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  1. Voilà un quartier tranquille dont on entend rarement parler et dont je ne visite vraiment pas souvent. Il ne semble pas s'y passer grand chose. Par contre il y a un petit projet signé Mondev. http://www.mondev.ca/le-laurendeau-nouveau-projet-condo-neuf-au-sud-ouest-1-et-2-chambres_fr.html?ProjetID=106
  2. Bonjour ! J'ai décidé hier de créer une série de photo sur l'architecture des écoles. J'adore l'architecture et j'étudie en photo, donc un des mes sujets favori en photo est l'architecture et l'urbanisme. L'architecture des écoles n'est pas ce qu'il y a de plus extraordinaires, surtout celles construites après les années 60. Dans cette série j'espère pouvoir vous faire découvrir et partager des angles de vues qui feront sortir la beauté de ces immeubles souvent en mauvaise état. Voici la première photo de cette série. Construit en 1967 par le Collège Français, ce bâtiment était un annexe pour la division primaire du collège Français jusqu'en 2000. Depuis 2000, elle abrite "L'École des Premières Lettres", une OSBL dirigé par les parents des enfants.
  3. On entend souvent parler des ''head offices'' qui quittent Montréal pour d'autre villes. On entend aussi souvent parler des Montréalais qui quittent pour aller vivre ailleurs, et ce pour toutes sortes de raisons. D'ailleurs la diaspora montréalaise est assez importante et il serait intéressant que Montréal travaille à les inciter à revenir. Mais ce que j'aimerais discuter dans ce fil c'est le contraire. C'est à dire des montréalais qui ont décidé de revenir vivre à Montréal après plusieurs années à l'extérieur. Donc si vous avez des exemples, des articles qui en parlent ou des connaissances personnelles qui ont faites le trajet inversent alors faites nous en part, cela fera changement.
  4. Je ne sais pas s'il existe déjà ce genre de fil ici mais après quelques vérifications je n'ai rien trouvé donc je lançe le sujet de discussion que j'avais abordé dans un autre fil. Je donne mon avis sur ce que je crois etre le top 10 des ''landmark'' de Montréal, c'est à dire les emblèmes qui sont bien reconnus par les montréalais en premier lieu mais aussi par les étrangers/touristes. Des emblèmes qui se retrouvent souvent sur des photos, des cartes postales ou des croquis. 1- Le Stade Olympique / Tour Olympique 2- Le Mont-Royal / La croix 3- La Place Ville-Marie 4- L'Oratoire St-Joseph 5- Le Pont Jacques-Cartier 6- Le 1000 de la Gauchetière 7- L'Horloge du Vieux-Port 8- L'Hotel de ville 9- La Basilique Notre-Dame 10- La Biosphère
  5. Économie sociale: 2 G$ chaque année à Montréal 21 octobre 2008 - 06h31 La Presse Philippe Mercure Une économie qui ne carbure pas à la recherche de profits? Ça existe. Et ça brasse 2 milliards de dollars par année à Montréal seulement, selon le tout premier portrait de l'économie sociale dévoilé hier. Cette économie souvent qualifiée de «marginale» fait aussi travailler 60 000 Montréalais dans 3590 établissements, selon les chiffres de la chaire de recherche du Canada en économie sociale de l'UQAM et présentés hier conjointement avec la Conférence régionale des élus de Montréal. Notons qu'en 2005, Montréal affichait un produit intérieur brut (PIB) de 92,2 milliards de dollars. «L'économie sociale, vous l'utilisez probablement tous les jours sans vous en rendre compte», a lancé Édith Cyr, présidente du comité d'économie sociale de la Conférence des élus de Montréal, qui se réjouit d'avoir finalement un portrait quantitatif de la situation. Qu'est-ce que l'économie sociale? En clair, les entreprises qui y participent combinent deux missions: l'une économique, l'autre sociale. La définition englobe autant le Mouvement Desjardins que le cinéma Beaubien, en passant par le réseau de CPE, les YMCA et les entreprises de réinsertion sociale. Les statistiques dévoilées hier excluent cependant les contributions importantes du Mouvement Desjardins et de la Coop fédérée. Pour entrer dans la catégorie, l'entreprise doit être gérée de façon autonome et démocratique. Elle doit aussi limiter ou interdire les distributions de profits, les réinvestissant plutôt dans ses activités ou dans la collectivité. Quant aux champs d'activités, ils vont de la santé à la culture en passant par le commerce, l'habitation et le loisir. «Un gros avantage» Mal comprise, l'économie sociale? Quand on lui demande comment il vit le fait de s'inscrire dans ce mouvement, le directeur général de la radio CIBL, Éric Lefebvre, répond que «ça fait une différence au niveau des leviers financiers». Le journaliste concède que sans actionnaires prêts à injecter de l'argent, la recherche de fonds doit effectivement être difficile; M. Lefebvre s'esclaffe. «Ça donne accès à des leviers financiers, autant des prêts que des subventions. C'est un gros avantage! Vous vous attendiez à ce que ce soit un inconvénient?» Oups! C'est qu'il existe tout un réseau qui vient en aide à l'économie sociale. Et il a son propre vocabulaire. «Capital patient», «capital amical», «capital de connivence»: les prêts qu'on accorde aux entreprises d'économie sociale le sont souvent à des bien meilleures conditions que ce qu'offrent les firmes de capital-risque. La Fiducie du Chantier de l'économie sociale, par exemple, offre des prêts sans remboursement de capital avant 15 ans à des taux de 8,5%. Le fonds initial de 52,8 millions de dollars provient de Développement économique du Canada, mais aussi du Fonds de solidarité de la FTQ, du Fondaction de la CSN et du gouvernement du Québec. À quel point les entreprises d'économie sociale dépendent-elles des subventions? Impossible à dire, répondent les chercheurs. Leurs revenus proviennent à 49% du secteur public, mais ce chiffre englobe aussi tous les contrats de service auprès du gouvernement. La radio de CIBL affirme que sur un budget annuel de 600 000$, seulement 60 000$ proviennent des subventions. Et en ces jours où la crise financière est sur toutes les lèvres et où l'on parle de «moraliser» le capitalisme, l'économie sociale pourrait être appelée à connaître un essor, croient ses défenseurs. «Les phases d'émergence de l'économie sociale sont souvent liées aux périodes de crise économique», a expliqué hier Marie J. Bouchard, de l'UQAM, donnant comme exemple les coopératives agricoles qui ont poussé au Québec en temps difficiles.
