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  1. Transport en commun: plaidoyer pour une importante hausse des tarifs Bruno Bisson La Presse Les usagers paient-ils assez cher pour utiliser les réseaux de transports en commun dans la région de Montréal? > En graphique: Financement du transport en commun Dans un mémoire présenté la semaine dernière lors des consultations publiques sur le financement des transports collectifs de la Communauté métropolitaine de Montréal, un groupe d'universitaires a proposé de hausser considérablement les tarifs aux usagers pour améliorer la qualité et l'efficacité des services. L'Observatoire sur la mobilité durable, groupe de recherche affilié à l'Institut d'urbanisme de l'Université de Montréal, recommande ainsi que les revenus en provenance des usagers soient augmentés, jusqu'à ce qu'ils représentent 50% des coûts des services de transports en commun. À l'heure actuelle, les revenus des usagers représentent de 27% à 47% des coûts annuels des services offerts à Montréal et en banlieue (voir graphique). Selon Jean-Philippe Meloche, professeur associé à l'Institut, cette augmentation de la contribution des usagers assurerait des revenus additionnels de 300 millions par année, à l'horizon 2020, aux sociétés de transports en commun de la région. Concrètement, elle se traduirait aujourd'hui par des augmentations de tarifs de plus de 60%, dans la banlieue nord, où les recettes des usagers couvrent seulement 31% du coût actuel des services d'autobus. Les usagers de la Société de transport de Laval, qui assument actuellement 27% des coûts des services, verraient leurs tarifs multipliés par deux. Mais pour la grande majorité des usagers des transports collectifs de la région, qui utilisent les services de la Société de transport de Montréal (STM), «l'augmentation serait d'environ 20%, estime-t-il. En l'étalant sur cinq ans, et en tenant compte de l'inflation, on obtiendrait des hausses annuelles de 6 ou 7%, sur cinq années consécutives». «Une approche doctrinaire» Dans une entrevue à La Presse hier, le directeur général de Transports 2000 Québec, Normand Parisien, n'a pas hésité à qualifier de «doctrinaire» l'approche préconisée dans ce mémoire, parce qu'elle «réduit l'usage des transports en commun à un service commercial», dont la disponibilité et le coût seraient soumis aux aléas de l'offre et de la demande. Cette «approche microéconomique», déplore-t-il, occulte totalement la dimension «sociale» des réseaux de transports en commun qui est très présente à Montréal. «On dirait que c'est tabou et qu'il ne faut jamais en parler, mais il reste que Montréal est une des grandes villes les plus pauvres de l'Amérique du Nord.» Le directeur de la plus importante association d'usagers des transports en commun du Québec estime aussi que des tendances fortes dans l'évolution récente de la clientèle des transports collectifs laissent supposer une chute de la fréquentation s'il y avait une augmentation marquée des tarifs. M. Parisien cite les résultats d'une étude d'Impact Recherche menée à la demande du ministère des Transports du Québec (MTQ) et présentée à Transports 2000 Québec lors de consultations statutaires récentes du MTQ sur son prochain plan stratégique de cinq ans. «La plus importante augmentation de la clientèle provient des étudiants, qui paient un demi-tarif, dit M. Parisien. La part des étudiants qui préfèrent les transports collectifs a grimpé de 50% à 61%, dans les dernières années.» Par contre, dit-il, «les gens qui se déplacent pour se rendre au travail le matin le font encore, dans 80% des cas, en automobile. Une hausse des tarifs ne les incitera sûrement pas à se tourner vers le métro et les autobus». Péages pour automobilistes Tout en rejetant le qualificatif de «doctrinaire», le professeur Jean-Philippe Meloche reconnaît qu'une hausse des tarifs n'est pas une mesure qui incite les gens à préférer le métro ou les autobus à l'automobile. Un péage routier, en revanche, pourrait bien l'être. «Une hausse de tarifs de cette dimension, se défend le chercheur, est impensable si on n'impose pas, en même temps, des péages routiers, pour que les automobilistes paient, eux aussi, leur juste part des vrais coûts de transport.» «On ne peut pas isoler les différents éléments qui composent la circulation, affirme-t-il. Et notre approche, ce n'est pas de faire payer en particulier les usagers des transports en commun. C'est de tarifer équitablement tous les modes de déplacement.» Le modèle proposé par l'Observatoire prévoit ainsi que les automobilistes seraient triplement sollicités, par le péage, par une tarification serrée du stationnement, à l'échelle de la région, et par le maintien d'un taux de taxation «relativement élevé» sur l'essence. http://www.lapresse.ca/actualites/regional/montreal/201205/09/01-4523474-transport-en-commun-plaidoyer-pour-une-importante-hausse-des-tarifs.php Enfin du monde sensée qui sortent du moule des théories toutes faites des 'écoles' urbanistiques. Tout le monde doit payer sa juste part, même si celle-ci n'est a hauteur de 50% du vrai coût.
  2. Publié le 03 octobre 2009 à 15h06 | Mis à jour le 03 octobre 2009 à 15h07 La nation inconsciente André Pratte La Presse L'hypothèse d'une hausse des tarifs de certains services publics, lancée par le gouvernement Charest, suscite un vif débat. La population, elle, est furieuse. Un sondage Léger Marketing réalisé pour le Journal de Montréal est particulièrement révélateur. Une très forte majorité de Québécois s'oppose à toute hausse des principaux tarifs gouvernementaux. Les répondants tiennent néanmoins à ce que l'État assume la croissance rapide des coûts du système de santé et se disent très inquiets de voir le gouvernement du Québec en situation déficitaire. Ces réponses sont typiques du pays des merveilles dans lequel vivent les Québécois depuis des années. Dans ce monde fantastique, il est possible d'obtenir du gouvernement les services sociaux les plus coûteux d'Amérique du Nord tout en refusant obstinément de payer les coûts de ces services. À l'Assemblée nationale cette semaine, les protestations de Pauline Marois sur les éventuelles hausses de tarifs ont été suivies par les appels indignés du député péquiste Bernard Drainville pour que Québec améliore la qualité des installations du CHUM... Avec quel argent, M. Drainville, si votre chef refuse toute augmentation d'impôts, de taxes et de tarifs? Si les Québécois peuvent vivre dans un monde aussi paradoxal, c'est qu'ils s'accrochent à quelques mythes. Par exemple, le mythe selon lequel si on augmentait quelques tarifs ciblés ici et là, cela suffirait à payer les dépenses supplémentaires exigées par la santé, l'éducation, l'assurance médicament, les garderies, etc. Or, les sommes nécessaires atteignent au moins 2 ou 3 milliards de dollars par an. Une augmentation de 1¢ par kWh de l'électricité dite «patrimoniale» produirait 1,4 milliard de revenus supplémentaires. Pour arriver au même montant, il faudrait multiplier par 50 le prix des permis de chasse (2750$ par saison plutôt que 55$ pour chasser l'orignal...). Ou encore porter à 28$ (au lieu de 7$) le tarif quotidien des