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  1. Nom: Hôtel Mount Stephen Hauteur en étages: 11 Hauteur en mètres: Coût du projet: 25 000 000,00$ Promoteur: Groupe Tidan Architecte: Lemay Entrepreneur général: Emplacement: Début de construction: Fin de construction: printemps 2017 Site internet: Lien webcam: Autres informations: Hôtel de 80 chambres sera construit à l'arrière de l'immeuble Rumeurs: Aperçu artistique du projet: Maquette: Autres images: Vidéo promotionnelle:
  2. Serais-ce une petite récompense pour avoir envoyé une majorité de fédéralistes à Ottawa ? Nouvelle distribution des sièges aux Communes Des députés fédéraux de plus pour le Québec Agence QMI 18/10/2011 19h47 OTTAWA — Pour détendre l’atmosphère et éviter les contestations judiciaires, Ottawa envisage un nouveau scénario dans le dossier de la redistribution des sièges aux Communes. Selon des sources gouvernementales sûres, le Québec (75 sièges) pourrait finalement hériter de deux sièges de plus alors que l’Ontario et la Colombie-Britannique devraient se contenter de moins de sièges que prévu. C’est ce qui ressort d’une rencontre entre le premier ministre canadien Stephen Harper et le premier ministre ontarien Dalton McGuinty vendredi dernier. On ne parlerait donc plus de 30 sièges supplémentaires aux Communes, mais plutôt de 26. L’Ontario devrait gagner 13 sièges de plus, l’Alberta, six, et la Colombie-Britannique, cinq. Le nombre total de députés aux Communes passerait de 308 à 334 et non plus à 338. La dernière version du projet de loi C-12, mort au feuilleton lors de la dissolution des chambres, prévoyait 18 sièges pour l’Ontario, sept pour la Colombie-Britannique et cinq pour l’Alberta. Le premier ministre McGuinty a reconnu que sa province devrait peut-être se contenter de moins de sièges. Le calcul final dépend des résultats du recensement de 2011, attendus en janvier ou février prochain. Entre-temps, le NPD a proposé mardi que le poids politique du Québec aux Communes ne tombe jamais sous la barre de 24,35 % des sièges. Un projet de loi a été déposé à cet effet. Dans cette configuration, le Québec gagnerait environ quatre sièges. Le député néo-démocrate Thomas Mulcair, candidat à la course à la succession de Jack Layton, a estimé que c’est la meilleure façon de donner «un contenu réel» à cette idée de «nation québécoise au sein d’un Canada uni» proposée par le gouvernement conservateur de Stephen Harper et adoptée à l’unanimité aux Communes en 2006.
  3. du NationalPost Nobody is selling real estate and few are buying it, so how do you value it? The question dominated a panelist discussion that included the leaders of some of the largest real estate companies in the world. The consensus at the 14th annual North American Real Estate Equities conference, put on by CIBC World Markets, is the Canadian market will see little activity in 2009. Pinned down on what Toronto's Scotia Plaza might fetch in today's market, Andrea Stephen, executive vice-president of Cadillac Fairview Corp., said she couldn't answer. "It is difficult because there is a small pool of buyers," said Ms. Stephen who passed the question on to Tom Farley, chief executive of Brookfield Properties Corp. which is now building the Bay-Adelaide Centre, the first new office tower in Toronto's financial core in 15 years. Mr. Farley noted only three major assets have traded in the past seven years, the last being the TD Canada Trust Tower in Toronto. That was sold at $723/square foot, he said. Ms. Stephen said that figure might be "little rich" in today's market, but said it's hard to establish a real price. When Cadillac, which is owned by the Ontario Teachers Pension Plan Board, bought the Toronto-Dominion Bank's office tower assets the price was about $300 a square foot but that was eight years ago. There is no real pressure on any of the major owners of Canada's office towers to sell, so the type of fire sales that have been seen in the United States are less likely. "You have eight entities that control 90% [of the major towers]. It's ourselves and seven pension funds," said Mr. Farley. "We can weather the storm." Not everyone on the panel was as confident about the Canadian market. David Henry, president of retail landlord Kimco Realty Corp. which is based in the United States but has some holdings in Canada, said rental rates are "falling of the cliff." He did note the company's Canadian portfolio is holding up better than its U.S. holdings. He said there will be merger opportunities as prices continue to fall. Mr. Henry, said capitalization rates have been rising with alarming speed. The cap rate is the expected rate of return on a property, the higher the cap rate the less a property is worth. "We saw cap rates go from 6 to 8.5 in the United States. It may not go as high [in Canada] but it could go to 8," he said, referring to the retail sector. Dori Segal, the chief executive of First Capital Realty Corp., said he still hasn't seen the buying opportunities. "There is not a single grocery anchored shopping centre for sale in Toronto, Montreal, Vancouver, Calgary or even Victoria for that matter," said Mr. Segal.
