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  1. 4000$ par an pour stationner sa voiture 24 novembre 2009 | 18h47 Agence QMI Les Montréalais dépensent des sommes avoisinant parfois 600 $ par mois pour stationner leurs véhicules dans les tours à bureaux du centre-ville, une tarification dont la valeur n’est fixée qu'en fonction de loi de l’offre et de la demande. C’est ce qui ressort d’une enquête réalisée par l'Agence QMI auprès de compagnies propriétaires de 21 édifices à bureaux et complexes commerciaux de la Métropole. L’étude permet de constater que les travailleurs montréalais sont appelés à payer des sommes variant entre 180 $ et 660 $ par mois pour stationner leur véhicule, des montants, qui dépassent dans certains cas le versement d’un loyer mensuel sur le Plateau Mont-Royal. C’est à l’hôtel Delta centre-ville, qui ne dispose pas de forfait mensuel, où l’on retrouve la tarification la plus élevée à Montréal, soit 660 $ par mois (22,00$ / jour x 30 jours). Hormis ce cas particulier, ce sont les stationnements du 1501 McGill College et du Centre Eaton qui dominent le classement avec une facture mensuelle de 361,50$, pour un espace de stationnement non réservé, une dépense annuelle de 4338,00$. Les quatrièmes et cinquièmes positions de ce palmarès sont occupées par Place Montréal Trust et la Tour KPMG qui demandent respectivement 306 $ et 299,12$ aux automobilistes qui désirent y laisser leurs véhicules pendant un mois. C’est la Place Alexis Nihon et le Palais des Congrès qui offrent finalement le tarif le plus abordable pour stationner son véhicule pendant un mois avec une facture de 180 $, une aubaine. Offre et demande Contactée afin d’expliquer ces écarts de prix surprenants, Amélie Plante, porte-parole de la SISQ, une société qui administre notamment la Place Ville Marie et le 1000 de la Gauchetière, rappelle que « c’est vraiment une question d’offre et de demande». «On considère le ratio du nombre de pied carrés de l’immeuble et le nombre de places de stationnement disponible » explique Mme Plante. «Plus le ratio est élevé, plus le prix va être élevé. Pour un immeuble d’un million de pieds carrés qui n’a que 100 places, c’est sûr que ça va être plus cher», poursuit la principale intéressée. Il n’existe présentement aucune réglementation gouvernementale visant à contrôler la tarification des stationnements privés. Baisse d’affluence à prévoir? Les propriétaires de stationnements privés de la Métropole pourraient enregistrer de fortes diminutions de leurs revenus au cours des prochains mois, selon Richard Bergeron, chef de Projet Montréal. ontacté par QMI, le nouveau responsable du plan d'urbanisme au sein du comité exécutif de la Ville a averti qu’en raison de la construction prochaine de 25 000 nouveaux espaces sous-terrains, «tout le monde va perdre de l’argent». «Au fil des années, entre 2005 et 2009, on a autorisé la construction de plusieurs milliers de places. C’est un grand projet inutile qui va faire perdre de l’argent à tout le monde, en plus d’augmenter inutilement le coût d’acquisition des ménages.» Actuellement, selon M. Bergeron, les stationnements du centre-ville sont remplis au 2/3 de leur capacité. Pas si cher Quant à la tarification «variable» des stationnements, M. Bergeron affirme que les montréalais ne paient «pas si cher». «Le coût mensuel du stationnement doit être à peu près de 1% du coût de la construction de l’espace. Actuellement, il faut débourser 40 000 $ pour construire un de ces espaces. Suivant ce raisonnement, le coût mensuel devrait osciller aux environs de 400 $». La variété des tarifs mensuels offerts à Montréal fait toutefois dire à CAA Québec qu’il faut chercher avant de signer son contrat. «C’est une activité qui relève du privé. Les gens ne sont pas obligés d’aller dans ces stationnements là. De voir une si grande panoplie de prix, une si grande variété, ça prouve qu’il faut magasiner», tranche Brigitte Roussy, la porte-parole du CAA. Tarif stationnements mensuels non-réservés 1-Delta centre-Ville 660,00 $ 2-1501 McGill College 361,50 $ 3-Centre Eaton de Montréal 361,50 $ 4-Place Montréal Trust 306.00 $ 5-Tour KPMG 299,12 $ 6-Place Ville Marie 286,54 $ 7-Les Tours Bell Canada 283,50 $ 8-Tour IBM Marathon 275,62 $ 9-Édifice Laurentienne 275,62 $ 10-Mariott Château Champlain 264,37 $ 11-Tour Telus 259,61 $ 12-1000 de la Gauchetière 255,00 $ 13-Tour CIBC 250,00 $ 14-Tour de la Bourse 243.00 $ 15-Place Bonaventure 242,69 $ 16-Complexe Desjardins 237,04 $ 17-TD Bank 230.00 $ 18-Place-Dupuis 230,00 $ 19-Centre Sheraton 210,00 $ 20-Place Alexis Nihon 180,00 $ 21-Palais des congrès 180,00 $
