Search the Community

Showing results for tags 'touristes'.



More search options

  • Search By Tags

    Type tags separated by commas.
  • Search By Author

Content Type


Forums

  • Real estate projects
    • Proposals
    • Going up
    • Completed
    • Mass Transit
    • Infrastructures
    • Cultural, entertainment and sport projects
    • Cancelled projects
  • General topics
    • City planning and architecture
    • Economy discussions
    • Technology, video games and gadgets
    • Urban tech
    • General discussions
    • Entertainment, food and culture
    • Current events
    • Off Topic
  • MTLYUL Aviation
    • General discussion
    • Spotting at YUL
  • Here and abroad
    • City of Québec
    • Around the province of Québec.
    • Toronto and the rest of Canada
    • USA
    • Europe
    • Projects elsewhere in the world
  • Photography and videos
    • Urban photography
    • Other pictures
    • Old pictures

Calendars

There are no results to display.

There are no results to display.

Blogs

There are no results to display.

There are no results to display.


Find results in...

Find results that contain...


Date Created

  • Start

    End


Last Updated

  • Start

    End


Filter by number of...

Joined

  • Start

    End


Group


About Me


Biography


Location


Interests


Occupation


Type of dwelling

Found 41 results

  1. J'ai 2 questions a propos de Habitat 67, d'abord, est ce que vous connaissez quelqu'un qui habite la bas? Et deuxièmement qu'est ce que Habitat 67 était en 67? Un pavillon quelqu'onque? Un hotel de luxe pour les touristes? Merci
  2. je sais pas c'est qui ce monde la, mais cette petite 'home video' de ce qui semble etre des touristes d'outre-mer pourrait presque faire office de video promotionel pour tourisme montreal ...! bref, c'est bien. http://www.youtube.com/watch?v=8_UiOrQlaWo&feature=related
  3. Les touristes ont fait de Montréal une destination de choix en 2011. Selon les chiffres compilés par Tourisme Montréal et dévoilés mercredi, quelque 7,7 millions de touristes auraient envahis la métropole québécoise au cours des 12 derniers mois. Il s’agit du meilleur score depuis les Jeux olympiques de 1976. Ces nombreux visiteurs ont permis aux hôtels de Montréal d’afficher un taux d’occupation moyen de 67,24 % en 2012, en hausse de 2,5 % par rapport à 2010. Les touristes auront par ailleurs dépensé la somme record de quelque 2,3 G$ pendant leurs séjours dans la métropole au cours de la dernière année. Tourisme Montréal estime que la présence de Montréal dans une vingtaine de palmarès internationaux, en 2011, et le bouche-à-oreille positif que cela a suscité explique en partie le succès de la dernière année. Car en plus d’avoir été mentionnée par Arcade Fire lors de la cérémonie des Grammys, la métropole s’est retrouvée en troisième place du palmarès des meilleures villes d’été publiées par Lonely Planet et parmi les dix villes les plus branchées du monde selon le New York Times. Tourisme Montréal et ses partenaires auront fort à faire pour maintenir le nombre de visiteurs au niveau de la dernière année en 2012, notamment en raison du nombre de congrès internationaux attendus à Montréal, qui est 5 % moins important en 2012 qu’il ne l’était en 2011. http://www.journalmetro.com/montreal/article/1068778
  4. Si 45 millions de touristes chinois visiteront le monde en 2008, la plupart devront passer devant la porte du Canada, sans s'arrêter, faute d'accord d'Ottawa avec Pékin. Pour en lire plus...
  5. L'industrie touristique du Nouveau-Brunswick peine à attirer les touristes en raison du mauvais temps et de la hausse du prix du carburant. Pour en lire plus...
  6. À voir la quantité de gens (touristes inclus) qui se promènent au centre-ville après 17h les samedis, je crois que l'initiative suivante serait une très bonne idée. Il faut maintenant attendre la décision du ministère. La Ville est d'accord pour l'ouverture prolongée des commerces du centre-ville Montréal, le 26 juin 2008 - M. Alan DeSousa, responsable du développement économique, du développement durable et de Montréal 2025 au comité exécutif, annonce que la Ville appuie la demande de la Société de développement commercial Destination Centre-Ville visant à prolonger jusqu'à 20 heures, les samedis et dimanches, l'admission aux commerces au centre-ville et dans une partie du Vieux-Montréal. « Nous demandons au ministère du Développement économique, de l'Innovation et l'Exportation (MDEIE) d'adopter cette mesure qui favoriserait l'activité économique au centre-ville et permettrait de mieux répondre aux besoins des touristes étrangers ainsi qu'à la clientèle régionale et suprarégionale, dont les excursionnistes d'un jour, parce que, comme nous l'apprend Tourisme Montréal, le magasinage est l'activité préférée des visiteurs au centre-ville », a déclaré M. DeSousa. « La notoriété du centre-ville s'explique par le grand nombre d'activités et d'événements qui s'y tiennent et par la présence de nombreux attraits touristiques sur son territoire et en périphérie. Il reçoit annuellement cinq millions de touristes, de même qu'il constitue la plus importante concentration hôtelière dans la région et celle qui enregistre le plus grand nombre de nuitées touristiques. Cet afflux de consommateurs représente un atout indéniable pour les 3000 commerces qui en font un pôle économique exceptionnel avec ses quelque 300 000 emplois », a expliqué M. DeSousa. Destination Centre-Ville s'est entendu avec l'arrondissement de Ville-Marie et le MDEIE pour désigner la zone touristique qui sera couverte par le prolongement de la plage horaire commerciale les samedis et dimanches. Le territoire visé se situe dans le périmètre suivant : coin Sherbrooke et Atwater, Sherbrooke vers l'est jusqu'à Saint-Urbain, Saint-Urbain vers le sud jusqu'à Saint-Antoine, Saint-Antoine vers l'ouest jusqu'à de Bleury, de Bleury vers le sud jusqu'à Saint-Jacques, Saint-Jacques vers l'ouest jusqu'à University, University vers le sud jusqu'à Notre-Dame, Notre-Dame vers l'ouest jusqu'à de la Montagne, de la Montagne vers le nord jusqu'à Saint-Antoine, Saint-Antoine vers l'ouest jusqu'à Atwater, Atwater vers le nord jusqu'à Sherbrooke.
  7. Quand Montréal écoute ses touristes Le Devoir Stéphane Baillargeon Édition du mardi 30 septembre 2008 Mots clés : Internet, Tourisme, Montréal Un «tableau de bord» permet de suivre ce que racontent les visiteurs sur Internet Si cartes et guides demeurent incontournables pour les touristes, de plus en plus de visiteurs se fient au Web pour préparer leur voyage, et Montréal entend bien en profiter. Photo: Jacques Grenier Avant de voyager en vrai (et après aussi), le nouveau touriste se promène sur la grande Toile pour y récolter et y semer des informations sur ses destinations. Tout y passe: des suggestions d'itinéraires aux critiques de restaurants, des jugements sur la qualité des hôtels aux propositions de sorties culturelles. «Certains blogueurs ont plus d'influence que les journalistes traditionnels, et il faut en tenir compte dans sa stratégie de mise en marché d'une destination touristique», expliquait hier Carmen Ciotola, vice-présidente communication marketing de Tourisme Montréal, aux quelque 220 professionnels réunis pour l'ouverture d'une conférence internationale organisée sur le thème