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  1. (12/04/2007 )Les subventions annoncées par le gouvernement du Québec à Alcan (AL) constituent une perte pour la société québécoise, soutient une étude de l’Institut économique de Montréal rendue publique jeudi. L’organisation montréalaise qualifie d’«erreur» cette façon de faire, qui «ne doit pas être répétée dans les négociations avec Alcoa (AA) ou dans la renégociation des contrats à risques partagés avec d'autres grands consommateurs d'électricité». Les deux professeurs soutiennent que dans le cadre de la subvention accordée à Alcan pour son projet d’aluminerie au Saguenay-Lac-Saint-Jean, le gouvernement renonce à 2,7G$ de recettes, en contrepartie d'un investissement par Alcan de 2G$, pour la création de 740 emplois. «Le coût total de la subvention à Alcan, pour le gouvernement, équivaut à près de 300 000$ par emploi par année durant 35 ans. Le coût véritable de l'électricité octroyée découle du coût d'opportunité de cette électricité pour l'État québécois. Le coût d'opportunité équivaut à la solution de rechange la plus avantageuse. Dans le cas présent, c'est le prix à l'exportation qu'on obtiendrait en vendant notre électricité sur le marché à nos voisins américains», indiquent les deux chercheurs. «Si nous considérons le coût de développement des nouvelles sources d'électricité au Québec ainsi que le marché de l'exportation, la vente de l'électricité à faible prix aux alumineries constitue une perte pour la société québécoise. La politique industrielle du gouvernement québécois ne reflète pas encore cette nouvelle réalité», avancent les deux chercheurs.
  2. Économie sociale: 2 G$ chaque année à Montréal 21 octobre 2008 - 06h31 La Presse Philippe Mercure Une économie qui ne carbure pas à la recherche de profits? Ça existe. Et ça brasse 2 milliards de dollars par année à Montréal seulement, selon le tout premier portrait de l'économie sociale dévoilé hier. Cette économie souvent qualifiée de «marginale» fait aussi travailler 60 000 Montréalais dans 3590 établissements, selon les chiffres de la chaire de recherche du Canada en économie sociale de l'UQAM et présentés hier conjointement avec la Conférence régionale des élus de Montréal. Notons qu'en 2005, Montréal affichait un produit intérieur brut (PIB) de 92,2 milliards de dollars. «L'économie sociale, vous l'utilisez probablement tous les jours sans vous en rendre compte», a lancé Édith Cyr, présidente du comité d'économie sociale de la Conférence des élus de Montréal, qui se réjouit d'avoir finalement un portrait quantitatif de la situation. Qu'est-ce que l'économie sociale? En clair, les entreprises qui y participent combinent deux missions: l'une économique, l'autre sociale. La définition englobe autant le Mouvement Desjardins que le cinéma Beaubien, en passant par le réseau de CPE, les YMCA et les entreprises de réinsertion sociale. Les statistiques dévoilées hier excluent cependant les contributions importantes du Mouvement Desjardins et de la Coop fédérée. Pour entrer dans la catégorie, l'entreprise doit être gérée de façon autonome et démocratique. Elle doit aussi limiter ou interdire les distributions de profits, les réinvestissant plutôt dans ses activités ou dans la collectivité. Quant aux champs d'activités, ils vont de la santé à la culture en passant par le commerce, l'habitation et le loisir. «Un gros avantage» Mal comprise, l'économie sociale? Quand on lui demande comment il vit le fait de s'inscrire dans ce mouvement, le directeur général de la radio CIBL, Éric Lefebvre, répond que «ça fait une différence au niveau des leviers financiers». Le journaliste concède que sans actionnaires prêts à injecter de l'argent, la recherche de fonds doit effectivement être difficile; M. Lefebvre s'esclaffe. «Ça donne accès à des leviers financiers, autant des prêts que des subventions. C'est un gros avantage! Vous vous attendiez à ce que ce soit un inconvénient?» Oups! C'est qu'il existe tout un réseau qui vient en aide à l'économie sociale. Et il a son propre vocabulaire. «Capital patient», «capital amical», «capital de connivence»: les prêts qu'on accorde aux entreprises d'économie sociale le sont souvent à des bien meilleures conditions que ce qu'offrent les firmes de capital-risque. La Fiducie du Chantier de l'économie sociale, par exemple, offre des prêts sans remboursement de capital avant 15 ans à des taux de 8,5%. Le fonds initial de 52,8 millions de dollars provient de Développement économique du Canada, mais aussi du Fonds de solidarité de la FTQ, du Fondaction de la CSN et du gouvernement du Québec. À quel point les entreprises d'économie sociale dépendent-elles des subventions? Impossible à dire, répondent les chercheurs. Leurs revenus proviennent à 49% du secteur public, mais ce chiffre englobe aussi tous les contrats de service auprès du gouvernement. La radio de CIBL affirme que sur un budget annuel de 600 000$, seulement 60 000$ proviennent des subventions. Et en ces jours où la crise financière est sur toutes les lèvres et où l'on parle de «moraliser» le capitalisme, l'économie sociale pourrait être appelée à connaître un essor, croient ses défenseurs. «Les phases d'émergence de l'économie sociale sont souvent liées aux périodes de crise économique», a expliqué hier Marie J. Bouchard, de l'UQAM, donnant comme exemple les coopératives agricoles qui ont poussé au Québec en temps difficiles.
