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  1. Hello all! Im back with another poll, this time about potential new sports teams in Montreal. A little backstory, I've often been in many discussions with my friends about which sports team Montreal should push for next and our discussions always come down to 3 main points supporting a team for each of the big three leagues in North America. 1) Montreal should get an NBA team, look at the Raptors and their recent success, Montreal is an international city with many of its citizens immigrating from or coming to study here from African and Asian countries where basketball is popular (Angola, China, Taiwan, Philippines, Cameroon, Nigeria, Congo) for example. A basketball arena already exists in the Bell Center (1996) and the team could play there. Montreal's NBA basketball team would naturally rival the Raptors and would make for exciting match-ups. Link - https://www.cbc.ca/sports/basketball/nba/nba-montreal-1.4857187 2) Montreal should get an MLB team, we used to have the Expos. Already there is talk about the Tampa Bay Rays splitting games between their home arena in Tampa Bay and playing in Montreal. Stephen Bronfman (son of former Expos owner Charles Bronfman) has already expressed interest in owning the Expos should they ever come back to Montreal. Arena talks are underway near the griffintown / peel basin area and would greatly aid Montreal in getting a team back. Link - https://montrealgazette.com/sports/todd-stephen-bronfman-embraces-plan-to-bring-baseball-back-to-montreal 3) Montreal should get an NFL team, the NFL is looking to expand already to places like London or Mexico City. If the NFL realizes that those two cities are too logistically challenging and they wont pursue them, then the NFL could look at a closer to home option in Montreal as realistically it is the only viable city in Canada that could support an NFL team. The NFL can't expand to Toronto because the Buffalo Bills would veto it. They can't expand to Vancouver because the Seattle Seahawks would veto it. Toronto already holds the title as "Canada's NBA team", and maybe the NFL would like to try and have the Montreal NFL team marketed as "Canada's NFL team". Link - https://www.si.com/nfl/2019/06/07/expansion-cities-san-diego-portland-montreal-oklahoma-city-bismarck-anchorage I am curious to what you guys think is the best argument below. Please feel free to add anything that i may have forgotten. This discussion is purely hypothetical and aims at being a fun place to build on / argue against differentiating points. Thank you for reading!
  2. LNH | Devils du New Jersey Une dette de 80 millions $ Agence QMI 13/01/2012 12h43 Les Devils du New Jersey sont aux prises avec de sérieux ennuis financiers. Une dette impayée de 80 millions $ pourrait bien causer leur perte, rapporte Fox Sports, vendredi. Seule une entente à long terme de droits de télédiffusion avec MSG Network pourrait sauver l'organisation. Cependant, toujours selon Fox Sports, les deux parties ne s'entendent pas et il sera difficile pour le propriétaire des Devils, Jeff Vanderbeek, de trouver un terrain d'entente dans les prochaines semaines. «Le commissaire de la Ligue nationale de hockey, Gary Bettman, a demandé à Vanderbeek de trouver une solution d'ici la mi-février», a indiqué une source à Fox Sports. Si rien n'est réglé d'ici là, la LNH n'écarterait pas la possibilité de prendre possession de l'organisation, comme elle l'a fait avec les Coyotes de Phoenix. Les prêteurs pourraient également forcer l'équipe à déclarer faillite. Neuf des 19 matchs des Devils à domicile, cette saison, ont attiré moins de 15 000 spectateurs. Les membres de l'organisation n'ont pas voulu commenter la situation précaire dans laquelle ils se trouvent.
  3. Située dans la Tour de la Bourse L'AMA à Montréal jusqu'en 2021 Agence QMI Jean-Philippe Arcand 08/05/2009 15h31 - Mise à jour 08/05/2009 15h40 L’Agence mondiale antidopage (AMA), établie à Montréal depuis 2001, restera dans la Métropole pour encore près de 20 ans. L’AMA a annoncé aujourd'hui, de concert avec le gouvernement fédéral et provincial, de même que l’organisme Montréal International, la prolongation de dix ans de son bail 2001-2011. Ainsi, les bureaux de l’Agence demeureront dans la Tour de la Bourse au moins jusqu’au 31 décembre 2021. «Nous avons ainsi l’assurance que nous pourrons nous concentrer sur la lutte contre le dopage pour les prochaines années, a déclaré le président de l’AMA, John Fahey. Je suis fier de dire que Montréal sera notre maison pour encore longtemps.» Leader mondial Le ministre d’État aux Sports, Gary Lunn, considère que cette annonce «fera en sorte que le Canada continuera d’être un leader contre le dopage et permettra aux athlètes de compétitionner sur un même pied d’égalité.» M. Lunn, dont on a d’ailleurs souligné le 52e anniversaire, en a profité pour manifester son désir de faire des Jeux olympiques d’hiver de Vancouver, qui auront lieu l’an prochain, «un modèle qui établira les standards dans la lutte anti-dopage.» Problème Son confrère Denis Lebel, ministre d’État de l’Agence de développement économique pour les régions du Québec, s’est quant à lui dit particulièrement touché par la question du dopage, étant lui-même un grand sportif. «Cela constitue un réel danger, surtout pour les jeunes sportif», a-t-il dit. De son côté, le ministre québécois des Relations internationales, Pierre Arcand, a parlé du dopage comme d’un «problème de santé publique» qui prend de plus en plus d’ampleur, rappelant que «certains sports ont monté une telle culture du dopage qu’on se pose maintenant des questions sur les records et les statistiques.» «Chez certains athlètes, on constate même une qualité et une espérance de vie réduite», a-t-il ajouté. L’Agence mondiale antidopage compte 45 employés représentant 30 nations différentes.
  4. Commerce de détail Sports Gilbert Rousseau à la conquête de l’Ouest canadien 17 mars 2009 - 09h11 http://argent.canoe.com/lca/infos/quebec/archives/2009/03/20090317-091129.html Carl Renaud Argent Le propriétaire de Sports Gilbert Rousseau va ouvrir quatre mégamagasins dans l’Ouest canadien d’ici la fin de l’été. Les succursales de la bannière Pro Hockey Life seront établies dans les régions de Calgary et d’Edmonton. L’entreprise de Gilbert Rousseau poursuit son expansion canadienne, amorcée il y a deux ans. La chaîne québécoise s’est lancée à l’asseau du marché canadien après avoir cédé le tiers de son capital action à un groupe d’investisseurs en 2007. Sports Gilbert Rousseau est ensuite devenu Les Équipements Sportifs Pro Hockey Life. Depuis sa création, la nouvelle entité a inaugurée dix nouveaux magasins. Six sont apparus en sol ontarien et le Québec en compte désormais neuf. L’empire de Gilbert Rousseau opère maintenant trois bannières différentes. Pro Hockey Life, Sports Gilbert Rousseau et Entrepôt du Hockey. Les mégacentres offrent toutes les nouveautés disponibles dans le domaine des équipements de hockey. L’une des nouvelles succursales du spécialiste du hockey va s’installer dans le nouveau centre commercial Cross Iron Mills à Calgary. Le magasin aura une superficie de 25 000 pieds carrés.