garderies. Une augmentation de 1¢ le kWh de l'électricité patrimoniale hausserait de 194$ la facture annuelle du consommateur moyen, tandis que la hausse à 28$ du tarif des CPE augmenterait de 105$ PAR SEMAINE la facture des parents concernés. Un autre mythe veut qu'il suffise de «faire le ménage» au gouvernement. Le gouvernement du Québec n'est sans doute pas la machine la plus efficace qui soit. Cependant, il ne faut pas non plus se faire d'illusions. Petit dégraissage par ci, petit nettoyage par là, on arrive vite au point où les compressions touchent le coeur des services dont les citoyens ne veulent absolument pas se priver. Il y a aussi le mythe du butin. Le butin, c'est l'argent que «nous doit» le gouvernement fédéral, les milliards qui «dorment à Ottawa» (dixit Mme Marois). Comme les gouvernements des autres provinces, celui du Québec a toutes sortes de désaccords de nature fiscale avec Ottawa. Certaines de ses revendications sont clairement fondées - par exemple, la compensation de 2,6 milliards pour l'harmonisation des taxes de vente - d'autres sont beaucoup plus douteuses, notamment celles relatives à la péréquation. Surtout, dans beaucoup de cas, il s'agit de montants ponctuels. Même si le fédéral se rendait aux demandes de Québec, le manque à gagner structurel ne serait pas réglé. Par ailleurs, contrairement à ce que soutiennent les souverainistes, ce n'est pas «notre argent» qu'Ottawa refuse de nous verser, mais celui des autres contribuables canadiens. Car, malgré ce que croient encore une majorité de Québécois, le gouvernement du Canada dépense plus au Québec que ce que nous lui envoyons en impôts et taxes, 4,7 milliards de plus par an pour être exact. Enfin, on ne peut plus parler d'un déséquilibre fiscal lorsque le gouvernement fédéral est en déficit de 50 milliards... Les Québécois sont fiers de former une nation. Or, une nation forte doit faire preuve de responsabilité et de lucidité au lieu de blâmer les autres et rêver à des solutions magiques. C'est cette maturité qui fait défaut aux Québécois quand il s'agit du financement des services publics. On peut certes débattre des meilleurs moyens d'augmenter les revenus de l'État. Toutefois, une chose est sûre, si l'on veut bénéficier à la fois d'un régime de santé public, d'un système d'éducation de qualité, de garderies subventionnées, d'une assurance médicaments et de congés parentaux généreux comme nulle part ailleurs sur le continent, il va falloir accepter de payer davantage.
  3. Les syndicats divisés sur l'idée d'une hausse des tarifs au Québec La Presse canadienne Édition du mardi 11 août 2009 Les syndicats ont réagi différemment, hier, aux propositions des jeunes libéraux d'augmenter les tarifs des services publics. La CSN veut que le gouvernement détermine les besoins sociaux de la population en santé, en éducation et en développement économique avant d'envisager l'augmentation des tarifs des services publics, le gouvernement du Québec devrait d'abord déterminer les besoins sociaux de la population en santé, en éducation et en développement économique. De son côté, le Secrétariat intersyndical des services publics (SISP) refuse de suivre les jeunes libéraux. Le trésorier de la CSN, Pierre Patry, a affirmé, hier, que le financement des places en centre d'hébergement ou de l'éducation postsecondaire, notamment, n'était pas suffisant en ce moment. M. Patry a en outre déploré que les jeunes libéraux ne proposent d'augmenter les revenus du Québec qu'en haussant les tarifs des services publics. Selon lui, d'autres possibilités, telles que la fiscalité, doivent aussi être étudiées. Au dire du syndicaliste, la CSN n'est pas opposée à l'augmentation des tarifs, mais à condition d'avoir l'assurance qu'il y aura, en retour, des services publics de qualité. M. Patry a aussi dit que la CSN n'était pas opposée à l'augmentation de la TVQ d'un autre point de pourcentage, pour occuper totalement le champ fiscal abandonné par Ottawa, après la baisse de la TPS de 7 % à 5 %. Selon M. Patry, Québec pourrait accroître ses revenus annuels de plus d'un milliard de dollars pour chaque augmentation d'un point de pourcentage de la TVQ. Le SISP a mis en garde le premier ministre Jean Charest de se laisser séduire «par la pensée magique des jeunes libéraux», notamment à propos de l'installation de postes de péage sur toutes les autoroutes afin de financer les dépenses publiques. Deux vitesses «Il faut s'attendre à ce que ceux qui ont un revenu modeste utilisent des routes alternatives alors que les plus nantis continuent de rouler sur les autoroutes, créant ainsi, sans jeu de mots, un système routier à deux vitesses, soutient la porte-parole du SISP Lucie Martineau. Ce concept d'utilisateur-payeur contribue aussi à accentuer la concentration du développement économique dans les grands centres au détriment des régions, en accroissant les voies de communication.» Pour le SISP, la tarification ne peut servir de moyen pour renflouer les revenus de l'État, car trop de programmes gouvernementaux ont des composantes à caractère social pour en faire de simples biens à facturer à l'utilisateur. Afin de pallier les difficultés de financement des services publics, le SISP suggère plutôt de mettre en oeuvre des mesures «vigoureuses» pour contrer l'évasion fiscale, ce problème majeur qui prive l'État de revenus très importants. Le SISP demande au gouvernement libéral de suivre l'exemple des leaders mondiaux afin de récupérer les sommes astronomiques qui échappent au fisc, de l'argent qui devrait plutôt être réinvesti dans le maintien et l'amélioration des services à la population.
  4. Finances publiques Bachand convie les Québécois à une «révolution culturelle» La Presse Canadienne Sylvain Larocque 22/02/2010 16h00 MONTRÉAL - Les nombreuses hausses de tarifs que concocte le gouvernement de Jean Charest pour retrouver l'équilibre budgétaire s'inscriront dans le cadre d'une «révolution culturelle», rien de moins, a prévenu lundi le ministre des Finances, Raymond Bachand. Dans une allocution prononcée à la tribune du Conseil du patronat, M. Bachand a évoqué non seulement des augmentations de tarifs, mais également de nouvelles ponctions. Selon lui, les Québécois doivent réfléchir à chacun des services offerts par l'Etat, se demander quels coûts il est «juste» que la collectivité assume et ce qui devrait revenir aux utilisateurs. Le ministre a donné l'exemple des motocyclistes, qui payent plus cher leur permis de conduire pour tenir compte du coût plus élevé des soins de santé qu'ils font porter, en moyenne, au gouvernement. Il a également salué le sens des responsabilités des chasseurs du Québec, qui ont réclamé plus de services de l'Etat tout en acceptant de payer davantage pour leurs permis. A un mois du dépôt de son budget, Raymond Bachand s'est montré peu bavard sur ce que le document contiendrait. On sait que Québec veut réduire ses dépenses de 3,9 milliards $ par année d'ici 2013-14. M. Bachand s'est dit peu enclin à augmenter les impôts des particuliers et des entreprises, soulignant qu'une telle décision ferait plus de mal à l'économie qu'une hausse de la TVQ, déjà prévue pour le 1er janvier 2011.