Tourisme culturel: tendances et stratégies. La rencontre qui se poursuit toute la semaine est organisée par le Conseil international des musées et son comité pour l'éducation et l'action culturelle. Près de 80 % des participants arrivent d'une trentaine de pays. Nouvelles technologies La question des nouvelles technologies, et surtout du Web 2.0 (le réseau plus social, interactif et participatif), a monopolisé une part des réflexions de l'atelier matinal sur «les grandes tendances internationales». La représentante de Tourisme Montréal a expliqué que son organisme de promotion de la ville a développé depuis trois ans un «tableau de bord» (à usage interne seulement) pour suivre la «marque Montréal» dans le monde. En juillet dernier, cet indicateur a par exemple suivi 190 postes précis (blogues, forums, etc.) où il était question de la métropole québécoise pour un total de 55 heures de veille. «On peut suivre l'activité et mieux intervenir, expliquait Mme Ciotola. Avec ce site, on en vient à cibler un voyageur urbain qui s'alimente aux nouveaux médias.» Une pyramide de perceptions permet de comprendre encore plus précisément comment est jugée la ville. Les opinions étaient par exemple favorables à près de 90 % en juillet au sujet des arts et de la culture. Mieux: Tourisme Montréal permet aux visiteurs-internautes de bonifier son propre contenu promotionnel. Deux millions de visiteurs fréquentent le site de Tourisme Montréal par année. Depuis quelques mois, 3000 internautes ont proposé des itinéraires dans Montréal, dont une centaine se retrouvent directement sur le site. Un service de baladodiffusion (podcasting) compte déjà 50 épisodes. Le dernier traite des expositions en cours sur l'art et la musique, dont Andy Warhol Live au Musée des beaux-arts de Montréal. Le sujet du tourisme culturel est dans l'air cet automne. Culture Montréal organisera en effet un colloque sur le même thème en novembre. Bon an mal an, 20 % des parts du marché de certaines destinations tombent dans la catégorie du tourisme culturel. Montréal reçoit plus de six millions de visiteurs annuellement, dont une bonne part attirée par les musées ou les activités artistiques, y compris les festivals. «Notre examen du Web 2.0 montre que la marque Montréal est excellente, a résumé Carmen Ciotola. C'est une ville de gens et de lieux, où le nouveau et l'ancien se côtoient, l'Amérique et l'Europe. En plus, la population locale partage énormément avec les visiteurs.» http://www.ledevoir.com/2008/09/30/208266.html (30/09/2008 11H36)
  8. Voici un article que j ai trouver dans la presse qui me semble qu il est intéressant .Je marchais boulevard Saint-Laurent, vers La Presse, dans ce no man's land au bord de l'autoroute Ville-Marie, égaré entre le Quartier chinois et le Vieux-Montréal. Je marchais quand j'ai vu trois touristes perdus agglutinés à leur plan de ville. Ils avaient l'air de se disputer. L'un était convaincu qu'il fallait tourner à droite. L'autre militait pour la gauche. Et le troisième, le plus raisonnable des trois sans doute, s'est dit: «Tiens, demandons à quelqu'un.» Ce quelqu'un, c'était moi. «Pouvez-vous me dire où est la ville souterraine du Vieux-Montréal?» a demandé en anglais l'un des trois. J'ai eu envie de leur dire que la ville souterraine était d'abord dans leur tête. Un mythe dans la tête du touriste qui s'imagine une deuxième ville sous la ville, sorte d'univers mystérieux où les Montréalais vivraient heureux et reclus durant l'hiver, sans jamais voir la lumière du jour. J'ai eu envie de leur dire ça, mais je me suis contentée de leur indiquer poliment que la ville souterraine, c'était par ici et le Vieux-Montréal, par là. «C'est deux trucs différents. Vous feriez mieux d'aller vers le Vieux-Montréal, c'est plus joli...» Le touriste n'a pas apprécié la suggestion. «Oh! non! Le Vieux-Montréal, on connaît déjà. On est allés hier. On a marché rue Saint-Paul. Maintenant, on veut voir la ville souterraine. Est-ce que c'est ouvert? - Euh... oui. C'est ouvert.» Pour être ouvert, c'est ouvert. C'est ouvert, comme sont ouverts aussi les abribus, les bouches de métro et les toilettes publiques. C'est ouvert et il n'y a rien à voir, sinon de nouvelles brèches au plafond pour lesquelles on a décrété l'état d'urgence, aurais-je pu ajouter. Des brèches fort intéressantes, d'ailleurs, d'un point de vue de Montréalais, car elles auront permis au maire Tremblay de sortir lui-même de son souterrain, de reprendre les villes intérieure et extérieure en main, de se réapproprier le centre-ville pour finalement montrer que, quoi qu'on dise, il sait aussi parfois être un bon maire. J'aurais pu expliquer tout ça, mais le pauvre touriste avait l'air si enthousiaste. Dans son imagination, la ville souterraine semblait aussi intéressante que le Colisée de Rome. Lui dire que c'était un lieu de résurrection pour le maire Tremblay ou un simple réseau utilitaire travesti en royaume fascinant par les guides de touristes aurait été aussi grossier que de dire à un enfant de 3 ans que le père Noël n'existe pas. À contrecoeur, j'ai donc envoyé les trois touristes dans le ventre de la ville, en leur précisant qu'il y avait un accès par le Palais des congrès. Je les ai envoyés se perdre dans cette soi-disant «ville intérieure» - expression mensongère qui désigne de façon presque poétique un enchevêtrement qui ne l'est pas du tout. Je les ai envoyés vers des couloirs de métro, des corridors interminables, des escaliers roulants, des galeries marchandes sans intérêt se ramifiant sous des plafonds fissurés... Je sais, je sais, en hiver, quand il fait très froid et que l'envie soudaine vous prend, disons, d'aller du Palais des congrès à la Place des Arts en évitant autant que possible la lumière du jour et l'air frais, tout en maximisant vos chances de souffrir de dépression saisonnière, c'est très utile, ces kilomètres de souterrains. Je sais, il existe même à Montréal depuis cinq ans un très sérieux Observatoire de la ville intérieure, pour qui s'intéresse à l'aménagement des souterrains en milieu urbain. D'autant plus que Montréal possède la plus grande ville intérieure au monde... On ne va quand même pas cracher là-dessus, pour une fois qu'on est en tête de peloton. Mais si on vous disait que quelqu'un a le plus grand sous-sol "fini" du monde, auriez-vous vraiment envie de le visiter? Où est l'intérêt, en plein été en plus, d'aller s'y perdre? Dans mon jeune âge, un petit emploi m'a plongée tout un été dans le Montréal souterrain. Je travaillais dans une boutique pour touristes où on vendait de fausses sculptures inuits, des t-shirts avec un stade olympique brodé, des pseudo-mocassins d'Indiens... Tout un été donc à hiberner artificiellement, si on peut dire, sous les néons, afin de vendre une certaine idée de Montréal et du Québec qui prenait la forme d'objets aussi ridicules que convoités, le plus souvent fabriqués à Taiwan. Dehors, c'était l'été à Montréal. Mais les touristes semblaient trouver leur bonheur intérieur ici, dans ce souterrain climatisé et impersonnel. De temps en temps, il s'en trouvait tout de même un pour me demander avec une certaine candeur: «Elle est où, la ville souterraine? - Vous y êtes, monsieur. C'est ici», disais-je en désignant le couloir beige où nous nous trouvions. Les deux pieds dans le bonheur et il ne le savait même pas...
