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  1. D'un marché public de Winnipeg, Stephen Harper a promis de réduire de moitié la taxe d'accise sur le diesel, ce qui, selon lui, aiderait à juguler le coût de la vie. En Ontario, il a invité les immigrants à se joindre massivement à son parti. Pour en lire plus...
  2. Postes Canada: 200$ pour activer une nouvelle adresse Publié le 07 novembre 2012 à 08h26 | Mis à jour à 08h26 (OTTAWA) L'opposition craint que de nouveaux frais de 200$ qui seront facturés aux promoteurs immobiliers pour l'inscription de nouvelles adresses résidentielles et commerciales soient refilés aux consommateurs sous forme d'une «taxe postale». Ce nouveau «partage partiel des coûts» a été annoncé par Postes Canada lundi et est passé largement inaperçu. La facturation s'appliquera dès janvier à l'activation de nouvelles adresses pour des boîtes à lettres communautaires, c'est-à-dire des boîtes partagées par les résidants ou commerçants d'un même quartier. «Les acheteurs de nouvelles maisons doivent déjà composer avec des taxes municipales, une taxe de bienvenue, une taxe scolaire, une taxe d'eau et j'en passe. Mais voilà que les conservateurs vont maintenant imposer une taxe postale», a dénoncé le député néo-démocrate Pierre-Luc Dussault au cours de la période de questions, hier. «À partir du 1er janvier, a ajouté M. Dussault, pour un nouveau quartier de 100 maisons, par exemple, ce sera une taxe de 20 000$ au total pour les entrepreneurs en construction. Et on imagine à qui ils vont refiler la facture.» Postes Canada n'a pas nié la possibilité qu'au bout du compte, ce soient les consommateurs ou les commerçants qui aient à payer la note. Mais la société d'État a évoqué ses piètres performances financières pour justifier la nécessité d'un tel partage de coûts. «En 2011, Postes Canada a enregistré sa première perte financière annuelle en 17 ans. Elle a ensuite enregistré des pertes aux deux premiers trimestres de 2012», peut-on lire dans un communiqué de presse. Ces pertes s'élevaient à 10 millions de dollars avant impôts pour les deux premiers trimestres de 2012 et à 327 millions pour l'année 2011. «Les promoteurs assument régulièrement la plupart des coûts de toutes ces installations», a-t-on aussi fait valoir, évoquant d'autres «services essentiels» comme l'électricité, l'eau, le téléphone ou le câble. Postes Canada n'a pas dévoilé les revenus qu'elle espérait générer avec ces nouvelles mesures. La société a cependant indiqué que les nouveaux lotissements venaient ajouter entre 150 000 et 200 000 adresses chaque année. http://affaires.lapresse.ca/economie/canada/201211/07/01-4591168-postes-canada-200-pour-activer-une-nouvelle-adresse.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=lapresseaffaires_LA5_nouvelles_98718_accueil_POS11
  3. Voici l'idée géniale que le maire Tremblay a trouvé pour payer les infrastructures montréalaises et dans une moindre mesure québécoises. Des péages sur toutes les routes de la province. Nous sommes déjà largement taxés pour les routes et les transports en commun des grandes villes par diverses sources, allons-nous encore ajouter une nouvelle taxe pour payer deux fois pour la même chose? Une fois de plus ce maire a perdu une magnifique occasion de se taire, en proposant à la société la plus taxée d'Amérique d'en ajouter une autre couche sur le dos de la population. A ce rythme ce ne sont plus seulement les infras qui vont s'effondrer mais le payeur de taxes et l'économie qui vient avec, en perdant au passage une partie de notre compétitivité. Nous devons admettre que les gouvernements successifs ont depuis des décennies négligé l'entretien des ponts et chaussées parce que c'était moins visible que les budgets sociaux notamment. Tout cela parce que nous avons voulu nous donner des services sans attendre que la richesse collective le permette. Donc après des années d'abondance sociale et de disette d'entretien, nous sommes rendus au constat douloureux que le ciel nous tombe sur la tête. Il faudra faire des choix difficiles, et hausser les taxes serait à mon avis une solution totalement contre-productive. On ne peut plus alourdir la fardeau fiscal, que ce soit par des péages ou une taxe dédiée aux routes. Ne reste alors qu'une voie très clair, vivre et consommer selon nos moyens et surtout s'assurer que nous en avons pour notre argent. Je suis un gars de gauche mais cependant très lucide. Je serai toujours favorable aux services sociaux mais selon nos moyens, et malheureusement il y a longtemps que nous avons dépasser nos capacités et volonté de payer. Il faut revenir sur terre en reprenant le contrôle de nos finances et budgéter en fonction de ce qu'il y a dans la caisse. Premièrement ayons un contrôle rigoureux sur les soumissions et les contrats en évitant les dépassements de coûts et la fraude tout en s'assurant de la qualité du travail et des matériaux. Rendons responsables, avec de véritables garantis, les compagnies qui font affaire avec les différents ministères. Et suivons de manière sérieuse toutes les infrastructures nouvelles et anciennes afin qu'elle rendent pleinement le service pour lequel elles ont été construites. Ensuite assurons-nous d'obtenir des redevances justes et équitables dans l'exploitation de nos richesses naturelles, en fonction d'un pays évolué et non comme nous le faisons actuellement selon des critères dignes du tier-monde. L'argent ainsi récupéré pourra servir à enrichir notre économie et soutenir nos services. Finalement revenons à l'essentiel dans les services sociaux, en coupant dans les programmes qui ne sont pas indispensables au bien-être de la société. Je pense notamment à l'aide juridique, (il y en a bien d'autres), qui donnent des services aux pauvres, que la classe moyenne ne peut même pas se payer. A bas les vaches sacrées on ne peut plus continuer à s'endetter et vivre sur le crédit sans qu'un jour on soit rattrapés par nos dettes et des taux exorbitants. Nous avons beaucoup d'exemples dans le monde, de la descente aux enfers de pays au bout de leur capacité de payer. Nos infrastructures m'apparaissent comme un appel de réveil qui nous disent que la récréation est terminée; que l'on doit être sérieux et disciplinés en mettant de l'ordre dans la maison. Ce n'est certainement pas en ajoutant une nouvelle taxe ou péage qu'on y arrivera mais en apprenant à vivre selon nos moyens et en retournant à un véritable équilibre revenus-dépenses qui assurera un meilleur présent et avenir, aux générations qui suivront.
