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  1. Le mode de paiement de la STM contesté Mise à jour le mercredi 7 août 2013 à 16 h 34 HAE La jeune femme de 24 ans qui a reçu une contravention salée après avoir tenté de payer son passage à bord d'un autobus de la Société de transports de Montréal (STM) avec un billet de 5 $ a engagé un avocat pour se défendre. Les usagers des autobus publics à Montréal sont souvent confrontés à ce problème : impossible de monter à bord si on ne dispose pas de la somme exacte en pièces de monnaie. La semaine dernière, n'ayant pas la monnaie exacte, Pauline Tantost n'avait pas été en mesure de payer son passage puisque les boîtes de perception installées dans les autobus ne peuvent recevoir les billets en papier. Elle est donc montée sans payer, puisque le chauffeur n'a pas voulu accepter son billet même si la jeune femme n'exigeait pas qu'on lui rende sa monnaie. Des inspecteurs de la STM l'ont ensuite expulsée de l'autobus avec son bébé de deux ans et lui ont remis une contravention de 219 $. Son avocat, Kenneth Zigby, compte invoquer la Loi sur la monnaie pour faire annuler la contravention, qui a été suspendue par la STM le temps de faire enquête dans ce dossier. « Nous avons de la technologie qui va de l'avant, et qui prévoit toutes sortes de façons de paiement. Mais on semble oublier que la façon principale de payer, c'est en argent comptant. » — Me Kenneth Zigby « La Loi sur la monnaie prévoit qu'on peut faire des paiements libératoires, soit en pièces de monnaie, ou en billets », affirme Me Zigby. Revoir la façon de faire Par voie de communiqué, le syndicat des chauffeurs d'autobus de la STM a indiqué que l'intervention des inspecteurs dans le cas de Mme Tantost était « fortuite et qu'elle n'a jamais été demandée par le chauffeur ». Ce dernier s'est d'ailleurs dit « désolé de cette situation et espère ne plus y être confronté à l'avenir ». « Nous croyons aussi que cet incident aurait pu être évité si l'employeur accordait une marge de manoeuvre suffisante à tous ses groupes d'employés pour leur permettre une application moins mécanique des règles et consignes enseignées », a déclaré le président du syndicat, Renato Carlone. « Ça peut créer des problèmes de tensions avec la clientèle. On en est bien conscient et ce n'est pas ce que l'on souhaite. Nous, ce que l'on veut, c'est faire notre travail et conduire les gens du point A au point B. » — Stéphane Lachance, porte-parole du syndicat des chauffeurs d'autobus Le porte-parole du syndicat estime d'ailleurs qu'il est grand temps de revoir la façon de percevoir les paiements des usagers et demande à la STM de s'inspirer des systèmes européens, où les chauffeurs n'ont pas à se préoccuper de la question. « Il y a des pays en Europe, et même à Vancouver - le Sky Train en est un exemple - où c'est le paiement sur honneur [qui prime]. Il y a des installations à bord des véhicules et les gens se doivent de valider leur titre de transport. [Le chauffeur] n'a pas de perception à faire », a indiqué Stéphane Lachance. Chez Transport 2000, un organisme qui fait la promotion du transport en commun, on abonde dans le même sens. Si à Paris, Boston, Milan ou Vancouver, les gens peuvent acheter des billets de transports dans des machines qui sont faciles d'accès, pourquoi pas ici? « Ça ne devrait pas relever de la responsabilité du chauffeur d'autobus, qui n'est pas un caissier ou un placier à l'entrée d'un bar », conclut le directeur général de Transport 2000, Normand Parisien. ------------------------------------- :thumbsdown::thumbsdown: http://www.radio-canada.ca/regions/Montreal/2013/08/07/006-stm-paiement-avocat-contravention-defense-pauline-tantost.shtml
  2. mardi 6 octobre 2009 à 11H00 Des cols bleus pris en flagrant délit Une dizaine de cols bleus ont été pris par la Ville de Montréal, alors qu'ils se cachaient afin d'éviter de faire leur travail, a appris le Journal de Montréal. Publié par : Caroline St-Pierre Au cours des derniers mois, la Ville de Montréal a mené des enquêtes qui lui ont indiqué que certains cols bleus se cachaient de façon systématique pendant les heures de travail défrayées par les contribuables. Alors qu'un employé agissait même comme agent immobilier pendant ses heures de travail, d'autres quittaient leur poste en plein milieu de la journée de travail. Le syndicat des cols bleus de Montréal est sans contrat de travail depuis deux ans. Il exige notamment l'embauche de 600 employés permanents. «Avant d'ajouter 600 employés cols bleus, on veut s'assurer à tout le moins que ceux qui sont là travaillent. On a des gens actuellement qui, au lieu d'être au travail, se cachent», a affirmé Jean-Yves Hinse, directeur des relations professionnelles au Service du capital humain de la Ville, en entrevue au Journal de Montréal. La Ville rencontrera aujourd'hui les employés qui ont été surpris en train de se cacher. Les cols bleus en campagne Hier, à moins d'un mois des élections municipales, le syndicat des cols bleus a lancé une campagne lors de laquelle il distribuera un million de dépliants qui dénoncent la désorganisation qui règne au sein de la Ville. Quelque 2000 affiches géantes seront également installées au centre-ville de Montréal. La campagne, dont le slogan est «Nos vrais patrons, c'est vous», abordera en outre la question de la sous-traitance et des compteurs d'eau. (sources: Canoë, Radio-Canada, La Presse, SCPF)
