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  1. Les syndiqués en lock-out du quotidien montréalais manifestent devant le siège social des propriétaires de leur journal. Pour en lire plus...
  2. Il s'agit d'une grève générale illimitée. Les supermarchés concernés se répartissent ainsi: sept dans la région de Québec, trois en Mauricie, un à Rimouski, un à Montmagny et un à Sept-Iles. Pour en lire plus...
  3. Malgré la menace de fermeture, les employés de l'entreprise de Trois-Rivières ont rejeté à 80% les dernières demandes de l'employeur, qui cherchait à obtenir des gains de productivité. Pour en lire plus...
  4. Depuis minuit, les 350 syndiqués de l'usine Aleris du secteur Cap-de-la-Madeleine sont en lock-out. Pour en lire plus...
  5. L'installation, située au Saguenay, où travaillaient 88 employés syndiqués, était inactive depuis le 5 février. Pour en lire plus...
  6. La direction réplique à une grève de quelques heures déclenchée mercredi par les syndiqués de la sécurité. La maison de jeu demeure ouverte durant ce conflit de travail. Pour en lire plus...
  7. Les salaires, source d'inquiétude pour les entrepreneurs 7 septembre 2007 | Presse Canadienne, De nombreux employeurs canadiens indiquent que maintenir leurs salaires à un niveau concurrentiel s'avère problématique et qu'ils envisagent des solutions plus rentables pour attirer et retenir leurs employés. Pour en savoir plus Salaires Article connexe C'est l'un des faits saillants de la 29e enquête annuelle sur les augmentations de salaire au Canada menée par Hewitt & Associés. La recherche précise que les solutions de rechange aux augmentations prodigieuses des salaires de base comprennent des stratégies de rémunération au rendement, ainsi que des démarches pour s'assurer que les employés connaissent la valeur réelle de l'ensemble des éléments inclus dans leur programme de rémunération, notamment les avantages sociaux. A l'heure actuelle, 80 pour cent des organisations offrent des programmes de rémunération variable. D'autre part, Hewitt & Associés rapporte qu'à l'échelle du Canada, les organisations projettent des augmentations au salaire de base de 3,8 pour cent en 2008. En moyenne, le salaire de base a augmenté de ce même pourcentage cette année, comparativement à 3,6 pour cent en 2006. Ces données reflètent les augmentations salariales réelles et prévues aux Etats-Unis, selon l'étude. Pratiquement aucune organisation canadienne n'a appliqué de gel salarial en 2007, et aucune ne prévoit cette mesure en 2008. En 2007, les taux des augmentations salariales ont varié de 3,7 pour cent à Vancouver, à 3,4 pour cent à Montréal et à 3,3 pour cent à Toronto. Cette année, les augmentations salariales moyennes consenties dans l'ensemble des industries ont varié de 3,2 pour cent pour les employés syndiqués à 4,1 pour cent pour les cadres. Les augmentations projetées pour 2008 s'échelonnent de 3,1 pour cent pour les employés syndiqués à 4 pour cent pour les cadres. Les hausses salariales les plus marquées ont été relevées dans le secteur de l'énergie, de 6,3 pour cent, en moyenne. Le secteur public, la construction et l'ingénierie et l'aérospatiale ont aussi affiché des augmentations supérieures à la moyenne canadienne. Les industries où l'on prévoit les augmentations de salaire les plus faibles en 2008 comprennent l'automobile, l'hôtellerie et la restauration, l'imprimerie, les produits forestiers et celle des papetiers et de l'emballage.
