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  1. Métro de Montréal - Quel amateurisme !Jean-Robert Sansfaçon 2 mars 2010 Montréal http://www.ledevoir.com Annoncée il y a plus de quatre ans, la construction de centaines de voitures pour le métro de Montréal est une fois de plus retardée à cause de l'amateurisme du gouvernement du Québec et de la Société de transport de Montréal. Voilà qui coûtera des dizaines de millions de plus que prévu, voire des centaines, en plus d'entraîner un retard de quelques années supplémentaires dans un dossier que l'on disait urgent. Hier marquait la fin de la période au cours de laquelle les sociétés intéressées par le contrat de renouvellement des rames du métro de Montréal devaient faire connaître leur intention. En plus du consortium Bombardier-Alstom, deux autres entreprises ont exprimé leur intérêt. Si ces entreprises répondent aux conditions posées quant au contenu canadien, au financement, aux délais de livraison et aux exigences techniques, la STM pourrait être forcée de lancer un nouvel appel d'offres international pour l'exécution de ce contrat de plus de trois milliards de dollars. Rappelons qu'en mai 2006, Québec avait opté pour une négociation de gré à gré avec Bombardier. Rien dans les traités internationaux n'interdisant une telle approche dans le cas d'équipements de transport collectif, il allait de soi que l'on tente d'abord de s'entendre avec Bombardier, quitte à lancer un appel d'offres en cas d'échec des pourparlers. Encore fallait-il cependant respecter la Loi québécoise sur les sociétés de transport qui exige d'avoir la preuve «documentée et sérieuse» qu'il n'existe pas d'autre compagnie capable de construire ces wagons au pays. C'est cet argument qu'un concurrent de Bombardier, la firme française Alstom, a invoqué avec succès devant le tribunal. Il a donc fallu lancer un appel d'offres à l'été 2008, ce qui a incité Bombardier et Alstom à mettre fin à leur guerre pour présenter une proposition commune dont le coût était de... 50 % supérieur aux attentes de la STM! Le mois dernier, après presque un an de négociations, la STM, Québec et le consortium en sont arrivés à une entente dont les termes n'ont pas été dévoilés, à l'exception d'un élément majeur: le nombre de voitures construites ne sera pas de 342 comme il était prévu, mais de 765 puisque l'on a décidé d'inclure les deux phases du programme de remplacement dans le même contrat. Nouveau coup de théâtre: à cause de ce changement, la STM a dû publier un avis public international le mois dernier, un geste de prudence quasi symbolique, assurait-on. Pourtant, voilà que deux sociétés, la chinoise Zhuzhou et l'espagnole CAF, viennent de manifester leur intérêt de participer à un éventuel appel d'offres. Si une seule de ces sociétés répond aux exigences minimales, la STM et son bailleur de fonds, le gouvernement du Québec, devront donc s'y soumettre, ce qui entraînera le report de la livraison des voitures au moins jusqu'en 2014 au lieu de 2010 comme il avait été prévu à l'origine. Dire que l'urgence était le motif invoqué par le gouvernement Charest pour négocier de gré à gré, en 2006! Le seul aspect positif que l'on pourrait trouver à cette histoire rocambolesque, ce serait de profiter d'une baisse de prix à la suite d'une vraie concurrence entre deux, trois ou même quatre grandes entreprises. Malheureusement, le retard dans la construction effacera une partie sinon la totalité de ces économies... Ajoutée à la saga des CHU, l'affaire du métro est en train de confirmer l'impression désagréable que le gouvernement Charest est incapable de conduire à bon port des dossiers complexes, seul ou en partenariat avec le privé.
  2. http://www.masstransitmag.com/press_release/12142808/the-first-quebec-100-electric-bus-is-unveiled Sent from my iPhone using Tapatalk
  3. ‘Major renovations’ planned for Guy-Concordia station Reported on December 13, 2011 With a well-publicized cockroach problem, extensive water damage and what look like stalactites dripping from the ceiling, Guy-Concordia, Montreal’s third busiest metro station, will receive some much-needed repairs next year. “This is a major renovation,” said Marianne Rouette, a spokeswoman for the Société de transport de Montréal. “Due to the station’s state of degradation, and on the recommendation of our inspectors, we chose to prioritize renovations at Guy-Concordia in 2012.” Calling the station “safe,” Rouette said that the repairs would be part of a recently approved $250 million program to repair stations “at the end of their useful lives.” Work is set to start in January, when the STM will double the number of turnstiles at the heavily used Guy Street exit. Used by the majority of the eight million riders who pass through the station annually, the new turnstiles will connect directly to two Concordia buildings. The station’s other exit will undergo yearlong repairs. As of March, access via St-Mathieu St. will be closed for six months as the exit’s doors, lighting, ventilation, and drainage systems are replaced. The STM’s neglect of Guy-Concordia stands in stark contrast with the area above the station, where gleaming new university buildings and an ever-expanding network of tunnels have put record demand on the metro. “The university doesn’t know much about what is going on with the metro station,” said Jean-Philippe Plourde. “We are always trying to find out more, but we haven’t had much shared with us.” Plourde, the co-coordinator at Allégo Concordia, a program established by the Quebec government to encourage sustainable transportation at the university, wasn’t aware of the pending plans to temporarily close the St-Mathieu Street exit. (Concordia University spokesperson Chris Mota said she was also unaware of the plans.) “Guy-Concordia doesn’t help with the whole image of going underground,” said Plourde. “It can be uncomfortably warm, unclean and people are often sleeping on benches. No one will stop using the metro because of water leakages, but it’s part of a larger problem.” According to Plourde, 14 per cent of Concordia’s 50,000 students and staff still drive to the university daily. “That’s