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  1. La chercheuse Suzanne Paquette constate que les gens ont largement tendance à placer dans leur REER toute «l'épargne de précaution» qui constitue leur coussin financier. Pour en lire plus...
  2. Je crois que ce projet se troive dans le secteur Pierrefonds est, ce qui est quand meme différent que le lointain secteur ouest, si je me trompe pas. Donc un peu de densification mais pas d'éloge pour le projet. Assez banal. http://placesuzanne.com/index.html
  3. Plus on lit, plus on s'aperçoit que c'est une petite clique de chialeux qui sont contre la gentrification de leur quartier... incroyable. Fête de quartier ou fête d'Ubisoft? Dernières nouvelles Fête de quartier ou événement corporatif promotionnel? Le festival de la rue Saint-Viateur, qui aura lieu le 1er juin pour célébrer le dixième anniversaire de l'implantation de la multinationale Ubisoft dans le Mile-End, suscite bien des interrogations dans la communauté artistique du quartier. Isabelle Anguita et Suzanne Desbiens, deux artistes en arts visuels, font actuellement circuler un document intitulé « Confusion des genres ». Dans cette lettre, ces résidentes du Mile-End rapportent quelques faits liés à l'organisation et la tenue de cet événement, qu'elles jugent pour le moins « ambigus ». Elles dénoncent d'abord le fait que la multinationale française du jeu vidéo, implantée sur le boulevard Saint-Laurent, ait présenté le festival de rue comme « une nouvelle initiative de fête populaire ». Or, elles soulignent que « la composition du comité organisateur ne contient [...] aucun représentant de la communauté ». Les deux artistes s'interrogent aussi sur la pratique d'Ubisoft qui a consisté à solliciter la participation bénévole des artistes (pour le contenu) et des résidents (pour la logistique du site), tout en profitant de l'événement « pour se faire un capital d'image ». Certains artistes plus connus recevront toutefois des cachets en bonne et due forme. On nous vend une fête de quartier alors qu'il s'agit en fait d'un événement corporatif promotionnel à grand déploiement. — Isabelle Anguita et Suzanne Desbiens, deux artistes en arts visuels du Mile-End Isabelle Anguita et Suzanne Desbiens se demandent également pourquoi la fête commence un vendredi après-midi alors que les enfants sont à l'école et leurs parents au travail. « Le caractère familial de cette fête semble être réservé aux employés d'Ubisoft qui auront reçu congé pour l'occasion », ajoutent-elles. Élargissant le débat, les deux femmes signalent que la communauté des artistes du Mile-End disparaît « comme peau de chagrin au fur et à mesure des avancées de la gentrification ». Entre 1999 et 2004, les loyers résidentiels ont connu une augmentation de 30 % dans ce quartier, disent-elles. « L'effet paradoxal de ces bouleversements est que les résidents qui en incarnent la vie et l'âme, ont de moins en moins la possibilité d'accéder à la propriété en raison de l'augmentation de la popularité de leur quartier », écrivent-elles. Les résidents et les commerçants du Mile-End ont organisé pendant des années une fête de la Saint-Jean, sur la rue Saint-Viateur, qui a connu un immense succès populaire. La tenue de cet événement a été interdite, il y a trois ans.