  8. Pas d’austérité chez Hydro-Québec Pendant que le gouvernement Couillard propose un gel salarial à ses 540 000 fonctionnaires pour les deux prochaines années, les employés d’Hydro-Québec verront leurs chèques de paie bondir de 7,2 %. Dès le 1er janvier, les salaires de 15 000 travailleurs d’Hydro-Québec seront notamment bonifiés de 4,2 %. En 2016, c’est une hausse de 3 % qui attend les employés de la société d’État. En tout, au cours des quatre prochaines années, les salaires des employés d’Hydro-Québec progresseront de 12,45 %. Ces impressionnantes hausses ont été consenties lors du renouvellement de la dernière convention collective ratifiée il y a un an, en décembre 2013, avec sept des huit syndicats de la société d’État. Pour justifier de telles hausses, Hydro-Québec dit avoir mis fin au controversé régime annuel de primes à la performance offert à ses employés depuis une dizaine d’années. Ce régime de primes était décrié parce qu’Hydro-Québec détient le monopole de la vente d’électricité au Québec et que les objectifs de ce régime étaient trop faciles à réaliser. En 2013 (pour l’année 2012), ce régime a distribué 88 millions $ aux travailleurs d’Hydro-Québec. Pour compenser la fin de ces généreux bonis, la société d’État a toutefois décidé d’ajuster les échelles salariales de ses travailleurs syndiqués à compter du 1er janvier 2015. Prime de 84 M$ Pour l’année 2014 qui se termine, Hydro-Québec dit avoir «gelé» les salaires de ses travailleurs et ne versera pas la fameuse prime au rendement. Or, les travailleurs d’Hydro-Québec ont touché en avril 2014 (pour la dernière fois) la prime dite de rémunération incitative pour la performance financière de la société d’État réalisée en 2013, a appris Le Journal. Cette prime de 84 millions $ équivaut à tout près de 4000 $ par employé ou jusqu’à 4,5 % de leur salaire annuel, soit 1,5 % lorsque les objectifs financiers sont atteints et jusqu’à 3 % en se fondant sur les indicateurs de rendement de l’entreprise. Hydro-Québec persiste à dire que ses travailleurs syndiqués subiront néanmoins un «gel de rémunération» l’an prochain. «Pour 2015, une portion de la rémunération incitative a effectivement été intégrée aux échelles salariales, d’où l’augmentation de 4,2 %», a indiqué hier un porte-parole d’Hydro-Québec, Patrice Lavoie. Les cadres aussi Les travailleurs non syndiqués d’Hydro-Québec ne sont pas en reste. Eux qui ont vu leurs salaires progresser de 1,75 % en 2014, auront droit à une hausse de 2 % en 2015. http://www.journaldemontreal.com/2014/12/17/pas-dausterite-chez-hydro-quebec
  9. Le bloquiste Robert Bourchard s'oppose à ce que Quebecor Media transfère la mise en page et l'administration de l'hebdomadaire. Pour en lire plus...
  10. Les difficultés financières de la papetière rendront difficiles les négociations pour le renouvellement des conventions collectives qui arrivent à échéance le 30 avril prochain. Pour en lire plus...
  11. Après le Journal de Montréal, Quebecor met en lock-out la trentaine de travailleurs syndiqués de l'hebdomadaire de Jonquière. Pour en lire plus...
  12. Les syndiqués de GM au pays acceptent par une vaste majorité un plan de restructuration qui comprend un gel de salaire jusqu'en 2012, dans l'espoir de donner un coup de pouce à une industrie en difficulté. Pour en lire plus...
  13. L'effronterie du secteur public Publié le 17 octobre 2009 à 05h00 Mis à jour le 17 octobre 2009 à 05h00 Audace, impudence, insolence, sans-gêne. C'est ainsi que le Petit Robert définit le mot «?effronterie?». À mes yeux de contribuable, cela qualifie précisément ce que j'ai ressenti après avoir pris connaissance cette semaine des demandes syndicales des employés du secteur public québécois. Je vous les résume?: le front commun des 475 000 employés du secteur public «?nous?» réclame des augmentations ne totalisant rien de moins que 11,25?