  4. Le mardi 23 octobre 2007 Plateau-Mont-Royal: pas de taxe et plus de poubelles Éric Clément La Presse Le Plateau-Mont-Royal adoptera ce soir un budget 2008 équilibré sans taxe avec plus d'argent investi dans la propreté, notamment l'achat de poubelles quatre saisons. Taille du texte Taille du texte Imprimer Imprimer Envoyer Envoyer À consulter aussi Lisez d'autres articles sur ces sujets : Macro-économie (100%) Budget (98%) Helen Fotopulos (75%) Autres nouvelles À consulter aussi Malgré l'exigence de la ville-centre de réduire les dépenses, la mairesse Helen Fotopulos se réjouit de n'avoir pas pigé dans les réserves de l'arrondissement pour fournir la même qualité de services à ses 100 000 citoyens avec un budget de 54,6 millions au lieu de 53,3 millions pour 2007 (dont 1,8 million provenait des réserves). «On a coupé 1,7 million par attrition et en regroupant des services.» L'arrondissement a défini plusieurs priorités. D'abord, rendre la vie plus agréable en réduisant la vitesse des automobiles. Le Plan de déplacement urbain sera «la priorité des priorités». Dans le programme triennal d'immobilisation, 221 000$ y seront consacrés. Il y aura aussi plus de stationnements pour vélos, notamment près des écoles, garderies et bâtiments municipaux. La propreté sera une préoccupation constante: 190 000$ seront investis dans du mobilier urbain, bancs, bacs à fleurs et poubelles. De nouvelles poubelles quatre saisons seront installées sur les poteaux électriques pour ne pas nuire au déneigement. «Il existe actuellement quelques poubelles quatre saisons mais nous allons en installer partout, dit Mme Fotopulos. Les premières le seront sur l'avenue du Parc, au nord de l'avenue du Mont-Royal Ouest.» Par ailleurs, la démarche de budget participatif sera intégrée au budget de fonctionnement au lieu de puiser dans les surplus libres pour l'organiser. Et l'arrondissement va continuer à verdir ses rues en plantant 300 arbres par année.
  5. L'industrie touristique, qui souffre déjà depuis que le dollar canadien prend de la valeur, va essuyer un autre coup dur à compter du 1er avril. Le gouvernement Harper va abolir le programme de remboursement de la taxe pour les visiteurs étrangers. L'Association de l'industrie touristique du Canada considère que son industrie emploie, directement et indirectement, 1,6 million de Canadiens et que l'abolition du remboursement de la taxe pour les touristes internationaux fera perdre des millions de dollars à cette industrie déjà fragile, et craint que des milliers d'emplois soient perdus partout au pays. Le programme fédéral en question permet aux visiteurs étrangers de se faire rembourser, entre autres, la taxe qu'ils paient sur l'hébergement et sur les dépenses engagées lors de congrès au Canada. L'industrie touristique et particulièrement celle des congrès en est une extrêmement concurrentielle. Québec et les grandes villes canadiennes doivent compétitionner avec l'Australie, l'Europe, les États-Unis et même la Turquie, des endroits où les gouvernements font des pieds et des mains pour attirer une clientèle internationale, alors qu'ici, le gouvernement semble vouloir mettre des bâtons dans les roues d'une des plus importantes industries au pays.
  6. LA RECHERCHE Vers une taxe sur le kilométrage Mathieu Perreault - La Presse 08 juillet 2009 | 05 h 00 Photo Ève Guillemette, Le Nouvelliste - Agrandir Les ventes de véhicules neufs restent faibles et ceux qu trouvent preneurs consomment de moins en moins à la pompe. Les gouvernements, qui dépendent des taxes sur l'essence, sont pris au dépourvu. Certains envisagent de changer la donne et de taxer plutôt selon le kilométrage et le poids des véhicules. Depuis que le prix de l'essence a connu un pic, l'an dernier, les ventes de véhicules restent faibles aux États-Unis et au Canada. C'est une bonne nouvelle pour l'environnement et pour le portefeuille des automobilistes. Mais les gouvernements, qui dépendent des taxes sur l'essence, sont pris au dépourvu. Certains envisagent de changer la donne et de taxer plutôt le kilométrage. "Nous pensons que les gens utiliseront de plus en plus des véhicules consommant moins d'essence", indique Jim Whitty, du département des Transports de l'Oregon, le seul État qui ait mis ce concept à l'essai. "C'est très bien pour le climat. Mais le financement des routes dépend des taxes sur l'essence. Si l'on vend moins d'essence, ça voudra dire moins d'argent pour les réparations et la construction. Je ne suis pas sûr que les électeurs soucieux de l'environnement veuillent nécessairement des routes moins bien entretenues." L'avantage d'une taxe sur le kilométrage est qu'elle n'a pas besoin d'être ajustée pour compenser les améliorations de la consommation d'essence du parc automobile. "Augmenter le taux de la taxe sur l'essence est un suicide politique, dit M. Whitty. C'est impossible. Mais la réalité, c'est que les voitures de l'avenir consommeront beaucoup moins d'essence, et que certaines n'en consommeront pas du tout. Déjà, on voit que la technologie hybride se répand sur beaucoup de modèles, parfois sans même avoir été publicisée." L'essai routier qu'a concocté M. Whitty incluait 300 automobiles, qui étaient suivies pendant un an grâce à une borne installée dans le véhicule. Les données de la borne pouvaient être téléchargées sans fil quand la voiture s'arrêtait dans une station de collecte de données. Un jour, ces stations de collecte de données pourraient être installées dans les postes d'essence. Le coût était de 200$US par véhicule. Mais si tous les véhicules de l'État étaient enregistrés, il baisserait à 100$, selon M. Whitty. Taxation en fonction de l'usure "L'avantage d'une taxation au kilomètre, c'est qu'on pourrait ajuster son taux en fonction de l'usure réelle