  5. EXCLUSIF - Le Baron Sports du centre-ville fermera ses portes Écrit par Marie-Eve Fournier RueFrontenac.com Vendredi, 28 mai 2010 Le tout premier magasin Baron Sports, logé dans l’édifice historique Rodier rue Notre-Dame Ouest, fermera ses portes en novembre prochain. Rue Frontenac a appris que le bail ne sera pas renouvelé et que l’édifice est maintenant à vendre. Le commerce spécialisé dans la chasse et la pêche était ouvert depuis plus de 40 ans, peut-être même 50, selon le propriétaire du magasin et l’agent d’immeubles chargé de la vente, qui ne pouvaient être plus précis. «Nous avons ouvert un magasin Sail au Quartier Dix30 (à la fin de 2009) et cela a eu un impact sur les ventes du magasin Baron Sports au centre-ville», explique Dale Tschritter, vice-président opérations des magasins SAIL et Baron Sports. Rappelons que c’est au début de 2006 que le groupe d’investisseurs derrière Baron Sports a mis la main sur SAIL. Les cinq employés à temps plein et la quinzaine d’autres à temps partiel se feront tous offrir un travail dans un magasin Sail, promet le dirigeant. Le magasin du centre-ville est populaire auprès des travailleurs du quartier qui viennent y faire des achats sur leur heure de dîner. Il attire aussi une toute autre clientèle: les touristes français, particulièrement friands des véritables chemises à carreaux canadiennes et, plus récemment, des populaires manteaux Canada Goose, raconte une ex-employée. Des autobus de touristes font même des arrêts au magasin. La présence de Baron Sports dans Le Routard pendant des années aurait fortement contribué à la notoriété du commerce auprès des résidants de l’Hexagone. Un des rares édifices en triangle de la ville La vente de l’immeuble, qui appartient encore à la famille Baron – via une société d’investissement appelée Jumiel – a été confiée à l’agent Mitchell Ettinger, de La Capitale Alliance-Commercial. Le terrain est évalué à 144 700$ et le bâtiment à 675 100$. «On est en train de regarder pour fixer le prix de vente», a-t-il indiqué en précisant que l’inscription serait relancée après avoir été retirée en raison d’une offre qui n’a toutefois pas abouti. Selon M. Ettinger, le zonage permet autant une utilisation commerciale que résidentielle de l’immeuble. Son utilisation éventuelle demeure donc inconnue pour le moment. Nuls travaux majeurs ne seraient nécessaires. Chose certaine, l’édifice Rodier fait partie du patrimoine de Montréal. Construit en 1875 et possédant une ossature en fonte, il s’agit de l’un des rares immeubles triangulaires de la ville. À Toronto, on retrouve un édifice semblable, le Gooderham Building (1892), sur la rue Front. Ouverture de deux nouveaux magasins Par ailleurs, SAIL Baron s’apprête à ouvrir deux nouveaux magasins SAIL, l’un à Ottawa en décembre prochain et un autre sur l’île de Montréal «d’ici 18 ou 24 mois». La bannière SAIL ne compte encore aucun de point de vente sur l’île. Le Plateau et le quartier Rosemont seraient envisagés. «Nous sommes à la merci des développeurs», dit Dale Tschritter, tout en précisant que des négociations sont en cours concernant quelques emplacements possibles. Le concept SAIL (quatre magasins) requiert entre 65 000 et 70 000 pi2, tandis que celui de Baron Sport se déploie sur 10 000 pi2. La multiplication des SAIL et la fermeture de l’un des trois Baron Sports ne signifie pas que le nom Baron va être abandonné, assure Dale Tschritter. «Nous mettons l’accent sur SAIL, mais Baron est un bon nom, un bon concept pour les plus petits marchés.» http://ruefrontenac.com/affaires/23344/23344
  6. Les équipes de la NFL valent en moyenne 1 milliard $ (Corus Sports)- Selon le classement annuel de la revue Forbes, les formations de la NFl valent en moyenne 1 milliard $, une première dans l'histoire des sports professionnels. Les Cowboys de Dallas dominent toujours et encore ce prestigieux classement, avec une valeur évaluée à 1,612 milliard $. Suivent ensuite les Redskins de Washington (1,538 milliard $), Patriots de la Nouvelle-Angleterre (1,324 milliard $) et les Giants de New York (1,178 milliard $). D'ailleurs, les deux formations de New York, les Giants et les Jets, ont toutes deux gonflé leur valeur de 21%. Les deux équipes new-yorkaises évolueront dans un nouveau stade en 2010. Les Colts d'Indianapolis ont fait le plus gros bond au classement, passant du 21e au 8e échelon, notamment en raison de leur nouveau stade cette saison. Ils valent actuellement 1,076 milliard $. Le reste du top 10 inclut les Texans de Houston (1,125 milliard $), les Eagles de Philadelphie (1,116 milliard $), les Bears de Chicago (1,064 milliard $) et les Ravens de Baltimore (1,062 milliard $). En tout, ce sont 19 équipes qui ont une valeur supérieure à 1 milliard $. Les Vikings du Minnesota, les Raiders d'Oakland et les 49ers de San Francisco traînent au bas du classement. Il y a 10 ans seulement, les formations de la NFL valaient en moyenne 288 millions $. Frédéric Bhérer / Corus Sports
  7. Infrastructure crumbling? An international sports event might be just the answer LINDA GYULAI, The Gazette Published: 23 hours ago Big international events snag big bucks. Toronto and its neighbouring cities are hoping that formula will equal $1 billion to build or upgrade local sports and recreation facilities if they win a joint bid to host the 2015 Pan American Games. "It's the single most important objective," former Ontario premier David Peterson, who was named by Premier Dalton McGuinty to head the region's bid, said in an interview with The Gazette. "There seems to be a massive deficit of infrastructure here." The region will know in a year whether it has the event, Peterson said. The province hasn't hosted a significant international sports event since the 1930s. Cities all around Toronto say they need everything from swimming pools to gyms. Hamilton said this month it will have to close more than half its recreation centres, pools and arenas within a decade if it doesn't deal with a $20-million backlog of repairs and upgrades. And a 2005 survey of 2,560 municipal arenas, pools and community centres by Parks and Recreation Ontario, an association, found their average was 32. The facilities require $5 billion in repairs and upgrades, the study concluded. The bulk of federal sport infrastructure funding in recent years has gone to western Canada, which has hosted the Olympics, Commonwealth Games and Pan American Games, said Michelle Gendron, spokesperson for Sports-Québec, a provincial association of sport federations representing 90 activities. Vancouver will host the 2010 winter Olympics. Montreal's last major international hurrah, the '76 Olympics, sparked the city's last sport and recreation building boom. But politicians have done a 100-metre dash from the idea of hosting another major event after the games left a $1-billion deficit. Mayoral candidate Benoit Labonté has proposed Montreal bid for the 2020 world fair as a catalyst for the city's renewal. After all, Montreal got a métro system for Expo 67. It's the right idea, but the wrong event to generate cash for Montreal's worn-out sports and recreation facilities, Gendron said. "It takes a sporting event to generate investment in sport facilities." Even a smaller international sporting event brings a windfall, she said. The 2005 World Aquatics Championships, for instance, led to the upgrade of the swimming pools on Île Ste. Hélène.
