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  1. Alberta 6.8% Nunavut 5.8% Colombie Britannique 3.6% Manitoba 3.3% Yukon 2.9% Terre-Neuve 2.8% Canada 2.7% Nouveau-Brunswick 2.6% Ile-du-Prince-Edouard 2% Territoires du Nord-Ouest 2% Ontario 1.9% Québec 1.7% Nouvelle-Écosse 1.1% Saskatchewan 0.3%
  2. Incroyable, c'est une première de mon vécu. *** Transferts fédéraux: l'Ontario recevra plus que le Québec 15-12-2014 | 10h38 Dernière mise à jour: 15-12-2014 | 12h12 AGENCE QMI OTTAWA - C'est la province de l'Ontario qui bénéficiera le plus des largesses du gouvernement fédéral dans la prochaine année fiscale. Le ministère fédéral des Finances, Joe Oliver, a rendu publics les chiffres des transferts fédéraux aux provinces et aux territoires qui sont prévus en 2015-2016 en matière de santé et de programmes sociaux, ainsi que pour la péréquation. Le soutien financier du gouvernement fédéral au Québec atteindra 20,36 milliards $ en 2015-2016, mais l'Ontario recevra la part du lion avec 20,44 milliards $. Au total, en 2015-2016, Ottawa versera aux 10 provinces et aux trois territoires canadiens un montant de 67,9 milliards $, ce qui représente une somme de 1890 $ par habitant. Selon le ministre des Finances fédéral, Joe Oliver, ces transferts du gouvernement fédéral donnent aux provinces et aux territoires la capacité de fournir des services publics de «grande qualité». Le ministre Oliver a par ailleurs fortement suggéré aux provinces de s'inspirer de son gouvernement est de faire les efforts nécessaires pour diminuer les impôts et les dépenses. Le ministre Leitao en veut davantage Même si la province recevra du fédéral une somme record de 9,5 milliards $ en paiement de péréquation pour 2015-2016, Québec estime qu'Ottawa peut en faire plus en matière de santé et d'infrastructure. C'est ce qu'a indiqué le ministre des Finances du Québec, Carlos Leitão, à l'entrée d'une rencontre réunissant ses homologues provinciaux et fédéral à Ottawa lundi. «Pour la péréquation c'est un montant record, mais il y en a d'autres transferts fédéraux et en infrastructure, par exemple, nous pensons qu'il y a de la place pour augmenter ces transferts-là. Et il y a toute la question des transferts en santé», a mentionné le ministre Leitao. Le dossier des infrastructures constitue une des priorités que M. Leitão souhaite amener à la table des discussions. Il a indiqué que le Québec dépensera 90 milliards $ sur dix ans dans ses infrastructures, alors que le fédéral prévoit investir 70 milliards $ à l'échelle du pays au cours de cette période. Il invite Ottawa à délier davantage les cordons de la bourse dans ce domaine, faisant valoir que dans le cycle économique actuel, les dépenses en infrastructure constituent «le meilleur moyen d'accélérer la croissance». -Avec Dominique La Haye
  3. Les Québécois s'appauvrissent de jour en jour * Olivier Schmouker, Lesaffaires.com * 09:44 Un Québécois gagne chaque semaine 58 dollars de moins qu’un Canadien moyen. Le Québec est la seule province canadienne où le salaire moyen a baissé entre octobre et novembre derniers. Ainsi, les salariés québécois gagnaient en moyenne 746,68 dollars par semaine en novembre, soit 1% de moins qu’en octobre. Toutes les autres provinces et territoires canadiens ont vu les salaires moyens stagner ou augmenter, à l’image de l’Alberta où la hausse a été de 1,7% d’un mois sur l’autre, selon Statistique Canada. Si l’on regarde l’évolution des salaires sur une année, le Québec, là encore, enregistre l’une des plus faibles progressions, avec un +1,4% de novembre 2007 à novembre 2008. Les plus fortes hausses concernent l’Alberta (+5,8%), les Territoires du Nord-Ouest (+5,8%), la Saskatchewan (+4,2%) et Terre-Neuve-et-Labrador (+4%). Les salaires chutent dans l’immobilier À l’échelle du Canada, les salaires ont augmenté en moyenne de 0,4% entre octobre et novembre, et de 2,7% en un an. Le salaire canadien moyen est maintenant de 804,58 dollars. Un Québécois gagne donc chaque semaine quelque 58 dollars de moins qu’un Canadien moyen. Les secteurs économiques canadiens qui ont vu les salaires moyens le plus baisser d’un mois à l’autre sont ceux de l’immobilier (-4,7%, à 677,71 dollars), de l’hébergement et de la restauration (-3,2%, à 334,35 dollars), de la foresterie (-1,7% en un mois, à 978,31 dollars) et du commerce de gros (-1,1%, à 936,52 dollars). De moins en moins de salariés En terme de nombre de salariés, presque toutes les provinces et territoires canadiens ont enregistré des baisses entre octobre et novembre. De son côté, le Québec a enregistré une perte de 0,3% de salariés, à 3 310 400. Ceux qui s’en sortent le mieux sont les Territoires du Nord-Ouest (+4,5%) et la Saskatchewan (+0,5%). Les secteurs économiques canadiens les plus touchés par la diminution du nombre de salariés sont la foresterie (-4%), la fabrication (-1,6%) et la construction (-1,5%).
