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  1. 79 millions d'Américains n'arrivent pas à payer leurs soins médicaux L'enquête montre que la majorité des travailleurs gagnant moins de 40 000 dollars l'année ont du mal à honorer leurs factures de soins. Photo Reuters Agence France-Presse Washington Quelque 79 millions d'Américains ont des difficultés à payer leurs factures de soins ou bien se sont endettés pour les honorer, un chiffre en forte progression depuis deux ans, selon une étude américaine publiée mercredi. La proportion d'Américains en âge de travailler pouvant difficilement payer leurs frais de soins est passée de 34% à 41% entre 2005 et 2007, ce qui représente 72 millions d'individus, selon une enquête de la fondation privée de promotion de la santé, le Commonwealth Fund. Il faut ajouter à cela 7 millions de retraités de plus de 65 ans qui ont aussi du mal à s'acquitter de ces factures, ce qui porte le total des personnes en difficulté à 79 millions. L'enquête montre que la majorité des travailleurs gagnant moins de 40 000 dollars l'année ont du mal à honorer leurs factures de soins. Quelque 39% des personnes en difficulté affirment qu'elles ont déjà dépensé toutes leurs économies pour payer des frais de santé; 30% se sont endettées pour le faire, et 29% ont aussi des difficultés à s'assurer des biens de première nécessité, tels que nourriture, loyer, chauffage. Un quart de ceux qui sont endettés pour leurs dépenses de santé, ont accumulé une dette dépassant 4000 dollars et 12% doivent 8000 dollars ou plus. «Le ralentissement économique actuel fait qu'il est encore plus urgent pour la nouvelle administration de faire de la mise en place d'une couverture universelle la grande priorité de 2009», a commenté la présidente du Commonwealth Fund Karen Davis. Globalement, la proportion d'Américains qui ne sont pas assurés médicalement continue de croître. Plus d'un quart (28%) des Américains âgés de 19 à 64 ans, soit 50 millions de personnes, étaient sans assurance à un moment donné en 2007 contre 21% en 2001.
  2. Interesting reading in ESQUISSES | été 2011 | http://www.oaq.com/fileadmin/fichiers/esquisses/ESQ2202.pdf Montréal est le plus grand chantier hospitalier au monde. Au Québec, ce sont quatre hôpitaux universitaires – les plus complexes des établissements de santé – qui sont en cours de réalisation. Et cela sans compter les CHSLD, les CLSC et autres ressources intermédiaires. Le travail n’est pas le même, mais il est possible de dégager les principaux défis auxquels les architectes doivent faire face dans ce type de commande. Pour l’architecte Michel Broz, associé de la firme Jodoin Lamarre Pratte, la conception d’un centre hospitalier efficace s’apparente à celle d’un procédé industriel. « Un hôpital compte des dizaines de départements aux activités différentes à l’interne. Avant de parler de volumétrie et d’architecture avec un grand A, il faut étudier en profondeur les besoins fonctionnels et les procédures afin que tout soit fluide à l’arrivée. Une mauvaise planification entraînera des retards dans la gestion des services. » Ces établissements possèdent notamment une logistique complexe : la pharmacie ou le laboratoire doivent alimenter tous les autres départements et la gestion des déchets biomédicaux, tout comme celle de la buanderie, doit être irréprochable. En matière de séquence de soins, par exemple, la radiologie ou l’endoscopie doivent se trouver à proximité des salles d’opération. L’imagerie médicale est pour sa part très utile en ambulatoire. Des rapprochements sont donc à imaginer au moment où ces outils, essentiellement diagnostiques jusqu’ici, deviennent thérapeutiques. D’une part, il faut positionner chaque service au mieux, d’autre part, il faut ségréguer les circulations, en évitant les bouchons. Un patient ne doit pas croiser un chariot d’alimentation, encore moins un corps évacué vers la morgue. À l’échelle d’un projet comme le CHUM, on doit même éviter le conflit entre la civière et le personnel. Il faut s’adapter aux volumes d’activité et trafics prévus, aux destinations et provenances, d’autant plus qu’un établissement de soins reçoit toute une panoplie de clientèles externes, contrairement à d’autres services publics, comme une école, qui accueille un seul