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  1. Géothermie: Hydro-Québec vise une centrale-pilote Jean-François Cliche Le Soleil (Sherbrooke) Il n'y a pas que l'industrie des gaz de schiste qui a un oeil sur le sous-sol du sud de la province. Hydro-Québec aussi lorgne de ce côté, mais pour des raisons autrement plus «vertes» : c'est là, en effet, que la géothermie offre les potentiels les plus intéressants pour d'éventuelles centrales électriques. La société d'État vise même la construction d'une centrale-pilote pour 2015. C'est ce qu'il a été possible d'apprendre lors d'une conférence prononcée mardi au 79e congrès de l'Acfas, à Sherbrooke, par Vasile Minea, chercheur et ingénieur pour la société d'État. M. Minea y a principalement présenté l'évaluation qu'il a faite du potentiel géothermique québécois pour la production d'électricité. Intuitivement, on est porté à croire que la température est plus faible sous terre qu'à la surface, mais ce n'est vrai que jusqu'à une certaine profondeur - relativement faible, d'ailleurs - , sous laquelle la chaleur augmente. Après tout, on estime que la température du noyau de la Terre atteint 4000 °C, et celle de son «manteau» (couche d'environ 3000 km d'épaisseur située entre le noyau et la «croûte», la couche externe de 30 km), environ 1000 °C. À partir de données provenant de 980 forages pétroliers et gaziers creusés principalement entre Québec et Montréal, mais qui incluent un certain nombre de «trous» en Ontario et dans les Maritimes, Vasile Minea a colligé pas moins de 25 000 lectures de température à des profondeurs allant jusqu'à 4,4 km. Il a ainsi pu calculer qu'à 6 km, la température moyenne est de 120 °C dans le sud du Québec et d'environ 113 °C en Gaspésie et dans le golfe du Saint-Laurent. Mais il s'agit là d'une moyenne, la chaleur remontant mieux en certains endroits. Sans gaz à effet de serre Si l'on pouvait «récolter» seulement 2 % de cette énergie thermique, puis amener seulement 10 % de cette «récolte» jusqu'à la surface, puis transformer 13 % de la chaleur remontée en électricité, il y aurait moyen de produire ainsi 40 000 mégawatts (MW) de courant - soit l'équivalent de la capacité actuelle totale de production d'Hydro-Québec. Le tout, évidemment, sans gaz à effet de serre ni grandes étendues inondées. Il y a déjà quelques centrales électriques dans le monde qui génèrent de l'électricité de cette manière. Le principe, explique M. Minea, consiste à injecter de l'eau sous haute pression à grande profondeur. La pression du liquide crée ou agrandit alors des crevasses qui permettent à l'eau de circuler, et donc de recueillir la chaleur de la roche. Un second forage est percé à quelques centaines de mètres pour permettre à l'eau chaude de remonter - ce qu'elle fait à cause de la pression - , puis on en tire de la vapeur qui fait tourner une turbine. Si tout se passe bien, dit M. Minea, c'est-à-dire si d'autres études confirment l'intérêt de l'entreprise, Hydro-Québec pourrait construire une centrale géothermique dès 2015 pour tester la technologie. Mais dans tous les cas, on ne verra pas de sitôt d'exploitation à grande échelle, nuance-t-il. Projet stratégique «À Hydro-Québec, c'est vu comme un projet stratégique, projet à long terme. On vise une application pour l'horizon 2030 à 2050», dit M. Minea. Et pour cause : les coûts de pareilles centrales sont encore très loin d'être compétitifs. Construire une centrale moyenne, a calculé l'ingénieur, coûterait environ 26 millions $ sans compter les imprévus, ce qui donnerait environ 10 400 $ par kilowatt installé; par comparaison, le projet de La Romaine, sur la Basse-Côte-Nord, coûtera environ 5000 $/kW. Mais comme la technologie des forages de grandes profondeurs coûte de moins en moins cher, on peut imaginer que cette source d'énergie pourrait devenir rentable dans, disons, un «avenir envisageable». lien: http://www.cyberpresse.ca/le-soleil/actualites/environnement/201105/12/01-4398731-geothermie-hydro-quebec-vise-une-centrale-pilote.php
  2. L'argent versé au Fonds est géré par la Caisse de dépôt, dont le rendement attendu sera probablement du même ordre que la température dehors, soit autour de -18%. Pour en lire plus...
