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  1. Le Journal de Montréal 15-11-2007 Montréal est en voie de devenir la capitale mondiale des effets spéciaux, à tel point qu'on craint une pénurie de talents pour animer les studios de la métropole. «On contrôle 80% des logiciels d'effets visuels sur le marché mondial», indique Danny Bergeron, de Mokko Films, dans le Vieux-Montréal. Montréal est déjà la capitale des jeux vidéo au Canada; dans les prochaines années, il pourrait bien devenir celle des effets spéciaux. «En 2000, on a été découverts par les Américains. Avant, on n'était même pas un joueur important», ajoute-t-il. Le nombre de films américains dont on a confié les effets spéciaux à Montréal est en hausse fulgurante depuis sept ans. Ça représente 80 % du chiffre d'affaires des studios québécois. Montréal rafle en moyenne de 30 à 50 contrats d'effets pour films à gros budget chaque année, des films qui dépensent en moyenne de 5 à 6M$ en effets spéciaux. Si la tendance se maintient, le Québec manquera d'artistes pour fournir la demande. En effet, il n'est pas rare que certains effets spéciaux soient confiés à des studios de Toronto et Vancouver parce que les compagnies québécoises ne peuvent travailler sur toutes les scènes d'un film. «Il nous faut plus de talents, on sollicite les écoles pour qu'elles augmentent le bassin de talents», indique Jean-Yves Martel, de FX Cartel, un entrepreneur en effets spéciaux dont la compagnie a généré 20 M$ dans l'industrie depuis 2003. Nouveau studio Signe d'une industrie en santé, le studio Mokko Films construit en ce moment un autre studio pour doubler sa capacité de production. Le nombre d'employés grimpera à 60. Le studio vient tout juste de terminer il y a trois semaines les effets visuels du Merveilleux Emporium de M.Magorium (Dustin Hoffman, Natalie Portman), prochain blockbuster de Fox. On parle d'un budget de 10 M$ en effets spéciaux, dont près de la moitié est allée à Montréal. Environ 30 artistes y ont travaillé dans la dernière année et demie. Mais qu'est-ce qui charme tant les Américains dans le travail des artisans québécois? «On est bons au Québec pour marier la technologie et l'art, le Cirque du Soleil l'a démontré», dit Danny Bergeron. On espère prochainement obtenir les contrats d'effets spéciaux des films Death Race et The Mummy 3, qui ont été tournés à Montréal récemment. Une délégation québécoise se prépare à partir pour Los Angeles en janvier, question de convaincre les productions d'envahir les studios de la métropole. «On est les meilleurs du monde, il ne reste qu'à le laisser savoir», conclut Danny Bergeron.
  2. http://www.lapresse.ca/cinema/201411...a-montreal.php Le petit prince: une production de 80 millions à Montréal Publié le 11 novembre 2014 à 05h00 | Mis à jour à 06h14 MARIO CLOUTIER La Presse La production du film d'animation Le petit prince, actuellement en tournage dans les studios de Mikros Image dans le Vieux-Montréal, bénéficie d'un budget à la hauteur de ses ambitions: 80 millions. Ce projet indépendant réunit des créateurs français, américains et québécois. Le petit prince d'Antoine de Saint-Exupéry n'a rien d'un petit succès. Il s'agit du livre le plus traduit - 200 langues - dans le monde après la Bible. Écrit il y a sept décennies, il est encore lu aujourd'hui, autant à l'école qu'à la maison, en Amérique comme en Allemagne et au Japon. L'adapter au cinéma représente un défi. Orson Welles s'y est cassé les dents il y a une éternité avec Disney. Il y a 10 ans, la maison Onyx Films de Paris a entrepris des pourparlers avec la succession Saint-Exupéry. Résultat, une série télé et un superprojet de 80 millions de dollars canadiens. «On est parmi les plus gros films indépendants du moment. L'idée, c'est de rejoindre un très grand public, ceux qui connaissent le livre ou non», lance le producteur Alexis Vonarb. Ni Paramount ni Sony ne sont derrière ce projet, mais tous les grands distributeurs de la planète prennent part à l'aventure, dont Warner aux États-Unis. Le réalisateur, Mark Osborne, a déjà été nommé deux fois aux Oscars. Son film de 2008, Kung Fu Panda, est l'un des 10 plus grands succès de l'histoire du cinéma d'animation avec des recettes dépassant les 650 millions. «Mais l'important, dès le début, a été de protéger le livre», de souligner le réalisateur de 44 ans, qui a quitté les studios DreamWorks de Steven Spielberg pour venir s'installer à Montréal il y a un an par amour du livre. «C'est ma petite amie, devenue mon épouse, qui m'a fait lire Le petit prince à l'université, dit-il. Je connais son pouvoir.» Si bien qu'il a déjà prévendu