Search the Community

Showing results for tags 'st-hubert'.



More search options

  • Search By Tags

    Type tags separated by commas.
  • Search By Author

Content Type


Forums

  • Real estate projects
    • Proposals
    • Going up
    • Completed
    • Mass Transit
    • Infrastructures
    • Cultural, entertainment and sport projects
    • Cancelled projects
  • General topics
    • City planning and architecture
    • Economy discussions
    • Technology, video games and gadgets
    • Urban tech
    • General discussions
    • Entertainment, food and culture
    • Current events
    • Off Topic
  • MTLYUL Aviation
    • General discussion
    • Spotting at YUL
  • Here and abroad
    • City of Québec
    • Around the province of Québec.
    • Toronto and the rest of Canada
    • USA
    • Europe
    • Projects elsewhere in the world
  • Photography and videos
    • Urban photography
    • Other pictures
    • Old pictures

Calendars

There are no results to display.

There are no results to display.

Blogs

There are no results to display.

There are no results to display.


Find results in...

Find results that contain...


Date Created

  • Start

    End


Last Updated

  • Start

    End


Filter by number of...

Joined

  • Start

    End


Group


About Me


Biography


Location


Interests


Occupation


Type of dwelling

Found 20 results

  1. Projet de condo commerciaux sur la Rive-Sud, a St-Hubert au coin de Moise-Vincent et Cousineau Oui le nom c'est bien 3, mais il n'existe pas de phase 2 en ce moment (Phase 1 déja construite au coin opposé de la rue) 4 étages + stationnement souterrain https://lelibertas.com/ Photos des travaux qui ont débuté cette semaine
  2. Il s'agit de la rénovation et agrandissement d'un petit immeuble sur la rue St-Hubert (entre Ste-Catherine et René-Lévesque) http://lestat.ca/
  3. Autre petit projet intéressant dans Villeray. Je ne comprend pas encore 100% le concept mais cela est intéressant d'avoir ce genre de concepteur indépendant qui s'occupe des petits projets dans les quartiers populaires. La construction est déjà bien avancé et l'immeuble se situe au coin des rues Villeray et Chateaubriand, à une rue de St-Hubert. http://domainedupossible.com/domaine_du_possible/1.html
  4. Plaza St-Hubert — La fin de la marquise? Écrit par Yvon Laprade Ruefrontenac.com Mercredi, 19 mai 2010 La controversée marquise qui recouvre les deux trottoirs de la Plaza St-Hubert depuis plus d’un quart de siècle est-elle sur le point d’être démolie? «On se pose la question très sérieusement», confirme en entrevue à Rue Frontenac le directeur général de la Société de développement commercial Plaza St-Hubert, Mike Parente. En septembre 2009, une étude réalisée par une firme d’architectes et de design (Atelier Braq) n’écarte pas le scénario de la démolition et insiste sur l’importance de «faire quelque chose pour rendre la Plaza St-Hubert plus attirante et attrayante», précise le directeur général. «Il est clair que la marquise a vieilli et qu’elle cache les façades des commerces, entre la rue Jean-Talon et la rue Bellechasse (sur 1,2 kilomètre). Si on la détruit, il faudra ravaler certaines façades qui sont fades et sans attrait», explique Mike Parente. Il ajoute cependant: «Les commerçants sont divisés. Certains veulent qu’on libère la rue Saint-Hubert de cette structure de verre, tandis que d’autres souhaitent simplement qu’on la modernise.» «Mais il est clair que le statu quo est inacceptable», ajoute-t-il. Passée de mode Le directeur général déplore toutefois «une certaine forme d’inaction» des élus municipaux dans ce dossier. «La marquise appartient à la Ville de Montréal, c’est même elle qui en avait défrayé les coûts en 1984 (plus de 20 M$). Or, depuis quelques années, elle n’assume plus les frais d’entretien. Ce sont les commerçants qui doivent débourser jusqu’à 40 000$ par année. Ça crée du mécontentement», fait-il valoir. Mike Parente reconnaît que le concept des marquises sur les artères commerciales semble dépassé. «On en voit de moins en moins. Ce n’est plus un attrait», dit-il. Avant d’être recouverte et «protégée du soleil et des intempéries», la rue Saint-Hubert était une artère commerciale