  9. Mardi 24 Juillet 2007 À moins d'un regain de vie au cours des mois d'août et septembre, ce qui semble peu probable, la saison estivale touristique 2007 est vouée à l'échec. Le taux d'occupation des hôtels du centre-ville est en baisse. Dans plusieurs cas, cette diminution de la clientèle est de l'ordre de 17 à 22 % par rapport à l'an dernier. L'excellent rendement du dollar canadien freine l'élan des touristes américains qui jadis se bousculaient aux postes frontaliers canadiens. " Certes, Tourisme Montréal va publier des beaux chiffres à la fin de l'année, mais il faut enlever nos lunettes roses et regarder la situation en face. C'est facile d'interpréter des chiffres de manière positive.On va tenter de nous faire croire que la saison a été bonne mais la réalité, nous la vivons dans nos hôtels ", de dire Cynthia, qui occupe un poste important au niveau du marketing dans un hôtel reconnu du centre-ville. " Chaque matin, je traverse le stationnement de l'hôtel et je constate qu'il y a moins de véhicules en provenance des Etats-Unis ou des autres provinces canadiennes. Quand je parle avec mes collègues dans les autres hôtels, la situation est similaire. " Cynthia n'a pas tort. Plusieurs restaurateurs de la rue St-Jacques et du Vieux-Montréal affirment que les restaurants ne sont pas bondés en cette période de l'année. Habituellement, ces tables font des affaires d'or durant l'été. "On voit de moins en moins de touristes qui marchent dans le secteur avec la carte touristique à la main " fait remarquer Solange, serveuse au restaurant Eggspectation. VIEUX-MONTRÉAL Un problème de taille se profile à l'horizon pour les hôtels du centre-ville. Plusieurs craignent l'exil de leur clientèle vers les nouveaux établissements hôteliers du Vieux-Montréal. Au cours des cinq dernières années, les hôtels-boutiques et les gîtes du passant se sont multipliés dans la partie touristique de la ville. Rien ne semble vouloir freiner cette expansion puisque les hôtels Westin et Embassy Suites à un jet de pierre du Palais des congrès sont en chantier. " La clientèle branchée affectionne particulièrement les hôtels aménagés dans des immeubles historiques " fait observer Sébastien Lavigueur, un guide touristique dans le Vieux-Montréal.
  10. 2013: Une bonne année pour le tourisme Les touristes ont été nombreux à déambuler dans la métropole en 2013. La preuve: le taux d'occupation dans les hôtels de Montréal ainsi que le trafic aux frontières terrestres et à l'aéroport Montréal Trudeau ont connu une hausse par rapport à 2012. La bonne performance du tourisme d'affaires avec la tenue de 17 congrès expliquerait en partie ces augmentations. Le nombre de touristes s'est établi à 8 430 000 en 2013 contre 8 320 000 en 2012. Les hôteliers ont donc eu de quoi se réjouir. Le taux d'occupation moyen a été de 67,92%, soit 2,05% de plus que l'a dernier, révèlent les données compilées par l'Association des hôtels du grand Montréal (AHGM). Le tarif moyen des chambres a lui aussi augmenté, passant de 137,06$ en 2012 à 141,48$ en 2013. Le nombre de voyageurs atterrissant en terre montréalaise a pour sa part connu une hausse de 1,9%. Il y a également eu plus de trafic aux frontières terrestres du Québec avec une augmentation de 1,1% de touristes internationaux. «Après une période plus difficile en 2012, nous constatons avec optimisme que le tourisme a repris de la vigueur, a souligné Yves Lalumière, président-directeur général de Tourisme Montréal, par voie de communiqué. La métropole se démarque dans plusieurs marchés tels le tourisme d'affaires, le tourisme culturel et la gastronomie. Les perspectives de croissance sont en hausse du côté des croisières internationales et des événements sportifs et c'est sur ces secteurs que nous miserons pour générer encore davantage d'occasions d'affaires pour Montréal.» http://www.lapresse.ca/voyage/nouvelles/201402/07/01-4736649-2013-une-bonne-annee-pour-le-tourisme.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_B2_voyage_264_accueil_POS1
  11. MONTRÉAL, le 6 févr. 2014 /CNW Telbec/ - Secteur économique important pour la métropole et industrie créatrice d'emplois, le tourisme se porte bien et serait même en croissance. C'est ce que révèlent les données compilées par Tourisme Montréal pour la période de janvier à décembre 2013. En effet, les statistiques hôtelières pour le Grand Montréal, les entrées aux frontières du Québec et le trafic de passagers à l'aéroport de Montréal sont en hausse. Les statistiques hôtelières pour le Grand Montréal1 démontrent que, pour la période de janvier à décembre, le taux d'occupation moyen des hôtels se situe à 67,92 %, soit une augmentation de 2,05 points de pourcentage par rapport à l'an dernier. Quant à lui, le tarif moyen des chambres a atteint 141,48 $, comparativement à 137,06 $ l'an dernier, ce qui représente une variation de 3,22 %. « Après une période plus difficile en 2012, nous constatons avec optimisme que le tourisme a repris de la vigueur, a souligné Yves Lalumière, président-directeur général de Tourisme Montréal. La métropole se démarque dans plusieurs marchés tels le tourisme d'affaires, le tourisme culturel et la gastronomie. Les perspectives de croissance sont en hausse du côté des croisières internationales et des événements sportifs et c'est sur ces secteurs que nous miserons pour générer encore davantage d'occasions d'affaires pour Montréal. » « La progression du taux d'occupation en 2013 constitue une bonne nouvelle en soi pour les hôteliers, surtout après une année particulièrement difficile. Nous espérons que l'expérience hôtelière montréalaise fidélisera les touristes et les incitera à revenir en 2014 », a ajouté Eve Paré, présidente-directrice générale de l'Association des hôtels du Grand Montréal. Pour ce qui est du nombre d'entrées de touristes internationaux (États-Unis et autres pays) au Canada par les frontières du Québec2, une hausse de 1,1 % a été observée pour les mois de janvier à novembre. De ces entrées, mentionnons que le nombre de touristes des États-Unis ayant utilisé un autre moyen que l'automobile pour traverser les frontières est en augmentation de 2,5 %. En ce qui a trait au trafic de passagers à l'aéroport Montréal-Trudeau3, entre janvier et novembre 2013, le nombre de passagers embarqués et débarqués a augmenté de 1,9 %. Cette hausse est attribuable en grande partie aux passagers transfrontaliers dont le nombre est en hausse de 4,3 % par rapport à 2012. D'ailleurs, Aéroports de Montréal (ADM) a franchi le cap des 14 millions de passagers pour la toute première fois de son histoire cette année. Divers facteurs peuvent expliquer que Montréal ait connu une année touristique profitable. Le secteur du tourisme d'affaires a été particulièrement dynamique en 2013. Du côté de Tourisme Montréal, on note que Montréal a reçu dix-sept congrès multi-hôtels contre sept l'an dernier. Ces événements ont contribué à attirer dans les commerces et attraits de la métropole quelque 46 400 délégués. De plus, en 2013, l'organisation a confirmé un nombre record de 330 000 nuitées pour les années futures sur le marché des congrès. Également très prometteur, le marché des croisières a attiré plus de 61 000 passagers internationaux dans le port au cours de la dernière saison. Montréal se positionne ainsi comme une destination de premier plan pour l'embarquement et le débarquement de passagers sur le Saint-Laurent. Plusieurs attraits et festivals ont aussi connu un succès sans précédent en 2013. C'est entre autres le cas du Musée des beaux-arts de Montréal, des Francofolies, du festival OSHEAGA, et d'Igloofest qui ont battu des records d'achalandage. À elles seules, les Mosaïcultures Internationales de Montréal ont attiré près d'un million de visiteurs. Plusieurs nouveautés telles le Planétarium Rio Tinto Alcan et le Musée Grévin, pour n'en nommer que deux, sont venues enrichir le paysage touristique de la ville, signe que le produit montréalais est en constante évolution. Pour consulter le bilan touristique 2013 complet de Tourisme Montréal : http://www.octgm.com/toolkit/fr/statistiques/bilan-2013-annee-a-date-janvier-2014.pdf