le film, en tournée avec le producteur Alexis Vonarb, aux distributeurs internationaux. Montréal «C'est un projet très international, mais le tournage à Montréal est déjà couronné de succès», a ajouté le réalisateur devant les journalistes qui ont pu voir hier, dans les studios de la société Mikros Image, quelques images préliminaires du film qui sortira l'an prochain. «Il y a une qualité de recrutement à Montréal qui est géniale. C'est francophone, mais c'est l'Amérique du Nord tout de même», de renchérir Alexis Vonarb. Autre rareté, le long métrage d'animation fait appel à deux techniques différentes maîtrisées par les équipes montréalaises, soit l'animation 3D par ordinateur et le stop-motion (ou animation image par image) à l'ancienne. Les voix des personnages dans la version anglaise comprennent celles de Jeff Bridges, James Franco, Rachel McAdams, Ricky Gervais et Benicio del Toro. Marion Cotillard, quant à elle, jouera la rose, en anglais et en français. Et le petit prince? C'est le fils du cinéaste, Riley Osborne, qui interprète le personnage aimé des petits et des grands depuis 70 ans. Prochaine étape, la bande-annonce sortira le 17 décembre.
  3. La firme britannique Framestore, spécialisée dans les effets spéciaux pour le cinéma et la publicité, a confirmé lundi son implantation à Montréal, ce qui devrait créer 200 emplois d'ici la fin de l'année. La première ministre Pauline Marois, en mission au Royaume-Uni, a participé à l'annonce officielle en compagnie du PDG de Framestore, William Sargent, au siège social de l'entreprise, à Londres. Le gouvernement consentira un prêt sans intérêt de 900 000 $ étalé sur cinq ans, ce qui lui coûtera environ 35 000 $ par année. En conférence de presse, Mme Marois a soutenu qu'aucun crédit d'impôt n'allait être accordé au projet, mais il en est tout autrement. Les clients de Framestore, principalement les grands studios de cinéma de Hollywood, auront droit à des avantages fiscaux pouvant représenter jusqu'à 44% de toutes les dépenses effectuées à Montréal et jusqu'à 60% en incluant le crédit d'impôt fédéral. M. Sargent a d'ailleurs expliqué que l'une des deux raisons pour lesquelles Framestore a choisi Montréal, c'est l'existence des généreux crédits d'Impôt, l'autre étant le bassin de main d'oeuvre qualifiée qu'on trouve dans la métropole québécoise. Vive concurrence Montréal était notamment en concurrence avec Toronto, Vancouver et des villes asiatiques pour obtenir le studio. À l'heure actuelle, l'industrie canadienne des effets spéciaux est concentrée à Vancouver. Québec espère que l'arrivée de Framestore à incitera d'autres entreprises du secteur à s'y établir également. Les premières productions auxquelles travailleront les artisans de Montréal, et ce dès le mois de mars, sont RoboCop (Columbia Pictures et MGM), et All You Need Is Kill (Warner Brothers), qui doivent tous deux sortir en 2014. Framestore compte trois studios à Londres, un à New York et un à Los Angeles, où travaillent environ 700 personnes. Si tout va comme prévu, le studio de Montréal sera le plus important de l'entreprise à l'extérieur de Londres d'ici la fin de l'année. Pauline Marois s'est également rendue lundi matin au Foreign & Commonwealth Office pour rencontrer le ministre délégué responsable de l'Amérique du Nord pour le Royaume-Uni, Alistair Burt. Sur l'heure du midi, elle prononcera un discours devant la Chambre de commerce Canada-Royaume-Uni auquel assistera notamment l'ancien premier ministre de Colombie-Britannique, Gordon Campbell, qui est maintenant haut-commissaire du Canada à Londres. http://www.lesaffaires.com/techno/technologies-et-telecommunications/cinema-framestore-creera-200-emplois-a-montreal/553618
  4. http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/economie/quebec/201101/06/01-4357544-montreal-manque-de-studios.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=lapresseaffaires_LA5_nouvelles_98718_accueil_POS14