type de clientèle. En mode écoute Un hôpital se découpe en trois grands types d’unités : unités de soins, unités ambulatoires, services thérapeutiques et diagnostiques (où l’on trouve les blocs opératoires, l’imagerie, les urgences et les soins intensifs). Depuis les années 1950, cette dernière composante, le coeur le plus complexe, prend de l’ampleur. Cela ne veut pas dire que l’ambulatoire soit un département « facile » pour autant : par exemple, l’hémodynamie génère des interventions de moins en moins invasives, certes, mais très risquées. Michel Broz estime que la règle numéro un est de consacrer beaucoup de temps à la compréhension des besoins avant de se lancer dans la définition du concept. Pour lui, un concept est réussi quand, une fois le bâtiment construit, toute cette complexité se fait oublier. « Dans une voiture, tout le procédé est caché sous le capot. Le conducteur conduit sans avoir à réfléchir. Dans un hôpital, ça doit être pareil. » établissements de santé Plus de 10 milliards de dollars seront investis dans les infrastructures québécoises de la santé d’ici 2015, avec une montée en puissance à partir de 2012. Évidemment, de nombreux architectes sont amenés à concevoir des établissements de santé. Ils auront à l’évidence à relever « quelques » défis. Hé l è n e L e f r a n c
  3. http://monteregieweb.com/Ma_Vallee/main+fr+01_300+Opmedic__3_millions__pour_un_nouvea u_centre_medial_a_SaintHubert.html?ArticleID=64081 9
  4. Une vieille nouvelle. La construction est en cours sur cet édifice de 6 étages. Un projet de 10,8 millions de dollars - LA MINISTRE LISE THÉRIAULT ET LA DÉPUTÉE FATIMA HOUDA-PÉPIN ANNONCENT L'AGRANDISSEMENT DU CENTRE D'ACCUEIL MARCELLE-FERRON BROSSARD, QC, le 8 juin /CNW Telbec/ - Le coup d'envoi des travaux de construction du projet d'ajout de 50 places de soins de longue durée au Centre Marcelle-Ferron, à Brossard, a été donné aujourd'hui par la ministre déléguée aux Services sociaux, madame Lise Thériault, et la députée de La Pinière et Première vice-présidente de l'Assemblée nationale, madame Fatima Houda-Pepin. «Nous voulons continuer à offrir un environnement de qualité et sécuritaire aux personnes aînés en perte d'autonomie. L'agrandissement prévu est un autre geste concret que nous posons et qui permettra d'atteindre cet objectif», a indiqué la ministre Thériault. Pour sa part, la députée de La Pinière qui a travaillé sur ce projet et qui en a fait un de ses engagements électoraux, en décembre 2008, est heureuse de le voir aboutir. «Cet ajout de 50 places en soins de longue durée, au coût de 10,8 millions de dollars est une réponse concrète à un besoin réel, celui des personnes en perte d'autonomie de la Rive-Sud, une région qui enregistre à la fois, une croissance démographique significative et un vieillissement de la population. Je remercie mon gouvernement pour l'écoute et l'appui qu'il donne à ce projet, ainsi que toutes les personnes et organismes qui m'ont accompagné durant les différentes étapes de sa concrétisation, notamment, Dr Jean-Marc Dumas, qui en est le promoteur, l'équipe du Centre Marcelle-Ferron, ainsi que l'Agence de santé et services sociaux de la Montérégie», a ajouté la députée Fatima Houda-Pepin. Le projet consiste à ajouter une aile d'environ 3 600 mètres carrés aux installations actuelles. Le Centre d'accueil Marcelle-Ferron verra ainsi sa capacité passer de 199 à 249 places. Les 50 lits supplémentaires seront répartis en cinq unités de vie, comptant chacune dix lits. Il sera ainsi possible d'accueillir des aînés en perte d'autonomie venant des territoires du Centre de santé et de services sociaux Champlain et du Centre de santé et de services sociaux Jardins-Roussillon. La députée de La Pinière a rappelé que le Centre d'accueil Marcelle-Ferron a le statut d'établissement privé conventionné, ce qui signifie qu'il offre les mêmes services, aux mêmes conditions, que les centres d'hébergement et de soins de longue durée du réseau public. «Depuis 2003, notre gouvernement a fait des efforts considérables pour améliorer les conditions de vie des personnes hébergées. Dans le cadre du Plan québécois des infrastructures, nous avons prévu des investissements de 800 millions de dollars dans les centres d'hébergement et de soins de longue durée. Nous avons aussi instauré des visites d'appréciation des services qui y sont offerts et mis en place un processus de certification des résidences privées. Le projet annoncé aujourd'hui témoigne une nouvelle fois de notre volonté de fournir les meilleurs services possibles à nos aînés en perte d'autonomie», a conclu la ministre Thériault. Québec © Gouvernement du Québec, 2009 photo : http://www.demolyal.com/MarcellFerron.html