  3. http://www.cyberpresse.ca/actualites/quebec-canada/justice-et-faits-divers/200901/25/01-820797-des-contraventions-pour-les-insultes.php «Cochon», «poulet», «mangeux d'beignes»... Les Montréalais pourraient devoir y penser à deux fois avant d'insulter un policier. La Ville étudie la possibilité de sanctionner les injures adressées à ses agents de la paix. Comme il l'a annoncé à la mi-janvier, le conseil municipal doit aussi entériner demain soir une décision pour interdire le port d'un masque pendant les manifestations. De plus, La Presse a appris que la police de Montréal caresse l'idée de remettre des contraventions aux citoyens qui les insultent. Le contentieux de la Ville vérifie actuellement si ce règlement, en vigueur dans d'autres villes du Québec, serait applicable dans la métropole. «Le comité exécutif et nos avocats ont eu une première rencontre à ce sujet en novembre et doivent se rencontrer de nouveau en mars pour faire le point», a indiqué l'inspecteur-chef Paul Chablo, chef de la division des communications au Service de police de la Ville de Montréal (SPVM). Au terme de l'analyse juridique, l'administration municipale décidera si elle souhaite modifier le Règlement sur la prévention des troubles de la paix, de la sécurité et de l'ordre publics. Le responsable de la sécurité publique au comité exécutif de Montréal, Claude Dauphin, se dit «sensible» à la question des insultes, mais n'a pas souhaité commenter davantage. «Nous en discuterons sous peu à la Commission de la sécurité publique, a-t-il dit. Il faut suivre toutes les étapes.» «Une notion de respect» La Fraternité des policiers et policières de Montréal a été la première à proposer à la Ville de sanctionner les insultes et injures à l'égard des policiers, selon son président, Yves Francoeur. Le syndicat en fait la demande depuis 2003. «Le but est d'inculquer la notion de respect envers les policiers, une notion qui se perd à Montréal», a affirmé M. Francoeur, en entrevue avec La Presse. Un règlement similaire est déjà en vigueur à Québec, à Sherbrooke et à Trois-Rivières. À Montréal, cela faciliterait le travail des policiers à la sortie des bars, estime le président du syndicat. «Le service de police est obligé d'envoyer des effectifs très importants boulevard Saint-Laurent. Or, si les policiers pouvaient remettre des contraventions à ceux qui les insultent, ça calmerait les ardeurs et ça empêcherait la situation de dégénérer.» Selon M. Francoeur, «il n'y a jamais eu autant de policiers intimidés, victimes de voies de fait et encerclés que depuis deux ans.» Manifestants masqués La Fraternité est également l'instigatrice d'un règlement qui doit être entériné demain soir au conseil municipal. La Ville veut interdire le port de cagoules et le recours à tout autre moyen de se masquer le visage dans les manifestations publiques. Le règlement serait adopté fin février. Le syndicat a formulé sa première demande au tournant des années 2000 après une violente manifestation dans les rues de Montréal. Un policier avait perdu l'usage d'un oeil après avoir reçu un projectile lancé par un manifestant cagoulé. «Logique et bon sens» «À ce moment-là, on n'avait aucun règlement pour intervenir avant que ça dégénère», a indiqué Yves Francoeur, qui souligne que les policiers de Québec bénéficiaient d'un tel pouvoir. En effet, le Règlement pour le bon ordre et la paix dans la Cité de Québec, adopté en 1865, interdit le port d'un masque sur la place publique. La direction du SPVM assure que, si le conseil municipal entérine la décision, les policiers appliqueront leur nouveau pouvoir «avec logique et bon sens». «Les manifestants qui se couvrent le visage d'un foulard en hiver ou qui revêtent un masque de politicien ne représentent aucun risque, a précisé Paul Chablo. À l'opposé, les gens qui portent un masque à gaz sont susceptibles de recevoir une contravention.»
  4. Le syndicat qui représente les 420 mécaniciens et chauffeurs de Greyhound en Ontario et au Québec a conclu une entente de principe avec l'employeur, jeudi soir. Pour en lire plus...
  5. Les quelque 500membres du Syndicat des travailleurs unis de l'acier ont voté à 96% pour faire grève si les négociations avec l'employeur ne progressent pas. Pour en lire plus...
  6. Selon le ministre du Travail, la médiatrice Joanne Barabé n'a pas réussi à rétablir le dialogue entre les dirigeants de l'entreprise et le syndicat. Pour en lire plus...
  7. Le syndicat des Travailleurs canadiens de l'automobile (TCA), qui représente les travailleurs en question, a annoncé mardi que les deux parties se sont entendues lundi. Pour en lire plus...
