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  1. Plus de trois milliards $ à l’abri des taxes municipales Jean-Louis Fortin 28/07/2010 Pendant qu’on prépare les contribuables à de nouvelles hausses de taxes foncières pour 2011, des milliers de propriétaires d’immeubles ne paient pas un sou en taxes municipales et scolaires, grâce à la loi provinciale et à des ententes avec les villes. En 2010, à Montréal, Laval et Longueuil, la valeur combinée des immeubles exemptés atteint 3,3 milliards $, révèle une enquête menée par 24H. Au total, les trois villes estiment qu’elles pourraient récolter presque 100 millions $ en revenus supplémentaires chaque année, si ces immeubles étaient taxés. Lieux de culte de toutes les sectes et religions, terrains de golf publics, théâtres, marinas ; la liste des organisations qui échappent aux charges foncières s’allonge même à un rythme soutenu, avons-nous constaté. Ces chiffres excluent plusieurs catégories d’immeubles exemptés dont les édifices gouvernementaux, les hôpitaux et les écoles publiques, qui paient des compensations fixes aux villes, de même que les bâtiments municipaux et les terrains sur lesquels se trouvent des voies de circulation. Bien que controversés, ces congés de taxes sont parfaitement légaux, puisqu’ils s’appuient sur la Loi sur la Fiscalité municipale (LFM). Duplex et triplex Ainsi, sur le territoire de la ville de Montréal, 1167 propriétés classées comme « lieu de culte » ne paient pas de taxes foncières en vertu de l’article 204 de la LFM. Parmi ces immeubles religieux d’une valeur totale de presque 1,9 milliard $, on retrouve des lieux de rassemblement tels des églises et des mosquées, mais aussi de nombreux duplex et triplex dont certains servent de presbytères. Il faut y ajouter 174 « cimetières », des terrains dont l’évaluation combinée dépasse le demi-milliard $. On compte aussi huit terrains de golf publics d’une valeur totale de presque 130 millions $, exemptés en vertu de l’article 211 de la même loi, qui ne paient pour la plupart que la valeur des taxes reliée aux bâtiments. C’est le cas du Club de golf de l’Île de Montréal, dont la photo était utilisée erronément, et qui paie des taxes foncières sur les bâtiments. Le terrain, dont il n’est pas propriétaire, appartient à la Ville. La liste des propriétés exemptées inclut également le Royal St-Lawrence Yacht Club, une marina de 3,6 millions $ aux abords du lac Saint-Louis, à Dorval, fondée en 1888. L’administration Tremblay, aux prises avec un manque à gagner de 400 millions $ pour boucler son budget 2011, pourrait-elle remettre en question la pertinence de ces congés de taxes ? Réponse sans équivoque dans un courriel en provenance du cabinet du maire: « Non. Le maire Tremblay a déjà dit que la Ville ne réévaluera pas la question des exemptions ». Manque à gagner relié aux propriétés non imposées (évalué par les municipalités) Montréal : 64 millions $ Longueuil : 21,7 millions $ Laval : 11 millions $ De plus en plus de congés de taxes Les registres du service d’évaluation foncière de Montréal révèlent que la valeur totale des exemptions a presque triplé en trois ans, uniquement en ce qui concerne les organismes sans but lucratif, par exemple la Société canadienne du Cancer et la Mission Old Brewery. Ainsi, dans le rôle d’évaluation 2004, 306 organismes à but non lucratif, dont les immeubles valaient au total 296 millions $, étaient exemptés de taxes municipales et scolaires. Trois ans plus tard, en 2007, ce chiffre avait grimpé à 530 organismes, dont les immeubles valaient 880 millions $. Parmi les ajouts à la liste, on retrouve le Festival international de Jazz de Montréal, propriétaire d’un bâtiment sur la rue Sainte-Catherine Ouest qui vaut 9,5 millions $. Il y a aussi le Cirque Éloize, dont le siège social de 2,4 millions $ est situé dans le Vieux-Montréal , ainsi que l’immense Cité des arts du Cirque (TOHU), rue Jarry, dont la valeur foncière est estimée à 16 millions $. L’ajout le plus important est celui du Stade Uniprix, appartenant à Tennis Canada, dont les bâtiments et terrains ont une évaluation combinée de 33,7 millions $. L’exemption de Tennis Canada, une organisation sans but lucratif, découle d’une entente spéciale avec la Ville, qui exige notamment que 45% des équipements sur le site soient utilisés par le grand public. « Complètement absurde » Claire Joly, directrice générale de la Ligue des contribuables du Québec, est estomaquée de la valeur totale des exemptions de taxes municipales. « Beaucoup de contribuables vont sursauter en voyant ces chiffres, surtout que cette année, après les élections de novembre dernier, il y a eu des hausses de taxes assez généralisées dans la plupart des municipalités », déplore-t-elle en entrevue. « C’est complètement absurde d’exempter les terrains de golf publics, ils font des profits », dénonce-t-elle entre autres. La loi provinciale qui accorde un congé fiscal aux terrains de golf a été adoptée en 1963. Depuis 1980, la nouvelle Loi sur la fiscalité municipale (LFM) limite cette mesure aux terrains publics. « Les objectifs visés par cette disposition étaient de protéger les terrains de golf contre la taxation abusive de certaines petites municipalités et de protéger et de favoriser l’existence d’espaces verts naturels en milieu urbain », explique Caroline Saint-Pierre, porte-parole du ministère des Affaires municipales, des Régions et de l’Occupation du territoire. http://www.24hmontreal.canoe.ca/24hmontreal/actualites/archives/2010/07/20100728-162408.html
  2. à partir de 125 000$ taxes incluses (quoique la plupart des unités oscillent autour de 200 000$) http://www.7225durocher.com