  8. Le Canadien construirea cinq patinoires à Montréal Catherine Handfield La Presse La fondation du Tricolore financera la construction de cinq patinoires extérieures réfrigérées dans des quartiers défavorisés de Montréal. Au coût d'environ trois millions, l'initiative de l'équipe en réjouit plusieurs. D'autres doutent toutefois que les infrastructures rejoignent les jeunes locaux. À l'occasion du dévoilement de la programmation du centenaire du Canadien, la direction du Tricolore a annoncé hier la construction de cinq patinoires en cinq ans dans la métropole. Le quartier Saint-Michel a été sélectionné pour accueillir la première patinoire, dont l'inauguration est prévue en décembre. «Ce sera l'infrastructure extérieure la plus moderne de toute l'île de Montréal», a vanté le président de l'équipe, Pierre Boivin, au cours d'un point de presse au Centre Bell. La Fondation des Canadiens pour l'enfance versera entre 500 000$ et 700 000$ pour sa construction. Les quatre autres quartiers de Montréal n'ont pas encore été sélectionnés. «Notre engagement est d'en faire une par année, a indiqué M. Boivin. Et après ça, on va sortir de Montréal et on va en construire tant qu'il y aura des besoins au Québec.» Les patinoires extérieures seront dotées d'un système de réfrigération leur permettant de rester ouvertes de la fin novembre à la mi-mars. Le Tricolore s'engage également à fournir des équipements pour les jeunes. L'été, ces derniers pourront pratiquer d'autres sports sur la surface bétonnée. «Le but ultime est d'amener les jeunes du quartier à bouger et à avoir un mode de vie sain», a indiqué Geneviève Paquette, directrice exécutive de la Fondation. Un accueil mitigé Hier, au quartier Saint-Michel, la venue d'une glace était somme toute bien accueillie. Vers 18h, quelques jeunes discutaient au parc François-Perrault, là où la patinoire sera construite sur l'emplacement d'un ancien terrain de baseball. Les travaux d'excavation ont d'ailleurs commencé cette semaine. «C'est une bonne idée, a dit Anis, 13 ans, d'origine algérienne. À l'aréna du quartier, ils obligent à porter un équipement pour jouer au hockey. Le problème, c'est qu'on n'en a pas. On est paumés.» Son cousin de 16 ans, Rafik, avait un avis plus mitigé. «C'est bien. Mais avant une patinoire, on aurait préféré un terrain de soccer», a-t-il mentionné, en montrant du doigt une petite surface gazonnée abîmée par les nombreuses parties improvisées. «À Saint-Michel, il y a un manque épouvantable d'infrastructures de sports et de loisirs», convient Nadine Viau, coordonnatrice de 1,2,3, Go! Saint-Michel. Son organisme communautaire veille au plein développement des enfants du quartier. «C'est certain que nous sommes heureux de la venue de la patinoire, ajoute-t-elle. Mais il reste à voir si nos jeunes vont s'en servir.» L'intervenant souligne que le hockey n'a pas vraiment la cote chez les jeunes défavorisés ou issus des communautés culturelles. Nadine Viau ajoute que le terrain de baseball sur lequel sera construite la patinoire était largement fréquenté par des Montréalais d'autres quartiers, puisque le parc est situé à côté d'une station de métro. La mairesse de l'arrondissement de Villeray-Saint-Michel-Parc-Extension, Anie Samson, se réjouit sans bémol. «Les jeunes avaient peu d'activités pour s'occuper en hiver, a-t-elle dit. Une patinoire est un atout majeur dans le quartier.» Mme Samson convient que le hockey n'est pas le sport préféré des jeunes du quartier, mais elle précise qu'une centaine d'équipements seront mis à la disposition des usagers. «C'est la Fondation du Canadien qui finance la patinoire. Vous vous doutez qu'elle n'allait pas investir pour un terrain de soccer», conclut-elle. Tout sur la programmation du centenaire du Canadien dans les pages 1 à 3 du cahier Sports.
