Michel–Parc-Extension Date d'entrée en vigueur : entre le Décembre 2010 Avertissement Les documents intitulés "Règlements refondus de l'ancienne ville de Montréal" ne sont pas des règlements à jour. Ils ne sont rendus disponibles que pour fins d'informer les citoyens de la réglementation applicable au territoire de l'ancienne ville de Montréal en date du 19 octobre 2001. Depuis cette date, ces règlements ont pu être modifiés, abrogés ou remplacés par des règlements des conseils d'arrondissement, du conseil municipal et du conseil d'agglomération. Le lecteur a la responsabilité de vérifier les modifications ayant pu être apportées à tout règlement disponible sur ce site. Pour toute information supplémentaire sur l'état d'un règlement, il faut s'adresser au Service à la clientèle © Tous droits réservés, Ville de Montréal ® Tous droits réservés, Ville de Montréal http://ville.montreal.qc.ca/portal/page?_pageid=3619,4034063&_dad=portal&_schema=PORTAL
  16. Près de 83 000 emplois, tous à temps plein, ont été perdus au pays en février, ce qui porte le taux de chômage à 7,7 %, son plus haut niveau en plus de cinq ans. Depuis octobre, près de 300 000 emplois ont disparu au Canada. Pour en lire plus...
  17. Bon je sais que ce n'est pas une grande tour ou quelque chose de révolutionnaire. Mais ce condo est relativement important dans ma propre histoire personnelle. Voyez-vous, ce condo sera construit simplement parce que mon père prend sa retraite bien mérité à 74 ans. C'est assez simple. Mon père travaillais dans le garage à l'arrière plan dans la photo. Depuis maintenant 51 ans, le garage était très occupé avec des contrats de Puro, FedEx, la plupart des taxis du sud-ouest et des clients fidèles, mais puisque son "foreman" prend sa retraite et le propriétaire actuel ne veut tout simplement plus s'en occuper, il a vendu le terrain qui était en demande depuis plus de 10ans. Mon père sera la dernière personne à mettre la clé dans le garage. Le lendemain, il sera mis à terre grâce à quelques coup de pelles bien placé. J'ai effectivement grandi dans ce garage, été voir mon père depuis 34 ans y travailler et faire vivre ma famille depuis toujours. C'est sentimental en effet et je dois dire que je suis un brin nostalgique. La bonne nouvelle dans tous ça, mon père peut finalement se reposer, travailler un peu moins à temps partiel pour d'autres garages qui lui demande de venir les aider de temps à autres. Un homme qui veut vous dire que votre véhicule n'est pas enligner et vous dire de combien de degrés juste en regardant les roues à oeil nu, c'est en demande, même à 74 ans . On dirait que la brique à changé de couleur selon le rendu du site web et celui de l'affiche. http://www.stemarguerite.ca/
  18. Sacs de plastique payants Québec souhaite que tous les épiciers embôitent le pas La Presse Canadienne Rémi Nadeau 22/04/2009 11h37 - Mise à jour 22/04/2009 12h27 Tous les marchés d'alimentation devraient exiger que leurs clients payent pour chaque sac de plastique qu'ils utilisent, suggère la ministre de l'Environnement, Line Beauchamp. Mme Beauchamp a formulé le souhait, aujourd'hui, que tous les épiciers emboîtent le pas, après que la chaîne d'alimentation Loblaws ait annoncé que les sacs de plastique seront désormais vendus cinq cents chacun dans ses magasins. ::encart: «C'est indéniablement une bonne façon de diminuer la consommation de sacs en plastique», a signalé la ministre à son entrée au caucus des députés libéraux à Québec, affirmant que deux milliards de ces sacs sont mis en circulation au Québec chaque année. La ministre s'est d'ailleurs fixé comme objectif de réduire de 50 pour cent la mise en circulation de sacs de plastique d'ici 2012, pour éviter que ceux-ci ne s'accumulent au rythme actuel dans les sites d'enfouissement. Questionnée sur la possible réticence des consommateurs à débourser cinq cents pour chaque sac de plastique distribué jusqu'ici gratuitement, Mme Beauchamp a indiqué que la meilleure façon de les convaincre de la pertinence de ce changement est d'injecter les sommes perçues dans des initiatives environnementales, comme le fera la chaîne Loblaws. «Ils vont retourner les sommes d'argent vers des groupes environnementaux, ça c'est sûr que moi, c'est quelque chose que je privilégie.» Mme Beauchamp a admis que le coût environnemental des sacs en papier est plus élevé. Toutefois, elle a répété qu'il était impératif de diminuer significativement l'enfouissement des sacs de plastique. Le groupe IGA n'a pas l'intention pour l'instant d'exiger que ses clients paient pour leurs sacs alors que, du côté de Métro-Super C, la direction étudie actuellement la possibilité de le faire. Déjà, les quincailleries Rona et la chaîne de magasins de meubles IKEA imposent aux consommateurs le paiement de cinq cents par sac utilisé. Pour sa part, la Société des alcools du Québec a complètement éliminé l'utilisation de sacs de plastique.