% en trois ans, ce qui augmenterait leur masse salariale de 3,2 milliards de dollars. Pourquoi je dis «?nous?» ? Je prends ça «?personnel?» parce que ce sont les contribuables qui font vivre le gouvernement et son vaste secteur public. Quand le président de la FTQ, Michel Arsenault, affirme que «?l'employeur va s'arracher les cheveux et dire qu'il ne peut pas payer.?», j'aimerais lui rappeler que le véritable «?employeur?» du secteur public, c'est l'en des contribuables. Et j'avoue que les hausses salariales réclamées par le front de boeuf, pardon, par le Front commun du secteur public, m'interpellent directement. En tant qu'employeur indirect (par l'entremise des élus du gouvernement, tous partis confondus), oui elles m'arrachent les cheveux vos demandes et non, on n'a pas les moyens de vous les payer. Avant que les bonzes du Front commun, les Claudette Carbonneau de la CSN, Michel Arsenault de la FTQ et Gilles Dussault du SISP (Secrétariat intersyndical des services publics (SISP) ne demandent à leurs troupes de m'inonder de leurs malheurs... financiers, j'aimerais juste leur rappeler quelques faits budgétaires. 1 > Nous, propriétaires du gouvernement du Québec, allons boucler la présente année financière avec un déficit qui s'enligne vers les cinq milliards de dollars. Et les déficits annuels vont se poursuivre pendant plusieurs autres années. Qui dit déficit, dit alourdissement de la dette. Ayons ici une petite pensée pour les générations futures qui devront éponger ces dettes... 2 > Vous, nos employés du secteur public, comptez à vous seuls pour près de 55?% de l'ensemble des dépenses actuelles de tous les programmes du gouvernement provincial. Les dépenses liées à votre rémunération s'élèvent actuellement à 32,8 milliards de dollars. Méchante facture... 3 > Pour éviter de réduire le salaire et les alléchants avantages sociaux dont vous bénéficiez (à comparer à la majorité des travailleurs du secteur privé), le gouvernement va devoir puiser davantage dans nos poches, en augmenter bientôt la taxe de vente (TVQ) et également le coût des divers services publics. 4 > Pendant ce temps, le taux de chômage au Québec frise les 8,8?%, après avoir perdu depuis le début de l'année 57 600 emplois. À Montréal, la situation est encore pire?: on parle de 9,5?%. 5 > En raison de la crise financière mondiale qui a (également, eh oui?!) frappé le Québec, non seulement des entreprises ont fermé leurs portes et mis à pied des dizaines de milliers de travailleurs, mais en plus, un très grand nombre de travailleurs (syndiqués et non syndiqués) ont été contraints d'accepter des baisses de salaire et des révisions à la baisse de leurs avantages sociaux. 6 > Conséquence directe de ces pertes d'emploi et réductions de salaire?: le gouvernement québécois se retrouve forcément avec une diminution des revenus d'impôt et de taxes de tout acabit. 7 > Ajoutons à cela la forte baisse des revenus que le gouvernement tire des impôts des sociétés. Ce n'est pas une surprise pour personne de constater que les bénéfices imposables des entreprises ont dramatiquement chuté dans la foulée de la récession. Revenons aux choses importantes?! C'est sur le thème «?Ensemble pour les services publics?» que les bonzes du Front commun SISP-CSN-FTQ font présentement une grande tournée du Québec dans le but, disent-ils, d'échanger avec leurs membres et la population sur les enjeux de la négociation pour le renouvellement des conventions collectives qui arrivent à échéance le 31 mars 2010. Et parole de Claudette Carbonneau?: «?Ce Front commun est unique dans l'histoire du Québec. Nous négocions d'une même voix pour 475 000 travailleuses et travailleurs...Cette négociation est importante, non seulement pour nos membres, mais pour toute la population. Il ne s'agit pas seulement d'améliorer les conditions de travail des salariés de l'État, il s'agit également de maintenir et d'améliorer les services publics.?» Message à nos 475 000 salariés de l'État québécois et également à tous les cadres non syndiqués?: l'amélioration de vos conditions de travail passe par la détérioration des finances personnelles de la population. Désolé, mais on n'a pas les moyens de s'appauvrir collectivement pour améliorer votre sort?! Pour la majorité des travailleurs du secteur privé, des salaire et des conditions de travail gelés sont actuellement considérés comme une sacrée bonne nouvelle.
  14. Les employés syndiqués de 13 marchés d'alimentation Maxi de l'est du Québec ont déclenché un débrayage, mercredi. Pour en lire plus...
  15. Une fois de plus, l'été sera synonyme de congé forcé pour 290 travailleurs en poste au sein des deux usines trifluviennes de la société Kruger. Tel est le constat qui découle de l'annonce faite hier par la multinationale, trois semaines à peine après que l'ensemble des syndiqués de l'usine du boulevard Gene.-H-Kruger aient accepté un plan de restructuration devant remettre la papetière sur le chemin de la rentabilité. Pour en lire plus...
