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  1. Salaires: augmentations zéro 9 décembre 2008 - 06h00 La Presse Claude Picher Un travailleur québécois qui gagnait 30 000 $ en 1985 en empoche aujourd'hui 52 903 $ si ses augmentations salariales, au fil des années, ont été identiques à la moyenne. En 23 ans, son salaire a donc augmenté de 76%, ce qui paraît fort impressionnant. Ces chiffres, et ceux qui vont suivre, sont calculés à partir de données publiées hier par le ministère du Travail et l'Institut de la statistique du Québec. Or, ces montants ne tiennent pas compte de l'inflation. C'est ce que les experts appellent des chiffres nominaux. Ils ne reflètent donc pas la réalité, puisque l'inflation, année après année, vient gruger les augmentations salariales. Si vous obtenez 2% d'augmentation, mais que les prix à la consommation grimpent également de 2%, votre pouvoir d'achat demeure inchangé. En soustrayant la croissance de l'inflation de la croissance salariale nominale, on obtient un portrait fidèle de la situation. Par exemple, en 1986, les augmentations salariales moyennes au Québec ont atteint 3,7%. Cette année-la, par contre, l'indice des prix à la consommation a grimpé de 4,7%. En termes réels, le pouvoir d'achat des travailleurs, en dépit de leurs hausses salariales, a donc diminué en moyenne de 1%. Et voici maintenant ce qui s'est passé, en termes réels, entre 1985 et 2008. Le salaire moyen, au Québec, a augmenté d'à peine un dixième de un pour cent ! Cela signifie qu'en tenant compte de la hausse des prix à la consommation, le salarié qui gagnait 30 000$ en 1985 en gagne aujourd'hui 30 033$. Autrement dit, les travailleurs québécois ont réussi à préserver leur pouvoir d'achat, ce qui est bien, mais ils ne se sont pas enrichis, ou si peu. La nouvelle n'est pourtant pas aussi sombre qu'il n'y paraît. Les montants que nous venons de voir sont exprimés avant impôts. Depuis 1985, Québec et Ottawa ont annoncé d'importantes baisses d'impôts, en grande partie ciblées sur les ménages à revenus faibles ou moyens. Pour les contribuables dont les revenus sont inférieurs à 50 000$, le revenu personnel disponible (l'ensemble des revenus de toutes provenances, moins les ponctions fiscales et contributions sociales de toutes sortes) a donc augmenté, ce que confirment d'autres études. Au Québec, les baisses d'impôts étaient particulièrement axées sur les familles. Un jeune couple à revenus moyens, avec deux ou trois enfants, a donc toutes les chances d'avoir augmenté son pouvoir d'achat même si l'inflation est venue gruger ses augmentations salariales. En revanche, un cadre célibataire qui gagne 75 000$ a très probablement un pouvoir d'achat inférieur à celui de 1985. Comme le montre clairement le tableau dans la page, la croissance salariale en termes réels est demeurée négligeable, et parfois même négative, pendant toute la période étudiée. Au début des années 80, alors que l'inflation dépassait les 4%, les hausses salariales ne parvenaient pas à rattraper les hausses de prix. Ainsi, un salaire de 30 000$ en 1985 se situait en moyenne à 35 230$ quatre ans plus tard; mais sous l'effet de l'inflation, ce montant ne valait en réalité que 29 788$. Ainsi, malgré des hausses salariales de 17% en quatre ans, les travailleurs se sont légèrement appauvris à cette époque. Pendant toute la période, 1994 ressort comme la meilleure année, alors que les 30 000$ de 1985 valaient en termes réels 30 650$. Mais ce chiffre est un leurre qui camoufle une mauvaise nouvelle. Cette année-là, l'économie québécoise a connu une période de déflation, c'est-à-dire que les prix, au lieu de monter, descendaient. Ainsi, les augmentations sala riales moyennes de 1994 se situaient en moyenne à 0,4%, mais comme les prix à la consommation ont reculé de 1,4% à la même époque, le pouvoir d'achat des salariés a augmenté de 1,8%. Au premier coup d'oeil, on peut se dire que c'est bien agréable de voir les prix descendre, mais en réalité, la déflation est un véritable fléau, pire que l'inflation. En période de déflation, tout le monde (consommateurs, entreprises) reporte ses achats à plus tard en espérant que les prix vont continuer à chuter. Les stocks invendus s'accumulent . Les entreprises ferment, l'économie est paralysée. À travers toutes ces variations, ce qu'il importe de retenir, c'est qu'en 2008, les salaires, à quelques poussières près, sont en termes réels au même niveau que 23 ans auparavant.