  5. Peut-être pour faire mieux passer son augmentation de tarifs en 2006, Hydro-Québec avait laissé miroiter que le coût de l'électricité baisserait à court terme, soit en 2008 et en 2009, des baisses qui ne sont jamais matérialisées. Pour en lire plus...
  6. Quand les juges s'attaquent aux parcomètres Mathieu Perreault - La Presse 03 septembre 2008 | 08 h 24 Photo Reuters - Agrandir À Rome, un juge a statué au printemps dernier que le parcomètre n'est pas un instrument de taxation des rues, mais un mécanisme visant à assurer qu'il y a toujours un certain nombre de places de stationnement de courte durée dans les zones les plus fréquentées. D'où la nécessité d'imposer des tarifs plus élevés dans les zones les plus fréquentées. Les automobilistes romains ont eu droit à la fin du printemps à un répit inespéré. Un juge a déclaré invalides les parcomètres de la Ville éternelle. Dans toute l'Italie, l'avenir de ce système a semblé incertain pendant deux semaines. La raison de la sanction judiciaire est particulièrement intéressante pour les Montréalais: le tribunal de Rome considérait qu'un tarif unique pour toute la ville était contraire à l'objectif de la loi, qui visait à restaurer une certaine accessibilité à des places de stationnement de courte durée. Sans des tarifs plus élevés pour les zones les plus fréquentées, les parcomètres devenaient simplement une taxe sur le bitume. Le parcomètre ne coûte qu'un euro par heure à Rome, l'équivalent de 1,50$CAN. Donc deux fois moins qu'à Montréal, une ville beaucoup moins touchée par la pénurie de places de stationnement que la Ville éternelle, qui n'a pratiquement aucun stationnement privé comme il en existe beaucoup à Montréal. L'histoire est intéressante pour nous parce qu'elle illustre ce qui se passe quand on limite le prix maximal des parcomètres, comme le réclament plusieurs automobilistes et associations de commerçants. À Rome et ailleurs en Italie, les parcomètres sont en vigueur dans les zones à «lignes bleues», tracées sur les côtés des rues. Il s'agit d'une innovation récente dans la plupart des cas, dans un pays qui est génétiquement allergique aux restrictions. À Rome, l'introduction des parcomètres a été associée par la plupart à une plus grande facilité à se trouver une place. Seulement, la municipalité n'a pas osé hausser les tarifs au centre et a imposé les parcomètres partout, même dans les quartiers où il n'y avait pas vraiment de problèmes de stationnement. C'est cette dérive populiste que les juges ont voulu condamner. Le parcomètre n'est pas un instrument de taxation des rues, mais un mécanisme visant à assurer qu'il y a toujours un certain nombre de places de stationnement de courte durée dans les zones les plus fréquentées, a expliqué la cour. On pense immédiatement aux critiques des hausses récentes des parcomètres à Montréal, qui accusent la Ville d'imposer de nouvelles taxes déguisées. À la différence de Rome, à tout le moins, Montréal a des tarifs différents pour les zones les plus et les moins fréquentées. Mais comme on voit parfois des pans entiers de rues complètement vides parce que les parcomètres sont trop chers, on peut penser que l'argument de la taxation abusive du bitume pourrait tenir la route à Montréal. En théorie, les tarifs des parcomètres devraient être fixés de manière à ce que 15% des places d'un quartier donné soient libres en tout temps. À la mi-juin, Rome a finalement réinstauré les parcomètres, tout en promettant de faire varier les tarifs selon l'achalandage des quartiers. Les sacs de plastique qui recouvraient les bornes de paiement pour montrer qu'elles n'étaient plus actives ont été enlevés. Les autres villes italiennes ont poussé un soupir de soulagement, mais aucune d'entre elles n'a annoncé un plan de tarification graduelle. La contestation des contraventions en Italie a visiblement un grand avenir. À Rome, un juge a statué au printemps dernier que le parcomètre n'est pas un instrument de taxation des rues, mais un mécanisme visant à assurer qu'il y a toujours un certain nombre de places de stationnement de courte durée dans les zones les plus fréquentées. D'où la nécessité d'imposer des tarifs plus élevés dans les zones les plus fréquentées.
  7. La direction d'Hydro-Québec Distribution a déposé une demande auprès de la Régie de l'énergie pour hausser une nouvelle fois ses tarifs à compter du printemps 2009. Pour en lire plus...
  8. http://www.parcjeandrapeau.com/evenements/fete-des-neiges-de-montreal/ Accueil Événements Fête des neiges de Montréal [TABLE=class: tblmin extend, width: 670] <tbody>[TR] [TD]Fête des neiges de Montréal Week-ends du 18 janvier au 9 février 2014 [/TD] [TD=align: right][/TD] [/TR] </tbody>[/TABLE] Programmation Photos Vidéos Bénévoles Quatre week-ends Présentée pour une première fois sur quatre week-ends, du 18 janvier au 9 février 2014, la Fête des neiges de Montréal accueillera les visiteurs avec une foule de nouveautés dont une programmation de soirée tous les samedis. Amateurs d'activités hivernales soyez prêts! La Fête des neiges de Montréal se renouvelle avec le retour d'activités populaires améliorées, mais aussi de plusieurs surprises qui feront le bonheur des petits comme des grands. Viens jouer dehors! Télécharge la carte en format PDF Samedi 18 janvier 2014 Marc Dupré et ses invités brisent la glace comme premierspectacle gratuit à la Fête des neiges de Montréal à 19 h. Une belle occasion de voir le coach de La Voix! www.marcdupre.com www.youtube.com/dupremarc [TABLE=class: tblmin] <tbody>[TR] [TD][/TD] [TD][/TD] [TD]DJ Abeille DJ Abeille vous fera bouger aux grands airs de 16h à 19h! djabeille.com www.soundcloud.com/dj-abeille[/TD] [/TR] </tbody>[/TABLE] Dimanche 19 janvier 2014 [TABLE=class: tblmin] <tbody>[TR] [TD][/TD] [TD][/TD] [TD]The Beat Challenge