  12. http://journalmetro.com/local/ile-des-soeurs/actualites/1008609/du-surf-sur-le-fleuve-grace-au-pont-champlain/ 15/08/2016 Mise à jour : 15 août 2016 | 16:40 Du surf sur le fleuve grâce au pont Champlain? Par Colin Côté-Paulette Montréal pourrait devenir la capitale mondiale du surf de rivière s’il n’en tenait qu’à Hugo Lavictoire, le propriétaire de Kayak sans Frontières (KSF). L’entrepreneur aimerait profiter des travaux de construction du nouveau pont Champlain pour aménager des vagues artificielles et ainsi attirer des touristes sur les berges de la métropole. «On pourrait prendre un pont de 5 G$ destinés aux automobilistes et l’adapter pour en faire une infrastructure qui inclurait un plus grand nombre de citoyens, dont les milliers de gens qui font du surf sur le fleuve», indique M. Lavictoire. Le président de KSF estime que la machinerie déjà en place pour les travaux sous-marins pourrait aussi être utilisée pour installer une structure en forme d’entonnoir au fond du fleuve. Cette pièce créerait de nouvelles vagues éternelles pour les surfeurs et kayakistes, comme celles bien populaires à Habitat 67 et la célèbre «vague à Guy» à LaSalle. À ce sujet: Pour M. Lavictoire, les piles du nouveau pont Champlain pourraient aussi servir d’aires de repos, puisque les structures créent un contre-courant et permettent de remonter facilement le fleuve, de manière sécuritaire, selon lui. «Ça serait quoi d’ajouter 1 M$ au projet pour que Montréal devienne la capitale du surf de rivière. Les retombées économiques seraient plus grandes que celles du Grand Prix, on peut faire du surf neuf mois par année ici, pas seulement une fin de semaine», soutient-il. Olivier Barrette, un membre influent de la communauté de surfeurs montréalais qui parcourt les vagues du monde, voit le projet d’un bon oeil. «Ça fait longtemps qu’on parle d’ajouter des vagues dans le fleuve. Ce n’est pas exagéré, je pense qu’après Munich, on est le 2e pôle de surf de rivière dans le monde. On a plus de surfeurs en tout cas», souligne-t-il dans une entrevue en plein tournage d’une publicité de surf à Burlington. Il prend en exemple certaines villes américaines et allemandes qui ont réussi l’implantation de vagues artificielles dans leurs rivières. Un sport en «implosion» «En ce moment, on est victime de notre succès, le sport implose par sa popularité. Les vagues statiques peuvent être surfées plus longtemps que les vagues dans les océans, alors c’est très populaire», précise Hugo Lavictoire. Il estime que KSF a accueilli entre 200 et 300 touristes cet été, dont plusieurs durant le weekend chaud et ensoleillé du festival de musique Osheaga au début du mois d’août. «On aurait avantage à bonifier l’offre touristique pour s’adresser à une clientèle jeune», croit la gestionnaire des relations publiques à Tourisme Montréal, Andrée-Anne Pelletier. Selon les données Cities, les milléniaux (18-34 ans) représentent 42% des touristes venus à Montréal en 2014. M. Barrette raconte qu’il a même croisé plusieurs hommes d’affaires qui choisissent de faire leurs réunions à Montréal au lieu de Toronto, pour aller profiter des vagues en passant. Impacts: des environnementalistes se prononcent L’achalandage qui découle de la popularité de la vague à Guy joue présentement un rôle dans l’effritement des berges du site, en raison des nombreux adeptes du surf. Toutefois, l’implantation de nouvelles vagues pourrait avoir des effets positifs, selon le directeur de l’organisme Héritage Laurentien, Jason Di Fiore. «Une nouvelle vague viendrait réduire la pression sur les deux sites, mais ça doit être bien fait. Il doit y avoir une étude d’impact adéquate au préalable», explique-t-il. Un changement de courant dans le fleuve, mal dirigé, pourrait troubler les zones de fraie de certaines espèces de poissons. L’accès à l’eau des sites devrait également être amélioré d’après M. Di Fiore. Pour le coordonnateur du Mouvement ceinture verte, Sylvain Perron, l’important est d’avoir une cohérence entre les groupes sportifs et environnementalistes. «Si on officialise le statut de Montréal comme ville de surf, on peut réglementer pour limiter les impacts. Les groupes sportifs pourraient contribuer au nettoyage des berges par exemple», avance-t-il. Le site de la «vague à Guy» sera réaménagé par la Ville de Montréal quelque part entre 2017 et 2019, à la suite de consultations publiques qui ont eu lieu en janvier dernier. Le Réseau des grands parcs de Montréal prévoit, entre autres, l’aménagement d’un escalier de pierres pour freiner l’érosion des berges, la déviation de la voie cyclable et l’ajout de services publics comme une aire de repos et des toilettes. Comme le projet de M. Lavictoire n’est pas encore présenté concrètement, aucun représentant de la Ville ou d’Infrastructure Canada n’a voulu se prononcer.
  13. -La rue Laurier dans le secteur du Vieux-Hull, tout près du Musée canadien de l'histoire, pourrait changer de visage au cours des prochaines années. Selon des informations obtenues par Le Droit, l'homme d'affaires Gilles Desjardins, qui est président de Brigil, souhaite construire un mégacomplexe de 55 étages. L'immeuble abriterait des chambres d'hôtel, de l'espace commercial, des boutiques, des restaurants et un centre d'observation qui pourrait accueillir des millions de touristes. Mais, tout n'est pas joué. Les plans du site et de l'hôtel doivent être dévoilés dans deux semaines lors d'une consultation publique
