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  1. Ça faisait presque 2 mois que je n'avais pas mis les pieds sur mtlurb, un retour à l'école, ça laisse peu de temps libre ! C'est vraiment intéressant de voir que certain projet que je croyais mort ne semblent pas l'être totalement... le Marriot à côté de la place Ville-Marie, le Warldorf Et aussi des nouveaux projets qui semblent très prometteurs.. la tour Centre-Ville près de la CDP, le Triomphe. Intéressant de voir aussi que certaines discutions sont toujours aussi vigoureuses. J'étais vraiment crampé quand j'ai vu l'avatar de Cataclaw. J'ai manqué quelque chose d'important ? :-p Je vais être plus assidus pour l'avenir ! Longue vie à mtlurb ! EDIT: J'ai aussi vraiment ri quand j'ai vu que GoMontreal n'a pas lâché avec son mythe du réchauffement planétaire (sans rancune dude).
  2. Reportage La métamorphose de Montréal LE MONDE | 18.04.08 | 17h29 • Mis à jour le 18.04.08 | 17h29 On ne se doute de rien, vu d'avion. Le mont Royal et son lac des Castors surplombent toujours la ville quadrillée à angles droits, à bonne distance du fleuve Saint-Laurent. D'un côté de cette "montagne", le grand campus de l'université de Montréal (francophone), de l'autre celui de l'université McGill (anglophone). A peine remarque-t-on une recrudescence de pistes cyclables le long des parcs et des artères. Il faut descendre dans les multiples centres de cette grande île (48 km de long, 16 km de large) pour réaliser combien Montréal a changé ces dernières années. Les Américains ne viennent-ils pas de décerner à la seule métropole francophone du continent le titre de troisième ville américaine "la plus branchée", après San Francisco et New York ? Et l'Unesco a, en 2006, désigné Montréal "ville du design" pour son développement créatif. Hors la forêt de buildings élevés au coeur de la ville à partir des années 1970, Montréal a longtemps hésité sur son devenir architectural, présentant du coup un visage hétéroclite contrasté et des quartiers ethniques "sectorisés". D'heureuses synthèses ont émergé entre le passé, le présent et l'avenir, tandis que la ville se bigarre plus volontiers. De grosses erreurs visuelles ont été récemment corrigées. Ainsi, le blockhaus au modernisme soviétique de l'Institut du tourisme et de l'hôtellerie du Québec, près du métro Sherbrooke, a été remodelé dans de chatoyantes couleurs, tout comme le Palais des congrès. Le gros des changements a commencé dans les quartiers historiques du Vieux-Montréal et du Vieux-Port, où seuls les touristes se rendaient jusqu'au début des années 2000, après l'époque révolue des "boîtes à chansons" (et à chansonniers). Le fleuve, bordé d'entrepôts vétustes, était caché par quantité d'installations rouillées, le port ayant déménagé plus à l'est. Miracle : les Montréalais se sont réapproprié le "vieux", avec vue ouverte sur le fleuve majestueux. Face au quai des Convoyeurs, un musée d'archéologie aux lignes futuristes a été construit à "Pointe à Callière", à l'endroit même où le Champenois Chomedey de Maisonneuve a, en mai 1642, fondé Montréal. Le quai King-Edward a été nanti d'un centre des sciences, et le bassin Bonsecours est devenu plaisancier. A l'ouest, derrière d'anciens silos classés, un café (celui des Eclusiers) offre, enfin, de mai à septembre, une terrasse ensoleillée au bord du Saint-Laurent. Promenades et pistes cyclables partent vers le canal Lachine, l'ancienne "smoky valley" (vallée de la fumée) industrielle devenue paradis des lofts, des entreprises multimédias et des appartements de vedettes. Les rues pavées du Vieux-Montréal, dont les immeubles rénovés mettent au jour de belles originalités architecturales, ne sentent plus la frite grasse : on y mange bien, soit à des prix abordables dans de sympathiques cafés-boulangeries, soit, pour un peu plus cher, de la cuisine raffinée d'inspiration européenne. Au sommet des toques locales, le chef normand Laprise a investi, avec son restaurant Toqué, les abords de la nouvelle place Jean-Paul-Riopelle. Ce célèbre artiste québécois, mort en 2000, y a imaginé une sculpture-fontaine dont des cercles de feu cernent, le soir, les eaux. On dort aussi mieux dans le "Vieux", envahi par les professions libérales et les nouveaux résidents de copropriétés : les rénovations d'immeubles anciens ont permis à de petits hôtels très confortables de trouver des styles originaux, mêlant l'ancien et l'ultra moderne. "D'une façon générale, les architectes, designers et décorateurs montréalais se distinguent des New-Yorkais par un grand respect du lieu qu'ils aménagent et par un côté ni trop fini ni trop léché de leurs réalisations", estime Sylvie Berkowicz, rédactrice en chef de Créativité Montréal, publication mais aussi concours, organisé chaque année, depuis 1996, visant à récompenser onze commerçants "pour la qualité du design intérieur de leur établissement". Lancé au départ par la municipalité, ce concours a encouragé l'émulation des créateurs locaux. Le "Vieux" était autrefois coupé du reste de la ville par quelques grands "stationnements" (on ne dit pas "parking" au Québec francophone) près d'une affreuse autoroute, maintenant entièrement recouverte. L'achèvement du Centre mondial du commerce (sur les anciennes fortifications françaises) et l'extension du Palais des congrès, tous deux reliés à la ville souterraine et à ses 30 km de galeries commerçantes, ont créé le trait d'union. Tout aussi méconnaissable est le boulevard Saint-Laurent. Cette longue artère nord-sud qui partage les côtés ouest et est de la métropole (et les numéros de rues) continue de