  5. L’Oasis St-Martin est une résidence de prestige pour les gens aînés retraités et préretraités actifs. L’Oasis St-Martin est une résidence sécuritaire. Pour vos soins de santé, notre bureau médical est composé de deux préposées aux soins pour chaque quart de travail, une infirmier (e) auxiliaire est disponible sur place du lundi au vendredi de 8h00 à 16h00 et d’un médecin présent une demi-journée par semaine. De plus, pour une assistance rapide, un système de tirettes d’urgence est relié à la réception. C’est une résidence en béton armé, à l’épreuve du feu puisqu’elle est entièrement munie de gicleurs. L’Oasis St-Martin est une résidence pour gens actifs, près de nombreux services et située au cœur du centre-ville de Laval. Une foule d’activités sont organisées par la récréologue, à l’intérieur ou dans nos aires de jeux extérieurs, et dans la communauté ; comme au Casino de Montréal, etc… http://www.oasisstmartin.com
  6. trouvé sur Cyberpresse.ca http://www.cyberpresse.ca/vivre/societe-et-sexualite/200907/15/01-884359-une-croissance-demographique-prevue-au-quebec.php Excellentes nouvelles. Maintenant que nous avons commencé à renverser la tendance, il faut continuer dans la même direction. Il faut aussi continuer avec l'immigration car c'est le seul moyen de faire "rajeunir" la poluation du Québec. Avec 28% de la population qui aura plus de 65ans, ça va nous couter cher en osti pour les soins de santé!
  7. Une hausse alarmante Mise à jour le lundi 20 octobre 2008 à 16 h 19 Les dépenses des provinces pour la santé augmentent à un rythme supérieur à celui des recettes publiques. C'est ce que révèle une étude publiée par l'Institut Fraser, et intitulée Paying More, Getting Less: 2008 Report. Selon cette étude, six des dix provinces consacreront plus de 50 % de leurs revenus disponibles aux soins de santé d'ici 2036. urgence-hopital Nombre d'années avant que les provinces atteignent le seuil de 50 %: * Nouveau-Brunswick: 11 ans * Manitoba: 12 ans * Terre-Neuve-et-Labrador: 17 ans * Nouvelle-Écosse: 19 ans * Saskatchewan: 25 ans * Ontario: 28 ans * Colombie-Britannique: 31 ans L'étude montre aussi qu'il faudra 61 ans à l'Île-du-Prince-Édouard et 86 ans au Québec avant de consacrer 50 % de leurs revenus à la santé. L'Alberta est la seule province où les recettes totales ont augmenté au même rythme que les dépenses en santé au cours des dix dernières années. Paying More, Getting Less: 2008 Report est la cinquième étude annuelle de l'Institut Fraser, un organisme favorable au libre-marché et à un interventionnisme limité, sur la viabilité financière des systèmes d'assurance maladie des provinces. Elle se fonde sur les données de Statistique Canada des dix dernières années afin de prédire les tendances de croissance des dépenses publiques en santé par rapport aux recettes totales. L'étude conclut que l'actuel système public d'assurance maladie au Canada n'est pas financièrement viable si on a uniquement recours à des fonds publics et propose une réforme en cinq points: * demander aux patients d'effectuer un copaiement chaque fois qu'ils ont besoin d'un bien ou d'un service médical financé par le secteur public; * enlever une partie de la pression financière reposant sur l'assurance maladie en permettant aux patients de payer de leur poche ou grâce à une assurance pour tous les types de biens et services médicaux, comme c'est le cas pour les médicaments sur ordonnance; * autoriser les fournisseurs de soins à recevoir un remboursement pour leurs services de n'importe quel assureur; * déplacer le fardeau de la hausse des prix médicaux vers le secteur privé en permettant aux fournisseurs de facturer des frais aux patients en surplus du taux de remboursement de l'assurance maladie publique; * établir des incitations devant mener à des améliorations des coûts et de la qualité en permettant à des