  14. http://ici.radio-canada.ca/nouvelles/arts_et_spectacles/2016/04/26/003-culture-tourisme-montreal-etude.shtml Un touriste sur quatre vient à Montréal pour la culture Publié le mardi 26 avril 2016 à 15 h 54 Le Festival international de jazz de Montréal Si l'on sait que les nombreux festivals et musées attiraient leur lot de touristes à Montréal chaque année, une étude confirme l'importance de la culture dans le portrait touristique de la métropole. Ainsi, 26 % des touristes, soit un sur quatre, choisissent Montréal comme destination de voyage pour son offre culturelle. L'étude, commandée par Tourisme Montréal, montre également que ces visiteurs culturels dépensent 1,1 milliard de dollars dans la métropole. Chaque année, 2,3 millions de touristes viennent à Montréal pour un événement culturel. Leurs dépenses représentent 44,9 % des dépenses touristiques totales. À lire aussi : Le tourisme musical, le sauveur des festivals payants à Montréal? Quels événements attirent principalement ces touristes? Les festivals attirent à eux seuls 7,5 millions de visites et quatre d'entre eux totalisent un achalandage de 4,2 millions de visites. Il s'agit du Festival international de jazz de Montréal, des FrancoFolies, du Festival Juste pour rire et de Montréal en lumière. Les musées montréalais ne sont pas en reste, avec 7 millions d'entrées, soit 49 % de la fréquentation totale des musées pour le Québec. Les attraits culturels accueillent 9 millions de visiteurs et les arts de la scène 3 millions d'entrées. La firme LJM Conseil a réalisé cette étude pour le compte de Tourisme Montréal. Puisqu'il existe peu de données et de statistiques sur le tourisme culturel, LJM Conseil a croisé des données provenant de diverses sources, comme Statistique Canada, l'Observatoire de la culture et des communications du Québec et des sondages commandés par Tourisme Montréal. Rappelons que, l'automne dernier, Tourisme Montréal a lancé le Passeport MTL culture. Avec ce forfait, les touristes peuvent, sous réserve de disponibilité, assister à des pièces de théâtre, à des spectacles de danse, à des concerts et à quelques festivals, en plus d'accéder à des expositions. Cette offre regroupe 31 organismes culturels, dont le TNM, le Musée des beaux-arts, l'Igloofest, l'Orchestre symphonique de Montréal (OSM) et le Festival international de la littérature.
  15. Here is the second short film in a series I'm planning to make this year. All the footage came from YouTube. It took me awhile to complete this. I was able to find some truly special footage, so please give it a look and share it if you like it. I'm not making a penny off this project, just trying to spread the word about this special city we all love. Montreal vue par les touristes francophones:* Here is the first one I released last month, featuring English-speaking tourists:
  16. Jean-Sébastien Marsan 04-09-2014 | 11h18 MONTRÉAL - Les tarifs hôteliers à Montréal ont grimpé de 9 % en moyenne au cours des six premiers mois de 2014 comparativement à la même période en 2013. La métropole s'est même hissée en tête de liste des villes où les voyageurs canadiens ont payé le plus cher pour un hôtel cinq étoiles, avant Tokyo et Los Angeles. C'est ce que révèle le service de réservation d'hébergement en ligne Hotels.com dans son plus récent Hotel Price Index, publié mercredi. Cet indice, fondé sur les réservations effectuées sur le site web Hotels.com et sur les prix réels (non les prix affichés) que paient les clients, a été établi à 100 en 2004. Il atteint 115 en 2014. À l'échelle mondiale, l'augmentation moyenne des tarifs hôteliers est de 4 %. Les hôtels des Caraïbes ont enregistré la plus forte hausse, à 6 %. En Amérique du Nord, en Europe et au Moyen-Orient, les prix réels ont progressé de 5 %. Lorsqu'on regarde de plus près le marché canadien, on constate que les prix des hôtels à Montréal (168 $ la nuitée en moyenne) et à Vancouver (157 $) ont augmenté de 9 % au cours des six premiers mois de 2014, dépassant le marché torontois (152 $ la nuit). Cette année, Montréal se hisse même au top 20 des villes où les Canadiens ont dépensé le plus pour un hôtel cinq étoiles: une moyenne de 573 $, en hausse de 30 % comparativement au premier semestre de 2013. Les plus chics hôtels de la métropole québécoise sont plus coûteux, en moyenne, que les établissements cinq étoiles de Tokyo (533 $), Los Angeles (532 $), Londres (508 $) et Paris (469 $). LES TOURISTES SE RESSEMBLENT Les touristes canadiens en voyage dans leur propre pays ont des comportements assez similaires aux touristes étrangers qui s'offrent un séjour au Canada. Dans les deux cas, la destination la plus populaire demeure Toronto. Les Canadiens préfèrent ensuite Montréal, puis Vancouver, tandis que les étrangers ont tendance à privilégier Vancouver avant Montréal. À ce jour, «2014 est une excellente année à Montréal grâce aux événements comme les congrès et les compétitions sportives», a commenté Eve Paré, présidente-directrice générale de l'Association des hôtels du grand Montréal. «Ces événements contribuent à occuper les chambres d'hôtel et à tirer les prix vers le haut.» Le rapport de Hotels.com dévoile également ce que les Canadiens paient lorsqu'ils réservent une chambre à l'étranger. C'est aux Bahamas que les Canadiens ont payé le plus cher dans la première moitié de l'année 2014 pour une nuit d'hôtel de luxe, à 341 $ par nuit, en hausse de 12 % par rapport à 2013. Suivent les hôtels de la Suisse (246 $ la nuitée, en moyenne), de la Croatie (235 $) et du Royaume-Uni (225 $). Les dix destinations les plus populaires chez les touristes canadiens en 2014 sont New York, Las Vegas, Londres, Paris, Orlando (Floride), Chicago, Los Angeles, San Francisco, Seattle et Rome. http://fr.canoe.ca/argent/depenser/auquotidien/archives/2014/09/20140904-111852.html
  17. Bilan du tourisme à Montréal Un été qui ne passera pas à l’histoire Mise en ligne 29/08/2007 04h00 On error resume nextuseFlash316 = NOT IsNull(CreateObject("ShockwaveFlash.ShockwaveFlash"))isIe = true Yvon Laprade Le Journal de Montréal La saison touristique de l’été 2007 à Montréal ne passera pas à l’histoire, mais dans l’ensemble, restaurateurs et hôteliers ne devraient pas souffrir d’une baisse marquée du taux de fréquentation, selon Tourisme Montréal. «Ce ne sera ni la catastrophe, ni l’eldorado», a confié hier au Journal de Montréal le porte-parole Pierre Bellerose. Il s’attend à ce que le bilan - qui sera complété vers la mi-septembre - sera similaire à celui de l’été 2006. Il hésite à conclure qu’il y a eu moins de touristes américains dans les rues de la ville cet été, comme ce fut le cas l’an dernier. Mais dans les hôtels et les restaurants, le constat est sans équivoque. «Il y a moins de touristes américains, c’est clair, on le voit. En revanche, ça parle beaucoup l’allemand et l’espagnol dans le Vieux. «Il y a aussi beaucoup de Mexicains dans la ville», observe, de son côté, le directeur général de la Société de développement commercial du Vieux-Montréal, Jean Perron. Pour sa part, Jean-Pierre Ousset, propriétaire du restaurant français La Gargote, place d’Youville, se dit étonné de voir «autant de touristes français et espagnols». «On a la chance d’avoir les Européens pour compenser la perte des touristes américains», note-t-il. Il se plaint toutefois du «harcèlement» des préposés au stationnement de la Ville de Montréal, «qui nous font un tort considérable en distribuant des tickets à nos clients». «On travaille d’arrache-pied pour vendre le Vieux-Montréal. Mais cette insistance qu’ont les préposés au stationnement à sévir à la minute près (après l’expiration du parcomètre) nuit à notre image», ajoute-t-il. Taux d’occupation (s.t.) En juillet, le taux d’occupation des grands hôtels a atteint 75,5 % contre 76,2 % en 2006. Les chiffres ne sont pas disponibles pour le mois d’août, mais selon Bill Brown, de l’Association des hôtels du Grand Montréal, le taux d’occupation devrait osciller autour de 80,3 %, comme l’an dernier. Il qualifie la saison touristique de «moyennement satisfaisante». «On ne battra pas de records mais on s’en tire bien, en dépit de plusieurs facteurs incontrôlables, dit-il. On a eu du mauvais temps (début juillet) et on a dû composer, entre autres, avec la force du dollar canadien, qui a découragé les Américains de venir en vacances chez nous.» Revenus (s.t.) Un fait demeure: l’industrie du tourisme à Montréal mise sur la saison estivale pour gonfler ses revenus. Les deux tiers de l’achalandage et des revenus sont réalisés de mai à septembre. Cette industrie attire annuellement 7,5 millions de touristes qui dépensent 2,5 milliards de dollars, selon Tourisme Montréal.