The Beat Challenge avec Stuntman Sam à la Tyrolienne de l'Himalaya à 13 h 30[/TD] [/TR] </tbody>[/TABLE] Samedi 25 janvier 2014 Si tel est ton désir, c'est au tour de Jean-Marc Couture de performer sur scène à 19 h! www.jeanmarccouture.com [TABLE=class: tblmin] <tbody>[TR] [TD][/TD] [TD][/TD] [TD]Week-ends à Mario Diffusion en direct des « Week-ends à Mario » avec Mario Lirette de 11 h à16 h[/TD] [/TR] </tbody>[/TABLE] [TABLE=class: tblmin] <tbody>[TR] [TD][/TD] [TD][/TD] [TD]Patinage de vitesse Présence des ambassadeurs des Championnats du monde de patinage de vitesse courte piste(14 au 16 mars 2014, à Montréal) dont François-Louis tremblay de 13 h à 15 h[/TD] [/TR] </tbody>[/TABLE] [TABLE=class: tblmin] <tbody>[TR] [TD][/TD] [TD][/TD] [TD]DJ Abeille DJ Abeille vous fera bouger aux grands airs de 16 h à 19 h! djabeille.com www.soundcloud.com/dj-abeille[/TD] [/TR] </tbody>[/TABLE] Dimanche 26 janvier 2014 [TABLE=class: tblmin] <tbody>[TR] [TD][/TD] [TD][/TD] [TD]La Classique « Protégeons nos hivers » de la Fondation David Suzuki Venez encourager les Cowboys Fringants, Georges Laraque et bien d'autre lors d'un match de hockey bottine12 h à 14 h[/TD] [/TR] </tbody>[/TABLE] Samedi 1er février 2014 À 19h, les paroles ensorcelantes et les rythmes harmonieux d'Alex Nevsky. www.alexnevsky.ca À 19 h 30, ça va rocker avec Jonas and the Massive Attraction! www.jonasandthemassiveattraction.com www.soundcloud.com/jonasandtma [TABLE=class: tblmin] <tbody>[TR] [TD][/TD] [TD][/TD] [TD]Hockey bottine WIXX Match de hockey bottine WIXX en présence d'Étienne Boulay de 13 h à17 h[/TD] [/TR] </tbody>[/TABLE] [TABLE=class: tblmin] <tbody>[TR] [TD][/TD] [TD][/TD] [TD]DJ YO-C DJ YO-C enflammera la piste de neige de 16 h à 19 h! www.djyoc.com www.soundcloud.com/dj-yo-c-1[/TD] [/TR] </tbody>[/TABLE] Dimanche 2 février 2014 [TABLE=class: tblmin] <tbody>[TR] [TD][/TD] [TD][/TD] [TD]Hockey bottine WIXX Match de hockey bottine WIXX en présence d'Étienne Boulay de 13 h à 17 h[/TD] [/TR] </tbody>[/TABLE] Samedi 8 février 2014 Le collectif montréalais Bran Van 3000 vous réserve un véritable mix à succès dès 19 h! www.bv3.ca [TABLE=class: tblmin] <tbody>[TR] [TD][/TD] [TD][/TD] [TD]Youppi et Anciens Canadiens Venez patiner avec Youppi et les Anciens Canadiens de 12 h à 16 h[/TD] [/TR] </tbody>[/TABLE] [TABLE=class: tblmin] <tbody>[TR] [TD][/TD] [TD][/TD] [TD]CKOI ta toune Diffusion en direct de l'émission « CKOI TA TOUNE » avec Éric Martel de12 h à 16 h[/TD] [/TR] </tbody>[/TABLE] [TABLE=class: tblmin] <tbody>[TR] [TD][/TD] [TD][/TD] [TD]DJ Psychology DJ Psychology vous fera sauter sur ses beats hip-hop de 16 h à 19 h! www.djpsychology.com www.soundcloud.com/psychology[/TD] [/TR] </tbody>[/TABLE] Dimanche 9 février 2014 [TABLE=class: tblmin] <tbody>[TR] [TD][/TD] [TD][/TD] [TD]Bain de neige CKOI Dès 14 h au Complexe aquatique.[/TD] [/TR] </tbody>[/TABLE] Nouveauté Payant Jour Se prolonge en soirée tous les samedis Glissoire sur tube GROUPE FINANCIER MONDIAL Cette célèbre glissoire est renommée pour ses dizaines de corridors, dont 2 « Superglisse » avec un départ d'une hauteur de 12 mètres. En nouveauté, les amateurs de glisse pourront aussi descendre en groupe dans la «Trippante» avec les nouveaux tubes à quatre places. Voir la grille des tarifs Tyrolienne de l'Himalaya Du haut de ses 23 mètres (75 pieds), la Tyrolienne de l'Himalaya invite les plus courageux à descendre à partir du Belvédère de la Biosphère et vivre une expérience unique. Oserez-vous tenter une descente de plus de 259 mètres (850 pieds)? Voir la grille des tarifs Poids minimum : 100 lb (45 kg) Poids maximum : 250lb (113 kg) Sentiers de ski de fond et raquette libre Aménagées dans les sentiers boisés et en bordure du fleuve, les pistes de ski de fond de niveau facile sont la solution à quiconque désire s'initier à ce sport de glisse. La location de skis et de raquettes est possible sur le site. Plus de renseignements Cours d'initiation au ski de fond également disponible (Jeannot Lapin et Jackrabbit) Tours guidés en raquettes à travers les sentiers boisés avec visite de la Tour de Lévis Location de ski et raquette possible sur le site Planche à neige et ski par télétraction Un parc de planche à neige très particulier vous attend. Propulsés par un système de télétraction, les adeptes de ce sport auront de quoi s'amuser à travers les rampes et obstacles aménagés sur le site. Voir la grille des tarifs Plus de renseignements Zone petites pattes DISNEY JUNIOR Ce charmant village est la zone préférée des tout-petits grâce à son circuit de voiturettes et ses maisonnettes à glissade. Cirque polaire Cette année encore le Cirque polaire nous revient avec tous ses personnages plus colorés les uns que les autres. Ils ont reçu une lettre du gouverneur du Nevada pour présenter un spectacle à Las Vegours en mars... Mais ils ne sont pas prêts! Ils auront besoin d'aide pour mettre sur pied des numéros drôles et enlevants, pleins de magie et de surprises... Animation en continu et minis spectacles Tour de traîneau à chien Un circuit de promenade en traîneau à chiens est aménagé sur le site. Accompagnées d'un guide, deux personnes peuvent prendre place sur le traîneau. Voir la grille des tarifs Expérience VIP, interprétation et long tour également disponible L'âge recommandé pour les enfants est de 2 ans et plus. Cette activité n'est pas recommandée aux femmes enceintes. Les enfants de 2 à 5 ans doivent être accompagnés d'un adulte Sentier des patineurs Ce magnifique sentier de glace réfrigéré longe le fleuve Saint-Laurent avec une vue imprenable sur Montréal. Départ via la Zone confort Location et aiguisage de patins possible sur le site Tyrolienne familiale Cette tyrolienne propose à tous de survoler le site de la Fête des neiges sur l'un des trois câbles de descente d'une