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  1. http://fr.wikipedia.org/wiki/Cirque_du_Soleil Le Cirque du Soleil est une entreprise canadienne de divertissement artistique spécialisée en cirque contemporain. Son siège social se trouve à Montréal, auQuébec, dans le quartier Saint-Michel. Elle a été fondée en 1984 à Baie-Saint-Paul par deux anciens artistes de rue Guy Laliberté et Daniel Gauthier. Elle est détenue depuis <time datetime="2008-08">août 2008</time> à 20 % par un consortium de deux entreprisesdubaïotes appartenant à la société d'investissements Dubai World1. La compagnie se distingue par une vision artistique différente du cirque traditionnel, avec notamment l'absence d'animaux, une grande importance donnée aux jeux de comédiens, et en basant principalement ses productions sur des numéros d'acrobaties. Elle emploie aujourd'huinote 1 5 000 personnes dans le monde parmi lesquels plus de 1 300 artistes dont certains sont des anciens sportifs professionnels reconvertis2,3. Elle présente actuellement dix-huit productions à thématiques dont dix spectacles en tournée dans le monde (six sous chapiteaux et quatre en arenas) et huit spectacles fixes (à Las Vegas et Orlando). D'autres projets sont en cours de réalisation4 à Dubaï5, Las Vegas, Macao, New York et sous forme de spectacles de tournée. Le Cirque du Soleil, qui développe des activités d'affaires dérivés de ses spectacles (organisation d'évènements, productions audiovisuelles,merchandising, licensing), est également un acteur important de l'action sociale et culturelle. Se qualifiant de « Cirque citoyen », l'entreprise participe entre autres au financement d'associations dans une vingtaine de pays différents sur cinq continents6 et a créé un programme international « Cirque du Monde » pour aider les jeunes de la rue en difficultés7. Elle se penche également sur la problématique du développement durable et de l'environnement8, notamment par le biais de son fondateur Guy Laliberté et sa fondation One Drop, dont la mission est de lutter contre la pauvreté dans le monde en favorisant l'accès à l’eau9. Spectacles http://www.cirquedusoleil.com/fr/shows/kurios/default.aspx Emplois LIEUX DE TRAVAILMONTRÉAL Le Siège social international est situé à Montréal. C’est là que sont établis la majorité de nos services et que nos spectacles prennent vie. Cet édifice de pointe compte des studios d’entraînement, des ateliers de costumes, une surface de bureaux à aire ouverte ainsi qu’une pièce assez grande pour contenir notre Grand Chapiteau.
  2. http://www.boma-quebec.org/details-autres/2016-04-19/montrEal-6e-edition-le-montrEal-du-futur MONTRÉAL - 6e édition - LE MONTRÉAL DU FUTUR® <section class="news events details module block" style="box-sizing: border-box;"><article class="event-article" style="box-sizing: border-box;"> <header class="news-header event-header content" style="box-sizing: border-box; line-height: 1.8em;">19 avr. 2016 au 25 avr. 2016</header>La Grande-Place du complexe Desjardins Quartier des Spectacles, Montréal Téléchargez le plan de visibilité ici </article></section>
  3. http://plus.lapresse.ca/screens/859bc2a2-f0ed-470c-862f-943a02746c63%7C_0.html FRANÇOIS CARDINAL LA PRESSE La place Émilie-Gamelin est bien accueillante pour les manifestants, qui s’y donnent rendez-vous ces jours-ci. Mais pour le flâneur urbain, on repassera… C’est un espace hypercentral, dans une ville hypersécuritaire. Un espace auquel on a ajouté de gros jeux d’échecs et des camions de bouffe. Mais personnellement, je ne ferais pas de détour pour y passer un samedi après-midi avec mon fils, disons. Bon, ça prouve peut-être que je suis un papa poule. Mais surtout, que tout ce qui a été tenté au cours des dernières années pour faire de la place Émilie-Gamelin un lieu public accueillant et invitant – pour tous – a cruellement échoué. Cette fois sera-t-elle la bonne ? Je l’espère. J’ai appris qu’on va tenter complètement autre chose, cette année. On va fermer la place pour un mois, à partir de lundi prochain, afin de la transformer en « village » animé jour et soir, tout l’été, avec resto, bar, café, jardins et spectacles. On va aménager un marché public, un jardin communautaire, une terrasse avec tables et parasols, un immense lieu de projections. Bref, on va tenter d’en faire un lieu convivial pour tout le monde. Pas juste les revendeurs de drogue. *** Ça fait maintenant quatre ans que le Partenariat du Quartier des spectacles tente de « renipper » la place Émilie-Gamelin avec des événements ponctuels. Mais rien à faire : dès qu’ils prennent fin, le lieu redevient insécurisant. Changement complet de stratégie, donc. Fini les coups de pinceau et les interventions à la pièce. On a embauché l’organisme derrière le Village éphémère, Pépinière & Co, afin de créer un village semi-permanent, de mai à octobre. « On veut vraiment changer l’allure de la place, et sa réputation par le fait même », précise Pascale Daigle, du Partenariat. Sous l’enseigne lumineuse « Jardins Gamelin », on va donc retrouver de nombreux bancs, des bacs à fleurs, des chaises de type Adirondack, ainsi qu’une scène circulaire où se tiendront des événements programmés et spontanés : spectacles, conférences, animation, yoga matinal. On ajoutera une canopée lumineuse ainsi qu’une « œuvre magistrale illuminée » en suspension. À l’ouest, on ouvrira un restaurant dans une construction de conteneurs où l’on vendra du café tôt le matin, et de la bière tard le soir. On installera une dizaine de tables avec chaises et parasols afin que les gens puissent profiter de leur consommation ou de leur propre lunch. Au sud de la place, on retrouvera de l’agriculture urbaine : jardin de tournesols, production de légumes, plantations diverses, serre, etc. Et à l’est, on installera un marché de fruits et légumes et on se servira de la façade de la Place Dupuis comme toile de projection. « Montréal est une ville d’événements, fait remarquer Jérôme Glad, de Pépinière & Co. Mais l’événementiel est souvent en rupture avec la ville au quotidien : on installe des clôtures et des tentes génériques, puis une fois terminé, on remballe tout. » « Là, on veut inverser la logique : investir le lieu, en faire un canevas cohérent, puis y attirer des événements qui donneront à la place un caractère propre. » *** Est-ce qu’on est dans l’embourgeoisement localisé ? Une façon de repousser ceux qu’on préférerait ne pas voir ? De remplacer ceux qui ont élu domicile dans le parc par des hipsters et leur macchiato ? Le Partenariat du Quartier des spectacles s’en défend. Il assure que son village s’implantera avec l’aide de l’arrondissement et du Service de police de la Ville de Montréal, qui veilleront à maintenir la cohabitation. Comme à l’époque des interventions de l’ATSA. À l’arrondissement de Ville-Marie, on ne cache pas que « les comportements de personnes marginalisées » sont source de préoccupation. Mais le but n’est pas de les faire disparaître, assure la porte-parole Anick de Repentigny. « Il n’est pas question d’exclure qui que ce soit. L’arrondissement souhaite une cohabitation sociale optimale. » De toute façon, renchérit Jérôme Glad, l’idée n’est pas de lisser l’endroit pour en faire une autre place des Festivals. « On a vraiment une approche de quartier, à échelle humaine, ouverte et inclusive. On veut que ça devienne un lieu propice aux rassemblements et aux pique-niques. On veut que ce soit une grande terrasse pour tout le monde. » Pas une autre place des Festivals, donc, mais pas un autre « Village éphémère » non plus, ces événements populaires et branchés qui ont eu lieu ces deux dernières années (bonne nouvelle : une démarche est en cours pour que cet événement revienne au Pied-du-Courant à compter du 19 juin). « On mise plutôt sur une réappropriation d’un lieu public par toutes sortes de monde », affirme Jérôme Glad. Pensons au Marché des ruelles dans la rue Sainte-Catherine, ou au Marché des possibles dans le Mile End. Ne nous contons pas d’histoire. Ce sera tout un défi d’assurer une cohabitation des usagers actuels et futurs. Mais un défi qu’il vaut certainement la peine de tenter de relever. Car s’il ne faut pas chasser les marginalisés, on ne peut chasser non plus les riverains et les commerçants. sent via Tapatalk
  4. Vous en voulez aux artistes et aux promoteurs de fixer des prix aussi élevés pour leurs spectacles? Pensez à ce qui suit. Pour les spectacles les plus courus, il y a toujours des fans prêts à payer deux ou trois fois le prix normal en se procurant des billets auprès des revendeurs, que ce soit sur eBay ou devant l'aréna. Pour en lire plus...
  5. Vous pouvez remercier Yarabundi sur SSP pour cet Article. Je suis très heureux d'apprendre que nous aurons une nouvelle salle de spectacles, il était temps. Aussi, j'ai hâte d'aller voir le Canadien s'entraîner à Brossard! Le Groupe Gillett prépare un gros investissement 06:42 | André Dubuc, Journal LesAffaires Le propriétaire du Canadien George Gillett construira-t-il une salle de spectacles à Montréal, comme plusieurs semblent le croire, après avoir acheté un terrain situé tout juste à côté du Centre Bell ? Pour en savoir plus Groupe Gillett Centre Bell Canadien de Montréal Article connexe Le 2 mars, une société à numéros dirigée par Alain Gauthier, vice-président aux opérations du Centre Bell, a payé quelque 21,5 M$ pour acquérir un terrain de stationnement de 95 000 pi2 situé à l'angle des rues Peel et Saint-Antoine, au sud-ouest du centre-ville. Le pied carré revient à 230 $, un montant important qui laisse présager la réutilisation rapide du terrain dans le cadre d'un projet générant des revenus. À titre de comparaison, le terrain situé de l'autre côté de la rue, au sud de la rue Saint-Jacques, s'est vendu 140 $ le pied carré en février. Selon les renseignements que nous avons recueillis, mais qui n'ont pas été confirmés par le Groupe Gillett, celui-ci y construirait une salle de spectacles de 3 500 à 4 000 places, un stationnement et des commerces. Alain Gauthier, qui a été un artisan de premier plan lors de la construction du nouveau domicile du Canadien en 1996, n'avait pas rappelé le journal LES AFFAIRES au moment de mettre sous presse. " Ce terrain est bien situé, servi par l'autoroute, la gare de trains et deux stations de métro. Ce terrain est aussi bien situé que le Centre Bell ", dit André Ménard, vice-président, salles