  5. Stéphane Champagne, collaboration spéciale La Presse (Montréal) D'ici 12 mois, Mokko Studio ouvrira un studio de production en Chine et peut-être un autre au Brésil. La PME montréalaise, spécialisée dans les effets visuels et l'animation pour le cinéma et la télévision, est en mode croissance et souhaite devenir un acteur de premier plan dans les pays émergents. Danny Bergeron, président, cofondateur et coactionnaire de l'entreprise de 85 employés, négocie actuellement avec des partenaires de Singapour et de Shanghai afin, dit-il, de faire profiter les Asiatiques du savoir-faire nord-américain dans le domaine des effets visuels et de l'animation. La PME montréalaise a déjà en poche des ententes de coproduction pour 10 films (évaluées à environ 220 millions) en sol asiatique. Du coup, elle détiendra une partie des droits sur les films et n'agira plus seulement à titre d'exécutant au service des grands donneurs d'ordres comme Hollywood, où Mokko Studio tire près de la moitié de ses revenus. Plus d'emplois à Montréal Les pays anglo-saxons, principalement le Canada, l'Australie et la Nouvelle-Zélande, demeurent à ce jour la référence en matière d'effets visuels et d'animation, explique M. Bergeron. «Ce qui fait de Montréal un endroit où la qualité est encore un cran au-dessus par rapport à des pays comme l'Inde», ajoute celui qui se défend de vouloir abolir des emplois à Montréal en ouvrant des studios à l'étranger. «Au contraire, dit-il, nous allons créer des emplois à Montréal. Nous allons travailler sur des projets de coproduction, mais nous allons également offrir notre expertise pour les productions chinoises. Il y a un énorme potentiel. Il y a cinq nouveaux écrans de cinéma qui sont construits chaque jour en Chine. Ce sera bientôt un marché plus important que les États-Unis.» Le président de Mokko Studio souhaite, d'une certaine façon, recréer ce qui se fait dans le secteur manufacturier, où certaines composantes sont fabriquées en Asie, mais où la R-D, le design et l'assemblage final se font ici. «L'objectif est de faire travailler des gens là-bas, mais de garder un contrôle absolu en finalisant les étapes de production à Montréal. Si la demande suit, on va créer encore plus d'emplois de qualité à Montréal», explique l'homme d'affaires de 50 ans. Mokko Studio a également dans sa ligne de mire le Brésil, avec lequel elle travaille déjà sur des projets en coproduction. «Ouvrir des studios au Brésil nous permettra d'avoir accès à tout le marché de l'Amérique latine, du Mexique jusqu'au sud du Chili», souligne Danny Bergeron. Fondée en 2003 par Danny Bergeron et Alain Lachance, Mokko Studio a participé dans les dernières années à des projets cinématographiques dotés de budgets variant de 30 à 80 millions, dont Across the Universe et X-Men Origins: Wolverine. La PME fait donc partie des studios de second échelon tout juste derrière les géants comme ILM ou Weta, qui appartiennent respectivement à George Lucas et Peter Jackson. Le chiffre d'affaires de l'entreprise montréalaise, d'environ six millions actuellement, devrait tripler au cours des prochaines années. L'entreprise à capital fermé, dont les studios sont situés dans l'ancienne usine Redpath sur les bords du canal de Lachine, collabore également à des téléséries de haut calibre, notamment Clash of the Dinosaurs, présentée sur Discovery Channel. Plus près de nous, Mokko Studio a participé aux longs métrages québécois Funkytown, Mémoires affectives et Nez rouge. Précieuse main-d'oeuvre Selon Danny Bergeron, l'époque où les logiciels et le matériel informatique étaient le principal facteur d'endettement - et donc de préoccupation - des entreprises d'animation et d'effets visuels est révolue. «Aujourd'hui, nous gérons des ressources humaines. Notre force, c'est notre main-d'oeuvre», dit-il. Pour se positionner à l'étranger, le président de Mokko Studio affirme donc pouvoir compter sur une équipe de choc. Parmi les directeurs qui travaillent pour la PME se trouvent Alain Lachance (vice-président de la PME et superviseur des effets spéciaux), Anthony Lamolinara (oscarisé pour son travail dans Superman II), Tim Stevenson (qui a travaillé sur Avatar), de même que Benjamin Ribière et Arnaud Brisebois (qui ont notamment participé à 300). Bon pour l'industrie québécoise Une présence à l'étranger permettra non seulement à Mokko Studio d'assurer sa croissance, mais elle sera également bénéfique pour toute l'industrie québécoise, laquelle concurrence Toronto et Vancouver. «Montréal a été une pionnière dans les années 80. Elle mérite la place qui lui revient», affirme Danny Bergeron, selon qui «il y a longtemps que Montréal aurait dû avoir une entreprise de la trempe de Pixar». Selon l'homme d'affaires, il n'y a pas assez de PME québécoises qui se tournent d'emblée vers l'exportation. «Notre bassin de population est trop petit. Il faut viser la planète si l'on veut générer de la richesse. C'est ce que les pays scandinaves font», dit celui qui ne comprend pas pourquoi il n'y a pas plus de Québécois qui sont trilingues. L'article
  6. Les studios de Hollywood, y compris Walt Disney Co. et trois sociétés de cinémas, investiront 525 millions US pour équiper les salles de cinéma de manière à ce qu'elles puissent projeter des films numériques. Pour en lire plus...