a lot of people for a university with two campuses that are well connected by metro and multiple bus lines,” said Plourde, citing a university survey from 2008. His goal is to lower that number. As an example of the lack of coordination between the STM and Concordia, Plourde points to yellow tape that has stopped riders from using the station’s main Guy exit since October. The university has been renovating the pavilion built on top of the metro station but the exit is scheduled to reopen in January, the same time the transit authority plans to start its own renovations. “Concordia closed the exit for security reasons, because they were worried about all the foot traffic walking under construction,” said Plourde. “You would think that the STM would have used the opportunity to do some work, but they didn’t.” Plourde did not want to comment on the STM’s plans without more specific information, however he expressed concern about the lack of elevators in the renovations. Concordia University student and The Link columnist Riley Sparks (who's written about Guy-Concordia's cockroach problem) doesn’t have much faith in the proposed renos, which include a series of functional repairs to the station’s lighting and ventilation. The STM has been short on details about any aesthetic changes to fix the leaking walls and ceilings. “I’ll believe it when I see it,” said Sparks. “A bunch of metro stations have been under renovation for a while and based on the rate of repairs, I won’t hold my breath. “I don’t understand how the STM renovates stations. They shut down Villa-Maria all summer, it didn’t look great at the start of the summer and it didn’t look great at the end of the summer.” Under the STM’s current plan, access to the St-Mathieu St. exit will be closed from March 5 to August 26, 2012. http://montreal.openfile.ca/montreal/text/%E2%80%98major-renovations%E2%80%99-planned-guy-concordia-station
  4. Le mode de paiement de la STM contesté Mise à jour le mercredi 7 août 2013 à 16 h 34 HAE La jeune femme de 24 ans qui a reçu une contravention salée après avoir tenté de payer son passage à bord d'un autobus de la Société de transports de Montréal (STM) avec un billet de 5 $ a engagé un avocat pour se défendre. Les usagers des autobus publics à Montréal sont souvent confrontés à ce problème : impossible de monter à bord si on ne dispose pas de la somme exacte en pièces de monnaie. La semaine dernière, n'ayant pas la monnaie exacte, Pauline Tantost n'avait pas été en mesure de payer son passage puisque les boîtes de perception installées dans les autobus ne peuvent recevoir les billets en papier. Elle est donc montée sans payer, puisque le chauffeur n'a pas voulu accepter son billet même si la jeune femme n'exigeait pas qu'on lui rende sa monnaie. Des inspecteurs de la STM l'ont ensuite expulsée de l'autobus avec son bébé de deux ans et lui ont remis une contravention de 219 $. Son avocat, Kenneth Zigby, compte invoquer la Loi sur la monnaie pour faire annuler la contravention, qui a été suspendue par la STM le temps de faire enquête dans ce dossier. « Nous avons de la technologie qui va de l'avant, et qui prévoit toutes sortes de façons de paiement. Mais on semble oublier que la façon principale de payer, c'est en argent comptant. » — Me Kenneth Zigby « La Loi sur la monnaie prévoit qu'on peut faire des paiements libératoires, soit en pièces de monnaie, ou en billets », affirme Me Zigby. Revoir la façon de faire Par voie de communiqué, le syndicat des chauffeurs d'autobus de la STM a indiqué que l'intervention des inspecteurs dans le cas de Mme Tantost était « fortuite et qu'elle n'a jamais été demandée par le chauffeur ». Ce dernier s'est d'ailleurs dit « désolé de cette situation et espère ne plus y être confronté à l'avenir ». « Nous croyons aussi que cet incident aurait pu être évité si l'employeur accordait une marge de manoeuvre suffisante à tous ses groupes d'employés pour leur permettre une application moins mécanique des règles et consignes enseignées », a déclaré le président du syndicat, Renato Carlone. « Ça peut créer des problèmes de tensions avec la clientèle. On en est bien conscient et ce n'est pas ce que l'on souhaite. Nous, ce que l'on veut, c'est faire notre travail et conduire les gens du point A au point B. » — Stéphane Lachance, porte-parole du syndicat des chauffeurs d'autobus Le porte-parole du syndicat estime d'ailleurs qu'il est grand temps de revoir la façon de percevoir les paiements des usagers et demande à la STM de s'inspirer des systèmes européens, où les chauffeurs n'ont pas à se préoccuper de la question. « Il y a des pays en Europe, et même à Vancouver - le Sky Train en est un exemple - où c'est le paiement sur honneur [qui prime]. Il y a des installations à bord des véhicules et les gens se doivent de valider leur titre de transport. [Le chauffeur] n'a pas de perception à faire », a indiqué Stéphane Lachance. Chez Transport 2000, un organisme qui fait la promotion du transport en commun, on abonde dans le même sens. Si à Paris, Boston, Milan ou Vancouver, les gens peuvent acheter des billets de transports dans des machines qui sont faciles d'accès, pourquoi pas ici? « Ça ne devrait pas relever de la responsabilité du chauffeur d'autobus, qui n'est pas un caissier ou un placier à l'entrée d'un bar », conclut le directeur général de Transport 2000, Normand Parisien. ------------------------------------- :thumbsdown::thumbsdown: http://www.radio-canada.ca/regions/Montreal/2013/08/07/006-stm-paiement-avocat-contravention-defense-pauline-tantost.shtml
  5. Salut ! J'ai fais une carte de redéveloppement des terrains vagues de Mile-End: Avant Après Les terrains du haut de la voie ferrée sont déjà tous à la Ville de Montréal, sauf un bout qui est à la stm, ceux du bas je ne suis pas certain, ils ont déjà été au CP, maintenant j'en ai aucune idée. Ces terrains sont déjà des parc, mais non officiels, il faudrait de l'aménagement paysager, et des meubles urbains. La partie rouge serait un tunnel pour que les passants puisent aller du parc à l'autre. Le garage Bellechasse qui ne sert plus, pourrait devenir le musé de la STM. Qu'en pensez vous ?