refléter dans ses commerces les vagues d'immigrants successives : le quartier chinois en son bas, puis les juifs d'Europe de l'Est, les Grecs, les modestes francophones autrefois venus de la campagne coloniser le plateau mont Royal, puis les Italiens de la Petite Italie et les Portugais. De populaire et humble, ce boulevard est devenu branché, parsemé de boutiques, de cafés et de bars à vins. A peine reconnaît-on les toujours vaillantes épiceries des Quatre Frères, charcuterie de la Vieille Europe, restaurant Schwartz, modeste lieu-culte de la "smoked meat" (viande fumée) montréalaise ou les "habits sur mesure" du tailleur Giovanni. Un peu plus à l'est, rue Saint-Denis, la mode et le design s'exposent toujours plus et mieux. Le styliste québécois Philippe Dubuc y a ses boutiques de mode masculine. "L'homme québécois est celui qui soigne le plus son habillement au Canada, idem pour la femme", dit-il. D'où l'éclosion de talents multiples à des prix moins onéreux que les importations européennes, toujours bien représentées. De l'avis général, Montréal allie une qualité de vie exceptionnelle, une densité d'artistes en tout genre unique et un grand respect de la liberté de chacun, sur fond de vitalité économique retrouvée. A la vitrine de beaucoup de commerces figure souvent, en français et en anglais, l'affichette "On embauche". Martine Jacot Article paru dans l'édition du 19.04.08.
  3. Publié le 17 mai 2009 à 07h33 | Mis à jour le 17 mai 2009 à 07h35 Gros gloutons, gros barrages Patrick Lagacé La Presse Hydro-Québec va donc construire ces quatre barrages sur la rivière Romaine. Je devrais déchirer ma chemise et dire que c'est écoeurant, qu'on détruit la nature, qu'on saccage le patrimoine pour éclairer les maisons des Américains. Pourtant, non. Je ne vais pas déchirer ma chemise. Parce que c'est ma faute, ce barrage. Ma faute et la vôtre aussi. Parce que nous sommes des gloutons énergétiques. Comme tous les Occidentaux, ou presque, en cela. La croissance de la demande énergétique des Québécois est constante et imparable: 1% par année. Ça n'a l'air de rien, mais c'est énorme. C'est 10% en une décennie. Je sais, je parle du Québec alors qu'il s'agit de vendre de l'électricité aux Américains. Sauf qu'après la construction des quatre barrages, l'électricité de la Romaine va éclairer nos maisons. À terme, nous sommes toujours rattrapés par ce foutu 1%. À terme, nous sommes toujours rattrapés par nos téléviseurs 64 pouces au plasma (et celui de 32 pouces au sous-sol), par la thermopompe, par le chauffe-piscine, le ventilateur, le climatiseur, le frigo, le congélateur, le chauffe-eau, l'ordinateur, les plinthes qui nous chauffent, les lumières de Noël, les ampoules électriques qui nous éclairent (ou qui éclairent nos pièces vides). Traduction: nous sommes toujours rattrapés par tous les cossins de la vie moderne qui fonctionnent magiquement quand on les branche dans le mur. * * * Je ne veux pas planter les environnementalistes. Leur job, leur vocation, c'est de défendre l'environnement. Ils sont parfois moralisateurs mais, sur le fond, ils ont raison: l'environnement n'est pas exactement en bonne santé. S'ils ne déchirent pas leur chemise, qui le fera? Sauf que quand je les entends parler de la Romaine, j'ai de la misère à les suivre. D'abord, il y a eu ces déclarations de Daniel Green, selon lesquelles l'hydroélectricité n'est pas une énergie verte. C'est vrai... selon le fisc de 27 États américains qui appliquent le RPS, ou Renewable Portfolio Standard, m'explique Jean-Thomas Bernard, professeur titulaire de la chaire en économique de l'énergie électrique de l'Université Laval. Le RPS force les fournisseurs d'énergie à inclure, dans leur offre d'électricité, une fraction produite par certaines technologies vertes comme la biomasse, l'éolien et le solaire. C'est une façon de stimuler ces industries naissantes. «Et la grande hydroélectricité, qu'on trouve surtout au Québec, n'est pas considérée comme une énergie verte par le RPS», dit le professeur Bernard. Sauf que l'hydroélectricité reste une énergie propre, très propre, au palmarès des façons de produire de l'électricité. «Avec les forêts détruites, le pourrissement des arbres, il y a quand même des émissions de CO2, selon Jean-Thomas Bernard. Sauf que c'est minime, par kilowattheure produit, si on compare au charbon.» * * * L'autre mantra des environnementalistes, dans l'opposition à la Romaine, c'est dire que le Québec devrait mieux gérer l'électricité qu'il produit avant d'en produire encore plus. Miser sur les programmes d'économie d'électricité. J'en suis. Sauf que ça n'arrivera jamais. D'abord, l'électricité, au Québec, ne coûte pas cher. On se fiche de ce qui ne coûte pas cher. On le dilapide. C'est un peu comme les radars photo. Pourquoi les gens roulent-ils vite? Parce que le risque de se faire pincer est mince. Pourquoi lèvent-ils le pied, dans les pays où un système de radars photo est en place? Parce que le risque de se faire pincer est grand. Traduction: parce que, s'ils roulent vite, ils vont payer. Idem pour l'électricité. Pour que l'économie d'énergie fonctionne, il faudrait qu'elle coûte plus cher, cette énergie. Malheureusement, pour l'écologiste moyen, c'est plus facile de taper sur Hydro que de dire aux Québécois qu'on devrait augmenter le coût de l'électricité afin d'en utiliser moins. Parce que quand on parle de hausser les tarifs de l'Hydro, que ce soit pour réduire la consommation d'électricité ou s'enrichir collectivement en la vendant aux Américains, vaut mieux revêtir son casque Joffa à grille: les roches