  6. Hôtels: beaucoup de projets reportés 29 décembre 2008 - 08h27 La Presse Laurier Cloutier La vague de constructions d'hôtels qui a déferlé sur Montréal pendant des années vient de heurter tout un mur: celui de la crise financière. Place maintenant aux rachats d'hôtels au rabais. Tant à Montréal qu'ailleurs au Canada, l'industrie voit ainsi se multiplier les reports de projets hôteliers, affirme à La Presse Affaires Gilles Larivière, président de Horwath Horizon Consultants, de Montréal. «Quand les travaux ne sont pas amorcés, le projet est souvent reporté, sinon annulé», dit le patron de la société canadienne spécialisée en hôtellerie et tourisme. «Le chantier de l'hôtel Marriott de l'aéroport Trudeau et celui du Westin, près de l'ex-immeuble de The Gazette, en face du Palais des congrès, doivent être achevés d'ici au mois d'avril mais, pour les autres projets, il faudra attendre», renchérit William Brown, vice-président principal de l'Association des hôtels du Grand Montréal. Rien ne bouge Bill Brown note qu'il n'y a toujours rien qui bouge sur le boulevard René-Lévesque entre les rues Guy et Mackay, où doivent un jour lever quatre tours qui abriteraient trois hôtels et des appartements, pour des investissements de 400 millions. Report aussi du Waldorf Astoria, à l'angle des rues Sherbrooke et Guy, et de l'hôtel projeté à la place du défunt restaurant Ben's, boulevard De Maisonneuve, ajoute Bill Brown. «Il y a souvent du retard dans le financement, mais les promoteurs attendent aussi de voir un peu plus clair. C'est normal dans la crise actuelle. Il n'y a pas d'urgence majeure, avec le marché en baisse», explique Gilles Larivière. Dans le cas du Marriott de la rue Cathcart, à l'ombre de la Place Ville-Marie, des travaux sont commencés, mais l'hôtel n'ouvrira pas avant 2010, semble-t-il. La réouverture du Ritz-Carlton ne viendra aussi qu'en 2010. «Avec les mises à pied et les dépenses moindres, il y a un peu moins de pression», constate Bill Brown. Le taux d'occupation des hôtels du Grand Montréal a encore reculé sur un an de 63,9% à 61,6% en novembre 2008, précise Tourisme Montréal. Bill Brown ne fait pas de prévisions pour 2009, mais «ce ne sera pas une année record ni facile», reconnaît-il. «La performance de l'hôtellerie est moins bonne. Les chantiers en cours vont être achevés, mais les projets vont être décalés, estime Gilles Larivière. Ce n'est pas toujours faute de mise de fonds. Plusieurs pensent qu'il vaut mieux attendre quelques mois ou un an et faire entre-temps des acquisitions d'hôtels existants.» «Ce n'est pas tant l'hôtellerie qui a des problèmes que le banquier de l'hôtel, ajoute le président de Horwath. C'est alors préférable de garder ses capitaux pour racheter au rabais des hôtels dont le banquier a rappelé le prêt. En outre, les projets d'hôtels comprennent souvent des appartements qui doivent être vendus à prix élevés» dans ce marché en mutation. Des rachats «Non, on entre dans un cycle de rachats d'hôtels, ce sont des occasions d'affaires, enchaîne Gilles Larivière. Ailleurs au Canada, la plupart des projets sont reportés aussi. Même si le financement a été autorisé, le promoteur demande une confirmation au banquier» avant de lancer ses travaux. «Le taux d'occupation des chambres d'hôtel va baisser, tant à Montréal qu'ailleurs au Canada. Tous sont donc un peu sur le qui-vive», note Gilles Larivière. «Les gens ne laisseront tomber leur semaine de vacances dans le Sud qu'en dernier ressort», assure le président de Horwath, mais ils pourront réduire un peu leurs escapades de fins de semaine. Les centres de villégiature devront surveiller leurs prix. «Pas de panique toutefois au Québec, moins frappé. Par contre, les touristes américains ne savent pas encore que nos tarifs sont tombés de 20%, avec la baisse du huard. On pourra en convaincre quelques-uns de plus de nous visiter», conclut Gilles Larivière.
  7. C'est une des plus importantes voies de sortie de l'épargne enregistrée et le coût réel des montants laissés en souffrance est souvent mal compris. Pour en lire plus...