et spectacles, de l'équipe Spectra. Les vendeurs sont liés à Placements Mirlaw, de la famille Lawee. Mayer Lawee n'a pas donné suite à notre appel. Une salle qui comblerait un besoin Une salle intermédiaire constitue le chaînon manquant dans le réseau de scènes montréalaises. La ville compte plusieurs salles de 2 000 places et moins, mais l'offre se raréfie rapidement au-delà de 3 000 sièges. Après la salle Wilfrid-Pelletier de la Place des Arts, on ne trouve pas grand-chose avant le Centre Bell et ses 21 273 sièges. " Il y a le Cepsum, le cube du parc Jarry, mais un vrai théâtre de 5 000 places, Montréal n'en a pas, constate M. Ménard. C'est un fait que, parfois, ils [les gens du Groupe Gillett] aimeraient bien avoir une salle de cette taille. C'est un commentaire qu'ils m'ont déjà fait. " En février, George Gillett confiait d'ailleurs au Journal de Montréal qu'il étudiait la possibilité de faire un investissement substantiel à Montréal, qui ne serait pas lié au sport. " Je sais que le Centre Bell a un taux d'occupation très élevé, au-delà, je pense, de 320 jours. De ce côté, je peux comprendre qu'il aille dans une salle d'environ 5 000 sièges car c'est le type de spectacles que Gillett accueille déjà ", dit Pierre Deschênes, directeur général du Partenariat du Quartier des spectacles. Projet de centre d'entraînement à Brossard On sait que le Groupe Spectacles Gillett a beaucoup de succès. Le Centre Bell affiche complet ou presque. En 2005, il s'était classé au 14e rang sur les revenus annuels tirés de spectacles parmi 104 amphithéâtres de 15 000 places et plus dans le monde, selon le magazine Billboard. En fait foi la valeur foncière attribuée par la Ville de Montréal au Centre Bell, qui a grimpé de 50 % avec le dépôt du rôle d'évaluation en 2007, est de 225 M$. Pour libérer des plages horaires, les propriétaires du Club de hockey Canadien envisagent d'aménager une patinoire dans le Quartier DIX30, à Brossard, pour y tenir les séances d'entraînement. Selon Devimco, le promoteur du centre DIX30, ce projet est toujours à l'ordre du jour. Il est même question d'un partenariat avec la Ville de Brossard, qui déménagerait des services municipaux dans le centre d'entraînement. Le maire de Brossard, Jean-Marc Pelletier, ne veut pas accorder d'entrevue sur ce sujet avant deux à trois semaines, nous dit-on à l'hôtel de ville. Ça bouge dans Griffintown La récente transaction de la société liée au Groupe Gillett s'inscrit dans le renouveau immobilier qui anime le quartier Griffintown, au sud-ouest du centre-ville. En février, True North Properties, qui a développé avec succès les copropriétés des Terrasses et Jardins Windsor, a vendu son dernier terrain vacant de 130 000 pi2 au prix de 18,1 M$ à Cannonfield, un grand propriétaire foncier de Toronto. Le lot est situé en façade de la rue Peel, au sud de la rue Saint-Jacques. Le terrain bénéficie d'un zonage qui permet la construction en hauteur de tours de bureaux et d'hôtels, d'une superficie pouvant atteindre 1,5 million de pi2. Pour sa part, Devimco, ce développeur associé à la famille Beaudoin (de l'industriel Bombardier), veut construire le Village Griffintown, un projet aux vocations multiples dont la valeur pourrait atteindre 1,5 milliard de dollars. Selon nos informations, son partenaire financier serait Investissements PSP, le bras investisseur de la caisse de retraite des fonctionnaires fédéraux. PSP est le financier du Groupe Dayan dans la revitalisation du secteur L'Acadie-Chabanel, dans le nord de Montréal. Devimco a pour vision de construire des plateformes commerciales sur lesquelles seraient érigés des immeubles de logements. Le territoire visé est compris entre les rues Ottawa et l'autoroute Bonaventure, la rue Wellington et le canal Lachine. La portion commerciale accueillerait des grandes surfaces et des boutiques. Présent au Marché international des professionnels de l'immobilier (MIPIM), tenu la semaine dernière à Cannes, en France, le coprésident de Devimco, Jean-François Breton, a alors rencontré le maire de Montréal, Gérald Tremblay, et le responsable du développement économique au comité exécutif, Alan DeSousa. Par le passé, Devimco s'était déjà plainte de la lenteur à laquelle cheminait son mégaprojet dans la machine de l'administration municipale.
  6. Le plus grand sapin de Noël d’Amérique recherché Montréal le veut pour le Quartier des spectacles Montréal n’a plus que deux semaines pour trouver le sapin de Noël d’une hauteur de huit étages qu’elle compte installer pour la première fois au cœur du Quartier des spectacles. «On avait trouvé plusieurs candidats potentiels de 26 mètres, dans les Cantons-de-l’Est. On ne s’attendait pas à ce que New York fasse mieux», raconte le cofondateur de Sapin MTL, Philippe Pelletier. À deux semaines de la cérémonie d’illumination, prévue pour le 30 novembre à l’angle des rues Sainte-Catherine et Jeanne-Mance, les organisateurs ont appris que le traditionnel sapin new-yorkais atteindrait cette année 28 mètres, soit le deuxième plus grand en 85 ans. «On veut trouver le plus beau, le plus gros et le plus grand conifère pour le 375e anniversaire de Montréal. Et on espère détrôner