  7. Une entreprise de plus pour le Mile-End: http://journalmetro.com/local/le-plateau-mont-royal/actualites/922937/hybride-sinstalle-sur-le-plateau/
  8. http://www.newswire.ca/news-releases/keywords-to-expand-its-montreal-studio-creating-100-jobs-577614131.html MONTRÉAL, Canada and DUBLIN, Ireland, April 29, 2016 /CNW Telbec/ - Keywords Studios, an international technical service provider to the global video game industry, announced today that it intends to expand further in Montréal, creating 100 new jobs within the next three years. This announcement was made during a visit of The Honourable Denis Coderre, Mayor of Montréal and President of the Montréal Metropolitan Community, at Keywords headquarters in Dublin, Ireland, and after his discussions with Andrew Day, Chief Executive Officer of Keywords Studios. We love the city and we love the quality of the talent we can find in Montréal", commented Mr Day. "Since coming to Montréal in 2010, we've had great results there and we want to continue this success." Keywords offers technical services to the gaming industry. Functional testing and localization testing are the main tasks accomplished in Montréal. Keywords' clients includes the world's best-known developers, among which, to name a few, Ubisoft, WB Games, Zynga, King and Sony. They have worked on thousands of different titles such as Rise of the Tomb Raider, Halo 5: Guardians, Assassin's Creed Syndicate, Candy Crush, Clash Royale and Mobile Strike. "Keywords' decision to continue to invest in our metropolis illustrates once again Montréal's strength in the video game industry", said The Honourable Denis Coderre, Mayor of Montréal and President of the Montréal Metropolitan Community, during his visit of Keywords' headquarters, part of his European trip. "What's more, it does highlight the fact that the whole gaming cluster plays a vital role in our economy and that Montréal is the place to be." Montréal International, Greater Montréal's investment promotion agency, has provided support to Keywords Studios over the years. "Along with our government partners, we've been working with Keywords since their arrival in Montréal, stated Stéphane Paquet, Vice President - Investment Greater Montréal at Montréal International. Their reinvestment is most welcome and the whole team at MI look forward to continuing working with Keywords on other projects." "I hope that this most recent announcement is only a first step, added Mr Day, since we are currently studying further more ambitious possibilities for our Montréal studio." Keywords' Montréal studio currently employs around 350 employees.
  9. Projet dans NDG : Description * Prix 1 chambre à partir de 187 425 $ 2 chambres à partir de 222 600 $ 3 chambres à partir de 307 890 $ Studio à partir de 164 400 $ * Prix avant taxes. Valeur indicative seulement, prix sujets à changements sans préavis. Des unités avec autres caractéristiques, tailles, nombre de chambres et prix peuvent être disponibles. Avis légal . Dernière mise à jour : 2014-03-05 Oxford Condos est un projet de 30 unités de studios, 1, 2 ou 3 chambres allant de 548 à 980 pi2 dans Notre-Dame-de-Grâce. Caractéristiques: Ascenseur Stationnement intérieur Espace de rangement Espace pour stationner les vélos Localistion: Hôpital CUSM Métro Vendôme Village Monkland Parcs et pistes cyclables La livraison est prévue pour juillet 2015. Plus d'information à la page: http://www.mondev.ca
  10. Montréal, Hollywood en moins vulgaire Lorsque Next, le magazine du quotidien Libération, se penche sur "ceux qui aujourd'hui dessinent notre futur", il s'arrête à Montréal, où fleurit l'industrie du jeu vidéo, nourrie aux programmes d'aide gouvernementale et aux bonnes tables de la ville. "Depuis une dizaine d'années, Montréal est devenue l'une des places fortes du multimédia et notamment du jeu vidéo. Les plus grands éditeurs y possèdent leurs studios, des cursus universitaires forment les professionnels de demain et il ne se passe pas une semaine sans qu'un Français, un Anglais ou un Américain ne pose ses valises à Montréal pour y travailler. Montréal, c'est la nouvelle Hollywood avec quelques dizaines de degrés de moins en hiver et sans les limousines vulgaires de la côte ouest. Et, le soir, tout ce bon monde se croise dans les bars à néons de la rue Sainte-Catherine, dans les concerts d'Arcad Fire et de Malajube ou dans les lounges hypes du boulevard Saint-Laurent. Sans oublier le Pied de cochon [rue Duluth], mais pas tous les soirs", s’extasie Next dans un reportage dans cet Éden ludique, de la bringue et des univers virtuels. "Et