  8. Les quelque 110 travailleurs de l'hôtel Vogue de Montréal, affilié à la chaîne Loews, ont été mis en lock-out vendredi. La décision a été prise par l'employeur à la suite du rejet des dernières offres patronales. Les employés ont érigé un piquet de grève samedi matin. Selon le syndicat des Teamsters, la direction de l'hôtel « cinq étoiles » exige des concessions majeures de plusieurs natures, notamment en ce qui a trait aux vacances et aux journées mobiles. De plus, elle voudrait réduire sa participation dans le régime de retraite ainsi que dans l'assurance collective. Le syndicat prétend par ailleurs que la direction de l'hôtel veut introduire la sous-traitance dans les opérations, éliminant une quinzaine de postes. Le syndicat des Teamsters ne nie pas que l'établissement soit en difficulté financière depuis quelque temps, en raison de l'apparition de nouveaux hôtels de luxe à Montréal. Mais il estime que des rénovations pourraient redresser la situation, sans exiger des concessions majeures aux employés. Un vote de grève a été pris, et les travailleurs se sont prononcés à 76 % en faveur d'un débrayage. Aucune date n'a cependant été arrêtée.
  9. Serment d'allégeance au syndicat obligatoire pour des étudiants embauchés à La Ronde Le Syndicat des cols bleus regroupés de Montréal vient de semer la colère parmi des parents d'étudiants qui ont obtenu des emplois à La Ronde cet été. Ils sont outrés et scandalisés parce que leurs enfants doivent notamment prêter serment d'allégeance au syndicat. C'est le chroniqueur Éric Duhaime, qui a révélé cette histoire. Des parents ont récemment communiqué avec ce dernier pour dénoncer le fait qu'on avait remis le serment d'allégeance aux jeunes travailleurs de La Ronde en formation le week-end dernier. On peut y lire : «Je promets solennellement et déclare que j'appuierai et obéirai aux statuts et règlements du syndicat et à ceux du Syndicat canadien de la fonction publique et que, tant que je le pourrai, j'aiderai mes camarades membres et leur famille quand ils (elles) seront dans la détresse, que jamais sciemment ou de propos délibéré je ne causerai de tort à un membre du syndicat ou aiderai à d'autres à lui en causer; que je ne recommanderai jamais, pour devenir membre du Syndicat, une personne que je croirais indigne de le devenir. Je reconnais comme membre du Syndicat, que si je ne me conforme pas, sciemment ou de propos délibéré à cette promesse solennelle, je suis exposé aux sanctions prévues à l'article 22 des statuts et règlements de notre section locale.» En voyant ça, des parents ont jugé anormal que des jeunes de 16 ans soit obligé de porter allégeance à un syndicat. En entrevue à l'émission de Mario Dumont, Éric Duhaime a raconté les discussions qu'il a eues avec les parents des jeunes travailleurs de La Ronde. «Après la formation, les jeunes reviennent à la maison et là, les parents constatent qu'on leur a remis le livre du syndicaliste Jean Lapierre qui a défoncé les portes de l'hôtel de ville à coup de bélier il y a quelques années, a-t-il confié. On leur a aussi remis le serment d'allégeance, une déclaration solennelle où les jeunes doivent mettre la main dans les airs et porter serment d'allégeance au syndicat.» «C'est comme si c'était une religion, on aurait vu des curés faire ça à une époque et on se serait scandalisé, a-t-il ajouté. Aujourd'hui, ce sont des leaders syndicaux qui font ça. On est tellement intoxiqué au syndicalisme qu'on trouve que c'est normal. Or, ce n'est pas normal dans une société démocratique que des jeunes soient obligés de poser un tel geste. Un syndicat, c'est supposé être au service des membres et des travailleurs. Ce n'est pas les travailleurs qui sont supposés être au service du syndicat.» Le président du syndicat des cols bleus regroupés de Montréal, Michel Parent, a été invité à réagir à l'émission de Mario Dumont. «Ce serment, ce n'est rien de nouveau, a-t-il dit. Le syndicat existe depuis 70 ans cette année. Ça fait partie des statuts et règlements. C’est pas pire que de faire un serment comme député à la Reine. À La Ronde, la formation à suivre pour les nouveaux employés est négociée dans la convention collective et l'objectif derrière cette formation, c'est d'expliquer quels sont les droits des travailleurs et travailleuses qui pour la plupart sont des jeunes qui commencent sur le marché du travail.» http://www.journaldemontreal.com/2013/06/11/serment-dallegeance-au-syndicat
  10. Pour une économie de 60 000$, on se prive de retombées de 45 millions $ Une bonne affaire ? C’est nous prendre pour des imbéciles ! Martin Lambert Le Soleil lundi 16 juillet 2007 J’ai pris quelques jours de réflexion avant de me décider à répondre aux allégations des conservateurs. Quelques jours pour voir si j’étais seul à croire que ce gouvernement n’avait rien compris et qu’ils se moquaient de la population et des citoyens. La semaine dernière, le syndicat représentant les employés de Prévost Car organisait une conférence de presse pour dénoncer le fait que le gouvernement conservateur de Stephen Harper avait décidé d’octroyer un contrat de fabrication de 30 autocars à une firme allemande. Le message envoyé par le syndicat n’était pas teinté de chauvinisme : nous ne réclamons pas de droit ce contrat, mais nous soulignions que, dans le contexte de la crise qui sévit dans le secteur manufacturier tant au Québec qu’au Canada (240 000 emplois perdus en 4 ans !), le minimum acceptable aurait été que le