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  1. Microsoft achète la division affaires de l’entreprise lavalloise InCycle Software pour un montant qui n’a pas été dévoilé. Plus précisément, Microsoft achète la division InRelease, qui conçoit des solutions de gestion de développement continu d’applications. Grâce à cette acquisition, le numéro un mondial du logiciel dit vouloir «élargir son offre de solutions de développement des opérations utilisant Microsoft Visual Studio et Team Foundation Server.» Visual Studio est un ensemble d’outils qui permet de développer des applications Web, alors que Team Foundation Server est un système de développement collaboratif de logiciels. «L'acquisition d'InRelease ajoutera des capacités de gestion de lancement aux solutions de gestion du cycle de vie des applications (application lifecycle management, ou ALM en anglais) et de développement des opérations offertes par Microsoft, ce qui aidera les clients à offrir de meilleures applications plus rapidement et plus efficacement», a expliqué l’entreprise de Redmond dans un communiqué. «InRelease a été conçu comme un complément aux fonctionnalités existantes de Visual Studio. Nous sommes très heureux qu'il fasse maintenant partie d'une solution d'ALM intégrée dont tous les clients Visual Studio pourront bénéficier», déclare Claude Remillard, président d'InCycle Software. Fondée en 2002, InCycle Software possède des bureaux à Laval, New York, San Francisco et Seattle. http://www.lesaffaires.com/techno/technologies-et-telecommunications/microsoft-achete-a-laval/558304#.Uaz00thKR5F
  2. La radio continue de prospérer au pays malgré la présence de plusieurs solutions de remplacement comme la radio par satellite, la radio par Internet ou les baladeurs numériques. Pour en lire plus...
  3. Deux jours après le G7, les dirigeants politiques européens se réunissent à Paris afin de trouver des solutions à la crise. Pour en lire plus...
  4. Les représentants de 27 pays producteurs et consommateurs de pétrole réunis à Londres tentent de trouver des solutions pour endiguer l'effondrement des prix de l'or. Pour en lire plus...
  5. Très populaire chez les enfants, au défilé de samedi sur la rue Sainte-Catherine, le père Noël doit s'attaquer cette semaine à la mission difficile de transformer tout ça en achats. Pour en lire plus...
  6. Le géant canadien des télécommunications va investir 100 M$ sur trois ans dans le créneau de la santé en lançant une nouvelle marque, Telus Solutions en santé, basée sur l'expertise d'Emergis. Pour en lire plus...
  7. Bernard Lord se joint à l'Institut économique de Montréal à 11h56, le 17 juin Équipe rédactionnelle - Jminforme.ca [email protected] L’ancien premier ministre du Nouveau-Brunswick vient de se joindre à L’institut économique de Montréal (IEDM), un institut de recherche et d’éducation indépendant, sans but lucratif, à titre de membre du conseil. M. Lord, qui est depuis le mois de mai, le premier professeur en résidence de l’Institut d’analyse stratégique et d’innovation du Centre universitaire de santé McGill, travaillera à l’élaboration d’études stratégiques sur les politiques de santé, axées sur la responsabilisation des citoyens envers la gestion de leur santé. «Il est important de rechercher des solutions nouvelles qui nous permettront de relever le défi démographique et d'aider les gens à vivre en santé plus longtemps», affirme Bernard Lord. L’IEDM propose des solutions afin de susciter l'élaboration de politiques publiques optimales en s'inspirant, notamment, de réformes appliquées avec succès ailleurs dans le monde. L’institut étudie aussi le fonctionnement des marchés dans le but d'identifier les mécanismes et institutions susceptibles de favoriser une prospérité et un bien-être accrus et durables.
