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  1. Un fournisseur de services sans fil à tarif fixe bientôt au Québec? D'après la Presse Canadienne, Technaute.ca 08 août 2008 | 14 h 12 Trop beau pour être vrai? L'entreprise Globalive Communications se prépare à lancer des services de téléphonie cellulaire à tarif fixe, ce qui comprendrait Globalive est particulièrement connu des canadiens pour son service d'appels interurbains Yak. Mais voilà que l'entreprise veut s'attaquer aux Bell, Telus et Rogers dans le domaine de la téléphonie cellulaire. Pour ce faire, elle a déjà obtenu 30 licences d'exploitation dans plusieurs provinces canadiennes, mais le Québec n'en fait pas partie. Globalive n'a rien gagné aux plus récentes enchères, battu par Vidéotron. Ça n'empêche pas Globalive d'avoir des visées pour la province. «Nous aimerions établir une présence au Québec. Nous aimerions être partout au pays», dit Anthony Lacavera, PDG de Globalive. Il n'exclut pas de faire un partenariat avec Vidéotron pour entrer sur le marché québécois. L'entreprise souhaite établir un modèle de téléphonie cellulaire à l'image de ce qu'il fait déjà dans la téléphonie résidentielle, soit offrir un tarif fixe à tous les abonnés. Yak ne demande pas à ses consommateurs de signer un contrat et le prix de 34,95$ par mois inclut des services comme l'appel en attente et l'appel conférence. Selon Anthony Lacavera, ce type de tarification peut aussi s'appliquer aux services sans fil. Les messages textes feront partie du forfait dans une future offre, promet Globalive. «Ça fait partie d'un service sans fil, pourquoi est-ce que ça ne serait pas inclus?», demande son PDG. Rappelons que Telus et Bell ont annoncé récemment qu'ils allaient faire payer 15 cents à leurs clients chaque fois qu'un message texte leur parviendrait s'ils ne sont pas abonnés à un forfait particulier.
  2. À la veille du dévoilement du bilan de la Caisse de dépôt et placement du Québec, une étude actuarielle obtenue par Radio-Canada démontre que le gouvernement Charest ne pouvait pas ignorer que des hausses de tarif seraient presque inévitables. Pour en lire plus...
  3. Renewable Energy Corp a non seulement obtenu du gouvernement un bon tarif d'électricité, mais surtout l'assurance que sa facture n'augmentera pas de plus que 2,4% par année pendant 20 ans. Pour en lire plus...
  4. Les faiblesses du coeur 23 février 2009 par Joseph Facal Il est louable de vouloir aider les gens frappés par la crise économique. Mais le cœur ne suffit pas : encore faut-il les aider de la bonne manière. Le PQ propose de geler les tarifs de tous les services publics pour ne pas «accabler la classe moyenne et les plus démunis». Voyons cela de plus près. Les Québécois ont payé l’an dernier 22,2 milliards en tarifs de toutes sortes : Hydro-Québec, garderies, frais de scolarité, assurance-médicaments, droits d’immatriculation, permis de chasse et pêche, et bien d’autres. Il n’est pas déraisonnable en temps de crise de vouloir surseoir à telle ou telle hausse de tarif. Le moment ne se prête pas non plus à l’introduction de nouveaux tarifs. Mais fallait-il geler TOUS les tarifs actuels ? Pourquoi ne pas avoir étudié chaque cas à la pièce ? A-t-on fait des études pour mesurer l’impact de ce gel mur-à-mur sur les finances déjà très fragiles du gouvernement, ou sur sa capacité à fournir les services avec moins d’argent ? Et quelle est la durée anticipée de cette crise, et donc du gel ? L’arithmétique est pourtant implacable : comme le coût pour fournir le service ne peut être gelé, un gel des tarifs condamne le gouvernement à s’endetter davantage, à se financer en haussant les impôts, ou à couper dans la qualité du service. Pendant cette crise, la très grande majorité des Québécois conserveront leurs emplois, leurs revenus, leurs maisons. Ce sera mon cas. Pourquoi faut-il geler MES tarifs ? Pourquoi ne pas concentrer l’aide sur ceux qui seront touchés au lieu de gaspiller de précieuses ressources qui pourraient servir à la relance ? La démonstration a été faite mille fois : on aide mieux les pauvres par des mesures fiscales ciblées sur eux que par des gels qui profitent surtout à ceux qui ont les moyens de surconsommer, qui sont évidemment les