avec de simples auvents en toile, et des lampadaires «Washington» éclairaient les commerces et les trottoirs. Regain de popularité Toutes ces questions entourant le maintien ou la démolition de la marquise n’empêchent pas les 400 marchands de voir l’avenir avec optimisme en ce 50e anniversaire de cette rue commerciale très fréquentée. «On a connu nos moments difficiles au cours des années 1990, avec la prolifération des centres commerciaux et la venue des power centers, mais depuis dix ans, on observe un nouveau dynamisme. Nous demeurons la rue consacrée à la mariée, mais de nouvelles boutiques branchées diversifient l’offre aux consommateurs», observe Mike Parent. Il rappelle que la rue Saint-Hubert fait travailler des commerçants indépendants, des petits entrepreneurs, dans bien des cas, qui ont à cœur le développement urbain. «Nous allons toujours être là. Nous investissons dans l’économie locale, en créant des emplois et en payant des taxes à la Ville de Montréal», insiste le directeur général. La Plaza St-Hubert a une histoire. Le plus vieux commerce, Labelle Fourrures, aura 100 ans en 2010. La Quincaillerie Lambert et L.L. Lozeau ont traversé le temps avec élégance. Festivités Pour souligner ses 50 ans, les commerçants de la Plaza St-Hubert vont mettre en valeur l’aspect historique de cette artère de la Petite-Patrie. Du 7 au 11 juillet, 300 000 visiteurs sont attendus avec fermeture de la rue, la présence d’amuseurs publics, des spectacles sur deux scènes et des jeux pour enfants. Le volet culturel s’articule autour des spectacles de Orange Orange, Antoine Gratton et Les Respectables le vendredi 9 juillet et Maytiss, Caïman Fu ainsi que Wesli le samedi 10 juillet. Ces spectacles seront présentés sur une grande scène aménagée à l’angle des rues Bélanger et Saint-Hubert. http://ruefrontenac.com/affaires/commercedetail/22883-marquise
  5. Le restaurant de la Rôtisserie St-Hubert à Drummondville sera transformé en St-Hubert Express au mois de mars et 57 des 120 employés devront être licenciés. Pour en lire plus...
  6. Voici ma vision AVANT: APRES: APRES: Quelques details: - Doublement du Boul. Jacques-Cartier entre Nobert et Ste-Helene. - Deux points d'access pour traverser l'(auto)route 116. - Construction d'un boulevard pour connecter les rues le long de chemin de fer a St-Hubert - Construction d'un boulevard pour relier la rue Ste-Helene au Ch. Chambly - Avantages : Dévelopement, connecter Longueuil et St-Hubert, améliorer le reseau routier et la connectivité, améliorer le réseau cyclable, remplacer des terrains dégeux par des parcs. Commentaires?
  7. Quelqu'un sait ce qu'il se passe avec le Complexe Cousineau à St-Hubert?
  8. http://chartwell.com/fr/Résidences-pour-retraités/Chartwell-Le-St-Gabriel-résidence-pour-retraités Chartwell Le St-Gabriel, résidence pour retraités - 5885, ch. de Chambly, Longueuil Chartwell Le Saint-Gabriel est une résidence pour retraités de huit étages, qui verra bientôt le jour dans l’arrondissement de Saint-Hubert, à Longueuil. Conçue et construite en tenant compte des besoins des aînés actifs, cette élégante résidence pour retraités mise sur une architecture d’inspiration champêtre et charmante. La nouvelle résidence pour retraités de Chartwell à Saint-Hubert comprendra des appartements lumineux et spacieux destinés aux retraités actifs, qui auront l’esprit tranquille sachant que d’autres services sont offerts sur place advenant l’évolution de leurs besoins grâce à une unité de soins pour retraités semi-autonomes et au soutien offert par un personnel dévoué. Les résidents auront accès aux nombreuses commodités de la résidence, comme la piscine, la salle d’artisanat, la salle d’exercice et le studio de yoga, et pourront se relaxer en prenant un café ou un verre de vin avec des amis au bistro ou à la salle à manger. La résidence, à laquelle on peut se rendre facilement par l’autoroute 30 et les routes 116 et 112, est située à deux pas du Carrefour St-Hubert où l’on trouve des épiceries, une pharmacie, une SAQ et de nombreux restaurants. Le splendide parc de la Cité à Longueuil, la bibliothèque Raymond-Lévesque et un CLSC se trouvent également à proximité. Appartements de prestige Offrez-vous un petit