longueur de plus de 400 pieds, installés à une hauteur de 40 pieds. Voir la grille des tarifs Poids maximum : 220 lb (99 kg) Âge suggéré : 5 ans et plus Scène le Glacier Huit fois par jour, les spectateurs seront épatés par les performances de sculpteurs sur glace professionnels et de différentes écoles de danse, qui auront lieu sur cette scène. Grande roue La Grande roue de la Fête des neiges propose aux visiteurs d'explorer en hauteur la vue imprenable sur Montréal. Voir la grille des tarifs Activité offerte uniquement durant les week-ends du 18 janvier au 2 février 2014. Belles bottines LA PRESSE Plusieurs disciplines sportives seront à l'honneur sur cette patinoire bottine aux fonctions multiples. On peut former des équipes sur place et même jouer avec l'équipe des Mouflons dans différents sports adaptés pour l'hiver. Zone gonflée Venez sauter et bouger dans l'un des 10 jeux gonflables aménagés pour la saison hivernale. Plaisir garanti! Baby-foot géant Le jeu de table traditionnel se métamorphose en grandeur humaine. Prenez la place d'un joueur de soccer et expérimentez ce jeu rigolo. Parcours d'hébertisme Module d'hébertisme hivernal pour les enfants Taille minimum : 52 pouces (4 pieds et 4 pouces) Cette activité ne sera pas présente le 9 février Tour de traîneau à chevaux Un tour à cheval dans un décor hivernal Voir la grille des tarifs Grande glissade de glace COUP DE POUCE Cette glissade géante à 2 couloirs, d'une grandeur de 100 pieds de long par 14 pieds de hauteur, saura ravir les amateurs de glisse. Curling à l'ancienne du Musée Stewart Le Musée Stewart vous invite à faire un saut au 19e siècle pour une initiation au curling à l'ancienne sur une véritable glace extérieure. Fers et balais fournis, petits et grands n'ont qu'à s'amuser! Plaisir glacé garanti! La conquête des Forts Le Pôle Nord et le Pôle Sud se rencontrent cette année à la Fête des neiges. Ils ont érigé leur fort de glace sur notre site pour y tenir un combat amical. Venez vous livrer à cette épique bataille de balles de neige avec nos animateurs hyperboréens. Qui des Boréals ou des Australs remporteront le pôle d'or...? Glissade libre Des couloirs seront aménagés pour vous permettre de glisser en toute sécurité. Apportez votre luge! Location et vente de soucoupe, tapis de glisse, de luge et de trottinette des neiges possible au centre de location Écorécréo Zone confort Prenez un moment pour vous asseoir sur l'une des quatre chaises Adirondack géantes et réchauffez auprès des braseros. Exposition de sculptures sur glace Venez admirer les sculptures sur glaces qui seront exposées tout au long de la Fête des neiges suite aux performances de nos sculpteurs professionnels sur la scène Le Glacier. Cinq nouvelles pièces seront en exposition tous les jours. Le Dôme Événements spéciaux à venir Mini Biosphère Venez construite votre mini Biosphère avec nous! Accès gratuit à la Biosphère durant les 4 week-ends de la Fête des Neiges de Montréal! Renseignements disponibles sous peu! Le centre de location Écorécréo situé au parc Jean-Drapeau offre la location d'équipement (patin, ski, raquette, etc.), aiguisage de patins et autres services. Plus de renseignements [TABLE=class: tblmin, width: 300] <tbody>[TR] [TD][/TD] [TD][/TD] [TD]Consultez Québec Original pour vos besoins en hébergement. Plus de 100 établissements à proximité du site de la Fête des neiges de Montréal.[/TD] [/TR] </tbody>[/TABLE] L'accès au site de la Fête des neiges est gratuit, certaines activités sont payantes, voici les tarifs : Achat de coupons Accès pour une entrée unique [TABLE=class: tbl-tarif] <tbody>[TR] [TH]Tarif[/TH] [TH][/TH] [/TR] [TR] [TD]1 coupon[/TD] [TD=class: highlight]2 $[/TD] [/TR] </tbody>[/TABLE] Les tarifs peuvent être modifiés sans préavis. [TABLE=class: tbl-horaire] <tbody>[TR] [TD]Tyrolienne familiale[/TD] [TD=class: highlight]2 coupons[/TD] [/TR] [TR] [TD]Tyrolienne de l'Himalaya[/TD] [TD=class: highlight]6 coupons[/TD] [/TR] [TR] [TD]Grande roue[/TD] [TD=class: highlight]2 coupons[/TD] [/TR] [TR] [TD]Tours de traîneau à chiens[/TD] [TD=class: highlight]6 coupons[/TD] [/TR] [TR] [TD]Tours de traîneau à chiens - Famille (2 adultes et 2 enfants)[/TD] [TD=class: highlight]20 coupons[/TD] [/TR] [TR] [TD=colspan: 2]Tours de traîneau à chevaux[TABLE=class: tbl-horaire] <tbody>[TR] [TD]Petit tour - Enfant (16 ans et -)[/TD] [TD=class: highlight]2 coupons[/TD] [/TR] [TR] [TD]Petit tour - Adulte[/TD] [TD=class: highlight]6 coupons[/TD] [/TR] [TR] [TD]Grand tour - Enfant (16 ans et -)[/TD] [TD=class: highlight]4 coupons[/TD] [/TR] [TR] [TD]Grand tour - Adulte[/TD] [TD=class: highlight]8 coupons[/TD] [/TR] </tbody>[/TABLE] [/TD] [/TR] [TR] [TD=colspan: 2]Planche à neige par télétraction[TABLE=class: tbl-horaire] <tbody>[TR] [TD]Un parcours[/TD] [TD=class: highlight]4 coupons[/TD] [/TR] [TR] [TD]Forfait parcours[/TD] [TD=class: highlight]12 coupons[/TD] [/TR] [TR] [TD]Forfait initiation[/TD] [TD=class: highlight]16 coupons[/TD] [/TR] </tbody>[/TABLE] [/TD] [/TR] </tbody>[/TABLE] L'ACCRO passe Accès illimité aux activités suivantes durant les 8 jours de la Fête des neiges : Glissoire sur tubes Tyrolienne familiale Grande roue Le laissez-passer donne également droit à : 30 minutes gratuites supplémentaires à la location d'équipement récréatif à prix régulier Rabais sur divers services de restauration [TABLE=class: tbl-tarif] <tbody>[TR] [TD]Adulte (12 ans et plus)[/TD] [TD=class: highlight]16 $[/TD] [/TR] [TR] [TD]Enfant (3 à 11 ans)[/TD] [TD=class: highlight]10 $[/TD] [/TR] [TR] [TD]Famille (2 adultes et 2 enfants)[/TD] [TD=class: highlight]46 $[/TD] [/TR] </tbody>[/TABLE] Les tarifs peuvent être modifiés sans préavis. Billetteries : Complexe aquatique, Pavillon d'accueil, Glissoire sur tube et Chalet de la plaine des jeux. Merci à nos partenaires !