  8. Les commerçants commencent à réaliser que les stationnements sont pas si important que ça pour attirer leur clientelle... http://m.24heures.ca/24hmontreal/actualites/archives/2015/04/20150416-183632.html La Petite-Italie: stationnement sacrifié pour des terrasses Améli Pineda Hier à 18:36 Photo Améli Pineda / 24 Heures Stefano Faita, co-propriétaire de Impasto. MONTRÉAL - Malgré un manque de stationnement dans le secteur, des restaurateurs de la Petite-Italie, à Montréal, sont prêts à sacrifier des places de stationnement pour voir plus terrasses dans les rues du secteur. Stefano Faita, copropriétaire du restaurant Impasto, fait partie des restaurateurs qui troqueront les espaces de stationnement devant leur commerce pour installer une terrasse. «Même si on perd une couple de places de stationnement, je ne crois pas que ce soit un gros problème. Je pense au Plateau, où on se promène et qu'il n'y a pas toujours de stationnement et pourtant, les terrasses sont bondées», a dit M. Faita. Il soutient qu'avec seulement une douzaine de places supplémentaires grâce à cette terrasse, les retombées économiques viendront éponger les mois plus difficiles. Un avis partagé par Nick De Palma, propriétaire du restaurant Inferno situé sur la rue Dante. «L'hiver a été très difficile alors c'est certain qu'avec une terrasse ça aide à arrondir nos fins de mois», a-t-il confié. Solutions recherchées À la Société de développement commercial (SDC) Petite-Italie-Marché Jean-Talon, Cristina D'Arienzo assure que des solutions sont actuellement analysées pour combler le manque de stationnement dans le quartier. «Ce n'est pas les une ou deux places qui vont changer la problématique. Le manque de stationnement dans le quartier est connu et on travaille pour y remédier», a fait valoir Mme D'Arienzo. Elle indique que la SDC tente d'établir des partenariats pour occuper des stationnements privés, notamment dans des immeubles à condos, ainsi qu'au marché Jean-Talon, qui possédera un stationnement souterrain de 350 places. Doubler le nombre de terrasses Le maire de Rosemont-La Petite-Patrie, François W. Croteau, veut doubler le nombre de terrasses dans le quartier dès cette année. Quatre nouvelles rues seront autorisées à implanter des terrasses sur la rue, soit les rues Dante, Saint-Zotique, Shamrock ainsi que Beaubien, entre la 1re avenue et Fabre et entre Saint-Denis et Saint-Laurent. «On veut que ça amène une qualité de vie, que ça attire des gens pour que le quartier soit animé», a dit M. Croteau. En plus des restaurants et cafés, les autres commerces pourront aussi se doter d'une terrasse publique, à l'image des «placottoirs» sur le Plateau, qui constituent un espace de rencontre, avec des bancs et de la verdure. «On veut amener les commerçants à créer une vie de quartier. Si une crèmerie veut offrir un espace pour ses clients, elle pourra aussi le faire en implantant sa propre terrasse», a mentionné M. Croteau. Dans Rosemont, la saison des terrasses sera lancée le 1er mai. sent via Tapatalk
  9. Paul Martin : le Canada risque de perdre sa place mondiale * Anne Robert, Lesaffaires.com * 15:33 Si le Canada ne prend pas les devants pour initier la refonte des institutions internationales, il pourrait être exclu des plus grandes prises de décision mondiales, affirme Paul Martin, ancien premier-ministre du Canada. C’est ce qui pend au nez du Canada si l’actuel G8 ne parvient pas à se muer en un G20 incluant les grandes puissances émergentes, clame Paul Martin lors d’un déjeuner conférence du conseil des relations internationales de Montréal. «Nous ne sommes pas une des plus grandes économies de ce monde et rien ne garantit que nous participerons au résultat final », a-t-il dit. Le risque d’exclusion est réel dans la mesure où certains parlent déjà d’un G6 limité aux États-Unis, l’Europe, la Russie, la Chine, l’Inde et le Japon. Dans ce contexte, la voix du Canada serait tue dans les grandes prises de décision. C’est ce qui se pourrait se produire si le G8 insistait pour préserver sa structure «eurocentrique et américanocentrique», nourrissant ainsi le ressentiment des pays émergents envers les institutions internationales actuelles. «Si l’on reconnait la nécessité de partager le pouvoir, il faut el faire pendant qu’on le possède et on pas lorsque les autres sont en mesure de le prendre de force», a-t-il ajouté. Le G8 reformulé selon Paul Martin se composera de 16 à 20 pays devront constituer un «conseil d’administration mondial» qui aura pour apportera des solutions qui, même si elles ne sont pas suivies, auront le mérite de donner une direction mondiale. Cependant, à son avis, le sommet de Washington qui commence samedi ne fera que baliser le travail en vue mais n’apportera pas de solutions immédiates. «Je pense que des groupes de travail seront constitués, mais l’absence du nouveau président Barack Obama sera une entrave à l’avancée des travaux », a-t-il dit. Barack Obama n’a pas de rôle officiel pour l’instant puisqu’il a été élu mais ne prendra ses fonctions qu’en janvier prochain.
  10. Québec se démène pour trouver des solutions exceptionnelles aptes à venir en aide aux entreprises qui parrainent des régimes de retraite à prestations déterminées (PD). Pour en lire plus...