viennent vite... Ensuite, l'Homo quebecus, dans le confort de son salon, quand il regarde Occupation double, ne veut pas se faire embêter par la conservation de l'électricité. Il ne veut pas se faire dire qu'il devrait aller éteindre la lumière de la salle de bains, où il est allé pendant la pause publicitaire. Et quand il part travailler, il ne veut pas faire le tour de la maison pour baisser le chauffage. Parce que c'est compliqué, être moins énergivore. Dans son quotidien, quand on est roi de son petit univers, empereur de son grand bungalow, c'est emmerdant de modifier son comportement de glouton énergétique. C'est moins emmerdant de laisser l'État construire des barrages monstrueux sur des rivières que 98% des Québécois ne verront jamais de leurs yeux. Je termine sur un extrait de la chronique d'hier de François Cardinal, qui couvre l'environnement pour La Presse: «Le Canada est 16e au palmarès Greendex du National Geographic. Le pays se classe ainsi avant-dernier d'une liste de 17 pays en raison de la taille des maisons, de la consommation d'énergie et, surtout, de la propension des Canadiens à se déplacer dans des voitures toujours plus grosses.» Gros gloutons, gros barrages. On n'en sort pas.
  4. Londres à son big ben Montréal à son quai de l'horloge Laval et St-Léonard ont leurs horloges dans leurs résidences Soleil Et oui, il y aura une résidence soleil à Ste-Julie tout près de chez-moi, 500 appartements et c'est en construction et effectivement cette résidence sera équipée aussi d'une horloge, ce ne seras plus possible de manquer l'heure à Ste-Julie. 29 avril 2009 Le rendu (malheureusement je n'ai pas réussis à le grossir) C'est un gros projet pour une petite ville comme Ste-Julie mais comme c'est toujours le cas avec les résidences Soleil, l'architecture c'est toujours minable!
  5. À l'inverse de ceux qui rejettent toujours le blâme sur autrui, certaines personnes sont incapables de s'attribuer le mérite de leurs succès. Pour en lire plus...
  6. Une autre journée de négociations s'est terminée hier à Washington sans que Wall Street ait obtenu son plan de sauvetage. Les démocrates et les républicains ont toutefois espoir de s'entendre au cours du week-end. Pour en lire plus...
  7. Tous les indices mondiaux étaient dans le rouge en attente du plan de sauvetage qui n'est toujours pas adopté. Sur Wall Street, le Dow Jones perdait 1,08%. Pour en lire plus...
  8. Le discours de l'ancien patron de la Caisse, Henri-Paul Rousseau, n'a pas répondu à toutes les questions selon le Parti québécois, qui réclame toujours la tenue d'une commission parlementaire. Pour en lire plus...
  9. Le nombre de mises en chantier recule en décembre 9 janvier 2009 - 09h54 Presse Canadienne Le nombre de mises en chantier d'habitations a légèrement diminué au Canada en décembre dernier, passant de 178 000 en novembre à 177 300, selon la Société canadienne d'hypothèques et de logement (SCHL). Ces données, qui sont désaisonnalisées et annualisées, c'est-à-dire des chiffres mensuels corrigés des variations saisonnières et multipliés par 12 afin de refléter le rythme d'activité sur un an, comprennent les résultats observés dans les régionales rurales du pays ainsi que dans les centres urbains, soit ceux ayant une population de 10 000 habitants et plus. Pour les centres urbains seulement, le nombre de mises en chantier est passé de 150 800 en novembre, à 150 100 en décembre. Au Québec, pour les centres urbains, toujours en données désaisonnalisées annualisées, une baisse a aussi été enregistrée. Le nombre de mises en chantier y était de 36 700 en décembre, comparativement à 42 000 en novembre. En Ontario, toujours dans les centres urbains, le nombre de mises en chantier est passé de 55 500 en novembre à 60 300 en décembre. Dans la région de l'Atlantique, 8400 mises en chantier ont été enregistrées en novembre, contre 8100 en décembre. Dans l'Ouest, dans les Prairies, 26 800 mises en chantier ont été inscrites aux livres en novembre, contre 25 100 en décembre. Enfin, en Colombie-Britannique, le nombre de mises en chantier a augmenté tout comme en Ontario, passant de 18 100 en novembre, à 19 900 le mois suivant. En données réelles, pour l'ensemble du Canada, le nombre de mises en chantier d'habitations en décembre dernier par rapport à décembre 2007, pour les régions rurales et les centres urbains, a diminué, passant de 13 506 à 12 407. Pour les centres urbains seulement, il est passé de 11 157 à 10 487. Au Québec, pour les centres urbains, il a augmenté, passant de 2668 en décembre 2007 à 2747 en décembre 2008. En Ontario, toujours pour les centres urbains, il est passé de 3484 à 4097. Dans l'Atlantique, le nombre réel de mises en chantier pour les centres de 10 000 habitants et plus est passé de 651 en décembre 2007, à 574 en décembre dernier. Dans les Prairies, 2237 mises en chantier ont été enregistrées en décembre 2007, contre 1578 en décembre 2008. En Colombie-Britannique, on parlait de 2117 mises en chantier en décembre 2007 et de 1491 en décembre 2008. Toronto: 42,212 / 33,293 / +27% Montréal: 21,927 / 23,233 / - 6% Vancouver: 19,591 / 20,736 / - 6% Calgary: 11,438 / 13,505 / -15% Ottawa-Gatineau: 10,302 / 9,294 / +11% Edmonton: 6,615 / 14,888 / -56% Québec: 5,457 / 5,284 / +3% Hamilton: 3,529 / 3,004 / +17% Winnipeg: 3,009 / 3,371 / -11% Kitchener: 2,634 / 2,740 / -4% London: 2,385 / 3,141 / -24% Saskatoon: 2,319 / 2,380 / -3%
  10. La Chambre commerciale est devenue l'arène juridique par excellence où s'affrontent les procureurs d'entreprise. Il n'en a pas toujours été ainsi. Pour en lire plus...