  16. Les opérations d'une des mines de Potash sont arrêtées et celles de deux autres sont assurées par des cadres depuis l'entrée en grève jeudi de 500 employés syndiqués. Pour en lire plus...
  17. Bien que les deux parties en soient encore à finaliser les textes de l'entente de principe et du protocole de rentrée au travail, les syndiqués du Journal de Québec devraient rentrer au boulot à la mi-août - possiblement le 11. Pour en lire plus...
  18. Menacé d'être à court d'argent cette année, General Motors va chercher à négocier une baisse de son niveau d'endettement et de nouvelles conditions de travail chez ses employés syndiqués. Pour en lire plus...
  19. Un juge ordonne aux syndiqués de l'usine de General Motors de démanteler la barricade qui bloque l'accès à l'usine d'ici lundi matin. Le syndicat entend se plier à la décision. Pour en lire plus...
  20. Deux employés sur trois de la scierie de Pointe-aux-Outardes ont voté, lundi, contre une entente qui prévoyait notamment une baisse de salaire de 75 ¢ l'heure. Pour en lire plus...
  21. Les salaires grimperont plus vite que l'inflation 27 août 2008 - 06h41 La Presse Rudy Le Cours L'an prochain, les employeurs sont disposés à mettre beaucoup d'argent sur la table pour attirer et garder les employés les plus performants. En fait, presque tout le monde y trouvera de quoi augmenter son niveau de vie. Encore une fois en 2009, les salaires réels moyens des employés non syndiqués augmenteront plus vite que l'inflation. À l'échelle du pays, ils grimperont selon toute vraisemblance de 3,8%, avec une pointe de 4,0% en Alberta. C'est au Québec où l'augmentation sera la plus faible, à hauteur de 3,5% à l'extérieur de Montréal. Les travailleurs de la métropole pourront s'attendre en moyenne à un dixième de point de plus, selon les données de la vaste enquête menée cet été par la firme Mercer. Ses résultats sont fondés sur un échantillon de 489 entreprises canadiennes comptant en tout 1,7 million d'employés syndiqués et non syndiqués. Les données excluent les travailleurs syndiqués dont la rémunération est régie par des conventions collectives déjà en vigueur ou à négocier. «Ça fait déjà quelques années que les employeurs projettent d'accorder des augmentations plus élevées que l'inflation», explique en entrevue Marie-Christine Piron, conseillère principale chez Mercer. En juillet, le taux annuel d'inflation s'élevait à 3,4% d'un océan à l'autre, mais de 3,2% au Québec, selon Statistique Canada. Le scénario de la Banque du Canada prévoit son retour près de la cible de 2,0%, au milieu de l'an prochain. L'an dernier, l'enquête Mercer avait montré des augmentations projetées de 3,9% pour l'ensemble du pays. Elles se chiffrent plutôt à 4,0%, ce qui reste bien proche de la projection. Le marché du travail étant plus tendu dans les provinces de l'Ouest, on ne sera guère surpris que c'est là où sont attendues les majorations les plus élevées. L'enquête montre aussi que, comme l'an passé, c'est dans l'exploitation pétrolière et gazière de même que dans la pétrochimie où les employeurs sont les plus enclins à se montrer généreux. Les augmentations moyennes attendues y varient de 5,3%, pour les techniciens et le personnel de soutien administratif, jusqu'à 5,7% pour les cadres supérieurs. Suivent, les secteurs des services, de la haute technologie, de la pharmaceutique, des finances et de la fonction publique et paragouvernementale. Seul le travail en usine, en entrepôt ou en magasin promet des augmentations plus faibles que la moyenne, mais tout de même à hauteur de 3,4%. En outre, près de la moitié des employeurs entendent verser des primes à l'embauche pour des spécialistes en technologies de l'information, en ventes et au marketing, en R&D ou en finance et comptabilité. Des quatre grandes villes canadiennes, Montréal a connu la rémunération moyenne la plus faible cette année. À 3,6%, elle se situe quand même assez près des 3,7% de Toronto et des 3,8% de Vancouver où les taux de chômage sont pourtant plus faibles. Calgary fait cavalier seul à 4,1%. L'an prochain, selon l'enquête, le peloton se resserrera avec des projections de 3,6% pour Montréal et Toronto, de 3,7% pour Vancouver et de 4,0% pour Calgary. L'enquête révèle aussi que la volonté d'attirer les plus talentueux et la rareté de ces derniers ont dicté les intentions des employeurs désireux d'augmenter leur masse salariale. En revanche, ceux qui ont choisi de contenir les augmentations citent la conjoncture économique incertaine et des plans de réduction générale des coûts. À la différence des salaires conventionnés, la rémunération du personnel non syndiqué est liée en bonne partie à la performance. Les variations qui en découlent sont aussi captées par l'enquête. Deux travailleurs sur cinq, qui représentent la performance moyenne, doivent s'attendre à des hausses de 3,5%. La portion (13%) qui obtient la cote de rendement la plus élevée peut compter sur une bonification allant jusqu'à 6,1% alors que les contre-performants, qui formeraient 9% de la cohorte, devront se contenter de 0,9%. VARIATIONS MOYENNES PROJETÉES DES SALAIRES2008 // 2009 projetées Canada 4% 3,8% Montréal 3,6% 3,6% Toronto 3,7% 3,6% Calgary 4,1% 4% Vancouver 3,8% 3,7% Source: Mercer, Enquête 2009 sur la planification de la rémunération Pour en lire plus...
