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  1. http://www.lapresse.ca/actualites/montreal/201408/28/01-4795307-petition-a-anjou-pour-defusionner-de-montreal.php Publié le 28 août 2014 à 10h51 | Mis à jour à 10h51 Pétition à Anjou pour défusionner de Montréal Le maire de l'arrondissement d'Anjou, Luis Miranda, lancera une pétition la semaine prochaine pour demander au gouvernement québécois de se séparer de Montréal, réveillant le spectre des défusions. Luis Miranda ne digère toujours pas la révision du budget des arrondissements annoncée cet été par l'administration Coderre. Même si Anjou ressort gagnant de l'exercice, obtenant plus d'argent, le maire estime que c'est insuffisant. La grogne est telle à Anjou que Luis Miranda est convaincu de pouvoir récolter 25 000 signatures alors que l'arrondissement compte seulement 30 000 électeurs. Il entend déposer celle-ci à l'Assemblée nationale pour forcer le gouvernement à tenir un référendum sur une défusion. «En 2001, il n'y avait rien dans la loi pour fusionner. En 2004, il n'y avait rien pour les défusions. Et aujourd'hui, il n'y a rien pour nous enlever le pouvoir de demander à partir», lance Luis Miranda. Cette sortie survient alors que l'arrondissement est à préparer son budget 2015. Le maire indique qu'il doit faire face à une augmentation d'un million de ses dépenses alors que Montréal lui enverra seulement 180 000$ de plus qu'en 2014. «C'est certain qu'on parle de réductions de services», déplore-t-il. Ces compressions, qui ont par le passé mené à la fermeture de patinoires et de chalets de services dans les parcs, alimentent la grogne, poursuit Luis Miranda. «Ce n'est pas vrai qu'on peut augmenter les taxes en réduisant les services», dénonce-t-il. Selon lui, les Angevins payaient un total de 66 millions en taxes au moment des fusions. Ce montant est aujourd'hui de 104 millions. Plus de détails à venir...
  2. Source: Les Affaires L’aéroport Montréal-Trudeau accueillera, à compter de mai prochain, son premier transporteur à très bas prix (ultra low cost), avec des liaisons vers l’Europe pour un prix aussi bas que 99$, toutes taxes incluses. Ce nouveau service est promis par Wow Air, une jeune société aérienne islandaise qui fait le pari d’exporter ce modèle d’affaires d'origine européenne au-delà l’océan Atlantique. L’entreprise a commencé à desservir l’Amérique du Nord (Boston-Logan et Washington) depuis le début de 2015, et espère obtenir au Canada le même succès qu'observé aux États-Unis. Une annonce qui réjouit Yves Lalumière, pdg de Tourisme Montréal, étant donné la capacité qu'aura ce transporteur à son avis d'attirer de jeunes voyageurs et de rajeunir, ce faisant, l’âge moyen des touristes à Montréal. «Leur clientèle est jeune - des milléniaux pour la plupart- et qui en plus, n’a pas peur du froid! Ça ne peut qu'être bon pour nous.» Même réaction d’enthousiasme venant du professeur émérite en tourisme de l’ESG-UQAM, Michel Archambault. Depuis des années, ce dernier milite en faveur de la venue d’un transporteur américain low cost à Montréal, comme pourrait le faire les JetBlue et Southwest Airlines. «Ce sera finalement d'Europe, dit-il, que nous viendra en premier ce modèle de transport», exploité depuis des années là-bas par les Ryanair et EasyJet. Wow Air a été fondée en 2011 par Skúli Mogensen, un ex-montréalais d'adoption apparemment aujourd'hui perçu comme un futur Richard Branson islandais. Entrepreneurs, il a notamment créé OZ Communications à Montréal dans les années 90, qu’il a fini par vendre à Nokia avant de s'en retourner en Islande, après un peu moins de dix ans d'exil au Québec. Face à Icelandair Cela dit, à Montréal, Wow Air a toutes les chances de faire de l’ombre à Icelandair, le principal transporteur d’Islande. Ce dernier transporteur annonçait, en août dernier, vouloir relier l’aéroport de Montréal à celui de Keflavik, en Islande, à compter du 19 mai et à raison de quatre fois par semaine. Comme Icelandair, Wow Air proposera aussi quatre liaisons par semaine entre les deux villes. À la différence d’Icelandair par contre, en plus d'écouler ses billets pour une fraction du prix de son vis-à-vis, Wow dit vouloir relier les deux villes «à l’année», soit bien au-delà de la saison estivale. Ses liaisons directes, assurées par des Airbus A321 de 200 sièges, doivent débuter à Montréal à compter du 12 mai, et à Toronto à compter du 20 mai prochain. «Le tarif de 99$ comprend tout; les charges, taxes, et frais aéroportuaires», a confirmé la porte-parole de l'entreprise lorsque nous lui avons demandé de contre-vérifié le prix afficé sur un vol simple. De sa plaque tournante de Reykjavik-Keflavik, Wow offre ensuite aux passagers de se rendre ailleurs en Europe (Paris, Londres, Berlin, Copenhague, Amsterdam ou Dublin) pour un tarif unique de 149$ le trajet, toutes taxes comprises. Questionnée sur ces faibles tarifs, Christiane Beaulieu, vice-président Affaires publiques d’Aéroports de Montréal (ADM), a refusé de se prononcer, soutenant ne pouvoir commenter les stratégies de mises en marché des transporteurs. Les seuls frais d'amélioration aéroportuaires chargés aux passagers par ADM s'élèvent à 25$, a-t-elle néanmoins confirmé.
  3. as much as Aubin is a loud mouth - he;s not far from the truth. A wake up call to forum members.. we all love Montreal but we need to seriously wake up. 2011/2012 was a bad 2 years - we need to improve MONTREAL — SNC-Lavalin Inc. — founded by francophone Montrealers, headquartered in Montreal and active in engineering and construction projects in more than 100 countries — has long been the proud symbol of Québec Inc. Now, however, it risks becoming a symbol of something else — the decline of Montreal’s place on the world stage. The company announced last week that it is creating its largest corporate unit (one focused on hydrocarbons, chemicals, metallurgy, mining, the environment and water) and locating it not in Quebec but in London; heading it will be a Brit, Neil Bruce. As well, the company also said it was creating a global operations unit that would be based in the British capital. To be sure, SNC-Lavalin denies speculation by a La Presse business columnist that the company might be slowly moving its head office from Montreal. The two moves to London must be seen as reflecting “our healthy expansion globally,” says a spokesperson. “The corporate headquarters and all its functions still remain in Montreal.” Nonetheless, this unmistakable shift of authority abroad takes place within a broader context of fewer local people atop the SNC-Lavalin pyramid. In 2007, six of the top 11 executives were francophone Quebecers; last year, three. Note, too, that only two of 13 members of its board of directors are francophone Quebecers. When the company last fall replaced discredited Pierre Duhaime of Montreal as president, CEO, and board member, it picked an American, Robert Card. What’s happening to the company based on René-Lévesque Blvd. is the latest sign of the erosion of Montreal’s status as a major business centre. Of Canada’s 500 largest companies, 96 had their head offices in this city in 1990; in 2010, says Montréal International, only 81 remained, a 16-per-cent decline. It’s true that Toronto, too, has seen a decrease (with some of its companies heading to booming Calgary), but it’s only of six per cent. As well, because Hogtown has more than twice as many head offices as Montreal, the trend there