fournisseurs à but lucratif ou non de se concurrencer pour la prestation de services de santé assurés par le régime public. L'Institut Fraser propose que le Canada suive l'exemple de la Suisse et des Pays-Bas. Dans ces pays européens, le gouvernement ne défraie pas les coûts pour les soins de santé ou pour l'assurance médicaments. Les citoyens doivent se procurer une assurance maladie complète dans un marché privé pluraliste et réglementé. Toutefois, le gouvernement aide les particuliers à faible revenu afin qu'ils puissent avoir une couverture médicale adéquate. http://www.fraserinstitute.org/researchandpublications/publications/6262.aspx
  8. Les vilaines provinces Michel David Le Devoir mardi 10 juin 2008 Le ministre responsable des Affaires intergouvernementales, Benoît Pelletier, qui éprouve bien de la difficulté dans ses discussions avec Ottawa sur la limitation du pouvoir de dépenser, devrait peut-être avoir une discussion avec son collègue de la Santé, Philippe Couillard. Pour justifier auprès de l’opinion publique canadienne la nécessité d’imposer aux provinces des conditions très strictes à la contribution fédérale au financement des services de santé, qui relèvent pourtant de leur compétence exclusive, il suffirait en effet au gouvernement Harper d’invoquer le dernier rapport du Conseil canadien de la santé, qui dresse un bilan très sombre des ententes « historiques » intervenues il y a cinq ans. « Malgré les milliards de dollars alloués [aux provinces] en vertu de l’Accord des premiers ministres sur le renouvellement des soins de santé conclu en 2003, les progrès sont loin de ce qui aurait pu et de ce qui aurait dû être accompli actuellement », estime le Conseil. En février 2003, après 12 heures de négociations ardues, le gouvernement Chrétien avait accepté de transférer aux provinces plus de 34 milliards en cinq ans. Quelques mois plus tard, le gouvernement Martin inaugurait son mandat par une entente encore plus généreuse, qui ajoutait 41 milliards en dix ans. Le fédéralisme canadien entrait dans une ère nouvelle, disait-on. En retour de ces largesses, M. Chrétien avait cependant exigé la création d’un nouvel organisme qui serait chargé de faire le suivi de ces ententes et d’en rendre compte à la population canadienne. Le Québec, qui disposait déjà d’un Conseil de la santé et du bien-être, n’y participerait pas, mais il s’était engagé à collaborer. À l’époque, le premier ministre Landry, qui s’apprêtait à affronter l’électorat, était trop heureux de voir tomber cette manne pour commencer à faire des histoires. Le premier ministre de l’Alberta, Ralph Klein, qui se méfiait des initiatives d’Ottawa comme la peste, avait émis de sérieuses réserves. L’Ontario était également réticent, mais les neuf provinces anglophones étaient finalement rentrées dans le rang et elles avaient accepté de déléguer un représentant au nouveau Conseil canadien de la santé. *** L’utilisation qu’Ottawa comptait faire de cet organisme n’était pas encore très claire, mais l’idée avait été lancée en novembre 2002 par la Commission sur l’avenir des soins de santé au Canada présidée par Roy Romanow, un vieux complice de Jean Chrétien qui avait toujours été en faveur de la création d’un système de santé unique au Canada. Comme cela était prévisible, le Conseil canadien de la santé a fait sienne la « vision nationale » de M. Romanow, déplorant l’existence d’au moins 14 systèmes de santé au pays, si l’on tient compte des soins dispensés directement par Ottawa, que ce soit aux forces armées ou aux nations autochtones. « Tout en respectant les droits et les responsabilités des provinces et des territoires dans le secteur de la santé, nous devons raviver la vision d’un système pancanadien commun de santé et de soins de santé et nous devons mettre en place des mécanismes pour faire de cette vision une réalité », estime le Conseil. Alors que les soins de première ligne devaient être la pierre angulaire de la réforme envisagée, il constate que les progrès sont minimes. Pourquoi ? Parce que « l’argent a été utilisé pour lancer des petits projets plutôt que d’investir dans des changements durables et à long terme ». Le diagnostic est aussi pessimiste en ce qui concerne l’amélioration des soins à domicile, que le vieillissement de la