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  1. MONTREAL - La bonne tenue de l'emploi est trompeuse quant à la santé réelle de l'économie, a soutenu mardi la présidente de la Fédération des chambres de commerce du Québec (FCCQ), Françoise Bertrand. Dans son indicateur 2007, l'organisme a accordé la note de C-à l'économie québécoise. Les raisons de ce constat peu reluisant, qui ne s'est pas amélioré depuis l'année dernière, selon la FCCQ: la faible croissance des investissements privés, une productivité toujours inférieure à la moyenne canadienne et, par conséquent, un niveau de vie à la traîne par rapport au reste du pays. «Souvent, on dit "l'emploi va bien, on est repus". Il ne faut pas l'être», a déclaré Mme Bertrand en conférence de presse à Montréal. L'économiste de la FCCQ, Jean Laneville, a souligné que plusieurs emplois du secteur de la fabrication avaient été remplacés, ces dernières années, par des postes mal rémunérés du secteur des services, plus particulièrement dans le commerce de détail. De plus, pendant les trois premiers trimestres de 2007, la moitié des emplois créés au Québec étaient à temps partiel, alors qu'en 2006, les deux-tiers étaient à temps plein. En outre, ce n'est que dans la tranche des 15-24 ans que le Québec connaît un meilleur taux d'emploi que l'Ontario, un résultat lié au fait que les jeunes Québécois quittent l'école plus tôt que les Ontariens, ce qui augure mal pour l'avenir, fait remarquer la FCCQ. En 2006, pour la septième année consécutive, la croissance du produit intérieur brut (PIB) réel du Québec a été inférieure à celle du reste du Canada (2,1 pour cent contre 2,7 pour cent). Les prévisions pour 2007 et 2008 vont dans le même sens. Quant au niveau de vie des Québécois, mesuré en divisant le PIB réel par le nombre d'habitants, il dégringole depuis 2002 lorsqu'on le compare à celui des autres Canadiens. Il est maintenant équivalent à celui des résidants des Maritimes, le PIB de ces provinces étant propulsé par les revenus pétroliers de Terre-Neuve-et-Labrador. «Est-ce qu'on va rejoindre la moyenne canadienne avec [une croissance surtout concentrée dans] les services? a demandé M. Laneville. Je ne crois pas.» Comme d'autres, l'économiste craint que le Québec ne fasse les frais d'un «mal hollandais», un ralentissement économique causé par la hausse de la valeur d'une devise découlant d'un boom pétrolier. Entrepreneurs Le faible taux de chômage a aussi eu un effet sur le nombre d'entrepreneurs, qui a reculé de 2,9 pour cent en 2006, après une hausse de 10,5 pour cent en trois ans. Il reste que plusieurs secteurs d'activité font face à une pénurie de main d'oeuvre, qui s'accentuera avec le départ à la retraite de milliers de baby-boomers. Cette situation nuira à la compétitivité des entreprises, rappellent les chambres de commerce. Quant aux investissements, ils ont crû de 3 pour cent en 2006, mais les deux-tiers de cette hausse provenaient du secteur public, le privé n'ayant augmenté les siens que de 1,2 pour cent. Il est encore trop tôt pour mesurer l'effet de la diminution graduelle de la taxe sur le capital, annoncée plus tôt cette année par Québec. Avec un bond de 1,8 pour cent, la productivité québécoise a dépassé en 2006 la croissance moyenne des 20 dernières années (1,2 pour cent) et s'est même rapprochée de celle du Canada en entier, qui a progressé de 1,1 pour cent l'an dernier. L'écart du Québec a tout de même continué à croître avec les Etats-Unis.
  2. La pétrolière française Total prédit que la situation géopolitique va limiter la production plus tôt que prévu. Pour en lire plus...
  3. L'éditeur torontois fait état jeudi d'un bénéfice du deuxième trimestre de 37 M$, une hausse de 24% par rapport à celui rapporté un an plus tôt. Pour en lire plus...
  4. L'Association des hôtels du grand Montréal lance un appel pressant aux employés afin qu'ils se prononcent au plus tôt sur les propositions patronales. Pour en lire plus...
  5. Au quatrième trimestre, l'entreprise forestière enregistre une perte de 4 millions de dollars. Un an plus tôt, elle avait réalisé un bénéfice net de 22millions. Pour en lire plus...