  9. http://www.lapresse.ca/sports/autres-sports/olympisme/201604/17/01-4972297-la-ministre-des-sports-favorable-a-des-jeux-a-quebec.php Publié le 18 avril 2016 à 05h00 | Mis à jour à 05h00 La ministre des Sports favorable à des Jeux à Québec Vincent Brousseau-Pouliot La Presse Au cours de la prochaine année, la ministre des Sports et des Personnes handicapées a l'intention de réunir les décideurs du milieu olympique canadien, pour établir une stratégie nationale pour l'accueil des grands événements sportifs internationaux. La ministre fédérale des Sports, Carla Qualtrough, estime que le Canada «doit accueillir» les Jeux olympiques ou les Jeux du Commonwealth d'ici 2030. Et elle se demande à voix haute si ce n'est pas le tour d'une ville québécoise, par exemple Québec pour les Jeux d'hiver de 2026. «Ça aurait du sens», a-t-elle dit en entrevue avec La Presse. «Je suis plutôt favorable à l'idée d'avoir différentes régions du pays [qui accueillent les Jeux], a indiqué la ministre Qualtrough. Je ne sais pas si c'est le tour de Québec, c'est au COC de décider, mais ce serait agréable d'avoir les Jeux à Québec, ça aurait du sens. Nous avons accueilli des Jeux olympiques à Vancouver et à Calgary, nous avons accueilli des Jeux à Montréal, mais c'était il y a quelque temps. Maintenant, si Edmonton disait qu'elle voulait des Jeux, je dirais qu'Edmonton serait aussi une bonne ville hôtesse.» La ministre Qualtrough a de bons mots pour le maire de Québec Régis Labeaume, qui a rencontré le président du Comité international olympique (CIO) Thomas Bach en Suisse la semaine dernière. Au cours de la prochaine année, la ministre des Sports et des Personnes handicapées a l'intention de réunir les décideurs du milieu olympique canadien, incluant le Comité olympique canadien (COC), qui a le dernier mot sur les candidatures olympiques. L'objectif: établir une stratégie nationale pour l'accueil des grands événements sportifs internationaux, afin d'avoir des efforts mieux concertés. «Nous ne pouvons pas accueillir tous les événements, dit-elle. Il faut s'asseoir avec tous les décideurs et faire un plan. Ils [COC, Commonwealth Games Canada, CONCACAF] ont le droit de déposer une candidature, j'ai les dollars fédéraux. Nous manquons des occasions quand nous le faisons seuls. Je ne veux pas avoir une situation où nous avons une candidature pour les Jeux d'hiver de 2026, les Jeux d'été de 2028 et les Jeux du Commonwealth en 2030. Nous ne pouvons pas financer ni remporter tous ces événements. Nous devons être stratégiques: voulons-nous des Jeux dans une ville qui a besoin d'infrastructures ou dans une ville qui a déjà les infrastructures? Nous devons avoir ces discussions difficiles», a précisé la ministre Qualtrough, avocate et ancienne nageuse paralympique qui a gagné trois médailles aux Jeux de Séoul (1988) et de Barcelone (1992). Il n'y a pas qu'à Québec qu'on démontre de l'intérêt pour une candidature olympique. Toronto a évalué la possibilité de présenter une candidature pour les Jeux d'été de 2024, mais le maire John Tory en a finalement décidé autrement, notamment en raison des réticences du gouvernement provincial et des délais serrés. Toronto, qui a accueilli les Jeux panaméricains l'été dernier, pourrait être tenté à nouveau pour les Jeux d'été de 2028. Accueillir les Jeux olympiques ou les Jeux du Commonwealth représente un investissement de plusieurs milliards de dollars pour le gouvernement fédéral, en grande partie en raison des infrastructures et de la sécurité. Pour l'instant, le gouvernement Trudeau n'a pas statué à savoir s'il appuierait une éventuelle candidature canadienne. «Je serai le plus grand défenseur d'une candidature [au cabinet], mais c'est un grand investissement et c'est une décision du cabinet», a dit la ministre Qualtrough, qui croit que l'obtention de tels événements est «une bonne chose» sur le plan économique. La ministre Qualtrough rappelle que les premiers Jeux du Commonwealth ont eu lieu à Hamilton, au Canada, en 1930 et que les Jeux du Commonwealth auront 100 ans en 2030. Patience avec le COC jusqu'aux Jeux de Rio Six mois après la démission de Marcel Aubut en raison d'allégations de harcèlement sexuel, le Comité olympique canadien (COC) a engagé des spécialistes et commence à changer ses politiques internes, mais l'organisme en fait-il assez pour contrer le harcèlement sexuel et assurer un climat de travail sain? La ministre fédérale des Sports, Carla Qualtrough, veut «donner du temps» à la nouvelle présidente du COC, Tricia Smith. «À un moment donné, je penserai différemment, peut-être après [les Jeux de] Rio», dit-elle. Résumé en trois déclarations. «Nous devons donner à Tricia [smith] le temps de travailler sur ce processus. Ils ont engagé un spécialiste de la gouvernance, un spécialiste des ressources humaines. Certaines de ces choses prennent du temps. Elle a choisi d'être discrète, je suis prête à attendre et voir quel type de changements il y aura.» [Le COC a dévoilé hier sa politique contre le harcèlement sexuel. L'entrevue avec la ministre Qualtrough a eu lieu la semaine dernière, avant cette annonce] «Vous devez vous rappeler qu'il ne reste que six mois avant les Jeux de Rio. Je n'ai pas de problème avec le délai, c'est raisonnable dans leur situation. À un moment donné, je penserai différemment, peut-être après Rio.» «Jean-Luc Brassard est un héros sportif canadien. Il est extrêmement respecté, par moi et par tous les gens que je connais. Il a fait un choix personnel, le COC traverse des moments difficiles, je comprends pourquoi il a démissionné [comme chef de mission des Jeux de Rio]. Je suis ravi que Curt [Harnett] puisse prendre la relève et qu'il n'y ait pas de dérangement pour les athlètes. Je partage le point de vue de Jean-Luc et de Curt voulant que nous ayons besoin d'un changement de culture au COC, mais aussi leur point de vue que Tricia Smith [la présidente ayant succédé à Marcel Aubut] sera capable de le faire, et beaucoup d'athlètes de haut niveau pensent la même chose.»
  10. L'entreprise de vêtements sports Lululemon Athletica a vu ses profits léviter au premier trimestre. Pour en lire plus...