riches. Et plus le gel des tarifs est généralisé et long, plus il nous condamne à des hausses salées plus tard. Les Québécois consomment déjà huit fois plus d’eau que les Danois. Le gel des frais de scolarité n’a aucun impact sur l’accessibilité et aggrave le retard de nos universités, qui est dramatique dans une économie du savoir. Un tarif de garderie uniforme profite aux riches qui pourraient contribuer davantage en fonction de leurs revenus. Le progressisme n’est pas toujours là où on le pense. Il faut vivre dans le réel. Nous n’irons nulle part si nous ne commençons pas à tordre le cou à quelques tabous hérités d’une autre époque. Un gel tous azimuts prive aussi l’État de précieuses ressources à un moment crucial. Réduire, par exemple, le nombre d’élèves par classe pour lutter contre le décrochage coûterait des dizaines de millions. La crise aurait justement dû être une occasion pédagogique pour rappeler à nos concitoyens quelques vérités de base à cet égard. De toute façon, règle générale, nos tarifs sont déjà plus bas et ont moins augmenté qu’à peu près partout ailleurs. En plus, comme un service public n’est JAMAIS gratuit en ce sens qu’il en coûte toujours quelque chose pour le produire, quand son tarif est trop bas ou gelé trop longtemps, on le paie en réalité via nos impôts …ou on le fait payer par quelqu’un d’autre. C’est pour cela que là où les tarifs sont plus élevés, les impôts sont généralement plus bas et vice versa. Voilà des constats qui font largement consensus chez les gens qui ont étudié ces questions à fond, qu’ils soient de gauche ou de droite. Vous noterez que j’ai dit consensus, pas unanimité. Qu’une crise requiert davantage de sensibilité politique qu’en temps normal, soit. Mais les principes de base de la saine gestion ne cessent pas pour autant d’exister. Le cœur et la tête peuvent très bien cohabiter.
  5. 2 mai 2007 Presse Canadienne Les attentes des hôteliers canadiens pour le deuxième trimestre sont «bien plus élevées» que celles du premier trimestre, même si la pénurie de main-d'oeuvre les inquiète, selon Statistique Canada. Une étude publiée mercredi concerne le nombre de chambres réservées par nuit, le taux d'occupation, le nombre de voyageurs d'affaires, le tarif quotidien moyen des chambres et le nombre d'heures travaillées. Pour le deuxième trimestre de 2007, près de la moitié des répondants (49%) ont indiqué s'attendre à une hausse du tarif quotidien moyen des chambres, alors que 7% seulement s'attendaient à une baisse. Le pourcentage des hôteliers qui ont dit s'attendre, au deuxième trimestre, à une augmentation du tarif quotidien moyen des chambres est le plus élevé des huit derniers trimestres. Il est prévu que le nombre de chambres réservées par nuit et les taux d'occupation vont croître, selon l'étude de l'agence fédérale. Près d'un hôtelier sur trois s'attend à une hausse du nombre de chambres réservées par nuit (31%) et de leur taux d'occupation (32%). Seulement 19% des répondants prévoient que leur nombre de chambres réservées diminue, alors que 17% s'attendent à une baisse de leur taux d'occupation. Un plus grand nombre d'hôteliers (25%) s'attendaient, en outre, au moment où ils ont été interrogés, à une progression du nombre de voyageurs d'affaires que ceux qui s'attendaient à une diminution (18%). De même, 26% des hôteliers s'attendent à une augmentation du nombre d'heures travaillées par leurs employés. Par contraste, 15% prévoient que leurs employés vont travailler moins d'heures. Par ailleurs, le sondage réalisé auprès des hôteliers a permis d'apprendre que la pénurie de main-d'oeuvre dans le secteur de l'hospitalité est une entrave majeure. Une pénurie de main-d'oeuvre non spécialisée a été indiquée par 36% des hôteliers, et 33% ont noté une pénurie de main-d'oeuvre spécialisée. De plus, pour la première fois dans le cadre de cette étude, il a été demandé aux hôteliers si les fluctuations du taux de change avaient un effet sur la bonne marche de leurs affaires. Un peu plus d'un hôtelier sur cinq (22%) ont déclaré que les fluctuations du taux de change avaient un impact négatif sur leurs affaires. L'enquête de Statistique Canada a été menée auprès d'environ 1500 entreprises, surtout des hôtels, au mois d'avril.