  11. Quand on se compare, on se console Archives La Presse Martin Croteau La Presse Les critiques dirigées ces derniers jours contre l'administration Tremblay font croire que les Montréalais vivent une situation unique. Mais est-ce le cas? Notre bureaucratie est-elle si lourde? Nos taxes si élevées? Nos services si mauvais? Une tournée de 10 villes d'Amérique du Nord et d'Europe de grandeur comparable à Montréal montre que l'herbe n'est pas plus verte chez le voisin. Services inefficaces, gaspillage des fonds publics, indifférence à l'égard du secteur culturel, taxation inutile! Non ces critiques virulentes ne sont pas adressées à Gérald Tremblay. Plutôt à son homologue de Toronto. Dans une chronique assassine, le 29 mai dernier, Margaret Wente, du Globe and Mail, y allait d'une charge en règle contre le maire de la Ville reine, David Miller. «Personne en politique municipale n'a le leadership et la vision pour définir ce que Toronto pourrait devenir, ou même convaincre quiconque de s'y établir.» Le maire, accusait-elle, ne fait rien pour contrer le déclin de la plus grande ville du Canada. David Miller? Celui-là même qui tente de nous ravir le Grand Prix? Celui qui flirte avec Juste pour rire? Celui qui veut faire de sa ville la « capitale des festivals «? Il faut croire que les Montréalais qui se désolent de l'administration Tremblay peuvent se consoler en se comparant! Car si la métropole a ses défauts, les experts font valoir qu'il fait bon y vivre. «Il faut se garder de faire des comparaisons trop globales», prévient Mario Polèse, chercheur en économie urbaine à l'Institut national de recherche scientifique. Certaines villes sont bien gérées, d'autres offrent de belles conditions de vie, mais toutes ont des défauts. «La ville modèle n'existe pas.» Il y a deux ans, les finances de Philadelphie étaient si mauvaises que l'État de la Pennsylvanie a dû prendre en charge le système scolaire. Barcelone vit un conflit perpétuel avec sa rivale Madrid, et les Catalans n'en peuvent plus de ces touristes qui font gonfler les prix. Bruxelles peine à gérer sa défusion, 20 ans plus tard. Quand on y regarde de plus près, chaque grande ville a son lot de défis et de problèmes. «En fait de qualité de vie, de vigueur du centre-ville, de sécurité, Montréal se classe très, très bien», fait valoir Mario Polèse. L'économie se porte bien et le taux de chômage est à la baisse. Mais en fait de bureaucratie, poursuit le chercheur, «c'est un gâchis»! Alors les critiques à l'égard du maire Tremblay sont-elles justifiées? D'ordinaire, les médias montréalais font peu de cas de la politique municipale, n'y consacrant que 0,4% de leur couverture, selon Influence Communication. Mais depuis un an, cette proportion a triplé : 1,2%. «Vers la fin d'une administration, les médias accordent toujours plus d'attention à la politique municipale, explique son président Jean-François Dumas. Et on lui casse toujours du sucre sur le dos.» Dublin Ville culturelle et universitaire irlandaise en pleine expansion économique avec ses entreprises informatiques. Fondation: Au IXe siècle, par les Vikings. Population: Ville : un demi-million. Agglomération: 1,5 million. Efficacité: En Irlande, c'est le Parlement qui détient le pouvoir. Les quatre conseils municipaux qui se partagent la région de Dublin depuis 1994 demeurent peu influents. «Leur rôle principal est sûrement le recyclage», indique Christopher Barrington, professeur de politique à l'Université de Dublin. Problèmes et solutions : Le transport. La ville ressemble à un «stationnement géant chaque jour», selon M. Barrington. L'affluence des régions crée des bouchons monstres tous les jours depuis une quinzaine d'années. Le système de transports en commun est désuet. Un réseau de tramway a été introduit en 2004 et on parle de construire un métro, mais le gouvernement central finance ces projets au compte-gouttes. Ambiance : Les Dublinois sont frustrés contre le Parlement qui freine, selon eux, leurs initiatives. Ils demandent depuis des lustres une plus grande indépendance du gouvernement central qui tient les cordons de la bourse. Pas facile de progresser dans ces circonstances. Salt Lake City Capitale de l'Utah, ville hôte des Jeux olympiques d'hiver de 2002. Fondation: 1847, par un groupe de pionniers mormons. Population: Ville : 180 000. Agglomération: 1,2 million. Efficacité: Fait plutôt inusité, la ville n'est presque pas engagée financièrement dans le projet de revitalisation (voir plus bas). C'est la division immobilière de l'Église de Jésus-Christ des saints des derniers jours (l'Église mormone), en partenariat avec d'autres investisseurs privés, qui est maître d'oeuvre du projet. Problème et solutions: malgré un