  3. Les États-Unis offrent de plafonner à 15 milliards de dollars par an les subventions qu'ils accordent aux agriculteurs afin de débloquer les discussions à l'OMC. Pour en lire plus...
  4. Description Projet de 17 condos de 1 ou 2 chambres (850 pi2 à 1800 pi2) sur 1 ou 2 étages. Certification Novoclimat à venir. Prix: de 204 500$ à 294 900$ + taxes. Stationnement disponible : + 15 000$ + taxes Éligible aux subventions de la Ville de Montréal. Situé près du métro Verdun et de nombreux commerces. Livraison: juillet 2013. C'est un projet des Habitations KPR. Site Web : http://www.michelpaquette.com
  5. Les États-Unis ont proposé mardi de limiter leurs subventions agricoles à 15 G$ par an dans le cadre des négociations à l'Organisation mondiale du commerce. Pour en lire plus...
  6. Mon ancienne prof d'éco (qui au passage est particuliérement b..... lorsqu'elle vous parle d'élasticité) fait des chroniques sur canoe. Elle résume bien mon opinion sur le sujet des "coupures" aux budgets culturels: Nathalie Elgrably Réponse aux artistes Cette chronique fera certainement de moi une persona non grata sur le Plateau Mont-Royal, mais comment ne pas réagir aux déclarations outrancières et à l'argumentation fallacieuse qui a suivi l'annonce de coupes de 45 millions $ à la culture ? Depuis trois semaines, les artistes déchirent leurs chemises et accusent le gouvernement Harper des pires abominations. Peutêtre devraient-ils se renseigner avant de lancer des accusations sans fondement qui les discréditent inutilement. Ils apprendraient alors que depuis l'arrivée des conservateurs au pouvoir, le budget du Conseil des arts a augmenté de 30 millions pour atteindre 180 millions, et que le tiers de cette coquette somme est destiné aux artistes québécois. Ils réaliseraient aussi que le Fonds canadien de télévision a augmenté de 20%, tout comme l'aide au Musée des beaux-arts, que les subventions à la Société Radio-Canada sont en hausse de 13,6%, et que la contribution d'Ottawa au Centre national des arts a crû de 58%! Au total, le budget de Patrimoine Canada a augmenté de 24,2% depuis l'arrivée de Stephen Harper. Pour un gouvernement qu'on accuse de mépriser la culture et de vouloir assassiner l'art, voilà qui est plutôt généreux! Et comme si leurs déclarations saugrenues ne suffisaient pas, les artistes ont renchéri en criant à la censure. Quel emploi frauduleux du terme! Quel sensationnalisme! Il est incontestable que les artistes sont en droit de s'adonner à leur passion, de véhiculer les messages de leur choix et de défendre les causes qui leur plaisent. Mais sont-ils en droit d'exiger que les contribuables financent leurs élans créateurs? Est-ce réellement aux travailleurs à débourser 147000 $ parce qu'un artiste a décider de faire voler une banane géante dans le ciel du Texas? Et à en juger par le projet «30 secondes contre Harper», leur liberté d'expression se porte manifestement très bien! SUBVENTIONS INJUSTES Et puis, un artiste tributaire de l'argent du gouvernement est-il réellement libre? On pourrait plutôt penser qu'il est soumis au diktat des bureaucrates qui exigent de lui qu'il respecte nombre de critères pour mériter l'aide gouvernementale. D'ailleurs, ne lui arrive-t-il jamais de s'autocensurer par crainte de déplaire au fonctionnaire chargé d'étudier son dossier? Pour que les artistes soient véritablement libres, ils doivent être financièrement indépendants, et c'est à cette fin qu'ils devraient canaliser leurs énergies. Mais surtout, contrairement aux apparences, les subventions à la culture sont fondamentalement injustes. Pour aider certains artistes, l'État est obligé de piger dans les poches des travailleurs. Et comme ces mêmes travailleurs voient leur pouvoir d'achat diminué, ils sont forcés d'acheter moins de CD, moins de billets de spectacles et moins d'oeuvres d'art. En somme, les subventions à la culture pénalisent les artistes les plus talentueux pour avantager les autres. N'est-ce pas le contraire qu'on devrait viser? Évidemment, on nous sermonne que ces subventions sont indispensables, ne serait-ce qu'en raison des retombées économiques que la culture génère. L'étude du Conference Board à ce sujet a d'ailleurs été largement citée. Or, le calcul des retombées économiques est une arnaque intellectuelle, rien de plus qu'un concept canularesque. Les économistes ont depuis longtemps compris que la méthodologie employée est si tordue qu'il est mathématiquement impossible qu'un projet soit non rentable, quel que soit le projet à l'étude! On peut comprendre le mécontentement des artistes. Mais ne nous laissons pas aveugler par des chiffres grotesques élevés au rang de faits incontestables! Surtout, gardons un esprit critique fasse à l'argumentation boiteuse qui circule.