  8. Ces cadres ont souvent un important rôle à jouer quand une organisation vit des changements. Pour en lire plus...
  9. http://www.ledevoir.com/societe/consommation/449987/l-architecture-a-la-conquete-des-oceans-pour-batir-les-villes-de-demain L’architecture à la conquête des océans, pour bâtir les villes de demain 14 septembre 2015 |Olivier Dessibourg - Le Temps | Consommation À Amsterdam, depuis 2013, le quartier expérimental IJburg construit sur des îles artificielles s’enrichit de maisons flottantes. Photo: Margriet Faber Agence France-Presse À Amsterdam, depuis 2013, le quartier expérimental IJburg construit sur des îles artificielles s’enrichit de maisons flottantes. Les océans constituent le prochain espace de conquête architecturale et urbanistique de l’homme. Que ce soit pour y ériger les villes du futur pensées comme des refuges techno-modernes et autonomes en énergie, voire des lieux de vacances hyperexclusifs promus par les images de synthèse de cabinets d’architectes, ou plus simplement parce que les villes et régions déjà les plus peuplées, et souvent situées sur les côtes, devront faire face à une montée des eaux certaine due au réchauffement. Partout, dans les milieux technologiques, économiques, du design, on se demande comment s’installer dans ce Far West aquatique. « Jusqu’à aujourd’hui, les villes en bordure des océans ont été érigées de manière statique, fixe, souvent désordonnée », dit Koen Olthuis. Cet architecte hollandais de 44 ans, nommé en 2007 parmi les personnes les plus influentes par Time Magazine, est l’un des fers de lance de ce mouvement en plein essor. « Dans les cités côtières des pays en développement, les bidonvilles sont souvent proches de ou sur l’eau, et sont ainsi très fragiles face aux inondations. De plus, aux environs de plusieurs mégapoles, il existe parfois d’énormes no man’s land situés entre terre et mer, pour l’heure inoccupés, détaille celui qui a été l’une des stars d’une récente conférence mondiale sur le sujet, à Bangkok. Ce sont ces zones qu’il s’agit de viser en priorité, à l’heure où la population urbaine mondiale va exploser. » Et d’indiquer que des agglomérations comme Londres, Miami, Tokyo ou Djakarta vont étendre leur superficie de 5 à 10 % sur les eaux d’ici à 2030. Bâtiments flottants Avec d’autres, le cofondateur de l’agence d’architectes néerlandaise Waterstudio a dessiné des systèmes permettant de rendre moins vulnérables les habitations côtières, qui se trouvent 90 % du temps sur la terre ferme. « Lorsque l’eau monte, nos constructions y font face sans être submergées. Parmi les solutions d’architecture amphibie envisagées pour les fondations de ces maisons “résilientes” : des “flotteurs” en béton renforcé et remplis d’air, mais tout de même liés au sol. Au final, l’édifice flotte sans se déplacer. De même que, si vous devez porter une charge dans les vagues, vous le pouvez grâce à la force d’Archimède, vos jambes jouant alors le rôle de support fixe. » Selon l’expert, le défi principal consiste à stabiliser l’ensemble en cas de répartition inégale du poids en surface. « C’est possible, grâce à des systèmes de remplissage de compartiments stabilisateurs avec de l’eau. » Des expériences réelles sont déjà menées, avant tout aux Pays-Bas, plate région concernée au plus haut point par la montée des eaux. À Amsterdam, depuis 2013, le quartier expérimental IJburg, construit sur des îles artificielles, s’enrichit de maisons flottantes. L’agence Waterstudio développe aussi des projets de constructions entièrement flottantes, comme ce café Internet qui devrait être installé sur une barge dans un bidonville émergé au Bangladesh. « La technologie des habitations flottantes n’est qu’un pan de l’architecture amphibie, mais le plus emblématique », admet Koen Olthuis. Pour preuve, la pléthore de projets futuristes, voire utopistes, récemment divulgués. La dernière salve en date est celle du Seasteading Institute. Fondée en 2008 en Californie par Patri Friedman, petit-fils du Nobel d’économie Milton Friedman, cette institution rêvait d’ériger une ville entière au large, sur les eaux territoriales, et d’y fonder une nouvelle société autogérée politiquement. Puis ses instigateurs ont reconnu qu’il serait plus aisé de rapprocher leur projet des côtes, pour des raisons évidentes de logistique et d’approvisionnement, mais avec alors la nécessité d’obtenir l’autorisation d’un État hôte qui leur reste à trouver. Des îles-villes, une utopie ? Les visionnaires tiennent à leur idée de base, et viennent de révéler les résultats d’un concours d’architecture visant à façonner leur île-ville pour 167 millions de dollars. Le concept proposé : des plateformes carrées ou pentagonales, de 50 m de côté, supportant des édifices de trois étages ou des parcs (voire les éléments herbeux d’un golf !) que l’on relie à souhait pour former une agglomération. Selon une étude de faisabilité de la société d’ingénierie DeltaSync, chaque plateforme coûterait 15 millions de dollars, soit un prix par mètre carré équivalent à ce qu’on trouve à New York ou Londres. Observateur du monde de l’architecture puisqu’il dirige la revue Tracés, Christophe Catsaros juge « sensée l’idée de gagner du terrain sur les terres immergées près des côtes, comme cela se fait depuis longtemps sur les polders dans le nord de l’Europe. » Par contre, les projets futuristes, « s’ils évoquent l’avenir, n’en ont en fait pas, tant leur coût énorme implique qu’ils ne s’inscrivent pas dans notre logique économique immobilière. » Koen Olthuis admet aussi que, « au regard des besoins dans les pays en développement, ces visions ne constituent pas une priorité, tant elles servent uniquement les riches ». Même si elles demeurent relativement abordables : dans une récente présentation TEDx, l’architecte explique que si une personne fortunée doit sortir 30 millions de dollars pour acquérir un yacht de luxe, une île artificielle ne coûterait qu’une douzaine de millions. Un nouveau marché de luxe Son entreprise a d’ailleurs imaginé de petits îlots équipés d’une résidence de luxe, qui peuvent être installés n’importe où. Depuis cet été, la société Christie’s International Real Estate les commercialise. « Cet hiver, nous construirons aux Pays-Bas les premières îles d’un lot de 33 qui sera acheminé vers Dubaï », dit Koen Olthuis. Selon lui, viser ce segment du luxe n’est pas en contradiction avec sa vision première, car « dans ce cas, les riches paient pour développer des technologies d’architecture amphibie qui pourront être démocratisées partout dans le monde ». Un argument qui ne convainc pas Christophe Catsaros : « L’architecture spectacle peut parfois faire apparaître des avancées intéressantes, mais le plus souvent, elle génère des concepts kitsch qui vieillissent mal. » Le débat naît donc sur ce que d’aucuns qualifient de « révolution bleue ». Et que l’agence DeltaSync, dans son étude de faisabilité servant aussi de manifeste, résume : si les terres viennent à manquer, « où irons-nous ? Dans le désert ? Les ressources en eau manquent. Dans l’espace ? Toujours trop cher. Reste l’océan. […] Ce siècle verra l’émergence sur l’océan de nouvelles cités durables […]. Elles contribueront à offrir un haut standard de vie à la population, tout en protégeant les écosystèmes. Un rêve ? Non, la réponse au principal défi du XXIe siècle. »