New York et son sapin du Rockefeller Center», admet M. Pelletier. Aide du public Le Grand marché de Noël de Montréal et Sapin MTL, qui chapeautent le projet, demandent donc l’aide du public pour trouver un «monstre vert» d’au moins 28 mètres. Selon M. Pelletier, les épinettes de Norvège, très concentrées dans les Cantons-de-l’Est, sont d’excellents candidats. Il recommande aux Québécois de garder l’œil ouvert, car le sapin recherché pourrait bien se trouver chez votre voisin. «On risque de le trouver sur un terrain privé où il n’y a pas trop de grands arbres autour et beaucoup de soleil. C’est de cette façon qu’ils peuvent atteindre cette hauteur sans être dégarnis à la base», dit-il. «Et comme ce sont généralement des arbres en fin de vie, il est parfois plus sécuritaire de les couper avant qu’ils ne tombent», ajoute-t-il. 26 mètres Cependant, s’ils ne trouvent pas mieux que le candidat actuel de 26 mètres, les Montréalais pourront au moins se targuer d’avoir «le plus grand sapin du Cana*da», rigole M. Pelletier. Une grande équipe devra se mettre en branle pour couper le mastodonte et le transporter jusqu’à Montréal. Il faut une grue pour garder l’arbre en place pendant la coupe. Il sera ensuite emballé branche par branche et transporté, avec des véhicules d’escorte, sur une remorque télescopique qui peut déplacer des arbres allant jusqu’à 35 mètres. Le plus grand sapin de Noel d’Amerique recherche | JDM
  7. <header id="page-header"> 24/10/2016 Mise à jour : 24 octobre 2016 | 19:48 Ajuster la taille du texte [h=1]KM3: un parcours d’une vingtaine d’œuvres d’art public pour le 375e[/h] Par Laurence Houde-Roy Métro </header> <figure> <figcaption> Paquet de lumière, de Gilles Mihalcean, est l'une des deux œuvres d'art permanentes du parcours KM3. Elle sera installée en face de la Maison symphonique de Montréal au coût de 672 603$. </figcaption> </figure> Un parcours d’une vingtaine d’œuvres d’art public temporaires et permanentes intitulé KM3 sera créé à l’automne prochain et installé sur l’ensemble du territoire du Quartier des spectacles, à l’occasion du 375e anniversaire de Montréal. Ces créations, principalement installées autour de l’axe de la rue Sainte-Catherine, seront sur la place publique du 31 août au 15 octobre 2017. Décrit comme le «plus important événement d’art public temporaire extérieur à Montréal», le projet orchestré par le Partenariat du Quartier des spectacles invitera des créateurs québécois «reconnus pour leur contribution dans le domaine de l’art public, mais aussi des créateurs qui auront la possibilité de s’exprimer pour la première fois dans l’espace public» à créer ces oeuvres. L’appel à ces créateurs et les commandes seront passés au courant de la prochaine année. <aside class="related-articles"> </aside> «L’événement mettra en valeur les arts visuels, l’art urbain, l’art numérique, le design et l’architecture en occupant des murs d’édifices, des places publiques et des lieux inusités», indique le Partenariat du Quartier des spectacles. Paquet de lumière, de Gilles Mihalcean, sera installée en face de la Maison symphonique de Montréal Seulement deux oeuvres de ce parcours ont été dévoilées lundi. Contrairement au reste des oeuvres, celles-ci seront permanentes et seront acquises par la Ville de Montréal. Elles seront situées sur la rue Émery, en face du cinéma Quartier Latin, et sur le Parterre, en face de la Maison symphonique de Montréal. Une troisième oeuvre permanente sera dévoilée. À la fin de cette édition, les installations artistiques iront rejoindre la collection permanente du Partenariat du Quartier des spectacles et pourront être présentées ailleurs dans le monde. Lux Obscura, de Jonathan Villeneuve, sera installée sur la rue Emery, en face du cinéma Quartier Latin Le Quartier des spectacles souhaite faire de KM3 un événement bisannuel et en faire une offre touristique importante. La scénographie de cette première édition a été confiée à Melissa Mongiat et Mouna Andraos, à qui l’on doit notamment les fameuses 21 Balançoires. <aside class="stat-highlight"> 2,5M$ L’aide financière de 2,5 M$ provenant de la Ville de Montréal et le gouvernement du Québec permettra la réalisation de plusieurs oeuvres temporaires (1,5 M$), puis la création de deux nouvelles oeuvres d’art public permanentes (1 M$) acquises par la Ville de Montréal. </aside> KM3: un parcours d’une vingtaine d’œuvres d’art public pour le 375e | Metro