luxe bienvenu à la retraite! En plus d’avoir accès à tous les services de la résidence, les appartements de prestige offrent un choix supplémentaire de finis élégants et haut de gamme qui vous permettront de personnaliser votre appartement selon vos goûts et vos besoins. Aménagements Salle à manger Salle de réception privée Piscine Salle de conditionnement physique Salon de coiffure Cinéma Salle multifonctionnelle Lounge Terrasse Studio d'artisanat Coin enfants Cellier Dépanneur/pharmacie Bibliothèque Café-bistro Salle Internet Stationnement intérieur et extérieur Ascenseur Espaces de rangement Service de salle à manger Programme d'animation et des loisirs Services de soins
  9. 7 unités, rue St-Hubert (Villeray) [sTREETVIEW]https://maps.google.ca/maps?q=rue+jarry+montreal&hl=fr&ie=UTF8&ll=45.544884,-73.622668&spn=0.008431,0.018593&sll=45.509662,-73.594318&sspn=0.269949,0.594978&hnear=Rue+Jarry,+Montr%C3%A9al,+Communaut%C3%A9-Urbaine-de-Montr%C3%A9al,+Qu%C3%A9bec&t=m&z=17&layer=c&cbll=45.544864,-73.622413&panoid=kOo3HCTZQxY6w9XHnVD5nQ&cbp=12,58.32,,0,1.77[/sTREETVIEW]
  10. en tombant sur cette image: je n'ai pu m'empecher de penser a l'intersection st-hubert / mont-royal. je la croise presque tout les jours a pied et malgre plusieurs modifications au fil du temps, je trouve qu'elle reste particulierement dangereuse. si jamais on decide de 'duluthiser' l'avenue, en la rendant semi pietoniere, pensez vous que ca serait une solution viable pour controller le flot de voitures a cette intersection, qui pourrait aussi servir de delimitation a un sens-unique sur mont-royal (plutot que st-denis), ou est-ce que ca creeait un casse-tete incroyable aux automobilites qui voudraient continuer vers l'est (marie-anne etant vers l'ouest). une addition serait p-e d'inverser le sens des rues resther & st-hubert (au nord de mont-royal jusqu'a laurier), ca rendrait p-e la circulation plus fluide ?.... ????????
  11. J'ai besoin de quelques conseils/suggestions des gens de la rive-sud. Je commence un cour en septembre à l'École Nationale d'Aérotechnique sur le chemin de la savane à l'aéroport de St-Hubert. J'aimerais trouver un appartement près de mon école, à distance raisonnable de marche ou à défaut en vélo. Je sais que les options sont assez limitées.. quelqu'un a des suggestions de coin intéressant ou à éviter ? Je n'ai pas d'auto, et je n'ai pas l'intention d'en acheter une, je dois donc être près d'un axe de transport en commun. Merci !
  12. Ce projet semble etre une rénovation d'un immeuble qui existe déjà. Le tout se trouve sur St-Hubert, 2 rues au nord de J-Talon et en plein quartier que l'on surnomme El barrio grace à une concentration grandissante de latinos. Ce sera le 5ème immeuble neuf sur St-Hubert (entre Jean-Talon et Jarry) et le deuxième de ce constructeur. Le coin se densifie et se tranforme petit à petit. On sait qu'au sud de Jean-Talon il y a la vibrante Plaza St-Hubert mais au nord c'est un peu mort ou plutot délaissé.... mais cela change. Le site web sera en fonction d'ici peu. http://groupeplkj.com/
  13. Remplacera le bâtiment du 5996 St-Hubert http://www.century21.ca/fr/MT13017048?centris=1
  14. http://www.klprojekt.com/fr/projets.php
  15. La route 116 coupe la ville de Longueuil en deux. Le Vieux-Longueuil et St-Hubert sont éffectivement séparés par cette route provinciale construite aux standards autoroutiers. La ville de Longueuil avait prévu dans le passé possiblement prolonger la rue Ste-Hélène. J'ai pris cette idée et j'ai incorporé un passage pré-existant que j'ai adapté pour le prolongement de cette route. Le but? Créer un lien entre Longueuil et St-Hubert tout en ouvrant des terrains vacants pour la possibilité d'y avoir du dévelopement. (Oui je sais qu'actuellement Longueuil se sert de ce vaste terrain pour un dépot de neige... ce n'est qu'une vision!) The biggest constraint with coming up with this plan was the unfortunate location of the railroad tracks. In order to permit for a bridge over the tracks, the road has to take a somewhat abrupt 90 degree turn. This is my first experiment in infrastructure planning. (I've done architecture and 3D renderings solely to date). Qu'est ce que vous en pensez? Le 2eme graphique, celui qui montre l'ensemble de la surface, je l'ai fait rapidement, ignorez la faible qualité Commentaires? Est-ce que c'est réaliste? Est-ce que ca serait une bonne chose? I think improving street connectivity between these two boroughs of Longueuil is important. I suppose there are other ways of accomplishing the connection, such as a larger bridge overpass, but i gave myself the objective of trying to use existing infrastructure. Vue d'ensemble Initial Proposed Close-up Merci!