  4. http://www.lapresse.ca/arts/arts-visuels/201501/31/01-4840166-musee-mccord-2015-lannee-photographique.php Publié le 31 janvier 2015 à 14h00 | Mis à jour le 31 janvier 2015 à 14h00 Musée McCord: 2015, l'année photographique ÉRIC CLÉMENT La Presse Le musée McCord honorera de belle façon la photographie en 2015 avec, en point d'orgue, une rétrospective des oeuvres de Horst P. Horst et un hommage au photographe montréalais David Wallace Marvin. L'affichiste Vittorio et les céramiques queer de Léopold L. Foulem, Paul Mathieu et Richard Milette complètent la programmation. Feux de camp : le baroque dit Queer de Léopold L. Foulem, Paul Mathieu et Richard Milette Du 9 avril au 16 août Le musée d'histoire sociale de la rue Sherbrooke amorcera sa nouvelle saison avec une exposition de 70 pièces de trois céramistes qui exploitent la culture homosexuelle, l'identité et la sexualité queer. « C'est une expo conçue par le Gardiner Museum de Toronto qui montre des oeuvres d'art décoratif en lien avec la culture gaie, très importante à Montréal, de façon humoristique. C'est un corpus très audacieux de la part de ces trois artistes montréalais », dit Suzanne Sauvage, présidente et chef de la direction du musée. Horst - photographe de l'élégance Du 14 mai au 23 août Mise en circulation par le Victoria and Albert Museum de Londres et présentée en exclusivité nord-américaine, cette première grande rétrospective des oeuvres du photographe de mode Horst P. Horst (1906-1999) comprendra 250 clichés, dont ses photos de studio, ses travaux avec les surréalistes et ses clichés de voyages au Moyen-Orient. On pourra aussi voir ses carnets de croquis, des images d'archives (tournées notamment dans les studios de Vogue dans les années 40), des revues, des robes de haute couture signées Chanel ou Lanvin et des études de nus. Beaucoup de photos en noir et blanc, mais aussi en couleurs. L'expo évoquera ses sources d'inspiration, notamment son intérêt pour l'art gréco-romain. David Wallace Marvin Du 12 juin au 18 octobre Le musée présentera, à l'extérieur, avenue McGill College, 23 photos grand format de David Wallace Marvin (1930-1975) sur son quartier de Griffintown dans les années 60 et 70. Des photos de tavernes, de vieilles enseignes, d'épiceries placardées d'affiches publicitaires et de ruelles encombrées qui contrasteront avec l'allure actuelle du quartier. Des clichés d'un quartier ouvrier marqué alors par la pauvreté et un certain délabrement immobilier. « Ces photos font partie du fonds de 6000 négatifs 35 mm de David Wallace Marvin qui nous a été donné. Elles sont superbes », assure Suzanne Sauvage. Montréal dans l'oeil de Vittorio Du 25 septembre au 10 avril 2016 Le musée célébrera le travail de l'affichiste et designer montréalais Vittorio (de son vrai nom Vittorio Fiorucci) depuis les années 60 jusqu'à l'an 2000, alors qu'il témoigne, en dessinant, de l'histoire sociale et culturelle de Montréal. « Il a été le témoin de nombreux événements tels la libération des femmes, la renaissance de la rue Crescent, les expropriations à Mirabel ou les mouvements environnementaux », dit Suzanne Sauvage. Il s'agit de la première exposition d'envergure sur Vittorio depuis sa mort en 2008. Le musée présentera 60 affiches, des photos, des objets personnels, des extraits vidéo, des illustrations, des calendriers et des bandes dessinées.
  5. La petite histoire du Tour de l'île Émilie Côté La Presse Le Tour de l'île a contribué largement à l'engouement pour le vélo à Montréal depuis 25 ans. Si bien que, selon le magazine Forbes, la métropole occupe le quatrième rang des villes nord-américaines les plus accueillantes à bicyclette. Difficile de croire que, en 1985, une personne qui allait travailler en vélo était perçue comme «granole». Aujourd'hui, tout Montréal est vélo, que ce soit pour aller travailler, pour faire du sport et même pour... déménager! Pour raconter la naissance du Tour de l'île, il faut d'abord parler de Vélo Québec et de son ancêtre, la Fédération québécoise de cyclotourisme, donc du père Gabriel Lupien et de Gérald Larose. Et oui, l'ancien président de la CSN. Le petit Gérald Larose a grandi à Bury, dans les Cantons-de-l'Est. «Nous étions 11 enfants, mais nous avions deux bicyclettes. Quand c'était notre tour, on en profitait pour partir longtemps», raconte-t-il. Le jeune garçon part faire ses études classiques au séminaire