  2. Michel Girard La Presse Publié le 25 avril 2008 à 00h00 | Mis à jour le 25 avril 2008 à 06h54 Quatre-vingt-quinze milliards de dollars. Voilà la somme magistrale que les contribuables québécois ont directement versée en impôts et taxes de tout acabit aux administrations publiques au cours de l'année 2006, soit 47,4 milliards au provincial, quelque 38,4 milliards au fédéral et 9,1 milliards aux municipalités et commissions scolaires. Sont exclues de cette facture fiscale les cotisations aux divers régimes sociaux (assurance emploi, RRQ, CSST, etc.). Quand le groupe de travail Montmarquette-Lachapelle-Facal sur la tarification des services publics laisse entendre qu'on ne paye pas assez cher pour recevoir les services gouvernementaux, on comprend peut-être un peu mieux pourquoi les Québécois affichent une évidente réticence. En sus des 95 milliards d'impôts et de taxes qu'ils ont versés aux administrations publiques, les Québécois ont versé en 2006 la somme additionnelle de 22 milliards de dollars de tarifs pour obtenir les services publics québécois. Le Groupe de travail Montmarquette estime que les Québécois devraient, par rapport à la moyenne canadienne, payer au moins 5 milliards de plus pour la tarification de ces services publics. Le groupe affirme que ce sont les nantis qui profitent le plus de la «sous-tarification» des services publics. Une petite mise au point s'impose. Pour être équitable un tant soit peu envers les nantis, il faudrait peut-être ajouter que ce sont ces nantis de la classe moyenne et de la classe riche qui payent la grosse proportion des 95 milliards de recettes fiscales. Juste au chapitre des impôts des particuliers, 40% des contribuables québécois ne payent pas d'impôts. C'est donc dire que les 39 milliards d'impôts versés à Québec et Ottawa en 2006 provenaient des poches de seulement 60% des contribuables. Aussi lucide soit-il, le message du groupe Montmarquette sur la «culture de la gratuité» des services publics passe difficilement. La raison en est fort simple: les Québécois ont l'impression qu'une augmentation de tarification représenterait tout simplement une ponction d'impôts indirects additionnels, voire une autre façon déguisée pour le gouvernement du Québec d'aller puiser dans les poches des contribuables. Une anecdote. Cette perception d'impôts indirects par l'entremise d'une augmentation des tarifs des services publics est tellement réaliste que même l'Institut de la statistique du Québec (ISQ) inclut les bénéfices de certaines sociétés d'État (SAQ, Loto-Québec) dans ses tableaux portant sur la compilation des «IMPÔTS INDIRECTS» perçus par le gouvernement du Québec. Ainsi, en incluant Hydro-Québec, les bénéfices des trois grosses sociétés d'État ont rapporté au gouvernement du Québec quelque 4,6 milliards d'impôts indirects en 2006! Le rapport Montmarquette nous dit que la tarification ne représente qu'un faible pourcentage du financement de divers services publics, voire 16% du coût des services de garde, 6% du réseau de la santé, 41% des organismes de transport, 40% de l'assurance médicaments, 25% de l'éducation postsecondaire, 29% des organismes culturels, etc. En outre, on paierait notre électricité 34% moins cher que la moyenne canadienne. Le problème avec les groupes de travail c'est qu'ils présentent toujours des informations morcelées, détachées de l'ensemble des administrations publiques. Par opposition, le contribuable, lui, a une vision plus globale et pratico-pratique de ce que les administrations publiques lui coûtent. Après s'être fait éplucher le salaire par les impôts, il paye des taxes de vente sur ses achats de biens et services, des taxes municipales, des taxes scolaires, des droits d'accise sur le pétrole, etc., etc. Ainsi quand ils entendent parler d'une