causée par chaque automobiliste, dit l'ingénieur. Les véhicules plus lourds, comme les fourgonnettes et les véhicules utilitaires sport, endommagent plus les routes que les compactes. Mais en ce moment, on ne peut pas les pénaliser, parce qu'on ignore s'ils sont plus ou moins utilisés que les véhicules plus légers; un VUS utilisé seulement les fins de semaine aurait par exemple un impact similaire à celui d'une petite voiture qui servirait tous les jours. On pourrait vraiment passer à un principe d'utilisateur-payeur. Et ça favoriserait encore plus les petites voitures, qui consomment généralement moins, du moins pour les gens faisant beaucoup de kilométrage." Il s'agirait en quelque sorte d'une généralisation du principe du péage électronique. L'Oregon, qui a "inventé" la taxe sur l'essence en 1919, n'a pas décidé si la deuxième phase du projet, qui prévoit la mise au point d'un système fonctionnel, irait de l'avant. "Notre Congrès ne se réunit qu'une fois tous les deux ans, dit M. Whitty. Notre rapport a été complété à la fin de 2007, et le Congrès n'a commencé sa session qu'à la fin de janvier dernier." Il faudrait 10 millions US pour éliminer certains bogues lors de la deuxième phase, en plus des 2,9 millions déjà dépensés durant la première phase, qui était gérée par des ingénieurs de l'Université de l'Iowa. ******** Led: Ce qui est intéressant c'est que la consommation urbaine d'essence est plus grande en ville sur une plus courte distance ce qui encouragerait théoriquement les véhicules plus urbain à rester en ville tout en limitant leurs déplacements même s'ils consomment moins. Ça encourage le transport en commun, décourage l'étallement urbain (rapprochement des centres) et limite l'utilisation peu importe la consommation. La reglementation sur la consommation d'essence devrait s'appliquer au constructeurs et la reglementation sur les distances au utilisateurs... Peut-être que cela va nous aider à améliorer les routes là ou elles en ont besoin (Montréal) sans affecter necessairement les prix de transport de marchandises (réduction du prix de l'essence vs taxe sur le kilométrage). Qu'en pensez-vous?
  7. Les taxes monteront à Montréal 8 janvier 2010 | 06h29 LA PRESSE CANADIENNE Les citoyens de Montréal devront faire face à des hausses de taxes en 2010, selon des informations obtenues par La Presse. Après deux mandats sans augmentation dans le compte de taxes des citoyens, le troisième s'annonce différent pour le maire Gérald Tremblay. Selon La Presse, la hausse de taxes serait d'environ 1,5%, à l'image de l'inflation. En ajoutant les taxes d'eau et de voirie, ainsi qu'une possible taxe d'affaires, les contribuables verraient les taxes augmenter de 6%. Le budget de la Ville de Montréal sera présenté mercredi prochain. Lors de la dernière campagne électorale, le maire Tremblay avait admis que le compte de taxe des montréalais devait être haussé au moins au niveau de l'inflation.
  8. http://www.ledevoir.com/economie/actualites-economiques/419524/des-investisseurs-importants-s-engagent-a-montreal-a-devoiler-leur-empreinte-carbone
  9. Des cigarettes sans taxe, de la bière pas chère et une carte de crédit pour payer le reste. Si la liste s'apparente à la clé du bonheur pour plusieurs, elle représente au contraire tout ce qui irrite les dépanneurs. Pour en lire plus...
  10. Sans vouloir paraphraser le discours de Guy Laliberté et sa fondation One Drop mise en évidence lors de son voyage dans l'espace, nous avons ici un problème et une solution à une partie du budget provincial en sérieux déséquilibre par manque de milliards. L'eau est en train de devenir une ressource de plus en plus rare pour plusieurs pays dans le monde. Tandis qu'ici au Québec, terre d'abondance, certaines compagnies n'hésitent pas à s'approvisionner gratuitement, à même nos réserves municipales, et la vendre à grand profit ici et dans le monde sans aucune véritable retombée positive pour la population locale. C'est une pratique scandaleuse qui doit être fortement encadrée afin premièrement de protéger notre ressource, et ensuite de s'assurer que chaque utilisateur paie le prix réel pour sa consommation ou sa vente. Le gouvernement hésite à demander une taxe directe qui officialiserait l'exploitation de l'eau au même titre qu'une marchandise ou une ressource ordinaire. Pendant ce temps ces compagnies profiteuses engrangent des millions aux dépends des municipalités et des citoyens, qui eux, subventionnent largement le traitement de l'eau potable. En attendant de légiférer sur le phénomène, on pourrait au moins aisément taxer l'eau embouteillée qui est en réalité un produit de luxe que l'on paie des milliers de fois plus cher que la même quantité de cette même eau puisée de notre propre robinet. Cette taxe élevée aurait en même temps le mérite de remplir les coffres de l'état en retournant aux payeurs de taxes une partie des profits que ces compagnies retirent impunément de notre richesse collective. Puisque tout le monde au Québec a accès à une eau municipale de qualité, la consommation d'eau embouteillée devient alors un choix personnel pour lequel il faut payer le prix juste. Il se consomme, au Québec seulement, plus d'un milliard de ces bouteilles par année. On peut alors imaginer les revenus important qu'une taxe sur ce produit apporterait au trésor public. Cette eau ne répond finalement à aucun besoin véritable et peut très facilement être remplacée par la même eau non embouteillée accessible à tous. Bien sûr certaines eaux ont des propriétés particulières et viennent de sources naturelles. Mais elles n'en sont pas moins des produits de luxe, non essentiels, qui doivent donc être taxées pour représenter leur véritable coût de revient pour la société. Cette taxe aurait plusieurs vertus dont