has far less impact. Anyone with a stake in Montreal’s prosperity should care about what’s happening here. Head offices and major corporate offices, such as the SNC-Lavalin’s units, bring more money collectively into the city than do big events — the Grand Prix and the aquatics championship — whose threatened departures cause political storms. Such offices employ high-spending, high-taxpaying local residents and attract visiting business people year-round — people who represent income for cabbies, hoteliers, restaurateurs, computer experts, lawyers and accountants. Indeed, this week’s controversy over the absence of direct air links from Trudeau International Airport to China and South America is pertinent to this trend. It’s not only federal air policy over the decades that’s responsible for this isolation. It’s also that Montrealers have less money, and one reason for that is, as Trudeau boss James Cherry notes, “there are far fewer head offices in Montreal.” Keep losing them and we’ll be a real backwater. But how do we avoid losing these offices? We don’t need more studies. Tons of studies — good ones — already exist. The No. 1 factor for a company when choosing a head office location is corporate taxes, according to a Calgary Economic Development study. Quebec’s are the highest in Canada and the U.S. Thirty-four per cent of the executives at 103 local companies say that Montreal’s business climate had “deteriorated “ in the previous five years, Montreal’s Chambre de commerce found a year ago. The main reason: infrastructure (not only roads but also the health system). A study called “Knowledge City” that Montreal city hall commissioned in 2004 is still relevant. Its survey of 100 mobile, well-educated people (some of whom had already left Montreal) found that their top three biggest complaints with the city were, in descending order, high personal taxes, decaying infrastructure and political uncertainty from sovereignty. All studies agree that the quality of Montreal’s universities helps attract companies. Weakened universities would lower this power. The Parti Québécois government’s minister for Montreal, Jean-François Lisée, declared before Christmas that he was “Montréalo-optimiste.” He did not, however, spell out concrete steps for addressing the above-listed problems. Too bad that his government on Jan. 1 imposed higher personal taxes for people with high incomes — which hits business people. Too bad it has reduced spending on infrastructure by 14 per cent. Too bad that it has not only reduced funds to universities by $124 million over the next three months but that it says it might cut their funding in other years as well — in effect weakening them. And, finally, too bad that Premier Pauline Marois said this week her party would soon launch a campaign to promote sovereignty and that her government would step up its strategy of wresting powers from Ottawa. In the next few says, she’ll further promote Quebec independence with a meeting in Edinburgh with Scotland’s sovereignist leader. Staunch the hemorrhage of corporate offices from Montreal under this government? The very idea is Montréalo-irréaliste. Read more: http://www.montrealgazette.com/life/Henry+Aubin+avoid+losing+head+offices/7862525/story.html#ixzz2IrXbVaOH
  4. Description Le 2520 Monsabré est un projet de 3 condos de 2 chambres, de 1179 pi2 situé dans le secteur Mercier, à 10 minutes de marche du métro L’Assomption. Facilement accessible par l’autoroute 25 (Pont-tunnel Louis-Hippolyte-La Fontaine) et à 10 minutes du Centre-Ville. Ce projet inclut: Chambre principale avec walk-in, Surface à aire ouverte, Grand balcon avant et arrière, Grande fenestration, Plancher bois franc et céramique, Air climatisé, Échangeur d’air, Entrée privée, Plafond de 9 pieds, Près d'une piste cyclable ... Demi sous-sol : 227 900 $ + taxes Rez-de-chaussée : 249 900 $ + taxes Deuxième étage : 257 900 $ + taxes Subvention possible de 4 500 $ à 10 000 $. Plus d'information à la page: http://www.2520monsabre.com
  5. En dépit d'un prix du baril à la baisse, l'essence est reparti à la hausse avec une hausse exagérée d'une douzaine de cents depuis ce matin dans la région de Montréal. Et pourquoi croyez-vous qu'on abuse tant? Parce que nous sommes à l'approche d'un long weekend férié et que les pétrolières veulent fêter avec nous, en s'offrant un cadeau dispendieux à nos propres dépends bien sûr. Cette attitude est des plus scandaleuses et bassement mercantile car elles savent que le consommateur est sans recours et qu'elles peuvent le plumer sans risque d'être embêtées par les gouvernements, qui profitent eux aussi d'une hausse de taxe à la consommation, au passage. L'appétit vorace de ces entreprises est encouragé par nos "amis" réformistes-conservateurs qui couchent avec les pétrolières et qui souhaitent en plus les récompenser avec d'autres allègements fiscaux dans leur prochain budget. Pas de doute, nous sommes revenus aux pratiques sauvages d'avant la récession, avec des spéculateurs qui exagèrent nettement les risques de pénurie (puisque le pétrole libyen est compensé par du pétrole saoudien) et rien d'autre dans le monde qui justifie une telle prédation des prix. C'est une nouvelle crise artificielle de l'énergie qui pointe à l'horizon et qui dépassera certainement les hausses de prix qu'on a vu à l'été 2008, avant l'autre crise, créée elle aussi de toute pièce et que tout le monde connait. Nous sommes entrés dans une ère de grande instabilité causée par l'avidité sans limite des grosses corporations et des hauts dirigeants qui siphonnent littéralement les forces vives de la société. C'est un appauvrissement rapide des classes moyennes qui nous guette par un transfert forcé de la richesse vers le privé, et de la dette nationale vers le public. Et qui s'élève contre ces pratiques anti-sociales? Personne, bien au contraire. Pire encore, Harper veut diminuer la fiscalité des grandes entreprises dont profitera directement l'industrie pétrolière, sous prétexte de créer des emplois. Mais ces emplois seront créés de toute façon car le pétrole est devenu l'eldorado qui garantit des profits faramineux à quiconque s'y intéresse de près ou de loin. Ainsi le petit peuple passera deux fois à la caisse: premièrement à celle de la station service qui l'attend pour l'assommer avec son propre porte-feuille, et ensuite indirectement en subventionnant les compagnies qui exploitent des gisements par des baisses de taxes scandaleuses. Cet allègement fiscal enrichira davantage ces ogres financiers qui profitent une deuxième fois de notre argent, mais là sans rien en retour. Est-ce cela que nous souhaitons pour l'avenir de ce pays? Nous pouvons difficilement nous défendre contre les pétrolières, il faudrait une volonté politique énorme pour contrôler la situation et c'est possible avec le temps. Mais nous pouvons immédiatement réagir en mettant le gouvernement Harper à la porte en l'empêchant de donner nos taxes à des bandits en cravate qui, comme eux, n'ont aucune conscience morale ni sociale. Je suis révolté par ces pratiques moyenâgeuses et cette complicité intolérable des réformistes-conservateurs qui ne représentent pas l'intérêt des payeurs de taxes, donc des électeurs, mais de la grande entreprise. Pour reprendre le slogan de Terreneuve lors de la dernière élection en 2008, je propose moi aussi leur formule toute simple, mais à tout le pays: ABC "anyone but conservatives".