  11. Sorry for the late-night shot. But it looks like we're getting a full restoration of this nice old building. Before:
  12. Grande nouvelle pour les amateurs de sport: la nouvelle chaîne de télévision sportive francophone de Quebecor verra le jour dès cet automne. Pierre Karl Péladeau, président et chef de la direction de Quebecor et de Quebecor Media, et Pierre Dion, président et chef de la direction du Groupe TVA, ont confirmé la nouvelle en conférence de presse, mardi matin, entourés de divers intervenants du domaine sportif. «Toutes les grandes villes d'Amérique du Nord et d'ailleurs au monde peuvent compter sur au moins deux réseaux de sports. Or, jusqu'à aujourd'hui, ce n'était pas le cas au Québec. C'est un grand jour pour les amateurs de sport, ce sont eux, les véritables gagnants de cette annonce», a déclaré Pierre Karl Péladeau. Des propriétés de prestige TVA Sports a conclu des ententes de diffusion à long terme avec bon nombre de propriétés de prestige parmi les plus populaires auprès des amateurs de sport. Les Sénateurs d'Ottawa: TVA Sports a signé une entente à long terme avec les Sénateurs d'Ottawa. TVA Sports présentera 25 rencontres de la formation dès la saison 2011-2012, pour le plus grand plaisir des amateurs de la LNH. Groupe Interbox: TVA Sports a conclu une entente avec le Groupe Interbox. La chaîne présentera certains combats en direct, mais aussi des combats souvenirs qui ont fait vibrer le Québec. Les amateurs auront aussi droit à du matériel exclusif, des entrevues, des rendez-vous en coulisse et des reportages sur la préparation des boxeurs tels que Lucian Bute. Ultimate Fighting championship (UFC): Forte d'une entente exclusive sur plusieurs années avec l'UFC, dont la popularité au Québec doit beaucoup au Québécois Georges St-Pierre, TVA Sports diffusera entre autres des galas en direct, des combats préliminaires lors des soirées de télé à la carte et la populaire téléréalité The Ultimate Fighter. Les Blue Jays de Toronto: TVA Sports devient le diffuseur officiel des Blue Jays de Toronto. En phase avec la popularité croissante du baseball amateur au Québec, TVA Sports présentera plus de 60 parties de la seule formation canadienne dès la saison 2012. La Ligue des Champions: TVA Sports présentera en exclusivité les rencontres de la Ligue des Champions mettant certaines des plus célèbres équipes de «foot» à l'avant-plan. Les amateurs de soccer pourront compter sur l'intensité des matchs de formations telles que le Manchester United et le FC Barcelone, du mois d'août au mois de mai, dès la saison 2011-2012. Championnat de Montréal: TVA Sports a conclu une entente à long terme avec Synchro Sports pour présenter le Championnat de Montréal, le plus prestigieux tournoi de golf professionnel à s'arrêter au Québec chaque année. Le tournoi qui se déroule depuis l'an dernier au Club de golf Le Fontainebleau, à Blainville, regroupe les meilleurs joueurs seniors au monde. Il est à noter que les Québécois Daniel Talbot et Yvan Beauchemin y ont participé l'an dernier. Le Vélirium de Québec: En partenariat avec Vidéotron, TVA Sports présentera cet événement, qui se tient au Mont-Sainte-Anne et qui se veut l'un des plus importants rendez-vous mondiaux de vélo de montagne, avec plus de 50 000 spectateurs! Le Québec Open de volleyball: TVA Sports diffusera le Québec Open de Volleyball, une autre compétition d'envergure internationale disputée par les plus grands joueurs de volleyball au monde dont Marie-Andrée Lessard et Annie Martin. D'autres annonces d'ententes sont également prévues au cours des prochains jours et des prochaines semaines. L'information sportive au premier plan Au-delà des événements sportifs d'envergure, TVA Sports compte aussi offrir, dès sa première année, les meilleurs bulletins de sports au Québec. L'équipe de nouvelles de TVA Sports, appuyée de TVA, LCN et de l'Agence QMI, mettra tout en œuvre pour livrer des nouvelles et des opinions sportives qui seront la marque de commerce du Groupe TVA et de TVA Sports pour plusieurs années. «Notre proximité, notre capacité d'être rassembleurs, nos opinions fortes et notre plaisir d'être les premiers sur la nouvelle permettront à TVA Sports de se démarquer. «J'ai la plus grande confiance que cette équipe de nouvelles sportives, qui sera dirigée par Serge Fortin, le grand patron de TVA Nouvelles et de l'Agence QMI, saura captiver les amateurs de sport, et ce, sur l'ensemble des plateformes de diffusion, que ce soit sur leur téléviseur, leur ordinateur, leur mobile ou leur tablette», d'ajouter Pierre Dion. Une invitation à ne pas rater Enfin, s'adressant directement aux amateurs de sports à l'occasion de l'annonce du lancement de la nouvelle chaîne spécialisée, Pierre Dion leur a lancé cette invitation: «C'est pour vous, les vrais connaisseurs, que nous avons conçu TVA Sports, une chaîne qui aura une programmation mariant diversité et qualité, une chaîne qui sera moderne, qui aura un look différent et qui n'aura pas peur de ses opinions. C'est un jour que j'attendais depuis très longtemps et je vous donne rendez-vous dès l'automne sur TVA Sports.» http://fr.canoe.ca/sports/nouvelles/archives/2011/05/20110531-114150.html
