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  1. Nous sommes dans une des plus grandes tempêtes économiques de l'histoire, et possiblement la plus significative. À peu près tous les records seront battus donc plusieurs le sont déjà : le plus de dette, le plus de plans de sauvetage, la plus grande contagion dans toutes les industries et tous les pays, la plus grande spéculation mondiale sur marge et, comme nous le verrons lorsque la poussière retombera, les plus grandes fraudes économiques et financières de l'histoire. Certaines de ces fraudes se déroulent devant nos yeux et nous restons là ... impuissants. Ce sera aussi le plus grand jeux de dominos de l'histoire. Cette année nous entendrons un peu plus parler de l'effet pervers d'une baisse majeure dans la valeur des caisses de retraite. Elles sont en moyenne en baisse autour de 25% (probablement car je n'ai pas vu de chiffres officiels). Ceci affectera négativement les profits des compagnies qui doivent renflouer ces caisses déjà sous-capitalisées, et leurs flux monétaires libres pour autres firmes d’investissement. Ultimement, cela affectera probablement beaucoup d’employés et de retraités car il n’y aura pas moyen de rembourser toutes les pertes. Et c'est pour cette raison que je dis que nous sommes aveuglés par la poudrerie de la tempête. L'ordre de grandeur des problèmes est tellement énorme, que même ceux qui les voient ne veulent pas y croire. La majorité veut encore croire que les méthodes utilisées pour régler les petites récessions d’après guerre seront suffisantes. La plupart n’ont pas les capacités techniques pour pouvoir comprendre ce qui se passe. Pour réaliser l’ampleur de l’effet de levier qui a été utilisé dans nos institutions financières, nos gouvernements et nos corporations, à notre insu, et à l’insu des organismes de règlementation (conscient ou non) et même à l’insu de la plupart des dirigeants qui étaient en charge de toutes ces entités économiques. Un plan de 1 000$ milliards ? ce plan, qui inclurait les sommes nécessaires pour racheter les actifs dits toxiques, ces actifs que pratiquement personne n’a la capacité de comprendre, encore moins la capacité d’évaluer… Les « credit default swaps » à eux seuls ont été évalués entre 30 000$ et 60 000$ milliards. Ils représentent essentiellement une forme d’assurance pertes dont les utilisateurs ont tous eu besoin. Bref, l’assureur n’a pas les moyens de payer … autrement dit, le swap vaut beaucoup moins qu’il ne valait. Combien ? Personne ne le sait et ça fluctue avec le déroulement de la crise. Alors la poudrerie est violente et la visibilité nulle. Et chaque fois qu’elle fait une pause, nous ne pouvons faire autrement que d’espérer qu’elle revienne tellement ce qu’on voit est désastreux. Et la plupart des gens refusent catégoriquement d’accepter cette tempête. Ils croient qu’en continuant d’emprunter et de dépenser, ou en niant qu’il y a une tempête, ces effets négatifs ne se produiront pas. Les effets de Katrina se font encore sentir. Les effets de cette crise sont inévitables. Seuls ceux qui sont préparés en bénéficieront. Seuls ceux qui comprennent et qui ne sont pas aveuglés par la poudrerie, par l’illusion, s’en sortiront indemne. À vous de choisir. Paul Dontigny Jr, M.Sc., CFA http://www.lesaffaires.com/nouvelles/opinion/blogues/blogue.fr.html?handle=pauldontigny
  2. Au-delà des courbes de la Bourse, la crise financière a un impact réel sur les entreprises québécoises. Si un géant comme SNC-Lavalin estime pouvoir traverser sereinement la tempête, ce n'est pas le cas de plusieurs PME qui doivent trouver des fonds pour assurer leur survie. Pour en lire plus...
  3. Christie's Great Estate croit que le marché de la revente d'habitations redémarre dès ce mois-ci à Montréal, malgré la morosité et la tempête économique. Pour en lire plus...