  11. «Il arrive toujours un moment dans un cycle où le marché a trop baissé et où un rebond paraît inévitable, peu importe les données qui sont publiées.» Pour en lire plus...
  12. Une disparition à l'époque qui fit prendre conscience du patrimoine bâti de la vieille ville. La maison incendiée en 1906 fut reconstruite, pour être finalement démolie à l'automne de 1940. Le terrain est toujours vide ... en 2011, 71 ans plus tard.
  13. À la lumière de ce document daté de novembre 2013 et déposé à l'OCPM, la petite tour (à construire ?) sur la portion bureaux du Centre Bell serait toujours dans les plans de CF : http://ocpm.qc.ca/sites/ocpm.qc.ca/files/pdf/P72/3b.pdf 14 étages, 140 unités résidentielles
  14. Je sais pas pour vous, mais même si d'un côté le ralentissement de l'économie canadienne, qui est la cause de ceci, m'inquiète, je suis tout de même content de voir que mes taux hypothécaires ne risquent pas trop d'augmenter à mon renouvellement dans trois ans. http://affaires.lapresse.ca/economie/macro-economie/201301/23/01-4614150-la-banque-du-canada-annonce-un-statu-quo-indefini.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_BO4_la_2343_accueil_POS1 Quel effet sur le prix de l'immobilier au Canada? J'espère toujours une stabilisation des prix pour laisser le rapport revenus/prix augmenter doucement, mais je redoute toujours une forte chute. J'espère que la petitesse des taux d'intérêt pourra empêcher un crash.
  15. Pas de doute, vous devriez toujours acheter sur Amazon, parce que les réductions sont vraiment impressionnants. Je l'ai acheté plusieurs fois déjà et ai jamais eu de problèmes. Dans ce cas, vous avez toujours service client amazon pour les demandes
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  17. Entrevue avec James Cherry, pdg d'Aéroports de Montréal Publié le 22 août 2009 à 10h46 | Mis à jour à 10h57 L'aéroport Montréal-Trudeau poursuit sa cure de rajeunissement avec l'ouverture, cette semaine, d'un nouveau secteur des départs vers les États-Unis. Tous les regards se tournent maintenant vers la fameuse navette ferroviaire entre l'aéroport et le centre-ville de Montréal, qui tarde toujours à entrer en gare. La Presse a rencontré le président-directeur général d'Aéroports de Montréal, James Cherry, pour discuter de ce projet, de l'avenir de Montréal-Trudeau et de celui de l'aérogare de Mirabel, toujours désespérément vide. Q: Comment s'est passée l'ouverture du nouveau secteur des départs? R: En général, ça a très bien fonctionné. Nous sommes très satisfaits. Mais malgré tous les tests, toutes les simulations que nous avons faites, le premier jour après l'ouverture, il y a toujours des petits ajustements à faire. C'est normal. Q: Qu'est-ce qui reste à faire comme travaux à l'aéroport? R: Les aménagements du rond-point Dorval vont entraîner beaucoup de travaux ici pour harmoniser l'accès à l'aéroport. C'est un projet qui va durer deux ou trois ans. Ça va coûter pas loin de 100 millions en réaménagement des routes et en création de viaducs. Q: Et la fameuse navette ferroviaire? R: C'est l'autre priorité. Sous le nouveau bâtiment, nous avons créé la coquille de la gare. La vraie question: il n'y a pas assez de capacité sur les voies ferrées actuelles pour laisser passer d'autres trains. Il faut avoir des voies réservées au transport de passagers. Mais il faut décider quel trajet. Il y a deux possibilités: un trajet parallèle aux voies du CP qui arrive à Lucien-L'Allier et un deuxième parallèle aux voies du CN qui arrive à la gare centrale. ADM a toujours dit que sa préférence, c'est clairement d'arriver à la gare centrale. C'est au coeur de la ville, il y a intermodalité avec VIA, avec plusieurs trains de banlieue, AMTRAK, deux lignes de métro. Selon les études et les tests que nous avons faits, il y a même un impact sur l'achalandage. Q: Pourquoi alors considérer Lucien-L'Allier? La Gare centrale, c'est plus