  6. Plus tôt aujourd'hui, j'ai assisté à un go-around de LX dû au décollage de l'avion de la TU sur la 24R. Quelqu'un était sur les ondes? Qu'est-ce qui s'est passé? Envoyé de mon SM-G920W8 en utilisant Tapatalk
  7. Bonjour, je suis arrivée à Montréal il y a deux ans, et mon fils de 5 ans ne parle que français avec nous, mais j'ai envie qu'il ait toutes les cartes en main pour se lancer plus tard dans la vie professionnelle, alors une collègue m'a proposé de l'inscrire à des cours d'anglais pour enfants. Ce que j'ai fait et au final, bien que ce soit important pour moi qu'il continuer à parler français, ça lui apporte un plus considérable et en plus il s'amuse beaucoup pendant ces cours. Donc voilà, j'aurai aimé savoir ce que vous pensiez d'apprendre très tôt l'anglais à ses enfants? Camille
  8. Bonjour, Je suis un étudiant de la 5e secondaire et dans le cadre d'un projet mis sur pied par mon collège, je suis actuellement à la recherche d'un architecte afin de faire un stage d'observation. Ce projet à comme but de permettre aux jeunes de se familiariser avec les réalités du marché du travail. Alors, si quelqu'un sur le forum en connait un et que cette personne est prête à m'accueillir pour une journée, s'il vous plaît m'envoyer un message privé ou manifestez-vous et je vais vous contacter le plus tôt possible. Si vous avez des questions, n'hésistez pas à me contacter. Merci beaucoup.
  9. http://www.lesaffaires.com/article/0/economie/2009-08-05/496537/apretegraves-la-reteacutecession--une-crise-eteacutenergeteacutetique-.fr.html Et si un cauchemar encore plus terrible frappait après la récession qui sévit sur la planète en ce moment… Certains commencent à clamer haut et fort qu’ila aperçoivent de la lumière au bout du tunnel, que le pire est derrière nous, que nous avons enfin touché le fond, etc. Et qu’il ne reste plus maintenant qu’à remonter la pente, lentement mais sûrement. Mais c’est peut-être aller un peu vite en besogne. Du moins, c’est l’opinion de Fatih Birol, l’économiste en chef de l’Agence internationale de l’énergie (AIE). La reprise économique mondiale est menacée par une crise énergétique encore jamais vue, car la plupart des grands champs pétroliers ont déjà dépassé leur pic de production, a récemment indiqué M. Birol au quotidien britannique The Independent. L’expert entrevoie un scénario qui pourrait se produire d’ici les cinq prochaines années : un prix du pétrole élevé, porté par une demande croissante, couplé à une stagnation, voire un recul, de la production industrielle mondiale ; cela suffirait à faire dérailler la reprise économique, selon lui. Nous fonçons droit dans le mur Une question demeure : a-t-on véritablement atteint le pic de production de la plupart des champs pétroliers? Le sujet fait débat. Mais pour l’économiste en chef de l’AIE, il ne fait pas de doute que les réserves de pétrole s'amenuisent plus rapidement que prévu et que le pic de production globale devrait se produire dans une dizaine d'années, soit une décennie plus tôt que ce qui était anticipé jusqu'alors. «Un jour, nous serons à court de pétrole. C'est pour cela que nous devons abandonner le pétrole avant qu'il ne vienne à nous manquer. Nous devons nous préparer pour cette échéance», a lancé Fatih Birol. «Plus tôt nous nous y mettrons et mieux ce sera, vu que notre système économique et social repose sur le pétrole. Pour changer cela, il faudra beaucoup de temps et d'argent», a-t-il poursuivi.
  10. Akio Toyoda arrive plus tôt que prévu à la barre de l'entreprise ébranlée par la crise économique mondiale. Pour en lire plus...