  6. Nouveau projet Accès condo à Lachine - Mise en vente le 12 mars 2011 120 unités, réparties sur 6 étages 1cc à partir de 139 000 $ - 13 900 $ (crédit d'achat de 10%) = 125 100 $ taxes incluses 2cc à partir de 200 000 $ - 20 000 $ (crédit d'achat 10%) = 180 000 $ taxes incluses 3cc à partir de 227 900 $ - 22 790 $ (crédit d'achat 10%) = 205 110 $ taxes incluses [/img] http://www.shdm.org/acces_condos/fr/projet_fiche.php?projet_id=174
  7. Québec et Montréal achètent le Centre Bell ! Blogues - Martin Leclerc sur le trottoir Dimanche, 13 février 2011 12:25 On ne pourra pas accuser Jean Charest de ne pas être conséquent. Par souci d’équité avec la ville de Québec, le premier ministre participera à une importante conférence de presse aux côtés du maire Gérald Tremblay, la semaine prochaine, afin d’annoncer que son gouvernement, conjointement avec la Ville de Montréal, se portera acquéreur du Centre Bell pour la somme de 400 millions de dollars, a appris RueFrontenac.com. Selon nos sources, le bureau du premier ministre s’est rendu aux arguments défendus par le maire Régis Labeaume au cours de la dernière année : un amphithéâtre multi-fonctionnel est avant tout un équipement public – « Il n’y a pas plus public que ça ! » – dans lequel l’entreprise privée n’a absolument aucun intérêt à investir. « La famille Molson récupérera donc les 400 millions qu’elle a injustement déboursés au profit de la communauté. Il est anormal qu’une métropole de la taille de Montréal ne possède pas un équipement public et un outil de développement aussi indispensable », indique-t-on au cabinet du premier ministre. Les Molson se trouvent du même coup libérés de toutes les charges liées à l’administration et à l’entretien du Centre Bell, dont le Canadien et evenko (la filiale de la famille qui exploite le volet spectacles) deviendront des locataires privilégiés. Le Canadien deviendra un locataire du Centre Bell Taxes municipales Les propriétaires du Canadien paieront des redevances – encore indéterminées – que se partageront ensuite le gouvernement et la Ville de Montréal. Cette opération permettra de corriger une autre injustice commise aux dépends des propriétaires du Canadien. En raison de sa nouvelle fonction, l’amphithéâtre public ne sera plus assujetti aux taxes municipales. Depuis la construction de l’édifice, en 1995, les propriétaires du CH devaient assumer quelque 10 M$ annuellement en taxes municipales et l’organisation avait maintes fois contesté l’évaluation municipale, en vain. Du côté de l’hôtel de ville, on s’est montré beaucoup moins loquace. « Une annonce importante sera faite cette semaine conjointement avec le premier ministre du Québec », s’est-on limité à dire du côté du cabinet du maire Tremblay. Tant à Montréal qu’à l’Assemblée nationale, les stratèges politiques estiment avoir réalisé un coup de maître. Cet investissement de 400 M$ sera vite rentabilisé, dit-on, parce que les joueurs du Canadien paient des impôts. Toujours selon nos sources, Gérald Tremblay entend communiquer avec Gary Bettman immédiatement après la conférence de presse pour lui annoncer que sa ville, en partenariat avec le gouvernement du Québec, a tout mis en œuvre pour favoriser une meilleure exploitation d’une équipe de hockey dans la métropole. Le maire, dit-on, s’en serait voulu jusqu’à sa mort s’il n’avait pas saisi une telle occasion de mieux faire vivre notre sport national. « Les Molson n’avaient aucun intérêt à posséder le Centre Bell parce qu’il n’y a aucun bénéfice ou rendement à tirer de l’édifice proprement dit, explique une autre source proche du maire. L’entreprise privée est plutôt intéressée par les opérations de l’édifice. C’est le rêve que les Molson pourront réaliser avec l’achat du Centre Bell par la Ville et le gouvernement. » Déficit chronique Cette nouvelle acquisition du gouvernement québécois survient alors que pour les contribuables, les hausses d’impôt, les hausses de taxes et les taxes déguisées surgissent de partout. Et à Montréal, la Ville se trouve depuis des années dans une situation de déficit chronique. Au point où le maire implore Québec de hausser la taxe sur l’essence de 5 cents le litre, afin de financer le transport public et l’entretien des routes. « C’est extrêmement réducteur de voir les choses de cette façon, fait valoir un proche du maire Tremblay. Nous vivons en société. Nous vivons en communauté. Pensez-vous que les gens qui nous ont élus manquent d’éthique ou de vision ? » Montréal, nous apprendra-t-on cette semaine, a élaboré un plan financier extrêmement astucieux pour essuyer cette nouvelle dépense sans qu’elle se traduise par une ou des hausses de taxes supplémentaires. Des coupes de postes et l’abolition de certains services aux citoyens, à la hauteur de 200 M$, seront faites avant le dépôt du prochain budget. Ça fait du bien, parfois, de savoir que les élus défendent bec et ongles les vrais intérêts du peuple. Comme ça fait du bien, de temps en temps, de rédiger un petit texte au second degré. http://www.ruefrontenac.com/mleclerc/33672-lnh-hockey-centre-bell-quebec-montreal
  8. Bizarre qu'il n'y a pas de fil avec tout ce qui se passe présentement au Québec! Les infras coûtent 30-40% plus cher, et on se demande pourquoi on n'as pas assez de routes ou bien qu'ils soient en mauvais état! Pour lancer le débat: Mes solutions, coupons le robinet, baissons les taxes et impôts, il y en aura moins à gaspiller transformons le ministère des transports en agence de transport indépendante... le bidding de contrats d'infras doivent être ouverts à nos voisins d'Ontario/New York/Vermont/etc... ça va faire baisser les prix en titi!
  9. Malek

    Cities XL

    Ce jeu à l'air incroyable... et je me demande quel genre de PC ça va prendre, regardez le vidéo: http://pc.ign.com/dor/objects/14231775/cities-unlimited/videos/citiesxl_gmp_gameplay1_93009.html p.s. c'est drôle les créateurs de jeux vidéos comprennent que pour payer les services publiques, il faut collecter des taxes des compagnies privés, donc il faut les attirer... les NIMBYs et le bureau du maire devraient jouer un peu à ce jeu
  10. Hausse des taxes sur l'alcool et crise économique ont fait chuter les ventes de bière au Royaume-Uni au quatrième trimestre 2008 à un rythme jamais vu pour cette période de l'année. Pour en lire plus...
  11. It's looking like New York will follow fast on the heels of Illinois in deciding not to add a luxury tax for jewelry over $20,000. The American Watch Association sent an e-mail to members on Monday saying that while the New York State Legislature has agreed to tax increases to deal with a budget deficit, the luxury tax proposal is not part of it. The luxury tax would have also applied to aircraft costing more than $500,000, yachts over $200,000, cars that cost more than $60,000 and furs over $20,000. But don't go spending yet, high earners in New York will be feeling an increased pinch. Income taxes were raised one percentage point to 7.85 percent for couples with income over $300,000 and couples with more than $500,000 in income will pay 8.97 percent. The three-year tax increase is expected to add $4 billion to the state coffers this year.
  12. LA RECHERCHE Vers une taxe sur le kilométrage Mathieu Perreault - La Presse 08 juillet 2009 | 05 h 00 Photo Ève Guillemette, Le Nouvelliste - Agrandir Les ventes de véhicules neufs restent faibles et ceux qu trouvent preneurs consomment de moins en moins à la pompe. Les gouvernements, qui dépendent des taxes sur l'essence, sont pris au dépourvu. Certains envisagent de changer la donne et de taxer plutôt selon le kilométrage et le poids des véhicules. Depuis que le prix de l'essence a connu un pic, l'an dernier, les ventes de véhicules restent faibles aux États-Unis et au Canada. C'est une bonne nouvelle pour l'environnement et pour le portefeuille des automobilistes. Mais les gouvernements, qui dépendent des taxes sur l'essence, sont pris au dépourvu. Certains envisagent de changer la donne et de taxer plutôt le kilométrage. "Nous pensons que les gens utiliseront de plus en plus des véhicules consommant moins d'essence", indique Jim Whitty, du département des Transports de l'Oregon, le seul État qui ait mis ce concept à l'essai. "C'est très bien pour le climat. Mais le financement des routes dépend des taxes sur l'essence. Si l'on vend moins d'essence, ça voudra dire moins d'argent pour les réparations et la construction. Je ne suis pas sûr que les électeurs soucieux de l'environnement veuillent nécessairement des routes moins bien entretenues." L'avantage d'une taxe sur le kilométrage est qu'elle n'a pas besoin d'être ajustée pour compenser les améliorations de la consommation d'essence du parc automobile. "Augmenter le taux de la taxe sur l'essence est un suicide politique, dit M. Whitty. C'est impossible. Mais la réalité, c'est que les voitures de l'avenir consommeront beaucoup moins d'essence, et que certaines n'en consommeront pas du tout. Déjà, on voit que la technologie hybride se répand sur beaucoup de modèles, parfois sans même avoir été publicisée." L'essai routier qu'a concocté M. Whitty incluait 300 automobiles, qui étaient suivies pendant un an grâce à une borne installée dans le véhicule. Les données de la borne pouvaient être téléchargées sans fil quand la voiture s'arrêtait dans une station de collecte de données. Un jour, ces stations de collecte de données pourraient être installées dans les postes d'essence. Le coût était de 200$US par véhicule. Mais si tous les véhicules de l'État étaient enregistrés, il baisserait à 100$, selon M. Whitty. Taxation en fonction de l'usure "L'avantage d'une taxation au kilomètre, c'est qu'on pourrait ajuster son taux en fonction de l'usure réelle causée par chaque automobiliste, dit l'ingénieur. Les véhicules plus lourds, comme les fourgonnettes et les véhicules utilitaires sport, endommagent plus les routes que les compactes. Mais en ce moment, on ne peut pas les pénaliser, parce qu'on ignore s'ils sont plus ou moins utilisés que les véhicules plus légers; un VUS utilisé seulement les fins de semaine aurait par exemple un impact similaire à celui d'une petite voiture qui servirait tous les jours. On pourrait vraiment passer à un principe d'utilisateur-payeur. Et ça favoriserait encore plus les petites voitures, qui consomment généralement moins, du moins pour les gens faisant beaucoup de kilométrage." Il s'agirait en quelque sorte d'une généralisation du principe du péage électronique. L'Oregon, qui a "inventé" la taxe sur l'essence en 1919, n'a pas décidé si la deuxième phase du projet, qui prévoit la mise au point d'un système fonctionnel, irait de l'avant. "Notre Congrès ne se réunit qu'une fois tous les deux ans, dit M. Whitty. Notre rapport a été complété à la fin de 2007, et le Congrès n'a commencé sa session qu'à la fin de janvier dernier." Il faudrait 10 millions US pour éliminer certains bogues lors de la deuxième phase, en plus des 2,9 millions déjà dépensés durant la première phase, qui était gérée par des ingénieurs de l'Université de l'Iowa. ******** Led: Ce qui est intéressant c'est que la consommation urbaine d'essence est plus grande en ville sur une plus courte distance ce qui encouragerait théoriquement les véhicules plus urbain à rester en ville tout en limitant leurs déplacements même s'ils consomment moins. Ça encourage le transport en commun, décourage l'étallement urbain (rapprochement des centres) et limite l'utilisation peu importe la consommation. La reglementation sur la consommation d'essence devrait s'appliquer au constructeurs et la reglementation sur les distances au utilisateurs... Peut-être que cela va nous aider à améliorer les routes là ou elles en ont besoin (Montréal) sans affecter necessairement les prix de transport de marchandises (réduction du prix de l'essence vs taxe sur le kilométrage). Qu'en pensez-vous?
