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  1. De plus en plus difficile de vendre Montréal La forte augmentation du dollar canadien a considérablement réduit les avantages concurrentiels qui faisaient de Montréal un lieu privilégié pour implanter ou exploiter une entreprise, a confirmé la semaine dernière une étude de la firme KPMG. Mais au-delà des effets négatifs inévitables de la hausse du huard, Montréal a aussi perdu de ses attraits traditionnels. Le guide Choix concurrentiels que publie tous les deux ans la firme KPMG compare les sites d’implantation des entreprises en Amérique du Nord, en Europe et en Asie, selon leurs coûts de fonctionnement. Mon collègue Michel Van de Walle a expliqué vendredi dernier les grandes lignes de la plus récente étude, et surtout la grande conclusion qui démontre que Montréal et l’ensemble des villes canadiennes ont perdu, en raison de la progression du dollar canadien, l’avantage qui leur permettait depuis 2002 de figurer en tête de liste du classement des villes où il est le plus avantageux économiquement de s’implanter et d’exploiter une entreprise. Depuis 2002, l’étude de KPMG faisait partie du « kit de base » de tous les organismes québécois de démarchage d’investissements internationaux. C’était bien sûr le document d’évangélisation par excellence de Montréal International. Or, visiblement, les responsables de MI ont trimé dur durant tout le week-end pour tenter de trouver les éléments positifs de la plus récente étude de KPMG afin de ne pas trop dégarnir la trousse de démarchage qu’ils utilisent pour convaincre des investisseurs potentiels d’opter pour Montréal plutôt qu’une autre destination dans le monde. Selon MI, l’étude de KPMG démontre que Montréal offre encore et toujours les frais d’exploitation les plus concurrentiels dans le secteur de la recherche-développement parmi les 20 plus grandes villes du Canada et des États-Unis. Montréal affiche par rapport aux autres villes d’Amérique du Nord un avantage de 15 % sur les coûts en essais cliniques ; de 8,6 % sur les tests de systèmes électroniques ; et de 5,1 % sur les tests en biotechnologie. Il en coûte aussi 5,2 % moins cher à une entreprise de R&D de concevoir un logiciel à Montréal que dans n’importe quelle autre grande ville du continent, en raison de la combinaison des crédits d’impôt en R&D d’Ottawa et de Québec. Mince consolation Si Montréal International fait bien de souligner les derniers avantages qui restent à la grande région de Montréal, une fois escomptés les dommages générés par l’ouragan huard, les ultimes mérites que cherche maintenant à mousser l’organisme ne constituent en fait qu’une bien mince consolation par rapport à ce que Montréal offrait auparavant. Il y a deux ans, Montréal arrivait en tête de liste des villes internationales pour ses avantages fiscaux en R&D. Dans la plus récente étude de KPMG, le Canada a obtenu un score de 92,6 % pour ses avantages-coûts en matière de tests cliniques, mais il a été déclassé par le Mexique (63,9 %), les Pays-Bas (86,2 %) et la France (87,2 %). Il y a deux ans, Montréal déclassait les villes françaises et hollandaises de 30 %, mais la France et la Hollande ont adopté des mesures fiscales qui surpassent maintenant les crédits en recherche-développement que proposent les gouvernements du Canada et du Québec. Selon l’étude de KPMG, il en coûterait 1 % de plus en frais d’exploitation à Bombardier pour établir sa nouvelle usine d’assemblage des CSeries dans une ville comme Kansas City plutôt que dans la région de Montréal, mais si les autorités locales offrent le double de l’aide à l’implantation que sont prêts à accorder Ottawa et Québec, on comprend bien que l’avionneur étudie les options qui s’offrent à lui. Montréal ne peut pas faire grand-chose contre les ravages du dollar canadien, mais il ne faut pas que la région perde les quelques avantages qui lui restent encore. http://argent.canoe.com/lca/chroniqueurs/jeanphilippedecarie/archives/2008/03/20080331-220924.html
  2. KPMG doute qu'une fois privatisée, BCE puisse satisfaire aux tests de solvabilité définis dans l'entente de rachat, une condition incontournable pour conclure cette privatisation. Pour en lire plus...