augmentation de tarification des services publics, les contribuables voient immédiatement l'État leur imposer une surcharge financière sans aucune forme de compensation fiscale. Voilà pourquoi les contribuables perçoivent une hausse de tarification des services publics comme rien de moins qu'un impôt indirect. Les gros canons du Groupe de travail Montmarquette auront beau expliquer qu'une augmentation des tarifs gouvernementaux aura des répercussions bénéfiques sur une meilleure utilisation des services gouvernementaux, et ce, sans que les plus démunis de la société en soient pénalisés, leur message passera difficilement tant et aussi longtemps que la révision des tarifs ne fera pas partie d'une réforme plus globale de la redistribution des recettes fiscales. http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/opinions/chroniques/200901/09/01-692896-la-facture-fiscale-des-quebecois-95milliards.php
  3. MONTREAL, le 9 mars 2007- M. Marvin Rotrand, conseiller de ville de l'arrondissement de Côte-des-Neiges-Notre-Dame-de-Grâce et vice-président de la Société de transport de Montréal, M. Michel Labrecque, conseiller de ville de l'arrondissement du Plateau Mont-Royal, et le directeur général du Conseil régional de l'environnement de Montréal ont affirmé publiquement leur soutien aux modifications apportées par la Ville de Montréal à la tarification et aux plages horaires des parcomètres. "Dans le contexte du Protocole de Kyoto et des efforts internationaux pour réduire les gaz à effet de serre et dans le contexte où la Ville de Montréal doit chercher et diversifier ses revenus pour faire face à ses obligations, les nouveaux tarifs des parcomètres sont pleinement justifiés. Cette décision aura des effets positifs, tant sur l'environnement que sur les finances de la Ville. C'est un choix écologique et économique qui est dans le meilleur intérêt des Montréalaises et des Montréalais", a déclaré M. Rotrand. "Il ne faut pas oublier que les parcomètres doivent être utilisés pour du stationnement de courte durée, et ce, de façon à favoriser l'accès aux commerces au plus grand nombre possible d'usagers. Or, la hausse des tarifs des parcomètres pourrait éventuellement décourager ceux qui veulent utiliser ces espaces tarifés pour du stationnement de longue durée. Ca va probablement inciter aussi un plus grand nombre de personnes à utiliser les transports collectifs", a ajouté M. Rotrand. Le conseiller Labrecque a rappelé pour sa part que les nouveaux tarifs des parcomètres à Montréal sont légèrement inférieurs ou similaires à ceux des autres grandes villes canadiennes, comme Québec, Ottawa, Toronto, Calgary et Vancouver où, dans ce dernier cas, les tarifs des parcomètres grimpent jusqu'à 4 $ de l'heure. M. Labrecque ajoute qu'une tarification des parcomètres est en vigueur le dimanche à Québec, Toronto et Vancouver, ainsi qu'à Ottawa, avec certaines exceptions. Il a aussi rappelé que les tarifs des parcomètres, n'eut été de la légère hausse qui avait été décrétée en 2006, n'avaient pas été augmentés depuis plus de dix ans à Montréal. "Nous sommes élus pour prendre des décisions et pour nous assurer que la Ville et les arrondissements aient les ressources financières nécessaires pour offrir des services de qualité aux Montréalaises et aux Montréalais. Les revenus additionnels que générera la hausse des tarifs des parcomètres sur les voies artérielles, comme l'avenue du Mont Royal, seront laissés et partagés entre les arrondissements de l'ancienne Ville de Montréal et une bonne partie de ces sommes seront réinvesties dans la propreté et dans l'embellissement des rues commerciales", a mentionné M. Labrecque. M. Robert Perreault, directeur général du Conseil régional de l'environnement de Montréal, s'est aussi dit favorable aux nouveaux tarifs des parcomètres. "Ca encourage l'utilisation d'autres moyens de transport que l'automobile. Un consensus est en train de se bâtir sur la nécessité d'un changement de culture afin de réduire l'utilisation de l'automobile, augmenter sensiblement l'offre de transport collectif et favoriser le transport actif. Les modifications des tarifs des parcomètres s'inscrivent dans cette optique", a plaidé M. Perreault.