  6. En se rendant à Vancouver pendant les Jeux olympiques, le maire de Montréal, Gérald Tremblay, avait indiqué qu’il allait en profiter pour s’informer des initiatives vancouvéroises qui marchent en matière de transport en commun, d’urbanisme et de fiscalité. En voici cinq qui mériteraient d’être étudiées d’après notre journaliste, Mathias Marchal, qui revient de Vancouver. -------------------------------------------------------------------------------- 1. Trolleybus avec porte-vélos: Vive le cocktail transports! -------------------------------------------------------------------------------- À Vancouver, 15 % du réseau est électrifié. Si le système de fils qui alimente les 240 autobus est coûteux et pas forcément esthétique, il permet de réaliser des économies d’énergie et évite 20 000 ton-nes d’émissions de gaz à effet de serre par an. Pour les cyclistes, deux porte-vélos sont installés à l’avant sur la totalité de la flotte d’autobus. Pourquoi? «Ça convainc les usagers qui habitent loin d’une ligne d’autobus de choisir ce moyen de transport, car ils gagnent ainsi du temps», précise Drew Snider, porte-parole de Translink, la STM de Vancouver. Problème avec les phares À Montréal, on n’a pas retenté l’expérience depuis que la Société de l’assurance automobile du Québec a signalé qu’une telle installation réduisait l’efficacité des phares. «On a éprouvé ce problème à Vancou*ver, mais il a été rapidement corrigé avec les fabricants», indique M. Snider. Quant aux trolleybus, on pourrait les voir, en site protégé, sur la fameuse ligne Pie-IX qui doit voir le jour d’ici 2014, indique la STM. «On envisagera cette possibilité au cours des travaux, mais il y a de fortes chances que la ligne soit parcourue au début par des autobus au diesel», précise Isabelle Tremblay, porte-parole de la STM. Read more:http://www.journalmetro.com/linfo/article/496516--cinq-idees-a-importer-de-vancouver-pour-stimuler-montreal
  7. 29 novembre 2011 Communiqué Le futur Centre de transport Stinson de la STM La construction du Centre de transport Stinson a été annoncée hier. Situé dans l'arrondissement de Saint-Laurent, en bordure des rues Stinson et Montpellier, ce bâtiment de deux étages, d'une superficie totale de plancher de 38 400 mètres carrés, abritera 300 bus, soit 200 réguliers et 100 articulés. Certains aménagements de base seront prévus de façon à accueillir éventuellement des véhicules électriques. La STM compte mettre tout en œuvre pour que ce nouveau bâtiment reçoive la certification LEED OR (Leadership in Energy and Environmental Design). Ce serait alors le premier centre de transport LEED OR au Canada. Intégration des principes de développement durable Pour obtenir la certification LEED, la STM doit non seulement minimiser les impacts du projet au niveau de l'environnement, mais également assurer une gestion efficace des ressources. Elle doit se préoccuper de la qualité de vie des résidents du secteur, par exemple, en contrôlant les eaux de surface, boues et poussières pendant le chantier. Les matériaux utilisés seront de provenance régionale dans la mesure du possible. La circulation des véhicules se fera majoritairement à l'intérieur du centre, ce qui va être moins incommodant pour les résidents. Des espaces verts et boisés seront aménagés sur le terrain pour contribuer à sa mise en valeur et à la réduction des îlots de chaleur. Un système permettra de récupérer une partie des eaux de lavage et de pluie. Le toit végétal couvrira une surface équivalant à un terrain et demi de football, soit environ 25 % de sa surface totale. Une attention particulière sera apportée à l'éclairage extérieur afin de limiter sa projection au site même. La performance énergétique sera optimisée de façon à récupérer près de 85 % de la chaleur lors des périodes froides. Ouverture à l'automne 2013
  8. un nouveau art (le mur de la paix ) dans le métro a vu le jour , dans la station Berri -uquam .http://www.stcum.qc.ca/info/infostm/2007/070926.pdf
  9. Pas de hausses de taxes à Montréal a dernière campagne électorale, à geler le «fardeau fiscal global». (Photo Armand Trottier, archives La Presse)"> Le président du comité exécutif et responsable des finances à la Ville de Montréal, Frank Zampino (à gauche), peut compter sur 31 millions de dollars supplémentaires pour boucler son budget 2008. Le maire Gérald Tremblay (à droite) s’était engagé, lors de la dernière campagne électorale, à geler le «fardeau fiscal global». Photo Armand Trottier, archives La Presse Sébastien Rodrigue La Presse Pour la troisième année consécutive, l’administration Tremblay-Zampino prévoit équilibrer son prochain budget sans augmenter le fardeau fiscal des contribuables, confirme le président du comité exécutif et responsable des finances, Frank Zampino. La Ville de Montréal anticipe des surplus budgétaires de près de 84 millions alors que le budget 2007 prévoyait plutôt 53 millions. Frank Zampino peut donc compter sur environ 31 millions supplémentaires pour boucler son budget 2008, a-t-on appris. «Si tout va bien, je pense qu’on sera en mesure cette année de déposer un budget avec un fardeau fiscal qui ne sera pas augmenté», prédit-il. La Ville de Montréal présente son budget à la fin du mois de novembre et l’adopte avant la pause du temps des Fêtes. Le maire Gérald Tremblay s’est engagé lors de la dernière campagne électorale à geler le «fardeau fiscal global». Le maire avait même récrit le budget 2006 après avoir prévu des hausses de taxes dans la première version. Les arrondissements