  7. (10 avril 2007 -LaPresseAffaires)La Banque TD lance un message clair: le Québec peut s'enrichir largement s'il ose aller de l'avant avec une hausse des frais de scolarité, des tarifs d'Hydro-Québec et avec l'abolition des subventions aux entreprises. Selon un rapport que les Services économiques TD publient mardi matin, une nouvelle philosophie en matière de prospérité permettrait de combler un écart de 8000 $ par année entre le revenu disponible du ménage moyen québécois et celui dans le reste du Canada. Selon les économistes de la banque, l'enrichissement n'est pas une question de travailler de plus longues heures, comme le suggérait déjà l'ancien premier ministre Lucien Bouchard. Les Services économiques TD privilégient davantage l'investissement dans l'éducation et l'infrastructure, la réduction du fardeau réglementaire, une baisse des impôts tant des particuliers que des entreprises ainsi qu'une meilleure intégration des travailleurs provenant de l'étranger. Le rapport souligne que le Québec n'a pas fait que de mauvais choix, rappelant la lutte au déficit et au chômage dans une province à l'économie diversifiée jouissant d'une qualité de vie élevée. Par contre, la TD propose un «plan pour la prospérité» qui se résume aux points suivants: - Augmenter les frais de scolarité et concentrer l'aide financière vers ceux qui en ont le plus besoin. Cela permettrait d'offrir un enseignement et des services de recherche de calibre mondial. - S'éloigner des subventions versées aux entreprises, redirigeant les fonds publics vers des secteurs qui enrichissent davantage la société québécoise.- Réaligner le coût des services publics, comme l'électricité, les eaux usées et la collecte des déchets vers «le prix du marché» afin qu'ils soient gérés plus efficacement. Sachant qu'elle risque de susciter la controverse avec les tarifs d'Hydro-Québec, la TD estime qu'un financement axé sur une taxe à la consommation engendrerait un système plus efficace et équitable. Ceux qui consomment moins cesseraient de partager la facture des plus grands utilisateurs d'énergie. Selon le rapport, un système d'utilisateur-payeur équivaudrait à réduire le lourd fardeau fiscal du Québec afin de faciliter l'emploi, l'épargne et l'investissement. Don Drummond, économiste en chef du Groupe Financier Banque TD, croit dur comme fer que faire de tels choix serait payant. «Une économie qui investit davantage de ses ressources dans les biens d'investissement, l'éducation et l'infrastructure a tendance avoir plus de facilité à convertir chaque heure travaillée dans la productions de biens et de services, dit l'économiste. Comme tel, bon nombre des défis résident au niveau de la société plutôt qu'au niveau individuel des travailleurs.» À son avis, un fardeau fiscal allégé et une productivité accrue enrichiront tout le monde. «Ce faisant, dit-il, une augmentation des revenus qui généreront d'une part des revenus disponibles pour que le gouvernement renforce les services sociaux et qui par ailleurs permettront aux entreprises d'augmenter les salaires et les avantages de leurs employés.» Le rapport de la TD rappelle toutefois que des défis imposants attendent le Québec. La population vieillit et dès 2013, le bassin de travailleurs déclinera. Le financement de la santé en sera affecté. Par ailleurs, la concurrence des économies émergentes sera de plus en plus forte. Don Drummond invite les Québécois à ne pas réagir à ces menaces avec les réflexes de l'État interventionniste. «L'idée que les gouvernements sont en mesure d'offrir de grandes subventions doit être remplacé par celle d'une aide dirigée vers ceux qui en ont le plus besoin, dit l'économiste en chef. En bout de ligne, le gouvernement doit choisir avec minutie où et comment il dépense les impôts des contribuables et ce afin de s'assurer que la valeur de tous ses programmes et services soit la meilleure, considérant les montants investis