  4. Au terme d'une rencontre avec ses homologues des provinces et territoires, le ministre fédéral des Finances, Jim Flaherty, déclare que le Canada connaîtra un déficit en 2009. Pour en lire plus...
  5. Bravo!! on continue!! http://affaires.lapresse.ca/economie/energie-et-ressources/201311/18/01-4711801-petrole-et-gaz-le-quebec-tres-mal-cote-pour-les-investissements.php Pétrole et gaz: le Québec très mal coté pour les investissements Publié le 18 novembre 2013 à 09h13 | Mis à jour à 09h13 Ma Presse Le Québec se classe au 141e rang mondial sur 157 territoires pour les investissements «en amont» qui visent principalement l'exploration et la production. La Presse Canadienne Calgary Le Québec est considéré comme l'un des pires endroits au monde pour les investissements pétroliers et gaziers, devançant à peine les pays déchirés par la guerre comme la Syrie et la Libye. C'est ce que révèle le septième rapport annuel d'enquête Global Petroleum Survey publié lundi par l'Institut Fraser, un organisme canadien de réflexion sur les politiques publiques. Selon l'enquête menée auprès de dirigeants de sociétés pétrolières et gazières internationales, le Québec se classe au 141e rang mondial sur 157 territoires pour les investissements «en amont» qui visent principalement l'exploration et la production. L'an dernier, la province se situait au 101e rang (sur 147) et en 2011, elle occupait le 92e rang (sur 135). Plus particulièrement, selon l'indice de perception des politiques qui mesure les perceptions des investisseurs relativement aux contraintes réglementaires (incohérence, dédoublements, environnement, main-d'oeuvre), le Québec se classe parmi les 20 derniers territoires, derrière des pays comme le Nigeria, la Somalie et le Kazakhstan. La politique énergétique du Québec serait truffée de règlements «obscurs et incohérents» qui empêchent la province d'exploiter le potentiel de ses ressources énergétiques, a indiqué l'Institut Fraser par voie de communiqué. Les territoires qui se classent parmi les 10 premiers se trouvent en Amérique du Nord; il s'agit notamment de l'Oklahoma (1er), du Mississippi (2e) et de la Saskatchewan (3e). Le territoire canadien suivant, le Manitoba, est en 9e position et l'Alberta occupe la 19e place. La Saskatchewan et le Manitoba se disputent la première place des provinces canadiennes en alternance depuis 2009. L'incertitude politique, particulièrement en ce qui concerne deux projets de pipelines et la taxe provinciale sur le carbone ont fait passer la Colombie-Britannique de la 39e place (sur 147) en 2012 à la 47e (sur 157) cette année. Les pays du Moyen-Orient en conflit comme la Syrie (143e), la Libye (145e) et l'Iraq (149e) continuent à être en queue de peloton. Le Venezuela se classe bon dernier, principalement à cause de l'instabilité politique qui y règne. L'enquête Global Petroleum Survey est menée chaque année auprès de dirigeants de l'industrie pétrolière afin de mesurer et de classer les obstacles à l'investissement des régions productrices de pétrole et de gaz. Au total, 864 dirigeants représentant 762 entreprises ont rempli le questionnaire d'enquête cette année.
