Search the Community

Showing results for tags 'tic'.



More search options

  • Search By Tags

    Type tags separated by commas.
  • Search By Author

Content Type


Forums

  • Real estate projects
    • Proposals
    • Going up
    • Completed
    • Mass Transit
    • Infrastructures
    • Cultural, entertainment and sport projects
    • Cancelled projects
  • General topics
    • City planning and architecture
    • Economy discussions
    • Technology, video games and gadgets
    • Urban tech
    • General discussions
    • Entertainment, food and culture
    • Current events
    • Off Topic
  • MTLYUL Aviation
    • General discussion
    • Spotting at YUL
  • Here and abroad
    • City of Québec
    • Around the province of Québec.
    • Toronto and the rest of Canada
    • USA
    • Europe
    • Projects elsewhere in the world
  • Photography and videos
    • Urban photography
    • Other pictures
    • Old pictures

Calendars

There are no results to display.

There are no results to display.

Blogs

There are no results to display.

There are no results to display.


Find results in...

Find results that contain...


Date Created

  • Start

    End


Last Updated

  • Start

    End


Filter by number of...

Joined

  • Start

    End


Group


About Me


Biography


Location


Interests


Occupation


Type of dwelling

Found 3 results

  1. Publié le 22 juin 2009 à 12h48 | Mis à jour à 17h17 Souhaitant mieux coordonner leurs efforts dans la lutte contre les changements climatiques, les groupes environnementaux de la planète ont décidé de se regrouper et de faire de Montréal l'épicentre de cette nouvelle alliance internationale. Le gouvernement Charest, Équiterre et Montréal international ont annoncé lundi la création du tout nouveau secrétariat de la Campagne internationale action climat (CIAC), dont le quartier général s'établira dans la métropole. Ce bureau, où n'oeuvreront que quatre employés, aura pour mandat de coordonner certaines des plus importantes activités militantes à venir aux quatre coins de la planète dans la prochaine année : Bangkok et Barcelone (rencontres préliminaire sur le climat), Pittsburgh (G-20), New York (assemblée des Nations Unies), etc. L'objectif est d'accroître la pression sur une douzaine de pays connus pour leur timide engagement en faveur d'une réduction des émissions de gaz à effet de serre, afin qu'ils s'engagent à ratifier un accord international ambitieux, lors de la Conférence de Copenhague qui se tiendra du 7 au 18 décembre prochain. Nommément, le Brésil, l'Inde, l'Arabie saoudite, la Pologne, le Japon et le Canada se retrouvent dans cette liste. «L'objectif est que ces pays s'entendent sur un accord international, à Copenhague, a précisé la ministre québécoise de l'Environnement, Line Beauchamp. Pour cela, nous devons rejoindre certains États clés, certains États stratégiques, afin de les convaincre de l'importance d'une telle entente.» Idée d'Équiterre L'idée de créer la Campagne internationale action climat a été lancée par Équiterre en 2006. Le Québec a ensuite accepté de verser 300 000 $, l'année suivante, afin qu'elle se concrétise. Après quoi la principauté de Monaco, le gouvernement britannique et certaines grandes fondations internationales ont accepté de se joindre à l'effort, qui se chiffre aujourd'hui à environ 10 millions de dollars. Le gouvernement fédéral, pour sa part, n'a rien versé, ce qui lui a d'ailleurs attiré certaines critiques, lors du point de presse des différents partenaires. La création du secrétariat du CIAC s'inscrit dans une vaste campagne appelée tcktcktck (à prononcer tic, tic, tic, comme une horloge), qui doit prendre de l'ampleur au fur et à mesure que la conférence de l'ONU sur les changements climatiques approchera. Une vingtaine de groupes font partie de cette coalition, dont Oxfam, Greenpeace, le Conseil mondial des églises, Global Humanitarian Forum, Union of Concerned Scientists et le Pew Environment Group. Il existait déjà des regroupements, comme Kyoto plus, Power Up et le Réseau action climat, mais les groupes environnementaux estimaient nécessaire de mettre sur pied une coalition dont l'unique mandat est d'encadrer le travail sur le terrain : manifestations, mobilisation, etc. «Le constat est qu'il manquait quelque chose, à l'international, pour s'assurer qu'il y ait un accord en décembre, qu'il soit ratifié et mise en oeuvre rapidement», a précisé Steven Guilbeault, d'Équiterre. Les bureaux du secrétariat seront situés au centre-ville et déménageront éventuellement dans la future Maison du développement durable, qui sera construite rue Sainte-Catherine, à côté du Théâtre du Nouveau Monde. Par ailleurs, Greenpeace a frappé un grand coup, lundi en Europe, en publiant à la fois une fausse édition du International Herald Tribune (50 000 copies, principalement à Bruxelles) ainsi qu'un faux site web, en tout point pareil à celui du journal (on y retrouve même de fausses publicités, à s'y méprendre). En manchette de cette édition datée du 19 décembre 2009, on aperçoit les chefs d'État de France, Nicolas Sarkozy, et d'Allemagne, Angela Merkel, tout sourire à la suite d'un accord ambitieux survenu à Copenhague...