cher? R: Oui, parce que le trajet est plus loin, mais quand on dit que c'est plus cher, on parle d'une marge de 10%. On ne parle pas de deux fois plus cher. C'est un dossier très complexe. Il faut prendre en considération le coût de réalisation du projet, les impacts environnementaux, le nombre de personnes affectées, la complexité du projet, l'impact sur l'achalandage. On va terminer les études nécessaires cet automne. Q: Ça prend du temps. R: Il y a des gens qui se sont énervés parce que ça prend quelques mois de plus que prévu. Mais pour moi, un projet de cette complexité, si ça prend un ou deux mois supplémentaires, c'est pas la fin du monde. Au contraire, je préfère comprendre le détail de tous les enjeux dès le début, parce que nous avons vu des histoires d'horreur, des projets pour lesquels ils ont découvert des problèmes après les avoir lancés. C'est ce que nous voulons éviter. Q: Quand espérez-vous voir le premier train? R: Je pense qu'aussitôt que nous aurons le feu vert du gouvernement, ça devrait prendre environ de 36 à 48 mois pour mener le projet à terme. Si on peut avoir un commencement au début de 2011, on parle de 2014. Q: Avec la situation économique actuelle, comment ça va à Montréal-Trudeau? R: Depuis le début de l'année, nous avons à peu près 6% de moins de passagers que l'année dernière. Nous venons de recevoir les chiffres pour le mois de juillet. Il y a une décroissance de seulement 1,2%. Je pense qu'on s'approche d'un tournant. À long terme, on peut anticiper une croissance annuelle moyenne de 2 à 3%. Q: Montréal-Trudeau a-t-il la capacité pour faire face à cette croissance? R: Selon les études que nous avons faites, selon notre compréhension de la situation démographique et économique de Montréal et de l'évolution de la technologie, Trudeau sera le choix pour Montréal au moins jusqu'à 2040. Q: Donc, on n'a pas besoin de Mirabel? R: Montréal n'est pas une ville qui peut utiliser deux aéroports, il n'y a pas assez de trafic pour les deux. C'est pour cette raison qu'en 2002, nous avons annoncé qu'il fallait fermer un de ces deux aéroports. C'était clair que Trudeau était l'aéroport qu'il fallait choisir pour l'avenir de Montréal. Est-ce que ce sera nécessaire de repenser cette décision un jour? Oui, c'est fort possible. Il faudra voir quelles seront les options. Parmi elles, il y aura Mirabel, mais peut-être que Mirabel ne répondra pas aux besoins. Q: Pourquoi? R: Les bâtiments qui sont là aujourd'hui ne sont pas utilisables. Ils ont déjà 40 ans. Ils ne respectent pas les exigences de sécurité du trafic moderne. Si on veut utiliser l'aérogare, il faudrait tout refaire l'intérieur. Il faudrait un autre bâtiment neuf pour le trafic domestique et transfrontalier. Et il n'y a que deux pistes, alors qu'il y en a trois à Dorval. Nous avons estimé que ça coûterait de 5 à 6 milliards. Q: La fameuse aérogare de Mirabel, qu'en faites-vous? R: Le projet que nous avions établi était très intéressant. Mais en 2007, nous sommes tombés au milieu d'une crise financière et les gens n'ont pas pu conclure leur financement. On ne peut pas continuer d'attendre, on va chercher d'autres solutions. Ce n'est pas que nous voulons faire beaucoup d'argent avec ça, nous voulons trouver des vocations qui vont aider pour le recouvrement des coûts pour l'aéroport. Parce que même aujourd'hui, nous avons une perte annuelle à Mirabel. Vous pouvez imaginer, juste l'aérogare, le coût de sécurité, d'assurance, d'électricité, de chauffage, de climatisation, c'est des millions de dollars par année, mais il n'y a aucun revenu. Q: Est-ce que ce ne serait pas plus facile de démolir l'aérogare et de faire autre chose? R: Oui, c'est sûrement une option, mais ce n'est pas facile à démolir, c'est un bâtiment plein d'amiante. Nous avons évalué cela. Mais il faut au moins essayer encore une fois de trouver une autre vocation, d'étudier toutes nos options avant la démolition.