  13. Forzani et Sports Experts s'éloignent-il du Québec? Publié le 22 mai 2009 à 06h22 | Mis à jour à 06h23 Sophie CousineauLa Presse (Montréal) Le Québec se trouve au coeur de la lutte de pouvoir qui se joue entre le détaillant albertain Groupe Forzani et le fonds d'investissement new-yorkais Crescendo Partners. Cette lutte sera déterminante pour l'avenir du franchiseur des Sports Experts. Après avoir accumulé en catimini 5,1% des actions en circulation de Forzani, Crescendo réclame la nomination de deux administrateurs au conseil cette entreprise de Calgary, dont le titre se languit en Bourse depuis quelques années. Mais pour faire place à ces dirigeants américains, Crescendo souhaite éjecter du conseil d'administration le seul représentant du Québec. Il s'agit d'Henri Drouin, ancien président du conseil d'administration du grand quincailler Rona. «Dans mon esprit, c'est impensable qu'on veuille retirer du conseil notre représentant du Québec. C'est là où se trouve 30% de notre business au Canada», dit Robert «Bob» Sartor, chef de la direction de Forzani, en entrevue téléphonique avec La Presse. Bob Sartor a grandi au Québec, étudié à McGill et à Concordia, mais ce comptable a quitté la province il y a 12 ans. Au Québec, Forzani est connu par l'entremise des bannières Sports Experts, Atmosphere et Intersport. Sports Experts est le joyau de la couronne, avec des ventes au pied carré de 40% supérieures à celles de Sport Chek, l'une des grandes bannières de Forzani au Canada anglais avec Athletes World et Coast Mountain Sports. La majorité des magasins Sports Experts se trouvent toujours au Québec, soit quelque 170 magasins sur 225, les autres étant situés en Ontario et en Alberta. Ancien propriétaire-exploitant d'une quincaillerie Rona transformée en centre de rénovation à Amos et d'une épicerie à Barraute, dans son Abitibi natale, Henri Drouin est un commerçant de carrière. Il n'est pas le seul à connaître l'industrie du détail au conseil de Forzani, où siège aussi Paul Walters, l'ancien président de Sears Canada. «Mais c'est notre expert pour tout ce qui touche les relations avec les franchisés», note Bob Sartor. Au conseil d'administration du quincailler Rona de 1976 à 2002, dont 21 années à titre de président, Henri Drouin était l'un de ceux qui ont négocié avec succès l'ouverture des magasins Rona de grande surface avec les petits détaillants franchisés qui craignaient de se faire concurrencer par leur propre entreprise. Joint à sa résidence de Prévost, dans les Laurentides, Henri Drouin prend la chose avec philosophie. «J'imagine qu'il leur fallait tasser quelqu'un pour faire la place à leurs candidats», dit ce retraité de 67 ans qui siège aussi aux conseils de Cactus Commerce et de Novabrik, deux PME. Même si Crescendo est établie à New York, la firme est très active au Canada depuis une quinzaine d'années. Les règles du jeu donnent le champ libre aux investisseurs activistes, a expliqué son grand patron, Eric Rosenfeld, lors d'une conférence récemment tenue à Montréal. «Au Canada, a-t-il dit, la démocratie d'entreprise règne!» Eric Rosenfeld a investi dans une vingtaine d'entreprises, parmi lesquelles Spar Aerospace, Ad Opt Technologies et BCE Emergis. Rares sont celles qui sont restées intactes après l'arrivée des représentants de Crescendo au conseil. La majorité ont fait l'objet d'une vente ou ont été complètement transformées par la cession d'activités significatives. Dans la mesure où Crescendo a ouvert son jeu au sujet de Forzani, la firme n'entend pas démanteler le détaillant ou mettre en vente ses bannières, du moins à court terme. Mais Eric Rosenfeld aimerait accélérer la mise en oeuvre du plan d'affaires de l'entreprise, raconte Bob Sartor. Forzani prévoit que son chiffre d'affaires, de près de 1,6 milliard de dollars, atteindra 2,6 milliards de dollars d'ici cinq ans. Le détaillant entend aussi doubler son profit d'exploitation (BAIIA) au cours de cette période, pour qu'il se situe entre 190 et 200 millions de dollars en 2014. Pour ce faire, Forzani compte croître tout unifiant et simplifiant ses trop nombreuses bannières axées sur le sport ou le plein air. Forzani ne compterait plus que neuf enseignes différentes comparativement à 16 actuellement. «Crescendo voudrait faire cela en trois ans au lieu de cinq, mais c'est impossible à moins de claquer une fortune pour casser les baux», dit Bob Sartor, en rappelant que Forzani a institué un dividende et a racheté des actions depuis deux ans. Outre Henri Drouin, Crescendo souhaite aussi éjecter du conseil de Forzani Donald Gass, ancien associé du cabinet comptable Deloitte&Touche. Ce sont les actionnaires qui auront le dernier mot dans cette bataille de procurations. Ils choisiront le prochain conseil de Forzani lors de l'assemblée annuelle qui se tiendra le 10 juin. courriel Pour joindre notre chroniqueuse: [email protected]
  14. TOP 50 NORTH AMERICAN SPORTS CITIES By TIM BAINES Thu, October 9, 2008 It's not just about championships. Our Best Sports City rankings, which look at the 12 months from roughly October 2007 to October 2008, are based on point values assigned to various categories, including but not limited to won-lost records, postseason appearances, applicable power ratings, number of teams and attendance. For more, see the new edition of , which is on newsstands this week. --- TOP 50 NORTH AMERICAN SPORTS CITIES 1. Boston 2. Detroit + Ann Arbor 3. Dallas-Fort Worth 4. New York 5. Philadelphia 6. Phoenix + Tempe 7. Denver + Boulder 8. Los Angeles 9. Chicago + Evanston 10. Washington 11. Pittsburgh 12. Houston 13. Tampa-St. Petersburg 14. Nashville 15. Lawrence, Kan. 16. Cleveland 17. Anaheim 18. Minneapolis-St. Paul 19. Atlanta 20. Salt Lake City + Provo 21. San Jose + Palo Alto + Santa Clara 22. Miami 23. Indianapolis 24. Raleigh-Durham-Chapel Hill, N.C. 25. Morgantown, W.Va. 26. New Orleans 27. San Diego 28. Cincinnati 29. Knoxville, Tenn. 30. Orlando 31. Austin, Tex. 32. Seattle 33. San Antonio 34. Toronto 35. Charlotte 36. Oakland + Berkeley 37. Green Bay 38. Milwaukee 39. Jacksonville 40. St. Louis 41. Montreal 42. Buffalo 43. Baltimore 44. Columbus 45. Baton Rouge, La. 46. Calgary 47. Norman, Okla. 48. Ottawa 49. San Francisco 50. Portland http://www.sportingnews.com/yourturn/viewtopic.php?t=468401
  15. Avec les infrastructures sportives dont nous disposons, quel autre sport voudriez-vous voir le plus a Montréal? Baseball Football Basketball Autre quelqu'un peut m'aider a faire un sondage pour ca?