  10. http://www.ledevoir.com/societe/actualites-en-societe/414969/citoyennete-active <header style="box-sizing: border-box; color: rgb(0, 0, 0); font-family: Verdana, Geneva, sans-serif; font-size: 13px; line-height: 16.260000228881836px;">Voyage au coeur de la citoyenneté active </header>2 août 2014 |Florence Sara G. Ferraris | Actualités en société <figure class="photo_paysage" style="box-sizing: border-box; margin: 0px; color: rgb(0, 0, 0); font-family: Verdana, Geneva, sans-serif; font-size: 13px; line-height: 16.260000228881836px;"><figcaption style="box-sizing: border-box; font-size: 0.846em; line-height: 1.2em; padding: 2px 0px 15px;">Photo: Jean-Michael SeminaroDe l'esplanade bétonnée du Village éphémère (sur la photo) à la friche verdoyante du Champ des possibles, des citoyens envahissent des lieux délaissés et les transforment en espaces de vie collectifs.</figcaption></figure>Imaginer et vivre nos espaces collectifs autrement, voilà le défi que se lancent des centaines de Québécois chaque jour. En marge des structures établies, ces «supercitoyens» bousculent leur milieu respectif pour tenter de changer le monde tous ensemble. Au bout de la rue Saint-Joseph à Québec, des bancs de bois usés semblent un peu perdus au milieu de l’espace bétonné, comme s’ils avaient été oubliés. Un peu en retrait, à l’ombre de l’église adjacente aujourd’hui occupée par une coopérative, un jeune homme observe les passants curieux s’arrêter. Là, un père et sa fille s’assoient pour déguster une glace. À quelques jets de pierre, un groupe d’amis rigolent, à califourchon sur un des sièges rustiques. Plus tard, une petite foule s’attroupe autour d’un jam improvisé. Sourire aux lèvres, l’observateur range son carnet de notes et reprend sa route. Premier essai du Collectif Le Banc, ces « bancs d’église » déployés en septembre dernier au coeur du quartier Saint-Roch se voulaient une manière de redonner, voire de révéler, aux résidants du secteur « les possibles » des lieux. Depuis, les membres du collectif originaire de Québec s’amusent à occuper le territoire de la ville de façon ponctuelle et éphémère. Un peu comme des « laboratoires urbains », de nombreuses initiatives du même genre voient le jour de plus en plus, prenant d’assaut les milieux de vie pour les ramener à l’échelle humaine. Urbanisme tactique, agriculture urbaine et projets d’économie alternative sont autant d’exemples de cette nouvelle façon d’aborder le vivre-ensemble. Dans cette lignée, le Centre d’écologie urbaine de Montréal a lancé un appel aux citoyens ce printemps dans le but de « transformer la ville ». Pour le chargé de projet Cédric Jamet, l’idée était surtout d’« offrir un espace d’échange aux véritables praticiens de la ville, soit ceux qui l’habitent et qui y sont attachés ». Persuadé que ces rêves collectifs se seraient réalisés sans le soutien du Centre, il précise toutefois que travailler de concert avec ces amoureux de la cité lui permet de créer des réseaux, de mettre des gens qui ne se seraient peut-être jamais parlé en relation. Car si ces initiatives citoyennes ont un impact direct et quasi immédiat sur le milieu dans lequel elles s’inscrivent, c’est la force du nombre — et on en compte des centaines à la grandeur du Québec — qui leur donne un véritable pouvoir de changement. « Tout le monde a son idée de ce qui ne suffit pas à la ville, et le faire chacun chez soi est déjà incroyable, insiste-t-il avec un sourire. Mais imaginez si nous décidions de réfléchir à ce dont nous avons besoin ensemble. » Citoyenneté plurielle De plus en plus bruyantes, ces démonstrations citoyennes piquent la curiosité du milieu universitaire qui, habitué d’étudier les va-et-vient du communautaire, a bien de la difficulté à en cerner les contours. C’est qu’on peut difficilement en brosser un portrait précis puisqu’il semble exister autant de manières de faire que d’individus qui s’impliquent. « On a longtemps voulu nommer les choses de manière idéologique,avance la professeure à l’École des affaires publiques et communautaires de l’Université Concordia Anna Kruzynski, qui étudie cette mouvance depuis quelques mois. Aujourd’hui, ce sont davantage les affinités qui unissent les gens. Si on habite le même lieu, qu’on partage des intérêts, des rêves, il y a une confiance qui s’établit. Quand on interroge les gens sur le sujet, ils disent souvent qu’ils se sont retrouvés. » Sans être en complète rupture avec ce qui se faisait au lendemain de la Révolution tranquille ou lors de l’émergence du communautaire, cette « nouvelle vague » d’implication citoyenne possède sa propre signature qui la rend fondamentalement unique. Très portée sur le « faire soi-même » [le fameux DIY] et le « vivre maintenant », cette génération de tous âges rejette les conventions établies, que celles-ci soient politiques ou issues du milieu militant lui-même. « Ce sont des gens, des groupes, portés par l’action directe, soutient Anna Kruzynski. Ils fonctionnent sans intermédiaire, sans demander la permission. C’est du “bottom-up” à l’état pur[l’intégration des structures officielles se faisant souvent après le passage à l’action]. » Ainsi, ce n’est qu’une fois les légumes bien enracinés dans le Jardinet des mal-aimées, cette saillie de trottoir réinvestie par les résidants de Rosemont, que l’arrondissement montréalais a manifesté son intérêt. Même son de cloche du côté des Incroyables Comestibles. Nés en Angleterre, ces pionniers en agriculture urbaine contemporaine ont vu leur idée se répandre comme une traînée de poudre, faisant des petits jusque de ce côté-ci de l’océan. Aujourd’hui, on en dénombre plus d’une dizaine « déclarés » au Québec. Encore