  3. Description Le 2520 Monsabré est un projet de 3 condos de 2 chambres, de 1179 pi2 situé dans le secteur Mercier, à 10 minutes de marche du métro L’Assomption. Facilement accessible par l’autoroute 25 (Pont-tunnel Louis-Hippolyte-La Fontaine) et à 10 minutes du Centre-Ville. Ce projet inclut: Chambre principale avec walk-in, Surface à aire ouverte, Grand balcon avant et arrière, Grande fenestration, Plancher bois franc et céramique, Air climatisé, Échangeur d’air, Entrée privée, Plafond de 9 pieds, Près d'une piste cyclable ... Demi sous-sol : 227 900 $ + taxes Rez-de-chaussée : 249 900 $ + taxes Deuxième étage : 257 900 $ + taxes Subvention possible de 4 500 $ à 10 000 $. Plus d'information à la page: http://www.2520monsabre.com
  4. Québec et Montréal achètent le Centre Bell ! Blogues - Martin Leclerc sur le trottoir Dimanche, 13 février 2011 12:25 On ne pourra pas accuser Jean Charest de ne pas être conséquent. Par souci d’équité avec la ville de Québec, le premier ministre participera à une importante conférence de presse aux côtés du maire Gérald Tremblay, la semaine prochaine, afin d’annoncer que son gouvernement, conjointement avec la Ville de Montréal, se portera acquéreur du Centre Bell pour la somme de 400 millions de dollars, a appris RueFrontenac.com. Selon nos sources, le bureau du premier ministre s’est rendu aux arguments défendus par le maire Régis Labeaume au cours de la dernière année : un amphithéâtre multi-fonctionnel est avant tout un équipement public – « Il n’y a pas plus public que ça ! » – dans lequel l’entreprise privée n’a absolument aucun intérêt à investir. « La famille Molson récupérera donc les 400 millions qu’elle a injustement déboursés au profit de la communauté. Il est anormal qu’une métropole de la taille de Montréal ne possède pas un équipement public et un outil de développement aussi indispensable », indique-t-on au cabinet du premier ministre. Les Molson se trouvent du même coup libérés de toutes les charges liées à l’administration et à l’entretien du Centre Bell, dont le Canadien et evenko (la filiale de la famille qui exploite le volet spectacles) deviendront des locataires privilégiés. Le Canadien deviendra un locataire du Centre Bell Taxes municipales Les propriétaires du Canadien paieront des redevances – encore indéterminées – que se partageront ensuite le gouvernement et la Ville de Montréal. Cette opération permettra de corriger une autre injustice commise aux dépends des propriétaires du Canadien. En raison de sa nouvelle fonction, l’amphithéâtre public ne sera plus assujetti aux taxes municipales. Depuis la construction de l’édifice, en 1995, les propriétaires du CH devaient assumer quelque 10 M$ annuellement en taxes municipales et l’organisation avait maintes fois contesté l’évaluation municipale, en vain. Du côté de l’hôtel de ville, on s’est montré beaucoup moins loquace. « Une annonce importante sera faite cette semaine conjointement avec le premier ministre du Québec », s’est-on limité à dire du côté du cabinet du maire Tremblay. Tant à Montréal qu’à l’Assemblée nationale, les stratèges politiques estiment avoir réalisé un coup de maître. Cet investissement de 400 M$ sera vite rentabilisé, dit-on, parce que les joueurs du Canadien paient des impôts. Toujours selon nos sources, Gérald Tremblay entend communiquer avec Gary Bettman immédiatement après la conférence de presse pour lui annoncer que sa ville, en partenariat avec le gouvernement du Québec, a tout mis en œuvre pour favoriser une meilleure exploitation d’une équipe de hockey dans la métropole. Le maire, dit-on, s’en serait voulu jusqu’à sa mort s’il n’avait pas saisi une telle occasion de mieux faire vivre notre sport national. « Les Molson n’avaient aucun intérêt à posséder le Centre Bell parce qu’il n’y a aucun bénéfice ou rendement à tirer de l’édifice proprement dit, explique une autre source proche du maire. L’entreprise privée est plutôt intéressée par les opérations de l’édifice. C’est le rêve que les Molson pourront réaliser avec l’achat du Centre Bell par la Ville et le gouvernement. » Déficit chronique Cette nouvelle acquisition du gouvernement québécois survient alors que pour les contribuables, les hausses d’impôt, les hausses de taxes et les taxes déguisées surgissent de partout. Et à Montréal, la Ville se trouve depuis des années dans une situation de déficit chronique. Au point où le maire implore Québec de hausser la taxe sur l’essence de 5 cents le litre, afin de financer le transport public et l’entretien des routes. « C’est extrêmement réducteur de voir les choses de cette façon, fait valoir un proche du maire Tremblay. Nous vivons en société. Nous vivons en communauté. Pensez-vous que les gens qui nous ont élus manquent d’éthique ou de vision ? » Montréal, nous apprendra-t-on cette semaine, a élaboré un plan financier extrêmement astucieux pour essuyer cette nouvelle dépense sans qu’elle se traduise par une ou des hausses de taxes supplémentaires. Des coupes de postes et l’abolition de certains services aux citoyens, à la hauteur de 200 M$, seront faites avant le dépôt du prochain budget. Ça fait du bien, parfois, de savoir que les élus défendent bec et ongles les vrais intérêts du peuple. Comme ça fait du bien, de temps en temps, de rédiger un petit texte au second degré. http://www.ruefrontenac.com/mleclerc/33672-lnh-hockey-centre-bell-quebec-montreal
  5. Nouveau projet Accès condo à Lachine - Mise en vente le 12 mars 2011 120 unités, réparties sur 6 étages 1cc à partir de 139 000 $ - 13 900 $ (crédit d'achat de 10%) = 125 100 $ taxes incluses 2cc à partir de 200 000 $ - 20 000 $ (crédit d'achat 10%) = 180 000 $ taxes incluses 3cc à partir de 227 900 $ - 22 790 $ (crédit d'achat 10%) = 205 110 $ taxes incluses [/img] http://www.shdm.org/acces_condos/fr/projet_fiche.php?projet_id=174
  6. Bizarre qu'il n'y a pas de fil avec tout ce qui se passe présentement au Québec! Les infras coûtent 30-40% plus cher, et on se demande pourquoi on n'as pas assez de routes ou bien qu'ils soient en mauvais état! Pour lancer le débat: Mes solutions, coupons le robinet, baissons les taxes et impôts, il y en aura moins à gaspiller transformons le ministère des transports en agence de transport indépendante... le bidding de contrats d'infras doivent être ouverts à nos voisins d'Ontario/New York/Vermont/etc... ça va faire baisser les prix en titi!