pourtant, ce n'était pas gagné d'avance", poursuit Next. "En 1998, le premier ministre du Québec, Lucien Bouchard, lance la Cité du multimédia, un programme visant avant tout à redynamiser le Faubourg des Récollets, quartier d'usines et d'entrepôts tout près du centre-ville qui, depuis les années 1960, avait salement souffert des délocalisations et de l'extinction de certaines branches industrielles. Les immeubles sont réhabilités, rendus aptes à l'activité tertiaire et, surtout, le gouvernement offre un joli cadeau aux investisseurs étrangers sous forme d'un crédit d'impôts. Concrètement, il s'engage à rembourser à hauteur de 40 % des salaires à concurrence de 15 000 dollars canadiens par salarié. Cela prend la forme d'un crédit d'impôts remboursable égal à 40 % de chaque personne travaillant dans le secteur du multimédia. Et pour faire bonne mesure, le gouvernement s'engage à ce que cette incitation soit renouvelée jusqu'en décembre 2010. Pas besoin d'en rajouter, toute l'industrie a pigé l'aubaine. D'autant que c'est exactement le moment où le jeu vidéo cesse d'être une affaire de bricoleurs dans des garages et commence à se structurer en grands éditeurs capables de mettre plusieurs centaines de milliers de dollars sur la table pour créer un jeu. En quelques mois, les demandes affluent et les structures gouvernementales de Montréal n'hésitent pas à lancer des invitations aux studios américains, français ou anglais. Les fonderies du début du XXe siècle au nom pittoresque, Darling Brothers ou Ives & Allen, sont désormais les locaux des Microïd, TeamSoft, DotCom ou Cryo." Pour Next, c'est comme si le clinquant du jeu vidéo avait dépoussiéré la ville. "Du coup, en l'espace de dix ans, Montréal a changé de visage. Ville jeune, moderne et plutôt branchée. Sans toutefois effacer totalement les réminiscences un peu provinciales de certains quartiers. Le long du boulevard Saint-Laurent, à deux pas des studios Ubisoft, les grandes bâtisses de brique, vestiges de l'industrie textile démantelée dans les années 1970, les boutiques qui n'ont pas bougé d'un pouce depuis les années 1950, ont encore un charme vieillot qui s'acclimate bien de la floraison des bars à DJ où de jolies filles servent des cocktails cubains ou brésiliens." 21:39 Publié dans Amériques | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : Québec, Montréal, multimédias Commentaires La cité des médias est superbe et il y a tant de choses à voir... Il y a aussi la CAE pour le training par vol simulé. Montréal est une ville très dynamique. Elle me fait penser en plus tranquille à New-York pour son cosmopolitisme et sa vie nocturne ou diurne intense. Le milieu de la mode est très dynamique, les restos, les concerts, et les belles longues ballades à vélo. Hummmmm, miam miam!!! Montréal est la ville où il fait bon vivre. Le bilinguisme sinon le tri, le 4, le 5 linguisme et plus, c'est passionnant. À chaque coin de rue et chez les montréalais, la joie de vivre et de s'éclater dominent. Son aspect francophone devra être préservé coûte que coûte car c'est ce qui fait son absolu charme. Montréal est la ville où il fait bon y être pour toujours. Merci de rappeler que Montréal est en pleine vibration/connection avec le monde entier. Ecrit par : Bibi | 15.11.2007
  11. Le 13 Novembre 2007, soit quelques jours avant le Rendez-vous Novembre 2007. Le maire Tremblay avait fait allusion a une maison de la danse qui devrait voir le jour sur le site de l'edifice Wilder. Lors de l'annonce de la creation de la maison du festival de jazz la ministre Mme Forget disait que la ministre Saint-Pierre etait son petit chou-chou et affirmait qu'elle voulait que tout l'ilot Balmoral soit consacre a la culture et laissait entrevoir l'annonce eventuelle d'un ou d'autres projets sur ce site. Dans la Gazette de samedi le 5 avril 2008 Victor Svoboda ecrit a peu pres ce qui suit. Tremblay drops hint on new ballet studios. Rumors that Les Grands Ballets Canadiens move from St-Denis street their new studios downtown have gained credibility. Speaking at a reception at Place des Arts thursday, mayor Tremblay said, an announcement was imminent, strongly hinting that the new studios would be nearby. Quebec's minister of culture Christine Saint Pierre was among those at the reception. Devrions nous additionner 2 plus 2........et voir si ca donne bien 4? nous en aurons peut-etre la confirmation bientot. On peut se demander ce qu'il adviendra de l'edifice Wilder,( le 13 Novembre Gerald Tremblay avait laisse entendre que l'edifice serait demoli), et quelle forme prendrait cet hypothetique nouvel equipement.