pourraient tout de même adopter une taxe locale, comme l’ont fait quatre arrondissements en 2007. Les surplus s’expliquent notamment par des revenus plus importants (20 millions) en droits de mutation immobilière. La Ville a aussi été plus chanceuse que prévu dans la contestation des évaluations foncières, ce qui dégage environ 20 millions de dollars. Montréal bénéficie enfin des conséquences du gel de l’embauche décrété en 2006. L’administration Tremblay-Zampino a mis en place un programme pour réduire les dépenses de 100 millions par année et éliminer 1000 postes par attrition d’ici 2009. «On prévoit des économies de 35 millions, dont environ 30 millions au chapitre de la rémunération», explique M. Zampino. Les effets du nouveau rôle d’évaluation continueront néanmoins de se faire sentir en 2008. À Montréal, la valeur des propriétés augmentera progressivement pendant quatre ans. En 2008, la moitié de l’augmentation de la valeur foncière sera donc appliquée. Les propriétaires qui font l’objet de hausses plus importantes que la moyenne auront donc une hausse de leur impôt foncier, tandis que ceux en-dessous de la moyenne bénéficieront d’une réduction. Par ailleurs, Montréal a déjà annoncé son intention de maintenir tels quels les tarifs des parcomètres en 2008 après deux années de hausses consécutives. Pour respecter sa promesse de ne pas augmenter l’impôt foncier durant son second mandat, Gérald Tremblay s’était notamment servi des parcomètres afin d’augmenter les revenus en 2006 et en 2007. Les revenus des parcomètres ont ainsi crû de 30 millions de dollars, avec lesquels on a financé l’opération propreté. Le responsable des finances ajoute que son administration prévoit aussi maintenir ses investissements dans la rénovation des infrastructures en 2008. En 2007, les investissements dans les infrastructures s’élevaient à un peu plus de 700 millions. Le programme triennal d’immobilisation prévoyait cette année 126 millions pour le réseau d’eau potable et 145 millions pour les rues. L’administration avait aussi prévu la création d’un fonds de 180 millions en trois ans pour financer des projets d’envergure. En 2008, Montréal pourrait compter sur de nouvelles sources de revenus comme la taxation des stationnements commerciaux et des billets de spectacle si le projet de loi 22 est adopté. À l’instar des grandes villes canadiennes, l’administration Tremblay-Zampino demande toutefois au gouvernement Harper de lui remettre une portion de la taxe de vente au lieu d’en réduire le pourcentage comme il l’avait promis aux dernières élections. Si les finances de la Ville de Montréal vont bien, il en va autrement de celles de la Société de transport de Montréal. La STM anticipe en 2007 un déficit de 17,9 millions qui s’ajoutera au déficit accumulé de 13,6 millions figurant à son dernier rapport financier. M. Zampino indique que Montréal pourrait augmenter sa contribution annuelle à la STM ou encore utiliser ses surplus pour combler ce déficit. La STM pourrait aussi entreprendre un exercice de rationalisation d’ici la fin de l’exercice financier.
  10. STM plans to build solar-powered bus shelters Panels could be used to power lighting * and illuminate revenue-producing ads By Monique Beaudin, The GazetteFebruary 2, 2009 Montreal’s public-transit agency is planning to spend $14.4 million to buy 400 new bus shelters – some of which would use solar panels to provide electricity. The new shelters need an energy source to allow the Société de transport de Montréal to use new tools to provide customer service and advertising. In some cases the shelters would be powered by solar energy, in others the shelters would be linked into a local source of electricity. Several other cities – including London, Vancouver and Toronto – already have bus shelters that use solar panels to charge batteries that power their lighting systems. Blainville, north of Mont-real, put up four such shelters in October and plans to replace all its bus shelters with solar-powered ones by 2010, said spokesperson Yves Meunier. Blainville’s plan was to make their bus shelters self-financing, by using revenue generated from selling advertising in the shelters. For that they needed an energy source to illuminate the ads. “People selling advertising want the ads to be visible for a certain number of hours every day, especially during the winter,” Meunier said. Blainville’s bus shelters – which cost about $30,000 each – were designed and built by a local firm, Meunier said. The city will recycle the old shelters by selling them to other municipalities, he added. The STM also expects that by selling ad space in its new shelters they’ll pay for themselves over a 10-year period. While the STM has already tested several different kinds of solar-powered bus shelters, spokesperson Isabelle Tremblay said the agency hasn’t chosen a specific bus shelter model to buy yet. The transit agency is still waiting for the results of a bus-shelter design contest announced by Montreal Mayor Gérald Tremblay last September. Tremblay called on the city’s designers to come up with new ideas for five things – the Champs de Mars métro station, the eastern wall of the courthouse, bus shelters, taxis and temporary festival furniture. Design Montreal has not yet launched the contest, spokesperson Stéphanie Jecrois said yesterday. The agency is still meeting with its partners to determine how the contest will work, but she said the contest details should be announced with a few weeks. The contest will be held in 2009, she said. Meanwhile, at the STM, Tremblay said the agency will only go to tender for new bus shelters after the Design Montreal contest wraps up. The STM now has 2,977 bus shelters, serving about one-third of its bus stops. It would like to install 100 new bus shelters over the next two years, and 100 more each year from 2011 to 2013. [email protected] © Copyright © The Montreal Gazette