  4. http://journalmetro.com/actualites/national/893823/lesperance-de-vie-des-bonhommes-de-neige/ Pour voir plus de détails et faire le jeu, il faut aller sur le site ci-haut. 20/12/2015 Mise à jour : 20 décembre 2015 | 19:01 L’espérance de vie des bonhommes de neige Par Naël Shiab Métro Alors que les chances d’avoir un Noël blanc s’évanouissent d’heure en heure à Montréal, la météo sera sans aucun doute un des sujets phares des repas de famille cette année. Imaginons pour un moment le genre de conversations auxquelles vous pourriez faire face. «Quand j’étais jeune, on avait de la neige en juillet, lancera sans doute votre mononcle Jean-Guy. Des Noëls verts, on ne connaissait pas ça, nous!» Il se fera inévitablement contredire par votre matante Huguette: «Ben voyons! Rappelle-toi l’hiver 1967. On déballait nos cadeaux et l’herbe était encore verte dans le jardin.» Votre grand-mère Jeanne ajoutera en hochant la tête qu’«on a plus les Noëls qu’on avait, ça, c’est sûr», tout en vous jetant un regard à la fois sévère et déçu. Parlait-elle des changements climatiques ou de votre refus d’aller à la messe de minuit? «En tout cas, moi, je me souviens de la Tempête du siècle, en 1971, se rappellera la matriarche. La ville croulait sous la neige. Des gens sont morts. On ne voit plus ça aujourd’hui.» «Est-ce que les bonhommes de neige vont disparaître?», vous demandera pour sa part votre neveu Guillaume, inquiet. Pour vous permettre de briller entre une bouchée de tourtière et une cuillérée d’atacas, nous avons fouillé dans plus 140 années de données météorologiques d’Environnement Canada. Cliquez sur chaque catégorie pour en apprendre davantage. - Le mythe du mois de juillet Force est de constater qu’il n’a jamais neigé à Montréal en juillet. Désolé, mononcle Jean-Guy. Les flocons les plus tardifs qui aient nargué les Montréalais étaient ceux du 29 mai 1907. Les plus précoces sont arrivés quant à eux le 20 septembre 1977. Et si dans les films, une petite neige tombe toujours le jour de Noël, la situation est moins féérique pour les Montréalais. Depuis 1872, il a neigé environ une fois sur cinq pour le 25 décembre. - Les Noëls blancs Pour ce qui est des Noëls blancs, l’épaisseur de la neige au sol est mesurée depuis 1955 à l’aéroport Pierre-Elliot-Trudeau. Et Matante Huguette a raison, il n’y avait pas de neige le 25 décembre 1967. Mais la neige était tout aussi absente en 1956, 1957, 1964, 1971, 1979, 1988, 1994, 1996, 1998, 1999, 2006 et… 2014. Eh oui, nous avons la mémoire courte! - La tempête du siècle (dernier) Lors de la célèbre Tempête du siècle du 4 mars 1971, dont parlait votre grand-mère Jeanne, il était tombé l’équivalent de 55.59 mm d’eau sous forme de neige. Dix-sept personnes avaient perdu la vie et certains secteurs de la ville avaient été privés d’électricité pendant 10 jours. Et bien ce record a été battu le 27 décembre 2012, lorsque Montréal a reçu l’équivalent de 59.74 mm d’eau. Heureusement, personne n’est mort cette fois-là. Ce nouveau record pourrait s’expliquer par un phénomène très simple aux conséquences paradoxales : plus l’air est chaud, plus il emmagasine d’humidité. « Donc le potentiel d’avoir des chutes de neige très abondantes va en augmentant », explique André Cantin, d’Environnement Canada. - Une neige qui font vite, très vite Puisque la température de nos hivers oscille de plus en plus autour du point de congélation, la neige au sol risque de diminuer de façon significative, même si l’on en reçoit davantage, selon André Cantin d’Environnement Canada. Le Consortium sur l’adaptation aux changements climatiques Ouranos prédit même que la période 2041-2070 connaîtra une période d’enneigement plus courte de 45 à 65 jours, comparativement aux années 1970-1999. Donc, vous pourrez répondre à votre neveu Guillaume que les bonshommes de neige ne risquent pas de disparaître, mais que leur espérance de vie, par contre, va sans doute diminuer. D’ailleurs, annoncez tout de suite à mononcle Jean-Guy, qui aime beaucoup parler de ses taxes, que ça va sans doute lui coûter cher. Dans son Plan d’adaptation aux changements climatiques, la Ville de Montréal souligne une augmentation de 29% des épisodes de gel-dégel au fil des hivers entre 1942 et 2015. «L’augmentation du nombre de cycles gel-dégel entraîne la dégradation accélérée des artères du réseau montréalais et l’apparition accrue de nids-de-poule, peut-on lire dans le rapport. Elle contribue également à la dégradation accélérée de certains ponts, tunnels et viaducs.» ***
  5. Le ciel au-dessus du salon de Farnborough était chargé de gros nuages gris et menaçants, qui laissaient présager l'éclatement d'un violent orage. Un temps à l'image de l'état de l'industrie aéronautique mondiale. Pour en lire plus...