  4. Publié le 30 septembre 2008 à 07h55 | Mis à jour à 07h57 Charest allonge sa liste de demandes Denis Lessard La Presse Le gouvernement Harper doit reculer sur son projet de réforme du Sénat et de refonte de la Chambre des communes qui réduirait encore le poids du Québec au fédéral. Le premier ministre Charest a allongé hier la liste des points de frictions entre son gouvernement et celui de Stephen Harper. Avec une longue liste de revendications à l'intention de tous les chefs de parti, M. Charest n'a pas manqué de cibler trois mesures déjà mises en branle par le gouvernement conservateur, des gestes que ne peut cautionner le Québec. Au surplus, M. Charest prévient à l'avance Stephen Harper que son idée de durcir les peines pour les jeunes criminels ne trouvera pas d'appui au gouvernement du Québec. Le Québec «considère que l'intervention auprès de ces clientèles doit viser la réadaptation plutôt que la répression», indique-t-on dans les notes fournies hier par le cabinet de M. Charest pour donner le contexte de chacune des 13 revendications du Québec. On prévient aussi Ottawa: «Si vous modifiez la loi sur la justice pénale pour les adolescents, que celle-ci comprenne des dispositions permettant un traitement asymétrique qui permettrait de tenir compte de la spécificité de l'approche québécoise». Selon Jean Charest, d'autres propositions du gouvernement Harper, «doivent être revues». L'idée, par exemple, de redistribuer les sièges des Communes entre les provinces pour tenir compte davantage des mouvements démographiques. Cette nouvelle donne «diminuerait l'influence du Québec». Comme le projet d'un Sénat «égal», où toutes les provinces auraient le même nombre de sièges, le gouvernement fédéral et M. Harper «doivent absolument revoir ce qu'ils ont déjà proposé». Comme l'avait fait Monique Jérôme-Forget, M. Charest a rappelé que le Québec réprouvait l'intention fédérale d'instituer une Commission canadienne des valeurs mobilières. Québec demande «un engagement de votre part de respecter intégralement la compétence exclusive des provinces en (cette) matière». Autre doigt pointé vers le gouvernement conservateur: Québec préconise que l'année de référence pour la diminution des gaz à effet de serre soit 1990, comme prévu au protocole de Kyoto, et non 2006 comme le propose le gouvernement Harper. M. Charest veut aussi le «renforcement» du contrôle des armes à feu, et un engagement d'Ottawa à «maintenir le registre» que le gouvernement Harper a aboli. Finalement, les coupes conservatrices dans les transferts aux artistes et le développement régional «doivent être également révisées pour qu'on rétablisse le financement», a dit M. Charest. Ce dernier se défend bien de s'en prendre surtout au gouvernement Harper. «On vise tous les partis politiques, je m'exprime au nom de tous les Québécois. Il est sain que tous les partis politiques puissent s'exprimer sur ces enjeux», insiste-t-il. Et M. Charest d'expliquer qu'avec cette prise de position, le nouveau gouvernement à Ottawa, quel qu'il soit, connaîtra ainsi la position du Québec et «agira en conséquence». «Je ne cherche pas à diriger le vote», précise-t-il. M. Charest s'attend «à ce qu'il y ait des réponses» de la part des partis