gouvernement accorde ce contrat à l’un des deux manufacturiers canadiens d’autocars. Mais non ! Pour une simple question de coût, notre bon gouvernement se fera livrer ses autocars par bateau de l’Allemagne ! Sans aucune retombée économique pour le Canada. Même pas pour l’entretien de ses véhicules ! Une décision odieuse, irrespectueuse Déjà que la décision est à mon avis odieuse et irrespectueuse pour les contribuables canadiens, les explications fournies par le député conservateur de Lévis/Bellechasse et par le ministre des Travaux publics sont scandaleuses. Reprenons-les une à une. M. Blaney mentionne que le gouvernement a bien agi car les règles ont été suivies à la lettre en choisissant le plus bas soumissionnaire. Il ajoute que de toute façon, Prévost Car n’aurait pas eu le contrat, car il existe un écart de 25 000$ entre le prix de Prévost et le prix du plus bas soumissionnaire, soit celui de SETRA, la firme allemande. M. Blaney, le syndicat n’a jamais dit que les règles n’avaient pas été suivies à la lettre.... Nous affirmons que cette règle n’a aucun sens ! Qu’elle n’aurait jamais dû s’appliquer si votre gouvernement avait eu à coeur l’intérêt des Canadiens et des Québécois. De plus, nous ne réclamons pas le contrat (pour nous-mêmes), nous réclamons que les biens fournis pour le gouvernement canadien soient de fabrication canadienne afin d’encourager les entreprises et les salariés qui paient des impôts ! Une bonne affaire ? C’est nous prendre pour des imbéciles ! Comme si ces déclarations n’étaient pas suffisantes, le ministre des Travaux publics, Michaël Fortier, en a ajouté en disant : « C’est une bonne affaire ! ». M. Fortier, allez répéter cela aux salariés de MCI à Winnipeg ! Ce manufacturier n’avait que 2000$ d’écart par véhicule dans cette soumission ! Dites aux Canadiens et aux Canadiennes que, pour une différence de 60 000$ sur un contrat de 15 millions $, ils ont fait une bonne affaire ! C’est carrément nous prendre pour des imbéciles ! Vous n’êtes pas sans savoir qu’un dollar investi dans un emploi manufacturier donne une injection indirecte de trois dollars dans l’économie. Comment pouvez-vous qualifier de « bonne affaire » le fait de priver l’économie canadienne de 45 millions $ en retombées économiques ! J’ajouterais que pour considérer que cette décision était une bonne affaire, il faut regarder plus que le prix et les retombées économiques. Il faut prendre en considération le produit que l’on achète de même que le service que nous aurons après notre achat. Un autocar, c’est comme une voiture ! Plus on veut de qualité et de fiabilité, plus il faut payer ! Vous ne trouverez jamais une Chrysler 300 au prix d’un Avéo. Avez-vous vraiment regardé cela en choisissant votre fournisseur M. Fortier ? Avez-vous considéré qu’un Prévost est la crème des autocars et que vos soldats méritent bien de se promener dans ce qu’il y a de mieux ? Lorsque vos autocars briseront, M. Fortier, où irez-vous les faire réparer ? Lorsque vous aurez besoin d’une pièce de remplacement, y aura-t-il un avion nolisé du gouvernement pour vous livrer cette pièce en provenance d’Allemagne ? Nous sommes plus de 1400 travailleurs et travailleuses à Sainte-Claire dans le comté de M. Blaney et je peux vous garantir que plusieurs se souviendront que le Parti conservateur a exporté nos emplois et ceux des gens de Winnipeg. Que votre gouvernement préfère faire des chômeurs plutôt des que travailleurs et travailleuses fiers de vivre ici ! *** Martin Lambert Président du syndicat usine TCA 911
  11. encore une fois prisonniers des ces bébés gatés ------------- Les chauffeurs de la STM votent pour la grève Les chauffeurs d'autobus et opérateurs de métro de la Société de transport de Montréal ont donné un mandat de grève sans équivoque à leur exécutif syndical afin de mettre de la pression sur l'employeur dans le but de conclure un nouveau contrat de travail. Les membres du syndicat, affilié au SCFP-FTQ, ont voté à 97 pour cent en faveur d'un mandat de débrayage général illimité. Dans un communiqué, les dirigeants syndicaux ont souhaité que l'employeur revienne à la table de négociation en vue d'obtenir une entente qui serait acceptable pour toutes les parties. Le président du syndicat, Claude Benoit, affirme que ses membres sont prêts à augmenter la pression, mais l'objectif demeure de renouveler la convention collective. Le contrat de travail est échu depuis le 7 janvier dernier. Interrompus mercredi dernier, les pourparlers achoppent sur les clauses salariales. La STM propose un gel des salaires pour l'année 2007 et des augmentations salariales de 2 pour cent par année pour les 4 années subséquentes. Les syndiqués espéraient des augmentations de 3 pour cent par année dès 2007. Les 2200 employés d'entretien de la STM ont précédé leurs collègues chauffeurs en déclenchant une grève le 22 mai dernier. Elle avait toutefois été de courte durée puisque la menace d'une loi spéciale avait forcé un retour au travail, quatre jours plus tard, sans qu'aucune entente soit conclue