  11. encore une fois prisonniers des ces bébés gatés ------------- Les chauffeurs de la STM votent pour la grève Les chauffeurs d'autobus et opérateurs de métro de la Société de transport de Montréal ont donné un mandat de grève sans équivoque à leur exécutif syndical afin de mettre de la pression sur l'employeur dans le but de conclure un nouveau contrat de travail. Les membres du syndicat, affilié au SCFP-FTQ, ont voté à 97 pour cent en faveur d'un mandat de débrayage général illimité. Dans un communiqué, les dirigeants syndicaux ont souhaité que l'employeur revienne à la table de négociation en vue d'obtenir une entente qui serait acceptable pour toutes les parties. Le président du syndicat, Claude Benoit, affirme que ses membres sont prêts à augmenter la pression, mais l'objectif demeure de renouveler la convention collective. Le contrat de travail est échu depuis le 7 janvier dernier. Interrompus mercredi dernier, les pourparlers achoppent sur les clauses salariales. La STM propose un gel des salaires pour l'année 2007 et des augmentations salariales de 2 pour cent par année pour les 4 années subséquentes. Les syndiqués espéraient des augmentations de 3 pour cent par année dès 2007. Les 2200 employés d'entretien de la STM ont précédé leurs collègues chauffeurs en déclenchant une grève le 22 mai dernier. Elle avait toutefois été de courte durée puisque la menace d'une loi spéciale avait forcé un retour au travail, quatre jours plus tard, sans qu'aucune entente soit conclue
  12. STM spending $3 million to update the bus station at Lionel Groulx. Plan (13 pages)
  13. Gbx

    6000 St-denis

    Je n'arrive pas à trouver le fil, besoin d'aide! Avenir du 6000, rue Saint-Denis - Aucun des projets n'envisage la démolition du viaduc Rosemont-Van Horne Le Devoir Jeanne Corriveau Édition du mercredi 26 novembre 2008 Aucune des quatre équipes multidisciplinaires chargées de repenser l'aménagement du secteur Bellechasse ne préconise la démolition du viaduc Rosemont-Van Horne. Au mois de septembre dernier, l'administration Tremblay avait pourtant évoqué l'idée de faire disparaître cette structure routière qui surplombe la voie ferrée et le boulevard Saint-Laurent en la qualifiant d'«horreur» et de «pollution visuelle.» «On avait lancé l'hypothèse de la démolition du viaduc, sous réserve des coûts, reconnaît André Lavallée, maire de l'arrondissement de Rosemont-La Petite-Patrie. Mais les différentes équipes ont plutôt décidé de l'utiliser comme une opportunité. C'est intéressant.» L'atelier de design urbain, créé par l'arrondissement, a donné lieu à quatre propositions d'aménagement qui seront présentées au public ce soir au Théâtre Plaza. Les équipes qui ont accepté de relever le défi devaient élaborer des projets de revitalisation du vaste quadrilatère bordé par la rue Bellechasse, la rue Saint-Denis, le boulevard Saint-Laurent et la voie ferrée, au sud. Environ 1500 logements ainsi que des commerces et des bureaux seront construits sur ce site qui se trouve à proximité du métro Rosemont. Rappelons qu'il s'agit du 6000, rue Saint-Denis, où le gouvernement du Québec avait songé à implanter le CHUM. La voie ferrée, le viaduc Rosemont-Van Horne et le garage de la Société de transport de Montréal (STM) représentaient de sérieuses contraintes pour les participants à l'atelier de design urbain. Les quatre équipes retenues ont mis l'accent sur le verdissement du site et ont insisté sur la nécessité de briser les frontières physiques entre les arrondissements de Rosemont-La Petite-Patrie et du Plateau Mont-Royal. L'une des équipes a proposé l'aménagement d'un parc linéaire le long de la voie ferrée, une autre a émis l'idée de verdir le boulevard Rosemont. Une équipe a même suggéré qu'un parc soit aménagé à environ dix mètres au-dessus du sol, soit au même niveau que le viaduc, afin que le nouvel espace vert s'étende de part et d'autre du boulevard transformé en rue dotée de feux de circulation. Liens avec les quartiers voisins Différentes stratégies ont été envisagées pour recréer des liens avec les quartiers voisins, qu'il s'agisse de passages piétonniers ou de liens verts sous la voie ferrée. Les participants à l'atelier de design ont aussi dû réfléchir au réaménagement du garage de la STM qui demeurera sur le site, mais pourrait être relégué en sous-sol, partiellement ou en totalité. L'arrondissement s'inspirera des propositions qui lui ont été faites pour concevoir un plan d'aménagement qui fera l'objet d'une consultation de la part de l'Office de consultation publique de Montréal au printemps prochain. «Des discussions importantes devront avoir lieu avec les arrondissements voisins, car plusieurs idées les interpellent. Ça va d'équipements collectifs à l'aménagement de passages piétonniers sous la voie ferrée», a précisé M. Lavallée. Les élus devront également élaborer un plan particulier d'urbanisme (PPU) pour ce secteur au cours des prochains mois. La Société de transport de Montréal (STM) est propriétaire de 40 % du terrain. Une autre portion de 40 % de la superficie appartient à des propriétaires privés alors que la Ville détient 20 % du site.