  7. En dépit d'un prix du baril à la baisse, l'essence est reparti à la hausse avec une hausse exagérée d'une douzaine de cents depuis ce matin dans la région de Montréal. Et pourquoi croyez-vous qu'on abuse tant? Parce que nous sommes à l'approche d'un long weekend férié et que les pétrolières veulent fêter avec nous, en s'offrant un cadeau dispendieux à nos propres dépends bien sûr. Cette attitude est des plus scandaleuses et bassement mercantile car elles savent que le consommateur est sans recours et qu'elles peuvent le plumer sans risque d'être embêtées par les gouvernements, qui profitent eux aussi d'une hausse de taxe à la consommation, au passage. L'appétit vorace de ces entreprises est encouragé par nos "amis" réformistes-conservateurs qui couchent avec les pétrolières et qui souhaitent en plus les récompenser avec d'autres allègements fiscaux dans leur prochain budget. Pas de doute, nous sommes revenus aux pratiques sauvages d'avant la récession, avec des spéculateurs qui exagèrent nettement les risques de pénurie (puisque le pétrole libyen est compensé par du pétrole saoudien) et rien d'autre dans le monde qui justifie une telle prédation des prix. C'est une nouvelle crise artificielle de l'énergie qui pointe à l'horizon et qui dépassera certainement les hausses de prix qu'on a vu à l'été 2008, avant l'autre crise, créée elle aussi de toute pièce et que tout le monde connait. Nous sommes entrés dans une ère de grande instabilité causée par l'avidité sans limite des grosses corporations et des hauts dirigeants qui siphonnent littéralement les forces vives de la société. C'est un appauvrissement rapide des classes moyennes qui nous guette par un transfert forcé de la richesse vers le privé, et de la dette nationale vers le public. Et qui s'élève contre ces pratiques anti-sociales? Personne, bien au contraire. Pire encore, Harper veut diminuer la fiscalité des grandes entreprises dont profitera directement l'industrie pétrolière, sous prétexte de créer des emplois. Mais ces emplois seront créés de toute façon car le pétrole est devenu l'eldorado qui garantit des profits faramineux à quiconque s'y intéresse de près ou de loin. Ainsi le petit peuple passera deux fois à la caisse: premièrement à celle de la station service qui l'attend pour l'assommer avec son propre porte-feuille, et ensuite indirectement en subventionnant les compagnies qui exploitent des gisements par des baisses de taxes scandaleuses. Cet allègement fiscal enrichira davantage ces ogres financiers qui profitent une deuxième fois de notre argent, mais là sans rien en retour. Est-ce cela que nous souhaitons pour l'avenir de ce pays? Nous pouvons difficilement nous défendre contre les pétrolières, il faudrait une volonté politique énorme pour contrôler la situation et c'est possible avec le temps. Mais nous pouvons immédiatement réagir en mettant le gouvernement Harper à la porte en l'empêchant de donner nos taxes à des bandits en cravate qui, comme eux, n'ont aucune conscience morale ni sociale. Je suis révolté par ces pratiques moyenâgeuses et cette complicité intolérable des réformistes-conservateurs qui ne représentent pas l'intérêt des payeurs de taxes, donc des électeurs, mais de la grande entreprise. Pour reprendre le slogan de Terreneuve lors de la dernière élection en 2008, je propose moi aussi leur formule toute simple, mais à tout le pays: ABC "anyone but conservatives".
  8. Hausse des taxes sur l'alcool et crise économique ont fait chuter les ventes de bière au Royaume-Uni au quatrième trimestre 2008 à un rythme jamais vu pour cette période de l'année. Pour en lire plus...
  9. It's looking like New York will follow fast on the heels of Illinois in deciding not to add a luxury tax for jewelry over $20,000. The American Watch Association sent an e-mail to members on Monday saying that while the New York State Legislature has agreed to tax increases to deal with a budget deficit, the luxury tax proposal is not part of it. The luxury tax would have also applied to aircraft costing more than $500,000, yachts over $200,000, cars that cost more than $60,000 and furs over $20,000. But don't go spending yet, high earners in New York will be feeling an increased pinch. Income taxes were raised one percentage point to 7.85 percent for couples with income over $300,000 and couples with more than $500,000 in income will pay 8.97 percent. The three-year tax increase is expected to add $4 billion to the state coffers this year.
  10. LA RECHERCHE Vers une taxe sur le kilométrage Mathieu Perreault - La Presse 08 juillet 2009 | 05 h 00 Photo Ève Guillemette, Le Nouvelliste - Agrandir Les ventes de véhicules neufs restent faibles et ceux qu trouvent preneurs consomment de moins en moins à la pompe. Les gouvernements, qui dépendent des taxes sur l'essence, sont pris au dépourvu. Certains envisagent de changer la donne et de taxer plutôt selon le kilométrage et le poids des véhicules. Depuis que le prix de l'essence a connu un pic, l'an dernier, les ventes de véhicules restent faibles aux États-Unis et au Canada. C'est une bonne nouvelle pour l'environnement et pour le portefeuille des automobilistes. Mais les gouvernements, qui dépendent des taxes sur l'essence, sont pris au dépourvu. Certains envisagent de changer la donne et de taxer plutôt le kilométrage. "Nous pensons que les gens utiliseront de plus en plus des véhicules consommant moins d'essence", indique Jim Whitty, du département des Transports de l'Oregon, le seul État qui ait mis ce concept à l'essai. "C'est très bien pour le climat. Mais le financement des routes dépend des taxes sur l'essence. Si l'on vend moins d'essence, ça voudra dire moins d'argent pour les réparations et la construction. Je ne suis pas sûr que les électeurs soucieux de l'environnement veuillent nécessairement des routes moins bien entretenues." L'avantage d'une taxe sur le kilométrage est qu'elle n'a pas besoin d'être ajustée pour compenser les améliorations de la consommation d'essence du parc automobile. "Augmenter le taux de la taxe sur l'essence est un suicide politique, dit M. Whitty. C'est impossible. Mais la réalité, c'est que les voitures de l'avenir consommeront beaucoup moins d'essence, et que certaines n'en consommeront pas du tout. Déjà, on voit que la technologie hybride se répand sur beaucoup de modèles, parfois sans même avoir été publicisée." L'essai routier qu'a concocté M. Whitty incluait 300 automobiles, qui étaient suivies pendant un an grâce à une borne installée dans le véhicule. Les données de la borne pouvaient être téléchargées sans fil quand la voiture s'arrêtait dans une station de collecte de données. Un jour, ces stations de collecte de données pourraient être installées dans les postes d'essence. Le coût était de 200$US par véhicule. Mais si tous les véhicules de l'État étaient enregistrés, il baisserait à 100$, selon M. Whitty. Taxation en fonction de l'usure "L'avantage d'une taxation au kilomètre, c'est qu'on pourrait ajuster son taux en fonction de l'usure réelle causée par chaque automobiliste, dit l'ingénieur. Les véhicules plus lourds, comme les fourgonnettes et les véhicules utilitaires sport, endommagent plus les routes que les compactes. Mais en ce moment, on ne peut pas les pénaliser, parce qu'on ignore s'ils sont plus ou moins utilisés que les véhicules plus légers; un VUS utilisé seulement les fins de semaine aurait par exemple un impact similaire à celui d'une petite voiture qui servirait tous les jours. On pourrait vraiment passer à un principe d'utilisateur-payeur. Et ça favoriserait encore plus les petites voitures, qui consomment généralement moins, du moins pour les gens faisant beaucoup de kilométrage." Il s'agirait en quelque sorte d'une généralisation du principe du péage électronique. L'Oregon, qui a "inventé" la taxe sur l'essence en 1919, n'a pas décidé si la deuxième phase du projet, qui prévoit la mise au point d'un système fonctionnel, irait de l'avant. "Notre Congrès ne se réunit qu'une fois tous les deux ans, dit M. Whitty. Notre rapport a été complété à la fin de 2007, et le Congrès n'a commencé sa session qu'à la fin de janvier dernier." Il faudrait 10 millions US pour éliminer certains bogues lors de la deuxième phase, en plus des 2,9 millions déjà dépensés durant la première phase, qui était gérée par des ingénieurs de l'Université de l'Iowa. ******** Led: Ce qui est intéressant c'est que la consommation urbaine d'essence est plus grande en ville sur une plus courte distance ce qui encouragerait théoriquement les véhicules plus urbain à rester en ville tout en limitant leurs déplacements même s'ils consomment moins. Ça encourage le transport en commun, décourage l'étallement urbain (rapprochement des centres) et limite l'utilisation peu importe la consommation. La reglementation sur la consommation d'essence devrait s'appliquer au constructeurs et la reglementation sur les distances au utilisateurs... Peut-être que cela va nous aider à améliorer les routes là ou elles en ont besoin (Montréal) sans affecter necessairement les prix de transport de marchandises (réduction du prix de l'essence vs taxe sur le kilométrage). Qu'en pensez-vous?