  2. L'Alena menacé par les États-Unis, selon Charest L'Alena est menacé par un vent protectionniste soufflant de plus en plus fort en provenance des Etats-Unis, a déploré le premier ministre Jean Charest. M. Charest est au Mexique en vue de participer à une conférence internationale de trois jours, Nasco, visant principalement à accroître les échanges commerciaux entre les Etats de toute l'Amérique du Nord. En marge de l'ouverture des travaux, mercredi matin, le premier ministre Charest s'est livré, en point de presse, à un vibrant plaidoyer en faveur de l'Accord de libre-échange nord-américain (Alena), tout en égratignant au passage les politiciens américains, incluant les candidats à la présidence, qui se font de plus en plus nombreux à proposer de revoir les termes de l'accord. En ce sens, M. Charest s'est montré inquiet des changements de politique qui pourraient survenir à ce chapitre, à la Maison-Blanche, au lendemain de l'élection du futur président des Etats-Unis, en novembre prochain. Chose certaine, il n'a pas l'intention de rester les bras croisés, a-t-il précisé. http://www.lesaffaires.com/article/0/gouvernement/2008-06-04/478798/lalena-menaceteacute-par-les-eteacutetatsunis--selon-charest.fr.html
  3. Le port de Montréal poursuit sur sa lancée et enregistre une croissance supérieure à ses concurrents à la fin du troisième trimestre Montréal, le 5 novembre 2008 – À la fin du mois de septembre 2008, le trafic de conteneurs au port de Montréal a enregistré une croissance cumulative de 10,1 % par rapport à la même période de l’année précédente, pour totaliser un peu plus de 10,1 millions de tonnes. En nombre de conteneurs EVP (équivalent 20 pieds), pour la période allant de janvier à septembre 2008, la croissance de Montréal a atteint 9,9 % par rapport à la même période en 2007, pour s’établir à près de 1 117 000 EVP. Les données préliminaires pour les huit premiers mois de l’année recueillies par l’Association américaine des administrations portuaires (AAPA) montrent que le port de Montréal a enregistré, toutes routes maritimes confondues, une croissance pour les conteneurs de 8,4 %, soit la plus forte croissance parmi tous ses concurrents nord américains, incluant Halifax et Vancouver. Le port de Montréal confirme ainsi sa position de leader, en termes de croissance, par rapport à ses concurrents de la Côte Est nord-américaine, dont quatre sur sept affichent même une décroissance. « Ces résultats sont une bonne nouvelle pour la grande région de Montréal, pour le Québec et pour le Canada, a déclaré M. Patrice M. Pelletier, président-directeur général de l’Administration portuaire de Montréal, car le port a représenté, en 2007, une valeur ajoutée de 1,5 milliard de dollars. » http://www.port-montreal.com/site/index.jsp?lang=fr
  4. Selon cet article paru dans le brossard eclair au mois de décembre dernier. A termes avec les phases a venir, il s'agirait du 2e plus grand centre commercial au canada après le West Edmonton Mall http://virtuel.brossardeclair.canoe.ca/doc/hebdo_brossard-eclair/bro_03122009_opt/2009120201/
  5. Profitant d'une baisse globale des ventes de son principal concurrent, GM, au cours du premier semestre, Toyota devient, pour les six premiers mois de l'année, le numéro un de l'automobile. Pour en lire plus...