  14. Des livraisons dès cette année Nova Bus obtient un contrat de 190M$ de la STM 17 février 2009 - 07h44 http://argent.canoe.com/lca/infos/quebec/archives/2009/02/20090217-074446.html Par Louis-Pierre Côté ARGENT Le constructeur d’autobus Nova Bus de Saint-Eustache vient d’obtenir un contrat évalué à environ 190M$ (1,3 milliard de couronnes suédoises) pour fournir 410 autobus à la Société de transport de Montréal. Les livraisons débuteront dès cette année et s’échelonneront sur trois ans. Les 410 autobus, de modèle LFS, remplaceront d’autres autobus construits par Nova Bus qui sillonnent les rues de la métropole depuis 1996. La commande, qui a été annoncée par la société-mère de Nova Bus, Volvo Bus Corporation en Suède, s’ajoute aux commandes déjà placées par la STM. Au cours des trois prochaines années, Nova Bus livrera un total de 958 autobus à la Société de transport de Montréal, soit 214 autobus en 2009, 427 en 2010 et 317 en 2011. Certains des autobus qui seront livrés seront des véhicules articulés. Les nouveaux véhicules seront équipés d’un système de caméras pour améliorer la sécurité des passagers. En plus d'une usine à Saint-Eustache, sur la couronne Nord de Montréal, Nova Bus exploite une usine à Saint-François-du-Lac, dans la région de Nicolet. Plus de détails à venir
  15. Super animation créée à partir des données en real-time de la STM, STL et RTL. J'ai trouvé ça sur Fagstein.com. Chaque point est un autobus qui se déplace. http://blog.fagstein.com/2012/11/28/montreal-bus-animation/?utm_source=feedburner&utm_medium=feed&utm_campaign=Feed%3A+fagstein+%28Fagstein%29 [video=youtube_share;xMg-EcUZOZ0]
  16. Article de Radio-Canada: La station de métro Beaubien fermée du 4 mai au 30 août Mise à jour le mercredi 4 mars 2015 à 21 h 33 HNE La Société de transport de Montréal (STM) annonce que des travaux de réfection majeurs entraîneront la fermeture de la station de métro Beaubien pendant quatre mois, du 4 mai au 30 août prochains. Les travaux se poursuivront après la réouverture de la station, jusqu'en janvier 2016. Les travaux, qui coûteront 3,6 millions de dollars et seront financés aux trois quarts par le ministère des Transports du Québec, seront réalisés par la firme Groupe Axino. Pour le président du conseil d'administration de la STM, Philippe Schnobb, cette longue fermeture est nécessaire. « Ce sont des stations qui ont été construites dans le réseau initial, donc elles ont 50 ans, a-t-il expliqué à Radio-Canada. Et il y a, à certains égards, des choses qu'on doit faire et c'est plus pratique pour nous de fermer la station. On peut faire les travaux plus rapidement. » Les travaux touchent de nombreuses structures de l'édicule et de la station, dont les dalles structurales de l'édicule, le puits de ventilation naturelle, l'éclairage, les marches de granite, les dalles et panneaux muraux des quais ainsi que l'environnement immédiat de la station. Selon M. Schnobb, sans une fermeture complète, de tels changements pourraient prendre plusieurs années. Pour pallier cette fermeture, des navettes d'autobus effectueront le trajet entre la station Beaubien et les stations Jean-Talon et Rosemont. Leur fréquence sera de 2 à 6 minutes en heure de pointe et de 10 minutes maximum le reste du temps, pendant les heures normales d'ouverture du métro. Ce n'est pas la première fois que la STM ferme complètement une station. Mais Beaubien est plus achalandée que les récents exemples de Jolicoeur, Côte-Sainte-Catherine ou Charlevoix. Pour ce qui est de l'aspect extérieur du métro, des consultations doivent encore avoir lieu avec la mairie d'arrondissement. Selon le cabinet du maire de Rosemont-La Petite-Patrie, François Croteau, ces travaux ne sont pas incompatibles avec l'annonce récente d'un réaménagement complet des alentours de la station Beaubien pour y créer, entre autres, une place publique. La station de métro Beaubien a ouvert ses portes en octobre 1966. Elle accueille 3,6 millions d'utilisateurs par année, selon des statistiques fournies par la STM. Avec la collaboration de René Saint-Louis
  17. http://ville.montreal.qc.ca/portal/page?_pageid=5798,42657625&_dad=portal&_schema=PORTAL&id=19497&ret=http://ville.montreal.qc.ca/pls/portal/url/page/prt_vdm_fr/rep_annonces_ville/rep_communiques/communiques 7 septembre 2012 Montréal, le 7 septembre 2012 - Ce samedi 8 septembre, à l'Université McGill, près de 200 développeurs en informatique participeront à Hack ta ville, un événement intensif de création informatique. Réalisé en partenariat avec la Ville de Montréal, la Société de transport de Montréal (STM) et l'Agence métropolitaine de transport (AMT), Hack ta ville vise à développer des applications portant sur le transport, la planification urbaine mais aussi l'agriculture urbaine, le développement durable ou l'utilisation du territoire (lieux publics, parcs, développement résidentiel). L'événement provoquera une rencontre entre amoureux de la ville, citoyen-bidouilleurs (hackers), concepteurs, acteurs communautaires, universitaires et professionnels des transports et leur permettra de développer un projet web ou mobile à partir des ensembles de nouvelles données ouvertes par la Ville de Montréal, la STM et l'AMT. « Je suis très heureux que la Ville de Montréal libère de nouveaux ensembles de données dans le cadre de Hack ta ville, le 8 septembre prochain. Cela fera bientôt un an qu'elle est devenue la première municipalité au Québec à ouvrir ses données. Elle a permis ainsi aux développeurs de créer de nouvelles applications informatiques qui facilitent la vie des Montréalais, notamment en ce qui a trait à leurs déplacements, tout en stimulant l'entrepreneurship », a déclaré le président du comité exécutif de la Ville de Montréal, M. Michael Applebaum. Pour alimenter le travail des développeurs présents à Hack ta ville, la Ville de Montréal libère les nouveaux ensembles de données suivants : • Stationnement sur rue – Panneaux de signalisation • Anciens territoires administratifs de la Ville de Montréal • Recensement de la population de l'île de Montréal – 2011 • Arbres publics sur le territoire de la Ville - Échantillon