Saint-Alphonse, à Sainte-Anne-de-Beaupré. Son professeur d'éducation physique, le père Gabriel Lupien, est un amoureux du vélo. «L'été, il nous emmenait faire le tour de l'île d'Orléans à bicyclette.» Après avoir créé une école de cyclotourisme, le père Lupien fonde en 1967 la Fédération cyclotouriste provinciale, où Larose déniche un emploi d'été. «On faisait la tournée des OTJ (Organisation des terrains de jeu) et on donnait des cours de sécurité et de mécanique, explique Gérald Larose. J'ai visité tout le Québec.» Des compétitions et de longues randonnées sont aussi organisées. Et en 1979, la Fédération devient Vélo Québec. À l'époque, le changement de nom ne fait pas l'unanimité car le mot «vélo» ne dit pas grand-chose au commun des mortels. «C'était la fin des années 1970. Le vélo n'était pas si populaire. Les cyclistes se connaissaient à peu près tous. Quand je marchais et que je voyais un vélo cadenassé, je me disais: Ah, c'est le vélo d'un tel», raconte Suzanne Lareau, aujourd'hui PDG de Vélo-Québec après y avoir travaillé toute sa vie. Mais c'est la crise du pétrole et le vélo - surtout associé aux enfants - connaît un certain engouement chez les adultes. «Il y avait une image granole associée au cycliste», signale Mme Lareau. À l'époque, elle travaille chez Vélo Québec avec Michel Labrecque - le président actuel de la STM - et Louise Roy - qui a dirigé les Outgames. «Au début des années 1980, on voulait organiser un grand rassemblement à vélo, comme le Five Boro Bike Tour de New York.» Puis à l'été 1985, le ministre des Transports de l'époque, Guy Tardif, mandate Vélo Québec pour «organiser une activité qui inaugurera les nouvelles pistes cyclables dans l'est de la ville». Délai: six semaines. Le tout premier Tour de l'île a donc lieu le 13 octobre 1985. «C'était effrayant comme temps. Il a plu à torrents. Il ventait et il faisait froid», résume Suzanne Lareau. Seulement 3500 des 7000 personnes inscrites se présentent. Les piles des cellulaires des organisateurs - transportés à l'époque dans des valises - sont déchargées avant même le signal de départ. Devant la foule parsemée, les policiers veulent même interrompre le Tour avant la fin. Mais Guy Tardif dit non. Découragés? «On était surtout inconscients, répond Suzanne Lareau. Mais pour l'équipe, il y avait sans aucun doute un potentiel.» Pour l'année suivante, l'activité est remise au mois de juin. Objectif: 15 000 participants. «Personne ne nous croyait. On nous trouvait ridicules», se souvient Mme Lareau. Le départ n'a pas lieu au Stade olympique, mais dans le Vieux-Port, qui n'est pas asphalté à l'époque. Les 15 000 personnes attendues sont au rendez-vous, mais aussi la pluie. Résultat: «De la boue.» Mais à 11h, le soleil se pointe à l'horizon. Les Tours de l'île suivants ne sont que des succès. On passe de 15 000 à 26 000 participants, à 32 000, puis à 45 000, raflant le record Guinness du plus grand rassemblement cycliste au monde. «La fête a dépassé nos espérances et nos rêves les plus fous, dit Suzanne Lareau. On a prouvé au gouvernement que le vélo était populaire et démocratique. On a pu réclamer des aménagements cyclables.» «On arrivait avec l'antithèse du marathon. Il n'y a pas de gagnant, de chronomètre ou de médailles», fait valoir la PDG de Vélo Québec, qui compte aujourd'hui 130 employés en période de pointe. Aujourd'hui, les cyclistes n'ont plus une image «granole». Il y a des gens en cravate qui roulent pour aller au bureau et de jeunes adultes qui enfourchent un Bixi à la sortie des bars. «À l'époque, on passait pour des hurluberlus, se souvient pourtant Gérald Larose. C'est là qu'on se rend compte qu'il y a des petites choses qui deviennent importantes...» Le Tour de l'île 30 000 cyclistes parcourront 52 km Point de ralliement: parc Jeanne-Mance Départ à compter de 9h15 (avec animation du Cirque du Soleil) Spectacle de clôture avec Daniel Bélanger à 14h30 Des bicyclettes et des chiffres > Selon le magazine Forbes, Montréal occupe le quatrième rang des villes nord-américaines les plus accueillantes à bicyclette. > Le magazine Time a classé le Bixi parmi les 50 meilleures inventions de 2008. (une invention??!!) > Selon Statistique Canada, le tiers des Montréalais de 25-34 ans se déplacent avec des moyens de transport «durables», soit en autobus, à pied ou à vélo. > Selon un rapport de Vélo-Québec datant de 2005, un adulte sur six (16%) utilise le vélo comme moyen de transport au Québec. À ces 900 000 personnes s'ajoutent 75 000 enfants. > Les déplacements à vélo des Montréalais sont passés de 1% à 1,6% de 1996 à 2006. http://www.cyberpresse.ca/actualites/regional/montreal/200906/06/01-863601-la-petite-histoire-du-tour-de-lile.php