boom économique provoqué par la tenue des Jeux olympiques, les commerces et les logements du centre-ville se vident peu à peu au profit de la banlieue, dotée de centres commerciaux modernes et plus attirants. Un immense projet de revitalisation du centre-ville, qui s'échelonnera jusqu'en 2011, a donc été lancé. Le coût des rénovations du City Creek Center, un complexe doté d'un train léger sur rails, devrait dépasser le milliard de dollars. Ambiance: Doug Smeath, chroniqueur municipal au Deseret News, estime qu'il n'y a pas vraiment de résistance de la part des citoyens. «Les gens font la différence entre l'Église mormone et sa division immobilière. Ils ne craignent pas que l'Église se mêle des affaires citoyennes.» Certaines critiques doutent cependant des prétentions de l'Église mormone, lorsqu'elle affirme que l'argent provenant de la dîme ne servira aucunement à financer le projet. Milan Ville industrielle du nord de l'Italie. Très prospère, elle est le siège de la célèbre Bourse du même nom. Fondation: 400 ans avant J.-C. Population: Ville : 1,3 million. Agglomération: 3,5 millions. Efficacité: «L'Italie est un des pays qui gaspille le plus dans sa bureaucratie», lance Enzo Mingione, professeur de sociologie spécialisé en urbanisme et en économie à l'Université de Milan-Bicocca. Et Milan ne fait pas exception. La ville est divisée en une dizaine de zones qui détiennent un pouvoir uniquement consultatif, ce qui est «cher et inefficace». Problèmes et solutions : La pollution constitue un des problèmes majeurs de Milan. La Ville envisage toutefois d'imposer une taxe aux automobilistes se rendant au centre afin de financer les transports en commun, lents et désuets Ambiance: Depuis une dizaine d'années, la communauté chinoise s'est imposée au centre de Milan, ce qui est à l'origine de nombreuses frictions avec la Ville. En avril, les forces de l'ordre et des centaines d'Asiatiques se sont affrontés violemment, après qu'une Chinoise eut été arrêtée par la police. Elle avait critiqué une amende reçue pour mauvais stationnement. Phoenix Capitale de l'Arizona, sise dans le désert, Phoenix est la ville la plus chaude aux États-Unis. Elle a récemment pris la place de Philadelphie comme cinquième ville au pays. Fondation: 1881. Population : Ville : 1,5 million. Agglomération: 4 millions. Efficacité: Les politiciens municipaux ne sont rattachés à aucun parti politique. Le maire, Phil Gordon, est entouré de huit conseillers élus. Chacun des huit districts est géré par un «council manager», un gestionnaire engagé par le conseil municipal. «L'avantage, selon certains, c'est que ça enlève un peu de petite politique dans le processus décisionnel», explique Casey Newton, journaliste politique au Arizona Republic. Problèmes et solutions : Phoenix roule sur l'or. Le marché immobilier est en effervescence et la valeur des propriétés monte en flèche. Résultat : les coffres de la Ville se sont remplis sans même que l'administration ait à hausser les taxes. Mais les citoyens sont irrités par l'immigration illégale, la criminalité en hausse et le développement économique sauvage. L'an dernier, l'administration Gordon a soulevé l'ire des électeurs en octroyant à un promoteur une subvention de 100 millions pour la construction d'un immense centre d'achats. Ambiance: Depuis 20 ans, le soleil brille sur Phoenix! La population a doublé. L'économie se porte à merveille. «Des masses de personnes déménagent ici en provenance du Midwest et ils ne veulent pas vivre dans un endroit où il pleut six mois par année!» lance Casey Newton. Barcelone Capitale de la Catalogne, en Espagne. L'industrie y est quasi absente, mais le secteur tertiaire explose. Fondation: À la fin du Ier siècle, avant J.-C. Population: Ville: 1,6 million. Agglomération: 5,3 millions. Efficacité: Le pouvoir se divise en deux paliers. Le conseil municipal central, qui prend toutes les décisions importantes, et les 10 conseils de district. Ces derniers octroient certains permis, mais demeurent peu influents, voire décoratifs, selon Maria Favà, journaliste de la section municipale au quotidien Avui. Problèmes et solutions: Le plus grand problème? «Les touristes, répond sans hésitation Mme Favà. Barcelone est devenue une ville de services et a expulsé ses industries.» Les vacanciers remplissent les transports en commun, salissent la ville et font grimper les prix. «Nos jeunes ne sont même plus capables de se payer un logement», déplore la journaliste. La Ville fait peu pour régler le problème. Normal, les 15 millions de touristes annuels rapportent beaucoup. Ambiance: Un sentiment d'impuissance. La participation citoyenne n'a jamais été aussi basse. Les citoyens crient et protestent aux réunions de