  22. La compagnie veut encore abaisser ses coûts et devenir concurrentielle et cette fois, elle offre la retraite à 1500 de ses employés syndiqués. Pour en lire plus...
  23. Le conflit s'envenime Cimetière Notre-Dame-des-Neiges Une centaine d'employés du cimetière Notre-Dame-des-Neiges ont décidé à la toute dernière minute, lundi, de faire la grève. Une dizaine d'enterrements ont dû être annulés et les personnes en deuil ont dû rebrousser chemin. Les employés avaient décrété la semaine dernière qu'ils ne feraient plus de mises en terre les fins de semaine. En plus de ces moyens de pression, les employés laissent le cimetière sens dessus dessous depuis plusieurs semaines. Des déchets traînent sur les terrains et sur les routes, offrant un triste spectacle aux visiteurs. Les syndiqués se disent frustrés de voir les négociations de leur prochaine convention collective échouer. « On est en moyen de pression tant et aussi longtemps que ça ne sera pas réglé. Le cimetière ne sera pas beau. Ça va être un laisser-aller de plus en plus », affirme Sylvain Leblanc, opérateur de machinerie lourde au Cimetière Notre-Dame-des-Neiges. Dans leur nouvelle convention collective, les employés du cimetière demandent principalement trois choses: * Une semaine de travail de quatre jours * Un régime de retraite à prestations déterminées avec possibilité de rachat * Un minimum de 36 semaines de travail pour les saisonniers En attendant, plusieurs personnes dans le deuil souhaitent le retour des employés du cimetière pour enterrer un des leurs. La situation inquiète aussi plusieurs salons funéraires, pour qui une éventuelle grève illimitée signifierait une baisse d'activités. Le syndicat et l'administration du cimetière n'ont pas voulu commenter la situation. Les employés manifesteront mardi matin au centre-ville pour signifier leur mécontentement. --------------------- Je trouve cela scandaleux, dégueulasse, des gens dans le deuil incapable de faire le dernier adieux a leurs proches tout cela pcq une gang de bébé gatés syndiqués veulent toujours avoir plus. De plus ils laissent le cimetiere dans un état pitoyable, ce qui rend la visite des gens qui vont visiter le cimetiere moribonde et non agréable du tout. Je trouve que c'est vraiment pousser la chose trop loin, et ca va meme a manquer de respect envers tout ceux qui sont inhumés a cete endroit. Je suis habituellement pas pro-syndicat loin de la, mais cela ca dépasse les bornes dans leur attitude et geste.
  24. Les menaces du président de Chrysler, Tom LaSorda, de mettre fin à la présence de sa compagnie au Canada s'il n'obtient pas de concessions majeures de la part des syndiqués suscitent de vives réactions. Pour en lire plus...
  25. Des représentants de syndicats sont convoqués à une réunion avec le premier ministre Shawn Graham pendant qu'une source gouvernementale signale que le budget comprendra un déficit et d'importantes compressions dans la fonction publique. Pour en lire plus...