  6. Immobilier montréalais: du soleil dans la tempête 8 octobre 2008 - 06h35 La Presse, Laurier Cloutier La revente d'habitations est en forte hausse dans la région de Montréal, un vrai rayon de soleil dans la tempête actuelle. Le nombre de transactions a grimpé de 13% (variation annuelle) dans le territoire de la Chambre immobilière du Grand Montréal (CIGM) en septembre dernier, et les prix ont même augmenté de 5%, souligne le chef de la direction, Michel Beauséjour. La valeur des transactions a ainsi monté de 18%. C'est tout un contraste par rapport à la chute de prix de 25% à 30% aux États-Unis en deux ans et à plus de deux millions de maisons saisies ou d'hypothèques non remboursées. Même ailleurs au Canada, le nombre de transactions des courtiers ralentit et des prix de revente baissent dans plusieurs villes. «Le marché canadien de l'habitation connaît une correction modérée», selon l'économiste de TD Securities, Millan Mulraine, qui prévoit des mises en chantier annuelles de 200 000 unités. Click here to find out more! La revente demeure fort active à Montréal, souligne Michel Beauséjour. Ça n'a rien à voir avec «la baisse de prix de 9,5% aux États-Unis en août dernier, sur un an. En Californie et en Floride, c'est encore pire». Au même moment, le nombre de transactions de condos dans la région de Montréal a augmenté de 25% en septembre dernier. Les propriétés plus abordables ont été populaires, parce que les premiers acheteurs (ex-locataires) ont été fort actifs, croit Michel Beauséjour. Le marché de la revente n'est pas surévalué à Montréal et presque en équilibre, contrairement à celui d'autres villes canadiennes, ajoute-t-il, ce qui explique en partie sa bonne tenue. «C'est plus difficile de se prononcer déjà pour le mois d'octobre, en pleine crise financière d'origine américaine, mais le marché semble atterrir en douceur cette année». Michel Beauséjour surveille de près l'indice de confiance des consommateurs, qui a chuté de 43% à 36% au Canada le mois dernier, mais seulement de 82% à 80% au Québec. Le chef de la direction n'écarte pas un impact en 2009, mais les économistes divergent encore d'opinions sur la nature du ralentissement économique prochain. Le Canada s'en tirerait mieux que les États-Unis et l'Europe, grâce à ses banques plus solides, croit-il. «Les banques ne sont pas nécessairement plus frileuses, mais les taux hypothécaires sur cinq ans viennent de monter à 7,2% parce que l'accès aux capitaux devient plus coûteux». Michel Beauséjour prévoit des hausses de prix de 2% à 3% en 2009.
  7. Il sera difficile de vivre une semaine boursière aussi folle que celle de la semaine dernière. Le titre du commentaire que publie un stratège à Scotia Capitaux, est évocateur: "Montagnes russes et Pepto-Bismol". Pour en lire plus...