  6. Tres intéressant. À Concordia, en français et organisé par L'Association francophone pour le savoir (l'Acfas)! http://www.acfas.ca/evenements/congres/programme/82/600/616/c
  7. CLAUDE MONTMARQUETTE L'auteur est PDG du CIRANO et professeur émérite de l'Université de Montréal. Le chroniqueur Alain Dubuc a été qualifié d'homme de droite après avoir suggéré qu'un prix unique pour les livres serait une politique défavorable aux lecteurs et à la lecture en général. Curieusement, le qualificatif d'homme de gauche aurait été plus logique puisque la politique du prix unique favorise les maisons d'édition et les libraires. Ceci montre bien la confusion derrière ces termes gauche-droite. Cette confusion, nous l'avons aussi vu avec les «carrés rouges». Appuyer une politique de hausse des droits de scolarité tout en bonifiant les prêts et bourses pour la vaste majorité, sauf les plus fortunés, a été identifié comme une politique de droite! En fait, lorsque l'on est en désaccord ou en manque d'arguments, le qualificatif dans un sens ou dans l'autre se présente comme la solution de sortie. Il s'agit d'un argument d'autorité. C'est une position de gauche, c'est une position de droite: fin de la discussion. Ces termes ne sont pas les seuls utilisés pour clore les débats. On a aussi le fameux «contraire aux valeurs québécoises», sans trop définir ce qu'elles sont ou en laissant supposer, dans le cas de la solidarité, qu'elle nous est unique. Même argument avec le slogan du choix de société où on a souvent l'impression qu'il signifie vouloir faire financer par les autres les services et biens que l'on désire recevoir ou consommer. Qu'est-ce à dire également des termes comme le néolibéralisme, la marchandisation de l'éducation... Même le terme lucide est devenu péjoratif depuis le fameux Manifeste. Persister dans ces simplifications ne nous conduira nulle part. Les Québécois sont majoritairement d'accord sur les grands objectifs de notre société: favoriser la croissance économique, assurer une redistribution des ressources et développer l'égalité des chances. La gauche n'a pas le monopole du coeur. La droite n'a pas le monopole de l'efficacité. Ce n'est donc pas sur les objectifs que la dissension prévaut, mais sur les moyens de les réaliser. Les arguments d'autorité n'ont pas leur place. Faut-il une intervention de l'État? Faut-il laisser les marchés opérer? Tantôt, il s'agira de la première approche, tantôt ça sera la seconde. Dans d'autres cas, le modèle de la coopération sera à retenir. Ce n'est pas l'expression d'une opinion qui doit prévaloir, mais une approche scientifique et rigoureuse. La pensée unique dans une direction comme dans l'autre n'est pas la solution. Se blottir dans un camp ou dans l'autre par idéologie nous éloigne de nos objectifs communs. Peut-on espérer sortir de ces qualificatifs vides et inutiles pour enfin espérer hausser le niveau de discussion? Les médias sont largement interpellés à cet égard. Il leur faudra cesser d'émettre des opinions sans retenue et promouvoir la polémique. Ils doivent se recentrer sur l'information et les débats d'intelligence. L'expertise existe au Québec dans tous les domaines. Pourquoi trop souvent l'ignorer au profit de personnages publics oeuvrant dans le monde du divertissement? Que faire de l'opinion d'un artiste s'identifiant toujours de gauche sur la politique de l'eau au Québec, les sables bitumineux, le registre des armes à feu ou le salaire des recteurs? Ces artistes sont excellents dans leur domaine, pourquoi solliciter leur opinion sur la météo, voire le boson de Higgs? Tous les médias sont invités à développer le leadership nécessaire pour hausser le niveau de la discussion publique. Ce n'est pas ce que nous avons vu dans la dernière année. http://www.lapresse.ca/debats/votre-opinion/201301/17/01-4612365-des-simplifications-inutiles.php
  8. Les autorités américaines et la direction de la Citigroup, l'une des plus grosses banques des États-Unis se sont entendues sur les termes d'une prise de possession de 40% de la banque par Washington. Pour en lire plus...
  9. Bank of America était sur le point jeudi soir de parvenir à un accord avec les autorités américaines aux termes duquel elle recevrait entre 15 et 20 milliards $ supplémentaires. Pour en lire plus...
  10. L'industrie de la construction au Québec se dirige vers une année record en termes de volume de travail. Pour en lire plus...
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