  11. Les taxes monteront à Montréal 8 janvier 2010 | 06h29 LA PRESSE CANADIENNE Les citoyens de Montréal devront faire face à des hausses de taxes en 2010, selon des informations obtenues par La Presse. Après deux mandats sans augmentation dans le compte de taxes des citoyens, le troisième s'annonce différent pour le maire Gérald Tremblay. Selon La Presse, la hausse de taxes serait d'environ 1,5%, à l'image de l'inflation. En ajoutant les taxes d'eau et de voirie, ainsi qu'une possible taxe d'affaires, les contribuables verraient les taxes augmenter de 6%. Le budget de la Ville de Montréal sera présenté mercredi prochain. Lors de la dernière campagne électorale, le maire Tremblay avait admis que le compte de taxe des montréalais devait être haussé au moins au niveau de l'inflation.
  12. http://www.lapresse.ca/actualites/montreal/201408/28/01-4795307-petition-a-anjou-pour-defusionner-de-montreal.php Publié le 28 août 2014 à 10h51 | Mis à jour à 10h51 Pétition à Anjou pour défusionner de Montréal Le maire de l'arrondissement d'Anjou, Luis Miranda, lancera une pétition la semaine prochaine pour demander au gouvernement québécois de se séparer de Montréal, réveillant le spectre des défusions. Luis Miranda ne digère toujours pas la révision du budget des arrondissements annoncée cet été par l'administration Coderre. Même si Anjou ressort gagnant de l'exercice, obtenant plus d'argent, le maire estime que c'est insuffisant. La grogne est telle à Anjou que Luis Miranda est convaincu de pouvoir récolter 25 000 signatures alors que l'arrondissement compte seulement 30 000 électeurs. Il entend déposer celle-ci à l'Assemblée nationale pour forcer le gouvernement à tenir un référendum sur une défusion. «En 2001, il n'y avait rien dans la loi pour fusionner. En 2004, il n'y avait rien pour les défusions. Et aujourd'hui, il n'y a rien pour nous enlever le pouvoir de demander à partir», lance Luis Miranda. Cette sortie survient alors que l'arrondissement est à préparer son budget 2015. Le maire indique qu'il doit faire face à une augmentation d'un million de ses dépenses alors que Montréal lui enverra seulement 180 000$ de plus qu'en 2014. «C'est certain qu'on parle de réductions de services», déplore-t-il. Ces compressions, qui ont par le passé mené à la fermeture de patinoires et de chalets de services dans les parcs, alimentent la grogne, poursuit Luis Miranda. «Ce n'est pas vrai qu'on peut augmenter les taxes en réduisant les services», dénonce-t-il. Selon lui, les Angevins payaient un total de 66 millions en taxes au moment des fusions. Ce montant est aujourd'hui de 104 millions. Plus de détails à venir...
  13. Malek

    Cities XL

    Ce jeu à l'air incroyable... et je me demande quel genre de PC ça va prendre, regardez le vidéo: http://pc.ign.com/dor/objects/14231775/cities-unlimited/videos/citiesxl_gmp_gameplay1_93009.html p.s. c'est drôle les créateurs de jeux vidéos comprennent que pour payer les services publiques, il faut collecter des taxes des compagnies privés, donc il faut les attirer... les NIMBYs et le bureau du maire devraient jouer un peu à ce jeu
  14. as much as Aubin is a loud mouth - he;s not far from the truth. A wake up call to forum members.. we all love Montreal but we need to seriously wake up. 2011/2012 was a bad 2 years - we need to improve MONTREAL — SNC-Lavalin Inc. — founded by francophone Montrealers, headquartered in Montreal and active in engineering and construction projects in more than 100 countries — has long been the proud symbol of Québec Inc. Now, however, it risks becoming a symbol of something else — the decline of Montreal’s place on the world stage. The company announced last week that it is creating its largest corporate unit (one focused on hydrocarbons, chemicals, metallurgy, mining, the environment and water) and locating it not in Quebec but in London; heading it will be a Brit, Neil Bruce. As well, the company also said it was creating a global operations unit that would be based in the British capital. To be sure, SNC-Lavalin denies speculation by a La Presse business columnist that the company might be slowly moving its head office from Montreal. The two moves to London must be seen as reflecting “our healthy expansion globally,” says a spokesperson. “The corporate headquarters and all its functions still remain in Montreal.” Nonetheless, this unmistakable shift of authority abroad takes place within a broader context of fewer local people atop the SNC-Lavalin pyramid. In 2007, six of the top 11 executives were francophone Quebecers; last year, three. Note, too, that only two of 13 members of its board of directors are francophone Quebecers. When the company last fall replaced discredited Pierre Duhaime of Montreal as president, CEO, and board member, it picked an American, Robert Card. What’s happening to the company based on René-Lévesque Blvd. is the latest sign of the erosion of Montreal’s status as a major business centre. Of Canada’s 500 largest companies, 96 had their head offices in this city in 1990; in 2010, says Montréal International, only 81 remained, a 16-per-cent decline. It’s true that Toronto, too, has seen a decrease (with some of its companies heading to booming Calgary), but it’s only of six per cent. As well, because Hogtown has more than twice as many head offices as Montreal, the trend there has far less impact. Anyone with a stake in Montreal’s prosperity should care about what’s happening here. Head offices and major corporate offices, such as the SNC-Lavalin’s units, bring more money collectively into the city than do big events — the Grand Prix and the aquatics championship — whose threatened departures cause political storms. Such offices employ high-spending, high-taxpaying local residents and attract visiting business people year-round — people who represent income for cabbies, hoteliers, restaurateurs, computer experts, lawyers and accountants. Indeed, this week’s controversy over the