fédéraux, des positions qui seront affichées sur l'internet. En réplique, la chef péquiste Pauline Marois a soutenu que le premier ministre «avait fait une démonstration éloquente de l'échec du fédéralisme». Le nombre de doléances, près d'une quinzaine, en dit long, selon elle sur les retombées du «fédéralisme d'ouverture» préconisé par le gouvernement libéral. Plus tôt M. Charest avait ciblé ses adversaires adéquiste et péquiste Mario Dumont et Pauline Marois qui proposent une réouverture du dossier constitutionnel au moment où l'économie devrait mobiliser tous les efforts des élus. Dans sa lettre aux chefs fédéraux, M. Charest souligne que la reconnaissance de la «nation» québécoise «devra, le temps venu, trouver son expression dans la Constitution canadienne». Le gouvernement du Québec «est fédéraliste» et estime qu'une approche «axée sur des ententes administratives nous permettent d'obtenir des résultats tangibles pour nos citoyens, (plutôt) que la confrontation stérile». Dans la liste des revendications du Québec on retrouve plusieurs demandes traditionnelles. Ainsi, l'encadrement du pouvoir fédéral de dépenser, un engagement qu'avait pourtant pris Stephen Harper, à Québec en 2005, a rappelé M. Charest. Le Québec veut que les partis fédéraux s'engagent à négocier le processus de nomination des juges à la Cour suprême. On veut que le Québec ait «un rôle déterminant dans la nomination des juges québécois». On réclame aussi que le fédéral s'engage à conclure un accord avec le Québec pour l'exploration minière et gazière dans le golfe Saint-Laurent, une demande mainte fois répétée par Mme Marois.
  5. Tout en se disant «très préoccupé» par la situation économique mondiale, le Premier ministre a mis en garde contre les scénarios apocalyptiques. Pour en lire plus...
  6. D'un marché public de Winnipeg, Stephen Harper a promis de réduire de moitié la taxe d'accise sur le diesel, ce qui, selon lui, aiderait à juguler le coût de la vie. En Ontario, il a invité les immigrants à se joindre massivement à son parti. Pour en lire plus...
  7. Le premier ministre Stephen Harper s'est déclaré «optimiste» sur l'état de l'économie du Canada lundi, soulignant que son secteur bancaire n'était pas en crise, et a appelé à une action internationale coordonnée pour faire face à la crise mondiale. Pour en lire plus...
  8. Stephen Harper va «empirer» la récession s'il n'investit pas massivement dans l'économie canadienne, a averti hier le financier Stephen Jarislowsky dans un discours prononcé à Montréal. Pour en lire plus...
  9. Le premier ministre du Canada salue le plan d'action élaboré par les dirigeants réunis à Washington, tout en mettant en garde contre toute tentation de choisir le protectionnisme au détriment du libre marché. Pour en lire plus...
  10. Le premier ministre participera dès lundi au sommet du G8, dont les discussions porteront sur l'environnement, l'économie et le commerce. Les altermondialistes sont déjà à l'oeuvre. Pour en lire plus...
  11. Le premier ministre Stephen Harper se trompe en ne lançant pas un programme massif d'investissements pour aider à relancer l'économie canadienne, soutient l'investisseur milliardaire Stephen Jarislowsky. Pour en lire plus...