population a rendue impérieuse. Les gouvernements avaient convenu de déterminer un ensemble minimum de mesures, mais les progrès demeurent « lents et sporadiques ». Qu’il s’agisse du temps d’attente ou de la planification des ressources humaines, la liste des reproches que le Conseil adresse aux provinces est nettement plus longue que celle des éléments jugés encourageants. *** Au total, les engagements pris il y a cinq ans par les premiers ministres provinciaux afin d’obtenir les milliards du gouvernement fédéral n’auraient pas été tenus. « Et comme les Canadiens financent le système par leurs impôts, ils sont en droit d’attendre une meilleure optimisation des fonds. » Si les provinces n’ont pas été la hauteur des attentes, le Conseil a en revanche très bien accompli ce que MM. Chrétien et Romanow attendaient de lui, c’est-à-dire démontrer la nécessité d’un gouvernement central fort. De là à conclure qu’Ottawa devrait de nouveau serrer la vis aux provinces et leur imposer des conditions plus strictes pour s’assurer qu’elles respectent leur parole, il y a un pas que The Globe and Mail n’a pas hésité à franchir. « La prochaine fois, le gouvernement fédéral devrait mieux définir ses objectifs, mettre des conditions à l’octroi de fond et inciter les provinces à collaborer », estime le quotidien torontois. Bref, il faudrait revenir à ce « fédéralisme dominateur » que Stephen Harper avait dénoncé dans son discours de décembre 2005 à Québec. On peut penser qu’une bonne partie de l’opinion publique canadienne, notamment en Ontario, souscrit à l’analyse et aux conclusions du Globe and Mail et du Conseil canadien de la santé. À l’approche d’élections où le vote ontarien sera déterminant, M. Harper serait bien mal avisé d’agréer à la demande du Québec en renonçant à son pouvoir de dépenser, qui constitue le seul moyen dont Ottawa dispose pour imposer ses objectifs aux provinces. Benoît Pelletier, qui avait pris pour argent comptant les engagements de M. Harper sur le pouvoir de dépenser, se retrouve aujourd’hui Gros-Jean comme devant. À défaut de son aide, peut-il seulement compter sur la sympathie de son collègue de la Santé ? Lors de l’étude des crédits de son ministère, M. Couillard, avait fait une étonnante apologie des interventions fédérales dans le secteur de la santé. À l’entendre, le pouvoir de dépenser semblait même une excellente chose. *** [email protected]
  9. La portion intéressante de cette article est à la fin... quelle est exactement la définition de forte densité? (...) Publié le 14 Juillet 2012 Nathalie Paquin VIEUX-LONGUEUIL – Afin de répondre aux réalités actuelles et permettre la venue de nouvelles classes d’usage, le conseil d’arrondissement du Vieux-Longueuil a procédé à quelques changements de zonage, lors d’une assemblée publique de consultation tenue le 10 juillet dernier, juste avant la séance ordinaire du conseil. La première de ces quatre modifications, effectuée dans un secteur du quartier Fatima, est en fait une correction technique concernant la somme des marges latérales de certaines résidences bifamiliales, qui a été corrigée de 3,50 mètres à 5,50 mètres. Aussi, les classes d’usage «finances et assurances» de même que «services administratifs et de soutien» ont été ajoutées dans la zone où est située la maison Chaboillez, sur la rue Saint-Charles Ouest. Soins de beauté et logements à forte densité De même, dans un tronçon localisé entre Desaulniers et Verchères, donnant notamment sur le boulevard Taschereau, l’usage «services de soins personnels sera permis». La conseillère en urbanisme Marie Laperrière, qui a fait la présentation des modifications, a souligné que le boulevard Taschereau représentait une épine dorsale majeure, une vitrine pour Longueuil. La venue de commerces de soins de beauté et d’esthétiques viendrait «enjoliver» un secteur où se trouvent principalement des commerces liés à l’automobile. Enfin, le secteur du motel La Barre, zoné commercial, comportera une nouvelle zone résidentielle, qui permettra la construction d’habitations multifamiliales de forte densité. Ceci en réponse au souhait d’un promoteur intéressé par ce projet. Celui-ci a aussi fait savoir son intention d’introduire le service Communauto, en plus d’espaces de stationnement pour les locataires.