  12. HBC sort le couperet à Lachine 12 novembre 2009 | 14h55 Mise à jour: 12 novembre 2009 | 18h17 Mathieu Lavallée et Olivier Bourque Argent Le détaillant HBC, maison mère des magasins La Baie et Zellers, décide de fermer boutique à Lachine. Argent a appris que l’entreprise va fermer son centre de distribution du Sud-Ouest de l’île de Montréal le 5 février prochain. L’entreprise élimine du même coup au moins 150 emplois de manutentionnaires et employés de bureau. Le syndicat a confirmé cette information à Argent en après-midi. Ce centre de Lachine est celui qui assure la distribution des articles vendus aux magasins La Baie, Zellers et Déco Découverte du Québec et des Maritimes. C’est maintenant de Toronto que seront acheminés les produits. Le syndicat va se rendre à Toronto d’ici peu de temps afin «de sauver les emplois du Québec». «Nous ne demandons pas d'indemnités à l'heure actuelle à la direction, mais bien de garder le centre de Lachine ouvert», a souligné Stéphane Lacroix, porte-parole de Teamster Canada. Selon lui, l'annonce de la direction aux employés a été une surprise totale. «Les employés sont sous le choc car il n'y a pas eu de signes avant-coureurs. Juste avant Noël, inutile de vous dire qu'il s'agit d'une très mauvaise nouvelle», déplore M. Lacroix. Le syndicat et la direction allaient même amorcer la négociation du contrat de travail des employés qui tombe à échéance en 2010. Le syndicat rappelle qu'à la même époque l'an dernier, HBC avait éliminé des postes de téléphonistes - environ une trentaine. HBC veut rationnaliser ses activités Dans une communication écrite, HBC souligne que cette décision «permet à la compagnie de consolider et de rationaliser ses activités». L'entreprise souligne qu'elle va aider à la transition des employés en vue d'explorer les diverses options possibles «notamment les indemnités de cessation d'emploi et l'aide à la recherche d'emploi». La Compagnie de la Baie d'Hudson affirme qu'elle continue toutefois d'exploiter un entrepôt/centre de distribution à Pointe-Claire. Avec la disparition du centre de Montréal, HBC a maintenant seulement deux grandes centres de distribution, un à Toronto et l'autre à Vancouver.
  13. Les négociations commencent lundi entre Chrysler et le syndicat des Travailleurs canadiens de l'automobile. Chrysler a jusqu'au 31 mars pour conclure une entente afin d'être admissible au soutien financier des deux paliers de gouvernement. Pour en lire plus...
  14. Engagé dans d'âpres négociations avec Chrysler sur une réduction des coûts de main-d'oeuvre, le syndicat des Travailleurs canadiens de l'automobile reste de glace devant des menaces de fermeture. Pour en lire plus...
  15. Scandale à la FTQ SRC Comment le dirigeant du plus gros syndicat de l’industrie de la construction, la FTQ-Construction, a-t-il pu mener un train de vie princier payé par les cotisations des travailleurs? C’est la question qui se pose après qu’Enquête a mis la main sur les comptes de dépense de celui qui a été directeur général de ce syndicat pendant 11 ans. D'après ces comptes, le coût d’un simple repas au restaurant a pu monter jusqu’à 3000 dollars. Plus troublant encore, les journalistes de l'émission ont appris que le dirigeant en question entretient des relations d’affaires avec un homme au lourd passé criminel, Raynald Desjardins, longtemps associé au clan Rizzuto. La Fédération des travailleurs et travailleuses du Québec réclamera les sommes perçues en trop par l'ancien directeur général de la FTQ-Construction, Jocelyn Dupuis. Devant des délégués syndicaux réunis à Québec, le président de la FTQ, Michel Arsenault, a déclaré que l'administration du syndicat est basée sur la confiance, et que cette confiance a été brisée par les abus de Jocelyn Dupuis. « Ceux qui sont en maudit ont raison d'être en maudit », a lancé le chef syndical. Michel Arsenault affirme qu'il va revoir le mode de gouvernance et d'administration de la FTQ-Construction à la suite de cette affaire, qu'il qualifie de « dérapage inadmissible ». M. Arsenault a toutefois refusé de commenter les liens qu'entretient Jocelyn Dupuis avec Raynald Desjardins, un homme au lourd passé criminel qui a longtemps été associé au clan Rizzuto. Il dit n'être qu'un chef syndical et non un chef de police, et que ces questions doivent être posées à la Sûreté du Québec. M. Depuis a démissionné en septembre dernier à la demande expresse de M. Arsenault, qui l'a confronté au sujet de ses dépenses exagérées et de l'enquête dont il faisait l'objet de la part de la SQ. Lors d'un point de presse tenu un peu plus tard en journée, le président de la FTQ-Construction Yves Mercure et son directeur général Richard Goyette ont insisté à plusieurs reprises pour souligner que Jocelyn Dupuis a constitué un cas isolé qui appartient désormais au passé. M. Goyette affirme que dès l'élection de la nouvelle équipe à la tête de la FTQ-Construction, le 12 novembre dernier, tout ce qui concerne les allocations, les salaires et les frais de déplacement a été revu et corrigé afin d'éviter de futurs abus. Preuve supplémentaire de la volonté du syndicat de faire le ménage avec célérité, il ajoute que le congrès à la direction, qui devait se tenir en février 2009, avait été devancé justement pour battre le fer pendant qu'il était chaud. M. Goyette ajoute aussi que c'est de son propre chef qu'il a offert au président de la FTQ, dans une lettre du 18 novembre, de lui montrer les livres comptables du syndicat. Il réfute donc qu'il existe une forme quelconque de tutelle exercée par la FTQ sur la FTQ-Construction. Le président de la FTQ, Michel Arsenault, a néanmoins fait entendre plus tôt, devant les délégués à Québec, qu'il aurait « à l'oeil » l'administration de la FTQ-Construction. Chaque facture devra être justifiée et un système de vérifications trimestrielles sera instauré au sein de son exécutif. Commentant l'attention médiatique autour de