district, mais les dirigeants municipaux changent rarement leurs décisions. Nashville Capitale du Tennessee. Bien connue pour son festival de musique country, Nashville la ville est aussi une plaque tournante importante du transport routier, ferroviaire et aérien. Fondation: 1779. Population: Ville : 595 000. Agglomération: 1,5 million. Efficacité: Grâce à son emplacement géographique central au États-Unis, Nashville a su attirer ces dernières années huit sièges sociaux de grandes entreprises, dont celui de Nissan. Les emplois créés ont généré une forte croissance immobilière. Problème et solutions: Les niveaux de taxation sont insuffisants pour maintenir ce boom démographique. Les citoyens demandent plus d'investissements dans les écoles et les services, alors que l'administration veut financer en priorité les nouvelles infrastructures. Des élections municipales auront lieu le 2 août. «Le problème, c'est qu'aucun des cinq candidats à la mairie ne s'est vraiment prononcé sur ce problème de taxation», affirme Ken Whitehouse, chroniqueur au Nashville Post. Ambiance: Un projet de construction d'une tour à logements de 65 étages The Signature Tower amène inévitablement des comparaisons alarmistes avec Atlanta, la seule ville comparable à posséder une telle construction. Pour calmer les esprits, le maire sortant, Bill Purcell, a récemment déclaré: «Propagez la bonne nouvelle. Nashville, ce n'est pas Atlanta, et nous ne voulons surtout pas qu'elle le devienne.» Bruxelles Capitale de la Belgique. Siège de plusieurs institutions de l'Europe, elle est également surnommée «capitale de l'Union européenne». Fondation: 979. Population: Ville : 150 000. Agglomération: 1,35 million. Efficacité: C'est compliqué La région de Bruxelles est divisée en 19 communes de taille et de population différentes. C'est la cause de bien des maux de tête pour les entreprises, taxées à des niveaux qui varient selon leur emplacement dans la ville. «Le taux d'imposition peut doubler d'un coin de rue à l'autre», explique François Robert, journaliste municipal au Soir. Autres problèmes et solutions: En plus des entreprises qui menacent de déserter la ville, de plus en plus de citadins bien nantis préfèrent la tranquillité des banlieues, même s'ils travaillent au centre. Cela signifie une baisse de revenus pour la région urbaine, qui souffre «d'un sous-financement chronique», selon M. Robert. Ambiance: Tendue. Les relations entre les Belges d'origine et ceux issus de l'immigration sont parfois difficiles. Cependant, les communes sont très proches de leurs citoyens, comme en témoignent les hauts taux de participation aux élections communales. Houston Ville portuaire du Texas avec une importante industrie pétrochimique. Quatrième en importance aux États-Unis. Fondation: 1836. Population: Ville: 2 millions. Agglomération: 5,2 millions. Efficacité: On ne se casse pas la tête. C'est le maire qui décide tout. Son conseil de neuf membres contrôle les routes, les services, l'eau, les travaux publics, les permis... «Il décide des priorités de Houston de À à Z», note Gregory R. Weiher, directeur du département de science politique de l'Université de Houston. Problèmes et solutions: Il y en a beaucoup, justement à cause du pouvoir du maire. Les fusions, d'abord. Le conseil municipal a le pouvoir d'annexer les comtés des banlieues sans l'autorisation des représentants de ces dernières. Et il le fait. Le territoire de Kingwood a été fusionné en 1996, et Houston a un oeil sur le riche comté de Woodlands. Au grand désespoir des banlieusards impuissants, qui craignent une hausse de la criminalité dans leur patelin. Ambiance: Conflictuelle entre le centre et les banlieues. À cause des fusions, mais également en raison de l'approvisionnement en eau, presque entièrement contrôlé par la ville centre. Stockholm Capitale suédoise. Bâtie sur 14 îles, là où le lac Mälaren s'ouvre sur la mer Baltique. On l'a baptisée la Venise du Nord. Fondation: 1255. Population: Ville: 700 000. Agglomération: 1,9 million. Efficacité: On retrouve dans l'administration de Stockholm le «pragmatisme» caractéristique de la politique suédoise. Mais la structure est lourde. «Depuis la décentralisation il y a 10 ans, c'est inefficace, juge Lars Ryding, ancien journaliste municipal au Svenska Dagbladet. Les comtés sont trop grands: ils ne créent pas un réel sentiment de voisinage entre les citoyens.» Autres problèmes et solutions: Le trafic. Mais ce sera bientôt chose du passé. À partir du mois d'août, la Ville imposera un péage aux automobilistes circulant dans le centre, une décision avalisée par un référendum où le «oui» l'a emporté à 51%. Ambiance: Les finances de la Ville sont saines et Stockholm est