  6. (Voir le pdf à la fin pour les tableaux et cartes). Une analyse décortiquée de la mobilité à Montréal par Jean-François Lachance L’ISQ produit annuellement des données sur la migration interne1 à l’échelle des MRC. Ces publications permettent l’analyse des tendances migratoires infrarégionales et leur évolution dans le temps. Ce but n’est toutefois pas atteint à Montréal, qui regroupe en un seul territoire équivalant à une MRC près du quart de la population du Québec, soit 1,9 million de personnes. Une analyse poussée de la migration interne à Montréal requiert donc un découpage plus fin du territoire. Pour ce faire, nous utiliserons les territoires de CLSC (ou districts) de l’île de Montréal, au nombre de 352. La taille moyenne de ces territoires (approximativement 53 000 personnes) est similaire à celle des MRC hors Montréal, qui est d’environ 57 500. En plus d’identifier avec plus de précision le point de départ des personnes qui quittent Montréal et le point d’arrivée de ceux qui y entrent, l’exploitation de ce découpage permet également d’identifier les principaux flux migratoires intra-Montréal. Les moyennes annuelles calculées à partir des statistiques des années 2004-2005 à 2008-2009 seront présentées ici. Les impacts différenciés de la migration interrégionale sur Montréal Pour l’ensemble de la période mentionnée, les pertes nettes de Montréal reliées à la migration interrégionale sont de 22 500 personnes par année, les 42 200 entrants annuels étant largement inférieurs aux 64 700 sortants. La majorité des territoires de CLSC perdent également plus de personnes qu’elles n’en attirent (voir tableau)3, les déficits nets les plus importants étant ceux de Côte-des-Neiges (– 2 284), Montréal-Nord (– 2 143) et Saint-Michel (– 1 771). Quatre territoires comptent cependant un nombre légèrement plus élevé d’entrants que de sortants : Saint-Henri (+ 284), Lac-Saint-Louis (+ 256), Montréal–Centre-Ville (+ 188), et Pierrefonds (+ 105). Il est à noter que trois de ces districts auraient un solde migratoire interrégional négatif si la migration intra-Montréal n’avait pas été prise en compte; seul Montréal–Centre-Ville serait demeuré du côté positif. Inversement, le solde migratoire interrégional du Plateau-Mont-Royal devient négatif lorsque la migration intra-muros est ajoutée. Prise dans son ensemble, Montréal montre un profil résolument urbain dans la structure de ses échanges migratoires, avec des gains chez les 15-24 ans et des soldes négatifs pour tous les autres grands groupes d’âge, particulièrement les 25-44 ans (Lachance, 2007 et 2010). Pour la période 2004-2009, la situation au niveau des territoires de CLSC n’est pas aussi homogène. Par exemple, chez les 25-44 ans, la majorité des districts montrent effectivement des taux négatifs, particulièrement à Côte-des-Neiges, Snowdon et Montréal-Nord, mais il se trouve aussi quatre districts (Montréal–Centre-Ville, Saint-Henri, Lac-Saint-Louis et Pierrefonds) avec un taux net positif pour ce même groupe d’âge. Les 25-44 ans sont prépondérants dans l’analyse des mouvements migratoires montréalais, car ils comptent pour 41 % des arrivants en provenance des autres régions et 47 % des personnes ayant changé de territoire de CLSC à Montréal. De même, sur les 35 territoires de CLSC, on en compte cinq où les taux nets des 0-14 ans sont positifs (Lac-Saint-Louis, Dollard-des-Ormeaux, Pierrefonds, Mont-Royal et Rivière-des-Prairies). Pour les 45 ans et plus, sept districts sont du côté positif, notamment Montréal–Centre-Ville, Saint-Henri, Côte-Saint-Luc et Lac-St-Louis. Quant aux 15 à 24 ans, il s’agit de la tranche d’âge pour lequel le taux net de migration annuel varie le plus selon le territoire. Il culmine à + 12,0 % au Plateau-Mont-Royal et atteint + 9,8 % dans Montréal–Centre-Sud. À l’inverse, ce taux est de – 2,5 % dans Parc-Extension et – 2,4 % à Saint-Michel. À l’exception de ces deux derniers territoires, les taux de migration des 15-24 ans les plus élevés se concentrent au centre de Montréal et les moins élevés sont plus courants aux extrémités est et ouest de l’île. Une dimension inexplorée : la mobilité intra-muros à Montréal Entre 2004 et 2009, on estime à 115 000 par année le nombre de personnes qui ont changé de district de résidence dans la région de Montréal, alors que le nombre d’entrants annuel en provenance des autres régions du Québec était de 42 200. La majorité des nouveaux arrivants dans un quartier donné