une fois, c’est de manière spontanée que l’opération s’est amorcée dans des bacs à fleurs appartenant à la Ville à l’angle des rues Roy Est et Saint-Hubert en 2012. Deux ans plus tard, juste sur le Plateau, l’administration a prévu une trentaine de bacs pour cette « nourriture à partager ». « Les modes de participation changent avec les générations, ajoute la professeure au Département de communication sociale et publique de l’Université du Québec à Montréal Mireille P. Tremblay. Ce n’est pas surprenant de voir qu’aujourd’hui l’implication ne se fait plus de manière “traditionnelle” via les lobbys, les partis politiques ou les organisations en place. » Moins organisé et plus spontané, donc ? Pas nécessairement, selon Anna Kruzynski. « Ça fait longtemps qu’il y a quelque chose qui se trame. Comme un rhizome endormi sous la terre. » Issues de la lignée des protestations en marge des sommets du millénaire, d’Occupy et, plus récemment, de la grève étudiante de 2012, ces initiatives s’inscrivent dans un mouvement de citoyenneté active. « L’idée est d’aller au-delà du geste électoral », explique Juan Carlos Londono, l’un des instigateurs de 100 en 1 jour à Montréal, un projet qui consiste à générer une centaine d’interventions dans la ville en une journée afin de la rendre meilleure. Afin « d’exercer sa citoyenneté au quotidien, d’activer cette prise de conscience que nous sommes capables de créer la ville que nous voulons ». D’où l’intérêt de s’émanciper des structures, souvent trop lourdes pour vivre l’instant présent. Car tout est là aussi, dans cette idée qu’il faut agir vite et maintenant, dans cette mouvance du « lighter, quicker, cheaper » empruntée à l’urbanisme tactique. « On se rend de plus en plus compte que, collectivement, on n’a plus les moyens [de faire gros] et qu’on n’a plus le temps d’attendre », lance Martin Paré, vice-président de l’Association des designers urbains du Québec, qui est à l’origine, entre autres, duVillage éphémère qui s’enracine depuis peu sur la friche au pied du pont Jacques-Cartier. Ancrés dans l’instantané, fondamentalement positifs et un brin trop lucides par moments face aux instances officielles, ces révélateurs des possibles s’approprient la « politique de l’agir » et foncent, quitte à bousculer un peu sur leur passage. « Ça va bien au-delà du devoir ou du vouloir, insiste Juan Carlos Londono. C’est l’idée que, chaque jour, je me dis que je peux changer les choses. Après, le pari, c’est de souffler sur nos étincelles et souhaiter que le feu s’étende. »
  11. Conférence de Montréal: de grosses pointures attendues 26 avril 2007 - 06h00 La Presse Denis Arcand Dans les PME québécoises, ces jours-ci, on parle plus souvent du gardien de but Roberto Luongo que de Rodrigo de Rato, le président du Fonds monétaire international. Mais l'ancien ministre Gil Rémillard pense qu'aucun chef d'entreprise du Québec n'a les moyens de manquer sa 13e Conférence de Montréal, qui réunira du 18 au 21 juin M. Rato et un panthéon d'experts économiques internationaux et de dirigeants de grandes entreprises. Ce n'est pas Davos, mais il y a quand même de grosses pointures : Robert Zoellick, l'ancien secrétaire d'État au commerce des États-Unis, Jean-Claude Trichet, le président de la Banque centrale européenne, Harihuko Kuroda, président de la Banque asiatique de développement, et James Heck-man, Prix Nobel d'économie 2000 et professeur à l'Université de Chicago. «Ce ne sont pas les noms qu'on entend le plus souvent sur les planchers d'usine et dans les conseils d'administration de PME d'ici, mais je ne connais pas grand monde qui sache mieux anticiper l'inflation, le risque de récession, l'évolution des taux de change et la direction des taux d'intérêt», dit M. Rémillard, fondateur et président de la Conférence de Montréal. «Estimer à combien le dollar US va être l'an prochain, et à quel taux seront les hypothèques commerciales, c'est crucial pour le type qui fabrique des portes et fenêtres à Drummondville et qui doit décider s'il va investir 500 000 $ dans la construction d'un deuxième entrepôt pour exporter plus», dit M. Rémillard, qui s'attend à ce que 3200 personnes assistent aux ateliers. L'événement, aussi connu sous le nom de Forum économique international des Amériques, a comme thème cette année Réussir dans un monde incertain : de l'évaluation du risque à la décision stratégique. Malgré ce titre aride, les conférences traitent le plus souvent d'enjeux terre-à-terre. «L'instabilité des coûts de l'énergie et les nouvelles technologies ont des impacts directs sur les entreprises de partout.» B.R.I.C. Le fabricant de portes et fenêtres imaginé par M. Robillard s'inquiète aussi de voir les prix cassés par un concurrent d'un pays en développement: «Nous avons un atelier sur ce qui se passe dans les pays du B.R.I.C., le Brésil, la Russie, l'Inde et la Chine, dit M. Rémillard. Quelle entreprise peut se permettre d'ignorer ce qui se passe là-bas?» Une importante délégation indienne sera d'ailleurs sur place. Plusieurs grosses pointures locales seront sur place, David Dodge, de la Banque du Canada, Henri-Paul Rousseau, de la Caisse de dépôt et placement du Québec, Paul Desmarais fils, de Power Corporation, Richard Evans, d'Alcan, Thierry Vandal, d'Hydro-Québec, Michael Sabia, de BCE, Gordon Nixon, de la Banque Royale, et Robert Dutton, de Rona. Diverses possibilités seront explorées, comme le marché du développement et de la réfection des infrastructures, «un des marchés les plus importants au monde, dont les rendements sont en train de remplacer les blue chips dans les portefeuilles des grandes caisses de retraite», note Me Rémillard. La santé publique, le développement durable, l'innovation et la sécurité nationale sont d'autres sujets qui seront débattus, notamment par Mohamed El Baradei, de l'Agence internationale de l'énergie atomique, Jaap de Hoop Scheffer, de l'OTAN, et le virologue Luc Montagnier, professeur de l'Institut Pasteur et découvreur du virus du sida. Le libre-échange est son évolution est toujours un sujet d'importance à la Conférence de Montréal: «La première conférence, en 1994, a été organisée dans la foulée de la création de l'Organisation mondiale du commerce et de l'ALENA. À cette époque, on savait qu'il fallait se diriger vers la mondialisation de l'économie. Mais on ne savait pas précisément où ça allait nous mener, les conséquences exactes étaient incertaines en ce qui a trait à nos façons de faire des affaires et à nos vies en tant qu'être humains.»