absence of direct air links from Trudeau International Airport to China and South America is pertinent to this trend. It’s not only federal air policy over the decades that’s responsible for this isolation. It’s also that Montrealers have less money, and one reason for that is, as Trudeau boss James Cherry notes, “there are far fewer head offices in Montreal.” Keep losing them and we’ll be a real backwater. But how do we avoid losing these offices? We don’t need more studies. Tons of studies — good ones — already exist. The No. 1 factor for a company when choosing a head office location is corporate taxes, according to a Calgary Economic Development study. Quebec’s are the highest in Canada and the U.S. Thirty-four per cent of the executives at 103 local companies say that Montreal’s business climate had “deteriorated “ in the previous five years, Montreal’s Chambre de commerce found a year ago. The main reason: infrastructure (not only roads but also the health system). A study called “Knowledge City” that Montreal city hall commissioned in 2004 is still relevant. Its survey of 100 mobile, well-educated people (some of whom had already left Montreal) found that their top three biggest complaints with the city were, in descending order, high personal taxes, decaying infrastructure and political uncertainty from sovereignty. All studies agree that the quality of Montreal’s universities helps attract companies. Weakened universities would lower this power. The Parti Québécois government’s minister for Montreal, Jean-François Lisée, declared before Christmas that he was “Montréalo-optimiste.” He did not, however, spell out concrete steps for addressing the above-listed problems. Too bad that his government on Jan. 1 imposed higher personal taxes for people with high incomes — which hits business people. Too bad it has reduced spending on infrastructure by 14 per cent. Too bad that it has not only reduced funds to universities by $124 million over the next three months but that it says it might cut their funding in other years as well — in effect weakening them. And, finally, too bad that Premier Pauline Marois said this week her party would soon launch a campaign to promote sovereignty and that her government would step up its strategy of wresting powers from Ottawa. In the next few says, she’ll further promote Quebec independence with a meeting in Edinburgh with Scotland’s sovereignist leader. Staunch the hemorrhage of corporate offices from Montreal under this government? The very idea is Montréalo-irréaliste. Read more: http://www.montrealgazette.com/life/Henry+Aubin+avoid+losing+head+offices/7862525/story.html#ixzz2IrXbVaOH
  15. Source: Les Affaires L’aéroport Montréal-Trudeau accueillera, à compter de mai prochain, son premier transporteur à très bas prix (ultra low cost), avec des liaisons vers l’Europe pour un prix aussi bas que 99$, toutes taxes incluses. Ce nouveau service est promis par Wow Air, une jeune société aérienne islandaise qui fait le pari d’exporter ce modèle d’affaires d'origine européenne au-delà l’océan Atlantique. L’entreprise a commencé à desservir l’Amérique du Nord (Boston-Logan et Washington) depuis le début de 2015, et espère obtenir au Canada le même succès qu'observé aux États-Unis. Une annonce qui réjouit Yves Lalumière, pdg de Tourisme Montréal, étant donné la capacité qu'aura ce transporteur à son avis d'attirer de jeunes voyageurs et de rajeunir, ce faisant, l’âge moyen des touristes à Montréal. «Leur clientèle est jeune - des milléniaux pour la plupart- et qui en plus, n’a pas peur du froid! Ça ne peut qu'être bon pour nous.» Même réaction d’enthousiasme venant du professeur émérite en tourisme de l’ESG-UQAM, Michel Archambault. Depuis des années, ce dernier milite en faveur de la venue d’un transporteur américain low cost à Montréal, comme pourrait le faire les JetBlue et Southwest Airlines. «Ce sera finalement d'Europe, dit-il, que nous viendra en premier ce modèle de transport», exploité depuis des années là-bas par les Ryanair et EasyJet. Wow Air a été fondée en 2011 par Skúli Mogensen, un ex-montréalais d'adoption apparemment aujourd'hui perçu comme un futur Richard Branson islandais. Entrepreneurs, il a notamment créé OZ Communications à Montréal dans les années 90, qu’il a fini par vendre à Nokia avant de s'en retourner en Islande, après un peu moins de dix ans d'exil au Québec. Face à Icelandair Cela dit, à Montréal, Wow Air a toutes les chances de faire de l’ombre à Icelandair, le principal transporteur d’Islande. Ce dernier transporteur annonçait, en août dernier, vouloir relier l’aéroport de Montréal à celui de Keflavik, en Islande, à compter du 19 mai et à raison de quatre fois par semaine. Comme Icelandair, Wow Air proposera aussi quatre liaisons par semaine entre les deux villes. À la différence d’Icelandair par contre, en plus d'écouler ses billets pour une fraction du prix de son vis-à-vis, Wow dit vouloir relier les deux villes «à l’année», soit bien au-delà de la saison estivale. Ses liaisons directes, assurées par des Airbus A321 de 200 sièges, doivent débuter à Montréal à compter du 12 mai, et à Toronto à compter du 20 mai prochain. «Le tarif de 99$ comprend tout; les charges, taxes, et frais aéroportuaires», a confirmé la porte-parole de l'entreprise lorsque nous lui avons demandé de contre-vérifié le prix afficé sur un vol simple. De sa plaque tournante de Reykjavik-Keflavik, Wow offre ensuite aux passagers de se rendre ailleurs en Europe (Paris, Londres, Berlin, Copenhague, Amsterdam ou Dublin) pour un tarif unique de 149$ le trajet, toutes taxes comprises. Questionnée sur ces faibles tarifs, Christiane Beaulieu, vice-président Affaires publiques d’Aéroports de Montréal (ADM), a refusé de se prononcer, soutenant ne pouvoir commenter les stratégies de mises en marché des transporteurs. Les seuls frais d'amélioration aéroportuaires chargés aux passagers par ADM s'élèvent à 25$, a-t-elle néanmoins confirmé.