  8. 5300 milliards par an de «subventions» à l'industrie des carburants fossiles Publié le 25 mai 2015 à 11h56 Quand vous aurez fini de lire ce paragraphe, les gouvernements du monde auront déjà payé un million de dollars à l'industrie des carburants fossiles, selon le FMI. C'est ce que représentent 5300 milliards de dollars par an, ou 10 millions de dollars chaque minute. C'est davantage que ce que tous ces gouvernements paient en santé. L'évaluation a fait d'autant plus sursauter cette semaine qu'elle provient du Fonds monétaire international (FMI), rarement soupçonné de pencher à gauche. Dans leur analyse, les experts du FMI qualifient ces chiffres de « choquants ». En tout, les compagnies pétrolières et gazières bénéficieront donc en 2015 de subventions directes, d'incitatifs fiscaux et de cadeaux indirects totalisant 5300 milliards. Cela dit, bien que les médias aient abondamment employé le mot « subvention » en traitant cette nouvelle depuis mardi, les « vraies » subventions, c'est-à-dire les sommes versées à l'industrie sous différentes formes (incluant des réductions de taxes), représentent 500 de ces milliards. Le reste, selon les calculs contenus dans le rapport publié le 18 mai, est constitué en bonne partie des coûts engendrés par la pollution sur l'environnement et sur la santé, coûts ensuite assumés par les gouvernements. Des « externalités » coûteuses Ces derniers coûts sont ceux que les économistes appellent, dans leur jargon, des « externalités ». Le calcul des externalités - positives ou négatives - sert parfois à justifier l'imposition d'une taxe sur un produit (les cigarettes, par exemple) ou un remboursement d'impôt (lors d'un don à un organisme de charité par exemple). Externalités et subventions représentent dans ce cas-ci 6,5 % du produit national brut (PNB) mondial. Le chiffre est plus élevé que dans une estimation de 2013 du FMI, non à cause de l'inflation, mais en raison de tout ce qui a été inclus dans les externalités - et qui ouvre la porte à la critique. Comment, par exemple, calcule-t-on dès aujourd'hui les coûts des changements climatiques? Toutefois, en se basant uniquement sur le calcul du présent rapport, la facture totale a augmenté de 3 milliards par année entre 2011 et 2014. Le mythe des carburants fossiles « peu coûteux » est détruit Le FMI ne questionne pas seulement le gigantisme de l'impact qu'ont les carburants fossiles sur l'économie. Il questionne sa logique purement économique : les subventions directes ou indirectes sont à un tel niveau qu'elles découragent les investisseurs tentés de financer d'autres formes d'énergies. Commentant l'étude dans le journal The Guardian, l'économiste britannique Nicholas Stern s'insurge : « Cette importante analyse détruit le mythe que les carburants fossiles sont peu coûteux, en nous montrant quels sont les véritables coûts. Il n'existe aucune justification pour ces énormes subventions aux carburants fossiles, qui déséquilibrent le marché et endommagent l'économie, particulièrement dans les pays les plus pauvres. » Le rapport évalue que de mettre fin à ces cadeaux serait une façon efficace de réduire de 20 % les émissions de gaz à effet de serre. Et de renvoyer le prix du pétrole à sa juste valeur. Et de sauver 1,6 million de vies par année : une estimation du nombre de morts évitables causées par la pollution de l'air. À eux seuls, la Chine (2300 milliards) et les États-Unis (700) contribuent pour plus de la moitié de la facture, suivis de très loin par la Russie (335 milliards), l'Union européenne (330) et l'Inde (277). http://www.lapresse.ca/environnement/201505/25/01-4872368-5300-milliards-par-an-de-subventions-a-lindustrie-des-carburants-fossiles.php
  9. Le Wolfe est un projet de 4 unités de 2 ou 3 chambres, de 773 à 1097 pi2, dans le Village. Penthouse disponible avec terrasse sur le toit. Deux stationnements disponibles à l'arrière de l'immeuble. Situé à quelques minutes du Centre-Ville, du CHUM, de l'UQAM, de plusieurs métros, services, restaurants, boutiques, etc. Les prix varient entre 184 900 et 329 900$. Des subventions allant de 4500 à 12 500$ sont possibles. La livraison est prévue pour l'automne 2013. Plus d'information à la page: http://www.mondev.ca
  10. Description An-X est un développement de 24 unités, de 636 à 834 pi2, de 1 ou 2 chambres, dans le quartier Hochelaga-Maisonneuve. Le projet est situé près de magasins, restaurants, parcs, services et à proximité du centre-ville de Montréal. Les condos sont en vente à partir de 139 900$. Des subventions sont offertes par la ville de Montréal pour presque toutes les unités. Occupation en Juillet 2014 Plus d'information à la page: http://www.mondev.ca
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