  16. Situé dans l'arrondissement St-Hubert, à côté de l'aéroport. Photos: Construction Vergo
  17. Le Québec, un chasseur plus qu’une proie Depuis 2010, les Québécois ont réalisé trois fois plus d’acquisitions hors des frontières qu’ils n’ont cédé d’entreprises à des intérêts étrangers 1 avril 2016 Éric Desrosiers, Robert Dutrisac En dépit des Rona et St-Hubert, les entreprises québécoises sont nettement gagnantes au jeu des acquisitions à l’étranger, a soutenu la ministre de l’Économie, de la Science et de l’Innovation, Dominique Anglade. « St-Hubert est une des marques les plus aimées au Québec année après année. Alors ça touche l’imaginaire, a affirmé Dominique Anglade au Devoir. Mais au-delà de l’imaginaire, il faut aussi qu’on regarde les chiffres. » Depuis 2010, les sociétés québécoises ont fait 258 transactions pour acquérir des entreprises à l’extérieur du Québec, tandis que les sociétés hors Québec ont conclu 85 rachats d’entreprises québécoises, a signalé la ministre. La valeur des transactions est nettement en faveur du Québec. Ainsi, les sociétés québécoises ont fait 177 transactions dont la valeur a été rendue publique — 520 millions de dollars en moyenne — pour une valeur totale de 92 milliards. Pour acquérir des sociétés d’ici, les sociétés non québécoises ont conclu 53 transactions dont la valeur est connue — 400 millions de dollars en moyenne — pour une valeur totale de 21 milliards. Dans le cas de St-Hubert, Dominique Anglade n’est pas prête à dire que la transaction est bénéfique pour le Québec, comme elle l’avait fait pour Rona. Investissement Québec a entamé des discussions avec la direction de St-Hubert mais à défaut d’un repreneur québécois, elles n’ont pas abouti. « On n’a pas eu l’occasion de déposer une contre-offre », a précisé la ministre. Le gouvernement était bien conscient que la relève n’existait pas au sein de l’entreprise familiale à capital privé. Dominique Anglade reconnaît que le gouvernement a peu de prise pour imposer de quelconques conditions à l’acquéreur. La question de la relève des chefs d’entreprise québécois est un problème sérieux, a-t-elle noté. « C’est pas compliqué : il y a plus de 50 000 personnes qui sont à la tête d’entreprises aujourd’hui qui vont prendre leur retraite dans les dix prochaines années », a prévenu la ministre. Mieux s’occuper de la relève La ministre Anglade n’était pas la seule jeudi à voir dans la vente de St-Hubert à des intérêts ontariens une illustration de l’immense défi auquel fera face le Québec inc. avec l’arrivée à l’âge de la retraite de toute une génération d’entrepreneurs. Le président exécutif de l’Institut sur la gouvernance d’organisations privées et publiques (IGOPP), Yvan Allaire, dit souhaiter que la transaction « sonne le réveil » des chefs d’entreprises et des pouvoirs publics sur le défi immense que représentera le transfert massif de propriété des entreprises québécoises au cours des prochaines années. « Il est temps que tout le monde s’occupe de cela de beaucoup plus près. » Selon une étude conjointe dévoilée en juin 2014 par le Fonds de solidarité de la FTQ et la Chambre de commerce du Montréal métropolitain (CCMM), entre 5700 et 10 000 entreprises québécoises devront se trouver un nouveau propriétaire d’ici 10 ans. Le sort de ces entreprises sera important parce qu’elles compteront pour de 79 000 à 139 000 emplois et de 8,2 à 12 milliards de retombées économiques. « La préparation d’une relève est un travail de longue haleine. Les chefs d’entreprises sont portés à sous-estimer le temps et les ressources nécessaires », explique le porte-parole du Fonds, Patrick McQuilken. Liés émotivement à leur compagnie, les entrepreneurs tendent souvent à trop attendre ou à se