  16. Many cities bum rush towards bankruptcy, raising taxes instead of cutting spending, but one city – Colorado Springs – has drawn the line. When sales tax revenues dropped, voters were asked to make up the shortfall by tripling their property taxes. Voters emphatically said no, despite the threat of reduced services. Those cuts have now arrived. More than a third of the streetlights in Colorado Springs will go dark Monday. The police helicopters are for sale on the Internet. The city is dumping firefighting jobs, a vice team, burglary investigators, beat cops — dozens of police and fire positions will go unfilled. The parks department removed trash cans last week, replacing them with signs urging users to pack out their own litter. Neighbors are encouraged to bring their own lawn mowers to local green spaces, because parks workers will mow them only once every two weeks… City recreation centers, indoor and outdoor pools, and a handful of museums will close for good March 31 unless they find private funding to stay open. I bet they do find private funding. That and community involvement is a better solution than throwing more money to government bureaucrats. A private enterprise task force is focusing on the real problem; the city’s soaring pension and health care costs for city employees. Broadmoor luxury resort chief executive Steve Bartolin wrote an open letter asking why the city spends $89,000 per employee, when his enterprise has a similar number of workers and spends only $24,000 on each. Good question, and also the subject of my Fox Business Network show tonight. Government employee unions are a big reason cities spend themselves into bankruptcy. Some union workers in Colorado Springs make it clear that they are not volunteering to help solve the budget problems. (A) small fraction of city employees have made perfectly clear they won’t stand for pay cuts, no matter what happens to the people who pay their wages. The attitude of a loud minority of employees, toward local taxpayers, sometimes sounds like “(expletive) them.” Maybe those workers should sense change in the air. Colorado Springs residents understand that if you can’t pay for it, you can’t have it. And if a rec center has to be closed, or the cops lose their helicopters, or government workers get a pay cut, so be it. Read more: http://stossel.blogs.foxbusiness.com/2010/02/11/colorado-springs-walks-the-walk/#ixzz0fH4d5Mpd
  17. Dans un contexte économique difficile, et en pleine négociations avec ses employés, le maire Régis Labeaume présente un budget prudent et limite les hausses de taxes à l'inflation. Pour en lire plus...
  18. NOUVEAU PROJET DE 16 CONDOS DE LUXE À proximité de tous les services, métro station Villa-Maria, Village Monkland, centre-ville. Construction de béton I insonorisé I ascenseurs I garage I balcons I foyer I air climatisé I plafonds de 9' I gaz naturel I toiture verte I etc. Unités de 1 ou 2 chambres de 790 à 1338 pi2 À partir de 239,000$, taxes incluses Livraison août/septembre 2010 http://royaldecarie.com/index.html
  19. MONTREAL - When James Essaris looks out over his flat concrete kingdom of 20 downtown parking lots that he started collecting in 1956, he sees a precious urban resource where others see ugliness. The much-maligned parking lot, long considered an urban eyesore and enemy of public transit, is becoming an increasingly rare feature on the downtown streetscape. Essaris, longtime owner of Stationnement Métropolitain, sees his barren concrete as more than just a chance for him to pocket some cash on the barrelhead: he believes in the good that parking lots do and considers the spaces to be the lungs of downtown commerce. “The City of Montreal should give free parking to come downtown. We’re chasing people out to the shopping centres,” he said. The new parking lot tax was adopted in 2010 and brings in $19 million a year to fund public transit. The tax is determined by a complicated formula that Essaris says in practice makes city taxes about twice as expensive on a surface lot as it would for another type of structure. The city held public hearings on the issue this spring and response to the surface parking eradication campaign — through the new parking tax and allowing larger-scale buildings on the empty lots — was greeted positively, according to City of Montreal Executive Committee member Alan DeSousa. “It brings more money into the city coffers and removes the scars in the downtown area,” he said. He said that some of lost parking spaces have been replaced by indoor parking in the various projects. But after seeing his taxes double in recent years, Essaris is now doing what many other parking-lot owners have done: He has started sacrificing his supply of parking spaces for housing, most recently building a 38-storey Icône condo tower at de la Montagne St. and René Lévesque Blvd. He has some misgivings, however, knowing that those spots will be sorely missed. “We cannot survive without parking in the city. I wish everybody could take the bus and métro, it’d make things easier, but you cannot force people onto the métro when they have a car,” he said. Urban retailers have long begged their merchants associations to create more places to park, perhaps no more than on the Main where about half of all members regularly plead for more parking, according to Bruno Ricciardi-Rigault, president of the SDBSL. “It would be really nice if we had a few more parking lots,” he said. However, the dearth of spaces is only going to intensify as the few remaining parking lots near St. Laurent Blvd. are slated to be redeveloped. Ricciardi-Rigault is bracing for more complaints from restauranteurs who have lost customers because their motorist clientele was fed up with circling the block. “Some people want to spend the whole afternoon, shop, go to Jeanne Mance Park, come back for a beer. Paying $20 to park on the street, that‘s asking a lot,” he said. Condo towers have been replacing lots in the downtown core at an impressive pace and the result is higher prices at indoor garages, reflected in a recent Colliers study that ranks Montreal as having the second-highest parking prices of any big Canadian city. Rates have risen an eye-opening 11 per cent since last year, as the average monthly price for an unreserved spot in a downtown underground commercial lot was $330.96 — $88 above the national average. The proliferation of private parking lots once inspired many to liken Montreal to a bombed-out city, but that is no longer the case. “We were spoiled by having tons of parking lots, now Montrealers will have to get used to much higher parking costs,” said Colliers representative Andrew Maravita. He credits a lower commercial vacancy rate for pushing prices higher. Up until the 1960s, Montreal tacitly allowed even historic buildings to be demolished and replaced by parking lots and until recently turned a blind eye to the countless rogue illegal lots that dotted the downtown core. For ages, Montreal surface parking lots were fly-by-night operations, changing ownership to avoid bylaw restrictions ordering them to be paved, landscaped. The city always said they couldn’t chase every owner down. But in recent years, authorities have increased taxes and cracked down on illegal lots, combining the stick of punishment with the carrot of juicy rezoning booty. In the past, many property owners failed to see the point of building on their parking lots, as the zoning frequently only allowed for small buildings. Those restrictions