  12. A new vision for the country? Harper's federation of fiefdoms will drive Canadian traditionalists nuts LAWRENCE MARTIN From Thursday's Globe and Mail July 31, 2008 at 9:21 AM EDT Prime Minister Stephen Harper has been knocked for not giving the country a sense of direction, for visionlessly plotting and plodding, politics being his only purpose. Not true. Something has been taking shape - and it just took further form with pledges from Transport Minister Lawrence Cannon on the dispersal of federal powers. Yes, Matilda, the Conservatives have a vision. A federation of fiefdoms. Stephen Harper - headwaiter to the provinces. The firewall guy has curbed the federal spending power, he's corrected the so-called fiscal imbalance in favour of the provinces, he's doled out new powers to Quebec and now, if we are to believe Mr. Cannon, more autonomy is on the way for one and all. Mr. Harper has always favoured a crisp reading of the Constitution. He has always been - and now it really shows - a philosophical devolutionist. His nation-of-duchies approach will drive Canadian traditionalists bananas. They will see it not as nation building, but nation scattering. They will roll out that old bromide about the country being more than the sum of its parts. They will growl that we are already more decentralized than the Keystone Kops and any other federation out there save Switzerland, and that only rigorous paternal oversight can hold us together. But do these long-held harmonies still hold? Or are they outmoded, in need of overhaul? Has the country not moved beyond its vulnerable adolescent era to the point where now, like a normal family, it can entrust its members with more responsibilities? After 141 years, is there not a new sense of trust and maturity in the land? Identity? History is identity. If you don't know who you are at 141, if you still think some provinces have stars and stripes in their eyes, the shrink is in the waiting room. Now even Liberals don't think the new Canada is as dependent on the centre as the old. The old parts were fragile, in need of nurturing, in need of national and protectionist policies. But now there is more wealth and more equality, a levelling of the braying fields. Little guys like Newfoundland and Saskatchewan, with their newfound riches, are no longer little guys. They are not as beholden and their new level of maturity requires new thinking in Ottawa. Treat them like teenagers and they'll be more inclined to rebel. Give them space and they'll be more inclined to be part of the whole. Not to say that a balkanization of the federation is in order. Not to say that you want a host of provinces running off and negotiating treaties with other countries or that you want better north-south transportation systems than east-west or that national programs are not worthwhile. But a recognition of modern realities is in order. When we get more meat on the bones of Mr. Harper's plans, we'll know how they stack up. There's plenty of room for cynicism. It's well known that the PM will do anything to woo Quebec politically. Letting the province negotiate a unilateral labour-mobility agreement with France can be seen as some rather timely toadying. Shouldn't he be doing more for labour mobility between Ontario and Quebec? Extending his autonomy push to other regions smacks of smart politics as well. Headwaiter to the provinces? How about head cashier at the polling booths. Westerners will lovingly see it as a kick at the Toronto-Ottawa dictatorship. It's gravy for la belle province and down East, loud guys like Danny Williams won't be complaining. The PM needed something to take the focus away from Stéphane Dion's attention-grabbing Green Shift. This raw-boned conservative stuff might do the trick. Joe Clark was the original headwaiter to the provinces. Pierre Trudeau mocked him mercilessly. But of course it was Mr. Trudeau's great centralist grab, the national energy program, that backfired. Brian Mulroney undid some of Mr. Trudeau's work and tried to go further with his province-friendly constitutional accords. Under Jean Chrétien, the Grits got in the act, forsaking economic nationalism. Mr. Harper is following and hastening the trend line. We needed - thank you, England - grandparents. We needed - thank you, John A. - a national policy. We needed measures to keep us independent of the United States and our social security systems and national institutions. Thank you, other leaders. All part of growing up. But now? Noteworthy is that while in more recent times we have seen a trend away from centralized powers, unity is now well intact. Many would argue the country is more unified today than at any time since 1967. The big centre is still needed. It's still needed for infrastructure, uniform social programs, defence and multifarious other initiatives. But, with the old family having a better sense of its bearings, it isn't needed the way it was before.