  12. Il y a quelques années, TVA a réussi à faire imposer un terrain de stationnement en surface sur la rue Sainte-Catherine. C'était durant l'époque du Maire Tremblay. Ce stationnement et entrée de garage crée une sorte de trou noir qui nuit à l'animation de la rue commerciale et brise la ligne de continuité des autres bâtiments sur la rue commerciale principale du quartier. Avec la réincarnation du Village et le secteur limitrophe, il est temps de réfléchir sur comment TVA peut corriger ce que je considère une des pires plaies urbanistiques dans le secteur. En plus d'être un stationnement, ce terrain sera souvent à l'ombre, car il est entouré par des bâtiments. En plus, le Projet Bourbon est présentement en construction en face. Puisque l'aménagement du stationnement et la construction du batiment en arrière est relativement récent, je ne pense pas que TVA sont à veille de le remplacer par un bâtiment qui respect la trame commerciale qui existait depuis plus de cent ans. Avec la consultation du PPU des Faubourgs, ça serait peut-être l'opportunité d'imaginer des solutions créatives, plus ou moins permanentes pour réparer la rue à cet endroit. Par exemple, une solution possible serait de construire un cadrage qui rappelle la forme des bâtiments voisins ainsi que la continuité de la rue pour supporter de l'art public. On pourrait s'inspirer du mur rideau du côté de l'entrée principale de notre Palais de Congrès sur la place Jean-Paul Riopelle pour créer une oeuvre artistique. TVA pourrait faire appel à une artiste ou une collective pour créer une vaste murale vitrée qui changera selon l'heure de la journée et au fils de saisons. Il y a certainement d'autres possibilités pour régler cette erreur qui démontre une vraie lacune dans notre plan d'urbanisme selon moi.
  13. Cinema industry: Montreal perks up by Guillaume Picard View all articles from Guillaume Picard Article online since August 20th 2007, 9:48 Be the first to comment this article Filming in Montreal is substantial, year after year. The city is one of the major production centres in North America. (Photo: Studio Mel’s) Cinema industry: Montreal perks up The filming of blockbuster “The Mummy III” has been going on for a few days in the Cité du cinéma, which in itself is proof that the glorious days of filming in Montreal have returned after a difficult three-year period. American studios ignored our city and there was a decrease in production volume during that difficult time. When Brad Pitt arrived downtown in the spring to film “The Curious Case of Benjamin Button,” with director David Fincher, (who also directed the successful “Seven” and “Fight Club”), the whole city was excited to see the handsome husband of Angelina Jolie. The Quebec Cinema and Television Office (French acronym: BCTQ) believes that 2007 could generate a production volume beyond $250 million and sales of more than a billion dollars, half of which will go to salaries. That should meet the bread and butter of some 35,000 people who work in the 500 cinema companies in Quebec. In July alone, the results were past the half-way mark achieved in 2006, making up for the difficult three years we experienced. Twelve long Quebec films are in the process of shooting this summer, as well as 15 television series and four American films (a couple of which are “Mr. Nobody” and “Afterwards”). Michel Trudel, owner of Cité du cinéma, the largest cinematography centre in North America, confirms that 2007 “is a good year for the entire industry. Several conflicts since 2004 have now been settled on the part of unions and producers. These days, foreign film producers know which ones they should be working with and it’s going a lot better.” But Mr. Trudel already sees another conflict in the horizon for July 2008; that is, the conflict involving American actors. Will that be another blow for Montreal? “That can hurt us, since the studios will want to film quickly before summer, delaying other projects. If the conflict is not settled, it will be fatal because the damage will be done. The industry will slow down for several weeks or months”, Mr. Trudel explained. He manages 18 filming studios in Montreal and St. Hubert. Courting Hollywood is no easy task. More than 35 states now have incentives and tax cuts to attract the major California studios. Europe and East Asia also are increasingly offering their own incentives. “Our goal”, says Hans Fraiquin, (National Commissioner of the BCTQ) “is to continue to go higher and to ensure that Montreal becomes a production centre of international calibre. We have always been behind Toronto and Vancouver, but in three years, we hope to be on equal footing with them.” Tax credit for filming in the region