  16. http://sports.yahoo.com/nhl/blog/puck_daddy/post/GQ-ranks-Montreal-Canadiens-fans-among-worst-in-?urn=nhl-wp643&utm_source=twitterfeed&utm_medium=twitter
  17. Ramener à Montréal les Jeux olympiques et, tant qu'à y être, une équipe de baseball professionnelle? L'avocat Guy Bertrand en rêve. Pour ce faire, il voudrait faire construire, à Montréal, une Cité des sports qui pourrait en outre relancer la pratique sportive chez les jeunes. L'avocat de Québec tentait depuis 2008 de mettre en oeuvre un projet entièrement privé d'amphithéâtre et de complexe hôtelier dans la région de la capitale. Pris de vitesse par le maire Régis Labeaume et son nouveau Colisée de 400 millions, Me Bertrand se tourne maintenant vers Montréal. Son entreprise, Consortium GB, vient de s'inscrire au registre des lobbyistes pour la construction d'une «Cité des sports» dans la métropole. Ce projet prévoit la construction d'un stade avec toit amovible pour accueillir des événements tant sportifs que culturels, un anneau de glace, un complexe hôtelier et des espaces commerciaux. Tout comme son projet de Québec, celui-ci serait «entièrement privé». Me Guy Bertrand ne nous a pas rappelés hier, mais son inscription comme lobbyiste en dit long. On y précise que «tous les sports d'hiver de même que les sports d'été ont été considérés dans le projet visant l'érection des infrastructures de La Cité des sports afin de favoriser le développement optimum des disciplines olympiques». L'objectif est «de permettre à la ville de Montréal de poser éventuellement sa candidature aux Jeux olympiques d'hiver comme aux Jeux olympiques d'été», peut-on lire. Dans un deuxième temps, «Consortium GB entend aussi prendre toutes les mesures nécessaires pour que Montréal obtienne une franchise de la Ligue nationale ou de la Ligue américaine de baseball». Me Bertrand et ses partenaires disent vouloir obtenir le «soutien moral» du gouvernement pour l'obtention de cette franchise. L'objectif de ce projet n'est pas que sportif, selon la présentation du projet. On souhaite «assurer le maintien et la valorisation du Québec français. N'oublions jamais que le sport est l'une des pierres angulaires de notre édifice culturel et qu'il fait partie du mode de vie et des traditions québécoises». L'emplacement prévu de la Cité des sports n'est pas précisé, mais le document consulté par La Presse permet de comprendre qu'il se trouverait près de Longueuil. En effet, on y écrit que des travaux de décontamination des sols et un aménagement de la desserte de transports en commun seront nécessaires, d'où la nécessité de discuter du projet avec les administrations des maires Gérald Tremblay et Caroline St-Hilaire. «Des projets de nouveaux stades, on nous en présente régulièrement depuis des années pour accueillir une équipe de baseball professionnelle ou semi-pro. C'est un dossier qu'on suit de très près», assure Martine Painchaud, attachée de presse du maire Tremblay. Celle-ci précise que tous les projets présentés jusqu'à présent ont été minés par des problèmes de financement et par la difficulté à trouver un bon emplacement. À Longueuil, le cabinet de la mairesse disait tout ignorer du projet. Partenaire expérimenté Guy Bertrand n'est pas seul dans ce projet. Quatre autres personnes sont inscrites au registre des lobbyistes pour en faire la promotion auprès du gouvernement. Deux d'entre eux, Patrick Bergé et Normand-Pierre Bilodeau, sont des dirigeants de Scéno Plus. Cette entreprise de Montréal se spécialise dans la construction de salles de spectacles et théâtres. Celle-ci a notamment conçu un complexe hôtelier de 2,4 milliards inauguré en avril à Atlantic City, le Revel. Scéno Plus a également travaillé sur les deux salles exploitées par le Cirque du Soleil à Las Vegas, ainsi que sur la construction du Colosseum, la salle de spectacle de 4000 sièges du Caesars Palace à Las Vegas aménagée en 2003 pour Céline Dion. Pour son premier projet d'amphithéâtre privé à Québec, Me Guy Bertrand a toujours refusé de dévoiler l'identité des investisseurs prêts à financer ses projets. En plus du complexe sportif et hôtelier, l'avocat disait vouloir ramener à Québec une franchise de la Ligue nationale de hockey. Ne limitant pas ses ambitions, il évoquait également l'idée d'attirer une équipe de la Ligue canadienne de football et une autre de la Major League Soccer. N'ayant pas réussi à convaincre le maire Régis Labeaume, Consortium GB avait également sollicité la ville voisine de Saint-Augustin pour ériger son complexe. http://www.lapresse.ca/actualites/regional/montreal/201209/17/01-4574968-guy-bertrand-reve-du-retour-des-jo-et-des-expos.php
  18. Mercredi 15 Juillet 2009 à 23h01 Un banquier de la LNH en déroute Sophie Cousineau, LaPresseAffaires Le groupe financier CIT est au bord de la faillite. Après avoir tergiversé pendant plusieurs jours, l’administration Obama a finalement choisi de ne pas se porter à la rescousse de cette institution financière vieille de 101 ans. Ce groupe financier établi à New York l’a révélé en tout début de soirée, après que la négociation de son titre à la Bourse de New York eut été arrêtée quelques heures plus tôt. Aux yeux du gouvernement, CIT ne tombe pas dans la catégorie des institutions financières qui sont dites trop importantes pour tomber. Son actif sous gestion, de 75 milliards de dollars américains, est le dixième de celui de la défunte banque d’affaires Lehman Brothers. Toutefois, la clientèle de ce banquier se compose essentiellement de PME américaines, notamment dans l’industrie de la guenille. Ainsi, la faillite de CIT, qui est presque jugée inéluctable par l’agence de notation de crédit Standard & Poor’s maintenant que le gouvernement américain l’abandonne à son sort, pourrait faire des ravages dans l’économie des États-Unis. D’ailleurs, et c’est ce qui intéressera les amateurs de hockey, CIT a financé nombre d’équipes de la Ligue nationale, à la suite de son acquisition en 1999 de la firme torontoise Newcourt Credit Group. En 2006, un consortium bancaire dirigé par CIT aurait consenti 240 millions US à George Gillett, le propriétaire du Canadien de Montréal, afin qu’il puisse refinancer le club, la division sports et spectacles et le Centre Bell, selon l’hebdomadaire américain SportsBusiness Journal. L’an dernier, CIT a offert une facilité de crédit de 100 millions de dollars à la Rexall Sports Corporation afin de permettre à cette entreprise propriété de Daryl Katz de mettre la main sur les Oilers d’Edmonton. (Lire le communiqué ici.) CIT Group aurait aussi financé les Sénateurs d’Ottawa, les Devils du New Jersey et les Nashville Predators, selon le Globe & Mail. «Cela va être horrible (pour la LNH), a confié à ce quotidien torontois un conseiller financier non identifié qui travaille auprès d’équipes de hockey. Je ne sais pas ce qui va arriver quand ces financements arriveront à échéance.»