  13. Bronfman’s famous relatives fled the city long ago Macleans : Martin Patriquin There are a couple of reasons why Stephen Bronfman seems to be smiling more than usual these days. Having failed in his bid to purchase the Montreal Canadiens last year, the eldest child of billionaire Charles Bronfman got quite a consolation prize by luring the Habs’ former president Pierre Boivin to Claridge Inc., the private investment firm the 47-year-old has run for 15 years. Scoring Boivin, who will serve as Claridge’s president and CEO, is a coup for the small investment house: as one of Quebec’s most respected business minds, he was reportedly courted by some of the biggest companies in the province. Mostly, though, Stephen Bronfman is decidedly optimistic about the future of Montreal—which, coming from a Bronfman, is good news for the city. Though the family made their name and much of their fortune in Quebec through liquor behemoth Seagram’s, practically all of the members of the sprawling Bronfman family tree have left. The reason represents a familiar narrative in Quebec’s history: the province’s political upheaval, beginning with the election of the Parti Québécois in 1976, caused a monumental flight of capital, mostly to Toronto. This included Stephen’s cousins Peter and Edward, who departed shortly after selling off their ownership of les Canadiens in 1978. Stephen’s father Charles debarked for New York, while American cousin Edgar Jr.’s disastrous reign as head of Seagram’s is the stuff of dubious legend. Throughout it all, Stephen Bronfman has mostly stayed put in Montreal. “I guess I’m a bit more of a traditionalist, and very proud to be the last man standing, so to speak,” he says from his downtown office. “There’s a sense of history, tradition, pride of being third-generation Bronfman in Montreal.” Bronfman joined Claridge, the boutique investment firm started by his father, in 1991; four years later he negotiated a deal to buy Labatt’s broadcast assets; the ensuing company was sold to CTV in 1999, nearly doubling Claridge’s initial $45-million investment. That same year, Bronfman joined a group of investors attempting to keep the Expos in Montreal. One of Claridge’s recent successes was investing in SunOpta, an Ontario-based and publicly traded purveyor of organic foods. Claridge’s initial investment was $2 million in 2001; SunOpta’s sales have since grown sixfold to nearly $900 million in 2010. Canadian Business magazine deemed SunOpta stock to be the best cash-flow generator of 2010. Claridge has two new major construction projects in Montreal—Les Bassins du Nouveau Havre, a 2,000-unit housing development on 23 acres bordering the Lachine Canal, and Le Seville, a $120-million housing and retail development plunked down into what has been a decrepit void of western Ste. Catherine Street. The 450-unit development wasn’t without its hiccups: namely, a plan to bring organic grocer Whole Foods to the site fell through. “I think they got nervous about the climate, about doing business in a predominantly French market,” Bronfman says. These investments aren’t happenstance; as Bronfman notes, Montreal’s real estate market is doing quite well. Last year saw a nine per cent increase in housing sales volume, according to the Greater Montreal Real Estate Board. The city’s GDP, meanwhile, has increased by roughly 20 per cent since 2000—nothing flashy, but without the drastic dips faced by many North American cities recently. Bronfman’s decision to stay in Montreal through thick and thin has had a positive effect on the city’s anglophone community in particular, says McGill business professor Karl Moore. “The Bronfmans have a storied history here, and it’s encouraging to Anglo Montrealers that he’s stayed close to his roots here,” he says. “It’s good for the community, and suggests we should do the same.” As a smaller and private investment firm, Bronfman says Claridge is well-positioned to reap the benefits of Quebec’s peculiar business climate: the wariness to search out funding from big, out-of-province firms. “There’s always a bit of trepidation with local business people,” he says. “They’ve invested their life and their emotion into their business and they don’t want to have someone strip out their management just for the almighty dollar. We’ve won out a few deals where we’ve beaten multinationals by buying, say, a food business, maybe paid a little less, but the entrepreneur is much happier to do business with a local family office than a large corporation.” But what of Quebec’s old (but ever-present) political ghosts? After all, unpopular as it may be right now, the question of Quebec sovereignty remains a stubborn constant. Regardless, Bronfman is staying put. “That’s the nature of the beast,” he says of Montreal. “There’s always going to be ups and downs. It’s what makes Quebec an exciting place to live.”
  14. Le premier ministre prononce actuellement un discours à saveur économique devant la Chambre de commerce de Brampton. Selon lui, le Canada est le pays le mieux placé pour affronter la crise qui secoue le monde. Pour en lire plus...
  15. Le premier ministre et son ministre des Affaires étrangères, Lawrence Cannon, comptent promouvoir le libre-échange comme antidote au marasme économique lors du sommet de l'APEC, qui s'ouvre samedi, au Pérou. Pour en lire plus...