laisser surprendre par la maladie. Plutôt que de demander aux pouvoirs publics de bloquer en catastrophe des transactions au nom de la protection de la propriété québécoise des entreprises, on ferait mieux de demander à Investissement Québec, à la Caisse de dépôt et autres Fonds de solidarité de se fixer des objectifs beaucoup plus clairs et de mieux accompagner les entreprises québécoises dans leurs processus de transferts de propriété, pense le président et chef de la direction de la CCMM, Michel Leblanc. « Chaque entreprise a sa réalité propre, mais je suis convaincu qu’on trouverait plus de repreneurs québécois si l’on se donnait la peine de faire les choses comme il faut. Les choses s’améliorent, mais pas assez vite. » Transfert en interne Les gouvernements pourraient commencer par changer leurs règles fiscales, observait l’étude de la CCMM et du Fonds de solidarité. Trop souvent, elles se révèlent moins favorables aux personnes qui voudraient céder leur entreprise à leurs enfants plutôt qu’à des étrangers. Il faudrait notamment regarder du côté des États-Unis, pense Yvan Allaire. On y accorde des avantages fiscaux à ceux qui voudraient céder graduellement le contrôle de leur entreprise à ses cadres et ses employés. « C’est un modèle très populaire », dit l’expert en gouvernance d’entreprise. Plus de 10 000 entreprises s’en sont prévalues, dont la chaîne d’épiceries bien connue en Floride, Publix. « Il faudrait pour cela que le Québec s’entende avec Ottawa, mais on pourrait lui montrer la voie. Le problème est beaucoup plus aigu ici. » http://www.ledevoir.com/economie/actualites-economiques/467043/le-quebec-un-chasseur-plus-qu-une-proie
  18. Exclusif Argent St-Hubert discute d'un vaste projet d'expansion en Ontario 12 décembre 2008 - 16h25 En vidéo, M. Léger explique le concept du St-Hubert Express. François Pouliot Katia Germain ARGENT Les Rôtisseries St-Hubert planche actuellement sur un vaste projet d’expansion en Ontario. « Nous sommes en discussions avec un partenaire important, si ça fonctionne, nous y irons massivement », a indiqué à Argent le président de Groupe St-Hubert, Jean-Pierre Léger. Monsieur Léger a soutenu qu’il avait tenté d’acheter les quelque 200 rôtisseries Chalet Suisse du groupe Cara, mais qu’elles n’étaient pas à vendre. « Puisqu’ils ne veulent pas vendre, on va essayer d’y aller autrement. » Au début des années 1980, St-Hubert avait tenté une incursion dans le marché ontarien en ouvrant une vingtaine d’établissements dans le Toronto métropolitain. L’opération avait toutefois été un échec, et, à l’aube des années 90, la bannière québécoise avait retraité au Québec. Le grand patron estime que des erreurs avaient à l’époque été commises. « Le choix des sites n’était pas toujours adéquat. Mais surtout, l’immobilier était à son plus haut niveau. Les coûts de loyer étaient extrêmement chers », se rappelle-t-il. Cette fois, St-Hubert veut attaquer le marché ontarien avec une nouvelle arme : le St-Hubert Express. Le concept requiert moins d’investissements et offre plus de souplesse. Impossible cependant de connaître l’identité du partenaire avec lequel discute le restaurateur québécois. « Ce sont des gens qui connaissent bien le concept de la restauration », indique-t-il simplement. Ce groupe agirait à titre de franchisé et verrait au déploiement des St-Hubert dans l’ensemble de l’Ontario. Jean-Pierre Léger voit un déploiement d’au moins 100 établissements. Il en compte actuellement 96 au Québec, 3 à Ottawa et 1 au Nouveau-Brunswick. « L’expansion ne nous demanderait pas d’investissements si majeurs, le franchisé assumant la majeure partie des coûts », a précisé monsieur Léger. Le chef de direction ne peut fournir d’horizon précis sur la conclusion d’une entente. « Nous travaillons là-dessus. Si c’est dans six mois, tant mieux, si c’est dans un an et demi, ce sera dans un an et demi. Il y a aussi quelques questions de financement de leur côté », a-t-il fait valoir. Dans l’intérim, l’entreprise entend poursuivre son expansion au Québec. Jean-Pierre Léger voit encore de la place pour 15-20 établissements St-Hubert Express dans la province. http://argent.canoe.com/lca/infos/quebec/archives/2008/12/20081212-162507.html