la première aiderait à équilibrer le budget provincial, en dangereux manque de ressources, sans toutefois pénaliser la majorité de la population qui continue à avoir accès à une eau de qualité et sans frais supplémentaires. Cette taxe aurait aussi un effet réducteur sur la consommation de ces bouteilles qui pénaliserait les profits de ces compagnies qui abusent d'un système non prévu à cette fin. Un autre avantage viendrait de la réduction considérable de bouteilles de plastique qui entrent dans notre consommation générale de produits fossiles, un sérieux déséquilibre dans notre marché extérieur puisqu'on importe ce pétrole pour fabriquer ces dernières. Et finalement ce serait un grand pas dans la bonne direction pour l'écologie puisqu'encore là on retrouve une grande quantité de ces bouteilles dans la nature parce qu'elles sont consommées partout et jetables après usage. Elles aboutissent donc dans les décharges publiques, dans nos rivières et un peu partout où elles coûtent encore des sommes d'argent pour en disposer. Dans ces années de crise où les budgets gouvernementaux ne suffisent plus à payer les nombreux services à la population, nous avons une option qui ne comporte pratiquement que des avantages. En puisant dans la consommation d'eau embouteillée on évite alors d'augmenter les coûts pour d'autres services essentiels ou même le pétrole pour lequel le gouvernement hésite avec raison à augmenter encore les taxes sans incidence sur l'inflation. Bien sûr en bout de ligne on aura tué la poule aux oeufs d'or, les grosses multinationales risquent de ne plus trouver leur profit et cesseront leur activités abusives. Les revenus du gouvernement provenant de cette filière baisseront et avec un peu de chance la crise se sera aussi résorbée. Quant à Mère Nature, elle, ne s'en portera que mieux.
  11. 1000$ de moins par ménage en 2011 Publié le 31 décembre 2010 à 05h00 | Mis à jour le 31 décembre 2010 à 05h00 André Dubuc LA PRESSE Préparez-vous à en sortir davantage de vos poches. Une nouvelle année marque bien souvent le signal de nouvelles hausses de taxes et de tarifs, et 2011 ne fera pas exception. Nous avons calculé qu'il en coûtera 1000$ de plus à une famille de quatre personnes. Survol des mauvaises nouvelles qui nous attendent au lendemain du réveillon de la Saint-Sylvestre. Pour estimer l'impact, nous avons considéré un ménage de quatre personnes. Les deux adultes, des salariés gagnant respectivement 60 000$ et 40 000$, ont deux enfants, dont un fréquente l'université à temps plein. La famille habite Montréal et possède deux automobiles. Les enfants voyagent en transport en commun. À noter que l'alourdissement du fardeau financier est moins important pour les ménages de banlieue ou pour les locataires montréalais à faible revenu, qui n'ont ni automobile ni enfant à l'université. La taxe de vente provinciale grimpe d'un point de 7,5 à 8,5% demain. La hausse sera pratiquement imperceptible lors des achats au quotidien, elle déplaira par contre aux acheteurs de véhicules ou de maisons neuves. Facture pour nos contribuables: 400$ pour des dépenses taxables de 40 000$ par année. C'est en fait un peu plus, parce que la TVQ est calculée sur la somme des achats incluant la TPS. Cette estimation repose sur les données de l'enquête annuelle sur les dépenses des ménages de Statistique Canada. Environ 50% des dépenses sont consacrés aux impôts, à l'alimentation et au logement, où la TVQ ne s'applique pas, ou seulement à quelques composantes de la catégorie. Par exemple, un ménage paie de la TVQ sur l'électricité qu'il consomme, mais pas sur son loyer. Le gouvernement du Québec ne se contente pas d'augmenter la TVQ, il introduit également la taxe santé. Pour la première année, c'est 25$ par adulte, payable à la production de la déclaration de revenus. En 2012, ce sera 100$ par personne majeure. Restons dans la santé. La prime 2010 du régime public d'assurance-médicament a augmenté de 15$ par adulte. Elle est payable à la prochaine déclaration de revenu au printemps. 2011 est aussi la première année de l'indexation automatique d'une foule de tarifs gelés depuis des années - ça va du permis de pêche au certificat de naissance. Le taux d'indexation a été fixé à 1,27%. Comme d'habitude, les salariés sont mis à contribution. Assurance-parentale, assurance-emploi, régime des rentes coûteront plus cher pour tous les salariés gagnant le salaire maximum assurable ou plus. Les cotisations au régime québécois d'assurance parentale passent de 0,506% à 0,537% du salaire assurable. Le salaire maximum assurable avance de 62 500$ à 64 000$. Pour un salarié gagnant 60 000$ par année, la contribution augmente de 18,60$. Autre hausse annoncée, le taux de cotisation de l'assurance-emploi se déplace de 1,36$ à 1,41$ du 100$ assurable. La cotisation maximum, qui s'applique à tous les salariés gagnant plus de 44 200$, avance de 35,70$, à 623,22$. Le gouvernement a gelé les cotisations au régime des rentes du Québec en 2011, en dépit de la situation financière du régime qui appelle à un redressement. Le taux reste à 9,9%, partagé entre l'employeur et l'employé. Le salaire maximum assurable est toutefois augmenté de 47 200$ à 48 300$. La cotisation maximale du salarié passe de 2163,15$ à 2217,60$, une différence de 54,45$. Notre ménage a un enfant à temps plein à l'université. Il lui en coûtera 50$ de plus à la session d'hiver 2011 et 50$ additionnels à l'automne 2011, pour un total de 150$ par rapport au prix payé à l'automne 2010. Comme bien des ménages avec enfants, notre famille ne peut se passer de l'auto. En fait, elle a deux véhicules pour vaquer à ses multiples occupations. Indexée, l'immatriculation augmente de 2,05$ pour un véhicule de promenade, à 263,05$. Le prix du permis de conduire, pour