cette affaire, il a tenu à souligner que le quart des entreprises vivent des problèmes de ce type et les règlent à l'interne, sans que les médias n'en fassent mention. De son côté, Yves Mercure a tenu à rassurer les membres du syndicat sur le fait que la direction prenait ces événements au sérieux. « C'est pour ça qu'on veut rassurer nos membres, leur dire qu'il y a eu du ménage fait à la FTQ-Construction. On va tout faire pour récupérer les sommes qui appartiennent aux travailleurs et on n'a pas l'intention de protéger personne dans ça. » Les deux hommes ont préféré ne pas commenter davantage la question des éventuelles sommes à récupérer, rappelant qu'une enquête policière est en cours. On promet sinon d'agir en fonction des preuves qui seront amassées. Le nouveau président Yves Mercure a par ailleurs exprimé quelques regrets pour n'avoir pas insisté davantage auprès de M. Dupuis, par le passé, pour qu'il justifie la hausse généralisée des frais de représentation des permanents qu'il avait constatée comme membre de l'exécutif. « Je suis déçu de ne pas avoir été plus loin dans ma recherche à ce moment-là, a-t-il ajouté. Sauf que, par confiance [...], on se disait: ''si le président nous dit ça, c'est correct''. » Un train de vie luxueux Selon 34 rapports de dépenses et 109 factures que Radio-Canada a obtenus, Jocelyn Dupuis a réclamé 125 000 $ en frais de restaurant sur une période de six mois, soit une moyenne de 4753 $ par semaine. Certaines factures font état de soirées bien arrosées, comme une réclamation à La Mise au Jeu du Centre Bell pour 1078 $, dont 630 $ seulement en alcool. Au restaurant Cavalli, la FTQ-Construction a dépensé 24 294 $ en deux mois. Certaines factures sont détaillées, mais la plupart des documents sont des reçus remplis à la main, provenant souvent des mêmes restaurants. Une experte judiciaire en écriture et documents, Yolande Gervais, avait conclu que des reçus du Resto-Pub Ste-Thérèse pour des repas dont le coût variait de 200 $ à 2000 $ avaient en fait été signés par M. Dupuis lui-même, qui utilisait le nom Claudette. La FTQ-Construction est un syndicat de 70 000 membres. Jocelyn Dupuis en a assumé la direction pendant 11 ans avant de quitter ses fonctions en novembre dernier.
  16. Depuis le temps qu'il est question de la relance de l'usine Crocs à Québec... Eh bien voilà que l'annonce que plus personne n'attendait va se faire la semaine prochaine, assure le porte-parole du syndicat des Teamsters (FTQ), Stéphane Lacroix. Pour en lire plus...
  17. La concentration des abattoirs de boeuf inquiète le Syndicat national des fermiers, qui demande au Bureau de la concurrence du Canada de se pencher sur une récente transaction. Pour en lire plus...
  18. Sherwood-Drolet pourrait fermer ses portes 1 septembre 2008 - 22h39 La Tribune Gilles Fisette Le nouvel acquéreur le Sherwood-Drolet lance un ultimatum, car il veut amputer 20 % à la masse salariale de l'entreprise de Sherbrooke. Archives La Tribune, Jocelyn Riendeau La deuxième vie de l’usine sherbrookoise de fabrication de bâtons de hockey, Sherwood-Drolet, risque d’être très courte. Elle pourrait fort bien ne pas survivre à l’été. Si le nouvel acquéreur, la firme ontarienne Carpe Diem Growth Capital, met à exécution sa menace, il mettra la clef dans la porte dans les prochaines heures, si ce n’est déjà fait, et il déménagera la production dans l’une ou l’autre de ses autres installations dans le monde. Toute cette affaire a été portée à la connaissance de La Tribune, en fin de semaine. L’information vient d’une source très sûre mais, compte tenu du long congé de la fête du Travail, il n’a pas été possible d’obtenir les versions officielles de l’employeur et du syndicat. Selon ce qu’a appris La Tribune, tout s’est dégradé dans la journée de vendredi. L’employeur a rencontré le syndicat et a formulé de nouvelles exigences: les travailleurs doivent accepter une baisse de salaire de dix pour cent ainsi que l’abolition du fonds de pension. En gros, c’est 20 pour cent que Carpe Diem veut amputer dans sa masse salariale, à Sherbrooke. Et pour accompagner le tout, le nouvel employeur a servi un ultimatum. Ou les travailleurs acceptent cette «offre finale et globale» ou toute la production et l’expédition seront déménagées vers des cieux plus cléments. Réunis en assemblée générale, samedi matin, la quarantaine de travailleurs encore actifs dans l’usine a rapidement disposé de ces offres. Ils les ont rejetées dans une proportion de près de 90 pour cent. Le syndicat a immédiatement communiqué le résultat de cette assemblée à l’employeur dont on attend maintenant la réaction. Reste donc à voir quel était le degré de flexibilité de l’épine dorsale de Carpe Diem. Selon la source d’information, le même scénario s’élaborerait pour l’usine Inglasco où sont fabriqués des rondelles et d’autres articles reliés au hockey. Sherwood-Drolet a été placée sous la protection de la loi de la faillite, au début de mois de mai. Puis, à la mi-juin, la Cour supérieure a autorisé son acquisition par le groupe ontarien Carpe Diem, lequel a également mis la main sur Inglasco. Depuis, tout semblait aller pour le mieux dans ces deux usines. Récemment, le directeur des ventes, Georges Guilbault, a même commenté la situation à l’usine, à la mi-août, en affirmant que les ventes roulaient «à fond de train», en contraste avec la situation difficile vécue dans les derniers mois de l’administration Denis Drolet. C’était il y a deux semaines.