  11. Les Fêtes 2008 aux États-Unis, un désastre 8 janvier 2009 - 13h50 Agence France-Presse Ces résultats, portant sur les cinq semaines allant du 1er décembre au 3 janvier, ont surpris par leur faiblesse, dans une atmosphère de récession qui a obligé les magasins à accorder des rabais très tôt dans la saison. Les groupes américains de distribution ont révélé jeudi l'étendue du désastre pour leurs ventes cruciales de la période des fêtes de fin d'année, à l'issue d'un mois de décembre où le consommateur s'est montré très prudent dans ses dépenses. Ces résultats, portant sur les cinq semaines allant du 1er décembre au 3 janvier, ont surpris par leur faiblesse, dans une atmosphère de récession qui a obligé les magasins à accorder des rabais très tôt dans la saison. Les titres du secteur étaient sanctionnés à la Bourse de New York. Les commerces ont également été desservis par une météo défavorable, glaciale dans certaines régions. Dans l'ensemble, le Conseil international des centres commerciaux (ICSC) a indiqué que les ventes des chaînes de magasins aux États-Unis s'étaient contractées de 1,7% à magasins comparables par rapport à un an plus tôt, et de 2,2% pour les deux mois de novembre et décembre. La chaîne de grands magasins Macy's a fait état d'une baisse de ses ventes de 4,7% en décembre par rapport à la même période de l'année précédente, et 4% à magasins comparables. Elle a annoncé la fermeture de 11 magasins, pour un total de 960 emplois. Au magasin amiral new-yorkais de Macy's, sur la 34e rue, qui s'autoproclame «le plus grand magasin du monde», la nouvelle n'a guère surpris. «Ici au stand des cosmétiques, ça marche bien», note un vendeur, «mais je sais que le magasin dans son ensemble ne marche pas aussi fort. Ils ont embauché 5000 personnes pour Noël, ils ne les gardent pas». D'autres distributeurs pourraient suivre et fermer des établissements. «Cela va être affreux. Clairement, c'est dur pour les distributeurs puissants et bien capitalisés. Donc, on peut imaginer ce qui se passe chez les acteurs plus faibles», a souligné une analyste du secteur chez Goldman Sachs, Adrianne Shapira, interrogée sur la chaîne CNBC. Nordstrom, autre enseigne de grands magasins, a fait mieux que ce qu'il attendait, mais il s'agit d'une baisse de 8%, et 10,6% à magasins comparables. De même que JCPenney (-6,8%, -8,1% à magasins comparables), qui partait aussi avec des prévisions très pessimistes. Le groupe Sears (-7,3% à magasins comparables) relève les performances contrastées de sa propre enseigne, de moyenne gamme (-12,8%), et de sa filiale Kmart, moins chère (-1,1%). L'habillement a été un secteur à la peine. En témoignent les mauvaises performances de Gap (-12%, et -14% à magasins comparables), Abercrombie & Fitch (-18%, et -24% à magasins comparables) ou American Eagle Outfitters (-10%, et -17% à magasins comparables). American Apparel (+10%, et +3% à magasins comparables) fait exception en bénéficiant d'un effet de mode: il mise sur le «made in USA». Dans le luxe, la fin d'année a été terrible. Saks, qui déplore que «les consommateurs (aient) continué à reporter leurs achats des prix d'origine vers les promotions et soldes», a vu ses ventes chuter de 18,9% (-19,8% à magasins comparables). Le chiffre d'affaires de Neiman Marcus a plongé de 26,4% (-27,5% à périmètre comparable). Les gagnants de ces fêtes ont été les enseignes pratiquant les plus bas prix, avec en tête Wal-Mart dont les ventes (hors essence) ont progressé de 4,3% (1,9% à périmètre comparable). Mais le numéro un mondial fait moins bien que prévu et a dû revoir à la baisse ses prévisions de résultats trimestriels. Parmi ceux qui profitent de la chasse aux bonnes affaires figurent également Ross (+6%), Kohl's (+3,6%) ou Target (+0,2%).
  12. Grâce à un carnet de commandes bien garni, l'entreprise de Terrebonne a pu récolter un bénéfice de 4,1 M$ en forte augmentation face aux 2,2 M$ amassés un an plus tôt. Pour en lire plus...
  13. La fermeture de l'usine, qui ne devrait pas rouvrir avant 2010, obligera la mise à pied de 120 travailleurs. Plus tôt cette année, 70 employés avaient déjà perdu leur emploi. Pour en lire plus...
  14. Les résultats représentent des profits de 5 cents par action, comparativement à des profits de 33,5 M$ US, ou 49 cents par action, un an plus tôt. Pour en lire plus...
  15. Les agents de bord syndiqués d'Air Canada (TSX:AC.B) espèrent qu'un arbitre fédéral décidera, d'ici quelques jours, d'obliger leur employeur à leur accorder des indemnités de départ lors des mises à pied de cet automne, annoncées plus tôt cette année. Pour en lire plus...
  16. Le bénéfice du géant a atteint 396,3 M$ en augmentation face aux 370,5 M$ amassés pour la même période un an plus tôt. Pour en lire plus...