  8. Nouvelle adresse dans le Quartier des spectacles : Café Parvis : un petit nouveau, rue Mayor Publié le 4 février 2014 par Quartier des spectacles Les huit partenaires derrière le Furco frappent encore. Situé dans le grand local adjacent au populaire bar, le Café Parvis, ouvert depuis quelques jours à peine, est un café et une pizzeria. L’endroit séduit déjà les Montréalais le jour et on prévoit une ouverture en soirée d’ici le printemps. Rencontre avec Éric Bélanger, chef superviseur et associé au Café Parvis, au Furco et à la Buvette Chez Simone. Comment est né le Café Parvis? Quand nous avons ouvert le Furco, en octobre 2012, nous avions prévu qu’il serait en opération midi et soir. Nous avons d’abord ouvert le soir, pour le rodage, puis, après une semaine, le bar était déjà plein tous les soirs. C’est devenu très rapidement un endroit où c’était continuellement la fête. Nous n’avons donc jamais ouvert le midi. Puis, on nous a proposé le local adjacent. Au départ, nous étions plus ou moins intéressés parce que nous étions satisfaits du Furco. Mais l’idée d’ouvrir un café me trottait dans la tête depuis un moment. Puisque le local était parfait et que ça fonctionnait bien avec les associés du Furco, nous avons décidé d’aller de l’avant. Le Parvis, lui, sera ouvert seulement le midi? Notre objectif est de l’ouvrir matin, midi et soir! Le Parvis ouvre dès sept heures le matin. Nous servons un café haut de gamme – notre barista est même allée suivre une formation en Oregon! – ainsi que des viennoiseries qui sont cuisinées sur place. Nous nous préparons pour l’ouverture de soir, qui se fera d’ici le printemps, quand tout sera à mon goût. Pour le moment, donc, nous sommes ouverts du lundi au vendredi, de 7 h à 15 h, et, bientôt, nous ouvrirons les soirs et les week-ends. Qu’est-ce qu’on retrouve au menu? Il y a six sortes de pizzas, autant de salades et une soupe. On peut manger sur place ou commander pour emporter. Le concept ressemble à celui de la Buvette chez Simone [où Éric Bélanger est aussi associé], c’est-à-dire que, sur le menu, vous encerclez ce que vous voulez et nous l’apportons sur des plateaux pour permettre le partage entre les convives. C’est parfait pour le midi. Cela nous permet de faire un service rapide en moins de 45 minutes. Nous proposons des pizzas romaines, qui ont une pâte plus épaisse et plus croustillante que la pizza napolitaine. Les recettes se veulent inventives. Il y a, par exemple, une pizza avec du boudin maison et des oignons caramélisés. Une autre est garnie de saumon fumé maison, de salade fraîche et d’huile citronnée. Vous avez un permis d’alcool? Oui. C’est un permis pour restaurant, donc il faut manger pour consommer de l’alcool. Nous proposons six bières en fut d’une microbrasserie québécoise. La carte des vins est restreinte, mais bien choisie : il y a douze bouteilles et au verre, nous proposons deux vins d’importation privée qui ont été créés spécialement pour nous. Le vrai bar, il est à côté; c’est le Furco. Ici, nous voulions créer une pizzeria conviviale où les prix sont abordables. Quelle est l’ambiance du Parvis? Nous avons voulu créer une ambiance un peu seventies. Nous souhaitions déménager l’esprit du Mile-End au centre-ville, parce qu’il n’y a pas vraiment d’établissement de ce genre ici. C’est le designer Zébulon Perron, aussi partenaire dans l’aventure, et moi-même qui avons pensé le décor qui comprend des références rétro et beaucoup de plantes. Quels autres projets avez-vous en tête pour le Parvis? Nous souhaitons avoir des places de terrasse sur la rue dès le printemps. La demande de permis a été faite. La terrasse serait ouverte du matin jusqu’à environ 21 h ou 22 h. Nous pourrions la garder ouverte jusqu’à 23 h, mais nous voulons nous assurer d’une bonne cohabitation avec le voisinage. Aussi, j’aimerais ajouter une serre sur le toit. Nous pourrions y faire pousser nos propres piments. Nous allons probablement commencer les travaux en mai. Quelle image vous vient en tête quand vous pensez au Quartier des spectacles? L’Église Unie Saint-James. J’aime beaucoup l’architecture et je venais souvent me promener dans le quartier pendant les travaux de revitalisation de l’église. C’est comme ça d’ailleurs que j’ai trouvé le local de la rue Mayor, derrière l’église, et que nous nous sommes installés ici. Café Parvis 433, rue Mayor
  9. Ce projet sera voisin de celui-ci: http://www.mtlurb.com/forums/showthread.php/20551 *** Le Rockland Outremont Projet unique de 13 condos luxueux à Outremont au coin de l'Avenue Rockland et Van Horne. Tout pres du Metro Outremont. Condos de 1,2 et 3 chambres allant de 733 pieds carrés à 1729 pieds carrés pour les penthouses. Plusieurs options incluses tel que plafond de 9 pieds et comptoirs de quartz. Garage et terrasses sur le toît en option. Grands unités familiales disponibles. Livraison le 1er décembre 2014. Adresse 801 Avenue Rockland au coin de Van Horne Quartier Le Rockland Outremont offre un style de vie incomparable à ces futurs propriétaires. Vous pourrez ainsi bénéficier des nombreux restaurants, boutiques, spectacles et activités du secteur à pied. La proximité de la station de métro Outremont permet une liberté de transport partout en ville. Saisissez cette opportunité unique! Vivez Outremont à son meilleur! Bureau des ventes 5405 St-Denis, Montreal Monday to Thursday from 13h30 to 19h00 Saturday and Sunday from 12h00 to 17h00
  10. http://ville.montreal.qc.ca/documents/Adi_Public/CE/CE_ODJ_ORDI_2012-03-07_09h00_FR.pdf ORDRE DU JOUR ADOPTÉ Parmi les items à l'ordre du jour... ... CE Développement et des opérations , Direction du développement économique et urbain - 1123827001 Prendre connaissance du dossier du projet de réaménagement de la rue de Bleury, dans le Quartier des spectacles et mandater l'équipe de projet du projet d'aménagement du Quartier des spectacles pour mener à terme le projet de réaménagement de la rue de Bleury. ...