have been lifted on many of those properties, resulting in a bonanza for parking-lot owners whose land increased in value. The strategy was put into place with input from architect and former Equality Party leader Robert Libman, who previously served on the city’s Executive Committee. “A lot of projects going on now, on streets like Crescent and Bishop and that area, were previously zoned for two or three storeys. The urban plan capped those at a minimal height. The rezoning has made it more alluring for owners to build instead of leaving it vacant,” he says. Libman’s war against above-ground parking lots is personal. “They’re ugly and they undermine the downtown urban fabric,” Libman said. But he concedes that commerce relies on people being able to drive to a business. “You’ve got to find that careful balance between offering too much parking, making it too easy vs. your objective of discouraging people to take their car downtown and using public transit, that’s the fine line you have to find between the two,” he said. Developers are required to include parking in new projects, but the amount varies from place to place. In Laval, many projects are required to have two parking spaces per condo unit, while in the Plateau it’s close to zero spaces, although a typical recipe calls for one spot per two units. The one part of the city perhaps most challenged by a dearth of parking facilities is the booming Old Montreal area. The issue has long been considered such an urgent problem that one proposal from a decade ago even suggested that the massive silos in the Old Port be used to park cars. More recently, Old Montreal planners have installed an electronic billboard indicating where spaces could be found, but the pressure on parking endures, according to Georges Coulombe, whose real-estate company has been snapping up properties in the area for the last four decades. Coulombe concedes that area commerce has been hurt by a lack of space for cars. “People from places like Longueuil want to come shop on the weekend, but they can’t do it anymore, it’s too expensive to park, they end up going to malls closer to home.” He attempted to address the problem through a plan to build a high-tech robotic parking facility that could accommodate twice as many cars as a regular indoor lot. However, he did the math and found that it wouldn’t make sense because of city taxes. “I had a small 3,000-foot terrain that I would have turned into 300 spaces, but the city wanted to tax not just the building but the machinery inside. It made it impossible.” Much-hyped futuristic robotic parking systems are seen by some as a potential solution to parking woes and have actually been around for quite some time. The city has had at least three pigeon-hole parking systems as the earlier incarnations were known; one was opened on de la Montagne St. in the 1950s and another on Mansfield, where a worker was crushed by an elevator. A third more recent one was in operation at St. Jean and Notre Dame until a decade ago. Authorities frequently cite the fear of being unable to put out a car blaze in their opposition to such facilities. And although a few such high-tech robotic lots could elegantly alleviate parking pressures, one expert says that the standalone dedicated parking buildings will probably never get built. Chris Mulvihill, the New Jersey-based President of Boomerang Systems, a high-tech car-stacking parking lot system, notes that any landowner would most probably opt for a different sort of project. “Take any place where it’s very hard to get a parking spot,” Mulvihill says. “You’d think building a garage and charging for parking would be a good business model, but the economics dictate that if there’s a high demand for parking in that area, it’s because it’s a hot, happening place, so there are real-estate developers who want to build on that land. The demand makes it uber-expensive. A landowner could make a lot more money doing something other than parking on it.” © Copyright © The Montreal Gazette Read more: http://www.montrealgazette.com/Parking+squeeze+Downtown+businesses+feeling/7453989/story.html#ixzz2ASqBCwJE
  20. Michel Girard La Presse Publié le 25 avril 2008 à 00h00 | Mis à jour le 25 avril 2008 à 06h54 Quatre-vingt-quinze milliards de dollars. Voilà la somme magistrale que les contribuables québécois ont directement versée en impôts et taxes de tout acabit aux administrations publiques au cours de l'année 2006, soit 47,4 milliards au provincial, quelque 38,4 milliards au fédéral et 9,1 milliards aux municipalités et commissions scolaires. Sont exclues de cette facture fiscale les cotisations aux divers régimes sociaux (assurance emploi, RRQ, CSST, etc.). Quand le groupe de travail Montmarquette-Lachapelle-Facal sur la tarification des services publics laisse entendre qu'on ne paye pas assez cher pour recevoir les services gouvernementaux, on comprend peut-être un peu mieux pourquoi les Québécois affichent une évidente réticence. En sus des 95 milliards d'impôts et de taxes qu'ils ont versés aux administrations publiques, les Québécois ont versé en 2006 la somme additionnelle de 22 milliards de dollars de tarifs pour obtenir les services publics québécois. Le Groupe de travail Montmarquette estime que les Québécois devraient, par rapport à la moyenne canadienne, payer au moins 5 milliards de plus pour la tarification de ces services publics. Le groupe affirme que ce sont les nantis qui profitent le plus de la «sous-tarification» des services publics. Une petite mise au point s'impose. Pour être équitable un tant soit peu envers les nantis, il faudrait peut-être ajouter que ce sont ces nantis de la classe moyenne et de la classe riche qui payent la grosse proportion des 95 milliards de recettes fiscales. Juste au chapitre des impôts des particuliers, 40% des contribuables québécois ne payent pas d'impôts. C'est donc dire que les 39 milliards d'impôts versés à Québec et Ottawa en 2006 provenaient des poches de seulement 60% des contribuables. Aussi lucide soit-il, le message du groupe Montmarquette sur la «culture de la gratuité» des services publics passe difficilement. La raison en est fort simple: les Québécois ont l'impression qu'une augmentation de tarification représenterait tout simplement une ponction d'impôts indirects additionnels, voire une autre façon déguisée pour le gouvernement du Québec d'aller puiser dans les poches des contribuables. Une anecdote. Cette perception d'impôts indirects par l'entremise d'une augmentation des tarifs des services publics est tellement réaliste que même l'Institut de la statistique du Québec (ISQ) inclut les bénéfices de certaines sociétés d'État (SAQ, Loto-Québec) dans ses tableaux portant sur la compilation des «IMPÔTS INDIRECTS» perçus par le gouvernement du Québec. Ainsi, en incluant Hydro-Québec, les bénéfices des trois grosses sociétés d'État ont rapporté au gouvernement du Québec quelque 4,6 milliards d'impôts indirects en 2006! Le rapport Montmarquette nous dit que la tarification ne représente qu'un faible pourcentage du financement de divers services publics, voire 16% du coût des services de garde, 6% du réseau de la santé, 41% des organismes de transport, 40% de l'assurance médicaments, 25% de l'éducation postsecondaire, 29% des organismes culturels, etc. En outre, on paierait notre électricité 34% moins cher que la moyenne canadienne. Le problème avec les groupes de travail c'est qu'ils présentent toujours des informations morcelées, détachées de l'ensemble des administrations