celui qui n'a pas de point d'inaptitude, grimpe de 1,25$, à 87,25$. Rouler coûte cher? L'essence se vendra 1 cent de plus à compter du 1er avril 2011, date à laquelle la taxe provinciale passera de 16,2 à 17,2 cents le litre. Selon le calculateur éco choix du CAA, un véhicule de taille compacte 2010 roulant un total de 20 000 kilomètres par année consomme entre 1600 et 1700 litres d'essence par année. Les automobilistes insulaires devront payer une surtaxe de 45$ sur les droits d'immatriculation par véhicule situé sur l'île de Montréal. Les adeptes du transport en commun sont tout autant mis à contribution. Les tarifs progressent de 3,9% à la Société de transport de Montréal. Les Lavallois et Longueillois s'en tirent avec des augmentations de 1,3% et de 1,9%, respectivement. Les titres métropolitains, ceux qui permettent de voyager avec plus d'une société de transport, augmentent quant à eux de 1,5%. Les gouvernements municipaux se montrent particulièrement gourmands. Les taxes municipales grimpent de 4,3% en moyenne à Montréal. Pour une résidence type, on parle d'une hausse de 125$ par an. À Longueuil et Laval, les hausses moyennes sont de 4,9% et de 1% respectivement. À Longueuil, la différence à payer est évaluée à une centaine de dollars pour la plupart des contribuables résidentiels. À Laval, on parle d'une trentaine de dollars. Tout ne monte pas heureusement. Les tarifs d'Hydro-Québec ne bronchent pas en 2011. Ce n'est certes pas le cas des aliments et boissons. Par exemple, le litre de lait augmente de 0,04$ le 31 janvier a décrété la Régie des marchés agricoles et alimentaires du Québec. Le lait 2% se vendra 1,69$ à Montréal et ses environs.
  12. La Fédération canadienne des contribuables demande au gouvernement Harper de réduire la taxe d'accise sur l'essence. Québec affirme pour sa part que chaque hauuse de 5¢ du prix du litre d'essence lui fait perdre 6 millions de dollars. Pour en lire plus...
  13. 02/03/2007 Alors que de nombreuses pétitions sont en marche contre les parcomètres, les marchands des rues commerciales de Montréal qui protestent contre les nouveaux tarifs ont reçu l'appui de l'opposition officielle à l'hôtel de ville. Noushig Eloyan apporte son aide politique, d'abord dans son arrondissement, aux commerçants de la rue Fleury qui ont organisé plusieurs pétitions parmi leur clientèle. «C'est une taxe cachée, a dénoncé Mme Eloyan, une taxe issue de la restructuration budgétaire de l'administration Tremblay.» Elle a rappelé que les deux arrondissements où les conseillers de Vision Montréal détiennent la majorité ont refusé de percevoir les tarifs les soirs de semaine ainsi que le dimanche. C'est le cas dans le Sud-Ouest et dans Mercier - Hochelaga-Maisonneuve. Cette perception le dimanche agace beaucoup les administrateurs des Sociétés de développement commercial (SDC) dans plusieurs quartiers. André Poulin, au centre-ville, et Claude Rainville, dans le Quartier latin, appréhendent un ralentissement des activités commerciales, surtout le dimanche. Le dimanche «Il en coûte maintenant 9 $ aux parcomètres, le dimanche, pour aller au cinéma, rue Saint-Denis», explique Claude Rainville, ajoutant que «le stationnement est gratuit au Marché central». André Poulin croit que la Ville de Montréal devra imiter New York, qui a éliminé les tarifs des parcomètres dans son centre-ville en 2005, «sans quoi de nouvelles habitudes vont se créer et le centre-ville va se vider».
  14. Dès le 1er juillet, les consommateurs doivent payer un supplément de 2,4¢ le litre d'essence à la grandeur de la province. Pour en lire plus...
  15. Les multinationales apprécient notre TPS. C'est du moins ce qui se dégage d'une enquête de KPMG qui classe le Canada dans une position enviable pour la simplicité de son régime. Pour en lire plus...
  16. Montréal et les autres villes liées de l'île pourraient prélever environ 27 millions de dollars par année en appliquant la taxe sur les véhicules immatriculés dans leur territoire au même taux que la Ville de Toronto. Depuis le 1er septembre 2008, le gouvernement de l'Ontario perçoit pour la Ville de Toronto une «taxe sur les véhicules personnels» de 60$ par année, en même temps que les droits d'immatriculation. >>> Véhicules immatriculés dans l'île de Montréal À Montréal, comme dans le reste de la région métropolitaine, les résidants paient déjà, depuis les années 90, en même temps que l'immatriculation de leur voiture, une somme de 30$ par année destinée au financement des transports en commun. Si l'on porte cette somme à 60$, multipliée par 894 419 (le nombre de véhicules immatriculés dans l'île de Montréal, selon les données les plus récentes de la Société de l'assurance automobile du Québec), les villes de l'agglomération de Montréal percevraient donc 26,8 millions de dollars par année. Mais ce n'est là qu'une hypothèse puisque les maires Gérald Tremblay et Peter Trent n'ont pas précisé à combien s'élèverait la taxe ni à quel type de véhicules elle s'appliquerait. MM. Tremblay et Trent ont de plus indiqué que cette taxe pourrait varier selon le poids ou le type de véhicule. À Toronto, la taxe est perçue sur les véhicules personnels seulement. Selon les données de la SAAQ, il y avait 702 000 automobiles et camions légers immatriculés dans l'île de Montréal en 2009, et près de 113 000 véhicules du même type immatriculés à des http://www.cyberpresse.ca/actualites/regional/montreal/201011/06/01-4339993-si-montreal-imitait-toronto-des-revenus-potentiels-de-27-millions.php
  17. La Bourse de Shanghai a fortement rebondi vendredi à l'ouverture, enregistrant une hausse de 8,22%, ont indiqué des courtiers, évoquant l'effet bénéfique de l'abolition la veille de la taxe sur l'achat d'actions pour soutenir les marchés. Pour en lire plus...