  3. lundi 05 novembre 2007 L'arrondissement Côte-des-Neiges/Notre-Dame-de-Grâce vient d'installer un module d'affichage public; ce prototype qui sera testé pendant quelques semaines est l'oeuvre des designers Antoine Laverdière et Cédric Sportes. Ces designers s'étaient distingués il y a quelques années au sein du collectif Modesdemploi avec du mobilier ludique et, plus récemment, avec un autre module d'affichage installé au Quartier des spectacles. L'idée de base derrière le concept était de créer une structure permettant l'affichage libre, gratuit, sans intermédiaires, ne nécessitant pas de colle, d'agrafe ou de ruban adhésif, puis permettant d'afficher en tout temps. Les designers ont imaginé une colonne faite à partir de matériaux recyclés et nécessitant peu d'usinage sur laquelle sont accrochées des feuilles de plastique dans lesquelles se glissent les affichettes. Leur inclinaison à 45 degrés, en plus de créer un visuel dynamique qui accroche l'oeil, permet de présenter lisiblement des formats portraits ou paysages. La structure sera testée pendant environ quatre semaines. Si les tests s'avèrent concluants, l'installation de structures supplémentaires sera planifiée pour 2008. http://www.creativitemontreal.com/articles/news/archive/2007/11/06/article-24241.aspx
  4. Le président et chef de la direction des Aliments Maple Leaf, Michael McCain, a tenu ces propos après que l'entreprise eut obtenu de nouveaux résultats positifs aux tests de dépistage de la bactérie. Pour en lire plus...
  5. Les interventions et oeuvres d'art éphémères se succèdent au QdesS. Je crois que ceci mérite son propre fil afin de bien suivre l'évolution et le passage de ces manifestations hautement appréciées et combien bien pensées par les organisateurs. Voici une belle surprise ce soir au QdesS. Aucune idée du pourquoi. Selon moi, ce sont peut-être des tests pour l'oeuvre hivernale. La hauteur des faisceaux était vraiment impressionnante !!!
  6. Montréal Des chercheurs travaillent sur un asphalte anti-nids-de-poule Agence QMI Véronique Prince 12/03/2012 18h48 MONTRÉAL - La Ville de Montréal doit investir cette année 2,5 millions $ pour colmater entre 35 000 et 50 000 nids de poule. Les opérations débutent cette semaine. Pendant ce temps, des chercheurs de Montréal travaillent pour améliorer la qualité de l'asphalte au Québec. Au Laboratoire sur les chaussées et les enrobés bitumineux de l'École de technologie supérieure (ÉTS), on cherche le mélange parfait pour éviter la formation de trous dans la chaussée, c'est-à-dire un asphalte dans lequel le gravier va s'emboîter comme des pièces de casse-tête. Si on réussit à boucher le vide entre les granulats, l'eau va moins s'infiltrer et causera moins de dommages. Il faut donc agencer exactement les bonnes quantités de sable, de gravier, de cailloux et de bitume. Après avoir mis les différents «ingrédients» dans un malaxeur géant, les techniciens font chauffer le mélange et le déposent dans un moule. Une roue fait ensuite plusieurs mouvements de va-et-vient en appliquant des charges sur l'asphalte dans le moule, ce qui permettra de le compacter. Cet enrobé bitumeux «maison» servira d'échantillon pour réaliser plusieurs tests. Les morceaux d'asphalte sont par exemple trempés dans l'eau, avec ou sans sel. Placés dans un réfrigérateur, certains morceaux subissent l'alternance gel-dégel depuis au moins trois ans. Lorsqu'une centaine de cycles seront complétés, nous saurons finalement si le bon mélange a été trouvé. Pendant ce temps, d'autres échantillons sont soumis à des tests de pression ou aux passages répétés d'un camion puisqu'un poids lourd est 50 000 fois plus dommageable qu'une voiture. «Quand on voit des nids-de-poule, on se retrouve devant une structure qui a atteint sa durée de vie. On est à la fin», a expliqué Daniel Perraton, le responsable du laboratoire. Est-ce que les projets de l'École de technologie supérieure peuvent contribuer à trouver une solution pour augmenter la durée de vie? «C'est certain que les projets permettent d'avoir des matériaux plus performants, assure M. Perraton. Cependant, il faut qu'on fasse une construction rigoureuse à toutes les étapes». Selon lui, un bon