  16. Le premier ministre Stephen Harper a pris acte hier du nouvel ordre mondial engendré par la crise financière internationale et, par le fait même, du sommet que les pays les plus industrialisés ont tenu avec les pays émergents. Pour en lire plus...
  17. C'est Stephen G. Wetmore qui prendra le volant pour diriger le détaillant au début de 2009, le PDG Tom Gauld prenant sa retraite à la fin de 2008. Pour en lire plus...
  18. Les défis économiques et financiers abondent pour le gouvernement minoritaire du premier ministre conservateur Stephen Harper, au lendemain de sa réélection. Pour en lire plus...
  19. Petro-Canada adopte une approche «conservatrice» Presse Canadienne 14:19 Petro-Canada planifie son développement en fonction «d'un environnement d'affaires relativement conservateur» même si le cours du pétrole brut vogue de record en record, a affirmé le vice-président principal de l'entreprise Andrew Stephen. Le pétrole frôle les 140 $ US La hausse du prix du baril pourrait favoriser un regain d'activité dans les sables bitumineux, mais les producteurs invoquent des facteurs limitatifs pour justifier leur prudence. M. Stephen a souligné que le prix des matières premières comme l'acier demeurait élevé et que la redevance pétrolière prélevée par les gouvernements provinciaux augmentait, notamment en Alberta et à Terre-Neuve-et-Labrador. Il a expliqué que si "le gâteau est plus gros, (...) les prix sont aussi plus élevés" et que "tout le monde veut une part plus grosse". Tout cela rend la situation très délicate, ajoute-t-il. Le prix du pétrole a encore franchi des sommets lundi. A New York, le baril de pétrole léger non sulfuré livrable en juillet a atteint 139,89 $ US avant de perdre 2,39 $ US à 137,25 $ US. http://www.lesaffaires.com/article/0/energie/2008-06-16/479220/petrocanada-adopte-une-approche-etlaquoconservatriceetraquo.fr.html
  20. Stephen Harper a estimé lundi que Barack Obama devrait donner la priorité à la stabilisation des marchés financiers aux États-Unis, pour le bien de l'économie mondiale. Pour en lire plus...
  21. Un déficit de 30 G$ au Canada ? 19 décembre 2008 - 09h55 Agence France-Presse Stephen Harper juge réaliste la mise en place d'un plan de 20 à 30 G$ pour stimuler l'économie. Le Canada va enregistrer l'an prochain son premier déficit budgétaire en plus d'une décennie, qui pourrait excéder les 30 G$, a reconnu dans une entrevue de fin d'année le premier ministre Stephen Harper. M. Harper a dit à la chaîne CTV que le gouvernement pourrait avoir à dépenser jusqu'à 30 G$ US pour tenter de relancer l'économie canadienne, qui vient d'entrer en récession au quatrième trimestre. «Certaines personnes pensent qu'un déficit de 5 à 10 milliards (suffirait pour relancer l'économie). D'après nous, cela sera franchement insuffisant compte tenu des défis auxquels nous faisons face», a-t-il déclaré. «Un plan de l'ordre de 20 à 30 G$ US semble plus réaliste», a-t-il ajouté. Avec de telles dépenses, le déficit pour l'année fiscale 2009-2010, débutant le premier avril prochain, pourrait facilement excéder les 30 G$ US. Mercredi, le ministre des Finances Jim Flaherty avait en effet déclaré qu'il anticipait un déficit budgétaire de quelque 5,9 G$ US pour l'an prochain, sans compter les sommes supplémentaires qui seraient investies pour soutenir l'économie. Élève modèle du G7 en matière de discipline budgétaire, le Canada a enregistré des budgets à l'équilibre ou excédentaires au cours des onze dernières années. Il y a trois semaines encore, M. Flaherty prévoyait de modestes excédents budgétaires pour le Canada pour les quatre prochaines années fiscales. Menacé d'être renversé par l'opposition qui l'accuse d'être resté les bras croisés face à la dégradation rapide de la situation économique, le gouvernement conservateur minoritaire a depuis avancé à la fin de janvier la présentation de son projet de budget en indiquant qu'il comprendrait de nombreuses mesures de relance.