  6. Apple supprime le verrou électronique des chansons offertes sur iTunes et abandonne son tarif unique pour des tarifs modulés. Pour en lire plus...
  7. Une chaîne sportive pour TVA? (Corus Sports)- Selon La Presse Affaires, une demande a été déposée au CRTC par Quebecor afin de lancer une chaîne de télévision sportive. Le réseau a déposé sa demande le 1er mai dernier. La chaîne porte le nom provisoire de TVA Sports. TVA a aboli son bulletin de sports en mars 2002 par nécessité de compression budgétaire, mettant à pied quatre journalistes permanents et huit surnuméraires. Depuis, ce sont des journalistes de l'information générale qui assurent la couverture des événements majeurs, en plus de la présentation de bulletins de sports en direct, le matin, et pré-enregistrés, le midi. TVA avait alors affirmé vouloir concentrer sa production dans ses services des nouvelles et des affaires publiques. Cependant, la demande de licence de TVA Sports survient alors que Quebecor tente d'acquérir le Canadien de Montréal. Les droits de télédiffusion des matchs du Canadien appartiennent à RDS jusqu'à la fin de la saison 2012-2013. Le tarif pour présenter ceux-ci : 20 millions $ par saison. Le CRTC a aboli le monopole des chaînes sportives au pays en octobre dernier. Radio-Canada aurait un projet similaire à l'étude. Radio-Canada avait également aboli son bulletin de sports le 20 juin 2003, avant d'en ramener une version écourtée la saison dernière, qui sera prolongée dès l'automne.
  8. http://www.cvp2.org/ HYDRO-AÉROPORT MONTRÉAL CENTRE-VILLE Montréal découverte - Durée 20 min* Montréal intimiste Pont Jacques-Cartier Parc Olympique Centre-Ville - Circuit intérieur Vieux-Port Parc Jean-Drapeau TARIF : 139$/adulte - 99$/enfant Montréal panoramique - Durée 25 min* Montréal - Circuit préféré des passagers ! Pont Jacques-Cartier - Parc Olympique Vieux-Port Centre-Ville - circuit intérieur + circuit extérieur Parc Jean-Drapeau Mont-Royal - Oratoire Saint-Joseph ​ TARIF : 179$/adulte - 139$/enfant Montréal romantique - Durée 25 min* Montréal au coucher du soleil Pont Jacques-Cartier - Parc Olympique Centre-Ville - circuit intérieur + circuit extérieur Parc Jean-Drapeau Biosphère Mont-Royal - Oratoire Saint-Joseph ​ TARIF : 199$/adulte - 2 couples à bord Entre ciel et fleuve - Durée 45 min* Le Saint-Laurent Pont Jacques-Cartier - Parc Olympique Iles de Boucherville Ile Ronde Centre-Ville - Circuit intérieur Parc Jean-Drapeau ​ TARIF : 299$/adulte - 219$/enfant Laurentides côté nature - Durée 90 min* Laurentides - Mont-Tremblant - Lacs et forêts Pont Jacques-Cartier - Parc Olympique Laval - Rivière des Mille-Iles Saint-Sauveur - Sainte-Agathe-des-Monts Mont-Tremblant Centre-Ville - Circuit intérieur - Parc Jean-Drapeau ​ TARIF : 499$/adulte - 399$/enfant * Conditions particulières Opérations tous les jours du 1er mai au 31 octobre, de 9h à 17h Frais aéroportuaires en sus : 10$ / personne Surcharge carburant en sus : 5$ / personne Supplément journée Feux d'artifices : 15$ / personne - Supplément Grand Prix de Formule 1 : 25$ / personne Frais de réservation : 7$ / dossier La durée du vol est donnée approximativement et peut varier en fonction des conditions météorologiques et/ou du trafic aérien Prix par personne taxes gouvernementales incluses Le tarif enfant s'applique aux enfants de 11 ans et moins Minimum 4 passagers - maximum 6 passagers à bord par vol - Privatisation sur demande Les tarifs et la programmation des vols sont sujets à changement sans préavis Se présenter 30 mn avant pour les formalités Conditions de vente Cap sur la Mauricie - Durée 