  12. Le Devoir Normand Thériault 30 avril 2011 Un projet de loi redéfinirait le rôle des villes Les élus municipaux agissent. À un sommet comme à des assises, ils se rencontrent, comme s'il y avait aussi temps libre hors des soirées des assemblées de conseil. Et pendant ce temps, leurs concitoyens s'occupent, leur laissant la responsabilité entière de cette «chose» aux appellations multiples que le mot municipalité recouvre. Connaissons-nous la vie municipale? Votre ville, vous connaissez? Vérifions. Et pour ce faire, quelques questions. Et pour une première: comment s'appelle dans le langage municipal le lieu où vous vivez? Un quartier, un arrondissement, une agglomération, une circonscription ou autre chose? Et la personne qui vous représente siège-t-elle à un conseil, à une assemblée ou à un autre organisme au nom moins usuel? Et qui est-elle au fait, cette personne qui vous représente? Un ou une édile, un échevin ou un conseiller? Et ainsi de suite. Répondre à de telles questions ne sera pas facile pour plusieurs, d'autant plus que certains d'entre eux sont aussi propriétaires d'une résidence secondaire où, là encore, ils ont droit de vote. Savent-ils s'il y a plus d'un parti présent sur leur scène municipale (ou paroissiale, car certaines villes ont gardé l'appellation de leur charte, à savoir une paroisse) et s'il y a division au conseil? Et même, sauraient-ils toujours appeler leur maire par son nom de famille? Et une fois franchi le portail démocratique d'entrée, on peut poursuivre l'enquête et discourir sur le pouvoir accordé aux villes. On sait qu'elles taxent, qu'elles ont la possibilité d'imposer des amendes de toutes sortes (le stationnement étant souvent le plus connu de ces fléaux), mais pour le reste, pour la majorité d'entre nous, une fois les vidanges ramassées, l'hiver les rues déblayées, on se demande bien ce que ces élus municipaux trouvent pour avoir matière à délibération lors de leurs rencontres (mensuelles? hebdomadaires? trimestrielles? ou...?). Sommet En ces temps d'enquête, quand toute la classe politique vit une période troublée, et que plus d'un citoyen affirme sa désaffection face à la chose politique, indépendamment du palier de pouvoir, et cela de la commission scolaire au sénat, s'il y avait une réflexion à faire, elle porterait presque sur la santé mentale de ceux et celles qui s'embarquent dans une telle galère. Et ce d'autant plus que les revenus que l'on peut tirer d'une telle activité sont souvent bas, et sans espérance d'une bonification à la retraite ou d'une compensation pour ce temps donné à qui les interroge ou les questionne sur la pratique municipale. Et comme si l'activité dans l'arène municipale ne suffisait pas à l'échelle locale, voilà que plus d'un et d'une de ces élus ont trouvé moyen de «sacrifier» un samedi pour se rendre à Boucherville afin de répondre à une demande de l'«union» qui les regroupe, celle des municipalités. Car il y avait sommet, une première dans le monde municipal, ce 19 mars dernier, et son thème avait une allure de slogan: s'investir, innover, agir. Et dans la salle se trouvaient élus et gestionnaires municipaux, agents socioéconomiques, représentants syndicaux, membres et personnel de commissions scolaires ou d'autres organismes et, comme à une assemblée du conseil, des citoyens. Et le ministre des Affaires municipales avait trouvé la chose suffisamment importante pour trouver moyen lui aussi de se rendre sur cette rive sud de l'agglomération montréalaise. Pouvoir Les villes se questionnent. D'une part, elles ont à réagir face à la vague de «scandales» qui les touche, au point que le président de l'UMQ a déjà fait une sortie publique pour rappeler qu'il ne faut pas étendre à toute une classe politique un jugement qui ne vaut, quand il y aura preuve, que pour qui s'avérera s'être mal conduit. Mais il y a aussi urgence car un projet de loi est déposé là où, si l'objectif déclaré concerne l'aménagement du territoire québécois, il aura, au moment de son application, plus d'une répercussion dans la gestion. Et là, on parlera du pouvoir très limité des villes pour assurer une augmentation de leurs ressources financières (et le citoyen en vous trouvera bien où appeler si le compte de taxes fait un bond trop brutal). Au quotidien, la municipalité, indépendamment de l'appellation qui la désigne, est le premier lieu de vie. Elle est refuge, lieu qui console ou désespère, et souvent l'endroit de tous les services qui ne sont pas liés au lieu de travail (et là, encore...). Aussi, du nid-de-poule à la bibliothèque, elle nous fait vivre des hauts et des bas. Malgré tout cela, combien d'entre nous considèrent toujours l'élu municipal comme un gestionnaire mineur, qui souvent est anonyme, comme le sont aussi les élus du monde scolaire ou de la santé? Et qui, en fait, une fois au moins dans sa vie, a eu le courage de se déplacer pour voir comment fonctionne l'appareil municipal? Pour plusieurs, être un bon citoyen se limite souvent à savoir à quel moment on doit mettre à la rue les résidus de toute nature. Pour le reste, récriminations et complaintes feraient bon ménage. Et si l'on vote à des élections concernant les paliers «supérieurs», qui le fait aux quatre ans, quand novembre revient? http://www.ledevoir.com/politique/villes-et-regions/322214/citoyens-municipaux-a-vos-devoirs
  13. Je ne visite pas souvent ce coin de la ville donc je ne sais pas si ce peojet s'intègre bien dans le coin ou si il respecte l'ambiance du secteur mais il semble avoir une signature classique, brique. http://www.ndgcondosgrandboulevard.com/sotramont/index.html
  14. Coolopolis est un blogue tenu par un anglophone qui donne trop souvent son point de vue politique, mais un blogue, ça sert à ça donc, ce n'est pas la raison de mon intervention. J'ai bien ce blogue car il nous tire souvent des photos anciennes qui mérite d'être vues. Cette fois ci, il montre un Square Phillips avec deux escaliers et je me demandais, les dates de ces photos et la raison d'être de ces deux "décentes aux enfers" comme il aime bien le préciser.