  22. Le Canada va présenter samedi son plan d'aide au secteur automobile canadien en difficulté, a annoncé vendredi le bureau du premier ministre Stephen Harper. Pour en lire plus...
  23. Stephen A. Jarislowsky . Les Affaires . 09-10-2010 Point de vue. Les politiques gouvernementales du Québec laissent beaucoup à désirer. À titre de contribuable québécois, je suis furieux. Les impôts et les taxes que nous payons, dont les taxes municipales de Montréal, sont parmi les plus élevés du monde. Et qu'obtenons-nous en retour ? Des routes en piètre état, un trafic de drogue florissant, des hôpitaux délabrés, des universités sans argent pour embaucher les meilleurs cerveaux et des hausses constantes d'impôts et de taxes. Comment pouvons-nous espérer soutenir la concurrence du reste du Canada, et encore moins celle de la Chine et des autres pays, quand notre main-d'oeuvre compte 25 % de fonctionnaires, quand notre taux de syndicalisation est peut-être le plus élevé en Amérique du Nord, quand les syndicats de la construction et les fonctionnaires de Montréal et de Québec se voient accorder des monopoles. Si j'étais indépendantiste, je serais également furieux. L'achat de votes, les déficits budgétaires et l'endettement excessif de l'État rendent constamment ce projet impossible, à moins d'aspirer à devenir un pays du tiers-monde. Les libéraux comme les péquistes sont engagés dans l'achat des votes les plus néfastes qui soient, tant auprès des mères au foyer, des étudiants que d'autres citoyens qui ne paient aucun impôt sur le revenu (plus de 40 %). Qui ne voudrait pas étudier au Québec quand il n'en coûte qu'environ 2 400 $ par an ? À moins d'avoir réussi de justesse, quel diplômé ne souhaiterait pas quitter le Québec, où la rémunération est très faible et les impôts, confiscatoires ? L'état du réseau routier montréalais m'enrage. Montréal est la locomotive du Québec. Or, ses rues sont probablement les plus défoncées du Québec, voire du Canada. Les taxes foncières y sont sans doute les plus élevées de la province, particulièrement dans les banlieues où vivent les contribuables les plus imposés. Les fonctionnaires municipaux sont vraisemblablement les mieux payés. Nous avons aussi un maire qui, à l'instar de George W. Bush, est un diplômé de mon alma mater, l'université Harvard. On aurait pu s'attendre à mieux de leur part ! Mais ce qui me fait encore plus rager, c'est l'apathie de la population montréalaise qui, résignée, en est venue à trouver la situation actuelle " normale ". Ne devrions-nous pas aspirer à mieux ? Le plus désolant, c'est qu'il ne semble y avoir aucune amélioration en vue. Ni les libéraux ni le Parti québécois ne méritent nos votes. Or, nous n'avons pas d'autre choix. Je ne suis pas le seul à déplorer une situation où l'objectif premier des deux partis est de se faire élire et réélire. Pas étonnant que les véritables chefs soient si peu nombreux à se présenter et que certains des meilleurs jeunes cerveaux préfèrent quitter la province. Ayant fait carrière ici et appris à aimer le Québec, les objectifs qui motivent la classe politique québécoise m'attristent. Stephen A. Jarislowsky est président du conseil de Jarislowsky Fraser. Vous pourrez lire son commentaire sur lesaffaires.com une fois par mois. http://www.lesaffaires.com/mes-finances/fiscalite/stephen-jarislowsky--a-titre-de-contribuable-je-suis-furieux/519066
  24. En vue de la visite du président Obama, le premier ministre Charest a demandé à son homologue fédéral Stephen Harper de faire la promotion de l'hydroélectricité afin que les États-Unis modifient leur politique sur les grands projets. Pour en lire plus...