  13. Plus de trois milliards $ à l’abri des taxes municipales Jean-Louis Fortin 28/07/2010 Pendant qu’on prépare les contribuables à de nouvelles hausses de taxes foncières pour 2011, des milliers de propriétaires d’immeubles ne paient pas un sou en taxes municipales et scolaires, grâce à la loi provinciale et à des ententes avec les villes. En 2010, à Montréal, Laval et Longueuil, la valeur combinée des immeubles exemptés atteint 3,3 milliards $, révèle une enquête menée par 24H. Au total, les trois villes estiment qu’elles pourraient récolter presque 100 millions $ en revenus supplémentaires chaque année, si ces immeubles étaient taxés. Lieux de culte de toutes les sectes et religions, terrains de golf publics, théâtres, marinas ; la liste des organisations qui échappent aux charges foncières s’allonge même à un rythme soutenu, avons-nous constaté. Ces chiffres excluent plusieurs catégories d’immeubles exemptés dont les édifices gouvernementaux, les hôpitaux et les écoles publiques, qui paient des compensations fixes aux villes, de même que les bâtiments municipaux et les terrains sur lesquels se trouvent des voies de circulation. Bien que controversés, ces congés de taxes sont parfaitement légaux, puisqu’ils s’appuient sur la Loi sur la Fiscalité municipale (LFM). Duplex et triplex Ainsi, sur le territoire de la ville de Montréal, 1167 propriétés classées comme « lieu de culte » ne paient pas de taxes foncières en vertu de l’article 204 de la LFM. Parmi ces immeubles religieux d’une valeur totale de presque 1,9 milliard $, on retrouve des lieux de rassemblement tels des églises et des mosquées, mais aussi de nombreux duplex et triplex dont certains servent de presbytères. Il faut y ajouter 174 « cimetières », des terrains dont l’évaluation combinée dépasse le demi-milliard $. On compte aussi huit terrains de golf publics d’une valeur totale de presque 130 millions $, exemptés en vertu de l’article 211 de la même loi, qui ne paient pour la plupart que la valeur des taxes reliée aux bâtiments. C’est le cas du Club de golf de l’Île de Montréal, dont la photo était utilisée erronément, et qui paie des taxes foncières sur les bâtiments. Le terrain, dont il n’est pas propriétaire, appartient à la Ville. La liste des propriétés exemptées inclut également le Royal St-Lawrence Yacht Club, une marina de 3,6 millions $ aux abords du lac Saint-Louis, à Dorval, fondée en 1888. L’administration Tremblay, aux prises avec un manque à gagner de 400 millions $ pour boucler son budget 2011, pourrait-elle remettre en question la pertinence de ces congés de taxes ? Réponse sans équivoque dans un courriel en provenance du cabinet du maire: « Non. Le maire Tremblay a déjà dit que la Ville ne réévaluera pas la question des exemptions ». Manque à gagner relié aux propriétés non imposées (évalué par les municipalités) Montréal : 64 millions $ Longueuil : 21,7 millions $ Laval : 11 millions $ De plus en plus de congés de taxes Les registres du service d’évaluation foncière de Montréal révèlent que la valeur totale des exemptions a presque triplé en trois ans, uniquement en ce qui concerne les organismes sans but lucratif, par exemple la Société canadienne du Cancer et la Mission Old Brewery. Ainsi, dans le rôle d’évaluation 2004, 306 organismes à but non lucratif, dont les immeubles valaient au total 296 millions $, étaient exemptés de taxes municipales et scolaires. Trois ans plus tard, en 2007, ce chiffre avait grimpé à 530 organismes, dont les immeubles valaient 880 millions $. Parmi les ajouts à la liste, on retrouve le Festival international de Jazz de Montréal, propriétaire d’un bâtiment sur la rue Sainte-Catherine Ouest qui vaut 9,5 millions $. Il y a aussi le Cirque Éloize, dont le siège social de 2,4 millions $ est situé dans le Vieux-Montréal , ainsi que l’immense Cité des arts du Cirque (TOHU), rue Jarry, dont la valeur foncière est estimée à 16 millions $. L’ajout le plus important est celui du Stade Uniprix, appartenant à Tennis Canada, dont les bâtiments et terrains ont une évaluation combinée de 33,7 millions $. L’exemption de Tennis Canada, une organisation sans but lucratif, découle d’une entente spéciale avec la Ville, qui exige notamment que 45% des équipements sur le site soient utilisés par le grand public. « Complètement absurde » Claire Joly, directrice générale de la Ligue des contribuables du Québec, est estomaquée de la valeur totale des exemptions de taxes municipales. « Beaucoup de contribuables vont sursauter en voyant ces chiffres, surtout que cette année, après les élections de novembre dernier, il y a eu des hausses de taxes assez généralisées dans la plupart des municipalités », déplore-t-elle en entrevue. « C’est complètement absurde d’exempter les terrains de golf publics, ils font des profits », dénonce-t-elle entre autres. La loi provinciale qui accorde un congé fiscal aux terrains de golf a été adoptée en 1963. Depuis 1980, la nouvelle Loi sur la fiscalité municipale (LFM) limite cette mesure aux terrains publics. « Les objectifs visés par cette disposition étaient de protéger les terrains de golf contre la taxation abusive de certaines petites municipalités et de protéger et de favoriser l’existence d’espaces verts naturels en milieu urbain », explique Caroline Saint-Pierre, porte-parole du ministère des Affaires municipales, des Régions et de l’Occupation du territoire. http://www.24hmontreal.canoe.ca/24hmontreal/actualites/archives/2010/07/20100728-162408.html
  14. Many cities bum rush towards bankruptcy, raising taxes instead of cutting spending, but one city – Colorado Springs – has drawn the line. When sales tax revenues dropped, voters were asked to make up the shortfall by tripling their property taxes. Voters emphatically said no, despite the threat of reduced services. Those cuts have now arrived. More than a third of the streetlights in Colorado Springs will go dark Monday. The police helicopters are for sale on the Internet. The city is dumping firefighting jobs, a vice team, burglary investigators, beat cops — dozens of police and fire positions will go unfilled. The parks department removed trash cans last week, replacing them with signs urging users to pack out their own litter. Neighbors are encouraged to bring their own lawn mowers to local green spaces, because parks workers will mow them only once every two weeks… City recreation centers, indoor and outdoor pools, and a handful of museums will close for good March 31 unless they find private funding to stay open. I bet they do find private funding. That and community involvement is a better solution than throwing more money to government bureaucrats. A private enterprise task force is focusing on the real problem; the city’s soaring pension and health care costs for city employees. Broadmoor luxury resort chief executive Steve Bartolin wrote an open letter asking why the city spends $89,000 per employee, when his enterprise has a similar number of workers and spends only $24,000 on each. Good question, and also the subject of my Fox Business Network show tonight. Government employee unions are a big reason cities spend themselves into bankruptcy. Some union workers in Colorado Springs make it clear that they are not volunteering to help solve the budget problems. (A) small fraction of city employees have made perfectly clear they won’t stand for pay cuts, no matter what happens to the people who pay their wages. The attitude of a loud minority of employees, toward local taxpayers, sometimes sounds like “(expletive) them.” Maybe those workers should sense change in the air. Colorado Springs residents understand that if you can’t pay for it, you can’t have it. And if a rec center has to be closed, or the cops lose their helicopters, or government workers get a pay cut, so be it. Read more: http://stossel.blogs.foxbusiness.com/2010/02/11/colorado-springs-walks-the-walk/#ixzz0fH4d5Mpd
  15. Les taxes monteront à Montréal 8 janvier 2010 | 06h29 LA PRESSE CANADIENNE Les citoyens de Montréal devront faire face à des hausses de taxes en 2010, selon des informations obtenues par La Presse. Après deux mandats sans augmentation dans le compte de taxes des citoyens, le troisième s'annonce différent pour le maire Gérald Tremblay. Selon La Presse, la hausse de taxes serait d'environ 1,5%, à l'image de l'inflation. En ajoutant les taxes d'eau et de voirie, ainsi qu'une possible taxe d'affaires, les contribuables verraient les taxes augmenter de 6%. Le budget de la Ville de Montréal sera présenté mercredi prochain. Lors de la dernière campagne électorale, le maire Tremblay avait admis que le compte de taxe des montréalais devait être haussé au moins au niveau de l'inflation.