90 min* Mauricie - Sacacomie - Lacs et forêts Pont Jacques-Cartier -Parc Olympique Rivière des Mille-Iles Saint-Alexis-des-Monts Lac Saint-Pierre Centre-Ville - Circuit intérieur - Parc Jean-Drapeau ​ TARIF : 499$/adulte - 399$/enfant Montérégie historique - Durée 45 min* Montérégie - Vignobles - Citadelle et fort Pont Jacques-Cartier - Parc Olympique Mont Saint-Bruno Rivière Richelieu Bassin de Chambly - Chambly - Lac Saint-Louis Centre-Ville - Circuit intérieur - Parc Jean-Drapeau ​ TARIF : 299$/adulte - 219$/enfant Vols panoramiques Services Aériens
  9. J'ai trouvé cet intéressant article dans Le Devoir de samedi, un texte qui nous fait réfléchir et qui est empreint de bon sens. Étant moi-même un adepte de ce sport magnifique qu'est le ski de fond et qui me garde effectivement en meilleure forme. Je déplore moi aussi la cherté du billet d'accès qui ne cesse d'augmenter, généralement beaucoup plus vite que l'inflation elle-même. Pourtant les coûts d'entretien sont minimes, et ce sport comme bien d'autres, devrait être encouragé par une tarification minimum, qui inviterait à une pratique régulière de la part de la population en général. On pourrait même dire que le ski de fond remplace avantageusement le vélo en hiver, et que plusieurs parcours cyclables locaux se transforment en réseau plus ou moins bien entretenus. Je reprendrai d'ailleurs la suggestion de l'auteur de cet article qui voudrait que le tarif soit équivalent au taux horaire du salaire minimum, démocratisant ainsi une activité où c'est finalement l'individu qui fait l'essentiel de l'effort, à tout point de vue. Dans une société où les coûts de la santé augmentent plus vite que nos capacités de payer, il est aberrant de ne pas encourager les sports de nature qui contribuent justement à nous garder plus longtemps à l'abri du besoin des services médicaux. Les bienfaits qu'on en retire sont nombreux, non seulement sur le plan physique, mais aussi moral en agissant comme un anti-stress puissant. Notre belle société moderne est remplie de contradictions. Tout concours vers une forme de sédentarité dès le plus jeune âge. Et pour les autres, les sentiers de tout terrain et de motoneiges sont plus développés et plus fréquentés que l'ensemble des sentiers dits de sports de nature, avec bien sûr la pollution et le gaspillage énergétique qui vient avec. Voici le lien et le texte de l'article en question: http://www.ledevoir.com/societe/actualites-en-societe/400812/le-ski-de-fond-bientot-un-sport-de-riches Le ski de fond, bientôt un sport de riches? Dans les parcs du Québec, la tarification est en passe de devenir abusive 22 février 2014 | André Leduc - Saint-Lambert | Actualités en société Le Devoir En cette période d’Olympiques, il serait temps de ramener plus de monde sur les sentiers. Je suis un skieur de fond depuis plus de 37 ans. J’ai connu l’époque du ski de fond accessible et populaire, car c’était gratuit. J’ai commencé à skier au mont Saint-Bruno, le parc était très fréquenté et on faisait la queue pour y entrer. Depuis l’an 2000, on a imposé une tarification d’entrée dans les parcs, j’avais écrit une lettre de protestation contre cette mesure en insistant sur le fait qu’on priverait un bon nombre de citoyens d’un bien public. On pénalise ainsi le citoyen qui veut prendre soin de sa santé. Depuis quelques années, le tarif d’entrée est passé de 3,50 $ à 6,50 $/personne/jour. L’abonnement annuel, de 16 $ à 30 $. La tarification pour le ski de fond est de 13,48 $/personne/jour, plus taxes. Ça commence à faire cher pour faire 1 heure de ski… L’abonnement de saison pour le