  2. Les TIC, moteur de la croissance montréalaise Alain McKenna 21 février 2007 - 11h28 Même cinq ans plus tard, l'industrie montréalaise des technologies de l'information et des communications (TIC) vit encore avec le spectre de l'éclatement de la bulle techno. Pourtant, non seulement l'industrie a-t-elle rattrapé le temps perdu, elle est aujourd'hui le principal moteur de croissance de la métropole et de la province. Il serait temps qu'on s'en rende compte, clame Montréal International. «Les TIC représentent l'industrie privée la plus importante à Montréal et 80% des emplois spécialisés au Québec», expliquait la semaine dernière Lyne Bouchard, vice-présidente de Montréal International, à l'occasion de la Boule de cristal du CRIM. «J'en ai marre qu'on la sous-estime. Les yeux des robots envoyés sur Mars par la NASA ont été faits à Montréal. La grande majorité des films produits par Hollywood passent par Montréal pour leur postproduction. Il est temps qu'on s'intéresse à ce qui se fait dans les TIC d'ici», dit-elle. C'est pourquoi Montréal International vient de lancer un nouveau portail, appelé Techno Montréal (www.technomontreal.com), dont le but est d'informer les entreprises locales à propos… des entreprises locales. L'organisme montréalais croit que le maillage, une façon de développer des affinités entre entreprises, empêchera d'avoir à délocaliser une vaste majorité des emplois spécialisés en technos vers des marchés où la main-d'œuvre est plus abordable, comme en Asie. Tisser des liens entre des entreprises pourrait aussi donner naissance à de plus grandes entreprises, qui pourront livrer bataille avec les plus gros acteurs à l'échelle mondiale. Pas de doute, le maillage est un thème qui semble préoccuper de plus en plus de gens dans le milieu des technos, à Montréal et au Québec. Car malgré la vitalité du milieu et les nombreuses associations sectorielles (pensons seulement à l'Alliance numériQc pour le monde du multimédia), il n'y a toujours pas cette synergie qui pourrait avoir un effet boule de neige sur toute l'économie de la région. Selon Lyne Bouchard, il faudrait que les entreprises spécialisées dans les télécommunications aillent voir ce qui se passe de bon dans le secteur des jeux vidéo. Ou que les développeurs de logiciels rendent visite aux créateurs d'arts numériques. «Personne ne se parle, dit-elle. Il faut qu'on regarde ce que font nos voisins, ailleurs dans les technos de Montréal.» Les technos en santé au Québec Les chiffres démontrent de façon éloquente que les technos québécoises, après la déconfiture entre 2000 et 2002, sont de nouveau en santé. Au total, les TIC montréalaises comptent pas moins de 2700 entreprises, la grande majorité, on s'en doute, étant de petite ou de moyenne taille. En incluant les centres universitaires, les TIC emploient actuellement environ 110000 personnes, plus que les deux autres grands pôles technologiques de la métropole mis ensemble (aérospatiale: 38000 emplois et sciences de la santé: 40500). En gros, c'est 10% de l'ensemble des travailleurs de la région montréalaise. «À l'échelle nord-américaine, Montréal se classe au huitième rang au chapitre du nombre d'entreprises avec plus de 100 employés, et au troisième rang en termes de concentration», ajoute Mme Bouchard. Le nombre d'emplois du secteur est donc de retour à son niveau record de 2000. Pour sa part, selon Industrie Canada, la croissance de son chiffre d'affaires a été presque trois fois plus rapide que celle du produit intérieur brut (PIB) canadien, entre 1997 et 2007, malgré la correction boursière subie au tournant du millénaire. Les TIC montréalaises sont une industrie mature qui a le vent dans les voiles. Bonne nouvelle. Pourquoi, alors, ce sentiment d'insatisfaction de la part de la vice-présidente de Montréal International? «Si on ne s'intéresse pas à ce qui se fait ici, entre entreprises, on ne sera plus là pour en parler encore en 2012», dit Mme Bouchard.
  3. http://www.montrealinternational.com/content/uploads/files/16022012/Profil-de-l-industrie-des-TIC-du-Grand-Montreal.pdf