  15. Source: Weburbanist http://weburbanist.com/2012/01/08/high-anxiety-rooftop-excavators-tear-down-from-up-top/ Cet articles assez visuel et intéressant montre comment ils peuvent démolir des gratte-ciel sans dynamite en commencant par le toit et en descendant au fur et à mesure. L'article parle aussi que souvent ces bâtiments chinois sont démolis que quelques mois après leur construction. <img src="http://weburbanist.com/wp-content/uploads/2012/01/rooftop_main.jpg">
  16. Bon... vraiment j'ai pas de chance avec les ordinateurs ce mois ci. J'ai pété mon ordinateur de table en déménagement.. en fait en le rebranchant, il a fait de la fumée et il n'a pas voulu démarrer. Je crois que c'est le mother board mais comme il était vieux, je n'ai pas envie de mettre d'argent dessus. Par contre, ce matin, j'essaie de démarrer mon portable... et puis... rien. J'aimerais savoir si quelqu'un a un truc miracle ... Je n'ai pas bougé l'ordi entre hier soir et ce matin, donc il n'a pas eu de choc. Le fil d'alimentation est bien branché puisque que la petite lumière autour de la plug est allumée. Mais quand j'appuie sur le bouton, il n'y a rien qui se passe. J'ai une question stupide... comme le transformateur électrique est dans le fil plutôt que dans l'ordinateur contrairement à un ordinateur de table, est-ce qu'il y a un équivalent dans un portable à l'intérieur qui a tendance à lâcher souvent et qui est facile à changer ? Ou est-ce que des pannes de bouton ça arrive souvent sur les portables ? Sinon avez-vous des suggestions. C'est un HP Pavillion TX2???.
  17. Le numéro un de la recherche sur Internet envisage d'investir dans de jeunes sociétés, comme le font souvent les géants du secteur technologique. Pour en lire plus...
  18. Montréal: Trop de pauvreté Jean-François Codère 06/04/2008 08h43 Montréal n’est pas une ville comme les autres au Québec et, à ce titre, il serait surprenant de la voir pointer dans le top 5 un jour, croit l’auteur du palmarès. © Le Journal/Archives Chantl Poirier La criminalité et la mauvaise intégration des immigrants jouent aussi un rôle Dernière au classement des villes les plus heureuses de l'Indice relatif du bonheur (IRB), Montréal souffre du blues traditionnel des grandes villes : pauvreté, immigration et criminalité. Le dernier classement de l'IRB place Montréal au 30e et dernier rang d'un palmarès dominé par deux de ses banlieues, Sainte-Julie et Repentigny. Pour l'auteur de l'étude, Pierre Côté, c'est en grande partie attribuable au fait qu'on y trouve de façon naturelle des gens moins enclins à être heureux. Gangs de rue «Il y a beaucoup de pauvreté à Montréal», explique-t-il d'abord. «La famille avec moins de revenus va donner une évaluation plus faible de son bonheur.» Pour progresser, Montréal doit, selon lui, régler le problème des gangs de rue, favoriser une meilleure intégration des immigrants et offrir de meilleurs services pour les jeunes familles. «Montréal est une ville qui est de moins en moins faite pour les enfants, seconde Danielle Pilette, professeure d'urbanisme à l'UQAM.» Condamnée aux bas-fonds ? Montréal s'était classée 18e sur 25, à égalité avec deux autres villes, l'an dernier. Il serait toutefois étonnant, admet M. Côté, que Montréal puisse un jour pointer dans le top 5. «Sa stature, sa population, autant son nombre que sa composition, son niveau d'activité et son unicité en font une société distincte en soi, mais pas au point d'excuser sa dernière position.» Le maire de Montréal, Gérald Tremblay, n'était pas disponible pour commenter le sondage. Son attachée de presse, Renée Sauriol, s'est contentée de dire qu'on «ne pouvait comparer des pommes et des oranges». * * * MONTRÉAL EN BREF L'ARGENT À Montréal, 16,7 % des familles ont un faible revenu, soit cinq fois plus qu'à Sainte-Julie (3,5 %). Le revenu familial moyen était de 53 451 $ à Montréal, comparativement à 77 657 $ à Sainte- Julie, selon les plus récentes données disponibles (2001). «Demande à un gars qui vit à Verdun dans un troisième étage, c'est sûr qu'il va te dire : «la vie me fait chier» ", constate Marc Limoges, un citoyen montréalais rencontré à Saint- Henri. Mais les Montréalais pas heureux ne seraient probablement pas plus heureux ailleurs.» EMPLOI, ÉDUCATION ET IMMIGRATION Montréal a un très fort taux de diplomation universitaire : 24,3 %, contre 16,4 % en moyenne pour le Québec. Pourtant, son taux de chômage est de 9 %, soit plus qu'à Alma (8,8 %), Rouyn-Noranda (8,4 %) et Rimouski (7,2 %). Les immigrants sont souvent scolarisés, mais sous-employés. «Combien ont une scolarité élevée, mais sont chauffeurs de taxis à Montréal ?» demande Pierre Côté, auteur de l'étude. «Pas de job, donc pas d'argent, donc moins de reconnaissance.» LES ALÉAS DE LA VILLE Comme à chaque printemps, les déchets ont commencé à apparaître un peu partout dans les rues de la ville. «Même les gens de Montréal trouvent que c'est sale», note Pierre Côté. «C'est plate d'avoir une belle grosse ville qui n'est pas plus propre que ça», se désole Marc Limoges. Souvent pointés du doigt pour les défauts de la ville, les cols bleus «doivent changer la perception qu'ont les gens selon laquelle ils sont accrochés à leur convention pour ne pas travailler», estime M. Côté. Montréal, c'est souvent les petits espaces, le bruit des klaxons et les courses à gauche et à droite. La ville urbaine, quoi. «En banlieue, les gens ont probablement plus le temps de s'arrêter, croit Pierre Therrien, un citoyen montréalais. Le contact humain est plus là.» http://www2.canoe.com/infos/quebeccanada/archives/2008/04/20080406-084301.html