  19. Federal cash could put CFL team in Quebec City RHEAL SEGUIN Globe and Mail Update September 3, 2008 at 3:31 PM EDT The federal government will announce today a multimillion dollar infrastructure program for Quebec that could pave the way for a Canadian Football league franchise in Quebec City. The federal funding includes the expansion and renovation of Quebec City's Laval University sports centre where local investors are offering to expand the football stadium in their bid for a CFL franchise. According to prominent Quebec City lawyer Marc Bellemare, local investors have already set aside half of the $40-million needed to expand the stadium with the other half expected to come from other potential investors once the project is approved. However the head of Laval University Denis Brière has been reluctant in giving his full support to the stadium's expansion for a CFL franchise. “It would be irresponsible to say no to the expansion of the football stadium.,” Mr. Bellemare said on behalf of the anonymous investors in an interview on Tuesday. “The investors need to settle the situation involving the stadium. And then we can move and show the rest of Canada that Quebec City is truly a city capable of attracting a CFL franchise.” According to a marketing conducted on behalf of the investors the marketing firm Impact Recherche, 71 per cent of Quebec City residents support a CFL franchise. The study obtained by the Globe and Mail showed that 43-per cent of the 1001 people polled would be interested in purchasing a season ticket and that 85-per cent believed that Laval University sports centre would be an appropriate location to hold CFL games. The investors worked closely with the Montreal Alouettes in preparing their project for a CFL franchise. Alouette's president Larry Smitth said in a recent local radio interview he embraced Quebec City as a potential CFL franchise location saying it would create a healthy rivalry between the two city that would boost interest for the league throughout Quebec. According to Mr. Bellemare, CFL director general Michael Copeland also indicated to him that Quebec City would be an ideal location for the league's proposed expansion project. Quebec City has one of the most popular university football teams where the Laval University Rouge et Or has attracted as many as 19,000 people to local games in a stadium that only has slightly more than 10,000 seats. The marketing study showed that the attraction of CFL franchise in the city would not have a negative impact on the popularity of local university foot ball games. “The university hold four local games per season. Most of the CFL local games could be scheduled in July and August and would no compete with the university games,” Mr. Bellemare said. “Now it's up to the government to urge the university to change their plans for a new sports centre to allow for the stadium's expansion. Laval University's current $85-million sports centre proposal includes the construction of an indoor soccer field on empty land next to the current football stadium. The city has announced it will inject $10-million in the project with the other $75-million coming from equal contributions from Ottawa and the province. The investors have proposed that the university modify the plan in order to move the soccer stadium further east and use the empty field for the expansion of the football field. Today federal Minister of Transport, Infrastruture and Communities Lawrence cannon will confirm Ottawa's contribution to the university's sport centre proposal. Mr. Cannon as well as Quebec Finance Minister Monique Jérôme-Forget are expected to respond to investors' proposal for changes to the University's plan that could pave the way for a CFL franchise in the city.
  20. Habs 'recession-proof' Canadiens anniversary merchandise is selling well. and the team even has an authorized special edition Monopoly game By MIKE KING, The GazetteJanuary 9, 2009 8:03 AM Being a sports monopoly with a merchandising power play extending to its own Monopoly board game has helped insulate the Montreal Canadiens from an economic slump affecting other teams and even entire leagues, a Concordia University marketing professor says. "The Canadiens and the New York Yankees may be the only two franchises that are recession-proof," said Bruno Delorme, a sports marketing and management professor at Concordia's John Molson School of Business. He called the century-old hockey team an anomaly in the sports world for its continued success during difficult financial times and offered reasons for the club's ability to remain prosperous. First, there's the monopoly of being what Delorme described as "the only true professional North American-wide sports franchise" in town. Second, the team is celebrating its 100th anniversary this season, boosting its already rich heritage. The official team boutique at the downtown Bell Centre has been expanded to accommodate additional souvenirs marking the centennial celebrations, items ranging from reproductions of vintage jerseys to an authorized special edition Habs Monopoly game. Anniversary merchandise creates a large revenue stream, said Delorme, who admitted to "buying a brick myself" in reference to the 20,000 personalized bricks being sold in Centennial Plaza outside the Bell Centre. The commemorative bricks, which can be inscribed with names and messages, range in price from $175 to $799 plus tax. Struggling corporations like the Big Three U.S. automakers are drastically cutting back sponsorship dollars for sports - something Delorme said especially affects the National Basketball Association, National Football League, Major League Baseball and their teams. But the impact is less on the National Hockey League because "hockey is a more gate-driven sport." Also playing in the Habs favour is a phenomenon Delorme pointed to: "when there's a recession, people tend to look to sports for escapism." Asked to comment on Delorme's remarks, Donald Beauchamp, team vice-president of communications, said the privately owned Canadiens don't discuss the business side of the operation. [email protected] © Copyright © The Montreal Gazette
  21. By Cat DiStasio Snow sports are wildly popular around the globe -- even in regions with no winter to speak of. No matter, because architects and engineers have joined forces to create ski and snowboard slopes in some of the most unlikely places. Whether indoors or out, artificial snow or pure natural pow-pow, these buildings with built-in slopes will blow your snow-loving mind. From the longest indoor ski slope on the planet to an eco-friendly year-round snow sports resort, this roundup has something for everyone. If you can't hold your breath 'til the next bluebird day rolls around, opt for one of these spots where it's primo shredding season with no white-out in the forecast. Rest of the pics here: http://www.engadget.com/2016/01/21/6-buildings-that-you-can-sled-ski-and-snowboard-on/#gallery=358601&slide=3774117
  22. Une chaîne sportive pour TVA? (Corus Sports)- Selon La Presse Affaires, une demande a été déposée au CRTC par Quebecor afin de lancer une chaîne de télévision sportive. Le réseau a déposé sa demande le 1er mai dernier. La chaîne porte le nom provisoire de TVA Sports. TVA a aboli son bulletin de sports en mars 2002 par nécessité de compression budgétaire, mettant à pied quatre journalistes permanents et huit surnuméraires. Depuis, ce sont des journalistes de l'information générale qui assurent la couverture des événements majeurs, en plus de la présentation de bulletins de sports en direct, le matin, et pré-enregistrés, le midi. TVA avait alors affirmé vouloir concentrer sa production dans ses services des nouvelles et des affaires publiques. Cependant, la demande de licence de TVA Sports survient alors que Quebecor tente d'acquérir le Canadien de Montréal. Les droits de télédiffusion des matchs du Canadien appartiennent à RDS jusqu'à la fin de la saison 2012-2013. Le tarif pour présenter ceux-ci : 20 millions $ par saison. Le CRTC a aboli le monopole des chaînes sportives au pays en octobre dernier. Radio-Canada aurait un projet similaire à l'étude. Radio-Canada avait également aboli son bulletin de sports le 20 juin 2003, avant d'en ramener une version écourtée la saison dernière, qui sera prolongée dès l'automne.
  23. I would buy the best seats I possibly could for sure!! Read more: http://www.cbc.ca/sports/baseball/story/2011/04/06/sp-beeston-bluejays-montreal.html#ixzz1Inasrob6
  24. Read more: http://www.nationalpost.com/sports/story.html?id=3015281#ixzz0ngTRvIDJ