  10. Selon le rapport du groupe de travail sur le financement du système de santé, une utilisation appropriée et plus généralisée des technologies de l'information serait susceptible d'améliorer l'efficacité. Pour en lire plus...
  11. Le CHUM laisse l'ophtalmologie au privé Kathleen Lévesque Édition du samedi 06 et du dimanche 07 septembre 2008 Les soins, l'enseignement et la recherche entre les mains du Groupe Sedna, de Michel Clair. Le CHUM s'apprête à conclure une entente avec le Groupe santé Sedna, présidé par Michel Clair, afin de créer une clinique privée qui offrira les soins, l'enseignement et la recherche en ophtalmologie en lieu et place du CHUM, a appris Le Devoir. Cette clinique devrait avoir pignon sur rue sur Viger, juste à l'arrière du CHUM, alors que le complexe médical projeté par le chanteur Garou sera situé en face, boulevard René-Lévesque, comme le révélait plus tôt cette semaine Le Devoir. Elle doit regrouper les 26 médecins spécialistes qui travaillent à l'heure actuelle en ophtalmologie dans les trois pavillons qui forment le CHUM, avec un équipement haut de gamme et une superficie de travail plus grande que ce que pourrait offrir le projet du futur CHUM. Les négociations sont en cours depuis plus d'un an et demi entre le CHUM et le Groupe santé Sedna pour mettre sur pied ce centre médical spécialisé associé (CMSA), comme le permet la nouvelle Loi sur les services de santé. Ainsi, le CHUM emprunte la voie du privé tout comme l'a fait l'année dernière l'hôpital Sacré-Coeur avec le centre médical Rockland MD, qui offre des services chirurgicaux. Le CHUM s'est borné hier à confirmer l'existence des pourparlers. Toute autre question, notamment sur l'ampleur du transfert budgétaire, est demeurée sans réponse. «C'est confidentiel», a-t-on soutenu. Joint hier, Michel Clair a affirmé que le projet «de standard international» est «très avancé». Il a aussi expliqué que ce partenariat permettrait d'améliorer l'accessibilité des soins et de «faire faire un saut technologique important» à l'hôpital. Le centre médical spécialisé associé ne sera pas «un concurrent» mais bien «une partie intégrante du CHUM», a précisé son promoteur. «Depuis le début, il est prévu que le CHUM se déleste de certaines spécialités dans le cadre de la relocalisation du CHUM. Les médecins se sont donc regroupés pour ne pas réduire leur volume de services et ne pas se retrouver avec des activités morcelées sur plusieurs sites», a affirmé Michel Clair. Ce dernier est l'un des actionnaires de Groupe santé Sedna, dont il est le président. Cette entreprise est déjà un partenaire actif du réseau de santé public à travers ses filiales, notamment son centre de réadaptation, Villa Médica, et le Groupe Champlain qui gère 1443 lits de soins de longue durée. Michel Clair, un ancien ministre péquiste sous René Lévesque, a présidé en 2000 la Commission sur le financement des services de santé au Québec. Son rapport proposait l'instauration de groupes de médecine familiale (GMF) et de cliniques affiliées aux hôpitaux. Sur ce dernier élément, M. Clair arguait à l'époque qu'avec ces cliniques affiliées, devenues aujourd'hui des CMSA, il n'y aurait qu'une seule liste d'attente pour désengorger les hôpitaux et que l'État demeurerait le seul payeur. Alors que les négociations avec le CHUM était déjà avancées avec Sedna, le CHUM a créé en mai dernier un conseil consultatif afin de «favoriser et faciliter l'intégration du CHUM dans les différentes sphères de la société au plan de son développement». Or Michel Clair est l'une des personnes qui siègent à ce conseil. À ses côtés, on retrouve également Jacques Ménard, qui a présidé le Comité de travail sur la pérennité du système de santé et des services sociaux, qui a remis son rapport en 2005 et qui prônait une présence accrue du secteur privé. Il y a aussi le promoteur immobilier Philip O'Brien, qui a un projet de transformation de la gare-hôtel Viger avec un hébergement haut de gamme pour répondre notamment aux besoins de la clientèle du CHUM. Selon Michel Clair, sa présence à ce conseil consultatif ne représente aucun problème. «J'essaie de faire ma part dans la société. Je suis déjà membre du conseil d'administration de l'hôpital Louis-Hippolyte Lafontaine. Il n'y a pas de conflit de rôles. Ce conseil