  19. Le hockey est tout ce qu'il y a de plus canadien... mais peut-être pas l'équipement. Voilà ce que dénonce un syndicat qui demande à Reebok-CCM Hockey de rapatrier sa production manufacturière au pays. Pour en lire plus...
  20. Médias: Fini La Presse du dimanche (Source: Radio-Canada) La direction du journal annonce qu'elle met fin à son édition dominicale dans le cadre d'une réorganisation pour lui faire économiser 26 millions de dollars par année. 2009-06-15 17:52:39 La Presse met fin à son édition du dimanche. C'est ce qu'a annoncé lundi Guy Crevier, président et éditeur de La Presse et président de Gesca, propriétaire du journal, après une rencontre avec les employés. La dernière parution dominicale de La Presse aura lieu le 28 juin. La direction a indiqué que cette décision faisait partie d'un plan de réduction de la structure de coûts de La Presse. L'entreprise a annoncé qu'elle voulait réduire ses coûts de main-d'oeuvre de 13 millions de dollars supplémentaires par année, pour économiser un total de 26 millions annuellement. La direction de La Presse justifie cette décision en affirmant que, malgré la bonne tenue du nombre de lecteurs, le journal est touché par la crise financière et les contributions aux régimes de retraite de l'entreprise. Outre la fin de l'édition du dimanche de La Presse, on ne se sait pas pour l'instant où se feront les autres compressions. Les directions syndicale et patronale doivent se rencontrer d'ici septembre pour établir la suite des choses. « Aucune hypothèse n'est soulevée. On va s'asseoir avec le syndicat et on va regarder quelles sont les hypothèses possibles pour trouver 13 millions », dit Guy Crevier. Les dirigeants syndicaux se disent déçus de l'annonce, mais affirment vouloir d'abord étudier les chiffres et se pencher sur différents scénarios avant de décider de l'attitude à adopter. « M. Crevier a brossé un portrait qui est sombre, qui est difficile. Là, on veut faire des analyses, on veut vérifier tout ça et, vérification faite, s'il le faut, on va collaborer, on va mettre l'épaule à la roue », affirme Hélène de Guise, présidente du syndicat des travailleurs de l'information de La Presse. Pour leur part, les employés affirment qu'ils s'attendaient à une telle nouvelle. « Je ne suis pas déprimé. C'est des nouvelles auxquelles ont s'attendaient. On va se retrousser les manches », dit Vincent Marissal, chroniqueur politique à La Presse. Radio-Canada.ca avec Presse canadienne
  21. Le syndicat des Travailleurs canadiens de l'automobile conclut une entente de principe avec General Motors sur un plan de restructuration pour sauver l'entreprise. Les détails seront connus dimanche Pour en lire plus...