  18. Christian Rioux Le Devoir vendredi 17 juillet 2009 -------------------------------------------------------------------------------- J’ai toujours aimé la ville de Québec. Contrairement à ces Montréalais qui ne la trouvent pas assez multiethnique, trop tranquille et un peu snob, j’ai toujours éprouvé un plaisir fou à déambuler dans les rues chargées d’Histoire de notre unique capitale. Moi qui suis pourtant un Montréalais dans l’âme, je n’ai vécu que quelques mois dans le Vieux-Québec, mais j’en garde un souvenir impérissable. Quand je voyage, je ne cherche pas le cocon originel. C’est pourquoi j’ai toujours apprécié la noblesse de cette ville. Certains le disent avec mépris, moi je le dis avec admiration. Cette noblesse s’exprime jusque dans la façon de parler des Québécois, moins négligée que celle des Montréalais. Il y a un art de vivre à Québec qui manque trop souvent à Montréal. Cela tient probablement à l’omniprésence de l’Histoire qui vous surprend à chaque coin de rue. J’ai toujours considéré Québec comme un refuge, une sorte de havre de paix à côté de la fureur et de la violence de Montréal, ville américaine par excellence. À 300 kilomètres de chez moi, les vieilles pierres de Québec offraient un peu de sérénité au voyageur. Surtout l’été, lorsque Montréal est envahie par des hordes de festivaliers, version moderne des invasions barbares. À côté de ce délire estival qui bloque toutes les rues et rend le centre-ville invivable, Québec avait gardé, malgré ses touristes et son Festival d’été, un certain sens de la mesure. Les festivités conservaient une dimension humaine. On pouvait toujours déambuler dans la ville sans se retrouver devant une rue barrée par des adolescents imberbes déguisés en clowns qui fouillent votre sac en s’étonnant que vous ne communiiez pas vous aussi à leur festivalite aiguë. *** Cette semaine, dans la rue Saint-Amable derrière le parlement, les sons stridents d’une Fender mal accordée me sont tombés dessus comme une tonne de briques. Une gigantesque scène en tubulures métalliques s’élevait entre D’Artigny et George V. Ce que je craignais s’est produit. Le virus des mégafestivals semble avoir attaqué l’un des derniers corps sains que comptait encore le Québec. En descendant l’escalier Lépine, j’ai eu la surprise de tomber sur la scène du Cirque du Soleil, située sous l’échangeur. Sa clôture de deux mètres avait des airs de camp de concentration. Est-ce l’effet du succès du 400e ? On a l’impression que la capitale vit déjà dans la nostalgie de cet anniversaire, un peu comme Montréal cultive celle de l’Expo. Faudra-t-il dire adieu à la douceur de vivre de cette ville unique en Amérique du Nord ? Chose certaine, il semble que Québec ait choisi de communier à la même fureur hédoniste qui a déjà emporté Montréal. C’est Gilbert Rozon qui affirmait que les citadins rêvaient de se transformer en « touristes dans leur propre ville ». Belle métaphore pour décrire la métamorphose des centres-villes en Disneyland. Le maître du rire décomplexé oubliait que l’exode vers les banlieues se poursuivait de plus belle à Montréal et que ces happenings permanents n’avaient rien pour attirer les familles au centre-ville. Demandez-le aux résidants du Vieux-Québec qui ont supporté pendant tout le mois de janvier la construction d’une piste de descente en patin. Comme si la région ne comptait pas assez de pentes glacées pour accueillir cette compétition, dite de « sport extrême » et qui porte le doux nom de... Redbull Crashed Ice ! Il ne faudrait surtout pas dépayser l’homo touristus en lui parlant français. Car la ville des festivals, celle de la mégafête permanente est au fond la cité de ceux qui n’aiment pas la ville. C’est pourquoi il faut les séduire en multipliant les leurres et les artifices de toutes sortes. *** Mais Québec ne fait pas que rêver de l’Expo. Il semble que son maire se prenne aussi pour Jean Drapeau. On tombe des nues en apprenant qu’en 2009, des responsables municipaux acceptent sans rien dire la destruction de deux édifices aussi prestigieux que la chapelle des Franciscaines et le monastère des Dominicains. Ces deux exemples de style néo-baroque situés sur la plus prestigieuse avenue de Québec, la Grande Allée, tomberont sous le pic des démolisseurs. Le premier sera détruit dès cet été pour faire place à des condos. Le second sera largement détruit dans quelques années pour permettre au Musée national des beaux-arts de s’agrandir. Même les appels au secours de Phyllis Lambert, du Centre canadien d’architecture, n’ont pas été entendus. On s’étonne évidemment qu’un maire fasse si peu de cas du patrimoine. Mais que la démolition du monastère des Dominicains soit souhaitée par un musée, cela dépasse tout entendement. On ne fera croire à personne que les plaines d’Abraham ne pouvaient pas sacrifier quelques mètres carrés de gazon pour que le musée puisse s’agrandir. Comment expliquer qu’un musée chargé de protéger l’héritage culturel du Québec n’ait même pas laissé sa chance au coureur en offrant aux architectes la liberté d’intégrer le couvent dans leur projet ? Par le passé, le musée avait pourtant fait des miracles avec un édifice bien moins prestigieux, l’ancienne prison de Québec. Il est vrai qu’à Disneyland, il n’y a pas de place pour les vieilles pierres.
  19. 17 avril 2007 Le prix de plus en plus élevés des maisons au pays incite un nombre record de jeunes Canadiens à rester chez leurs parents, selon un sondage commandé par la Banque de Montréal. 29 % des jeunes âgés citadins de 21 à 34 ans habiteraient toujours le domicile parental en vue d'amasser la mise de fonds nécessaire à l'achat d'une première propriété. Le sondage a été effectué dans six grandes villes: Halifax, Montréal, Toronto, Winnipeg, Calgary et Vancouver. Toujours d'après l'étude, les Canadiens de ce groupe d'âge économisent depuis 1,6 an seulement. Toutefois, ils estiment en moyenne qu'il leur faudra 3,8 ans avant de réaliser une acquisition. Les 172 sondés montréalais, par exemple, estiment ce délai à 4 ans. Un marché immobilier en pleine ébullition et les prix des maisons qui ne cessent d'augmenter ont probablement contribué au développement d'une telle tendance. — Cid Palacio, BMO Banque de Montréal Surtout à Toronto, Calgary et Halifax « Ce qui surprend, c'est le nombre de Canadiens âgés de 31 à 34 ans qui habitent encore chez leurs parents », indique un communiqué. Trois villes possèdent les taux les plus élevés: Grand Toronto: 22 % Calgary: 17 % Halifax: 17 % En moyenne, les jeunes âgés de 21 à 34 ans mettent de côté 12,5 % de leur revenu brut, c'est-à-dire avant impôts, en prévision de l'achat d'une propriété. Le pourcentage le plus élevé se trouve à Toronto (14,3 %) et le moins élevé, à Halifax et à Winnipeg (8,8 %).