  11. Clark des Arts Clark des Arts nouveau projet immobilier de condos neufs dans le quartier des spectacles de Montréal. Condos à vendre par l’agence immobilière McGill immobilier, courtiers immobiliers condos Montréal. En construction… livraison février 2014 Les Condos Clark des Arts est un projet unique qui vise à transformer deux immeubles classés historiques par la ville, en un condominium luxueux urbain à deux pas du Quartier des Spectacles, des soirées vibrantes du Boul. St. Laurent et du cœur de Montréal, tout en étant à proximité des tours à bureaux et de l’UQAM. Situé sur la rue Clark entre Sherbrooke et Ontario, Clark des arts marie agréablement l’environnement paisible de la rue à la vivacité du centre-ville et ses activités. L’intérieur des condos Clark des arts comprend des cuisines luxueuses, des planchers de bois franc partout, des tuiles dans les salles de bain et les cuisines et bien d’autres caractéristiques de luxe et de qualité à travers tous les condos. Que ce soit pour un pied à terre ou pour votre résidence urbaine, nos condos d’une ou deux chambres à coucher de différentes grandeurs, font de notre condominium le meilleur choix en ville. Veuillez vous enregistrer immédiatement pour recevoir tous les renseignements incluant les prix de vente, aussitôt qu’ils seront rendus publics. Le bureau de ventes sera ouvert pour la prévente très bientôt. Ne manquez pas votre chance d’être le propriétaire d’un condo dans le cœur même du Quartier des Spectacles. Rue Clark, Entre Sherbrooke O. et Ontario O. Quand l’ancien se marie au nouveau! http://www.mcgillimmobilier.com/clark-des-arts-condos-montreal/ Présentement sur Google map :http://maps.google.ca/maps?q=Place+des+Arts,+Montr%C3%A9al,+QC&hl=fr&ie=UTF8&ll=45.511114,-73.56779&spn=0.000015,0.010568&sll=45.50867,-73.553992&sspn=0.522585,1.352692&oq=Montr%C3%A9al,+QC+place+des+&hq=Place+des+Arts,+Montr%C3%A9al,+QC&t=m&z=17&layer=c&cbll=45.511183,-73.56794&panoid=Mg-pDi2Ji2L8FsnJjRaArQ&cbp=12,82.24,,0,-5.01
  12. http://www.radio-canada.ca/nouvelles/arts_et_spectacles/2013/04/25/009-theatre-imperial-diversification.shtml Le reportage de Claude Deschênes Le Cinéma Impérial, qui a 100 ans ce jeudi, redevient un théâtre. La salle de la rue Bleury recommencera à présenter des spectacles vivants tout en conservant sa vocation de cinéma. Les propriétaires ont pris cette décision pour améliorer la rentabilité du lieu. Le théâtre sera prochainement doté de tous les outils nécessaires à la présentation de spectacles grâce à un partenariat avec la firme de location d'équipements de scène APL de Montréal. Le directeur de l'Impérial, François Beaudry-Losique, croit que la présence de cette salle intermédiaire répondra à un besoin. Il a reçu des demandes pour toutes sortes de productions, notamment des comédies musicales, des spectacles de magie et d'orchestres folkloriques. Voici quelques documents d'archives en photo:
  13. Depuis hier, on a ouvert sur notre site Internet ce nouvel espace de discussion sur la culture numérique. On veut pouvoir y échanger entre autre sur l’ancrage urbain des nouvelles technologies, celles dont on pourrait trouver une application au Quartier des spectacles. Et comme vous êtes sans contredit ma référence dans tout ce qui a trait à l'urbanisme, je serais plus qu'honorée si vous veniez y faire un tour de temps en temps pour y ajouter votre grain de sel : http://www.quartierdesspectacles.com/num.qds_mtl Merci Bianka, du Quartier des spectacles
  14. Announcé lors de la séance de l'arrondissement Ville-Marie le 13 avril 2011 Après le Programme particulier d'urbanisme (PPU) du Quartier des grands jardins et celui de Sainte-Marie, c'est au tour du Quartier des spectacles de faire l'objet d'une telle démarche. Les membres du conseil ont en effet mandaté l'arrondissement pour initier une démarche de planification avec tous les services corporatifs concernés. Le territoire de ce nouveau PPU englobe le Quartier latin et différentes institutions qui contribuent au dynamisme culturel du Quartier des spectacles, notamment la Grande Bibliothèque, l'Université du Québec à Montréal, la Cinémathèque québécoise, le cégep du Vieux-Montréal, le Théâtre Saint-Denis et la Salle Pierre-Mercure. Le quartier comporte également plusieurs noyaux résidentiels, le plus visible étant les Habitations Jeanne-Mance qui regroupent 788 logements répartis dans 28 immeubles. http://ville.montreal.qc.ca/portal/page?_pageid=5798,42657625&_dad=portal&_schema=PORTAL&id=16270&ret=http://ville.montreal.qc.ca/pls/portal/url/page/prt_vdm_fr/rep_annonces_ville/rep_communiques/communiques
  15. Je ne sais pas quel âge a ce projet, mais il est fort probablement plus vieux que 2002. Ce n'est pas une proposition pour le concours de l'OSM. Nomade avait proposé un projet différent de celui-ci! ----------------------------------------------------------------------- Localisation : Montréal, Québec client : Ivanhoé Cambridge Réalisation de NOMADE. Situé dans le Quartier des spectacles Montréal, la solution propose un projet d'ensemble comprenant un hôtel de 250 chambres, des espaces de bureaux, des espaces commerciaux, une salle de spectacles d'une capacité de 2 500 places, de même que la Maison des festivals et d'une agora extérieure pour accueillir les grands évènements montréalais se déroulant autour de ce périmètre. Le parti mise sur une signature architecturale audacieuse et sur une ouverture de l'îlot sur les rues adjacentes, afin de favoriser les circulations.