  9. 02/03/2007 Alors que de nombreuses pétitions sont en marche contre les parcomètres, les marchands des rues commerciales de Montréal qui protestent contre les nouveaux tarifs ont reçu l'appui de l'opposition officielle à l'hôtel de ville. Noushig Eloyan apporte son aide politique, d'abord dans son arrondissement, aux commerçants de la rue Fleury qui ont organisé plusieurs pétitions parmi leur clientèle. «C'est une taxe cachée, a dénoncé Mme Eloyan, une taxe issue de la restructuration budgétaire de l'administration Tremblay.» Elle a rappelé que les deux arrondissements où les conseillers de Vision Montréal détiennent la majorité ont refusé de percevoir les tarifs les soirs de semaine ainsi que le dimanche. C'est le cas dans le Sud-Ouest et dans Mercier - Hochelaga-Maisonneuve. Cette perception le dimanche agace beaucoup les administrateurs des Sociétés de développement commercial (SDC) dans plusieurs quartiers. André Poulin, au centre-ville, et Claude Rainville, dans le Quartier latin, appréhendent un ralentissement des activités commerciales, surtout le dimanche. Le dimanche «Il en coûte maintenant 9 $ aux parcomètres, le dimanche, pour aller au cinéma, rue Saint-Denis», explique Claude Rainville, ajoutant que «le stationnement est gratuit au Marché central». André Poulin croit que la Ville de Montréal devra imiter New York, qui a éliminé les tarifs des parcomètres dans son centre-ville en 2005, «sans quoi de nouvelles habitudes vont se créer et le centre-ville va se vider».
  10. Toute personne qui a acheté Vente Privée !!!!! Je comprends qu'ils sont les meilleurs tarifs disponibles Meilleures marques disponibles, mais pas inscrire sur la page UEDO ni trouver un vente privee telephone de communiquer
  11. 1000$ de moins par ménage en 2011 Publié le 31 décembre 2010 à 05h00 | Mis à jour le 31 décembre 2010 à 05h00 André Dubuc LA PRESSE Préparez-vous à en sortir davantage de vos poches. Une nouvelle année marque bien souvent le signal de nouvelles hausses de taxes et de tarifs, et 2011 ne fera pas exception. Nous avons calculé qu'il en coûtera 1000$ de plus à une famille de quatre personnes. Survol des mauvaises nouvelles qui nous attendent au lendemain du réveillon de la Saint-Sylvestre. Pour estimer l'impact, nous avons considéré un ménage de quatre personnes. Les deux adultes, des salariés gagnant respectivement 60 000$ et 40 000$, ont deux enfants, dont un fréquente l'université à temps plein. La famille habite Montréal et possède deux automobiles. Les enfants voyagent en transport en commun. À noter que l'alourdissement du fardeau financier est moins important pour les ménages de banlieue ou pour les locataires montréalais à faible revenu, qui n'ont ni automobile ni enfant à l'université. La taxe de vente provinciale grimpe d'un point de 7,5 à 8,5% demain. La hausse sera pratiquement imperceptible lors des achats au quotidien, elle déplaira par contre aux acheteurs de véhicules ou de maisons neuves. Facture pour nos contribuables: 400$ pour des dépenses taxables de 40 000$ par année. C'est en fait un peu plus, parce que la TVQ est calculée sur la somme des achats incluant la TPS. Cette estimation repose sur les données de l'enquête annuelle sur les dépenses des ménages de Statistique Canada. Environ 50% des dépenses sont consacrés aux impôts, à l'alimentation et au logement, où la TVQ ne s'applique pas, ou seulement à quelques composantes de la catégorie. Par exemple, un ménage paie de la TVQ sur l'électricité qu'il consomme, mais pas sur son loyer. Le gouvernement du Québec ne se contente pas d'augmenter la TVQ, il introduit également la taxe santé. Pour la première année, c'est 25$ par adulte, payable à la production de la déclaration de revenus. En 2012, ce sera 100$ par personne majeure. Restons dans la santé. La prime 2010 du régime public d'assurance-médicament a augmenté de 15$ par adulte. Elle est payable à la prochaine déclaration de revenu au printemps. 2011 est aussi la première année de l'indexation automatique d'une foule de tarifs gelés depuis des années - ça va du permis de pêche au certificat de naissance. Le taux d'indexation a été fixé à 1,27%. Comme d'habitude, les salariés sont mis à contribution. Assurance-parentale, assurance-emploi, régime des rentes coûteront plus cher pour tous les salariés gagnant le salaire maximum assurable ou plus. Les cotisations au régime québécois d'assurance parentale passent de 0,506% à 0,537% du salaire assurable. Le salaire maximum assurable avance de 62 500$ à 64 000$. Pour un salarié gagnant 60 000$ par année, la contribution augmente de 18,60$. Autre hausse annoncée, le taux de cotisation de l'assurance-emploi se déplace de 1,36$ à 1,41$ du 100$ assurable. La cotisation maximum, qui s'applique à tous les salariés gagnant plus de 44 200$, avance de 35,70$, à 623,22$. Le gouvernement a gelé les cotisations au régime des rentes du Québec en 2011, en dépit de la situation financière du régime qui appelle à un redressement. Le taux reste à 9,9%, partagé entre l'employeur et l'employé. Le salaire maximum assurable est toutefois augmenté de 47 200$ à 48 300$. La cotisation maximale du salarié passe de 2163,15$ à 2217,60$, une différence de 54,45$. Notre ménage a un enfant à temps plein à l'université. Il lui en coûtera 50$ de plus à la session d'hiver 2011 et 50$ additionnels à l'automne 2011, pour un total de 150$ par rapport au prix payé à l'automne 2010. Comme bien des ménages avec enfants, notre famille ne peut se passer de l'auto. En fait, elle a deux véhicules pour vaquer à ses multiples occupations. Indexée, l'immatriculation augmente de 2,05$ pour un véhicule de promenade, à 263,05$. Le prix du permis de conduire, pour celui qui n'a pas de point d'inaptitude, grimpe de 1,25$, à 87,25$. Rouler coûte cher? L'essence se vendra 1 cent de plus à compter du 1er avril 2011, date à laquelle la taxe provinciale passera de 16,2 à 17,2 cents le litre. Selon le calculateur éco choix du CAA, un véhicule de taille compacte 2010 roulant un total de 20 000 kilomètres par année consomme entre 1600 et 1700 litres d'essence par année. Les automobilistes insulaires devront payer une surtaxe de 45$ sur les droits d'immatriculation par véhicule situé sur l'île de Montréal. Les adeptes du transport en commun sont tout autant mis à contribution. Les tarifs progressent de 3,9% à la Société de transport de Montréal. Les Lavallois et Longueillois s'en tirent avec des augmentations de 1,3% et de 1,9%, respectivement. Les titres métropolitains, ceux qui permettent de voyager avec plus d'une société de transport, augmentent quant à eux de 1,5%. Les gouvernements municipaux se montrent particulièrement gourmands. Les taxes municipales grimpent de 4,3% en moyenne à Montréal. Pour une résidence type, on parle d'une hausse de 125$ par an. À Longueuil et Laval, les hausses moyennes sont de 4,9% et de 1% respectivement. À Longueuil, la différence à payer est évaluée à une centaine de dollars pour la plupart des contribuables résidentiels. À Laval, on parle d'une trentaine de dollars. Tout ne monte pas heureusement. Les tarifs d'Hydro-Québec ne bronchent pas en 2011. Ce n'est certes pas le cas des aliments et boissons. Par exemple, le litre de lait augmente de 0,04$ le 31 janvier a décrété la Régie des marchés agricoles et alimentaires du Québec. Le lait 2% se vendra 1,69$ à Montréal et ses environs.