  17. L'économie canadienne serait sur la bonne voie * Léonie Laflamme-Savoie , Finance et Investissement L’économie canadienne serait décidément sur le chemin de la guérison selon les rapports de différents économistes publiés à la suite de l’annonce d’une contraction moins importante que prévue du produit intérieur brut (PIB) local. Regain d'optimisme chez les économistes En effet, le PIB réel a reculé de 5,4% au pays durant le premier trimestre alors que les économistes prévoyaient plutôt que la contraction allait avoisiner les -6,5%. Pour les économistes de Desjardins, ce résultat est qualifié de « soulagement ». « Non seulement la diminution des dépenses de consommation est moins importante que prévu, en particulier au sein des biens durables, mais l'amélioration du solde commercial a été un peu plus grande, explique Benoit P. Durocher, économiste senior chez Desjardins. De plus, la correction des stocks s'est avérée un peu moins prononcée qu'anticipé. » Pour Stéfane Marion, économiste et stratège chez la Banque Nationale, cette embellie ne date pas d'hier. Dans la dernière édition du Mensuel économique, il soutient que « depuis fin mars, des indicateurs donnent à penser que l'économie canadienne va mieux » tout en insistant sur le faire que le « recul du premier trimestre a marqué le creux de la vague » et que « la croissance pourrait reprendre plus tôt que beaucoup ne le prévoient ». Les analystes des différentes banques sont notamment encouragés par le fait que les prix des matières premières, garants de la croissance du sacro-saint secteur des ressources canadien, ont repris le chemin de la croissance depuis les dernières semaines. Toutefois, le marché de l'emploi devra reprendre de la vigueur pour que la reprise perdure de façon sérieuse. Le rapport du mois d'avril sur l'emploi au Canada était encourageant en cette matière puisque qu'il a révélé une création de 36 000 postes, principalement chez les travailleurs indépendants, au lieu de la perte de 50 000 postes qui était anticipée par les analystes. Stéfane Marion appelle toutefois à la prudence face à cette embellie inattendue. « Il reste que les effectifs salariés n'ont pas baissé pour la première fois depuis le début de la crise, ce qui est en soi une bonne nouvelle, avoue-t-il. Comme les statistiques sur l'emploi au Canada sont par nature très fluctuantes, il est trop tôt pour en conclure que la croissance est là pour durer. » « Mais on peut assurément affirmer que le marché de l'emploi est dans un bien meilleur état qu'avant », ajoute l'économiste. Si le marché de l'emploi venait à se stabiliser, la confiance des investisseurs, déjà plus forte qu'il y a quelques mois, ne manquerait pas de venir soulever à nouveau les ventes au détail et les dépenses de consommation. « Cela dit, la hausse de la confiance des ménages observée au cours des derniers mois laisse croire que les dépenses de consommation pourraient continuer à s'améliorer, en particulier au sein des biens durables, d'autant plus que les taux d'intérêt se situent à un niveau exceptionnellement bas », souligne Benoit P. Durocher. Ce retour de la confiance semble également atteindre l'immobilier canadien. En effet, le marché de la revente donne aussi des signes de redémarrage puisque l'Association canadienne de l'immeuble a signalé dernièrement que les ventes de logements existants avaient augmenté pour un troisième mois de suite en avril.
  18. Son chiffre d'affaires trimestriel a atteint 48,6 M$, contre 39,2 M$ un an plus tôt. Pour en lire plus...
  19. La compagnie d’assurance a rapporté un bénéfice de 1,2 G$ en hausse de 123% comparativement aux 544 M$ amassés un an plus tôt. Pour en lire plus...
  20. La compagnie a fait savoir que ses profits ont chuté de 23% au deuxième trimestre en raison d'octroi d'options d'achat d'actions et après que les gains réalisés lors de la ventes d'actifs un an plus tôt eurent gonflé les résultats. Pour en lire plus...
  21. Au deuxième trimestre, la société californienne a enregistré une perte nette de 1,19 G$ en hausse face à celle rapportée - de 600 M$ - pour la période correspondante, un an plus tôt. Pour en lire plus...
  22. L'équipementier canadien Nortel Networks, menacé de faillite et de démantèlement, a enregistré une perte nette de 5,8 milliards $ en 2008, en hausse de près de 600% par rapport à un an plus tôt. Pour en lire plus...
  23. Les ventes de détail ont augmenté de 1 % en janvier, une première hausse depuis plusieurs mois. Cet indicateur s'inscrit malgré tout en baisse de près de 10 % par rapport au même mois, un an plus tôt. Pour en lire plus...
  24. Les trois grands fabricants américains d'automobiles prennent différentes mesures pour faire face à la crise financière qui ralentit considérablement les chaînes de production. Pour en lire plus...
  25. Le ministre des Finances anticipe maintenant un recul du PIB de 0,4% alors que ses prévisions un mois plus tôt faisait état d'une augmentation de 0,5%. Pour en lire plus...