consultatif n'a aucune autorité sur rien», a-t-il soutenu. M. Clair refuse l'étiquette de clinique privée pour parler de son projet, comparativement à celui mené par le chanteur et homme d'affaires Garou (de son vrai nom, Pierre Garand). «C'est une vue de l'esprit que de penser qu'un centre hospitalier universitaire doit être physiquement dans un seul bâtiment. L'important, c'est que la cohésion soit déterminée par une même direction clinique et la même politique de contrôle et de qualité des actes médicaux. Nous ne sommes donc pas en train d'amoindrir la force du CHUM», a fait valoir Michel Clair. Depuis deux semaines, la Fédération des médecins spécialistes du Québec s'inquiète toutefois que certaines activités du CHUM puissent se retrouver à l'extérieur de ses murs, dans la nouvelle construction prévue au centre-ville. Selon son président, Gaétan Barrette, un véritable centre hospitalier universitaire ne peut se limiter à des spécialités, sinon il contourne son obligation d'offrir une formation complète aux étudiants de médecine. Dans ce cas-ci, le CHUM est associé à l'Université de Montréal. Le Groupe santé Sedna a rencontré à deux reprises des représentants de la Ville de Montréal, sans toutefois avoir déposé de projet concret.
  12. Barack Obama s'est engagé à rendre les soins de santé accessibles à tous les Américains. Il veut améliorer le système de santé en investissant dans les technologies de l'information, dans la prévention et dans la coordination des soins. Cette cure de jouvence devrait coûter entre 50 et 65 milliards US, rapporte Pierre Lapointe, stratège de la Financière Banque Nationale. Pour en lire plus...
  13. Le Québec loin d'être le plus mal en point Pour ce qui est de la santé générale et de la pénurie, le Québec se classe plutôt bien, au quatrième rang. Il glisse au cinquième pour les soins et les services. C'est au chapitre des dépenses qu'il fait piètre figure, à l'avant-dernier rang. Archives La Presse Pascale Breton La Presse On le sait, le système de santé québécois craque de partout. Qu'en est-il dans le reste du anada? Bien sûr, le budget alloué à la santé explique en partie la performance des provinces. Mais il ne faut pas sous-estimer les facteurs tels que le manque d'effectifs, l'accès aux soins et les politiques des gouvernements. La Presse a consulté des centaines de pages de rapports et compilé de nombreuses statistiques. Voici le verdict. Des urgences bondées, des mois d'attente pour une intervention chirurgicale, manque de médecins et d'infirmières... Le système de santé du Québec n'est pas le seul à connaître des ratés. Les histoires d'horreur se multiplient partout au Canada. La Presse a comparé l'état des systèmes de santé des provinces canadiennes. Le constat? On trouve partout les mêmes problèmes... Avec une acuité plus ou moins grande. Notre palmarès de la santé au Canada révèle que le Québec n'est pas la pire des provinces. Mais il n'est pas la meilleure non plus. Il se classe en milieu de peloton, presque à égalité avec le Manitoba, tout juste devant l'Ontario. Urgences bondées au Québec. Patients qui parcourent des centaines de kilomètres pour voir un médecin en Nouvelle-Écosse. Opérations annulées faute de lits en Ontario. Difficultés de recrutement en Saskatchewan. Les manchettes se ressemblent partout au Canada et notre palmarès le reflète. C'est la riche province de l'Alberta qui se classe au premier rang. En plein boom économique, elle a moins de difficulté à recruter du personnel. Les candidats sont attirés par les nombreuses offres d'emploi et les conditions de travail. Tout n'est pas rose pour autant, comme nous le verrons au cours des prochains jours. Viennent ensuite la Nouvelle-Écosse et Terre-Neuve, au deuxième et troisième rangs. Tout au bas du palmarès figurent la Saskatchewan (là où l'assurance maladie est née!) et l'Île-du-Prince-Édouard. Comparer les systèmes de santé du Canada représente un défi majeur. Les provinces ne compilent pas les données de la même façon. Elles n'utilisent pas les mêmes paramètres pour évaluer leur performance. Et plusieurs ne rendent pas l'information publique. Partout au pays, des voix s'élèvent pour qu'un système soit mis en place afin de comparer les provinces. Cette comparaison est non seulement saine, elle est essentielle, soutient