  16. à partir de 125 000$ taxes incluses (quoique la plupart des unités oscillent autour de 200 000$) http://www.7225durocher.com
  17. Canada ranks 2nd among 10 countries for cost competitiveness, says KPMG THE CANADIAN PRESS 03.29.2016 TORONTO - Accounting giant KPMG says Canada has proven to be second most competitive market in a comparison test of 10 leading industrial countries. In its report, KPMG says Canada lags only behind Mexico when it comes to how little businesses have to pay for labour, facilities, transportation and taxes. The report, which compared the competitiveness of a number of western countries along with Australia and Japan, found that a high U.S. dollar has helped Canada stay affordable despite rising office real estate costs and lower federal tax credits. When it comes to corporate income taxes, it found that Canada, the U.K. and the Netherlands had the lowest rates overall due to tax incentives to support high-tech and research and development. KPMG also looked at the competitiveness of more than 100 cities worldwide. It ranked Fredericton, N.B., as the most cost-effective city in Canada due to low labour costs and continued low costs for property leases. Montreal topped the list among 34 major cities in North America, followed by Toronto and Vancouver. The three Canadian cities beat out all U.S. cities. Although there have been concerns over the impact of a weakening loonie on the economy, having a low Canadian dollar has actually been "a driver in improving Canada's competitiveness and overall cost advantage," KPMG said. As a result, that has made it more attractive for businesses to set up shop north of the border than in the U.S., it said. http://www.montrealgazette.com/business/canada+ranks+among+countries+cost+competitiveness+says+kpmg/11817781/story.html
  18. Le Masson propose 4 condominiums de 2 chambres sur 2 étages, de 984 et 1390 pi2, à 300m du Parc Maisonneuve et à 5 minutes de marche de la promenade Masson, dans Rosemont. Caractéristiques: Chambre principale avec walk-in Mezzanine avec terrasse privée Balcons pour chaque unité Stationnement disponible (en option) Salle de bain et salle d'eau Choix de finitions Situé à proximité des transports en commun et d'une multitude de services et commodités, le projet offre un excellent rapport qualité / prix idéal pour un premier investissement. Garantie Abritat et garantie des maisons neuves de 5 ans 3 condominiums disponibles pour occupation immédiate: En vente: App 101 et App 102: 265 000$ + taxes App 204: 290 000$ + taxes Ou en location: App 101 et App 102 - 1300$ par mois App 204 - 1500$ par mois Plus d'information à la page: http://www.pierreviens.com
  19. Welcome to the province of tax tax tax. Now we're poorer and can't keep up with the cost of living. So much for le modele Quebecois. We need to make some adjustments to improve our collective wealth http://montrealgazette.com/business/local-business/quebecers-high-taxes-take-toll-on-buying-power "Despite a slight increase in disposable income, Quebecers have not been keeping up with cost-of-living increases, giving residents of la belle province the second lowest buying power of any province in the country, according to l’Institut de la statistique du Québec. Only Prince Edward Island has less buying power. According to the latest figures, disposable income in Quebec increased 0.9 per cent in 2013. At the same time, the consumer price index grew by 1.2 per cent. Therefore, real disposable income per resident declined by 1.2 per cent— the first time this figure has gone down since 1996. The reasons for the reduction in buying power are taxes and contributions to social programs, the institute says. With an average disposable income of $26,774, Quebec ranked second to last in 2013. Disposable income in P.E.I. was $26,439 per resident. The Canadian average is $30,746."
  20. via The Gazette : The Restaurant Scene in Montreal : Boom Equals Bust Lesley Chesterman Montreal Gazette Published on: November 21, 2014 Last Updated: November 21, 2014 9:14 AM EST Le Paris-Beurre is an excellent neighbourhood bistro that Outremont residents are lucky to have called their own for more than thirty years. The braised leeks with curry vinaigrette, the goat’s cheese salad, the famous gratin dauphinois and côte de boeuf for two, plus the best crème brûlée in town, make this restaurant a sure bet. Yes, the wine list has been on the predictable side for a decade too many and maybe the soup has a tendency to be a little watery, but the terrasse is divine and the dining room offers the ideal out-of-a-Truffaut-film bistro setting. If Le Paris-Beurre were located in Paris, it would be frequented by both locals and tourists looking for that fantasy French bistro. In Montreal, Le Paris-Beurre has relied on locals to fill its 65 seats. And increasingly, those locals are often grey-haired, owner Hubert Streicher said in a recent interview. Now after 30 years in business, Le Paris-Beurre will be serving its last bavette and duck confit on Dec. 23. Streicher still hopes the restaurant will be sold, yet he’s not holding his breath. “Our sales fell over the last three years,” he said. “We have a very loyal customer base, but those customers are aging. And younger customers are now heading to bistros on Avenue Bernard.” Normally, the closing of this Montreal institution would come as a surprise, but considering the number of iconic Montreal restaurants that have shuttered this year – big players including Le Continental, the Beaver Club, Globe, Le Latini and Magnan’s Tavern – Le Paris-Beurre is just another establishment to give up on the increasingly volatile Montreal restaurant scene. Driving around the former popular restaurant neighbourhoods of our city, and seeing locale after locale with rent signs in the windows, it’s obvious the restaurant industry is hurting. It’s one thing when the bad restaurants close. A regular purging of the worst or the dated is to be expected. But now the good restaurants are hurting as well. There are too many restaurants in Montreal and not enough customers” – Restaurant owner Sylvie Lachance Upon closing, restaurants like Magnan’s Tavern and Globe issued press releases that raised many of the same issues: road work, tax measures, staff shortages, skyrocketing food costs, parking woes, the increasing popularity of suburban restaurants and changing tastes. Add to that list a shrinking upscale tourist clientele, and there are sure to be more closings on the horizon. People have less cash to spend and more restaurants to choose from. Competition is fierce. Tourism Montreal notes that ours is the city with the largest number of restaurants per capita in all of North America. According to François Meunier of the Association des Restaurateurs du Québec, the number of new restaurants with table service increased by 31 per cent from 2005 to 2012 in Montreal. Yet people are spending less. “Sales are down 4.2 per cent in full-service restaurants from last year,” Meunier said. “People don’t have money to spend. We don’t always like to admit it, but Quebec is a poor province.” There’s a definite shift taking place on the Montreal restaurant scene and for many restaurateurs, the obstacles are looking insurmountable. Up the street from Le Paris-Beurre is the restaurant Van Horne. Owner Sylvie Lachance was so discouraged by how the restaurant scene is evolving that she sent an open letter outlining her exasperation to various media outlets last May. “There are too many restaurants in Montreal and not enough customers,” her letter began, before outlining several trends she believed were holding her back from garnering the attention she deserved. Of her chef, Jens Ruoff, she wrote: “(He) is not a hipster, has no tattoos on his arms and does not serve homemade sausage on wood planks.” Of Van Horne’s marketing approach, she said: “We do not have cookbooks for sale, nor a sugar shack, much less a television show. We do not personally know Anthony Bourdain or René Redzepi.” She closed with the final thought: “We are not dying at Van Horne but it is unfortunate, given all the hard work we do, to be forgotten so often.” Now, six months later, Lachance is still discouraged. “Are there too many restaurants in Montreal? Yes!” she said without hesitation. “Everyone is looking for staff. It has become the biggest problem. I have young chefs here who say, ‘I could go to you, Toqué! or Boulud.’ They can go anywhere. And I also see restaurants that open up that are constantly looking for chefs, waiters, bus boys. They don’t even staff their restaurants properly before opening. And as for chefs, they have to be everything these days: creative, good at marketing, eager to meet with suppliers, manage employees, calculate food cost. Good luck finding one who can do all that.” Across town, Carlos Ferreira is facing many of the same concerns at his famous Peel St. restaurant, Ferreira Café. The restaurant’s lunch scene draws the elite downtown crowd. Dinner is equally popular. Now going on 18 years in business, Ferreira should be leaning back, counting the profits, happy with his multi-restaurant empire. Not quite. “Montreal has become a restaurant city focused on fashions and trends,” he said between bites of grilled octopus at lunchtime recently. “New restaurants invest a lot in decor and ambience. In the past, the food in trendy restaurants like Prima Donna and Mediterraneo was very good. But today, it’s not serious. The ambience is exaggerated, the markups on alcohol too. A lot of those restaurants took their clients for granted and now they’re all closed. And today there is this new Griffintown phenomenon. If you don’t go to eat there, you are a loser!” When asked if he thinks there are too many restaurants in Montreal, Ferreira nodded. The problem, he said, is a lack of direction. “We’re losing sight of what a restaurant should be,” Ferreira said. “People are opening restaurants without knowing the business.” Ferreira does know the business – he’s been drawing in customers to enjoy his modern Portuguese food coming up on 20 years. Next year, though, he will be re-evaluating his entire business. “In 2013, we served 1,800 fewer customers,” he said. One of the problems now is that with the ongoing erosion of the high-end restaurant genre and the increasing popularity of casual dining, the middle ground is getting crowded. To Ferreira, restaurants can be divided into four categories: high-end (gastronomic), casual (bistros), cafés and fast-food. “The high-end restaurant is condemned,” he said, matter-of-factly. “They are too expensive and people say they’re very good but … boring. And if people go into a half-full restaurant, they don’t want to return.” Another highly successful Montreal restaurant, Moishes, celebrated its 75th anniversary this year but has faced its share of challenges. Yet owner Lenny Lighter is not willing to blame the lack of business on the booming number of new restaurants. “Competition always makes me nervous,” Lighter said. “And not just another steakhouse but anyone in my price category. But where is that ‘too many restaurants’ statement going? We live in a free society. Anyone can open a business. It’s not for us to tell people what to do. You know what’s not good? Not enough restaurants. The more choices people have, the more interesting the game gets for everyone.” To Lighter, there’s too much going on in Montreal lately to curtail entrepreneurial spirit. Young people willing to raise the capital and take the risk should do it, he said. “Some will close, there will be heartbreaks. But the ones that survive might just be the next big thing. We never know what the next Joe Beef will be or who the next Costas Spiliadis will be. Only the strong will survive. Competition is good. It raises the stakes.” And yet the hurdles in the game may also make for an uneven playing field. Next August, Ferreira will face a lengthy construction period on Peel St. and the makeover of Ste-Catherine St., both of which he is dreading. “I understand it has to be done,” he said. “But it must be done intelligently, so that there is still access to businesses.” The fear of being barricaded by a construction site is a prime concern for many a restaurateur. Even at arguably the city’s most popular restaurant right now, Joe Beef, construction worries loom large. “If the city ripped up the street in front of me here for three weeks,” said co-owner David McMillan, “I’d go under.” At Thai Grill on the corner of St-Laurent Blvd. and Laurier Ave., owner Nicolas Scalera watched his business come to a halt when the sidewalks were widened. For four months, the entrance to his restaurant was accessible only by a small plank set over a mud pit. Construction, estimated to last a month, started in August yet only finished in early November. Scalera said customers not only petered out, many called to see if he was closed. “I paid $68,000 in taxes to the city last year. It would have been nice to see a break during construction.” “I’ve been here for 17 years. I have some rights as well. But they don’t care,” Scalera said. “I had (city councillor) Alex Norris (for the Jeanne-Mance district) tell me right to my face that they don’t want people coming in from other areas or Laval to eat in restaurants in this area. He told me the Plateau is for the Plateau residents. I’d like the city to promote our restaurants instead of doing nothing to help us. Instead, I’ve seen a major decline in business. I will never open anything or invest in the Plateau again. It’s too risky. You could lose everything.” Norris, the city councillor in question, disagrees. “The Plateau gets hundreds of thousands visiting our streets,” he said. “We encourage people from all over the city to frequent our businesses. It’s a densely populated neighbourhood, so we’ve had to manage the relationship between commercial endeavours and residents. To suggest we don’t want people to visit our neighbourhood is absurd.” Inflated taxes didn’t help Le Paris-Beurre’s Streicher in Outremont, either. “I was charged $2,500 in taxes (this year) for my terrasse alone, and my terrasse is part of my restaurant, in the back courtyard, not on the street.” Van Horne’s Lachance is also disheartened by the lack of interest from the people who collect her tax dollars. “In Outremont where I am,” she said, “not one elected municipal representative has been to my restaurant. They go to the cheap restaurant down the street. I’ve served Tony Accurso, but I’ve never had any mayor or elected official in my restaurant. There is a lack of appreciation for our restaurant scene. People don’t talk about what show they went to anymore, but what restaurant they ate at. Restaurants are part of our culture now.” When asked if he frequents restaurants in his neighbourhood, Norris could name only one, L’Express. “There are others,” he said. “I’ll have to get back to you.” We’re losing sight of what a restaurant should be.” – Carlos Ferreira Even at the internationally acclaimed Joe Beef, Montreal officials have been scarce. “I’ve served three former prime ministers,” McMillan said. “The governor of Vermont has eaten at my restaurant four times, but not one Montreal mayor or one municipal councillor from my area has eaten at Joe Beef. The last five times I ate in restaurants in New York, three of the times I saw the mayor eating there, too.” “I have taken note of the comments, and I am pleased to see that the people at Joe Beef’s want to see more of me,” Montreal Mayor Denis Coderre said via email on Thursday. “I was happy to see them recently at the Corona Theatre, where they catered an event celebrating David Suzuki. Unfortunately, the last time I was near Joe Beef’s restaurant, I was in a hurry and went to eat at Dilallo Burger.” “The city doesn’t understand how important the restaurants are in Montreal,” Ferreira said. Lighter is less dismissive, though he does see a lack of interest from above. “They’re not understanding the risk people take,” Lighter said. “There are payroll taxes, property taxes, operating taxes, school taxes. Government should be supporting you, not always policing you. And ultimately, with more sales, they get more taxes. Good business is profitable for them, too.” Despite the many factors hindering business, Montreal restaurateurs are not blaming customers. Client fidelity is at an all-time low, they say, yet they understand the desire to go out and eat around. “Montrealers follow the buzz,” Lachance said, “but they come back.” And yet there is one clientele all restaurateurs would like to see more of: tourists. “There is gigantic work to be done,” Ferreira said. “The summer of 2014 was the worst summer for tourists. Tourism Montreal says it was a record year, but they are drawing in the cheap tourists. These people aren’t spending.” Ferreira would like to see the city attract high-end conventions and tourists with money to spend by focusing more on the luxury market. “But no one will talk about that,” he said, discouraged. Pierre Bellerose, vice-president of Tourism Montreal, agrees the restaurant scene is hurting but with about 6,500 restaurants in the city, that’s to be expected. “We have more restaurants per capita than New York,” he said. “But we’re a poor city. Many close, many open. It’s a lot to ask the population to support the industry.” According to Bellerose, tourism is up 50 per cent from 20 years ago, and drawing visitors to the restaurant scene is one of the agency’s priorities. Bellerose said: “There is a good buzz about Montreal. It’s estimated that between 20 to 25 per cent of the clientele at high-end restaurants are tourists. There’s a lot of interest in food. But that interest varies. Some people just want smoked meat and poutine. And tourists are mostly circulating in the central areas of the city. We can’t follow them around and tell them where to go.” McMillan thinks Tourism Montreal could find better ways to promote our restaurant scene. “Tourism Maine and Tourism New York follow me on social media, but not Tourism Montreal,” he said. “And they keep paying for these bloggers to come in and discover the city. Instead, why not send some of us chefs out to promote Montreal restaurants abroad at food festivals or even in embassies? I’ve never been asked to promote my city or cook in an embassy – and if asked, I would do it.” And there is plenty here to promote. The New York-based website