  4. J'ai trouvé cet intéressant article dans Le Devoir de samedi, un texte qui nous fait réfléchir et qui est empreint de bon sens. Étant moi-même un adepte de ce sport magnifique qu'est le ski de fond et qui me garde effectivement en meilleure forme. Je déplore moi aussi la cherté du billet d'accès qui ne cesse d'augmenter, généralement beaucoup plus vite que l'inflation elle-même. Pourtant les coûts d'entretien sont minimes, et ce sport comme bien d'autres, devrait être encouragé par une tarification minimum, qui inviterait à une pratique régulière de la part de la population en général. On pourrait même dire que le ski de fond remplace avantageusement le vélo en hiver, et que plusieurs parcours cyclables locaux se transforment en réseau plus ou moins bien entretenus. Je reprendrai d'ailleurs la suggestion de l'auteur de cet article qui voudrait que le tarif soit équivalent au taux horaire du salaire minimum, démocratisant ainsi une activité où c'est finalement l'individu qui fait l'essentiel de l'effort, à tout point de vue. Dans une société où les coûts de la santé augmentent plus vite que nos capacités de payer, il est aberrant de ne pas encourager les sports de nature qui contribuent justement à nous garder plus longtemps à l'abri du besoin des services médicaux. Les bienfaits qu'on en retire sont nombreux, non seulement sur le plan physique, mais aussi moral en agissant comme un anti-stress puissant. Notre belle société moderne est remplie de contradictions. Tout concours vers une forme de sédentarité dès le plus jeune âge. Et pour les autres, les sentiers de tout terrain et de motoneiges sont plus développés et plus fréquentés que l'ensemble des sentiers dits de sports de nature, avec bien sûr la pollution et le gaspillage énergétique qui vient avec. Voici le lien et le texte de l'article en question: http://www.ledevoir.com/societe/actualites-en-societe/400812/le-ski-de-fond-bientot-un-sport-de-riches Le ski de fond, bientôt un sport de riches? Dans les parcs du Québec, la tarification est en passe de devenir abusive 22 février 2014 | André Leduc - Saint-Lambert | Actualités en société Le Devoir En cette période d’Olympiques, il serait temps de ramener plus de monde sur les sentiers. Je suis un skieur de fond depuis plus de 37 ans. J’ai connu l’époque du ski de fond accessible et populaire, car c’était gratuit. J’ai commencé à skier au mont Saint-Bruno, le parc était très fréquenté et on faisait la queue pour y entrer. Depuis l’an 2000, on a imposé une tarification d’entrée dans les parcs, j’avais écrit une lettre de protestation contre cette mesure en insistant sur le fait qu’on priverait un bon nombre de citoyens d’un bien public. On pénalise ainsi le citoyen qui veut prendre soin de sa santé. Depuis quelques années, le tarif d’entrée est passé de 3,50 $ à 6,50 $/personne/jour. L’abonnement annuel, de 16 $ à 30 $. La tarification pour le ski de fond est de 13,48 $/personne/jour, plus taxes. Ça commence à faire cher pour faire 1 heure de ski… L’abonnement de saison pour le ski de fond est de 161 $ plus taxes. Le tarif a augmenté constamment depuis l’an 2000. C’est maintenant plus cher qu’un abonnement de ski alpin. On peut en obtenir pour entre 100 $ et 160 $ en semaine. Je concède que l’abonnement de ski donne accès à tous les centres de ski de fond SEPAQ au Québec, mais