proviennent donc des autres parties de l’île. C’est le cas de 64 % des entrants à Pointe-aux-Trembles (la plus faible proportion) et de 88 % à Côte-Saint-Luc (la plus forte). Par conséquent, les échanges migratoires intra-muros influent davantage sur l’attractivité d’un quartier donné que les gains ou pertes par rapport au reste du Québec. Les banlieues extérieures à l’île de Montréal ne sont pas les seules à attirer en masse les 25-44 ans. Les territoires de CLSC situées aux extrémités est et ouest de l’île attirent également des centaines de personnes aux dépens des districts centraux (voir figure). Pointe-aux-Trembles montre les plus forts gains relatifs chez les 25-44 ans; suivent Pierrefonds, Rivière-des-Prairies et Saint-Henri. Les trois districts accusant les pertes les plus marquées sont adjacents : il s’agit de Côte-des-Neiges, Snowdon et Métro. Rappelons que pour ce groupe d’âge, en tenant compte des migrations intra-muros et extra-muros, il n’y a que quatre territoires de CLSC qui affichent un solde positif. Dans les districts des extrémités est et ouest, l’arrivée d’une quantité non négligeable de 25-44 ans en provenance du centre de l’île vient donc atténuer, et dans certainscas contrebalancer entièrement l’impact des nombreux départs de personnes de ce groupe d’âge vers les banlieues situées hors Montréal. On peut généralement en dire autant pour les 45 ans et plus, quoique à des niveaux plus restreints puisque la propension à migrer n’est pas aussi forte pour ces catégories d’âge (voir tableau). À peu de choses près, la migration des 0-14 ans intra-muros suit les mêmes tendances que les 25-44 ans. Les plus forts gains relatifs dans cette catégorie d’âge sont enregistrés à Rivière-des-Prairies, Pointe-aux-Trembles et Pierrefonds; Côte-des-Neiges et Snowdon connaissent quant à eux les plus fortes pertes relatives. Quelques différences à noter quant aux 15-24 ans : par rapport à la population totale de cet âge, les taux nets les plus élevés se trouvent dans les districts du Plateau-Mont-Royal, de Saint-Paul, de Montréal–Centre-Ville et de Hochelaga-Maisonneuve; au contraire, les territoires de Côte-des-Neiges, Snowdon, Mont-Royal et Parc-Extension qui subissent les pertes relatives les plus fortes. Dis-moi d’où tu pars, je te dirai où tu iras Règle générale, la personne qui quitte un quartier donné de Montréal aura tendance à choisir les territoires adjacents à celui qu’elle occupe déjà. C’est ce qui explique que certains districts centraux ne voient qu’une part limitée de leurs sortants quitter l’île de Montréal, comme Snowdon (17 %), Métro (19 %) et Côte-Saint-Luc (20 %), alors qu’au contraire ceux situés aux extrémités est et ouest ou près des ponts sont plus enclins à sortir de Montréal, comme on le voit à Pointe-aux-Trembles (59 %), Lasalle (48 %), Rivière-des-Prairies et Montréal-Nord (tous deux 46 %). Et pour les cas où le point de destination se situe hors Montréal, les secteurs les plus populaires sont généralement assez rapprochés du point de départ. Les flux les plus importants des sortants de Montréal sont ceux allant de l’ouest de l’île vers Vaudreuil-Soulanges, du nord de l’île vers Laval; de l’est de l’île vers Les Moulins (Terrebonne) et L’Assomption (Repentigny); enfin du sud de l’île vers Châteauguay-Mercier, Saint-Constant–La Prairie et Brossard–Saint-Lambert. Conclusion L’analyse des profils migratoires de l’île de Montréal décortiquée en 35 territoires de CLSC remplit plusieurs objectifs. Elle démontre que les impacts de la migration extra-muros ne se répercutent pas de manière homogène sur l’ensemble du territoire montréalais. Cette approche nous a également permis de quantifier les mouvements de population internes de Montréal et, corollairement, d’entrevoir le rôle plutôt méconnu que jouent les migrations intra-muros dans la dynamique de mobilité montréalaise. Au point de vue de l’attractivité, chaque secteur, chaque quartier se doit ainsi de se démarquer non seulement vis-à-vis des banlieues situées hors de l’île, mais aussi par rapport à ses voisins immédiats. Bibliographie Lachance, Jean-François (2007). « Les profils migratoires des MRC, 2001-2006 », Données sociodémographiques en bref, vol. 12, no 1, octobre. Lachance, Jean-François (2010). « Faits saillants de la migration interrégionale en 2008-2009 », Coup d’oeil sociodémographique, no 1, janvier. http://www.stat.gouv.qc.ca/publications/conditions/pdf2010/sociodemoenbref_oct10.pdf