  20. Le Québec de M. Parizeau André Pratte La Presse Dans une entrevue accordée au Journal de Montréal, l'ancien premier ministre Jacques Parizeau démolit le rapport Bouchard-Taylor, s'en prenant notamment à ce que dit le document sur les difficultés des immigrants à trouver un emploi. «Ils ne comprennent pas la vie, lance M. Parizeau. Cela restera toujours vrai que chez les immigrants, lors de leurs premières années, le taux de chômage sera toujours plus élevé. Il y a des choses inévitables.» L'économiste a évidemment raison, il n'y a rien d'étonnant à ce que les immigrants arrivés récemment aient plus de difficultés à décrocher un emploi que les Québécois qui sont ici depuis toujours. Ce n'est d'ailleurs pas ce qui inquiète MM. Bouchard et Taylor. Ce qu'ils déplorent, c'est que le taux de chômage des immigrants est sensiblement plus élevé au Québec que dans d'autres provinces du Canada (10,2% contre 6,8% en Ontario). De plus, contrairement à ce que l'on voit dans les provinces voisines, même chez les immigrants installés depuis plus de 10 ans au Québec, la proportion de chômeurs est beaucoup plus élevée que parmi les personnes nées au Québec. «Toutes ces données témoignent d'une réalité difficile, faite de privations et d'angoisses, où affleure parfois la détresse», écrivent les commissaires. Une société développée n'a pas le droit de considérer de tels écarts, une telle souffrance humaine comme «inévitables». «Les commissaires, eux, parlent de discrimination. S'ils avaient comparé ça avec d'autres pays, ils verraient qu'on n'est pas différent ici», ajoute l'ancien premier ministre. C'est précisément ce qu'affirment les auteurs du rapport: «Aucune donnée ne permet d'affirmer que la discrimination est plus présente au Québec qu'ailleurs. Considérant le nombre et la variété des immigrants que Montréal a reçus depuis quelques décennies, le fait vaut d'être signalé.» Enfin, selon M. Parizeau, Gérard Bouchard et Charles Taylor font un «long procès» contre les Québécois de langue française. Or, au contraire, les commissaires décrivent une société moderne et ouverte, capable comme n'importe quelle autre de faire face au défi de l'intégration des immigrants. «Pour tous les Québécois, disent-ils, l'enjeu reste le même: jouerons-nous la carte de la confiance mutuelle et de l'intégration ou glisserons-nous vers la défiance, qui entraînera et accentuera les effets que l'on cherche précisément à éviter - le rejet, le repli, la ghettoïsation et le fractionnement? Jusqu'ici, et il faut s'en réjouir, notre société a su se prémunir contre ces maux.» Ce n'est pas le procès des Québécois que dressent MM. Bouchard et Taylor, mais celui d'une conception dépassée et frileuse du Québec. Un Québec ancien que, paradoxalement, peu de Québécois ont autant contribué à défaire que Jacques Parizeau lui-même. _____________________________________________________________________________________________ Parizeau questionne les cibles d'immigration du gouvernement La Presse Canadienne Montréal Jacques Parizeau ne cache pas une profonde préoccupation envers les nouvelles cibles d'immigration que le gouvernement de Jean Charest a fixées pour les trois prochaines années. En entrevue au Journal de Montréal, l'ancien premier ministre du Québec se questionne si on peut passer de 40 000 immigrants par année à 55 000. Il ajoute que cela fait beaucoup de monde à intégrer et qu'il y a des risques à ne pas prendre. En novembre dernier, le gouvernement Charest a haussé les seuils d'immigration pour les trois prochaines années pour atteindre 55 000 nouveaux arrivants en 2010. Le premier ministre Jean Charest a répété à maintes reprises qu'une immigration plus massive est une des solutions au déclin démographique du Québec et à une crise de la main-d'oeuvre. Mais pour M. Parizeau, une telle cible requiert «un niveau de préparation qu'il ne voit pas actuellement». Encore une fois, il juge que les commissaires Charles Taylor et Gérard Bouchard n'ont pas fait les devoirs auxquels on était en droit de s'attendre d'eux. Dans cette entrevue, l'ancien chef du Parti québécois n'a pas manqué de décocher une flèche à l'endroit de Lucien Bouchard. Il lui reproche notamment l'abolition des Centres d'orientation et de formation des immigrants, les COFI. Il croit que ces centres étaient un bon système mais déplore qu'ils aient été supprimés au moment de l'atteinte du déficit zéro.