  12. Michel Girard La Presse Publié le 25 avril 2008 à 00h00 | Mis à jour le 25 avril 2008 à 06h54 Quatre-vingt-quinze milliards de dollars. Voilà la somme magistrale que les contribuables québécois ont directement versée en impôts et taxes de tout acabit aux administrations publiques au cours de l'année 2006, soit 47,4 milliards au provincial, quelque 38,4 milliards au fédéral et 9,1 milliards aux municipalités et commissions scolaires. Sont exclues de cette facture fiscale les cotisations aux divers régimes sociaux (assurance emploi, RRQ, CSST, etc.). Quand le groupe de travail Montmarquette-Lachapelle-Facal sur la tarification des services publics laisse entendre qu'on ne paye pas assez cher pour recevoir les services gouvernementaux, on comprend peut-être un peu mieux pourquoi les Québécois affichent une évidente réticence. En sus des 95 milliards d'impôts et de taxes qu'ils ont versés aux administrations publiques, les Québécois ont versé en 2006 la somme additionnelle de 22 milliards de dollars de tarifs pour obtenir les services publics québécois. Le Groupe de travail Montmarquette estime que les Québécois devraient, par rapport à la moyenne canadienne, payer au moins 5 milliards de plus pour la tarification de ces services publics. Le groupe affirme que ce sont les nantis qui profitent le plus de la «sous-tarification» des services publics. Une petite mise au point s'impose. Pour être équitable un tant soit peu envers les nantis, il faudrait peut-être ajouter que ce sont ces nantis de la classe moyenne et de la classe riche qui payent la grosse proportion des 95 milliards de recettes fiscales. Juste au chapitre des impôts des particuliers, 40% des contribuables québécois ne payent pas d'impôts. C'est donc dire que les 39 milliards d'impôts versés à Québec et Ottawa en 2006 provenaient des poches de seulement 60% des contribuables. Aussi lucide soit-il, le message du groupe Montmarquette sur la «culture de la gratuité» des services publics passe difficilement. La raison en est fort simple: les Québécois ont l'impression qu'une augmentation de tarification représenterait tout simplement une ponction d'impôts indirects additionnels, voire une autre façon déguisée pour le gouvernement du Québec d'aller puiser dans les poches des contribuables. Une anecdote. Cette perception d'impôts indirects par l'entremise d'une augmentation des tarifs des services publics est tellement réaliste que même l'Institut de la statistique du Québec (ISQ) inclut les bénéfices de certaines sociétés d'État (SAQ, Loto-Québec) dans ses tableaux portant sur la compilation des «IMPÔTS INDIRECTS» perçus par le gouvernement du Québec. Ainsi, en incluant Hydro-Québec, les bénéfices des trois grosses sociétés d'État ont rapporté au gouvernement du Québec quelque 4,6 milliards d'impôts indirects en 2006! Le rapport Montmarquette nous dit que la tarification ne représente qu'un faible pourcentage du financement de divers services publics, voire 16% du coût des services de garde, 6% du réseau de la santé, 41% des organismes de transport, 40% de l'assurance médicaments, 25% de l'éducation postsecondaire, 29% des organismes culturels, etc. En outre, on paierait notre électricité 34% moins cher que la moyenne canadienne. Le problème avec les groupes de travail c'est qu'ils présentent toujours des informations morcelées, détachées de l'ensemble des administrations publiques. Par opposition, le contribuable, lui, a une vision plus globale et pratico-pratique de ce que les administrations publiques lui coûtent. Après s'être fait éplucher le salaire par les impôts, il paye des taxes de vente sur ses achats de biens et services, des taxes municipales, des taxes scolaires, des droits d'accise sur le pétrole, etc., etc. Ainsi quand ils entendent parler d'une augmentation de tarification des services publics, les contribuables voient immédiatement l'État leur imposer une surcharge financière sans aucune forme de compensation fiscale. Voilà pourquoi les contribuables perçoivent une hausse de tarification des services publics comme rien de moins qu'un impôt indirect. Les gros canons du Groupe de travail Montmarquette auront beau expliquer qu'une augmentation des tarifs gouvernementaux aura des répercussions bénéfiques sur une meilleure utilisation des services gouvernementaux, et ce, sans que les plus démunis de la société en soient pénalisés, leur message passera difficilement tant et aussi longtemps que la révision des tarifs ne fera pas partie d'une réforme plus globale de la redistribution des recettes fiscales. http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/opinions/chroniques/200901/09/01-692896-la-facture-fiscale-des-quebecois-95milliards.php
  13. La «nouvelle entrepreneure de l'année» est une avocate de 33 ans, mère de trois enfants, qui a fondé un cabinet à tarifs réduits. Pour en lire plus...
  14. Hydro-Québec avait songé à abaisser les tarifs 5 septembre 2008 - 06h30 La Presse Hélène Baril Peut-être pour faire mieux passer son augmentation de tarifs en 2006, Hydro-Québec avait laissé miroiter que le coût de l'électricité baisserait à court terme, soit en 2008 et en 2009, des baisses qui ne sont jamais matérialisées. En 2008, les tarifs d'électricité ont augmenté de 2,9% plutôt que de baisser de 1,6% comme le prévoyait Hydro dans les documents déposés à la Régie de l'énergie. En 2009, plutôt qu'une baisse de 1,3%, c'est une augmentation de 2,2% que les consommateurs devront supporter si la Régie accepte la requête d'Hydro. Ce changement de cap n'est pas passé inaperçu chez ceux qui suivent de près les présentations d'Hydro-Québec devant la Régie de l'énergie et qui avaient hâte de voir les justifications de cette nouvelle hausse des tarifs, la septième depuis cinq ans. Depuis le dégel des tarifs, en 2004, Hydro-Québec a justifié toutes ses hausses de tarifs principalement par l'obligation d'acheter de l'énergie sur le marché à des prix plus élevés afin de répondre à une demande croissante. Hydro se retrouve depuis deux ans avec des surplus considérables parce qu'elle a surestimé la demande d'électricité au Québec. Elle n'a plus besoin d'acheter de l'électricité à prix élevés. Quant à sa rentabilité, elle n'a jamais été aussi bonne. Cette fois, Hydro explique donc que, pour se conformer à des normes comptables qui seront en vigueur en 2011, elle doit radier des éléments d'actifs dont la durée de vie est expirée. C'est la principale justification de la hausse de 2,2% qui pourrait s'appliquer le 1er avril prochain. Ça ressemble beaucoup à un prétexte, selon Luc Boulanger, porte-parole de l'Association des consommateurs industriels d'électricité, qui regroupe les entreprises qui consomment le plus d'électricité au Québec. «Ce qu'on comprend, c'est qu'Hydro a jugé qu'il y avait de la place pour une augmentation de tarifs et qu'ils ont trouvé cette raison comptable pour la justifier», a-t-il commenté. Les autres sources d'énergie, comme le gaz naturel et le pétrole, ont en effet beaucoup augmenté depuis l'an dernier. «Est-ce que c'est dans le meilleur intérêt des consommateurs de se conformer avant le temps à des changements comptables qui seront en vigueur en 2011? C'est ce que nous avons demandé à nos experts d'examiner», a ajouté M. Boulanger. La façon de procéder d'Hydro est jugée habile par le porte-parole de l'Union des consommateurs, Charles Tanguay. «On ne peut pas déchirer notre chemise avec une hausse de 2,2%, a-t-il dit. En plus, les subtilités comptables ne sont pas à la portée de tout de monde.» Les spécialistes en énergie de l'Union des consommateurs dissèquent actuellement la requête tarifaire d'Hydro, en prévision des audiences publiques de la Régie de l'énergie qui se tiendront plus tard l'automne prochain. Normal Du côté d'Hydro, un porte-parole explique qu'il est normal que des baisses prévues se transforment en hausse ou l'inverse. «Les documents déposés à la Régie sont des prévisions, faites au meilleur de notre connaissance au moment où ils sont déposés. Ce ne sont pas des engagements», a expliqué Marc-Brian Chamberland. Dans la requête qu'elle vient de déposer, Hydro prévoit qu'au cours des prochaines années, les tarifs d'électricité augmenteront chaque année au rythme de 2% par année. Aucune baisse à l'horizon.