  3. L'industrie touristique du Nouveau-Brunswick peine à attirer les touristes en raison du mauvais temps et de la hausse du prix du carburant. Pour en lire plus...
  4. Le Journal de Montréal 21/06/2007 Les cochers du Vieux-Montréal ne pourront plus sortir les chevaux ou devront les rentrer à l'écurie dès que la température atteindra 30 degrés Celsius. «C'est l'affaire la plus stupide que j'ai entendue! «Ça fait 33 ans que je fais ce métier dans le Vieux-Montréal et je sais que les chevaux sont capables de supporter cette chaleur», commente André Saint-Amand, propriétaire de calèche. Cette norme apparaît dans un nouveau règlement de Montréal qui vise à resserrer la discipline dans ce milieu. Mais pour le conseiller municipal Alan DeSousa, responsable de ce dossier, la nouvelle norme est nécessaire puisque la température officielle retenue est celle de Dorval et qu'il y a un écart avec le centre-ville. Que reste-t-il? M. Saint-Amand estime néanmoins que le nouveau règlement complique la vie des cochers. «Il en coûte 5000 $ par année pour l'entretien d'un cheval et la plus belle saison ne dure que deux mois et demi. «Si vous enlevez tous les jours de pluie, alors qu'il est impossible de travailler à cause de l'absence de clientèle, on peut bien se demander pourquoi la Ville de Montréal veut réduire le nombre de jours de travail en imposant le 30° Celsius. Que nous reste-t-il?» demande le cocher. Dans l'ancien règlement, la température critique était fixée à 32 Celsius. Alan DeSousa estime que le nouveau règlement vise la sécurité des clients et aussi le traitement qu'il faut accorder aux chevaux. 31 permis Il confirme que la Ville a racheté cette semaine trois autres permis du même propriétaire, réduisant ainsi à 31 le nombre de cochers pour les touristes. Chaque permis a été racheté au coût de 27 500 $. La Ville est la seule à pouvoir racheter ces permis «parce que nous voulons réduire le nombre à 20», précise le conseiller municipal et maire de Saint-Laurent. M. DeSousa croit que les décisions de son administration feront en sorte que cette activité commerciale sera de plus en plus rentable pour les cochers.
  5. Munch Museum to join Opera House in Oslo's new cultural district Spanish firm Herreros Arquitectos has won first prize in the invited international competition for a master plan of the Bjorvika neighborhood, Oslo, proposing the Munch Museum as the focus. The future complex formed by the Munch Museum MM and the Stenersen Museum Collections is not only to safeguard and disseminate a basic heritage of the history and character of Norwegian culture. The complex is conceived as an institution which is open to the city and highly visible, that “which must be visited many times in a lifetime”, said the spokesperson for Herreros. The project’s spaces include a Leisure Island; Beach Area; Museum Island; Munch Plaza; Library Plaza; Bispekaia Market Square and Housing Courtyards. The Museum building is located at the end of the Pauselkia Peninsula, near the Oslo Opera House, avoiding the cones of perception and ensuring views over the fort from the surrounding mountains are kept. With this position Herreros aim to intensify the tension between the fjord and solid ground, and to avoid the arrogant gesture of placing it frontally. The museum is built as a vertical concrete box of 16 m of free light hermetically sealed except when the program requires opening of spaces. It is built with four 40 cm thick screens which form a prism, the long sides of which require buttresses (60x30cm) every 6m which embrace lightly post-tensioned flagstones. The gap resulting from levelling up the buttresses in order to have exhibition rooms with continuous walls generates an installations chamber which is highly versatile and which runs along the building and ensures exhaustive control of the networks in each room. The proposal as a whole is notably integrated with energy and environmental sensitivity issues. The mass use of water from the fjord as a temperature controlling element in the building is based on the elimination of air conditioning as far as possible, substituting it for an element which is easily treated, subject to work at low temperature and with a minimum waste of energy. http://www.worldarchitecturenews.com/index.php?fuseaction=wanappln.projectview&upload_id=11495
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