publiques. Par opposition, le contribuable, lui, a une vision plus globale et pratico-pratique de ce que les administrations publiques lui coûtent. Après s'être fait éplucher le salaire par les impôts, il paye des taxes de vente sur ses achats de biens et services, des taxes municipales, des taxes scolaires, des droits d'accise sur le pétrole, etc., etc. Ainsi quand ils entendent parler d'une augmentation de tarification des services publics, les contribuables voient immédiatement l'État leur imposer une surcharge financière sans aucune forme de compensation fiscale. Voilà pourquoi les contribuables perçoivent une hausse de tarification des services publics comme rien de moins qu'un impôt indirect. Les gros canons du Groupe de travail Montmarquette auront beau expliquer qu'une augmentation des tarifs gouvernementaux aura des répercussions bénéfiques sur une meilleure utilisation des services gouvernementaux, et ce, sans que les plus démunis de la société en soient pénalisés, leur message passera difficilement tant et aussi longtemps que la révision des tarifs ne fera pas partie d'une réforme plus globale de la redistribution des recettes fiscales. http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/opinions/chroniques/200901/09/01-692896-la-facture-fiscale-des-quebecois-95milliards.php
  21. 8960 St Michel, Montréal 54 unités 3 1/2, 4 1/2, 5 1/2 À partir de 140 500$ taxes incluses * Finition de qualité (choix de couleurs) * Planchers de bois * Air climatisé * Grands balcons * Stationnements disponibles * 15 000 pi. ca. d'espace commercial à louer * Subvention disponible * Ascenseur
  22. Canada ranks 2nd among 10 countries for cost competitiveness, says KPMG THE CANADIAN PRESS 03.29.2016 TORONTO - Accounting giant KPMG says Canada has proven to be second most competitive market in a comparison test of 10 leading industrial countries. In its report, KPMG says Canada lags only behind Mexico when it comes to how little businesses have to pay for labour, facilities, transportation and taxes. The report, which compared the competitiveness of a number of western countries along with Australia and Japan, found that a high U.S. dollar has helped Canada stay affordable despite rising office real estate costs and lower federal tax credits. When it comes to corporate income taxes, it found that Canada, the U.K. and the Netherlands had the lowest rates overall due to tax incentives to support high-tech and research and development. KPMG also looked at the competitiveness of more than 100 cities worldwide. It ranked Fredericton, N.B., as the most cost-effective city in Canada due to low labour costs and continued low costs for property leases. Montreal topped the list among 34 major cities in North America, followed by Toronto and Vancouver. The three Canadian cities beat out all U.S. cities. Although there have been concerns over the impact of a weakening loonie on the economy, having a low Canadian dollar has actually been "a driver in improving Canada's competitiveness and overall cost advantage," KPMG said. As a result, that has made it more attractive for businesses to set up shop north of the border than in the U.S., it said. http://www.montrealgazette.com/business/canada+ranks+among+countries+cost+competitiveness+says+kpmg/11817781/story.html
  23. Magnifique projet Projet de 12 condos (Phase 1 & 2). Le projet serait de 5 phases en totale comprennent approx. 32 unités au complet. Prés des parcs, écoles, hôpitaux, magasins et transport en communes et beaucoup plus. Profitez d’une qualité de construction supérieure dans des espaces de vie à la configuration et au look très actuel. Ce projet sera livré pour juin 2013. Le bureau des ventes est sur rendez–vous seulement et il contient des choix de finitions pour la cuisine, la salle de bain et les planchers de bois. Extras offerts et inclus par le promoteur, tel que : le quartz, planchers de bois d’ingénierie. Le promoteur vous offre des unités clé en main et à prix abordable dans un des secteurs les plus en demande de Montréal. Stationnement intérieur disponible en option. Offrez-vous un condo à partir de 155 390$ jusqu'à 215 700$ plus les taxes. Condo de une à deux chambres à coucher offert. http://lenuvocondos.com/
  24. http://argent.canoe.ca/lca/affaires/quebec/archives/2012/10/les-pme-quebecoises-sont-les-plus-taxees-amerique.html On savait déjà que les contribuables québécois comptaient parmi les plus taxés en Amérique du Nord. Ce que l'on savait moins, c'est que les entreprises québécoises sont elles aussi beaucoup plus taxées que leurs rivales américaines et canadiennes-anglaises. Contrairement à d’autres travaux, l’étude du CPP a pris en compte la totalité des coûts fiscaux assumés par les entreprises, soit l’impôt sur les bénéfices, les cotisations sociales et les taxes sur la masse salariale. Cette situation particulière au Québec est causée par des taxes sur la masse salariale qui sont sans commune mesure avec ce qui se pratique ailleurs. C'est la conclusion étonnante à laquelle arrive une nouvelle étude du Centre sur la productivité et la prospérité (CPP) de HEC Montréal, obtenue en exclusivité par Argent. Les résultats de cette étude vont à l'encontre du « discours officiel » selon lequel les entreprises québécoises jouiraient d'une fiscalité très concurrentielle, a souligné Robert Gagné, directeur du CPP. Contrairement à d'autres travaux, l'étude du CPP a pris en compte la totalité des coûts fiscaux assumés par les entreprises, soit l'impôt sur les bénéfices, les cotisations sociales et les taxes sur la masse salariale. Les taxes sur la masse salariale incluent les cotisations à l'assurance-emploi, au Régime des rentes du Québec, au Régime québécois d'assurance parentale, au Fonds des services de santé, à la Commission de la santé et de la sécurité du travail, à la Commission des normes du travail et à la formation (« loi du 1 % »). À l'exception du programme d'assurance-emploi, qui est fédéral, toutes les autres cotisations sont typiquement québécoises. Il en ressort que les entreprises québécoises assument une facture fiscale environ 26 % plus élevée que la moyenne canadienne et 100 % supérieure à celle des entreprises américaines. Alors que l'impôt sur les bénéfices et les cotisations sociales des entreprises québécoises sont proches de la moyenne canadienne, les taxes sur la masse salariale représentent 22 % du fardeau fiscal d'une entreprise québécoise, contre seulement 10 % dans l'ensemble du Canada. Aux États-Unis, ce genre de ponction n'existe pas. C'est ce coût fiscal souvent caché qui expliquerait la position fiscale désavantageuse du Québec, selon M. Gagné. Subventions Soulignons que si on tient compte des subventions versées aux entreprises, la taxation québécoise reste la plus lourde au Canada, mais l'écart est sensiblement réduit. L'ajout de l'aide directe dans les calculs réduit l'écart à environ 2 % à 3 % par rapport à l'Ontario et au Canada, et à environ 33 % comparativement aux États-Unis. Cela s'explique par le fait que le Québec, tout en taxant plus lourdement ses entreprises, est aussi le champion de l'aide ciblée à certaines compagnies. En entrevue, M. Gagné a souligné que la fiscalité des entreprises québécoises était loin d'être optimale et entraînait des déséquilibres importants entre les entreprises «aidées» et les entreprises non subventionnées, surtout des PME. «On se tire dans le pied. On est obligés de taxer plus lourdement toutes les entreprises du Québec pour en soutenir une petite minorité», a-t-il déploré.