Just before summer holidays and following a meeting with the Minister of Culture and Communications Christine Saint-Pierre, BCTQ officials insisted on the importance of “implementing more attractive and more competitive incentives”, Mr. Fraiquin explained. Local productions can very well take three fourths of the production volume.” Economically speaking, that’s not the same for Montreal without foreign productions. Americans are helping us in terms of cash flow,” says Daniel Bissonnette, director of Montreal’s Cinema and Television Office which has been coordinating the filming with the boroughs since 1979. For his part, Mr. Bissonnette hopes to implement an additional credit to support filming in the region. “The unions have agreed to a zone of 25 km of which the central point is the Papineau subway station. They have a higher fee for filming beyond these parameters. A 6%-7% credit, for example would attract film companies that would otherwise go elsewhere. That wouldn’t necessarily be expensive for us and would make us very competitive. Even Montreal and its workers would benefit, as well as the governments and regions.” According to him, the governments “will recover their investments significantly on taxes imposed on workers and taxes deducted left and right. Even with the tax credit that has gone from 11% to 20% in Quebec, the government comes out the winner.” Montreal is one of the ten major film production centres in North America: -35,000 jobs -500 production and post-production companies -1 billion and more of returns on investment each year, of which 50% will be for salaries -75% of the production volume related to local productions -16% federal tax credit -20% Quebec tax credit -500 various productions in 2006 -5000 filming permits issued in 2006 (Photo: Studio Mel’s)
  14. La Cité du cinéma prend de l'expansion. (Montréal) Les studios Mel's pourraient bientôt accueillir davantage de blockbusters hollywoodiens. Leur propriétaire, Vision Globale, a conclu une entente avec la Ville de Montréal pour acheter un terrain de 260 000 pi2 voisin de ses studios actuels dans le Technoparc et y construire de nouveaux studios de tournage. Vision Globale, qui a payé 362 536$ pour ce terrain vacant de 258 954 pi2 près de l'autoroute Bonaventure en bordure du centre-ville de Montréal, investira au moins 10 millions pour y construire des studios de tournage. Les studios Mel's/La Cité du cinéma comptent déjà 18 studios de tournage sur quatre sites dans la région de Montréal. Il n'y a toutefois qu'un seul studio (celui de 36 500 pi2) qui peut accueillir un film américain à grand déploiement. À titre d'exemple, ce studio héberge actuellement l'équipe de X-Men: Days of Future Past, un film mettant en vedette Hugh Jackman, Jennifer Lawrence et Ellen Page. À l'été 2011, Montréal avait perdu trois blockbusters américains en raison de son manque de studios de très grande taille. La construction de nouveaux studios réglera-t-elle le problème? Difficile à dire pour l'instant puisque la Cité du cinéma n'a pas décidé si elle allait bâtir un autre studio d'environ 35 000 pi2 sur son nouveau terrain. «Ce n'est pas encore décidé. Nous travaillons sur plusieurs maquettes, à savoir si nous allons construire un grand studio ou plusieurs petits studios», dit Michel Trudel, président de la division studios et équipement de Vision Globale. L'entreprise Vision Globale, propriété de l'actionnaire majoritaire Mathieu Lefebvre, a acheté les studios Mel's et sa filiale Locations Michel Trudel en décembre dernier. Un monopole renforcé Le gouvernement du Québec s'est déjà inquiété du fait que seule la Cité du cinéma possède des studios assez grands pour intéresser les producteurs d'Hollywood. Dans un rapport remis au gouvernement en juin 2012, le président de la SODEC, François Macerola, a conclu que l'offre aux producteurs est suffisante mais qu'elle peut avoir des désavantages. «Cette offre est en situation de quasi-monopole qui a parfois des effets négatifs sur l'industrie du cinéma et de la télévision du Québec et ses artisans, et auprès des majors américains qui exigent normalement de baser leurs décisions sur un processus d'appel d'offres», a-t-il écrit. Les films Source Code, The Aviator, The Day After Tomorrow, The Curious Case of Benjamin Button et White House Down, notamment, ont été tournés à la Cité du cinéma. La vente du terrain vacant dans le Technoparc a été approuvée mercredi dernier par le comité exécutif de la Ville de Montréal. Avant d'être officialisée, la transaction doit être approuvée par le conseil municipal de la Ville de Montréal le 17 juin. Selon le sommaire décisionnel de la Ville, Vision Globale peut construire sur 80% de l'espace du terrain, le reste étant