  18. TVQ: Duceppe dénonce les visées d'Ottawa La Presse canadienne Édition du mardi 07 avril 2009 Québec -- Le chef bloquiste, Gilles Duceppe, a déclaré hier que les conservateurs utilisent des prétextes afin d'empêcher le Québec d'obtenir une compensation de 2,6 milliards de dollars pour l'harmonisation des taxes de vente fédérale et provinciale. M. Duceppe croit qu'en demandant au gouvernement québécois de céder au fédéral la gestion de la taxe de vente du Québec (TVQ) et de la taxe sur les produits et services (TPS), le ministre des Finances, Jim Flaherty, pourrait aussi poursuivre des visées centralisatrices. «Vous voyez bien que ce sont des prétextes, a-t-il dit lors d'une conférence de presse. Ou [que c'est une façon] de tout centraliser. C'est aussi grave dans un cas comme dans l'autre.» Selon lui, le gouvernement du Québec a déjà démontré sa bonne foi dans ce dossier, en acceptant d'offrir un crédit de TVQ aux grandes entreprises et en se montrant ouvert à cesser d'appliquer la taxe provinciale à la TPS, comme l'a demandé Ottawa. «Que ce soit "collecté"par Ottawa, ça c'est non, et qu'il y ait une seule taxe et non pas deux d'identifiées par souci de transparence, c'est non également, et je l'appuie totalement, a-t-il dit. Il y a unanimité à l'Assemblée nationale.» Hier, Mme Jérôme-Forget a refusé de se plier à la plus récente exigence de M. Flaherty, qui a réclamé l'unification de la perception et de l'administration des taxes de vente. La ministre a aussi indiqué qu'elle enverrait à son homologue un projet d'entente Canada-Québec. Selon son bureau, le document devait être acheminé hier. Actuellement, Québec gère les sommes provenant des deux taxes et remet ensuite sa part au fédéral, ce qu'Ottawa souhaite changer.
  19. Les ténors souverainistes réclament des gestes concrets Photo Patrick Sanfaçon, La Presse Jean-François Cloutier La Presse La reconnaissance symbolique de la nation québécoise par le gouvernement Harper ne suffit pas aux ténors du mouvement souverainiste, qui exigent qu'elle se traduise par des mesures concrètes. «On a tous trouvé ça positif, la reconnaissance de la nation, mais maintenant on exige des actes qui ne soient pas seulement de l'ordre du symbole», a affirmé hier Gilles Duceppe. Le chef bloquiste était accompagné pour l'occasion de Gérald Larose, du Conseil de la souveraineté, de Jean Dorion, de la Société Saint-Jean-Baptiste, et de Marilyse Lapierre, des Intellectuels pour la souveraineté. De l'aveu même du chef du Bloc québécois, ce ne sont toutefois pas de nouvelles concessions qui réduiront l'appétit de souveraineté des Québécois. «Quand on voit qu'on est capables, on en veut toujours plus», a-t-il expliqué. Gilles Duceppe a ainsi rappelé que c'est à l'époque de Jean Lesage, au moment où les Québécois n'avaient jamais eu autant de place dans le Canada, que les aspirations indépendantistes avaient pris forme. À quelques jours de la fête nationale, le Bloc réclame trois gestes de la part du gouvernement Harper, dont la création d'un Conseil québécois de la radiodiffusion et des télécommunications (CQRT), qui remplacerait le CRTC fédéral. Le Bloc se défend cependant d'être opportuniste. «Cette demande n'est pas nouvelle, elle remonte à Duplessis», a fait valoir M. Duceppe. «Demandez aux employés de TQS s'ils aimeraient que nous ayons un CQRT, et beaucoup vous diront oui», a-t-il ajouté. La formation souverainiste demande également que la Loi 101 s'applique aux employés québécois d'entreprises de compétence fédérale. Quelque 275 000 personnes travaillant dans des secteurs comme les ports, les banques, les télécommunications et les transports seraient concernées par la mesure. Le Bloc réclame enfin que le Québec soit exclu de la loi fédérale sur le multiculturalisme, un concept ramené par Gilles Duceppe au «fractionnement de la société en une multitude de solitudes». Il lui préfère l'«interculturalisme». «Ici, nous avons un héritage commun auquel nous voulons que les immigrés se greffent», a-t-il déclaré pour illustrer les différences entre les deux modèles d'intégration. Taxe sur le carbone Questionné sur le projet de taxe sur le carbone de Stéphane Dion, Gilles Duceppe s'est montré sceptique: «Sans cibles absolues de réduction des gaz à effet de serre, on passe à côté du problème.» «Stéphane Dion a déjà dit qu'il ne fallait pas trop nuire aux pétrolières pour éviter de nuire à l'économie», a-t-il rappelé. http://www.cyberpresse.ca/article/20080621/CPACTUALITES/806211046/1019/CPACTUALITES
  20. C'mon Coderre.... Montréal très chère pour les investisseurs La Ville possède la fiscalité la plus lourde au pays 72 AUTRES Bloc Montréal centre-ville PHOTO ARCHIVES / AGENCE QMI Lundi, 23 novembre 2015 22:24 MISE à JOUR Lundi, 23 novembre 2015 22:28 AGENCE QMI | Les taxes municipales, à Montréal, sont si élevées qu’elles feraient de la métropole l’une des villes les plus coûteuses pour les investisseurs, affirme une étude de l’Institut économique de Montréal (IEDM) réalisée en collaboration avec l’Institut C.D. Howe. «La majeure partie du fardeau fiscal lié à l’investissement à Montréal provient des taxes locales assimilables aux taxes foncières», souligne l’étude signée par Mathieu Bédard, économiste à l’IEDM. Ces taxes, lorsqu’on les additionne aux impôts sur les sociétés, aux taxes de vente, etc., porte le taux effectif marginal d’imposition à 75,6 %. Montréal possède ainsi la fiscalité la plus lourde, suivie de celle de Winnipeg (73,8 %), de Halifax (70,4 %), Toronto (58,7 %), Vancouver (54,8 %), Calgary (45,1 %) et Saskatoon (42,5 %). «C’est donc dire qu’un dollar supplémentaire de revenus de l’investissement est taxé à hauteur de 76 cents», indique Mathieu Bédard. «Par comparaison, un dollar supplémentaire investi à Saskatoon n’est taxé qu’à hauteur de 42,5 cents.» Les taxes Cette situation est essentiellement attribuable à la Ville de Montréal et ses taxes: taxe foncière, taxe spéciale pour l’eau, taxe spéciale pour le service de la voirie, et la taxe relative aux investissements dans l’arrondissement de Ville-Marie. Le taux marginal effectif de ces taxes atteint 57,8 % à Montréal en 2015, comparativement à 19,3 % pour le cumul local et provincial à Saskatoon. Les impôts fédéral et provincial sur les sociétés ne sont pas de nature à inciter les investisseurs à choisir une métropole plutôt qu’une autre, car ils demeurent grosso modo comparables d’une province à l’autre. Bloc Montréal centre-ville