prospère. L'administration au pouvoir et l'opposition travaillent de concert. Les affaires municipales sont «ouvertes et transparentes», selon M. Ryding. Seule ombre au tableau, les entreprises appréhendent la hausse des frais que le péage engendrera pour elles à partir du mois d'août. Philadelphie Ancienne capitale américaine. Centre historique. Ville de savoir hébergeant 80 collèges et universités. C'est la sixième ville aux États-Unis. Fondation : 1682. Population : Ville : 1,4 million. Agglomération : 5,8 millions. Efficacité : Jusqu'à tout récemment, remarquable pour les proches du maire John Street. Il y a deux ans, le FBI a mis à jour un important scandale de favoritisme. Le frère aîné du maire a été arrêté après avoir collecté des millions en pots-de-vin, en échange de lucratifs contrats municipaux. Autres problèmes et solutions: Depuis deux ans, la «Ville de l'amour fraternel» est aux prises avec une hausse sans précédent du taux de criminalité. En 2006, 406 meurtres ont été commis, le plus grand nombre depuis 10 ans. Les finances se portent bien, depuis que l'État de la Pennsylvanie a pris le système scolaire en charge. Mais l'équilibre est précaire: car Philadelphie négociera bientôt de nouvelles ententes collectives avec une fonction publique vieillissante. «Il y a une grande inquiétude à propos des cinq à sept prochaines années», explique Marcia Gelbart, reporter aux affaires municipales du Philadelphia Inquirer. Ambiance: Cynique. Entaché par le scandale, le maire Street est sur son départ. En novembre, il tirera sa révérence après deux mandats. Or, l'hôtel de ville est démocrate depuis 1952. Les électeurs se tourneront-ils vers les républicains? Chose est certaine, «il y a un grand mécontentement», dit Marcia Gelbart.
  12. J'ai lu dans plusieurs journaux que 70% des matières dangereuses sont transportées par camion au Québec. J'ai aussi lu que l'A40 est la seule route est-ouest à travers Montréal que peuvent emprunter les camions avec matière dangereuse... Ne serait-il pas temps d'envisager d'autres solutions pour éviter de telles tragédies? Autres moyens de transports, contournement de Montréal, etc. ? Je lance le débat!
  13. 9 from Quebec.. however again small compared to Ontario. http://www.theglobeandmail.com/report-on-business/small-business/sb-growth/success-stories/canadas-50-fastest-growing-technology-companies/article21555204/ # Growth % Company Name City Province 1 69800% Chango Toronto Ontario 2 56514% HootSuite Vancouver British Columbia 3 16759% Shopify Ottawa Ontario 4 14299% Dejero Labs Inc. Waterloo Ontario 5 12332% QuickMobile Vancouver British Columbia 6 11528% Uken Games Toronto Ontario 7 10670% Aeryon Labs Waterloo Ontario 8 6589% AcuityAds Inc. Toronto Ontario 9 5857% ScribbleLive Toronto Ontario 10 5499% Clio Burnaby British Columbia 11 5339% 360incentives Whitby Ontario 12 4971% Robots and Pencils Calgary Alberta 13 1268% Firmex Toronto Ontario 14 1135% Securefact Toronto Ontario 15 956% Avigilon Corporation Vancouver British Columbia 16 865% Zafin Vancouver British Columbia 17 851% VIZIYA Corporation Hamilton Ontario 18 816% EcoSynthetix Inc. Burlington Ontario 19 749% Miovision Technologies Inc Kitchener Ontario 20 727% Achievers Toronto Ontario 21 655% SourceKnowledge Montreal Quebec 22 654% Appnovation Technologies Vancouver British Columbia 23 581% 5N Plus Inc. Saint-Laurent Quebec 24 461% Real Matters Markham Ontario 25 435% Acquisio Inc. Brossard Quebec 26 434% AskingCanadians Toronto Ontario 27 392% Venngo Toronto Ontario 28 382% CoolIT Systems Inc. Calgary Alberta 29 377% Symbility Solutions Toronto Ontario 30 322% CM Labs Simulations Montreal Quebec 31 319% Solace Systems Kanata Ontario 32 275% PointClickCare Mississauga Ontario 33 265% PEER Group Kitchener Ontario 34 259% Clevest Richmond British Columbia 35 248% Etelesolv Lachine Quebec 36 246% Solium Calgary Alberta 37 239% Doxim Markham Ontario 38 236% CloudOps Montreal Quebec 39 230% Berkeley Payment Solutions Toronto Ontario 39 230% Dominion Voting Systems Corporation Toronto Ontario 41 228% iBwave Saint-Laurent Quebec 42 220% Connexon Telecom Inc. Montreal Quebec 42 220% Photon Control Inc. Burnaby British Columbia 44 211% 3esi Calgary Alberta 45 204% Intelex Technologies Inc. Toronto Ontario 46 199% TransGaming Toronto Ontario 47 196% Phoenix Interactive Design Inc. London Ontario 48 192% Klick Health Toronto Ontario 49 187% Geotab Inc. Oakville Ontario 50 182% Stingray Digital Group Montreal Quebec
  14. Les associations de pêcheurs des provinces de l'Atlantique et de la Gaspésie réclament une rencontre d'urgence avec les ministres fédéral et provinciaux pour trouver des solutions à la crise qui secoue l'industrie. Pour en lire plus...