  19. Publié le 30 septembre 2008 à 07h55 | Mis à jour à 07h57 Charest allonge sa liste de demandes Denis Lessard La Presse Le gouvernement Harper doit reculer sur son projet de réforme du Sénat et de refonte de la Chambre des communes qui réduirait encore le poids du Québec au fédéral. Le premier ministre Charest a allongé hier la liste des points de frictions entre son gouvernement et celui de Stephen Harper. Avec une longue liste de revendications à l'intention de tous les chefs de parti, M. Charest n'a pas manqué de cibler trois mesures déjà mises en branle par le gouvernement conservateur, des gestes que ne peut cautionner le Québec. Au surplus, M. Charest prévient à l'avance Stephen Harper que son idée de durcir les peines pour les jeunes criminels ne trouvera pas d'appui au gouvernement du Québec. Le Québec «considère que l'intervention auprès de ces clientèles doit viser la réadaptation plutôt que la répression», indique-t-on dans les notes fournies hier par le cabinet de M. Charest pour donner le contexte de chacune des 13 revendications du Québec. On prévient aussi Ottawa: «Si vous modifiez la loi sur la justice pénale pour les adolescents, que celle-ci comprenne des dispositions permettant un traitement asymétrique qui permettrait de tenir compte de la spécificité de l'approche québécoise». Selon Jean Charest, d'autres propositions du gouvernement Harper, «doivent être revues». L'idée, par exemple, de redistribuer les sièges des Communes entre les provinces pour tenir compte davantage des mouvements démographiques. Cette nouvelle donne «diminuerait l'influence du Québec». Comme le projet d'un Sénat «égal», où toutes les provinces auraient le même nombre de sièges, le gouvernement fédéral et M. Harper «doivent absolument revoir ce qu'ils ont déjà proposé». Comme l'avait fait Monique Jérôme-Forget, M. Charest a rappelé que le Québec réprouvait l'intention fédérale d'instituer une Commission canadienne des valeurs mobilières. Québec demande «un engagement de votre part de respecter intégralement la compétence exclusive des provinces en (cette) matière». Autre doigt pointé vers le gouvernement conservateur: Québec préconise que l'année de référence pour la diminution des gaz à effet de serre soit 1990, comme prévu au protocole de Kyoto, et non 2006 comme le propose le gouvernement Harper. M. Charest veut aussi le «renforcement» du contrôle des armes à feu, et un engagement d'Ottawa à «maintenir le registre» que le gouvernement Harper a aboli. Finalement, les coupes conservatrices dans les transferts aux artistes et le développement régional «doivent être également révisées pour qu'on rétablisse le financement», a dit M. Charest. Ce dernier se défend bien de s'en prendre surtout au gouvernement Harper. «On vise tous les partis politiques, je m'exprime au nom de tous les Québécois. Il est sain que tous les partis politiques puissent s'exprimer sur ces enjeux», insiste-t-il. Et M. Charest d'expliquer qu'avec cette prise de position, le nouveau gouvernement à Ottawa, quel qu'il soit, connaîtra ainsi la position du Québec et «agira en conséquence». «Je ne cherche pas à diriger le vote», précise-t-il. M. Charest s'attend «à ce qu'il y ait des réponses» de la part des partis fédéraux, des positions qui seront affichées sur l'internet. En réplique, la chef péquiste Pauline Marois a soutenu que le premier ministre «avait fait une démonstration éloquente de l'échec du fédéralisme». Le nombre de doléances, près d'une quinzaine, en dit long, selon elle sur les retombées du «fédéralisme d'ouverture» préconisé par le gouvernement libéral. Plus tôt M. Charest avait ciblé ses adversaires adéquiste et péquiste Mario Dumont et Pauline Marois qui proposent une réouverture du dossier constitutionnel au moment où l'économie devrait mobiliser tous les efforts des élus. Dans sa lettre aux chefs fédéraux, M. Charest souligne que la reconnaissance de la «nation» québécoise «devra, le temps venu, trouver son expression dans la Constitution canadienne». Le gouvernement du Québec «est fédéraliste» et estime qu'une approche «axée sur des ententes administratives nous permettent d'obtenir des résultats tangibles pour nos citoyens, (plutôt) que la confrontation stérile». Dans la liste des revendications du Québec on retrouve plusieurs demandes traditionnelles. Ainsi, l'encadrement du pouvoir fédéral de dépenser, un engagement qu'avait pourtant pris Stephen Harper, à Québec en 2005, a rappelé M. Charest. Le Québec veut que les partis fédéraux s'engagent à négocier le processus de nomination des juges à la Cour suprême. On veut que le Québec ait «un rôle déterminant dans la nomination des juges québécois». On réclame aussi que le fédéral s'engage à conclure un accord avec le Québec pour l'exploration minière et gazière dans le golfe Saint-Laurent, une demande mainte fois répétée par Mme Marois.
  20. Tous les indices mondiaux étaient dans le rouge en attente du plan de sauvetage qui n'est toujours pas adopté. Sur Wall Street, le Dow Jones perdait 1,08%. Pour en lire plus...
  21. Quelque 25000 Canadiens ont rejoint les rangs, en décembre, de tous ceux qui bénéficient déjà de l'assurance-emploi, faisant grimper leur nombre de 4,9% en un mois. Pour en lire plus...
  22. Les principaux indices nord-américains ont tous commencé la journée de mardi en territoire négatif alors que les inquiétudes face à l'économie persistent. Pour en lire plus...
  23. Les gestionnaires du secteur du commerce de détail ont un trait en commun: ils carburent tous à l'adrénaline! Pour en lire plus...
  24. Les marchés asiatiques ouvrent en forte baisse vendredi, après un mouvement similaire des bourses du monde la veille. Pour en lire plus...
  25. Les actifs comprennent une licence de radiodiffusion, un portefeuille d'environ 30 000 abonnés à ses services de télévision numérique et ses services Internet, de même qu'un spectre d'environ 1000 MHz. Pour en lire plus...