arrondissement de Ville-Marie La plupart de ces ensembles de données sont accessibles sur le portail des données ouvertes de la Ville de Montréal à l'adresse http://donnees.ville.montreal.qc.ca/. Sur place, la Ville de Montréal fournira également sur CD-ROM des échantillons de données sur les éléments suivants : • Arboretum • Boisés • Lieux culturels • Écoterritoires, • Terrains en friches • Milieux humides • Parcs et les ruisseaux De son côté, « l'AMT est soucieuse d'offrir une information en continu concernant ses services de transport collectif. Une toute nouvelle gamme d'outils d'information instantanée a donc été développée pour faciliter les déplacements des clients tout au long de leur parcours, comme 511AMT, le site mobile, l'outil Alerte-Train et le compte Twitter de l'AMT. Au même titre que les applications qui pourront être créées grâce à l'ouverture de nos données, ces technologies améliorent la coordination des services pour les clients. L'ouverture de nos données en temps réel s'inscrit dans ce cadre et permettra de développer des solutions d'applications mobiles innovantes afin d'offrir une information utile à la clientèle pour rendre l'expérience du transport collectif conviviale et facile », souligne le vice-président, Communication et marketing de l'AMT, M. Pierre-Luc Paquette. L'AMT rendra donc accessible de toutes nouvelles données en temps réel concernant son réseau de trains de banlieue au amt.qc.ca/developpeurs. Sous le format standardisé General Transit Feed Specification (GTFS)-temps réel : • État du service des trains de banlieue (le respect des horaires) • Alertes de service concernant les retards, les annulations, les événements imprévus et les horaires modifiés • Position des rames de trains sur l'ensemble du réseau de l'AMT Sous le format Transit Communications Interface Profiles (TCIP) : • Liste de l'ensemble des lignes du réseau de trains de banlieue • Liste des gares du réseau de l'AMT • Horaire de tous les voyages • Respect des trains à l'horaire en temps réel • Alertes sur l'état du service des trains Par ailleurs, « la STM rend disponible aujourd'hui un ensemble de données, totalement anonymes, qui portent sur les déplacements d'utilisateurs de la carte OPUS au sein des réseaux de bus et de métro. Entre les mains des développeurs créatifs et talentueux présents à Hack ta ville, ces données pourront par exemple servir à développer des outils qui proposent des trajets alternatifs pour faciliter les déplacements des citoyens et favoriser l'utilisation du cocktail transport », a affirmé M. Michel Labrecque, président du conseil d'administration de la STM.
  18. Les faits saillants du comité exécutif du 10 mai 2006 * Le CE a approuvé des projets d'actes d'échanges entre la Ville, la Société de transport de Montréal (STM) et l'Office municipal d'habitation de Montréal (OMHM) relatifs au site situé à l'angle des rues Berri et Jean-Talon dans l'arrondissement de Villeray–Saint-Michel–Parc-Extension, en vue de la construction d'un bâtiment d'habitation. De plus, les membres du CE ont autorisé l'OMHM à commencer les travaux pour décontaminer ces terrains. En vertu du Programme Logement Abordable Québec et du projet Solidarité 5 000 logements, l'OMHM projette de construire une résidence pour personnes âgées en légère perte d'autonomie sur le site de la station de métro Jean-Talon et désire acquérir les droits immobiliers. Pour ce faire, la Ville doit préalablement clarifier les titres de propriété sur le site et confirmer des droits de la STM par un échange de terrains. Le conseil d'agglomération aura à approuver ces projets d'acte d'échanges.
  19. How safe is your métro station? http://www.montrealgazette.com/news/Montrealers+safe+your+m%C3%A9tro+station/8972463/story.html Quiet stations tend to have more crime per capita Berri-UQÀM, in eastern downtown, recorded 12.5 million boardings in 2009. There were 20.4 crimes per 1 million boardings. Photograph by: Marie-France Coallier , Marie-France Coallier MONTREAL - For the first time, Montrealers can find out which métro stations see the most crimes. Turns out some least-used subway stops have the highest per capita crime rates. The Gazette has obtained station-by-station statistics after Quebec’s access-to-information commission sided with the newspaper in a three-year battle with the Montreal police department. The figures cover 2008 and 2009, as police only revealed partial information for more recent years. Between 2008 and 2009, criminality jumped at 38 of 64 stations patrolled by Montreal police. At 13 of those, the number of criminal infractions more than doubled. The network’s busiest station, Berri-UQÀM — a transfer point served by three métro lines — saw the largest number of crimes. There were 255 crimes in 2009, up from 243 the previous year. In 2009, 18 stations saw at least 10 crimes involving violence or threat of violence (“crimes against the person”), including Berri-UQÀM (59 cases), Lionel-Groulx (33), Sherbrooke (20) and Vendôme, Snowdon and Jean-Talon (17 each). For every station, The Gazette calculated the number of criminal prosecutions per 1 million passengers who entered the network there. Berri-UQÀM, in eastern downtown, recorded 12.5 million boardings in 2009. There were 20.4 crimes per 1 million boardings. But it was Georges-Vanier, in Little Burgundy southwest of downtown, that recorded the most crimes per capita. At that station — the network’s least used with only 742,000 boardings in 2009 — there were 28.3 crimes per 1 million boardings. Georges-Vanier is a reatlively desolate location, especially at night. It’s next to the Ville-Marie Expressway and no buses serve the station. Beaudry and Monk stations are other examples. Both are among the bottom five for boardings but in the Top 5 for per capita crimes. Click for an interactive map showing crimes in the métro. Reading this on a mobile device? Find the link at the end of the story. The figures give only an approximation of station-per-capita crime rates. The STM only maintains statistics for the number of people who pass through turnstiles at individual métro stations. That