  25. Le Québec fait la leçon à Ottawa Agence QMI Michel Hébert 13/12/2009 16h13 Même s'il pollue autant qu'en 1990 - Le Québec fait la leçon à Ottawa Jean Charest profitera de la conférence de Copenhague sur les changements climatiques pour exiger une réduction significative des gaz à effet de serre au Canada. © Photo Archives Même si le Québec pollue lui-même autant qu’il y a vingt ans, Jean Charest profitera de la conférence de Copenhague sur les changements climatiques pour exiger une réduction significative des gaz à effet de serre au Canada. «On a va continuer à faire preuve de leadership», a déclaré M. Charest alors qu’il s’envolait hier pour la capitale danoise au terme de sa mission économique en Russie. Insatisfait des cibles choisies par Stephen Harper, M. Charest soutient qu’en s’appuyant sur l’année 2006, le gouvernement fédéral aura un effet minime sur la production de GES au pays. Ottawa devrait plutôt aligner ses efforts sur l’année 1990, la référence de plusieurs pays européens. «Ottawa devrait viser 1990, on devrait tous avoir un language commun sur le plan technique», estime Jean Charest. Le gouvernement fédéral n’apprécie évidemment pas ces pressions et Stephen Harper compte sur son ministre de l’Environnement, James Prentice, pour remettre les pendules à l’heure. Jean Charest court effectivement un risque. Car même s’il se donne une cible spectaculaire et embarrassante pour Ottawa, le Québec pollue lui-même autant qu’en 1990. Et bien qu’il ait toujours publiquement appuyé l’Accord de Kyoto, il n’a globalement pas avancé dans sa guerre contre les GES, indique le relevé national des GES d’Environnement Canada de 2009 consulté par le Journal. Qu’il appuie sa performance sur l’année de référence de 2006 ou sur celle de 1990, le Québec émet autant de GES, voire un peu plus: 82 600 tonnes en 1990 contre 85 664 tonnes en 2007, en hausse de 3,7%, indique le rapport de l’agence fédérale. Le Québec n’est toutefois pas un grand pollueur; il produit 0,2% des GES au monde. À cause de sa grande capacité hydro-électrique, il ne produit que 11,1 tonnes de GES par personne. Le ratio est de 70 tonnes en Alberta et de 72 tonnes en Saskatchewan. L’Ontario se compare au Québec avec une production de GES de 15 tonnes per capita. Arrivé dans la capitale danoise hier le premier ministre Jean Charest fera connaître la cible du Québec dans les cercles d’influence. Il multipliera les interventions pour que le gouvernement fédéral vise plus qu’une réduction des GES de 3% par rapport à 1990. «On peut faire mieux», dit-il. Pour forcer la main de Stephen Harper, M. Charest fera savoir à un auditoire le plus large possible qu’il vise, lui, une réduction des GES de 20% par rapport à 1990 alors qu’Ottawa appuie son objectif de -20% sur l’année 2006. «On va donner l’exemple en choisissant nous-même une cible très contraignante, ambitieuse. Et nous allons travailler avec d’autres gouvernements pour s’engager dans des systèmes de réduction des GES, incluant une bourse du carbone», a expliqué M. Charest. Mardi, il coprésidera le Forum des leaders, une organisation regroupant des états fédérés ou «sous-nationaux» tels la Californie, la principauté de Monaco, le Poitou-Charente et l’Australie du Sud. Devraient y être l’influent gouvernement californien Arnold Schwaznagger, le prince Albert de Monaco, Ségolène Royal et Ban Ki-moon, le secrétaire général de l’ONU. M. Charest affirme que les 192 pays participant à la conférence de Copenhague parviendront probablement à une entente de principe qui débouchera sur un accord-cadre, une sorte de Kyoto II. Le Canada n’aura pas le choix d’y souscrire, estime Jean Charest. «Le défaut de s’obliger à des objectifs contraignants pourrait nous rendre vulnérables à des sanctions commerciales», dit-il. Les produits canadiens, y compris évidemment ceux du Québec, pourraient être soumis à une nouvelle taxe sur le carbone, ce qui serait nuisible sur les marchés extérieurs.