Eater.com recently dropped both their Toronto and Vancouver pages yet held on to their popular Montreal site. Though low on the high-end restaurant count, Montreal has an impressive number of chef-driven restaurants, with an increasing number of them drawing international attention to our scene. Plus, Montreal remains a far more affordable restaurant city than the likes of Paris, London or even Toronto – although the down side of being an affordable dining destination means less money in restaurant owners’ pockets (the ARQ estimates profits at a paltry 2.6 per cent). “We should be a premier destination,” Lighter said. “We have a unique culture, a great reputation. But Montreal has suffered economically. We’re highly taxed. There’s not a lot of disposable income and it’s expensive to eat out. I sense there is a certain defensiveness restaurateurs have with customers, but we have to learn from customers, too. We always have to have our eyes and ears open, ready to adjust.” Restaurants in Montreal: 6,500 People per restaurant in Montreal: 373 People per restaurant in New York City: 457 Increase in the number of new restaurants in Montreal from 2005 to 2012: 31 per cent Decline in sales at full-service restaurants in 2013: 4.2 per cent Sales at high-end Montreal restaurants from the tourism industry: 20 per cent End-of-year profit margin on all sales for Montreal full-service restaurants: 2.6 per cent Restaurants closing this year : Le Paris-Beurre : The bistro on Van Horne Ave. in Outremont will close on Dec. 23 Le Continental : Closed in May Le Latini : Closed in September Beaver Club : Closed in March Magnan Tavern : Will close on Dec. 21 Globe : Closed in September
  21. Magnifique projet Projet de 12 condos (Phase 1 & 2). Le projet serait de 5 phases en totale comprennent approx. 32 unités au complet. Prés des parcs, écoles, hôpitaux, magasins et transport en communes et beaucoup plus. Profitez d’une qualité de construction supérieure dans des espaces de vie à la configuration et au look très actuel. Ce projet sera livré pour juin 2013. Le bureau des ventes est sur rendez–vous seulement et il contient des choix de finitions pour la cuisine, la salle de bain et les planchers de bois. Extras offerts et inclus par le promoteur, tel que : le quartz, planchers de bois d’ingénierie. Le promoteur vous offre des unités clé en main et à prix abordable dans un des secteurs les plus en demande de Montréal. Stationnement intérieur disponible en option. Offrez-vous un condo à partir de 155 390$ jusqu'à 215 700$ plus les taxes. Condo de une à deux chambres à coucher offert. http://lenuvocondos.com/
  22. MONTREAL - When James Essaris looks out over his flat concrete kingdom of 20 downtown parking lots that he started collecting in 1956, he sees a precious urban resource where others see ugliness. The much-maligned parking lot, long considered an urban eyesore and enemy of public transit, is becoming an increasingly rare feature on the downtown streetscape. Essaris, longtime owner of Stationnement Métropolitain, sees his barren concrete as more than just a chance for him to pocket some cash on the barrelhead: he believes in the good that parking lots do and considers the spaces to be the lungs of downtown commerce. “The City of Montreal should give free parking to come downtown. We’re chasing people out to the shopping centres,” he said. The new parking lot tax was adopted in 2010 and brings in $19 million a year to fund public transit. The tax is determined by a complicated formula that Essaris says in practice makes city taxes about twice as expensive on a surface lot as it would for another type of structure. The city held public hearings on the issue this spring and response to the surface parking eradication campaign — through the new parking tax and allowing larger-scale buildings on the empty lots — was greeted positively, according to City of Montreal Executive Committee member Alan DeSousa. “It brings more money into the city coffers and removes the scars in the downtown area,” he said. He said that some of lost parking spaces have been replaced by indoor parking in the various projects. But after seeing his taxes double in recent years, Essaris is now doing what many other parking-lot owners have done: He has started sacrificing his supply of parking spaces for housing, most recently building a 38-storey Icône condo tower at de la Montagne St. and René Lévesque Blvd. He has some misgivings, however, knowing that those spots will be sorely missed. “We cannot survive without parking in the city. I wish everybody could take the bus and métro, it’d make things easier, but you cannot force people onto the métro when they have a car,” he said. Urban retailers have long begged their merchants associations to create more places to park, perhaps no more than on the Main where about half of all members regularly plead for more parking, according to Bruno Ricciardi-Rigault, president of the SDBSL. “It would be really nice if we had a few more parking lots,” he said. However, the dearth of spaces is only going to intensify as the few remaining parking lots near St. Laurent Blvd. are slated to be redeveloped. Ricciardi-Rigault is bracing for more complaints from restauranteurs who have lost customers because their motorist clientele was fed up with circling the block. “Some people want to spend the whole afternoon, shop, go to Jeanne Mance Park, come back for a beer. Paying $20 to park on the street, that‘s asking a lot,” he said. Condo towers have been replacing lots in the downtown core at an impressive pace and the result is higher prices at indoor garages, reflected in a recent Colliers study that ranks Montreal as having the second-highest parking prices of any big Canadian city. Rates have risen an eye-opening 11 per cent since last year, as the average monthly price for an unreserved spot in a downtown underground commercial lot was $330.96 — $88 above the national average. The proliferation of private parking lots once inspired many to liken Montreal to a bombed-out city, but that is no longer the case. “We were spoiled by having tons of parking lots, now Montrealers will have to get used to much higher parking costs,” said Colliers representative Andrew Maravita. He credits a lower commercial vacancy rate for pushing prices higher. Up until the 1960s, Montreal tacitly allowed even historic buildings to be demolished and replaced by parking lots and until recently turned a blind eye to the countless rogue illegal lots that dotted the downtown core. For ages, Montreal surface parking lots were fly-by-night operations, changing ownership to avoid bylaw restrictions ordering them to be paved, landscaped. The city always said they couldn’t chase every owner down. But in recent years, authorities have increased taxes and cracked down on illegal lots, combining the stick of punishment with the carrot of juicy rezoning booty. In the past, many property owners failed to see the point of building on their parking lots, as the zoning frequently only allowed for small buildings. Those restrictions have been lifted on many of those properties, resulting in a bonanza for parking-lot owners whose land increased in value. The strategy was put into place with input from architect and former Equality Party leader Robert Libman, who previously served on the city’s Executive Committee. “A lot of projects going on now, on streets like Crescent and Bishop and that area, were previously zoned for two or three storeys. The urban plan capped those at a minimal height. The rezoning has made it more alluring for owners to build instead of leaving it vacant,” he says. Libman’s war against above-ground parking lots is personal. “They’re ugly and they undermine the downtown urban fabric,” Libman said. But he concedes that commerce relies on people being able to drive to a business. “You’ve got to find that careful balance between offering too much parking, making it too easy vs. your objective of discouraging people to take their car downtown and using public transit, that’s the fine line you have to find between the two,” he said. Developers are required to include parking in new projects, but the amount varies from place to place. In Laval, many projects are required to have two parking spaces per condo unit, while in the Plateau it’s close to zero spaces, although a typical recipe calls for one spot per two units. The one part of the city perhaps most challenged by a dearth of parking facilities is the booming Old Montreal area. The issue has long been considered such an urgent problem that one proposal from a decade ago even suggested that the massive silos in the Old Port be used to park cars. More recently, Old Montreal planners have installed an electronic billboard indicating where spaces could be found, but the pressure on parking endures, according to Georges Coulombe, whose real-estate company has been snapping up properties in the area for the last four decades. Coulombe concedes that area commerce has been hurt by a lack of space for cars. “People from places like Longueuil want to come shop on the weekend, but they can’t do it anymore, it’s too expensive to park, they end up going to malls closer to