  16. J'aimerais avoir votre avis sur une lettre que je m'apprête à faire parvenir à Guy Laliberté par l'intermédiaire d'une personne qui le connaît. Certains d'entre vous se souviendront peut-être d'une idée que j'avais lancée il y a quelques mois, à savoir la construction d'un Musée du Cirque du Soleil sur la place vacante de l'îlot Balmoral. J'ai même créé un groupe Facebook pour supporter l'idée, et le groupe a aujourd'hui près de 200 membres. Je retranscris ici la lettre qui s'adresse à monsieur Laliberté. Vos commentaires/suggestions seraient grandement appréciés. Aussi, j'aimerais pouvoir faire parvenir avec cette lettre un aperçu de ce que pourrait avoir l'air un tel édifice (que je conçois comme ayant la forme d'un chapiteau de cirque). Je sais que certains d'entre vous ont du talent pour créer des rendus de la sorte. Est-ce que l'un d'entre vous accepterait de mettre sa vision sur papier pour que je puisse l'expédier à monsieur Laliberté (qui sait: cela pourrait l'influencer!)? Merci. ----- Bonjour monsieur Laliberté, Je tiens d’abord à vous remercier de prendre le temps de lire une lettre d’un pur inconnu, un geste qui est tout à votre honneur! Pour me présenter très rapidement, je suis un étudiant de maîtrise en philosophie morale à l’Université de Montréal, et surtout, un passionné de développement urbain et du Cirque du Soleil. Je vous écrit dans l’espoir d’obtenir votre appui pour un projet des plus intéressants concernant la brillante institution dont vous êtes le fondateur, un projet qui n’en est qu’au stade de rêve pour le moment, mais qui pourrait très facilement devenir réalité s’il bénéficiait d’un appui aussi important que le vôtre. Vous n’êtes pas sans savoir qu’il se développe présentement à Montréal un ambitieux projet visant à offrir au secteur entourant la Place des Arts une identité forte et “spectaculaire” : le Quartier des Spectacles. Ce secteur est appelé à devenir un haut lieu touristique et une véritable signature internationale pour notre ville. La plupart des grandes institutions culturelles montréalaises y ont déjà pignon sur rue, et plusieurs autres songent à y aménager. Mais une institution en particulier brille par son absence dans ce secteur, je parle bien sûr du Cirque du Soleil ; il apparaît fort regrettable, à moi comme à bien d’autres, que ce joyau culturel bien de chez nous n’ait pas encore fait son nid sans le coeur névralgique de la culture québécoise. Sans doute ce qui explique un tel état de fait est tout simplement l’absence de projet concret présenté au Cirque, et c’est précisément ce que vise la présente lettre : présenter l’esquisse d’un projet séduisant, qui permettra au Cirque d’effectuer une entrée remarquée dans le Quartier des Spectacles. Deux éléments centraux caractérisent le projet : d’abord, sa vocation. Un quart de siècle après sa fondation, le Cirque du Soleil est plus que jamais tourné vers l’avenir, ce qui ne doit cependant pas faire oublier un certain devoir de commémoration. Or, quoi de mieux que la création d’un Musée pour célébrer l‘ampleur des réalisations du Cirque depuis sa fondation ? Le musée serait bien sûr à l’image du Cirque du Soleil : dynamique, vibrant de créativité et d’originalité. L’architecture pourrait être audacieuse, prenant la forme d’un chapiteau de cirque par exemple, et l’intérieur pourrait présenter un espace consacré à chacun des spectacles réalisés par le Cirque depuis 1984. On pourrait même envisager la présentation d’un spectacle (modeste) pour les visiteurs. Bref, les possibilités créatives sont quasi-infinies! Seconde caractéristique du projet : sa localisation. Aucun endroit à Montréal - pour ne pas dire aucun endroit au monde - ne semble plus approprié pour accueillir un Musée du Cirque du Soleil que l’îlot Balmoral, ce terrain donnant sur la nouvelle Place des Festivals, coeur du Quartier des Spectacles. Des artistes du Cirque pourraient d’ailleurs animer la Place publique tout au long de l’année. Le Festival de Jazz y a présentement sa Maison, et les Grands Ballets Canadiens sont sur le point d’aménager dans l’édifice voisin. Un seul terrain demeure donc disponible - mais qui sait pour combien de temps encore ? Il me semble que le Cirque devrait rapidement sécuriser cet emplacement exceptionnel avant que d’autres ne le fassent. D’autres lieux à Montréal pourraient bien sûr abriter le projet, mais aucun n’aurait tout le pouvoir symbolique, ni toute la visibilité qu’offre la Place des Festivals. Je n’en dis guère davantage pour le moment, afin de ne pas abuser de votre temps. Je tiens à dire que je songeais au départ à vous faire parvenir une lettre beaucoup plus “formelle”, signée d’acteurs importants du milieu de la culture montréalaise (notamment le Partenariat du Quartier des Spectacles), mais j’ai fini par préférer un contact plus personnel, qui assume pleinement l’essence de la présente requête : une bouteille lancée à la mer. Or, malgré des probabilités qui jouent sans doute en ma défaveur, j’ai espoir que cette lettre arrivera à bon port, car je sais que, comme moi, vous êtes un rêveur, et je crois sincèrement que cela vous rendra plus sympathique à ma démarche. Je vous laisse mes coordonnées, dans l’hypothèse où vous souhaiteriez me contacter (pour discuter du projet ou pour m’inclure dans sa réalisation). Je vous invite également à visiter le groupe Facebook « Pour la Création d’un Musée du Cirque du Soleil sur la Place des Festivals », qui a rapidement atteint près de 200 membres. Enfin, je joins à cette lettre un article de Marc Cassivi de La Presse (le ton est par moment beaucoup trop fort, mais c’est néanmoins ce qui m’a inspiré le projet que je vous ai décrit). Bien à vous, J*****