means ridership figures used in these calculations only give an idea of how busy stations are. Some stations have few people entering but a high number of passengers disembarking. In addition, transfer stations are busier than boarding figures would suggest because passengers there move from one line to another without going through turnstiles. Bylaw infractions, including graffiti and malicious damage to STM property, were also detailed in the 2008-09 statistics. In more than one-quarter of Montreal métro stations, there were at least 10 bylaw infractions in 2009, with Berri-UQÀM (378 incidents), Sherbrooke (76) and Atwater (67) having the most. The figures obtained by The Gazette cover the 64 stations on Montreal Island and Île Ste-Hélène. Laval and Longueuil stations are patrolled by their respective police forces. Every year, Montreal police publish crime statistics for the entire métro network, but the force has resisted providing more detailed data. After failing to convince the access commission that the data should be kept secret (see sidebar), police recently provided The Gazette with the number of crimes and bylaw infractions at every station in 2008 and 2009. But when the newspaper subsequently requested 2010, 2011 and 2012 statistics, the department did not provide comparable data. Instead, it lumped incidents such as lost objects and calls for ambulances with crimes and bylaw infractions, rendering the 2010-12 statistics almost meaningless. The Gazette is appealing the police department's decision to keep the 2010-12 crime figures under wraps. Police and the STM say Montreal has a very low subway crime rate compared with other cities. Crimes in the métro are relatively rare and the métro's overall crime rate has dropped significantly between 2008 and 2012. Montreal police started patrolling the network in 2007. Before that, STM officers were in charge of security in the métro system. The Gazette sought the station-by-station figures so it could tell readers at which station passengers are the most likely to become the victim of a crime or to witness crimes or bylaw infractions. Making the data public also allows the public to monitor progress in reducing incidents at particular stations. [email protected] Twitter: andyriga Facebook: AndyRigaMontreal © Copyright © The Montreal Gazette
  20. Agence QMI Mathieu Bruckmüller 11/02/2009 20h16 Si la saga entourant le renouvellement des voitures du métro fait toujours couler beaucoup d'encre, la Société de transports de Montréal (STM) a au moins un motif de se réjouir: l'achalandage a battu des records en 2008. Bien que les chiffres finaux ne seront dévoilés que dans quelques semaines, la porte-parole Odile Paradis affirme que la fréquentation a enregistré une progression de 4% l'an dernier, du jamais vu depuis 1987. Au final, la STM aura enregistré 382 millions de déplacements dans les rames de métro et dans les autobus, soit 15 millions de plus par rapport à 2007. «En un an, nous avons rempli la moitié de l'objectif de la politique québécoise de transport collectif qui vise une augmentation de 8% de l'achalandage d'ici à 2011», se félicite Odile Paradis. Amélioration du service Plusieurs facteurs peuvent expliquer la popularité du transport en commun qui ne devrait pas se démentir dans les mois à venir. Il y a bien sûr l’amélioration du service concernant les autobus et le métro. D'ici la fin de l'année, 350 000 heures de service auront été ajoutées au réseau des autobus depuis 2007. Il en va de même pour le métro qui va parcourir en 2009, 1,5 million de kilomètres de plus hors pointe, soit une augmentation de 2% par rapport à 2008. Odile Paradis cite aussi les trois nouvelles stations du métro de Laval ouvertes en 2007, sans compter les partenariats noués avec les évènements spéciaux comme le Grand Prix de F1 ou la Coupe Rogers de tennis au stade Uniprix, pour transporter les nombreux spectateurs. La hausse des prix de l'essence l'été dernier, avec un litre à 1,50$, et les tempêtes de neige de l’hiver précédent, expliquent également en partie la poussée de la fréquentation. Cependant, Mme Paradis ne cache pas que des améliorations doivent être apportées concernant le métro aux heures de pointe. «Nous sommes à saturation. Tout le matériel roulant est utilisé. On ne peut pas faire plus», reconnaît-elle. La STM attend donc avec impatience l'arrivée des nouvelles voitures pour remplacer les wagons actuels. Âgés de 43 ans, ils ont dépassé leur durée de vie normale qui est de 35 à 40 ans. «Les nouvelles rames permettront d'accueillir plus de clients, car elles offrent plus d'espace que les précédentes», dit Odile Paradis. Mais les usagers devront être patients. La STM n'a toujours pas accordé le contrat pour le renouvellement des voitures. Elle qui pensait les recevoir à partir de l'été 2012 ne vise plus que le début de 2013. http://www.canoe.com/infos/quebeccanada/archives/2009/02/20090211-201607.html
  21. 04/10/2007 La Société de transport de Montréal (STM) a annoncé l'agrandissement du Centre de transport Legendre ainsi que la construction d'un nouveau centre de carrosserie pour 102M$. Le gouvernement du Québec va contribuer financièrement au projet à hauteur de 75% des dépenses admissibles. «Ces deux centres permettront d'améliorer la fiabilité du service mais surtout d'accueillir les nouveaux autobus articulés», a déclaré la ministre des Transports, Julie Boulet. Les travaux débuteront sous peu pour prendre fin en juillet 2009 et ils permettront à la STM de remplacer une bonne partie de ses équipements par des installations facilitant l'entretien de la carrosserie en fibre de verre et configurées pour recevoir des autobus articulés. La STM a par ailleurs retenu une approche écologique pour réaliser ce projet. «Nous avons fait des choix pour que des éléments de bâtiments soient plus verts : recyclage de 15 millions de litres d'eau annuellement pour les lave-autobus, murs végétaux, 950m2 de toiture végétale, 500m2 de mur solaire, bassin de rétention des eaux de pluie avec végétaux, et autres», a annoncé le président du conseil d'administration de la STM, Claude Trudel.