  21. Un fil pour aider ceux qui achète une propriété... n'hésitez pas mettre vos contacts, je vais les ajouter ici. Notaires: Me Marc-André Théorêt, notaire 2540 bl. Daniel-Johnson, #1108 Laval, Québec Tél.: 450 686 2540 Fax.: 450 686 2560 Inspecteurs de bâtiments: Autres infos utiles: Calculateur de la taxe de mutation: http://www.impot.net/fr/immobilier/mutation/
  22. Le fédéral réplique aux gouvernements du Québec et de l'Ontario Il y a 13 heures OTTAWA - Le gouvernement fédéral a répliqué aux premiers ministres du Québec et de l'Ontario, qui ont laissé entendre qu'Ottawa n'avait pas fait "sa part" afin de venir en aide aux fabricants en difficulté, affirmant que leurs impôts des sociétés, élevés, étaient partiellement à blâmer. Le ministre fédéral des Finances, Jim Flaherty, a affirmé mardi que les propos tenus par les premiers ministres ontarien et québécois Dalton McGuinty et Jean Charest laissaient croire que les deux dirigeants n'avaient pas été mis au courant de ce que le fédéral a déjà accompli afin de soutenir l'industrie, en partie le secteur manufacturier. De plus, M. Flaherty et le ministre fédéral de l'Industrie, Jim Prentice, ont accusé les deux plus importantes provinces de maintenir en place un régime fiscal décourageant les investissements chez elles et de pénaliser les industries qu'elles disent vouloir aider. "L'Ontario et le Québec sont deux des juridictions qui ont encore des impôts sur le capital qui sont dissuasifs, et (ces impôts) découragent les décisions d'investissement nécessaires de la part des entreprises afin de créer des emplois", a déclaré M. Prentice. M. Flaherty a également estimé dissuasive la taxe de vente au détail de l'Ontario, qui augmente les coûts de production des fabricants et rend ces derniers moins concurrentiels. Il a ajouté que le gouvernement fédéral tentait de convaincre la province des bénéfices d'une harmonisation de sa taxe avec la TPS fédérale. M. Flaherty, qui a paru quelque peu perturbé par les accusations provinciales, a énuméré une liste de mesures fiscales et incitatives déjà adoptées ou annoncées, incluant l'élimination de l'impôt sur le capital. Ces derniers mois, plusieurs frabricants de pièces ont procédé à des mises à pied ou à la fermeture d'usines en raison de la restructuration entreprise par les trois grands constructeurs automobiles nord-américains, General Motors, Ford et Chrysler.
  23. Publié le 02 novembre 2009 à 15h36 | Mis à jour à 16h45 Montréal reporte l'octroi de gros contrats Éric Clément La Presse Tout juste réélu pour un troisième mandat, le maire de Montréal, Gérald Tremblay, annonce le report de l'octroi de certains gros contrats municipaux, le gel de la hausse prévue de deux taxes, la taxe sur l'eau et la taxe sur la voirie, et la réduction des investissements, le temps que les processus d'appels d'offres soient révisés. «Il faut que ces processus soient impeccables», a dit le maire Tremblay, ce lundi après-midi, lors du premier point de presse de son nouveau mandat. Le maire a rencontré la direction générale de la Ville et la direction des Finances et leur a demandé de réduire les investissements et de les limiter «à l'essentiel et aux engagements pris, jusqu'à ce que nous ayons fait la lumière sur les rumeurs de collusion et de corruption qui existent dans le milieu de la construction». «Entre temps, avec les arrondissements, la direction générale travaille très fort pour resserrer le processus d'approvisionnement qui nécessite l'expertise du privé, de revoir le rôle du privé dans la préparation des devis et des appels d'offres, de renforcer la reddition de comptes et surtout de mettre en place un contrôleur qui s'assurera que les contrats sont donnés au juste prix et surtout que l'on ait un nombre de soumissionnaires qui permettent d'avoir le meilleur prix», a dit le maire. La Ville de Montréal avait un trou financier de 205 millions au 30 septembre dernier. Pour y remédier, elle doit ou bien adopter une hausse des taxes foncières générales ou réduire ses dépenses ou faire une sage combinaison des deux. Selon un scénario dévoilé par La Presse vendredi dernier, l'administration Tremblay a la possibilité d'augmenter la taxe foncière du secteur résidentiel de 6% en 2010. Mais en réduisant ses investissements et ses dépenses, elle peut indirectement compenser la baisse de ses revenus. D'autant que le maire a dit à la directrice générale de la Ville, Rachel Laperrière, et à la direction principale des Finances qu'il «suspendait la taxe pour le fonds de l'eau et également le fonds de la voirie». En fait, il s'agit du gel de la hausse prévue de ces deux taxes. «Après l'éthique et l'intégrité, ma priorité, c'est la préparation du budget et la négociation des conventions collectives», a ajouté le maire. Par ailleurs, même si deux électeurs montréalais sur trois n'ont pas voté pour Gérald Tremblay, le chef d'Union Montréal tout juste réélu a rejeté du revers de la main les propositions d'ouverture de Richard Bergeron. Il n'a par exemple pas l'intention d'accueillir des élus des deux partis d'opposition dans son prochain comité exécutif. Le maire a également précisé que le commissaire à l'éthique sera nommé au conseil municipal en décembre si le gouvernement Charest ne donne pas suite à la suggestion de la Ville de Montréal. La ligne éthique mise sur pied pour prévenir les fraudes sera également créée le mois prochain. Le maire a dit qu'il va rencontrer le ministre Claude Béchard sur la question du financement des partis politiques.