  21. Le marché des maisons neuves tombe dans le négatif 12 juin 2008 - 06h50 La Presse Laurier Cloutier Malgré un marché encore en ébullition, dans l'Ouest canadien et les Maritimes, le prix des maisons neuves a commencé à plafonner ou même à baisser au Canada, dès avril dernier. Selon l'étude d'hier de Statistique Canada, le prix moyen des propriétés neuves a stagné (0%) au pays, de mars à avril 2008, et a même baissé de 0,1% si l'on exclut la valeur du terrain. On note des baisses dans plusieurs villes, de mars à avril dernier, dont 0,1% à Montréal, 0,3% à Victoria, 0,6% à Edmonton et 0,8% à Calgary. Comparativement à avril 2007, par contre, le prix des logements neufs a encore monté de 5,2% au Canada, grâce à Saskatoon (+43,7%), Regina (+34%), Winnipeg (+14,8%), St. John's (+16,3%) et Halifax (+11,3%). Par contre, le prix moyen à Montréal (+4,3%) se retrouve en bas de la moyenne canadienne, tout comme celui de Québec (+5%) et de Gatineau (+3,2%). «Le marché redescend du sommet. C'est assez significatif, déclare Neil Killips, économiste de StatCan. Le sommet a été atteint en 2006, avec une hausse de prix de 12,1%. Après tous les bonds de prix des dernières années, la tendance négative se poursuit, sans surprise.» Selon Statistique Canada et le Groupe Investors, le prix des maisons a bondi de 49,3% au pays entre 2001 et 2006. L'économiste Neil Killips ne fait pas de prévisions. Depuis avril dernier toutefois, les pressions sur les prix se sont sans doute accentuées «à cause de facteurs comme le prix de l'essence». En outre, après avoir attiré de nombreux travailleurs du pays, «l'Ouest canadien voit sa demande d'habitations comblée, ajoute Neil Killips. Après Calgary, plusieurs Terre-Neuviens retournent chez eux pour travailler». Revente en baisse Sur le marché de la revente, le nombre de transactions a baissé de 9% en mai dernier à la Chambre immobilière du Grand Montréal et même de 15% dans le cas des maisons unifamiliales, par rapport à l'an dernier. Seuls les condos ont tiré leur épingle du jeu, avec une hausse de 5% des transactions, puisque celles des plex ont baissé de 10%. La couronne Nord y goûte, avec une baisse de 16% des transactions. Par contre, le prix des maisons est encore en hausse de 5%. «Il y a moins d'acheteurs, mais les vendeurs ne veulent pas sacrifier leur prix», explique Michel Beauséjour, chef de la direction de la chambre. La création d'emplois va bien, mais la Banque du Canada n'a pas abaissé son taux d'intérêt directeur, hier, et la confiance des consommateurs a chuté dramatiquement depuis mars dernier, de 50% à 38%, ajoute M. Beauséjour. «C'est une année d'incertitude. Le coût de l'énergie gruge le budget des ménages.» Le chef de la direction prévoit «une année en dents de scie, au fil des mois, selon les prix à la pompe». «Si les prix de revente chutaient, là ce serait inquiétant." Michel Beauséjour prévoit plutôt "une hausse de 4% des prix». Dans le cas de l'habitation neuve, «le marché est en train de changer. Le neuf est toujours touché avant la revente. Les constructeurs n'ont pas encore subi l'impact principal des bonds du coût de l'énergie, dit-il. À cause de l'essence, des familles vont peut-être tenter de se rapprocher de leur travail». Le nombre d'agents immobiliers atteint près de 10 000, «c'est toujours en croissance, mais au ralenti, reconnaît Michel Beauséjour. Si la stabilité se confirme en 2008, des agents laisseront tomber leur permis que dans un an et demi ou deux ans». «Il n'y a toujours rien d'alarmant du côté des saisies de maisons, contrairement aux États-Unis où c'est épouvantable, dit-il. L'économie du Québec va bien, mais les gens dépensent moins, parce qu'ils sont incertains de l'avenir.» http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/article/20080612/LAINFORMER/806121100/5891/LAINFORMER01/?utm_source=Fils&utm_medium=RSS&utm_campaign=LPA_S_INFORMER
  22. Pour les amis de M. Bumbaru, pour ceux qui militent en faveur de la conservation du BENS a lire dans La Presse d'aujourd'hui: http://www.cyberpresse.ca/apps/pbcs.dll/article?AID=/20080603/CPACTUEL/806030792/5159/CPACTUALITES A lire aussi les articles suggeres a la fin. Je dois admettre qu'il y a certains points souleves qui meritent attention exemple le restaurant du 9e etage de chez Eaton etait (est toujours) une copie de la salle a manger a bord du paquebot de luxe" Ile de France" si je ne m'abuse decore dans le plus pur style Art-deco. N' y aurait-il pas un de ces chefs de genie qui pourrait faire renaitre un tel etablissement malgre l'emplacement?
  23. Pendant au moins 1an et demi ils ont créer des bouhons d'enfer sur Décarie entre les rampes Sherbrooke et de l'autoroute 20. Maintenant il y a une belle rampe d'accès toute neuve qui mène directement sur la Rue Mainsonneuve. Ils ont finis la construction depuis plus de 6 mois maintenant et la rampe est toujours fermée. Quelqu'un peut me dire ce qui se passe à cette endroit ?
  24. Écart salarial de 23% au Québec, taux de chômage mondial plus élevé pour les femmes, emplois précaires plus nombreux: les femmes et les hommes ne sont toujours pas égaux question emploi, malgré quelques progrès. Pour en lire plus...
  25. Un juge de la Cour fédérale de New York a rejeté mercredi une nouvelle demande du parquet visant à l'incarcération du financier américain Bernard Madoff. Pour en lire plus...