  17. Plaza St-Hubert — La fin de la marquise? Écrit par Yvon Laprade Ruefrontenac.com Mercredi, 19 mai 2010 La controversée marquise qui recouvre les deux trottoirs de la Plaza St-Hubert depuis plus d’un quart de siècle est-elle sur le point d’être démolie? «On se pose la question très sérieusement», confirme en entrevue à Rue Frontenac le directeur général de la Société de développement commercial Plaza St-Hubert, Mike Parente. En septembre 2009, une étude réalisée par une firme d’architectes et de design (Atelier Braq) n’écarte pas le scénario de la démolition et insiste sur l’importance de «faire quelque chose pour rendre la Plaza St-Hubert plus attirante et attrayante», précise le directeur général. «Il est clair que la marquise a vieilli et qu’elle cache les façades des commerces, entre la rue Jean-Talon et la rue Bellechasse (sur 1,2 kilomètre). Si on la détruit, il faudra ravaler certaines façades qui sont fades et sans attrait», explique Mike Parente. Il ajoute cependant: «Les commerçants sont divisés. Certains veulent qu’on libère la rue Saint-Hubert de cette structure de verre, tandis que d’autres souhaitent simplement qu’on la modernise.» «Mais il est clair que le statu quo est inacceptable», ajoute-t-il. Passée de mode Le directeur général déplore toutefois «une certaine forme d’inaction» des élus municipaux dans ce dossier. «La marquise appartient à la Ville de Montréal, c’est même elle qui en avait défrayé les coûts en 1984 (plus de 20 M$). Or, depuis quelques années, elle n’assume plus les frais d’entretien. Ce sont les commerçants qui doivent débourser jusqu’à 40 000$ par année. Ça crée du mécontentement», fait-il valoir. Mike Parente reconnaît que le concept des marquises sur les artères commerciales semble dépassé. «On en voit de moins en moins. Ce n’est plus un attrait», dit-il. Avant d’être recouverte et «protégée du soleil et des intempéries», la rue Saint-Hubert était une artère commerciale avec de simples auvents en toile, et des lampadaires «Washington» éclairaient les commerces et les trottoirs. Regain de popularité Toutes ces questions entourant le maintien ou la démolition de la marquise n’empêchent pas les 400 marchands de voir l’avenir avec optimisme en ce 50e anniversaire de cette rue commerciale très fréquentée. «On a connu nos moments difficiles au cours des années 1990, avec la prolifération des centres commerciaux et la venue des power centers, mais depuis dix ans, on observe un nouveau dynamisme. Nous demeurons la rue consacrée à la mariée, mais de nouvelles boutiques branchées diversifient l’offre aux consommateurs», observe Mike Parent. Il rappelle que la rue Saint-Hubert fait travailler des commerçants indépendants, des petits entrepreneurs, dans bien des cas, qui ont à cœur le développement urbain. «Nous allons toujours être là. Nous investissons dans l’économie locale, en créant des emplois et en payant des taxes à la Ville de Montréal», insiste le directeur général. La Plaza St-Hubert a une histoire. Le plus vieux commerce, Labelle Fourrures, aura 100 ans en 2010. La Quincaillerie Lambert et L.L. Lozeau ont traversé le temps avec élégance. Festivités Pour souligner ses 50 ans, les commerçants de la Plaza St-Hubert vont mettre en valeur l’aspect historique de cette artère de la Petite-Patrie. Du 7 au 11 juillet, 300 000 visiteurs sont attendus avec fermeture de la rue, la présence d’amuseurs publics, des spectacles sur deux scènes et des jeux pour enfants. Le volet culturel s’articule autour des spectacles de Orange Orange, Antoine Gratton et Les Respectables le vendredi 9 juillet et Maytiss, Caïman Fu ainsi que Wesli le samedi 10 juillet. Ces spectacles seront présentés sur une grande scène aménagée à l’angle des rues Bélanger et Saint-Hubert. http://ruefrontenac.com/affaires/commercedetail/22883-marquise
  18. Bonjour à tous, On vient de créer un nouvel outil pour promouvoir le Quartier des spectacles. On y fait d'ailleurs un survol des projets en développement dans le secteur, dont plusieurs sont traités sur ce site. FR: EN: Qu'en pensez-vous?
  19. http://www.lapresse.ca/debats/chroniques/marie-claude-lortie/201308/03/01-4676686-incontournable-osheaga.php
  20. Intéressante conversation: MF ont créé les spectacles de Madonna au Super Bowl et JZ au Carnegie Hall. Bravo! http://www.985fm.ca/audioplayer.php?mp3=123762
  21. Un nouveau festival pour Juste pour rire Le Groupe Juste pour rire lancera un nouveau festival cet été. L'événement, qui se déroulera du 10 au 26 juillet, sera axé sur l'humour, la musique, la danse, le cirque et le théâtre. Le nom du festival, qui sera distinct du Festival Juste pour rire, devrait être annoncé le 9 juin prochain, tout comme l'ensemble de la programmation. Ce nouvel événement ciblera un public de 15 à 35 ans et proposera des spectacles dans des petites salles.
  22. EXPOSITION LUMIÈRE SUR LE GESÙ - 37 PROPOSITIONS PROVENANT DE 3 CONTINENTS Dans le cadre du concours d’idées pour la mise en lumière de sa façade, le Gesù, en collaboration avec le Partenariat du Quartier des spectacles et Design Montréal de la Ville de Montréal, présente jusqu’au 28 mars 2009 l’exposition Lumière sur le Gesù, qui regroupe 37 propositions d’éclairage architectural et scénographique provenant de trois continents. Cette exposition unique réalisée dans le cadre du plan lumière du Quartier des spectacles vous offre la chance de découvrir cet important lieu historique et culturel à travers la créativité de concepteurs du Brésil, de l’Inde, de la France, de l’Italie, du Royaume-Uni, des États-Unis et de partout au Canada. Tous ont répondu à l’invitation lancée en novembre dernier visant à révéler par la lumière la personnalité unique du Gesù. Au cours de votre visite, vous serez invité à voter pour votre concept favori. Un prix du public assorti d’une bourse de 2 000 $ sera remis à l’équipe dont la proposition aura obtenu le plus de votes. La date limite pour voter est le 28 février, date de la Nuit blanche du Festival MONTRÉAL EN LUMIÈRE.
  23. Bonjour, J'ai un peu de temps libre cette semaine, je compte terminer la tournée que j'ai commencé dimanche. Je vais aller faire tout ce qui bouge dans le quartier des spectacles. Il y a d'autres endroits où vous voudriez voir une mise à jour des photos ? Merci !