  8. Les fonds spéculatifs qui résistaient assez bien à la tempête financière depuis un an commencent à prendre l'eau. Et certains pourraient couler rapidement. Pour en lire plus...
  9. Ventes de véhicules en hausse, livraisons accrues des manufacturiers: l'économie canadienne a affiché une vigueur surprenante en septembre, au moment même où la tempête se déchaînait sur les marchés financiers de la planète. Pour en lire plus...
  10. Dans la tempête économique actuelle, l'or tient le coup mieux que les autres commodités même s'il reste en situation corrective. Pour en lire plus...
  11. Le marché canadien de la revente résidentielle a fini par subir de plein fouet les contrecoups de la tempête économique et financière. Pour en lire plus...
  12. Aux portes du Québec, la tempête économique a fini par provoquer une chute en vrille de 31% des ventes de maisons existantes dans la région de Montréal, en novembre. Pour en lire plus...
  13. J’aimerais savoir votre préférence. Je sais que quelques discussions ont eu déjà lieu sur différents fils. Je propose de rassembler le tout ici, si vous le désirez. Nous nous entendons certainement pour dire que dans le meilleur des mondes, nous investirions massivement dans notre métro afin de créer de nouvelles lignes et agrandir le réseau actuel. Par contre, développer le métro coûte cher. Nous devons donc trouver une alternative dans laquelle nous pourrions investir parallèlement. Pour qu’une personne choisisse les TEC plutôt que son automobile, ceux-ci doivent lui permettre de se rendre plus rapidement à destination. C’est justement l’avantage du métro : son indépendance du réseau routier et des ses inconvénients (accidents, circulation, tempête de neige, etc.) lui procure, dans bien des cas, cette plus grande rapidité. L’alternative au métro doit donc avoir le même avantage. Mais lequel répond le mieux à nos besoins? Le tramway, de trolleybus, et de Système Rapide par Bus (SRB)? Les trois semblent intéresser la Ville de Montréal. Laval préfère visiblement le bon vieux téléphérique, mais c’est une autre histoire… Donc, laquelle (lesquelles) de ces alternatives mérite le plus notre attention?
  14. Le père Noël sera moins généreux aux Fêtes, mais il fera quand même sa grande tournée des cheminées malgré la tempête économique. Pour en lire plus...
  15. Il y a des nuages à l'horizon pour l'aviation d'affaires. Il ne s'agira toutefois pas d'une tempête de l'ampleur de celle qui a balayé l'industrie en 2002-2003. Pour en lire plus...
  16. Les prix du pétrole ont de nouveau nettement reculé mardi à New York, les investisseurs préférant se réfugier vers des actifs plus liquides en pleine tempête financière. Pour en lire plus...
  17. Le premier constructeur automobile japonais mise plutôt sur une conduite en souplesse et sur ses technologies pour avancer dans la tempête. Pour en lire plus...
  18. Le mouvement qui vise à bannir l'eau en bouteille des édifices publics fait bouillir les embouteilleurs d'eau du Québec. Pour en lire plus...
  19. Tandis que les ministres des Finances du groupe des 20 tentent de trouver des solutions communes à la tempête boursière, le Fonds monétaire international est disposé à ouvrir sa bourse pour les pays touchés. Pour en lire plus...
  20. Dans ce marché boursier malmené, Louis Audet présente son groupe «comme une valeur refuge» qui saura continuer à croître malgré la tempête. Pour en lire plus...
  21. Ce n'est pas un hasard si Ottawa vient de recruter Clément Gignac à titre de conseiller spécial du sous-ministre des Finances. Pour en lire plus...
  22. Le climat économique actuel n'est pas très rassurant pour l'industrie aéronautique, mais celle-ci peut compter sur deux atouts de taille pour faire face à la tempête. Pour en lire plus...
  23. Le baril de «light sweet crude» pour livraison en août a pris 2,16 $ par rapport à la clôture de vendredi, pour finir à 131,04 $. Pour en lire plus...