  15. Thursday, August 23rd, 2007 Areva T&D Canada adding 94 jobs as it consolidates operations near Montreal Canadian Press MONTREAL (CP) - Areva T&D Canada is adding nearly 100 new jobs as it consolidates its Canadian operations in La Prairie, Que., southwest of Montreal. The energy company said the plant will be expanded by March 2008, primarily to meet the new needs of its systems business unit. "The consolidation will make it possible to better meet the needs of our clients, present and potential, and increase of commercial synergies in a market where reaction and response time are essential to success," president Greg Farthing said in a release. "Furthermore, this reorganization will help us to respond to a growing number of clients who want integrated turnkey solutions consisting of products manufactured by several business units." The Quebec plant will eventually house more than 300 employees. A facility in nearby St-Leonard will be closed. The company said the consolidation follows the launch of its new systems group business unit, HT shop layout, acquisition of new tools for the production of high-tension circuit breakers and disconnectors, implementation of new manufacturing software and the strengthening of its sales force in Canada. Areva provides technological solutions for carbon dioxide-free power generation and electricity transmission and distribution. The Canadian company is a division of French nuclear giant Areva.
  16. Une compagnie américaine débauche des infirmières québécoises Les infirmières Mélanie, Marie et Lyhn devant l'hôtel Ritz-Carlton, où des représentans américains leur ont vanté les avantages de travailler aux États-Unis. Photo André Tremblay, La Presse Catherine Handfield La Presse Alors que la pénurie d'infirmières est criante au Québec, une entreprise américaine recrute des diplômées québécoises depuis plusieurs mois en leur promettant de meilleures conditions de travail et un milieu où il fait bon vivre. Une cinquantaine d'infirmières décideraient de partir chaque année, a appris La Presse. Hier après-midi, des infirmières assistaient au quatrième séminaire d'information organisé par AmeriCANÀ Healthcare Solutions. L'entreprise du New Jersey recrute ici depuis mars 2006 pour combler le manque de personnel dans les hôpitaux des États-Unis. Plus d'une trentaines d'intéressées, ainsi que quelques hommes, ont écouté les conseils dans une salle de réception du chic hôtel Ritz-Carlton, rue Sherbrooke Ouest, à Montréal. Pat Chibbaro, infirmière new-yorkaise et consultante pour l'entreprise, y vantait les mérites de l'immigration chez nos voisins du Sud. «Il y a tellement de bonnes raisons d'aller travailler aux États-Unis», a-t-elle indiqué à plusieurs reprises. Elle a insisté surtout sur la possibilité de se spécialiser, sur la flexibilité des horaires, le respect de la profession et, bien sûr, le salaire avantageux. À leur arrivée, les candidates recevaient un porte-monnaie en cuir et une pochette d'information sur les avantages financiers de l'immigration aux États-Unis. Alors que le salaire annuel d'une infirmière varie entre 37 600$ et 56 000$ au Québec, il oscille entre 62 000$US et 74 000$US en Californie, par exemple. «Au Québec, c'est le syndrome du burnout, a dit à l'assistance le président d'AmeriCANÀ Healthcare Solutions, Jacob Safran. Les infirmières travaillent trop et sont sous-payées.» Mélanie Tremblay, qui vient tout juste d'être embauchée à l'Hôpital juif de Montréal, souriait pendant la présentation. Elle rêve depuis longtemps de travailler à New York, et la rémunération pèse aussi dans la balance. «Je me suis endettée pour faire mes études et, au Québec, le salaire n'est pas très bon pour la charge de travail.» «C'est difficile pour moi de trouver un emploi parce que je ne maîtrise pas le français», a dit pour sa part Marie Tess, qui ne parle qu'anglais. Un bureau à Montréal AmeriCANA Healthcare Solutions, qui possède un bureau à Montréal, convainc une cinquantaine d'infirmières par année d'émigrer aux États-Unis. «Nous sommes en contact régulier avec 170 personnes, et nous avons établi une liste de 600 candidates potentielles», explique Jacob Safran. L'entreprise n'est pas la première à convoiter les diplômées canadiennes, mais elle demeure la seule à cibler le Québec, selon M. Safran. «Le sentiment de fatigue est plus prononcé ici que dans les autres provinces», estime l'expert en recrutement. Le salaire au Québec est en effet le plus bas au Canada. Les recruteurs utilisent surtout le bouche à oreille pour se faire connaître puisque les cégeps de la province ont refusé qu'ils rencontrent les étudiantes. Ils font aussi paraître une publicité... dans la revue officielle de l'Ordre des infirmières et infirmiers du Québec. «Le problème n'est pas la publicité, mais le manque de compétitivité des conditions de travail», se défend la présidente de l'Ordre, Gyslaine Desrosiers. Selon l'Association des infirmières et infirmiers du Canada, quelque 8000 nouvelles diplômées canadiennes de 2007 partiront travailler aux États-Unis. Le ministère de la Santé estime qu'il manque 1500 infirmières actuellement, un nombre qui pourrait grimper à 5000 dans les prochaines années et à 17 000 en 2019. Le Bureau international du travail prévoit pour sa part une pénurie d'un million d'infirmières aux États-Unis en 2010.