  6. Montreal heritage activist celebrates Order of Canada honour Last Updated: Tuesday, December 30, 2008 | 1:27 PM ET CBC News Montreal heritage defender Dinu Bumbaru is being recognized for his local efforts with a national honour, the Order of Canada. Bumbaru, director of Heritage Montreal, was among the new members of the order announced Tuesday by Gov. Gen. Michaëlle Jean 'Somehow this is a recognition from the highest authority in the country that communities count.'—Dinu Bumbaru, director of Heritage Montreal Bumbaru was walking on Mount Royal when he heard that the list was announced with his name on it. "It is a big beyond reach. You don't feel that you deserve such things," Bumbaru said. The citation from the Governor General states that Bumbaru was nominated for his leadership in promoting, protecting and enhancing the historical and cultural heritage of Montreal, including the preservation of world heritage sites. Bumbaru said the honour is important because it recognizes the work in communities across Canada that often goes unnoticed. "Somehow, this is a recognition from the highest authority in the country that communities count," he said. "In the days of climate change and social crisis, we tend to feel the big issue is the green and the greed of people. But we see the greatest achievement of mankind is the city where people actually live." Bumbaru has a degree in architecture from the University of Montreal and a degree in conservation studies from the University of York in England. Since joining Heritage Montreal in 1982, he has become one of the city's most vocal defenders of community preservation, including during the recent debate over the redevelopment of Griffintown southwest of downtown. Céline Dion, investment guru honoured Quebec TV personality Suzanne Lapointe will be named a member of the Order of Canada. (CBC) Other Quebecers honoured Tuesday included singer Céline Dion and Montreal investment guru Stephen Jarislowski, who both become companions of the Order of Canada. Businessman Claude Lamoureux and dancer Louise Lecavalier will become officers. Quebec television personality and singer Suzanne Lapointe will also join the order as a member. The newest additions will receive their insignias at a ceremony at Rideau Hall at a later date. The Order of Canada, the country's highest honour, recognizes citizens for outstanding achievements or for exceptional contributions to the culture of the country. Established in 1967, the award has been presented to more than 5,500 people.
  7. La population du centre-ville de Montréal a retenu l’attention d’un groupe de chercheurs qui ont évalué, pour la première fois, l’importance qu’y a la population transitoire. L’étude, réalisée par le Groupe de recherche sur les espaces festifs (GREF) et dont les résultats ont été dévoilés lundi, a permis de constater que 23 000 individus résident au centre-ville alors que 350 000 personnes, dont 120 000 étudiants, y transitent chaque jour sans y habiter. Le Carrefour jeunesse-emploi (CJE) Montréal centre-ville, qui a donné l’impulsion au projet d’étude, espère que ces premières données lui permettront d’améliorer le financement auquel il estime avoir droit. «Nous sommes financés au prorata de la population résidente du centre-ville, a indiqué Suzanne Matte, directrice générale du CJE Montréal centre-ville. Le problème, c’est que 70 % de notre clientèle est transitoire. Seulement 30 % d’entre elle réside sur notre territoire.» Cette réalité a aussi nui au financement d’autres partenaires de l’étude, dont le Centre de santé et de services sociaux de la Montagne et le YMCA Centre-ville. Puis*qu’aucune statistique n’avait été compilée sur la population transitoire, les données des recensements avaient préséance dans l’attribution de l’aide financière. Qui transite? La principale raison de la présence de la population transitoire au centre-ville : 1 Études : 42,5 % 2 Travail : 30,2 % 3 Consommation : 27,1 % http://www.journalmetro.com/montreal/article/539225--qui-est-la-population-du-centre-ville