  19. Le Journal de Montréal 13/06/2007 Ça bouge dans les centres commerciaux du pays! La consommation roule à fond de train, les joueurs internationaux cognent à notre porte mais on manque de place pour les accueillir. Quand les ventes au détail sont fortes, les propriétaires de centres commerciaux ont le cœur à la fête. Personne n’avait donc l’air déprimé, hier, à la conférence annuelle de l’ICSC (International Council of Shopping Centers), au Québec. L’association regroupe toute une panoplie de professionnels gravitant dans le milieu des centres commerciaux. Pour ouvrir la journée, le nouveau président du conseil de l’ICSC et PDG d’Ivanhoé Cambridge, René Tremblay, a rappelé à quel point les ventes avaient été soutenues depuis 2003. «Il n’y a pas eu de récession dans les centres commerciaux depuis 1993», a-t-il plus tard affirmé en rencontre de presse. «Pour les 18 prochains mois, la situation s’annonce très bonne», a-t-il ajouté. M. Tremblay a aussi fait le tour des tendances qui touchent le secteur. L’une d’elles est la «mondialisation croissante des activités immobilières commerciales». En d’autres mots, les joueurs étrangers s’intéressent à nos actifs et vice-versa. Peu de locaux libres On n’a donc pas fini de voir des entreprises étrangères mettre la main sur des détaillants canadiens, comme l’ont fait Limited Brands avec La Senza ou encore Bain Capital avec Dollarama. Autre conséquence de la mondialisation : plusieurs concepts d’ailleurs veulent s’implanter au Canada. M. Tremblay a notamment mentionné les noms d’Aéropostale, Lucky Brand Jeans, Plato’s Closet, L.A. Fitness, Panera Bread, Fauchon, Hot Topic, Forever 21 et Michael Kors. Le hic, c’est que les centres commerciaux manquent d’espaces libres. «Les taux d’occupation n’ont jamais été aussi élevés qu’actuellement», a soutenu M. Tremblay. Seulement 3 ou 4% des espaces seraient libres, ce qui, forcément, ralenti les ardeurs de certains détaillants. Agrandissements difficiles Reprenant son chapeau de PDG d’Ivanhoé Cambridge, M. Tremblay a convenu que le manque d’espaces vacants dans les centres commerciaux traditionnels était un «défi». «L’expansion des centres commerciaux existants est pour nous une priorité, a-t-il fait savoir. On regarde des solutions très créatives qu’on n’aurait pas envisagées il y a 15 ans.» Les centres commerciaux doivent trouver des solutions originales car ils n’ont souvent pas l’espace pour agrandir. Afin de ne pas gruger dans les espaces de stationnement, ils envisagent souvent la construction en hauteur ou au-dessus de ces derniers. - M. Tremblay est le sixième Canadien à présider le conseil d’administration de l’ICSC, depuis sa fondation en 1957. - L’ICSC est la plus importante association de professionnels du domaine des centres commerciaux dans le monde, avec 66 000 membres de 92 pays.
  20. Cela faisait 37 ans que la magnifique église Saint-Enfant-Jésus du Mile-End avait perdu deux de ses statues extérieures, dû à leur dégradation avancée. Ces deux œuvres sont maintenant restaurées! J'ai pris quelques photos aujourd'hui (18 juin 2015): En espérant que la prochaine restauration ne prenne pas 4 décennies! Montréal souffre souvent d'un déficit d'entretien de son beau patrimoine. Pour plus de renseignement sur cette restauration, voici un lien vers un article du Journal Métro: http://journalmetro.com/local/le-plateau-mont-royal/actualites/794384/patrimoine-religieux-redonner-vie-aux-anges-du-mile-end/
  21. Le bâtiment est souvent cité lorsqu'on parle de patrimoine menacé. Par Mu Architecture :
  22. Des fois, je RdQ me fait tellement chier!! Remarquez bien, ironiquement, l'endroit où une Torontoise affirme que l'indépendance du Québec serait mieux pour Mtl! Food for thought..... http://www.ledevoir.com/politique/quebec/358919/montreal-un-probleme-qu-on-ne-veut-pas-voir
  23. En matière d'habitation, le "duplex", dans le sens montréalais du terme, est une formule très répandue dans cette ville mais curieusement, à peu près absente ailleurs au Québec, au Canada, en Amérique et même en Occident en général (à ma connaissance). Sa particularité ne tient pas à son architechture, mais à son mode d'occupation, ie un bâtiment comportant deux logements superposés, appartenant à un propriétaire occupant (généralement) le rez-de-chaussée, tandis que le logement à l'étage est occupé par un locataire. Le duplex est souvent jumelé (à un semblable), mais il peut aussi être construit en rangée, et plus rarement, isolé. Il peut être de facture moyenne, modeste, ou même luxueuse. Une variante de ce duplex est le triplex, qui peut être constitué de trois niveaux (un par logement), mais plus souvent à deux niveaux, l'étage étant divisé en deux logements tandis que le propriétaire occupe le logement deux fois plus spacieux du rez-de-chaussée. On retrouve ce mode d'habitation dans de nombreux quartiers de Montréal et de sa proche banlieue. CEPENDANT, depuis approximativement quarante ans, il me semble que la construction de nouveaux bâtiments sous cette formule a considérablement diminué, au point de devenir rarisisme. Pourtant, le marché de la revente de duplex existants semble tout aussi florissant que pour les autres types d'habitation. COMMENT expliquer cela? Je crois pouvoir fournir quelques explications, mais j'aimerais d'abord lire vos opinions, chers collègues du forum!
  24. Quelqu'un que je connais a comme mandat d'estimer le budget requis pour l'élargissement de la 30, entre l'A-10 et l'A-20, pour le compte du MTQ. On parle de l'addition d'une voie dans chaque direction. Pour ceux qui empruntent souvent ce chemin, le trafic à l'heure de pointe est atroce. Attendez-vous à voir un appel d'offres sortir au printemps 2011.