on voit rarement un Montréalais utiliser le parc d’Aiguebelle en Abitibi, ou le parc du Mont-Mégantic en semaine. Le skieur de fond avec une conscience écologique ne fera pas 400 km de voiture pour skier 20 km. Si on regarde sur le site de la SEPAQ les conditions de neige, on remarque souvent que les sentiers n’ont pas été retracés, on invoque diverses raisons (bris de matériel, neige attendue, pluie, glace, etc.) justifiant le report de l’entretien. Je crains que le ski de fond ne devienne un sport accessible qu’aux nantis, alors que tous les citoyens auraient intérêt à pratiquer ce sport (le plus complet qui soit). Des études scientifiques ont prouvé que le skieur de fond de plus de 80 ans a une meilleure forme physique générale que le coureur du même âge. Vivre vieux et en forme serait-il réservé à une minorité ? Une pratique assidue d’une activité physique améliore la santé générale, réduisant ainsi le recours aux services de santé. En Norvège, le ski de fond est un moyen de transport entre les différents villages. Les pistes sont entretenues. Il serait difficile d’en faire autant en Montérégie vu nos hivers capricieux. On devrait développer une politique d’accessibilité à ce sport pour la population en général. Réduire les tarifs d’entrée serait un premier pas dans ce sens. J’ai remarqué que la fréquentation du parc du Mont-Saint-Bruno avait diminué cette année. D’habitude, les fins de semaine, les terrains de stationnement étaient remplis, on faisait même la queue au poste de péage. Je n’ai vu rien de tel cet hiver. En semaine aussi, c’est moins plein. J’ai eu des commentaires sur la cherté de l’activité. Je n’ai pu que confirmer que c’était vrai. Ces commentaires venaient de professionnels (donc des nantis) qui hésitaient à payer aussi cher pour une activité d’une aussi courte durée (le skieur moyen passe environ 1 heure 15/randonnée). Quand j’étais plus jeune, je mesurais l’accessibilité d’une activité à son tarif horaire : si le tarif horaire était supérieur au salaire minimum c’était trop cher payer. Du ski de fond à 19 $. C’est presque le double du salaire minimum à 10 $. Si on compare en plus au ski alpin, il n’y a pas de remontée mécanique en ski de fond, ni de personnel de soutien pour assurer la sécurité des remontées. Le seul coût, c’est l’entretien mécanique des sentiers. À Bromont, en ski alpin, on peut trouver des tarifs saisonniers qui varient de 100 $ à 300 $ environ. On a développé une politique de bas tarifs et la station s’est développée. Comment se fait-il qu’on puisse offrir du ski à 10 $/jour au parc de la Mauricie ainsi qu’à celui de la Gatineau, de même qu’à Craftsbury au Vermont (là-bas, on fait de la neige pour allonger la saison de ski) ? En cette période d’Olympiques, il serait temps de ramener plus de monde sur les sentiers, de profiter du bel hiver enneigé. Dans les années 1970, une des retombées des Olympiques fut de faire prendre conscience au Québécois moyen qu’il devait se remettre en forme. Le Suédois de 60 ans était en meilleure forme que le Québécois de 25 ans. On a vu nos compatriotes fréquenter les centres de ski de fond, se mettre au jogging, bref, s’activer. Quarante ans plus tard, il n’est pas trop tard pour se rattraper. Une diminution des tarifs serait un pas dans la bonne direction.
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