  24. Les propriétaires de résidences au Québec s’apprêtent à recevoir leur avis de taxes foncières. Pour plusieurs, ce n’est plus qu’une question de jours avant de déballer ce cadeau municipal. Mais s’agit toujours de la meilleure façon de financer nos villes? Les Affaires et Métro ont analysé le cas de Montréal. Ce sont quelque 400 000 Montréalais qui devront payer plus de 3 milliards de dollars au cours des prochains mois. Vous n’êtes pas les seuls à pester: les élus aussi. La plupart des politiciens municipaux sont d’accord : Montréal est trop dépendante de cette taxe sur les terrains et les bâtiments. «La dépendance n'est pas juste élevée, elle est énorme», soutient Guillaume Lavoie, porte-parole en matière de finances pour le parti d’opposition Projet Montréal. Pour 2016, la Ville estime que les taxes foncières représentent 69,1 % de ses revenus, soit environ 3,4 milliards de dollars. Voir aussi notre outil interactif: Et si vous refusiez de payer vos taxes foncières ? Pour Pierre Desrochers, président du Comité exécutif et responsable des finances à la Ville, la taxe foncière a les avantages de ses inconvénients. D’un côté, elle permet d’avoir des revenus stables, puisque les bâtiments et terrains sont là pour rester. Mais de l’autre, cet impôt ne capte rien ou presque de l’effervescence économique de Montréal. «Que l'on travaille fort pour développer des événements ou des festivals, la plupart du temps, ce sont des dépenses sans aucun revenu pour la Ville», explique-t-il. M. Lavoie donne pour exemple le Grand Prix de Montréal. «On pourrait se dire qu'il y a plus d'activité économique avec la F1. Mais cette taxe ne capte pas cet engouement. Un hôtel, qu'il soit plein tous les soirs ou à moitié, la valeur de la bâtisse et du terrain reste la même». Étalement urbain et dématérialisation de l’économie Pour l’élu de Projet Montréal, la taxe pousse aussi les décideurs publics à promouvoir l’étalement urbain puisque la construction de tours à condos, par exemple, devient extrêmement rentable à court terme. «Mais le transit devient plus complexe, les infrastructures moins efficaces, et la seule logique à partir de ce moment-là, c'est d'en construire encore plus pour entretenir ce qu’on a déjà.» La chercheuse à l’Institut de recherche et d’informations socio-économiques [iRIS], Eve-Lyne Couturier, rappelle également que la taxe foncière s’adapte très mal à la dématérialisation de notre économie. «Pour les propriétaires commerciaux, ce n'est plus la taille physique de ton espace qui compte. Huit personnes avec un ordinateur peuvent avoir un chiffre d'affaires beaucoup plus important qu'une manufacture qui a besoin d'un entrepôt pour pouvoir mettre une machine.» La solution : un transfert de la TVQ «Dans un monde idéal, nous aimerions qu’une portion de la taxe de vente perçue sur le territoire de la Ville de Montréal nous soit redonnée», indique M. Desrochers. Guillaume Lavoie abonde dans le même sens, tout en ajoutant «que le but ne doit pas être d’aller chercher plus de revenus, mais d’aller chercher les mêmes dollars, de manière plus efficace». Mais du côté de la Fédération canadienne de l’entreprise indépendante [FCEI], on craint que les transferts d’argent rendent la ville soit moins redevable envers ses résidents. « Le système actuel fait en sorte que les municipalités se responsabilisent, juge Martine Hébert, vice-présidente et porte-parole. Quand les taxes augmentent, elles doivent l’assumer». Jean-Philippe Meloche, professeur adjoint à l'école d'urbanisme et d'architecture de paysage à l'Université de Montréal, n’est pas convaincu du bien-fondé d’un transfert de la TVQ. «La majorité des services des municipalités, ce sont des services aux immeubles ou aux résidents. Voirie, transport, sécurité. Donc on impose les immeubles. C’est simple et efficace.» Un rôle qui a évolué Pierre Desrochers rétorque toutefois que le rôle de la Ville de Montréal dépasse désormais ces services de base. «On parle de développement économique, social, culturel. Tout cela fait partie de la mission de la Ville. Si ce n'était pas le cas, on n’aurait pas à s'occuper des réfugiés, des immigrants, des itinérants, de la pauvreté.» La municipalité espère que la Loi sur la métropole, dont le projet devrait être déposé à l’Assemblée nationale sous peu, inclura de nouvelles sources de revenus pour Montréal. Selon le président du Comité exécutif et responsable des finances à la Ville, la loi pourrait être adoptée à l’automne. http://www.lesaffaires.com/secteurs-d-activite/immobilier/la-taxe-fonciere-ne-suffit-plus/584813?utm_source=facebook&utm_medium=social&utm_content=26-01-2016&utm_campaign=taxe-fonciere