home.” He attempted to address the problem through a plan to build a high-tech robotic parking facility that could accommodate twice as many cars as a regular indoor lot. However, he did the math and found that it wouldn’t make sense because of city taxes. “I had a small 3,000-foot terrain that I would have turned into 300 spaces, but the city wanted to tax not just the building but the machinery inside. It made it impossible.” Much-hyped futuristic robotic parking systems are seen by some as a potential solution to parking woes and have actually been around for quite some time. The city has had at least three pigeon-hole parking systems as the earlier incarnations were known; one was opened on de la Montagne St. in the 1950s and another on Mansfield, where a worker was crushed by an elevator. A third more recent one was in operation at St. Jean and Notre Dame until a decade ago. Authorities frequently cite the fear of being unable to put out a car blaze in their opposition to such facilities. And although a few such high-tech robotic lots could elegantly alleviate parking pressures, one expert says that the standalone dedicated parking buildings will probably never get built. Chris Mulvihill, the New Jersey-based President of Boomerang Systems, a high-tech car-stacking parking lot system, notes that any landowner would most probably opt for a different sort of project. “Take any place where it’s very hard to get a parking spot,” Mulvihill says. “You’d think building a garage and charging for parking would be a good business model, but the economics dictate that if there’s a high demand for parking in that area, it’s because it’s a hot, happening place, so there are real-estate developers who want to build on that land. The demand makes it uber-expensive. A landowner could make a lot more money doing something other than parking on it.” © Copyright © The Montreal Gazette Read more: http://www.montrealgazette.com/Parking+squeeze+Downtown+businesses+feeling/7453989/story.html#ixzz2ASqBCwJE
  23. http://argent.canoe.ca/lca/affaires/quebec/archives/2012/10/les-pme-quebecoises-sont-les-plus-taxees-amerique.html On savait déjà que les contribuables québécois comptaient parmi les plus taxés en Amérique du Nord. Ce que l'on savait moins, c'est que les entreprises québécoises sont elles aussi beaucoup plus taxées que leurs rivales américaines et canadiennes-anglaises. Contrairement à d’autres travaux, l’étude du CPP a pris en compte la totalité des coûts fiscaux assumés par les entreprises, soit l’impôt sur les bénéfices, les cotisations sociales et les taxes sur la masse salariale. Cette situation particulière au Québec est causée par des taxes sur la masse salariale qui sont sans commune mesure avec ce qui se pratique ailleurs. C'est la conclusion étonnante à laquelle arrive une nouvelle étude du Centre sur la productivité et la prospérité (CPP) de HEC Montréal, obtenue en exclusivité par Argent. Les résultats de cette étude vont à l'encontre du « discours officiel » selon lequel les entreprises québécoises jouiraient d'une fiscalité très concurrentielle, a souligné Robert Gagné, directeur du CPP. Contrairement à d'autres travaux, l'étude du CPP a pris en compte la totalité des coûts fiscaux assumés par les entreprises, soit l'impôt sur les bénéfices, les cotisations sociales et les taxes sur la masse salariale. Les taxes sur la masse salariale incluent les cotisations à l'assurance-emploi, au Régime des rentes du Québec, au Régime québécois d'assurance parentale, au Fonds des services de santé, à la Commission de la santé et de la sécurité du travail, à la Commission des normes du travail et à la formation (« loi du 1 % »). À l'exception du programme d'assurance-emploi, qui est fédéral, toutes les autres cotisations sont typiquement québécoises. Il en ressort que les entreprises québécoises assument une facture fiscale environ 26 % plus élevée que la moyenne canadienne et 100 % supérieure à celle des entreprises américaines. Alors que l'impôt sur les bénéfices et les cotisations sociales des entreprises québécoises sont proches de la moyenne canadienne, les taxes sur la masse salariale représentent 22 % du fardeau fiscal d'une entreprise québécoise, contre seulement 10 % dans l'ensemble du Canada. Aux États-Unis, ce genre de ponction n'existe pas. C'est ce coût fiscal souvent caché qui expliquerait la position fiscale désavantageuse du Québec, selon M. Gagné. Subventions Soulignons que si on tient compte des subventions versées aux entreprises, la taxation québécoise reste la plus lourde au Canada, mais l'écart est sensiblement réduit. L'ajout de l'aide directe dans les calculs réduit l'écart à environ 2 % à 3 % par rapport à l'Ontario et au Canada, et à environ 33 % comparativement aux États-Unis. Cela s'explique par le fait que le Québec, tout en taxant plus lourdement ses entreprises, est aussi le champion de l'aide ciblée à certaines compagnies. En entrevue, M. Gagné a souligné que la fiscalité des entreprises québécoises était loin d'être optimale et entraînait des déséquilibres importants entre les entreprises «aidées» et les entreprises non subventionnées, surtout des PME. «On se tire dans le pied. On est obligés de taxer plus lourdement toutes les entreprises du Québec pour en soutenir une petite minorité», a-t-il déploré.
  24. Dana FlavelleBusiness Reporter Dana Flavelle Business Reporter There’s a bill before the U.S. Congress that would allow Americans to bring back $1,000 worth of Canadian goods duty-free after just a few hours of shopping across our border. Meanwhile, Canadians can’t bring back anything from the U.S. duty-free until they’ve been away for 24 hours. Even then the limit is $50. This protectionism is one of the reasons U.S. retailers who open up shop in Canada can charge higher prices here than in their home market, an economics professor says. “There are two reasons prices are higher in Canada,” said Ambarish Chandra, a professor with the University of Toronto’s Rotman School of Management. “It is more expensive. Retailers here have to pay higher taxes and have somewhat higher costs. But a larger part of it is because they can get away with it.” Canadians can complain all they like but unless they do more cross-border shopping, retailers here will charge whatever the market will bear, Chandra said. The same barriers exist online: Canadians are charged duty on items shipped across the border. The Consumers Association of Canada says it has lobbied Ottawa to raise the limits, noting the maximum exemption - $750 after a week-long stay - hasn’t changed in more than 15 years. But the consumer group says its efforts are always opposed by Canadian retailers. The Retail Council of Canada denies it has lobbied the government on this issue. “In an age when you can shop around the world, travellers’ exemptions would be the least of our concerns,” said council president and chief executive Diane Brisebois. “We have not had any conversations with the government about exemptions.” Ottawa doubled the exemption for 48-hour trips outside the country to $400 from $200 in 2007, but has no plans to make further changes at this time, said a spokesperson for federal Finance Minister Jim Flaherty. “We continually monitor the adequacies of the travellers’ exemption for Canadians. This includes taking into consideration the impact of any further modifications on the government’s budgetary balance and the impact on Canadian retailers,” the minister’s office said in a written statement. The U.S. currently allows $200 for same-day shopping. The issue of retail price parity arose again this week after some Canadian customers complained U.S. retailer J. Crew is charging higher prices in its new Canadian store and on its Canadian website than in its U.S. stores and on its U.S. website. The difference in the stores averages 15 per cent; the difference online is up to 40 per cent, once taxes and shipping are included. Canadians have been railing about price differences between the two countries ever since the Canadian dollar rose to parity with the U.S. greenback in 2007 after years in the doldrums. “It’s come to the fore again because the Canadian dollar is so strong and so many U.S. retailers are coming here,” said Lynn Bevan, a partner with the consulting firm RSM Richter in Toronto. Bevan said retailers who bring their operations north of the border face a slew of higher costs, from duty and freight to real estate and labour. Overhead costs in Canada are spread across fewer stores, and in some cases the Canadian business is separately owned and must pay royalty and other fees to the U.S. parent. “It’s not like Canadian retailers are making out like bandits,” she said. Prices were on average 20 per cent higher in Canada than in the U.S. on a broad range of goods from DVDs to luxury cars to golf balls, according to a survey last April by Doug Porter, deputy chief economist at BMO Capital Markets. The only times the price gap has closed in the past four years are when the Canadian dollar has dropped below the U.S. greenback, Porter said. http://www.thestar.com/business/article/1043928--canadians-need-higher-duty-free-limits-prof-says
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