  18. La Presse 18 mai 2007 Depuis le 5 mai dernier, Barcelone est relié à Montréal par un vol direct d'Air Transat, deux fois par semaine. Avec 7,1 millions de touristes internationaux, la capitale de la Catlogne est une des principales destinations urbaines d'Europe. «Nous comptons sur ce vol pour stimuler la demande, observe Jorge Rubio, directeur de l'office de tourisme d'Espagne. Jusqu'à présent, les touristes canadiens étaient surtout intéressés par le produit plage et soleil. La Costa del Sol est d'ailleurs la région qu'ils fréquentent le plus. La Costa Brava arrive en seconde position. Mais nous concentrerons nos efforts de promotion sur les destinations urbaines, avec Barcelone et Madrid en tête, et sur les régions de l'arrière-pays.» Maria Couturier, directrice des produits Europe chez Vacances Transat, observait, elle aussi, cette tendance des Canadiens à concentrer leurs demandes de séjours dans les destinations balnéaires. «La Costa Brava et les Baléares marchent très bien. Mais, en Catalogne, nous avons peu de demandes pour les circuits de l'intérieur, dit-elle. Ainsi, notre chemin du pèlerin, entre Barcelone et Saint-Jacques de Compostelle se vend plutôt mal, alors qu'il s'agit d'un circuit extraordinaire.» Une délégation d'une trentaine de fournisseurs catalans - hôteliers, agences réceptives, représentants d'offices de tourisme - était de passage à Montréal, au début mai, pour souligner le lancement du vol inaugural vers Barcelone. L'accent était mis sur la gastronomie. «Nous sommes la région la plus touristique d'Espagne, avec 15 millions de touristes étrangers, mais aussi la plus étoilée hors de France par le guide Michelin», remarquait Ignasi de Delàs, directeur de Tourisme Catalogne. «On retrouve chez nous 13 restaurants qui cumulent un total de 41 étoiles au Michelin. Et le New York Times a identifié le chef du restaurant El Bulli, Feran Adria, comme un des cuisiniers les plus influents du monde.» Outre sa gastronomie, Barcelone est une des villes d'Europe les plus marquantes sur le plan artistique. Son caractère architectural a été fortement imprégné par le chef de file du modernismo - le courant local de l'Art nouveau - Antonio Gaudi, à qui on doit des complexes comme le palais Guell (inscrit sur la liste du Patrimoine de l'UNESCO), la Casa Milà et, surtout, la monumentale cathédrale de la Sagrada Familia. «Notre ville abrite le quartier médiéval le mieux conservé d'Espagne et elle a donné quelques-uns des plus grands architectes de monde», dit Josep Anton Rojas, directeur de la promotion de Barcelone Tourisme.
  19. Mois de juin pluvieux, spectre du prix de l'essence, vacances repoussées: les touristes se laissent désirer dans plusieurs régions du Québec à l'aube des vacances de la construction. Pour en lire plus...
  20. Le tourisme montréalais à l'heure de la mondialisation 18 août 2008 - 06h39 La Presse Jean-François Cloutier Carl, portier au Hilton Bonaventure de Montréal, parle de plus en plus souvent français au travail. Il utilise aussi l'espagnol davantage quand il dépose les valises de clients mexicains dans leurs voitures. À l'inverse, il rencontre de moins en moins d'Américains. Et ce n'est pas une simple impression. L'expérience du portier traduit les mutations qui touchent l'industrie hôtelière montréalaise. L'été en cours n'échappe pas à un portrait qui se précise année après année. «Des Français, y en a beaucoup, surtout de Paris», dit Robert Rioux, chauffeur de Skyport qui fait la navette entre des hôtels du centre-ville et l'aéroport. Quand La Presse Affaires lui a parlé, il embarquait une équipe d'agents de bord du transporteur allemand Lufthansa. Il pourrait bientôt avoir comme clients de plus en plus d'agents de bord chinois, indiens, émiratis... «On est à l'ère de la mondialisation, dit Pierre Bellerose, vice-président de Tourisme Montréal. Avant, le tourisme à Montréal était essentiellement nord-américain. Maintenant, il vient aussi d'Europe, de la Chine, de l'Amérique du Sud.» Bond de 6,7% Des statistiques de l'organisme révèlent que le nombre de touristes d'outre-mer a fait un bond de 6,7% en 2007, pour un total frisant le million de visiteurs. Cette croissance a permis de compenser en partie une baisse de 5% du nombre de touristes américains. Et ce pourrait n'être qu'un début. Le tourisme chinois reste sous-développé en regard du potentiel d'un pays de 1,3 milliard d'habitants en pleine croissance. C'est sans parler de l'Inde et de son milliard de citoyens de plus en plus riches. «Les marchés chinois et indien pourraient fournir des apports phénoménaux de touristes dans les années à venir», croit Gilles Larivière, de la firme de consultants en tourisme Horwath. Selon lui, la proportion de touristes américains continuera de baisser dans les prochaines années: «En nombre absolu, il va peut-être y avoir une hausse des touristes américains mais, globalement, leur poids sera moins important», croit-il. Moins d'Américains Pour l'instant, l'industrie touristique montréalaise peut dire merci aux touristes dits internationaux. Effarouchés par la montée du huard et les contrôles accrus à la frontière, les Américains désertent la métropole: «On voit des baisses de 5% depuis 2002. Bout à bout, ça finit par faire pas loin de 30%», explique M. Bellerose. «La chambre qui leur coûtait 99$ leur coûte maintenant 159$. Ils ne sont pas forcément conscients du taux de change mais ils voient la différence dans le prix des forfaits qu'on leur propose», avance M. Larivière. Selon lui, les touristes qui venaient du Nord-Est des États-Unis en automobile sont les plus susceptibles de changer leurs habitudes: «Il y a confusion sur la question de savoir s'il faut un passeport pour entrer au Canada», déplore William Brown, de l'Association des hôtels du Grand Montréal. Heureusement, le Québec a la cote auprès des Français, qui profitent de la force de l'euro. M. Bellerose observe aussi une «croissance exceptionnelle» des visiteurs mexicains. En dépit de cela, la plupart des experts s'attendent à de moins bonnes affaires en 2008: «La hausse du nombre de visiteurs d'outre-mer ne devrait pas permettre d'absorber toute la baisse du tourisme américain cette année», craint M. Bellerose. À plus long terme, de nombreux chantiers témoignent cependant de la confiance des investisseurs. Entre 2007 et 2011, 4000 chambres d'hôtel auront été ajoutées dans la métropole. Nombre des nouveaux hôtels sont d'ailleurs financés par des capitaux... européens et moyen-orientaux.
  21. Les dépenses générées par le tourisme au Canada ont diminué de 0,7 % au cours du troisième trimestre de 2008 par rapport au trimestre précédent. Pour en lire plus...