Jennifer Zelmer, vice-présidente recherche et analyse de l'Institut canadien d'information sur la santé (ICIS). «C'est important de pouvoir se comparer. Des gens dans une certaine partie du pays peuvent mettre des choses en place qui améliorent la situation. Si nous n'avons pas les données pour les comparer, c'est difficile de voir où l'on peut apprendre. Et nous avons tous des choses à apprendre.» Pour établir notre classement, nous avons déterminé quatre critères: l'accès aux soins, la pénurie de personnel, la santé générale des Canadiens et les dépenses dans le domaine de la santé. Nous vous présentons aujourd'hui la synthèse du palmarès de la santé au Canada. Au cours des prochains jours, nous analyserons chacun des critères avec l'aide de spécialistes. Le Québec fait mieux que prévu La position du Québec est enviable, croit le ministre de la Santé et des Services sociaux, Philippe Couillard: «Quand on se compare à l'échelle du Canada, on n'a pas à rougir de notre situation. Il faut continuer d'améliorer le réseau et l'accès aux services, mais on ne peut pas dire que nous sommes en retard par rapport au Canada, sauf sur la question des médecins de famille et la difficulté d'en trouver un. C'est le bémol que je mettrais.» Le résultat est encourageant, souligne pour sa part la directrice générale de l'Association québécoise des établissements de santé et de services sociaux, Lise Denis: «Même si on vit des situations semblables partout, je pense que le Québec réussit à avoir des résultats positifs pour améliorer la santé et le bien-être de la population. En général, on est assez bien aligné sur la moyenne canadienne.» Pour ce qui est de la santé générale et de la pénurie de personnel, le Québec se classe plutôt bien, au quatrième rang. Il glisse au cinquième pour les soins et les services. C'est au chapitre des dépenses qu'il fait piètre figure, à l'avant-dernier rang. Toutes les provinces ont par ailleurs fait des temps d'attente une priorité. Mais, pour l'instant, il est difficile d'évaluer le nombre de semaines ou de mois que les patients attendent avant une opération ou un examen par imagerie médicale. Il est tout aussi difficile de dire quelle province obtient la meilleure performance. Les données diffèrent trop d'une région à une autre. Le même casse-tête se vit aux urgences. Combien de temps faut-il attendre avant de voir un médecin? Nul ne peut répondre. Par contre, une chose est certaine: tous les hôpitaux sont aux prises avec le même problème. Le Québec n'est pas différent de l'Ontario ou de la Colombie-Britannique, affirme le président du Collège des médecins de famille du Canada, le Dr Tom Bailey. «L'engorgement des urgences existe dans toutes les provinces. C'est un gros problème en Colombie-Britannique, où je pratique. Les patients attendent régulièrement sept heures pour voir un médecin, surtout pour un problème mineur.» La pénurie d'effectifs est un autre casse-tête. Elle touche plusieurs professions du milieu de la santé: on manque de médecins, d'infirmières, de pharmaciens, de technologues en radiologie. La crise frappe le Québec, mais le reste du Canada aussi. C'est en Ontario qu'elle est le plus criante, révèle notre palmarès. Les médecins et les infirmières prennent de l'âge, et les jeunes diplômés ne sont pas assez nombreux pour remplacer ceux qui partent à la retraite. L'avenir est inquiétant, croit Danielle Fréchette, conseillère en matière de gouvernance et d'élaboration des politiques au Collège royal des médecins et chirurgiens du Canada. «La profession vieillit. Environ 40% des médecins spécialistes ont plus de 55 ans. Dans certaines spécialités, comme la médecine interne, 50% des médecins ont plus de 55 ans.» L'une des solutions est d'augmenter le nombre d'admissions en médecine et en soins infirmiers au Canada. Mais il faudra plusieurs années avant que la pénurie se résorbe. «C'est difficile de dire combien de temps nous serons aux prises avec ce problème, mais nous en avons sans doute pour cinq à 10 ans encore», estime le président sortant de l'Association médicale canadienne, le Dr Colin McMillan.
  14. Le système financier américain est déjà dans la salle des urgences et va se diriger vers les soins intensifs, a dit l'ex-président de la Réserve fédérale, Paul Volcker. Pour en lire plus...