ski de fond est de 161 $ plus taxes. Le tarif a augmenté constamment depuis l’an 2000. C’est maintenant plus cher qu’un abonnement de ski alpin. On peut en obtenir pour entre 100 $ et 160 $ en semaine. Je concède que l’abonnement de ski donne accès à tous les centres de ski de fond SEPAQ au Québec, mais on voit rarement un Montréalais utiliser le parc d’Aiguebelle en Abitibi, ou le parc du Mont-Mégantic en semaine. Le skieur de fond avec une conscience écologique ne fera pas 400 km de voiture pour skier 20 km. Si on regarde sur le site de la SEPAQ les conditions de neige, on remarque souvent que les sentiers n’ont pas été retracés, on invoque diverses raisons (bris de matériel, neige attendue, pluie, glace, etc.) justifiant le report de l’entretien. Je crains que le ski de fond ne devienne un sport accessible qu’aux nantis, alors que tous les citoyens auraient intérêt à pratiquer ce sport (le plus complet qui soit). Des études scientifiques ont prouvé que le skieur de fond de plus de 80 ans a une meilleure forme physique générale que le coureur du même âge. Vivre vieux et en forme serait-il réservé à une minorité ? Une pratique assidue d’une activité physique améliore la santé générale, réduisant ainsi le recours aux services de santé. En Norvège, le ski de fond est un moyen de transport entre les différents villages. Les pistes sont entretenues. Il serait difficile d’en faire autant en Montérégie vu nos hivers capricieux. On devrait développer une politique d’accessibilité à ce sport pour la population en général. Réduire les tarifs d’entrée serait un premier pas dans ce sens. J’ai remarqué que la fréquentation du parc du Mont-Saint-Bruno avait diminué cette année. D’habitude, les fins de semaine, les terrains de stationnement étaient remplis, on faisait même la queue au poste de péage. Je n’ai vu rien de tel cet hiver. En semaine aussi, c’est moins plein. J’ai eu des commentaires sur la cherté de l’activité. Je n’ai pu que confirmer que c’était vrai. Ces commentaires venaient de professionnels (donc des nantis) qui hésitaient à payer aussi cher pour une activité d’une aussi courte durée (le skieur moyen passe environ 1 heure 15/randonnée). Quand j’étais plus jeune, je mesurais l’accessibilité d’une activité à son tarif horaire : si le tarif horaire était supérieur au salaire minimum c’était trop cher payer. Du ski de fond à 19 $. C’est presque le double du salaire minimum à 10 $. Si on compare en plus au ski alpin, il n’y a pas de remontée mécanique en ski de fond, ni de personnel de soutien pour assurer la sécurité des remontées. Le seul coût, c’est l’entretien mécanique des sentiers. À Bromont, en ski alpin, on peut trouver des tarifs saisonniers qui varient de 100 $ à 300 $ environ. On a développé une politique de bas tarifs et la station s’est développée. Comment se fait-il qu’on puisse offrir du ski à 10 $/jour au parc de la Mauricie ainsi qu’à celui de la Gatineau, de même qu’à Craftsbury au Vermont (là-bas, on fait de la neige pour allonger la saison de ski) ? En cette période d’Olympiques, il serait temps de ramener plus de monde sur les sentiers, de profiter du bel hiver enneigé. Dans les années 1970, une des retombées des Olympiques fut de faire prendre conscience au Québécois moyen qu’il devait se remettre en forme. Le Suédois de 60 ans était en meilleure forme que le Québécois de 25 ans. On a vu nos compatriotes fréquenter les centres de ski de fond, se mettre au jogging, bref, s’activer. Quarante ans plus tard, il n’est pas trop tard pour se rattraper. Une diminution des tarifs serait un pas dans la bonne direction.