asphalte ne fera aucune différence dans l'apparition des nids-de-poule si les autres couches en dessous manquent de qualité. Difficile de porter plainte À Montréal, on compte 1000 km de chaussée, cinq fois moins qu'à Toronto. Pendant qu'ici, on colmate jusqu'à 50 000 nids-de-poule par année, là-bas, on parle de 240 000. Certains automobilistes qui se disent victimes des nids-de-poule essaient de se faire indemniser par leur assurance, mais ils sont peu nombreux à obtenir gain de cause. «C'est très difficile d'avoir des recours lorsqu'un bris survient à sa voiture à cause d'un passage sur un nid-de-poule», a reconnu Cédric Essiminy, du CAA-Québec. En 2010, le ministère des Transports a donné raison à seulement 29 automobilistes qui ont subi des dommages sur leur voiture, moyennant un total de 62 000 $ d'indemnisation, d'après les données obtenues par la Loi sur l'accès à l'information. La ville de Montréal a quant à elle accepté d'entendre 51 plaintes. Impossible cela dit de connaître le montant des dédommagements. Vous devez être tenaces pour faire une réclamation, selon M. Essiminy. «On vous conseille de prendre des photos de la voiture, des dommages, du nid-de-poule. Vous pouvez aussi mesurer le nid-de-poule, faire une inspection valide et officielle pour savoir quels sont les bris sur la voiture, parlez à des témoins.» Pour éviter tout ça, en attendant que la recherche permette de trouver l'asphalte parfait, voici un petit conseil : n'appuyez pas sur le frein quand vous roulez sur un nid-de-poule. Relâchez plutôt l'accélérateur pour minimiser l'impact. Des pneus gonflés à la bonne pression feront aussi la différence.
  7. Roche double la taille de son siège social canadien 6 décembre 2007 - 06h59 La Presse Laurier Cloutier Roche Diagnostics double la superficie de son siège social canadien, à Laval, et se donne le défi d'améliorer ses tests pour dépister les maladies. var nsteinWords;nsteinWords = unescape('');Christopher Parker, président-directeur général de Roche Diagnostics Canada, et Severin Schawn, PDG de Roche Diagnostics -qui deviendra le grand patron du Groupe Roche, de Suisse, en mars prochain- ont inauguré hier le siège de Laval, qui a été agrandi de 26 230 pieds carrés, après des investissements de 20 millions de dollars. Le géant mondial, qui compte 75 000 employés, a réalisé l'an dernier un chiffre d'affaires de plus de 45 milliards. Au Canada, Roche emploie 875 personnes. Roche Diagnostics compte de son côté 400 employés, dont 260 au Québec, surtout à Laval, un effectif auquel s'ajoute celui de Roche Pharma. Durant son mandat de cinq ans, Christopher Parker assure que Roche réinvestira au pays. Le nouveau siège de Laval donne de la marge pour la croissance, a-t-il ajouté. Roche mise sur un modèle d'affaires qui comprend un réseau de chercheurs à l'externe et des partenariats. Roche détient des participations majoritaires dans Genentech et Chugai, qui demeurent autonomes, souligne Severin Schawn. Avec les coudées franches, les partenaires peuvent multiplier les idées brillantes et cela fait le succès de Roche, selon lui. Avec ses tests, Roche Diagnostics permet toutefois de trouver plus facilement les bons médicaments pour les malades, malgré leurs spécificités, dit M. Schawn. Critique des gouvernements Les gouvernements sabrent leurs coûts de santé et souvent ceux des tests. Pourtant, ces tests ne représentent que 1% de la facture totale et peuvent réduire les frais d'hôpitaux (30% du total), souligne le PDG. Roche a mis au point le test du syndrome respiratoire aigu sévère (SRAS) en un temps record, lance Severin Schawn. La population découvre les bons produits et fera pression sur le gouvernement pour les utiliser, selon lui. La mondialisation augmente les risques d'infection, mais elle multiplie le bassin de compétences pour Roche, dit Severin Schawn. Les pays développés constituent encore 80% du marché, mais les besoins augmentent par ailleurs dans les autres. Sans être connue comme Coca-Cola, Roche jouit d'une notoriété dans son industrie qui l'aide à recruter des spécialistes dans plusieurs disciplines, dont au Canada, selon MM. Schawn et Parker.
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