  22. Qu'ils aient visité le Vieux-Port, marché sur le Mont-Royal ou encore arpenté les rue du Plateau, les visiteurs qui ont mis les pieds dans la métropole pour deux nuitées ou plus au cours de l'année 2011 sont vraisemblablement repartis satisfaits de leur séjour, puisque 84% d'entre eux ont affirmé avoir certainement l'intention de recommander la destination à leurs proches. Et près de 49% des touristes ont donné une note de satisfaction de 9 sur 10 à la métropole en 2011, alors qu'ils étaient 40% à lui attribuer ce résultat en 2006. C'est du moins ce que révèle un sondage mené par la firme de recherche Ipsos pour le compte de Tourisme Montréal, dévoilé mercredi. Ainsi, l'année dernière 7,8 millions de touristes ont foulé le sol montréalais, une augmentation de 1,7 % par rapport à 2010. De ce nombre, 56 % provenaient du Québec, 21 % du reste du Canada et 23 % des États-Unis ou d'ailleurs dans le monde. Parmi les attraits les plus visités par les voyageurs, le Vieux-Port arrive en tête, suivi du parc du Mont-Royal et du Quartier chinois. Médias sociaux Par ailleurs, les données du sondage démontrent que les médias sociaux ont maintenant une importante influence dans le choix des destinations touristiques. La preuve, à la suite de leur séjour dans la métropole québécoise, près de 37% des visiteurs partagent leur expérience à Montréal en publiant en ligne des photos de leur voyage, alors que 25% d'entre eux émettent des commentaires sur différents sites Internet. De plus, le web a été l'outil le plus utilisé par les touristes qui ont atterri à Montréal pour l'organisation et les réservations. Plus de la moitié d'entre eux (57%) ont eu recours à internet pour planifier leur voyage. http://www.lapresse.ca/voyage/destinations/quebec/montreal/201205/23/01-4527907-les-visiteurs-satisfaits-de-leur-sejour-a-montreal.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_B2_voyage_264_accueil_POS1
  23. Quel héritage pour l'économie de Vancouver? Publié le 27 février 2010 à 05h00 | Mis à jour à 05h00 Vincent Brousseau-Pouliot La Presse Des touristes, des routes, un centre de congrès, une ligne de métro. Pour la ville hôtesse des Jeux de Vancouver, l'héritage olympique ne se calculera pas en médailles mais en milliards de dollars. Comme si la Colombie-Britannique ne manquait pas de médailles d'or, la province hôtesse des Jeux olympiques vient d'en recevoir une supplémentaire la semaine dernière. Celle du Conference Board du Canada. Selon le Conference Board, la Colombie-Britannique connaîtra la plus grande croissance économique parmi les provinces canadiennes cette année. Les Jeux olympiques et leurs 250 000 visiteurs y sont pour quelque chose. Pour 770 millions de dollars, calcule l'économiste Marie-Christine Bernard. «La Colombie-Britannique aurait très bien fait quand même, mais les Jeux sont le dernier coup de pouce qui lui donne la première place », dit Marie-Christine Bernard, qui parle de la «reprise en or» de la Colombie-Britannique dans son étude du Conference Board publiée la semaine dernière. Sitôt les compétitions terminées, une autre discipline olympique commencera chez les économistes du pays : le calcul des retombées des Jeux de Vancouver. Jusqu'ici, l'aventure olympique a coûté cher ? jusqu'à 7,3 milliards selon nos calculs, incluant les onéreuses dépenses infrastructures. La Colombie-Britannique estime les retombées économiques à 4 milliards de dollars. « Les Jeux ont aidé la province à moins souffrir de la récession, dit l'économiste québécois Thomas Lemieux, professeur à l'Université de la Colombie-Britannique (UBC). En ce sens, le timing des Jeux était assez bon. » Une fois les Jeux terminés et les factures payées, Vancouver s'attend maintenant à rentabiliser son investissement en accueillant une horde de touristes attirés par son nouveau charme olympique. Depuis la mi-janvier, Tourism BC décline sa campagne de pub télé destinée au marché nord-américain. Le joueur de basket Steve Nash, la chanteuse Sarah McLachlan et les comédiens Ryan Reynolds et Michael J. Fox, tous des vedettes au pays de l'Oncle Sam, vantent les mérites de leur province natale. «La visibilité olympique sera importante, mais l'effet sera mitigé parce que Vancouver est déjà une destination touristique connue », croit Jimmy Jean, économiste pour Moody's Economy.com à Philadelphie. Son collègue Thomas Lemieux doute aussi du charme olympique de Vancouver. «Je n'ai pas l'impression qu'il y aura un gros impact au plan touristique après les Jeux, dit le professeur d'économie à UBC. Les touristes américains qui viennent pour les Jeux connaissent déjà bien Vancouver. En plus, je ne suis pas sûr que les Jeux aient été excellents pour la réputation de Vancouver comme destination touristique hivernale. Probablement que les effets touristiques seront plus importants à Whistler...» Durant les Jeux, les visiteurs olympiques provenaient à 70% du Canada et à 10% des États-Unis. L'Europe et l'Asie se partageaient les 20% restants, selon les chiffres de Tourism BC. L'immobilier resterait stable Outre le nombre de touristes, il faudra surveiller l'état du marché immobilier post-olympique à Vancouver. Selon une étude de l'École de gestion de UBC, le marché immobilier post-olympique des villes hôtesses n'est ni euphorique, ni catastrophique. En clair, les Jeux ne changent rien au prix des logements dans sa ville hôtesse. Normalement, il s'agit d'une bonne nouvelle pour les contribuables des villes hôtesses, qui paient leurs taxes foncières en fonction de la valeur de leur propriété. Mais la réalité pourrait être plus complexe dans le cas de Vancouver. En raison du resserrement du marché du crédit, la Ville de Vancouver a dû se porter garante du financement du village olympique. Le coût du projet est évalué à 1,1 milliard, et la Ville est exposée à hauteur d'environ 700 millions. Elle récupérera tout son argent si le promoteur Millenium Development parvient à vendre les condos restants ? 472 des 737 condos ? à un prix suffisamment élevé. « Le marché immobilier a repris, surtout depuis six mois. La Ville de Vancouver pourrait s'en sortir », dit Thomas Lemieux. Si la catastrophe financière du village olympique peut être évitée, le principal héritage des Jeux de Vancouver pourrait bien être les infrastructures construites en prévision des Jeux. La ligne de métro Canada Line, qui relie le centre-ville à l'aéroport. Le centre des congrès, qui attirera davantage de visiteurs internationaux. La nouvelle route Vancouver-Whistler, qui rendra le transport plus facile vers cette montagne très prisée des skieurs. Les nouvelles infrastructures auront un impact direct sur la qualité de vie des Vancouvérois. Elles règleront même plusieurs problèmes au département d'économie de l'Université de la Colombie-Britannique, qui sera dirigé par l'économiste québécois Thomas Lemieux en 2014. «Les horaires des professeurs sont très compliqués à gérer à cause des bouchons de circulation à Vancouver, dit-il. Plusieurs collègues qui vivent à Richmond ne veulent pas prendre des cours tôt le matin ou tard l'après-midi à cause de la circulation. Mais avec la construction du Canada Line, on peut se rendre facilement de Richmond au centre-ville. C'est un peu comme si on venait tout juste de relier la rive sud de Montréal au métro... »