utilisable uniquement à des fins de stationnement. Vision Globale s'est engagée à décontaminer le terrain et à commencer la construction de ses nouveaux studios d'ici deux ans, sous peine d'une pénalité de 1500$ par jour de retard. «Il faut attendre qu'il y ait moins de tournages pour commencer les travaux, car nous ne pouvons pas construire en même temps qu'un tournage à cause du bruit, dit Michel Trudel. Avec tous les tournages que nous amenons de Los Angeles, il faudra attendre un peu. Sinon, nous pourrions construire la nuit.» La Ville de Montréal estime cette transaction «profitable» car les nouveaux studios permettront «d'accroître la vitrine cinématographique de Montréal» et de décontaminer le terrain ayant servi de site d'enfouissement pendant 140 ans. Le prix de vente minimal du terrain de 24 057 m2 sera de 15,07$ par mètre carré. La Cité du cinéma discutait avec la Ville depuis environ deux ans pour acheter ce terrain, qu'elle a déjà loué pour y installer de l'équipement. http://affaires.lapresse.ca/economie/quebec/201306/07/01-4658719-la-cite-du-cinema-prend-de-lexpansion.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=lapresseaffaires_LA5_nouvelles_98718_accueil_POS4
  15. Leonardo DiCaprio et Kate Winslet de retour Un Titanic 2 pour l'an prochain! Toute l'équipe de 7Jours.ca / 7Jours 2009-04-01 07:18:35 James Cameron a été embauché par les studios Paramount pour réaliser un Titanic 2. C’est la dernière rumeur à circuler dans les couloirs des studios Paramount ce matin. Leonardo DiCaprio et Kate Winslet seraient de retour dans le Titanic 2 dont James Cameron s’apprête à débuter la production. Si aucune date de sortie du film n’a encore été divulguée, on sait que le réalisateur cherche activement un scénariste capable de relever cet immense défi. Car les attentes de Paramount sont élevées. En effet, Titanic a engrangé 1,84 milliard de revenus depuis sa sortie et a remporté 11 Oscars en 1997. De plus, Ginette Reno a été approchée pour interpréter la chanson-thème de ce Titanic 2 qui s’intitulera… «Je suis un poisson»! ;-) Bon 1er avril à tous nos lecteurs
  16. Digital 04 Studios announced the return of its popular conference in Montreal geared toward the digital art industry. Named Advanced Digital Art Production Techniques (//ADAPT), the conference will feature more than 20 digital art masters, world famous film, vfx and videogame studios. This year, the //ADAPT 2007 Conference will once again be held at the Hyatt Regency Hotel Montreal, on Sept. 24-28. In addition to the master classes, the four-day event will feature new programs and activities such as the //ADAPT Theater and the //ADAPT Art Expo, designed to promote and inspire artists and display the amazing art work developed in leading films, vfx and videogame productions worldwide. "With this announcement, Digital 04 Studios is proud to once again support this vibrant industry of digital art worldwide." said co-founder Jonathan Abenhaim. Throughout the next few weeks, stay tuned to the new http://www.adaptmontreal.com website for program information and registration. Last year, the //ADAPT 2006 conference registered 900 attendees from all over the world, nearly exceeding capacity. Thirty percent of attendees came from Asia, Europe and the U.S., and were made up of artists, students, film and videogame developers. "We were really amazed with the success of //ADAPT 2006. The participation and interest from artists and studios exceeded our expectations and confirmed the need for such an event," said co-founder Jean-Eric Hénault. Master classes were given by numerous world-renowned artists, such as Syd Mead, Scott Robertson, Iain McCaig and Mark Goerner, who featured their work and art production techniques. In addition to the training, attendees had the opportunity to network & interview with major studios, such as, DreamWorks Animation SKG, Industrial Light & Magic, Lucas Arts, Ubisoft, Electronic Arts, Artificial Mind and Movement (A2M), Beenox and Hybride. Marc Petit, vp, Autodesk, Media and Ent., stated during his address at the Saturday evening cocktail mixer, "Montreal is the center of the CG universe. ADAPT gives the international 3D community the opportunity to learn from a number of leading artists and network within the industry." Digital 04 Studios, created for artists by artists, is the corporate entity presenting and organizing the //ADAPT Conference. Co-founded by Jean-Eric Hénault, president of CGChannel.com, Emile Ghorayeb, formerly at DreamWorks Animation, and Jonathan Abenhaim, formerly of Ubisoft Ent. The //ADAPT Conference was established in 2006 by Digital 04 Studios to teach advanced digital art production techniques and to promote digital artists worldwide.