  15. L'économie va si mal qu'une autre augmentation des tarifs d'électricité pourrait être fatale pour beaucoup d'usines en activité au Québec, préviennent les porte-parole de la grande entreprise. Pour en lire plus...
  16. Une nouvelle hausse des tarifs d'électricité en 2009 causerait une perte du pouvoir d'achat des ménages québécois, plus précisément ceux à faibles revenus. Pour en lire plus...
  17. Les faiblesses du coeur 23 février 2009 par Joseph Facal Il est louable de vouloir aider les gens frappés par la crise économique. Mais le cœur ne suffit pas : encore faut-il les aider de la bonne manière. Le PQ propose de geler les tarifs de tous les services publics pour ne pas «accabler la classe moyenne et les plus démunis». Voyons cela de plus près. Les Québécois ont payé l’an dernier 22,2 milliards en tarifs de toutes sortes : Hydro-Québec, garderies, frais de scolarité, assurance-médicaments, droits d’immatriculation, permis de chasse et pêche, et bien d’autres. Il n’est pas déraisonnable en temps de crise de vouloir surseoir à telle ou telle hausse de tarif. Le moment ne se prête pas non plus à l’introduction de nouveaux tarifs. Mais fallait-il geler TOUS les tarifs actuels ? Pourquoi ne pas avoir étudié chaque cas à la pièce ? A-t-on fait des études pour mesurer l’impact de ce gel mur-à-mur sur les finances déjà très fragiles du gouvernement, ou sur sa capacité à fournir les services avec moins d’argent ? Et quelle est la durée anticipée de cette crise, et donc du gel ? L’arithmétique est pourtant implacable : comme le coût pour fournir le service ne peut être gelé, un gel des tarifs condamne le gouvernement à s’endetter davantage, à se financer en haussant les impôts, ou à couper dans la qualité du service. Pendant cette crise, la très grande majorité des Québécois conserveront leurs emplois, leurs revenus, leurs maisons. Ce sera mon cas. Pourquoi faut-il geler MES tarifs ? Pourquoi ne pas concentrer l’aide sur ceux qui seront touchés au lieu de gaspiller de précieuses ressources qui pourraient servir à la relance ? La démonstration a été faite mille fois : on aide mieux les pauvres par des mesures fiscales ciblées sur eux que par des gels qui profitent surtout à ceux qui ont les moyens de surconsommer, qui sont évidemment les riches. Et plus le gel des tarifs est généralisé et long, plus il nous condamne à des hausses salées plus tard. Les Québécois consomment déjà huit fois plus d’eau que les Danois. Le gel des frais de scolarité n’a aucun impact sur l’accessibilité et aggrave le retard de nos universités, qui est dramatique dans une économie du savoir. Un tarif de garderie uniforme profite aux riches qui pourraient contribuer davantage en fonction de leurs revenus. Le progressisme n’est pas toujours là où on le pense. Il faut vivre dans le réel. Nous n’irons nulle part si nous ne commençons pas à tordre le cou à quelques tabous hérités d’une autre époque. Un gel tous azimuts prive aussi l’État de précieuses ressources à un moment crucial. Réduire, par exemple, le nombre d’élèves par classe pour lutter contre le décrochage coûterait des dizaines de millions. La crise aurait justement dû être une occasion pédagogique pour rappeler à nos concitoyens quelques vérités de base à cet égard. De toute façon, règle générale, nos tarifs sont déjà plus bas et ont moins augmenté qu’à peu près partout ailleurs. En plus, comme un service public n’est JAMAIS gratuit en ce sens qu’il en coûte toujours quelque chose pour le produire, quand son tarif est trop bas ou gelé trop longtemps, on le paie en réalité via nos impôts …ou on le fait payer par quelqu’un d’autre. C’est pour cela que là où les tarifs sont plus élevés, les impôts sont généralement plus bas et vice versa. Voilà des constats qui font largement consensus chez les gens qui ont étudié ces questions à fond, qu’ils soient de gauche ou de droite. Vous noterez que j’ai dit consensus, pas unanimité. Qu’une crise requiert davantage de sensibilité politique qu’en temps normal, soit. Mais les principes de base de la saine gestion ne cessent pas pour autant d’exister. Le cœur et la tête peuvent très bien cohabiter.
  18. Les clients de taxi devront débourser 15 cents de plus du kilomètre à compter de samedi. L'industrie est satisfaite de cette indexation, mais les chauffeurs craignent que cette hausse ne se traduise par une perte de clientèle. Pour en lire plus...
  19. Le ministre fédéral de l'Industrie, Jim Prentice, menace de serrer la vis à l'industrie de la téléphonie cellulaire en raison des tarifs des messages textes. Pour en lire plus...
  20. L'idée d'augmenter les tarifs d'électricité pour réduire la consommation et rembourser la dette publique ne plaît pas du tout aux entreprises grandes consommatrices d'énergie. Pour en lire plus...
  21. La Régie de l'énergie étudie à partir de lundi la demande d'Hydro-Québec d'augmenter de nouveau ses tarifs de 2,2% en moyenne. Pour en lire plus...
  22. Les quelque 40 000 clients résidentiels qui effectuent des paiements égaux subiront dès le mois prochain des augmentations de tarifs de 15 à 20%. Pour en lire plus...
  23. Les années se suivent et se ressemblent pour les clients d'Hydro-Québec. La société d'État souhaite augmenter ses tarifs de 2,2% en avril prochain. Pour en lire plus...
  24. Apple supprime le verrou électronique des chansons offertes sur iTunes et abandonne son tarif unique pour des tarifs modulés. Pour en lire plus...