  22. Le New York Times va-t-il fermer le Boston Globe ? Publié le 04 mai 2009 à 12h36 | Mis à jour à 12h43 Agence France-Presse Le groupe de presse américain New York Times (NYT) va notifier aux autorités fédérales son plan de fermer le quotidien Boston Globe, devant le refus des syndicats du journal d'accepter un plan d'économies, selon le Washington Post de lundi. Le New York Times a menacé de fermer le quotidien historique de la ville de Boston, qui risque de perdre 85 millions de dollars cette année, si les syndicats du Boston Globe n'acceptent pas des baisses de salaires et autres mesures d'économies d'un total de 20 millions de dollars. Le dépôt officiel de ce préavis légal de 60 jours avant fermeture renforce la possibilité que le Globe disparaisse dans les semaines à venir. En 1993, le groupe New York Times avait racheté le Boston Globe, créé il y a 137 ans, pour 1,1 milliard de dollars. Mais il pourrait s'agir d'une tactique pour forcer les syndicats à accepter des concessions, puisque cette notification n'oblige pas le New York Times à mettre à exécution son projet de fermeture au bout des 60 jours, fait valoir le Washington Post. Le Boston Globe rapporte lundi que les négociations ont été interrompues, après que le plus important syndicat du quotidien, le Boston Newspaper Guild, qui représente quelque 600 travailleurs, et la direction du groupe de presse ont échoué dans leurs négociations marathon. La direction du New York Times a rejeté la dernière proposition du syndicat, qui proposait une réduction de coûts de quelque 10 millions de dollars, indique le quotidien. Selon le Boston Newspaper Guild, cette proposition comportait notamment des réductions salariales de 3,5% pour la plupart des employés, des congés sans solde, une augmentation de l'âge requis pour pouvoir bénéficier d'une retraite anticipée et une diminution des contributions aux retraites. «Ils ont rejeté notre proposition», a affirmé le président du syndicat, Daniel Totten au Globe. «Il s'agit des mêmes tactiques d'intimidation et de pression», a-t-il ajouté, précisant que les négociateurs étaient épuisés et allaient effectuer une pause. «Les négociations sont terminées pour aujourd'hui (...) nous allons nous réunir à nouveau sous peu», a-t-il indiqué. D'autres syndicats, plus petits, ont conclu au cours de la nuit passée un accord provisoire avec la direction, précise par ailleurs le quotidien de Boston.
  23. L'obsession syndicale André Pratte La Presse Réunis en fin de semaine pour leur congrès annuel, les jeunes du Parti libéral du Québec ont adopté des propositions qui visent à éviter certains abus commis, selon eux, par les syndicats. En particulier, ils suggèrent que les votes sur l'accréditation et la grève soient obligatoirement secrets et qu'un travailleur mécontent puisse plus facilement contester les décisions de son syndicat. C'est une vieille obsession des jeunes libéraux comme des milieux patronaux: le taux de syndicalisation élevé au Québec - 40% contre 28% en Ontario - est perçu comme une tare, un obstacle à la croissance. Les syndicats sont vus comme des empêcheurs de tourner en rond qui manipulent les travailleurs à des fins idéologiques. Il est indéniable que les centrales syndicales ont une vision de la société fort différente de celle des patrons, et probablement fort différente de celle de beaucoup de leurs membres. Il est certain aussi que, dans certains conflits, les syndicats devraient se montrer plus raisonnables. Toutefois, l'excès de rigidité n'est pas l'apanage des syndicats. De plus, on a vu dans la récente entente conclue entre Bombardier et ses employés que des représentants des travailleurs sont capables de clairvoyance. On peut déplorer les tactiques employées ces jours-ci par les représentants des employés de l'hôtellerie, en particulier à Québec en plein 400e, mais on ne peut que se réjouir du fait que les femmes de chambre aient un syndicat pour les défendre. La thèse qui sous-tend l'obsession syndicale est erronée. Rien n'indique que le taux de syndicalisation élevé est un empêchement au développement économique. Le fait est que le Québec a connu une forte croissance au cours des dernières années tandis que le taux de pénétration syndicale est resté le même. L'Ontario, elle, a connu une période plus difficile malgré une baisse du taux de syndicalisation. Il est vrai que le travailleur québécois moyen travaille moins d'heures que le travailleur ontarien, mais une étude faite par Statistique Canada a démontré que cela avait peu à voir avec la puissance des syndicats au Québec: les Québécois non syndiqués travaillent eux aussi moins que leurs homologues ontariens. Ce taux de syndicalisation de 40%, constamment évoqué, est de toute façon trompeur. Il est en effet gonflé par la forte présence syndicale dans le secteur public. Dans le privé, au Québec, un quart des employés seulement sont syndiqués. Former un syndicat n'est donc pas aussi simple qu'on le dit, bien qu'il suffise de faire signer des cartes à une majorité d'employés. Enfin, les dirigeants syndicaux n'abusent pas du droit de grève, si l'on en croit les statistiques compilées par le ministère du Travail. En fait, 2006 et 2007 ont été, des 10 dernières années, les plus pacifiques au chapitre des relations de travail, avec moitié moins de conflits de travail (grèves et lockouts) que les années précédentes. Cela étant, on voit mal la nécessité de remettre en question les fondements du régime syndical québécois. Le premier ministre Jean Charest a tout de suite mis de côté cette proposition des jeunes militants de son parti. Il faut dire que M. Charest, au début de son premier mandat, s'était fait convaincre par le lobby patronal de modifier l'article du Code du travail sur la sous-traitance. Cela a provoqué un affrontement en règle avec les syndicats, affrontement parfaitement inutile qui amorça la descente aux enfers de son parti. Partisans (avec raison) du bilinguisme, les jeunes libéraux n'auront pas de mal à comprendre cette sage maxime américaine: «If it ain't broke, don't fix it.»
  24. Des employés du Sheraton Four Point, au centre-ville de Montréal, ont manifesté dimanche devant les portes de l'hôtel afin de dénoncer la lenteur des négociations entre le syndicat qui les représente et l'employeur pour le renouvellement de leur convention collective. Pour en lire plus...
  25. Une entente de principe vient d'être conclue avec le syndicat des employés de la raffinerie de l'est de Montréal en vue du renouvellement de la convention collective. Pour en lire plus...