  24. Lundi 9 Juillet 2007 Montréal ne cesse de charmer et de conquérir les touristes qui débarquent dans la métropole pour quelques jours. Montréal fait partie des grandes destinations touristiques de l'Amérique du Nord. Suffit de se promener dans le Vieux-Montréal, sur les rues St-Denis, Ste-Catherine, Sherbrooke et sur le boulevard St-Laurent pour observer ces visiteurs, avec carte à la main, qui tentent de trouver leur destination. La plus grande ville francophone de l'Amérique du Nord a beaucoup à offrir. Les touristes en profitent amplement. Toutefois, plusieurs quittent la ville avec un goût amer dans la bouche. Le journal 24 heures a rencontré 44 visiteurs provenant de tous les coins du globe. Des voyageurs âgés entre 24 et 72 ans dont quelques-uns en étaient à leur troisième séjour à Montréal. " J'ai voyagé dans presque tous les pays du monde et je dois admettre que Montréal est l'une des plus belles villes, cependant... ", commence par dire le Slovaque Thomas avant de prendre une pause. Ouais, il y a un os dans la moulinette. Thomas et sa conjointe Kasia raffolent de la culture montréalaise. Ils ont visité les musées et les galeries de la Sherbrooke. Ils ont dansé et chanté sur la rue Ste-Catherine lors du Festival de Jazz, ils ont mangé sur les terrasses de la rue Prince-Arthur, ils ont fait connaissance avec la jeunesse montréalaise au bar St-Sulpice, mais..."C'est décevant de voir autant de mendiants sur les trottoirs. Il y en a partout. Ils sont jeunes et ne semblent avoir aucun objectif dans leur existence. La dernière fois que j'ai vu autant de mendiants, c'est à New Delhi et je sympathisais avec ces gens qui n'ont rien à manger. Toutefois, dans un pays comme le Canada, dans une ville de Montréal, c'est inacceptable. Nous avons visité Québec et Toronto avant de venir à Montréal et c'est ici que les mendiants sont en grand nombre voire même trop insistants. Envahissants Des propos repris par des dizaines de touristes. Comme Dexter et Wolfgang venus d'Autriche pour une virée de deux semaines en Amérique du Nord. " Nous sommes passés par New York et même dans cette mégaville, les mendiants ne sont pas autant envahissants. Votre ville est merveilleuse mais ça devient énervant d'être sans cesse harcelés ". De leur côté, Patricia et Rafael de l'Espagne, ont vécu une mauvaise expérience sur la rue St-Denis. "Nous avons mangé sur une terrasse et la seule table disponible donnait sur le trottoir. À trois occasions, notre repas a été interrompu par la présence des mendiants. L'un d'eux a même craché en notre direction quand nous avons refusé de donner de l'argent. Le garçon de table n'a même pas bronché. Une facture de 120 $ et un crachat en guise de courtoisie" Guichets automatiques Âgée de 29 ans Kathy Lowe, d'El Granada dans le sud de la Californie, avoue avoir tourné les talons devant trois succursales bancaires. "J'avais besoin d'argent mais il y avait des gens qui dormaient au pied du guichet automatique. Je ne me sentais pas en sécurité. Au quatrième endroit, j'ai demandé à un couple qui sortait de la succursale de me tenir compagnie juste le temps de compléter ma transaction. Je demeure dans une région où le tourisme est très fort et aucune banque ne tolère aucun flâneur dans les entrées de guichet automatique parce que ces institutions veillent au confort et à la sécurité des clients" (Jean-Claude Grenier)
  25. Un GPS, S.V.P! Nathalie Collard La Presse Un visiteur arrive à Montréal par l'autoroute 40, direction ouest. Arrivé à l'intersection de l'autoroute 25, on lui offre deux possibilités: à gauche, le pont-tunnel Louis-Hippolyte-Lafontaine. À droite: Hull/Ottawa. Aucune indication pour Montréal ou son centre-ville! Scénario semblable en provenance des États-Unis, via le poste douanier de Lacolle. En territoire américain, on annonce Montréal. Mais une fois sur le réseau routier québécois, il faut attendre St-Jean-sur-Richelieu avant qu'on nous indique à nouveau la direction de la métropole. À Montréal, ça laisse à désirer. À la sortie du métro Champ-de-Mars, par exemple, le touriste se trouve face à une colonne Astral plutôt discrète affichant un plan du quartier. Les abords du métro sont souvent jonchés de débris. Une affichette rouge et or en piètre état indique l'hôtel de Ville et le Vieux-Montréal. Rappelons qu'avec le métro Place d'Armes, le métro Champ-de-Mars est LA station du Vieux-Montréal, celle où descendent les touristes qui se dirigent vers la place Jacques-Cartier. Or les visiteurs, déboussolés, doivent s'en remettre à la politesse des usagers du métro pour trouver leur chemin. Les exemples de signalisations déficientes sont nombreux à Montréal et dans ses environs. Invisibles aux yeux de ceux qui connaissent bien la métropole, les pancartes offrent une information insuffisante aux touristes qui en sont à leur première visite. En janvier dernier, lors d'une sortie très médiatisée pour dénoncer la saleté de la Ville, le pdg de Tourisme Montréal, Charles Lapointe, avait critiqué au passage la pauvre qualité de la signalisation touristique. Six mois ont passé, l'été bat son plein mais rien n'a changé. Nous ne sommes pas les seuls à déplorer le peu d'attention portée au dossier crucial de la signalisation, dossier qui concerne aussi bien le gouvernement provincial que municipal. Au cours des dernières années, plusieurs rapports et mémoires ont insisté sur ce facteur primordial pour toute ville désireuse d'attirer des touristes ainsi que des congrès et des événements d'envergure. Que ce soit la Société du palais des Congrès qui déplorait la signalisation à la sortie de l'aéroport Pierre-Elliott-Trudeau ou encore l'Université McGill qui proposait que les universités soient annoncées sur les pancartes routières comme c'est le cas aux Etats-Unis, il y a beaucoup à faire pour améliorer la situation. À commencer par une refonte des petites affiches bleues qui semblent être tombées dans l'oubli. Il faut s'assurer que ces indications mènent le visiteur à bon port. À l'heure actuelle, ce dernier est souvent abandonné en plein parcours. Un exemple: boulevard René-Lévesque, face au Complexe Desjardins, une de ces pancartes indique à l'automobiliste qu'il doit tourner à droite sur Jeanne-Mance pour se rendre au mont Royal. Mais une fois au pied de la montagne, avenue du Parc, plus rien. Il faudrait ajouter une autre pancarte pour indiquer le stationnement et le chalet de la montagne, un des plus beaux points d'observation de la ville. Le maire a promis au pdg de Tourisme Montréal que le problème serait réglé d'ici la fin de l'année. Il lui reste donc six mois pour remplir sa promesse. Montréal devrait également se doter d'une carte officielle de la Ville semblable à la célèbre carte de Paris commanditée par Les Galeries Lafayette. Comme nous possédons beaucoup moins de lieux historiques que la Ville-Lumière, pourquoi ne pas y indiquer les lieux de design qui valent le détour (tirés de la liste de gagnants du concours Créativité Montréal). Après tout, Montréal n'est-elle pas devenue une ville de design selon l'Unesco? Cette carte pourrait être distribuée partout: aéroport, hôtels, comptoirs d'information touristique, métroet deviendrait un outil de repérage incontournable. Il y a également un effort à faire du côté des taxis qui devraient tous être équipés d'une carte numérisée de la ville fixée au dossier du chauffeur. Trop dispendieux? Une carte plastifiée serait déjà un bon début. Bref, il est urgent que le ministère des Transports, la Ville de Montréal et chacune des agglomérations coordonnent leurs actions et leurs efforts pour rendre notre ville plus conviviale. Notre crédibilité en tant que destination touristique en dépend. [email protected]