  17. La Bourse de New York a perdu 2,63%, le Nasdaq 2,29% et le TSX 2,88%. Les indices boursiers ont manifesté leur découragement face au manque de solutions apportés par le G20 en fin de semaine. Pour en lire plus...
  18. Une société espagnole obtient d'importants avantages pour s'implanter au Québec Publié le 22 janvier 2014 à 13h31 Comblée par de l'électricité au rabais et un congé fiscal de dix ans, la société espagnole FerroAtlàntica va s'implanter au Québec. À l'occasion du Forum économique mondial de Davos, le premier producteur mondial de silicium métal a annoncé mercredi un investissement de 375 millions de dollars au Québec et la création de plus de 300 emplois. Le site de la future usine n'est pas encore choisi, mais la construction est prévue «dans les prochains mois» et le début des activités est fixé à la fin de l'année 2016. Le silicium métallurgique est une composante d'alliage destinée entre autres à l'industrie automobile, à la production de silicone, de béton haute performance et de panneaux solaires. Avec le quartz, des résidus forestiers pourront être utilisés pour la transformation des matières premières en silicium métal. L'entreprise espagnole est la première société à profiter des mesures incitatives que comporte la politique économique «Priorité emploi» présentée l'automne dernier par la première ministre Pauline Marois et le ministre des Finances Nicolas Marceau. FerroAtlàntica aura donc droit à un congé de taxes d'une durée de dix ans et à un rabais d'un cent du tarif L d'électricité consenti aux grandes entreprises (4,4 cents le kilowattheure). Investissement Québec souhaite prendre une participation de cinq à dix pour cent dans le projet, ce qui représente un montant oscillant entre 20 millions et 30 millions de dollars. Des conditions «très favorables», a convenu le directeur général de FerroAtlàntica, Pedro Larrea, en point de presse. «L'avenir de FerroAtlàntica aujourd'hui se trouve au Québec, a lancé M. Larrea. Nous avons trouvé de la compréhension pour nos problèmes et des solutions à nos problèmes, des solutions pour l'électricité (et) des solutions financières.» La création de 300 emplois est un baume pour Mme Marois qui a été rattrapée à Davos par les difficultés de Bombardier. Le géant de l'aéronautique a annoncé mardi le licenciement de 1700 employés, dont 1100 au Canada, notamment aux installations de Montréal et Mirabel. La première ministre a dit être «très désolée» pour les travailleurs mis à pied, mais s'est montrée optimiste pour l'avenir. «Je suis confiante pour la suite des choses. Bombardier est une très grande entreprise. Ils ont eu dans le passé certaines difficultés, ils ont toujours respecté leurs engagements», a-t-elle souligné. Conséquence du contexte économique, Bombardier accuse une diminution de son carnet de commandes pour les avions d'affaires. En outre, l'entrée en service de ses appareils CSeries a été reportée à la deuxième moitié de 2015. Un tel ralentissement n'est pas inédit dans l'industrie de l'aéronautique, a fait valoir Mme Marois, rappelant que les constructeurs Embraer et Airbus avaient aussi été confrontés à des délais dans la mise en service de nouveaux appareils. Quant aux travailleurs licenciés, le gouvernement du Québec fera tout ce qu'il peut avec les programmes existants pour les accompagner «s'il y a lieu», a indiqué Mme Marois. http://affaires.lapresse.ca/dossiers/forum-economique-de-davos/201401/22/01-4731350-une-societe-espagnole-obtient-dimportants-avantages-pour-simplanter-au-quebec.php